All language subtitles for La kok ghztzu

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Original subtitles

Que personne ne bouge ! C'est un hold-up !

Les mains en l'air, et ne tentez rien!

Si vous restez calmes, tout se passera bien, ok ?

C'est valable aussi pour toi, tocard !

Quelqu'un d'autre veut jouer au héros ?

Le premier qui bouge, je le pulvérise !

Putain, on est en panne. Continuons à pied.

C'est ça...

comme ça, ils retrouvent la voiture et nous tombent dessus.

Du calme.

Ce vieux tacot sera comme neuf très vite.

Il faudra juste y aller mollo.

Allons-y. Il nous faut trouver un endroit sûr.

Ça appartient à gens de la haute.

- Tu as raison. - Un endroit calme.

Calme comme c'est pas possible.

En plus, l'air est pur.

Prenez par là.

- Où est Mr Moutarde ? - Ici.

Serrons-nous la main, Mr Moutarde.

Je vous en prie, laissons là les mondanités.

Regarde.

Ce sont des jeunes.

Rien, monsieur, si ce n'est aider Mme Toile d'araignée...

Je dois me rendre chez le barbier...

car je porte une magnifique chevelure sur le visage...

et je suis si bête qu'elle me chatouille...

Un ton moins grave !

On dit que "Songe d'une nuit d'été" est une petite pièce,

né dans un sourire. N'oubliez pas ça.

Alors, un peu plus de gaieté.

Qu'est-ce que c'est ?

Vous avez intérêt à rester calmes.

Qui êtes-vous ? Que voulez-vous ?

Qui d'autre dans la maison ?

Qui êtes-vous et que voulez-vous ?

Il t'a demandé s'il y a quelqu'un d'autre dans la maison ?

Non.

Sale pute !

Tu ne comprends pas qu'on ne plaisante pas ?

Allez-vous dire ce que vous nous voulez ?

Soyez raisonnables.

Nous n'avons pas d'argent ni rien d'autre.

Laissez-nous tranquilles. Partez, s'il vous plaît.

Vous êtes une bande de trous du cul, la servante allait s'enfuir.

- Tu étais obligé de faire ça ? - Oui.

Va voir en haut.

- La voiture ? - Planquée derrière la maison.

Vous ne pouvez pas nous traiter ainsi.

- Qui êtes-vous ? - Mais que font-elles ?

Félicitations. L'endroit est classe.

Le genre d'endroit où j'aime traîner.

Elle se sent mal. Elle peut aller en haut?

Allez-y.

Elle a dû pisser dans son froc. Tu n'aurais pas dû l'effrayer, Aldo.

Elles sont habituées aux bonnes manières.

Tiens-toi tranquille ou je te casse le bras.

Attention, ça fait un mal de chien.

Viens, je vais t'aider.

C'était stupide ce que tu as fait.

C'est grave ?

La blessure est profonde.

Quelle salope!

Quand elle s'est déshabillée, j'ai vu que c'était une fille.

Je sais, il n'y a que des filles.

Asseyez-vous.

Asseyez-vous.

Asseyez-vous !

Écoutez... Je vous en prie...

Laissez-moi aller voir Elisa.

Je vous en prie.

S'il vous plaît.

Soyez gentil, laissez-nous la voir.

Juste un instant.

Toi, vas-y.

Elisa.

Elisa!

Elisa!

Que s'est-il passé ?

Calme-toi.

Je l'ai tué...

Elisa, tu n'as tué personne.

- Je l'ai tué... - Personne ! Calme-toi !

Attends un peu.

Je ne voulais pas le tuer.

Je ne voulais pas.

Calme-toi, je t'en prie.

Le sang...

Mets ça.

Le sang...

Calme-toi, Elisa.

Cesse de pleurer. Ne te mets pas dans un état pareil.

Il t'a fait mal ?

Tu le lui as bien rendu.

Mais je ne t'en veux pas.

Après tout, c'est sa faute.

Tu as dû te défendre.

Dites-moi, que faites-vous ici ?

Tu es muette ?

- Laisse-la tranquille. - Réponds-moi alors.

Alors... Que faites-vous ici ?

Nous suivons un séminaire.

Un séminaire de comédie ?

