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En position les enfants, attendez le signal. Termin�.
La CIA m�ne la danse
J'aime penser que tu es nu sous ta fourrure.
Nu au milieu de la foule et que moi seule le sait.
Je ne dis rien de mal, Professeur.
Tu es si provocant avec ta f�minit�.
Mais tu te tr�mousses trop, c'est un peu vulgaire.
Si tu veux la procha�ne fois c'est moi qui irai � la banque.
Je ne te laisse plus entrer seule dans une banque, ma chatte.
Avez-vous dit quelque chose, madame ?
vous sentez la chatte.
Grande perche !
Arr�te la t�l�vision, idiot. Ils t'attendent.
J'arrive les gars.
La position a �t� �tablie par radar, am�ne-toi Aldo.
Grouille-toi imb�cile.
J'arrive, Gestapo !
Arr�te exactement au signal !
C'est bien !
A vos ordres, Professeur.
Attendez le signal, les enfants.
La banque est ferm�e.
Nous avons dix-sept minutes pour op�rer
Et tout le week-end, pour filer.
Augusto, je ne vois rien sur l'�cran.
Qu'est ce que tu fais ?
C'est le trafic Professeur, encore quelques minutes.
Tu ne te pr�pares pas ?
Je n'ai pas fini, fillette.
Bient�t tout sera termin� et la grande aventure commencera.
Laquelle ?
Je ne peux rien te dire tant qu'Augusto n'active pas la cam�ra � la sortie du tunnel.
Une fois le wagon accroch� au train pour Paris, notre aventure sera finie, non ?
Je l'esp�re, Giorgia. Je l'esp�re de tout coeur.
Parfait, une man�uvre irr�prochable.
Splendide.
Est-ce bon, professeur?
Parfait Augusto, laisse-le l� et rejoins les autres.
Bien Professeur.
Vite, vite.
Alfonso, attends-moi.
En voiture pour Paris.
Attention au plafond, Aldo.
Giorgia, ne perdons pas de temps, viens.
Mais tu ne me dis pas pourquoi.
Je suis l�, les gars, je suis l�.
Embarque, le portugais.
Allez, descendez.
Allez, vite !
Allons-y.
T�l�phonez � la police italienne depuis un bar sans dire qui vous �tes.
Tr�s bien.
Ils n'ont pas pu dispara�tre ! C'est impossible.
Les portes, les fen�tres, l'h�tel et la rue, tout �tait surveill� ... Incroyable !
Que va dire Rogers ?
Alors, o� est le professeur ?
Si nous le savions, je vous le dirais,
Est-ce que je sais qui c'est ce professeur, merde !
Et la fille, vous ne la connaissez pas non plus ?
Nous sommes seuls responsables. Il n'y a personne d'autre.
Peut-�tre que je peux le convaincre, Monsieur, nous sommes � Rome ...
Pour faire du tourisme.
Exactement.
Je suis venu � Rome pour visiter Saint-Pierre
Nous avons rencontr� un homme qui nous a dit
Qu'aux catacombes nous trouverions le tr�sor de Saint-Pierre.
Il a raison, nous �tions convaincus de trouver le tr�sor de Saint-Pierre.
Vous savez, c'est une passion l'arch�ologie.
Comment pouvions-nous savoir que les catacombes...
Etaient sous la banque !
Bien s�r, mais ...
Assez !
Nous devons changer de m�thode pour discuter avec ces types.
Ecoutez les gars, on se fiche de la banque.
Nous voulons juste savoir o� est le Professeur.
Si vous le dites, vous serez lib�r�s.
Sinon, nous allons changer de ton et vous livrer � la police italienne.
Ou au FBI.
qui vous cuisineront avec leurs m�thodes.
L�, vous parlerez.
Et vous n'aimerez pas leurs m�thodes.
Vous �tes intelligent
Si nous le savions, nous vous le dirions.
Inutile de perdre notre temps.
Avec votre permission, Messieurs, je vais m'occuper d'eux en personne.
Commen�ons par celui au bout.
Faites venir mes gars.
Un monsieur veut voir M. Rogers, Pour des raisons d'�tat.
Faites le entrer.
Envoyez-le, s'il vous pla�t.
Peut-on nous laisser seuls ?
Nous sommes � l'heure.
Bravo les enfants, bravo.
Maintenant, Giorgia, faisons les pr�sentations.
John Erickson, D�partement d'Etat,
Ralph Simpson, Service d'information militaire,
Et John Fitzgerald Davidson, du service de s�curit�.
Messieurs Hillary et Thompson du contre-espionnage
Le dernier, mais non le moindre, M. Frank Rogers, chef du F.B.I.
M. Roch, Ambassadeur � Rome.
Je vous en prie, messieurs, asseyez-vous.
Nous voici enfin r�unis.
J'attendais ce moment.
Depuis quelques ann�es, vous portez un certain int�r�t
� ma vie priv�e et � mon travail.
Vous aurez la parole Rogers, asseyez-vous je vous prie.
mes �l�ves et moi sommes pr�ts � collaborer avec vous pour la paix mondiale,
mais pas aux conditions du D�partement d'Etat.
Dites ce que vous voulez, combien ?
Je veux sept millions de dollars.
Pas moins.
C'est absurde, je dois informer mon gouvernement � Washington.
Vous le ferez apr�s.
D'abord, �coutez toutes mes conditions.
Giorgia, veux-tu lire ?
Bien s�r, je suis l� pour �a.
Primo :
Avant de commencer l'op�ration,
votre gouvernement garantira l'immunit� au professeur et � ses collaborateurs.
