All language subtitles for Three_desperate_men

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Original subtitles

La fronti�re am�ricaine, � la fin du si�cle dernier,

�tait un foyer de violence.

Il fallait de l'audace et un courage d�sesp�r� � un frontalier pour survivre,

qu'il vive en enfreignant la loi ou en la faisant respecter.

C'est l'histoire "vraie" de trois de ces hommes d�sesp�r�s.

"Vraie" non parce que les choses

se sont pass�es exactement comme d�peintes ici,

mais parce que la nature humaine est ce qu'elle est...

Range �a. Nous ne voulons pas leur tirer dessus.

Bill, regarde ! Le marshall !

Ils ne me prendront jamais vivant.

Faisons-nous passer pour de simples habitants.

Tu es fou ?

Je suis mort sans un caf�.

Fichons le camp !

Allons-y.

Ils sont planqu�s dans la cabane.

Qu'allons-nous faire maintenant, Tom?

Les prendre vivants.

Tu pourrais tenter le coup s'il n'y avait que Bill Devlin.

Ce jeune coq va te tirer dessus au moindre clin d'�il.

Ne nous pr�cipitons pas, Ils pourraient nous avoir.

On a eu 600 $ d'arri�r� de salaire pour venir ici.

Les ramener morts rapporte moins d'argent.

Eh bien, je suis pr�t � essayer d'entrer,

si on trouve un moyen.

Si deux d'entre nous les occupaient,

les deux autres pourraient les prendre � revers.

C'est une bonne id�e.

Bien, toi et Bob, continuez de les occuper.

Ne visez pas pr�cis�ment, vous pourriez les toucher.

Oui, je sais.

Couvre l'arri�re, au cas o� ils essaieraient de s'�chapper.

Allez, Bill, sois raisonnable.

Ce calibre 12 peut te couper en morceaux.

Je ne serais pas surpris, Pete.

Sortez.

Ils nous ont eu, Dick. Sortons.

Pas moi.

Laisse tes mains. Je ne veux pas tirer.

Vous ne me prendrez pas vivant !

- Salut, Tom. - Bill.

Eh bien, tu as fait ton boulot, je vois !

Oui. Il m'a eu dans le bras.

J'ai tent� de le raisonner...

- Tu vas bien, Tom ? - Oui !

Dis, o� est ton fr�re Matt ?

Il a d�missionn� pour partir en Californie.

Fred a pris sa place.

- Salut, Fred ! - Salut, Ed !

Mettez-le sur un cheval.

O� sont ses parents ?

Il n'en a pas.

J'imagine que �a va te co�ter cher, Tom !

- Comment te sens-tu ? - D�go�t�.

Tiens, il est d�j� l� !

Eh bien !

Comment a-t-il su ?

Il se pr�pare comme un vautour.

Bonjour, Fairwether.

Eh bien messieurs, je vois que vous avez vos hommes.

D�sol� de vous d�cevoir.

Quelques jours de retard, c'est tout.

- Le juge Callahan est en ville. - Le juge des pendaisons, hein ?

Il m'a envoy� plus d'une centaine de clients.

Il vous attend � l'int�rieur.

Je ne me doutais pas qu'il arriverait si vite cette fois.

Je sais que tu t'inqui�tes pour moi, Pete,

mais j'ai vu des caisses plus dures � fracturer que ces prisons.

Peut �tre... Entrons.

Je vous demande pardon, messieurs,

mais lequel d'entre vous est responsable de ce... d�funt ?

Nous y voil� !

Vous connaissez la loi.

Un marshall qui tue un brigand sans famille est...

Celui qui paie les frais d'enterrement, oui !

Alors, passons aux choses s�rieuses, d'accord ?

Des v�tements pas tr�s convenables...

Il faudra l'enterrer avec, de toute fa�on.

Combien �a va me co�ter ?

Oh, je dirais...

Oui, je pense qu'on peut lui donner un bon enterrement pour 80 $.

80 ? La derni�re fois, c'�tait 50 !