Non, nous répétons juste la pièce de fin d'année.

Et nous nous reposons un peu.

- À qui appartient la maison ? - A notre collège.

On s'en sert juste à la fin de l'année.

Nous y préparons nos examens.

Et quand allez-vous partir?

Quand ? Dans un ou trois jours ?

- Oui. - Un ou trois ?

Le bus doit venir nous chercher dans trois jours.

Nous sommes tranquilles pour encore deux jours.

Juste pour se reposer et réparer la voiture.

J'espère que le blaireau au-dessus sera sur pieds.

- Tu crois que c'est sérieux ? - Je ne sais pas.

On peut dire que ça a bien foiré.

On est dans la merde. Tout ça pour quelques billets.

Ça aurait pu être pire.

Pire que ça ?

Avec tout le tapage qu'on a fait, la police sera vite à nos trousses.

Ils ont déjà dû bloquer toutes les routes.

De quoi aurions-nous peur?

Tant qu'on sera ici, même le Saint Esprit ne nous trouvera pas.

Pour le moment, il n'y a aucun danger.

Sœur Christine, écoutez, j'ai une idée.

Dès qu'ils seront endormis, j'essaierai de m'enfuir.

Une fois dehors, ils ne me rattraperont pas.

Gardons les idées à l'endroit.

Il ne faut pas les provoquer, mais gagner du temps.

Ils nous tueront sûrement.

La servante doit être dans la cuisine.

Je suis sûre que Tilde est allée l'aider.

Et si elle était partie plus tôt, comme toujours les samedis ?

Elle me l'aurait dit. De plus, le téléphone est coupé.

Si quelqu'un essaye d'appeler, on s'en rendra compte.

Tu verras, demain, tout sera fini.

Vous en êtes sûre ?

Cela doit être ainsi.

Calme-toi !

Allez, ressaisis-toi.

Je leur ai ordonné de mettre leurs maillots de bain.

Dehors.

Allez !

Regarde ces petites brioches !

Allons-y.

J'ai tout de suite su que l'air était bon, ici.

Tu vas même prendre des couleurs.

Ça ne me ferait pas de mal.

Ils m'ont envoyée te chercher.

Attends-moi, j'arrive.

Allume-moi une cigarette.

Elles sont là.

Quel examen prépares-tu ?

La maîtrise.

C'est mieux aujourd'hui, tu peux choisir tes cours.

Tu as étudié ?

Je me suis inscrit à l'université, mais j’ai abandonné.

Pourquoi ?

Je voulais un peu d'argent en poches.

J'ai trouvé un boulot : 320.000 lires par mois.

Puis j’ai appris qu'il y avait des gens...

qui se faisaient dans les 3 milliards avec des braquages. Alors, j'ai calculé.

Moi, pour gagner 3 milliards, en économisant, sans aller au cinéma...

sans fumer...

j'aurais dû commencer à travailler

pendant le règne de Néron.

Tu es différent des autres.

Bien sûr que je suis différent.

Tu n'en es pas convaincue ?

Juste sur un point. Après tout, on juge les gens selon leurs amis.

Conneries.

Les amis de Judas, par exemple, étaient tous des gens bien.

Je veux que ce soit parfaitement clair.

Si l'une d'entre vous essaye de s'échapper,

je tuerai toutes les autres.

Ne l'oubliez pas, je ne le répéterai pas.

Ils ont alors détourné le D08 avec tous ses passagers.

Ils exigent la libération de 7 membres de l'organisation terroriste...

qui sont actuellement en prison, ainsi qu'une rançon d'un million de dollars.

Des négociations sont en cours avec les forces de l'ordre...

et il semblerait que le gouvernement soit prêt 'a céder 'a leurs demandes.

L'enquête sur le braquage du Crédit Commercial continue.

Il n'y a aucune trace des trois criminels qui se sont enfuis à bord d'une Citroën verte.

Les forces de la sécurité se sont mobilisées pour lancer une chasse à l'homme.

À l'hôpital San Giacomo, la dame a succombé

suite à ses blessures, lorsque les malfrats ont ouvert le feu.

Ceci amène à deux le nombre de victimes.

ce nouvel épisode"...

À l'aide. L'aide !

Faites comme si de rien n'était, si vous tenez à votre ami.