Secundo :
l'�le de Cuca dans l'Atlantique
Latitude 128 degr�s Nord et 17 degr�s sud-est
Sa propri�t� sera c�d�e � titre viager par votre gouvernement
au professeur et � ses collaborateurs,
tertio :
les moyens n�cessaires devront �tre mis � disposition dans les 70 jours
dont les accessoires figurant en annexe du pr�sent accord.
quarto :
Pendant l'op�ration,
Le Professeur sera le seul ma�tre des moyens et des hommes mis � sa disposition.
C'est tout, messieurs.
J'attends votre d�cision que je pr�vois favorable.
Davidson, appelez le Pentagone,
Sans lui, nous ne faisons rien.
Terre en vue, professeur.
� partir de maintenant, Vous �tes seul ma�tre � bord.
Merci.
J'ob�is aux ordres du Pentagone. Bonne chance.
Voici la c�l�bre zone des h�tels.
Le port, int�ressant.
Atlantis.
Alfred, appelle Giorgia,
En code, s'il te pla�t.
7 hommes en or appellent brillant,
Professeur, nous avons une radio bien plus puissante.
Mais pas � la bonne fr�quence.
Seuls nos appareils peuvent capter ce signal.
7 hommes en or appellent brillant,
7 hommes en or appellent brillant,
7 hommes en or appellent brillant,
Le brillant ne peut pas r�pondre
si tu ne t'arr�tes pas de parler.
Giorgia a raison.
C'est-moi, ch�rie,
Si tu es pr�te, �coute moi attentivement
Je suis tout ouie, professeur.
L'op�ration d�bute � 9H00
selon le plan �tabli.
Tout d�pend de toi,
Laisse la radio ouverte,
En cas d'urgence nous t'enverrons ce signal.
Bien compris ?
Et comment, mon ch�ri !
Bonne chance et sois courageuse !
Adolf, immersion 17 m�tres,
Les moteurs � mi- r�gime, direction 120 degr�s sud-est
Anthony, charge les tubes 1 et 2,
Aldo, vous avez affaire � ...
En action, 17 m�tres, les moteurs mi- r�gime.
Augusto, v�rifie l'�quipement.
Bien, professeur.
Alfred, pr�pare le p�riscope,
Et alors ...
En conclusion, camarades
tels sont les objectifs de la r�volution
en Am�rique latine.
Contre les imp�rialistes.
Nous b�tirons un rempart
que nous d�fendrons jusqu'� notre derni�re goutte de sang.
Pour d�fendre la libert� conquise,
Nous serons in�branlables comme des rocs.
Tel est notre sacrifice quotidien.
Notre premier devoir.
Combattre jusqu'� la victoire,
Surtout avec la crise �conomique
A bas le capitalisme !
Dans le monde entier,
Je le dis � tous ici,
La r�volution �clatera dans vos pays si vous �tes intelligents
au moment opportun
Comparez ce concept g�n�ral, Avec ce qui se passe dans notre pays.
Sachez que les services secrets ...
Non, mon g�n�ral,
Prenez-la vivante !
Les Am�ricains envoient des femmes maintenant ?
Quel est votre nom ?
Giorgia
Pour qui travaillez-vous ?
Pour le magazine Life, je suis journaliste.
J'ai des r�f�rences.
Pourquoi ne m'avez-vous pas demand� l'autorisation de photographier ?
Je pr�f�re prendre mes photos par surprise.
Et vous �tes un homme que je veux prendre en vrai.
Je suis toujours vrai.
C'est difficile � voir dans les journaux.
Laissez-la moi. Je la ferai parler !
V�rifie d'abord si elle dit vrai.
Si vous avez dit vrai vous pourrez m'interviewer.
Sinon, ce sera dommage.
Je peux r�cup�rer les restes de mon appareil ?
Non.
- Emmenez-la. - Oui, mon g�n�ral.
- Examine l'appareil. - Bien, g�n�ral.
Les tubes un et deux sont pr�ts.
Tubes un et deux pr�ts.
Tubes un et deux pr�ts.
Arr�tez les moteurs, lancez le compte � rebours.
Arr�tez les moteurs, lancez le compte � rebours.
Lancez le compte � rebours.
Lancez le compte � rebours.
Compte � rebours lanc�.
Laissez-le aller.
six,
cinq,
quatre
trois,
deux,
un,
z�ro.
Tube un, lancement.
Un, lanc�.
Deux, lanc�.
Deux, lanc�.
Deux, lanc�.
Pr�parez le troisi�me tube.
Tube trois pr�t.
Va en paix.
Inondez le tube.
C'est en cours, Professeur
Trois, lancement.
Larguez le conteneur.
Emersion verticale, Adolf.
Emersion par paliers.
O.K., professeur.
Attention, torpilleur en approche.
Plong�e rapide.
Machines � pleine r�gime, vite.
Plong�e rapide, machines � plein r�gime, vite.
Je n'aurais pas d� utiliser ce fichu ce p�riscope.
Sept, six,
Cinq, quatre, trois, deux, un,
Torpilleur touch�.
Navr� pour la carrosserie, mais ce ne sera qu'une petite griffe.
Dis-moi Giorgia.
Je me sens si seule, mon amour.
Ces barbus brutaux m'ont jet�e en prison.
Un peu de patience, fillette,
Ton travail commence maintenant.
Le g�n�ral devrait avoir re�u tes r�f�rences maintenant.
Tu es s�r que je travaille pour "Life" ?
Nous les avons eues du F.B.I. Ils font cela tr�s bien.
Concentre-toi sur ton travail.
Chut, ils viennent me chercher.
Bonne chance.
Venez !
Venez vite !
Attention aux mines.
Grouillez les gars.
Allez.
Nous sommes en retard.
Ne perdez plus de temps.
On se calme !
Ne bougez plus, bien.
Maintenant de profil, s'il vous pla�t.
De face ma barbe donne mieux, Pourquoi ne pas en profiter ?
Attention, parfait
Vous pouvez vous reposer, Vous devez �tre fatigu� General.
Je ne me fatigue jamais.