Calme, ou je te crève les yeux.

Faites comme si de rien n'était.

Allez ! Ne restez pas plantées là!

Allez, recommencez à jouer !

Allez-y, ou je lui écorche le visage !

Vous êtes des lâches !

Laissez-nous tranquilles.

Nous avons déjà assez peur de vous.

Non pas parce que nous sommes lâches,

mais parce que nous voulons nous en sortir vivantes.

Comme c'est touchant. Je suis au bord des larmes.

Relâche au moins les filles.

Je ferai tout ce que vous voudrez, jusqu'à ce que vous décidiez de partir.

Tu commences à m'énerver.

Tu nous casses les couilles, tu comprends ?

Ayez pitié, au nom de Dieu.

Amen !

Tiens.

C'est à toi.

- Qu'est-ce que c'est ? - Une robe de bure.

Quand je l'ai vue dans l'armoire, j'ai compris de suite.

Une robe de bure ? Explique-toi.

Tu n'as pas remarqué ? Elle parle comme un prêtre à ses ouailles.

- Une nonne ? - C'est ça.

- Une nonne. - Putain de bordel !

J' habitais près d'une école dans laquelle enseignaient des nonnes.

Dis-lui que c'est ta taille, ma sœur.

Les nonnes s'habillent comme tout le monde, maintenant ?

C'est le progrès. Tu ne pourrais pas comprendre.

Peut-être. Mais je me souviens qu'avant, c'était plus sérieux à l'église.

Qu'est-ce que tu en sais ? Tu allais à l'église juste pour piller le tronc.

Et alors ? Avec tout le pognon que ma mère y laissait,

j'ai juste récupéré ce qui me revenait.

En tout cas,

je dis que les nonnes devraient s'habiller comme des nonnes.

Tu as entendu, ma sœur?

Mon copain veut que tu mettes ta robe.

Allez, bouge-toi. Mets-la.

Allez, ma sœur.

Vas !-

Allez, vas-y.

Allons.

Là.

Voilà qui semble approprié.

Voilà, le strip-tease peut commencer.

Alors, qu'est-ce que tu attends ?

Tu veux qu'on t'encourage ?

Quand tu veux.

Je suppose qu'elle doit se déshabiller.

Lâche ça.

D'après toi, que portent les nonnes en dessous ?

Maintenant, ma sœur, le rhabillement.

C'est inutile, Sœur Christine ne répond pas.

Essaye encore.

Rien. Le téléphone est coupé. C'est déjà arrivé.

Lorsque la ligne est coupée, il n'y a rien à faire.

Mais il faut la prévenir que le bus ne passera pas lundi.

- Envoyons alors un télégramme. - Très bien.

Rien là non plus.

Rien du tout, bordel ! Elles bouffent du vent ?

Peut-être que quelqu'un leur apporte à manger tous les jours.

Dis, quelqu'un doit venir aujourd'hui ?

C'est la pauvre Tilde qui s'occupait des courses.

Ah, bienvenue, ma sœur.

Il y a au moins à boire dans ce merdier?

Oui, du vin. Là-haut.

Tu vois ? Elles sont aussi des ivrognes.

Nous le gardons pour des occasions spéciales.

Nous sommes une occasion spéciale.

Écoute, ce soir, tu vas nous préparer un bon petit dîner.

Ton argenterie, des serviettes propres, et un peu de vin.

Allez.

Tu as entendu ? Va chercher les bouteilles.

Remue-toi !

Je n'aurais jamais cru que tu aies d'aussi belles cuisses sous ta robe.

Ne sois pas farouche.

Dis, Aldo...

- Tu as déjà baisé une nonne ? - Non, mais j'en ai souvent rêvé.

- Qu'est-ce que tu fais ? - Quoi, qu'est-ce que je fais ? Je mange.

Et la bénédiction ? Quel goujat.

Il faut d'abord prier.

Pas vrai, ma sœur?

Tu sais quoi, Nino ?

La sœur a fait sa prude...

et elle n'était même pas vierge.

Quelle grosse pute !

Les temps ont changé. On ne peut même plus se fier à une nonne.

Alors, ces prières ?

- Pourquoi vous ne mangez pas ? - C'est peut-être empoisonné.