Parlez-moi de vous.
J'ai un article � faire en plus des photos.
Vous m'int�ressez plus en tant qu'homme que soldat.
Je suis navr� de vous imposer cet appareil photo.
Mais celui-ci marchera beaucoup mieux que l'autre.
Avec une figure imposante comme la v�tre, les photos seront parfaites quel que soit l'appareil.
J'aime la saveur de ces cigares, elle est tellement p�n�trante.
Oui, ils sont forts.
Comme vos yeux.
Je me sens toute chose quand je les fixe.
Vous n'�tes pas la seule.
Vous avez risqu� votre vie, Je n'aime pas �a
Pourquoi ne pas m'avoir t�l�graphi� ?
Je vous aurais re�u imm�diatement.
Pourquoi �conduirais-je la meilleure journaliste d'Am�rique ?
Oui, je suis dou�e.
C'est ce que je pense.
Mais seulement quand le sujet me pla�t.
Il me pla�t aussi.
Ne me parlez pas comme �a, je me sens toute petite, je suis si timide.
Quand vous me connaitrez, Vous ne le serez plus.
Je vous ai attribu� un logement, ici, � mon quartier g�n�ral.
C'est le meilleur h�tel de l'�le, les autres ne valent rien.
Toi !
�tes-vous contente ?
Je n'en demandais pas tant.
Vous pourrez m'immortaliser en photos et vous saurez tout de moi.
Quelle joie.
Ce soir, par exemple, je vous invite � d�ner avec moi.
Ce serait formidable.
Mais je n'ai pas mes v�tements ?
J'ai d�j� fait chercher vos bagages � l'a�roport.
Vous �tes un vrai d�mon.
Je sais. Toi, accompagne Mlle.
- O� puis-je le laisser ? - Donnez.
A ce soir.
Tr�s bien.
Au revoir, muchachita !
Nous sommes sur le bon chemin.
A droite se trouve la tani�re du loup.
La patrouille 1 appelle 7 hommes en or.
La patrouille 1 appelle 7 hommes en or.
J'�coute.
Les pr�visions �taient exactes professeur.
Cette partie de l'�le est compl�tement d�serte.
Tout va bien.
Halte !
Halte !
Qui �tes-vous ?
Alfonso Anfale, R�giment 7, en garnison � Cuenca
Et toi ?
Antonio Fernandez et Aldo Jimenez, camarades.
Nous avons un message urgent pour le QG.
Nous devons y �tre avant la nuit, vois.
Et vous vous servez quand m�me de la radio ?
Exact, le camarade capitaine Nous a envoy� en mission.
Et il veut que nous restions en contact avec le r�giment pour savoir o� nous sommes.
D'accord, je comprends.
Il y a un sous-marin am�ricain dans la baie.
- Nous en avons �t� inform�s. - Au revoir.
Au revoir camarades.
Au revoir.
Ces gar�ons me plaisent.
Un cochon te plairait.
Mais le r�giment 7 n'est pas stationn� � Cuenca.
Ne pourrions-nous �viter de faire surface ?
Le temps c'est de l'or, commandant.
Dankesh�n,
Au revoir, � bient�t.
Ces gars sont dingues !
Il n'y a rien � craindre, d�tendez-vous.
Bonne chance.
Bien, bien.
Magnifique.
Non, non, s'il vous pla�t, pas ce soir Nous ne sommes pas au travail.
D�tendons-nous.
Caramba ! La couleur de vos yeux...
J'en change toujours quand je tombe amoureuse.
Quelle nuit douce et pleine de parfums.
- Et comme je me sens bien. - Moi aussi.
Offrez-moi � boire, maintenant.
Je dois me rafraichir.
Devinez ce que je d�sire en ce moment.
Il faut me le dire, Giorgia.
Non, je ne peux pas pas.
Faites-moi plaisir.
N'insistez pas, G�n�ral.
Pourquoi ?
J'ai peur de vous r�pondre.
Est-ce bon ainsi ?
Si ce n'�tait pas bon, je te le dirais.
Continue et fait attention aux sentinelles.
Combien de temps encore ?
Encore une seconde et j'ai fini.
J'ai install� le commutateur, professeur.
Lumi�re !
Eclairez !
Anthony
Anthony
Op�ration de diversion !
Imm�diatement.
Anthony !
Que se passe-t-il ?
Anthony !
Ca urge !
J'arrive, les gars.
On termine en vitesse.
C'est fait professeur.
Fonce !
Sauf contrordre, nous nous rendons au point de rendez-vous !
A vous !
Allez-y au plus vite.
Augusto !
Attention, il y a une sentinelle.
J'ai vu, professeur.
Combien de temps cela prendra-t-il, fiston ?
Quelques minutes.
Et toi, Adolf ?
J'ai presque fini, mein professeur.
Je vois sur l'�cran que tu es en retard, Alfred.
Que se passe-t-il ?
Je ne trouve pas le point exact.
Regarde derri�re toi, � gauche.
Mon gouvernement m'a confi� Une mission terrestre.
Comme vous le savez, mes hommes et la dame sont � l'oeuvre sur la terre ferme.
Le travail sur ce navire est une op�ration priv�e que je m�ne en tant que commandant.
Dans l'int�r�t de la libert� des peuples, Bien s�r.
Observez attentivement.
J'y suis, professeur.
Repose-le Alfred, ne fais pas l'enfant.
Excusez moi, professeur.
Vous voyez, il y a l� sept mille tonnes d'or � 24 carats.
Envoy� par votre grand ennemi.
Savez-vous � quoi il est destin� ?
A financer les r�volutions en Am�rique du Sud.
Fantastique !
Nous allons prendre le navire, avec toute sa cargaison.
Vous n'y aviez pas pens�.
Sept mille tonnes d'or rien que pour nous.
Exceptionnel !