Peut-être n'apprécient-elles pas notre compagnie.

Elles sont juste choquées que leur maîtresse ne soit pas la sainte qu'elles croyaient.

Explique-leur, ma sœur, ce que nous avons découvert.

Avant d'être une sœur,

j'ai été une femme.

Je n'ai pas besoin de me justifier.

Mais depuis que j'ai prononcé mes vœux, je les ai respectés.

Bien, nous pouvons à présent manger en paix.

Celle-ci doit être timide. Elle n'a encore rien dit.

Tiens.

- Je n'aime pas le vin. - Bois.

Bois!

Cul sec.

Allez, allez, allez...

Sérieux, les filles...

Les sœurs ne vous montrent jamais ce genre de choses, hein ?

Que fais-tu, ma sœur? Tu fais semblant de ne pas regarder?

Ça suffit.

Quoi ? Je ne me suis jamais autant amusé.

Tu ferais mieux de te remettre sur pieds.

Ma sœur, ramène ton troupeau.

- Allez, quoi. Rallume. - Pas de sottises.

Nous partons demain dans la nuit.

Il vaut mieux être frais et dispos, non ? Tu prends le premier quart.

Merci.

Essayez de dormir un peu.

Écoutez.

Nous devons trouver un moyen d'appeler à l'aide.

C'est impossible.

Ils nous tueront toutes si l'une d'entre nous manque à l'appel.

Ils ne plaisantent pas. Ils sont vraiment prêts à nous tuer.

J'ai réfléchi. Ils ne feront rien du tout.

Rien du tout. Ils ont dit ça pour nous effrayer.

Puis, ça vaut la peine d'essayer.

Je le ferai.

Je peux m'enfuir en passant par la fenêtre de la salle de bains.

Mais ils vérifient partout.

Si j'ai 100 mètres d'avance, ils ne me rattraperont pas.

Mais ils peuvent te tirer dessus.

Ils y penseront à deux fois. Tirer fait beaucoup de bruit.

Ils tireraient quand même.

- Je sais comment faire. - Comment ?

Le mieux est de prendre le sentier de la mer.

Ils le surveille peu, et l'endroit est très discret.

Je peux me cacher derrière un rocher. Et si j'y parviens,

je peux plonger dans l'eau et nager.

Ce sera facile de rejoindre les villas de l'autre coté.

Qu'en dites-vous, ma sœur?

Je pense que c'est dangereux.

Il faut être très prudentes.

La vie est un don trop précieux.

Laissez-la tranquille ! Laissez-la!

Pourquoi est-elle contrariée ?

Que veux-tu, toi qui prêches tout le temps l'amour?

Laissez-la !

Il faut mieux une fille violée plutôt qu'une vierge morte.

Tu vas y arriver ?

Oui.

Je vais y arriver.

- Tu n'as pas mal ? - Non, ça va.

Walter !

Walter !

- Qu'est-ce qu'il y a ? - On a sonné à la porte.

Il y a quelqu'un.

Prenez l'air normal. Et pas d'entourloupe.

Fais gaffe à toi ou je vous tue tous les deux.

J'ai un télégramme.

Pour sœur Christine.

Elle doit signer.

Sœur Christine. Il y a un télégramme pour vous.

Un instant, j'arrive.

Le pourboire.

Merci.

Super! On ne part plus cette nuit.

La direction nous offre 24 heures de plus.

Tu as intérêt d'être en forme.

C'est vrai que le bus n'arrivera que mardi ?

C'est sûr.

Le télégramme disait qu'il n'y avait qu'un jour de retard.

C'est la directrice elle-même qui l'a signé.

J'espère qu'elle ne changera pas d'avis, comme elle le fait toujours.

S'ils n'ont pas de nouvelles, ils vont finir par s'inquiéter.

Tu parles, la directrice se fiche de nous.

C'est bien.

Je maintiens qu'il faut essayer de s'échapper.

Non, pas moi. Je préfère attendre.

Je n'en peux plus.

Calme-toi. On va venir nous sauver d'un moment à l'autre.

Le facteur aura vu le message sur le billet.

Je m'en fous...

Je m'en fous si on vient demain ou dans une heure...

Je suis à bout...

Je n'en peux plus...

Lucia.