Au nom de mon gouvernement, nous vous remercions.
Soyons plus clairs,
Je voulais dire mes sept hommes et moi commandant.
... mais c'est du vol, C'est un acte de piraterie.
Je dois vous arr�ter au nom de mon gouvernement.
Votre gouvernement m'a confi� une mission
que j'accomplis en parall�le � mes petites activit�s.
Je suis le commandant de ce navire.
Je vous prie de ne pas me contredire
et de me laisser travailler.
Alfred ......
Imm�diatement !
Installe la t�l�vision, fiston.
Bien s�r, professeur.
Bougre de maladroit.
Il faut d�camper, cr�tin.
Qu'est-ce que c'est ?
Qui va l� ?
Il en met du temps l'autre imb�cile !
Tais-toi !
C'est bien l�, j'ai tout vu.
Qui va l� !
Vous �tes bien mieux avec ces yeux.
Vous ne ressemblez pas � une Am�ricaine.
Vous ressemblez plut�t � une compatriote.
Nous d�testez-vous donc tant, G�n�ral ?
Non, c'est votre soci�t� qui n'est pas bonne.
Trop de libert�, tout est trop grand. C'est exag�r�.
Et puis, le dollar, le p�trole, le coca-cola Et le reste, alors que nous marchons pieds nus.
J'en suis d�sol�e.
Je pourrais faire quelque chose.
Avec ma fortune, je crois que
Je pourrais offrir des chaussures � tous les habitants de votre �le.
�tes-vous si riche ?
Oui, tr�s.
Alors vous �tes ... tr�s heureuse.
Non.
L'or n'est pas tout.
Il n'est pas tout ce que je d�sire.
Pourquoi, que pourriez-vous d�sirer de plus ?
l'amour, par exemple.
Je n'en ai jamais assez.
Jamais.
Alors, c'est le destin,
Qui t'a amen� ici.
Car moi aussi.
Je n'en suis jamais repu.
Embrasse-moi, Giorgita.
Pas si vite, G�n�ral.
Qu'attendons-nous ?
Je ne sais pas, mais ne g�chons pas la magie de ce clair de lune.
Si je te disais que j'ai souvent imagin� ce moment tu ne me croirais pas.
Et pourtant c'est vrai.
Enfant, je r�vais de vivre sur une �le lointaine,
Avec un homme barbu.
Grand et fort.
Je suis fort, Giorgia,
Que se passe-t-il ?
Mon estomac me rappelle � l'ordre.
C'est la nervosit�.
On n'entend aucun chien aboyer.
Je n'ai pas de chien.
Allons, je suis si �mu.
Encore ?
Trop de champagne, g�n�ral.
Viens voir.
Quoi ?
Ma chambre,
Viens, je vais te montrer quelque chose,
Cela te plaira.
Infrarouge !
- Qui va l� ? - C'est nous.
Viens nous donner un coup de main.
- Antonio, grouille. - Du calme.
Alfonso, est-ce que les autres sont arriv�s ?
Pile � l'heure, professeur.
Activez le mouvement !
Nous avons encore 7 minutes de marge !
- Je vous r�p�te d'activer. - Bien professeur.
Allons, on active.
- Cela te plait ? - Et comment !
C'est pour la douche.
Belle, belle.
- Giorgita. - Mais que fais-tu, G�n�ral ?
- Caramba !
Giorgia,
- Pas encore, mon ch�ri, r�siste. - C'est trop dur !
- Mais j'aime �tre convoit�e, d�sir�e, jusqu'� l'orgasme.
- C'est de la torture !
C'est comme �a que j'aime, tu comprends ?
- Qui est l� ?
Une information importante g�n�ral.
Un sabotage � la station de radio.
Renvoie le, qu'on soit tranquilles tous les deux.
Vas-y.
- Je n'y suis pour personne jusque demain. - A vos ordres !
Allez.
Aboie plus fort.
Comme c'est bon, ce parfum est vraiment aphrodisiaque, Tourne-toi g�n�ral.
Feu !
En joue.
Feu !
On l'appelle �demi-lune�
Montre-moi l'autre moiti�, s'il-te-pla�t.
Giorgia, tu me fais tant souffrir.
G�n�ral, si tu �tais aussi riche que tu es fort.
Tu serais mon homme id�al.
Giorgia, dans le port il y a un navire...
Pourquoi ne r�pond-elle pas ?
Professeur, professeur, Giorgia ne r�pond pas.
Insistez, insistez.
Abattons les !
Inutile Anthony, les armes sont factices.
Battez en retraite !
Allons, vite.
Plus vite.
Enl�ve �a !
Mets tes galons !
Stoppez-vous imm�diatement.
Halte !
Je suis en mission urgente.
Qui �tes-vous ?
Je suis le capitaine Gonsalves, du quartier g�n�ral.
Pourquoi avez-vous abandonn� votre poste ?
Excusez-moi, capitaine, c'est que nous avons entendu du bruit ...
C'�tait moi idiot,
mais c'aurait pu �tre une ruse pour vous �loigner de votre poste,
Je devrais vous faire fusiller.
C'est vraiment idiot.
Oui, monsieur.
Je ne suis pas un monsieur, je suis un camarade, Regagnez votre poste !
Tout est de ta faute, idiot.
C'est de ta faute � toi.
Tu vas me faire tuer.
Tu me le paieras.
Alfonso, pr�pare-toi pour Op�ration "Emergenza"
A vos ordres, Professeur.
Il y a plein de sentinelles. Professeur.
Aurais-tu peur, Aldo ?
Est-ce tout ?
C'est tout.
Et il viendra d'autres navires,
Plein de navires Giorgia,
Remplis d'or.
Giorgia
Les grillons chantent pour nous.
Giorgia,
G�n�ral, pas si fort, tu me tues.
Ce n'est pas un film porno, retournez au travail.
C'est valable pour vous aussi.
C'est pr�t, professeur.
Agissez avec d�termination,
C�est valable pour vous aussi.
Prenez soin de la super torpille
O� allez-vous ?
Voici les ordres.
Faites place.
H�, o� allez-vous, revenez ici.
Que voulez-vous ?
Qui me le demande ?
Un moment, un moment.
Savez-vous � qui vous parlez ?
Ne trainons pas, conduisez-moi au g�n�ral.
Qu'est-ce que vous lui voulez au g�n�ral ?
C'est un message urgent du Commandant de Cuenca.
Les Am�ricains ont d�barqu�.
Impossible, c'est la guerre !
Venez avec moi.
Il a dit de ne pas le d�ranger.
G�n�ral.
Qu'est-ce qui se passe, cr�tins ?
Il a insist�.
Un message important du Commandant de Cuenca.
Il n'y a rien de plus important que mes ordres.
G�n�ral, les Am�ricains ont d�barqu�.
O� ?
J'ai ordre de vous le dire confidentiellement
Parlez.
Je te d�range ?
Non, non, non.
Non, pas de violence.
Aldo, ne perds pas de temps avec les femmes, viens m'aider.
Ce n'�tait pas pr�vu.
Ton silence n'�tait pas pr�vu non plus.
Regarde sous l'oreiller Alfonso.
Ajuste la cam�ra.
Passe-moi le professeur Alfonso.
Merci.
Et tes yeux ?
Je change de couleur quand je veux.
Panth�re !
D�p�chez-vous avant qu'il se r�veille.
Activez, vous n'avez que Quelques minutes.
Les voil� enfin !
tenez-vous pr�ts
Quand tu veux, Alfonso.
N'y pense pas, Giorgia.
Nous sommes pr�ts, allez-y.
Allons, vite.
Maintenant en douceur, Attention.
Un camarade important a dit de ne plus s'inqui�ter.
C'est lui qui te l'a dit ?
Je peux te le r�p�ter camarade Trenti
C'�tait un exercice ordonn� par le g�n�ral.
Et le sous-marin am�ricain ?
C'est un chinois.
Chinois...
Tes galons, capitaine.
Maintenant, je suis un v�ritable capitaine.
Allons-y, lieutenant,
Ne d�rangez pas le g�n�ral. Il est avec une journaliste am�ricaine.
Il entre en territoire ennemi.
Quelle guerre.
Salut panth�re, t'en fais pas, �a te passera.
- Au revoir !
Salut bandite.
Tu continues � m�langer l'amour et le travail, fillette.
Sans cette attitude, tu serais parfaite.
Nous ne faisions rien de mal, Albert.
A demain, les gars.
Bonne chance.
Auf wiedersien.
Grouille-toi.
J'arrive.
Quand vous voulez, professeur.
Emersion rapide.
Faites surface.
Nous faisons surface.
Une man�uvre parfaite, professeur.
Gaffe au requin Tonio.
On manipule des explosifs.
Mais c'est dangereux, il va faire sauter les charges.
Fais une pri�re.
Aldo, grimpe par l'ancre.
C'est fait, professeur.
Sortez de l�.
Que se passe-t-il?
R�cup�re aussi celui-l�, Alfonso.
Que se passe-t-il?
Au secours, � l'aide.
Je suis tomb� dans le bidon.
Qui va l� ...
Alerte !
Au poste de commandement, vite.
Sept degr�s � droite, avance progressive.
Sept degr�s � droite, avance ...
Nous ne pouvons pas entrer dans le port en plong�e.
C'est du suicide.
Attention les enfants, au signal nous entrons ...
..sept
... six, cinq ...
..quatre ..
.. trois, deux, un,
Je vous pr�viens que c'en est trop.
Je reprends le commandement de mon bateau.
N'utilisez pas la radio de bord, Nous serions imm�diatement rep�r�s.
C'est de la piraterie ! Un crime passible de la mort.
Et l'enl�vement du g�n�ral, de quoi est-il passible � l'ONU ?
Les moteurs au minimum, Pr�t � faire machine arri�re.
Au minimum, pr�ts � faire machine arri�re.
Commencez l'op�ration radio, mettez vos masques � gaz.
De quoi � l'air l'�quipage, Anthony ?
D'�tre russe et costaud, professeur.
Ne touchez pas au p�riscope.
Arr�tez les moteurs, �mersion lente.
Stoppez � sept m�tres de la surface.
Arr�tez les moteurs, �mergez lentement. Arr�tez � sept m�tres de la surface.
Maintenant, envoyez les �lectro-aimants.
Envoyez les �lectro-aimants.
L'ordre est pour toi, Adolf.
Pardon, professeur.
Un peu plus � droite, professeur.
Encore un peu, ainsi.
C'est juste sous le navire.
�nergie �lectrique maximale.
A quoi servent ces �lectro-aimants ? A voler ?
Electroniquement !
Et dans l'int�r�t du monde libre.
Plus que l'ancre et le navire est � vous.
Attention, je fais sauter l'ancre.
Vous serez traduit en Cour martiale et condamn�.
Je vous rappelle que je suis citoyen britannique.
Assez discut�, les moteurs � mi-r�gime, Six degr�s sur la droite.
Les moteurs � mi- r�gime, Six degr�s sur la droite.
Je n'aurais pas rat� cela pour toute la vodka du le monde.
Mon navire, mon navire.
Attendez, attendez, Miluchka.
Je suis le capitaine,
Alexander Alexandrovich,
Qui commande ici ?
Professeur, un ennui, il y a du monde sur le quai.
Du calme Albert, tout est pr�vu.
Augusto, fait aller la sir�ne.
Vas-y.
Ne t'inqui�te pas Giorgia, Je passerai te prendre dans 7 heure,
Et avec le g�n�ral, comment �a se passe ?