Lucia. Apporte-moi une BD.

Je t'en laisse une. Allez, j'ai envie de lire.

Lucia, donne-moi cette BD.

Lucia, vas-y.

Il ne faut pas les provoquer.

Arrête un peu.

Arrête de pleurer.

Cette nuit, tu as joui comme une pute !

J'ai connu des sacrés trous du cul, dans ma vie.

Mais toi, tu les bats tous.

Maintenant, ma jambe aussi me fait mal.

La blessure s'est infectée, hein ?

J'espère que non.

J'ai de plus en plus mal.

Tu t'attendais à quoi, avec ta partie d'hier soir ?

- Tu n'avais pas mal là, hein ? - Épargne-moi tes sermons.

J'ai de la fièvre.

Je crois que j'ai de la fièvre.

Vous voulez quelque chose, ma sœur?

Oui.

Suivez-moi.

J'ai une proposition à vous faire.

Ça ne peut pas continuer ainsi.

Les filles n'en peuvent plus. Je suis moi-même à bout de nerfs.

Et alors ?

Vous aussi avez un problème.

Quand vous partirez, vous n'irez pas très loin avec votre ami blessé.

Continue.

Je vous propose un arrangement.

Vous cessez d'ennuyer les filles...

et je soigne votre ami.

Tu en es capable ?

J'ai étudié 3 ans. Je peux essayer.

D'accord.

Vous vous portez garant des autres ?

Oui, je m'en occupe.

Je n'ai pas confiance aux nonnes.

Je n'ai confiance en personne, tu comprends ?

Ne crois pas que tu peux me duper.

Je n'ai jamais aimé les prêtres, ou les nonnes.

Arrête, tu me fais mal !

N'oublie pas...

si tu tentes quoi que ce soit, je te fais sauter la cervelle.

Ça vous fera moins souffrir.

Tu penses que ça va aller?

L'infection s'est étendue.

Ce serait mieux d'aller à l'hôpital.

Ça t' arrangerait, hein ?

Non, j'irai nulle part.

Au contraire, tu as intérêt à ce que je sois sur pieds au plus vite.

Pour ta propre santé.

C'est réparé.

On ne gagnera pas le Grand Prix, mais ça suffira.

Super ! Et Nino ?

Il faut prendre une décision.

Tu penses à quoi ?

C'est un gros problème s'il devient un fardeau.

On décidera quand on partira.

On n'a qu'à prendre une fille comme otage.

On verra. Ne te prends pas la tête pour ça.

Tu as raison.

Allons fêter la réparation.

Je vais ouvrir deux bouteilles d'une grande cuvée.

Allez, les filles. On se bouge, allez !

- Vous allez partir? - Sûrement.

Je suis sûr que ça te rend triste.

- Après tout ce que tu as fait ? - Ce que les autres ont fait.

Moi, je n'ai rien fait.

Bien sûr.

Lors du braquage, tu passais juste par là ?

La radio parlait de morts.

Je faisais le guet.

J'attendais dans la voiture.

Je ne suis jamais entré dans cette banque.

Je n'étais même pas armé.

Tu sais, je suis un gars tranquille.

Tu as dû t'en apercevoir, Mathilde.

Peut-être...

que j’ai juste choisi les mauvais amis.

Ça devait bien se passer.

Pas de risques ni de violence.

C'est pour ça que je me suis laissé convaincre.

C'est vrai, des gens sont morts, mais...

je n'y suis pour rien, crois-moi.

Les autres ont cédé à la panique.

Tout s'est passé si vite. Il n'y avait rien à faire pour les arrêter.

Je dis la vérité.

Tu n'y es jamais pour rien...

mais tu es toujours en plein dedans.

Voilà comment tu me remercies.

Si tu es toujours en vie, c'est grâce à moi.

Merci.

Arrête, s'il te plaît.

Je sais ce que tu veux.

Moquette, deux salles de bains...

Un mari avec un ulcère à l'estomac, des enfants déjà programmés...

Tu vas me manquer, Mathilde.

Attends.

Repérons les combinaisons de plongée avant de chercher le vin.

- D'accord. - Allez, viens.

Par là.

Aide-moi.

Quel bazar, ici !

Claudia...