Entends-tu la sir�ne? C'est un navire qui sort du port charg� de sept mille tonnes d'or.
Il ne manque pas un lingot.
Veux-tu encore ton g�n�ral, ch�rie ?
C'est mon bateau.
Celui qu'il voulait t'offrir.
Pourquoi ne m'as-tu rien dit, j'aurais pu t'�tre utile.
A quoi ? A t'emparer du bateau et � me planter l� ?
Comme tu me connais bien mon ch�ri, Que ferais-je sans toi ?
Bienheureux San Pancrazio, Si je r�ussis cette fois-ci,
Je vous fais une �glise plus belle que Saint-Pierre.
et je fais venir le pape en avion
pour l'inaugurer.
Quel coup, Quel coup !
Que tu es beau ! Tu es si beau mon amour.
Personne ne pourra nous s�parer.
Je vais pourtant le faire Aldo.
Assez jou� les enfants. Vous n'avez pas fini.
A vos postes et remettez vos masques, il reste encore du gaz.
D'accord, professeur.
Merci, Augusto
Qu'attends-tu ?
Alfred, comment est la pression ?
Excellente professeur C'est quand vous voulez.
Les machines � mi- r�gime.
Tr�s bien.
Alfonso, o� es-tu ?
Nous sommes pr�ts, A la salle de contr�le, vite
D�branchez les �lectro-aimants.
Oui, monsieur.
Vous �tes libre, machines au maximum Alfred.
Nous changeons d'uniformes, les gar�ons.
Immersion rapide, 17 degr�s � droite.
Immersion rapide, 17 degr�s � droite.
Pr�pare-toi � changer de navire Adolf.
Oui, monsieur.
Attention, ici la radio populaire de l'�le
Avis � tous les navires de guerre.
Qu'est-ce que c'est cette musique ?
Que se passe-t-il ?
C'est du brouillage.
Nous essayons de nous en d�barrasser.
Incroyable !
Cette musique passe sur toutes les fr�quences,
C'est une attaque, Restez � l'�coute.
Vous pouvez plonger commandant, et merci pour votre hospitalit�.
Immersion rapide.
Rapprochez-vous de ce navire.
D'accord, nous descendons, faites attention, monsieur.
Mes chers enfants
Je confirme le rendez-vous.
Apr�s-demain sur l'�le de Cuca.
Adolf, je te nomme commandant.
Commandant du navire.
Augusto !
Va � la timonerie. Dans deux minutes tout doit �tre en ordre.
Alfonso.
Fais imm�diatement monter l'�quipage sur le pont,
Rassemble tout le monde � la proue,
contre le bastingage.
Aldo, avertis l'�quipage que
toute tentative de r�volte sera punie de mort
Et que la vie de tous d�pend de chacun.
Toute tentative de r�bellion se terminera par le peloton d'ex�cution.
Mais le Professeur a dit ...
O� est le g�n�ral ?
Il dort.
Je veux le voir.
Tu as menti l'Am�ricaine
O� est le g�n�ral ?
D�tendez-vous g�n�ral
Ne pensez pas,
D�tendez-vous,
Alors ?
O� sont les rampes de lancement des fus�es ?
R�pondez, r�sister ne sert � rien.
Nous n'avons pas de temps � perdre, parlez.
Si vous ne parlez pas, nous devrons augmenter le voltage.
Au maximum !
Parlerez-vous ? Oui ou non ?
Nous sommes � la limite. C'est dangereux.
Il sait o� sont les rampes.
Augmentez le voltage.
Dans quelques secondes nous ne pourrons plus r�pondre de l'�tat de son cerveau.
Puis-je essayer mon appareil ?
Merci.
Pardon.
Tension minimale, je vous prie.
Ouvrez la bouche.
Interrogez-le sur les bases de missiles !
Je vois.
O� sont les bases ?
Toutes d�mantel�es.
Les bases sont ici et ici c'est chez moi et merde !
Et les ogives nucl�aires ?
G�n�ral, voulez-vous r�pondre ?
Ils me les ont reprises. Ils avaient trop peur de l'Am�rique.
On va tout faire p�ter !
Et ces bombes paralyseront le monde.
Et quels sont vos projets maintenant ?
l'Am�ricaine, l'Am�ricaine ...
Attends que je t'attrape,
Giorgia, je veux te d�vorer, Giorgia.
Revenons � la politique contre l'Am�rique,
Pas contre l'Am�ricaine
Coop�ration amicale, coca cola ...
Mon pr�sident,
Merci beaucoup !
Vive l'Am�rique !
Je pense que nous en avons fini.
Classons-nous le cas ?
Bien s�r, professeur.
Nous n'avons perdu beaucoup de temps.
Oui, peut-�tre nous sommes nous �tendus.
Parce que vous avez jou� au pirate.
Pour la libert� et pour mon int�r�t, messieurs.
Mes ordres seront ex�cut�s sans discussions.
Pr�parez les chaloupes une, trois et cinq.
Au travail !
Plus vite.
Nous serons bient�t en vue d'une terre dans pr�cis�ment 7 heures.
Toute la cargaison sera transport�e sur l'�le.
Vous allez collaborer.
Adolf
Quoi ?
Anthony, Alfonso Tout le monde � fond de cale, vite.
Suspendez l'op�ration pour l'instant.
Prends le commandement dans la cale.
Il y a beaucoup de mouvement � bord.
C'est l'Atlantis mais que fait-il l� ?
Il �tait encore au port la nuit pass�e.
Augmente la vitesse Et corrige de trois degr�s � droite.
Trois degr�s � droite.
Cette fichue musique.
Appelez encore la base.
Mais elle ne r�pond pas.
Continuez quand m�me.
O� est le g�n�ral ?
Je ne sais pas, il �tait fatigu� et il a dit qu'il allait dormir un peu.
Qu'est-ce que tu as fait au g�n�ral ?
Allons, allons. je ne l'ai pas cach�, vous savez ?
STOP
Nous voulons monter � bord.
Dis-leur que nous avons la peste � bord.
"Nous avons la peste � bord".
N'approchez-pas ...
Nous sommes vaccin�s.
Ralentissez.
Dis-leur de ralentir.
Moteurs � mi- r�gime.
De moiti�, vous ne comprenez pas le fran�ais ?
C'est notre chance ! ... Pr�viens.
Fait gaffe avec ta traduction, Je n'ai prononc� que deux mots.
Sept degr�s � droite !
Augusto attention Nous allons les heurter.
R�duis la vitesse.
Vous �tes trop pr�s.
Alfonso, qu'ils ne fassent pas un bruit.
Compris ?
Retournez sur l'�le.
Vos malades y recevrons des soins.
Ils veulent qu'on retourne sur leur �le, qu'est-ce que je fais ?
Dis-leur qu'on ne peut pas ! Nous avons deux cents prisonniers, imb�cile.
On ne peut pas revenir sur votre �le, la maladie est trop contagieuse.
Eloignez-vous de nous.
Mais c'est interdit par le droit international.
Ne discutons plus. Laissez monter notre m�decin � bord.
Et l�, je r�ponds quoi ?
Dites-lui de l'envoyer.
Nous sommes pr�ts,
Nous sommes � bord.
Nous sommes pr�ts � vous recevoir.
Arr�te !
Imb�ciles, qu'avez-vous fait ?
Que se passe-t-il ? Qui a tir� ?
C'est un des malades. On a d� l'abattre.
Le pauvre �tait mourant.
C'�tait le coup de gr�ce.
Imb�ciles !
- Que se passe-t-il ?
La maladie se r�pand, le commandant a d� les achever pour circonscrire l'�pid�mie.
Vous feriez mieux de vous �loigner.
Filez !
Sauvages !
Bande de sauvages ! Partons avant que je d�cide de les couler.
Qu'est-il arriv� en bas ?
J'ai tir� pour les forcer � se baisser.
Des morts ?
Aucun. On a tir� juste au-dessus de leurs t�tes.
C'est une erreur, une grossi�re erreur imb�cile.
Si tu avais abattu imm�diatement le premier les autres n'auraient pas bronch� !
Vous ne comprenez rien � la guerre ! Ni les Italiens ni les Fran�ais, personne.
Voil� l'�le.
L'�le.
O� est le g�n�ral ?
Moi-aussi, je voudrais le savoir.
Dans un instant une de ces araign�es te piquera et tu mourras dans la souffrance.
Vraiment ?
Parle, o� est-il ?
Parle ou je rajoute d'autres veuves noires.
Comme vous voudrez.
Allez, elles sont affam�es.
Le g�n�ral m'aime. Vous allez voir comment il va se f�cher quand il apprendra cela.
Tu ne comprends pas que tu vas mourir. Parle, il n'est pas trop tard.
Non, je suis curieuse de voir si elles vont vraiment me piquer.
Allons-y.
Il ne faut pas plaisanter comme �a.
La mort ne r�sout rien.
Vous ne voyez pas qu'elles sont douces Comme des enfants ?
Parle, dis-moi o� est le g�n�ral ?
Excusez-moi, g�n�ral.
En attente.
Une arme, donne-moi un pistolet.
On ne s'�nerve pas, je vais parler.
Vous voulez savoir o� il se trouve ? O� il est ?
Nous arrivons par la voie a�rienne Giorgia,
Je vais remettre ton pr�cieux bonhomme
Sous le meuble o� vous avez conclu votre aventure.
Il est sous le lit.
Il s'est cach� sous le lit, il ne voulait pas �tre d�rang�.
Je lui en ai donn� l'id�e.
Vous ne me croyez pas ? Allez voir !
Si ce n'est pas vrai, tu pourras faire ta pri�re.
Mais si c'est vrai que dira le g�n�ral ?
Camarade, le g�n�ral est l�.
Amenez-le vite au bureau.
Tirez Mlle de l� !
Jouer avec des araign�es ! R�alisez-vous le p�ril que vous avez couru ?
Pourquoi ne pas l'avoir dit tout de suite ? Vous saviez que je retournerais toute l'�le.
En vous y prenant plus gentiment, Je vous l'aurais dit imm�diatement.
J'ai �t� stupide.
Vous me ramenez � Mon appartement ?
Bien s�r, accompagne Mlle.
A vos ordres.
Ne dites rien au g�n�ral.
Je vous ai d�ja pardonn�, mon cher.
Je vous laisse, bonne nuit et pardon.
Professeur,
Albert, Albert.
Tu es arriv� � temps mon amour, comment avais-tu tout calcul� ?
Si tu me connaissais ma ch�rie, tu saurais que tu as toujours �t� en s�curit�.
Oui, j'en �tais s�re.
Maintenant, en douceur.
Au premier lingot � l'eau, je tue tout le monde.
Attention, Aldo.
Encore un peu par ici.
Allons, entendons-le.
Un peu en dessous, allez.
C'est bon.
Plus vite.
Chantez plus vite.
Encore combien Aldo ?
Encore combien Alfonso ?
Encore trois et nous aurons fini.
C'est quasi fini.
Fa�tes vite !
Sept mille tonnes font Trois mille cinq cents pour moi
Et trois mille cinq cents pour toi.
Et les autres ?
Les autres ? ....
L'Am�ricaine, o� est l'Am�ricaine ?
Dans sa chambre, g�n�ral.
Allons, Giorgia, du courage, Pousse la poign�e gauche.
Que c'est excitant.
Pousse-la plus fort.
Ce n'est pas un jeu Giorgia, D�p�che-toi.
Ne fais pas l'enfant, je vais me f�cher.
Mais laisse-moi l'essayer.