Je reste persuadée que le seul moyen de fuir est par la mer.

Oui. Quand il le faudra, j'irai.

Non, Claudia. J'irai, moi.

Je nage mieux que toi.

Tu as raison.

Dis-moi...

Tu ne sens rien ?

Non, juste le renfermé.

Oui, personne ne vient ici.

Tout est resté comme nous l'avons laissé, l'an passé.

- Trouvé ! - S'il y en a d'autres pour moi...

Non, Claudia, oublie. J'ai décidé.

Très bien.

Arrête. Plus un bruit.

Il y a quelqu'un ici.

Cet endroit me fout la pétoche.

Prenons ce qu'il nous faut et allons-nous en, vite.

Allez, viens, partons. Ne perdons pas de temps.

Tu en as assez fait aujourd'hui, tu peux aller te reposer.

C'est vous qui avez besoin de repos.

Essayez de dormir un peu.

Sœur Christine.

Je vous apporte les serviettes.

Ils ont assassiné le facteur. Elisa a décidé de s'enfuir.

Mon Dieu, non.

- Quand ? - Tout de suite.

Que dites-vous, toutes les deux ?

Parlez plus fort.

Reste près de lui.

Comment va ton patient ?

Pas trop mal.

Tu t'es bien comportée.

C'est notre accord.

N'oublie pas que c'est ton intérêt, de continuer comme ça.

Ce pourboire est pour toi.

Il en manque une.

Où est-elle ?

La salope...

Aldo !Aldo !

C'était collectif.

Selon moi, ce n'était pas bien,

Lors de la conférence d'aujourd'hui, un confrère a proclamé

que nous étions les seuls à exiger son transfert.

Cela m'étonne beaucoup si cela devient si évident.

Je ne pensais que ça finirait ainsi,.

Concernant cette sorte de mobilisation,

j'ai toujours craint...

que le mouvement féministe - j'ignore comment les nommer -,

reste dans l'ombre.

Nous avons toujours été d'accord

lors des discussions entre nos collectifs...

Éteins la radio.

Qu'allons-nous faire d'elle ?

- Tu crois qu'elle est vierge ? - Je ne le garantis pas.

Si même les nonnes ne le sont pas, alors les jeunes filles...

Alors on va lever le doute.

Alors ?

Je crois que tu t'es trompé.

Elle m'a l'air tout à fait vierge.

Je vais en prendre soin.

C'est la sale pute qui a failli me castrer.

Ma sœur.

Ton patient te réclame.

- Où est Elisa ? - Nous l'avons récupérée.

Que lui avez-vous fait ?

Rien, elle va bien. C'est Nino qui a besoin de toi.

Je l'ai mis au lit, c'est plus pratique pour lui.

N'essaye pas de me berner parce que je suis faible.

Posez ça. Pas la peine de se fatiguer pour rien.

- Tu préférerais, hein ? - Alors, gardez-le.

Vous ne m'avez pas écoutée, vous n'auriez pas dû bouger.

Peu importe qui tu soignes, hein ? Tu es une nonne.

Un patient est un patient.

C'est ton devoir de soigner tout le monde, hein ?

Serrez les dents, ça va faire mal.

Putain de merde !

Ça me fait mal.

Essayez de vous reposer.

Essayez de le tenir, je vais chercher les médicaments.

Où est Elisa ?

Ma sœur, j'ai constaté...

que tu sais le faire.

Tu connais bien ton métier.

Tu sais que j'ai confiance en toi.

Tu es la première qui prend soin de moi.

Je sais que tu fais de ton mieux pour me remettre sur pieds.

J'ai mal.

Aide-moi, ma sœur.

Aide-moi !

Je t'en supplie.

Je t'en supplie, sauve-moi !

- Aldo ! - Quoi ?

Je vais voir Nino.

Laisse-la !

Laisse-la !

Je veux juste mon argent.

Je ne veux pas te faire du mal.

Tu ne vas pas me tuer.

Je n'ai rien à voir avec ce qu'il s'est passé, tu le sais.

Je vais partir.

J'espère te revoir, Mathilde.

Pourquoi ?

Pourquoi ?

Salope !

Vous êtes répugnantes !

Des hypocrites !

Je vous tuerai !

Je vous tuerai !

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