Je te l'ai dit, Giorgia Ils peuvent encore nous attraper.
Mais c'est fantastique.
Tu joueras quand nous serons loin d'ici.
Giorgia, le g�n�ral arrive.
Ciao g�n�ral.
Giorgia, je t'en prie.
Je retourne en Am�rique.
Et moi ?
Vous pouvez venir aussi, on vous attends � bras ouverts.
Et moi aussi, tr�sor.
Arr�tez-vous tous, ou je vais m'�nerver ...
Sortez, essayons de discuter.
Sortez de l� !
Ecoute.
Vous n'avez aucune chance.
Allons-y, continuez.
Cessez ces actes criminels.
D'accord.
Attention !
Bien, nous arrivons � temps.
Le professeur.
Partez professeur, partez !
Ne tirez plus, il y a une dame.
Nous ne sommes pas arm�s, Nous venons � vous.
Discutons, Nous allons trouver une solution.
Si je suis venu, c'est pour vous aider, mes enfants.
Il n'y a rien � discuter professeur.
Cet or est � moi et Adolf.
Les autres n'auront rien.
C'est vrai, l'or est � moi et lui. Les autres n'auront rien.
Adolf, tais-toi. Je vais vraiment me f�cher.
En somme ...
Vous vous battez pour des lingots ?
Des professionnels de votre valeur ?
Vous �tes tomb�s bien bas !
Je vous toujours ai dit que l'or est une calamit� pour l'humanit�.
Et que votre mission �tait de l'�liminer.
C'�tait la seule raison de vos succ�s.
Mais h�las le mal vous a contamin�.
Prenez vos maudits lingots et disparaissez.
Ce n'est pas notre faute professeurs, C'est celle des autres.
Et d'Alfonso ! Mais je vais me faire cet espagnol.
Assez, vous voulez recommencer ?
Je ne veux pas savoir qui est en faute.
Je ne veux plus vous voir.
Moi non plus.
Tu vois, Augusto, la violence est toujours inutile.
Qu'aurais-tu fait de tout cet d'or ?
Ces navires am�ricains ne laisseront jamais
un seul lingot sortir de l'�le.
C'est de nouveau l'impond�rable les enfants.
Et nous ne l'avions pas pr�vu.
Professeur, si vous le voulez , vous trouverez quelque chose !
Non mon bon Augusto, cette fois c'est vraiment trop tard.
Diminue la vitesse de chargement, Alfonso.
Ralentis Anthony.
C'est fait.
- Reste en ligne, - Oui, monsieur.
Alors Alfred, o� en sommes-nous ?
Avec cet envoi, dix-sept mille Sept cent dix-sept milliards.
Il manque 7 schillings
Du nerf les gar�ons, ne rel�chez pas le rythme.
Adolf, dans 17 secondes, tu peux plonger.
Je peux encore prendre d'autres lingots si vous voulez.
Toujours la m�me histoire, tu n'apprendras donc jamais Adolf.
Augusto, mets l'ultraradar en marche.
L'ultraradar est en marche, Tout va bien, c'est quand vous voulez professeur.
Tiens la flotte � l'oeil, Augusto.
Bien s�r, professeur.
Nous travaillons Aldo, sois s�rieux.
D�sol�, professeur.
Et toi, Giorgia, ne l'encourage pas.
Mais il est si beau.
C'est tout pour aujourd'hui, les enfants.
Tu peux y aller Adolf.
Professeur, je plonge.
Augusto, ouvre le tunnel.
J'entre dans le tunnel Je reprendrai contact
D�s que je serai en mer tu peux fermer Augusto.
Qu'attends-tu pour fermer, imb�cile ?
Encore un peu de patience Giorgia.
Et nous pourrons d�penser notre or.
Nous en avons tellement cette fois.
O� vas-tu le cacher ?
Tu devras tenir ta langue. Tu seras la seule � le savoir avec moi.
Combien font 7 000 tonnes divis�es en huit?
3 500 tonnes pour toi, 3 500 tonnes pour moi.
Et les autres ?
Rien.
Tu as pens� � tout, mon amour.
M�me � d�poser l'or ici � Gen�ve.
Dans la seule banque au monde o� personne ne le cherchera.
Et dans un pays qui t'a m�me donn� l'asile politique.
Alors que les polices du monde entier continuent � chercher le Professeur.
Un plan parfait.
Il n'aurait pas �t� possible sans ta collaboration.
Particuli�rement si tu ne m'avais pas dit o� l'or �tait cach�.
Je veux un baiser.
Combien font 7000 tonnes divis�es en deux ?
Je te l'ai d�j� dit, Giorgita,
7000 tonnes pour toi.
Et toi ?
Pour moi, rien !
Pour moi, juste un baiser.
Donne-moi un baiser.
Tu aurais pu �tre riche, g�n�ral.
Mais l'or n'est pas tout.
- Que se passe-t-il ? - Arr�te-toi.
Giorgia et le g�n�ral sont arriv�s, comme deux imb�ciles.
Merci Adolf.
C'est l'impond�rable que tu n'avais pas pr�vu Giorgia.
Car tu continues � m�langer l'amour avec le travail.
Cette fois, l'or sera partag� �quitablement entre tous
y compris le g�n�ral.
Ah j'oubliais, n'essayez pas de retirer l'or. C'est dangereux
L'or est bloqu� dans cette banque
Je suis en train d'y travailler ch�rie.
Collaborez et �vitons de perdre du temps.
Tu es irr�sistible mon ch�ri.
Je t'aime tellement
Allons, avance, ne reste pas l�.
O� mon g�n�ral ?
Je suis un monsieur, pas un g�n�ral, cr�tin.
Rentrons au palais.
Fais vite, s'il te pla�t.
Oui, madame, d'ailleurs le film est fini.
traduction : Michel Meurice
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