Tout a augment� !

J'ai fait de mon mieux pour me maintenir en de��, mais...

Je n'ai pas 80 $. Combien as-tu ?

10 $.

Je n'ai pas beaucoup plus.

Le cheval et la selle, �a vaut quelque chose.

Le cheval est plut�t vieux.

La selle a beaucoup servi.

- 35 $. - 35 $ ?

Allez, 40, peut-�tre.

Et �a ?

- 8 $. - Et ces cartouches ?

2 $ de plus.

On ne va pas pouvoir y arriver.

Vous allez devoir attendre que le gouvernement nous paie nos salaires.

Je fonctionne au comptant, messieurs.

Dommage.

- Poursuivez le gouvernement en justice ! - Oui, faites �a !

Pas �tonnant que Matt ait �t� d�go�t� et ait d�missionn�.

On est du mauvais c�t� de ce cirque.

Tu te sentiras mieux quand tu seras pay�, Tom.

Les ramener morts, c'est un salaire immoral.

Ah oui ? On nous a dit de les ramener vivants ?

Et qui l'a abattu ?

Oh, tais-toi !

Dis, �a ne serait pas la charrette de maman l�-bas ?

Si !

Georgie, qu'est-ce que maman fait en ville ?

- Elle est venue au sujet de Matt. - Matt ?

Les gar�ons, je suis contente que vous soyez de retour.

Bonjour, maman.

- Tom, ton bras. - C'est juste une entaille.

Tu es s�r ?

Je ne savais pas que c'�tait leur fa�on de faire.

C'est le probl�me ! Si j'avais du bon sens,

j'�pouserais un homme qui resterait en dehors de leur chemin.

Il n'est pas trop tard pour annuler.

Essaie juste de t'esquiver, et tu auras plus qu'une entaille.

Maman, que fais-tu en ville ?

C'est Matt. Il est en prison en Californie.

Laura m'a envoy� un t�l�gramme.

Et voici la lettre que j'ai re�ue.

Pourquoi est-il en prison ?

Ils disent qu'il est impliqu� dans ce vol de train.

Matt ne ferait jamais une chose pareille.

Il �tait ici, � Fort Graham, quand ce train a �t� vol�.

C'est ce qu'on leur a dit par t�l�gramme.

- Je connais ce Larkin qui l'a arr�t�. - Fais voir.

Il l'a d�j� pris ?

Oui, il pendrait sa propre m�re si �a pouvait aider son dossier.

C'est un fou.

C'est peut-�tre la r�ponse.

Qu'est-ce que �a dit ?

C'est mauvais, Laura?

Hier, Matt Denton a �t� reconnu coupable de vol de train et...

- ...de meurtre ! - Oh, non !

Comment peuvent-ils croire que Matt ferait une chose pareille ?

Tout le monde sait que Matt est un peu sauvage,

mais c'est jug� sommairement.

Et ce Larkin... c'est tout � fait son genre.

Perdre un fils du c�t� de la loi est d�j� assez dur.

Mais ceci...

Tout ira bien, maman.

- Ne t'inqui�te pas. - Fred...

- O� allons nous ? - Pr�venir Pete.

Les gars, je pr�f�rerais que vous ne les rendiez pas.

On ne peut pas les porter en Californie.

Eh bien, gardez-les quand m�me dans la poche,

jusqu'� ce que vous en ayez � nouveau besoin.

Si nous pouvons nous permettre de les porter � nouveau...

Pete, il semble que nous ne soyons pas du c�t� rentable de la loi.

Peut-�tre.

Quand mon salaire arrivera, donne-le � Laura, veux-tu ?

Oh, bien s�r!

Et m�fie-toi de Ed Larkin.

Il va condamner n'importe qui de n'importe quoi,

coupable ou pas.

Dr�le de fa�on d'appliquer la loi...

Ah, j'oubliais...

Voici la lettre.

�a pourrait aider.

Merci.

- � bient�t, Tom. - � bient�t.

- Fred. - Pete.

D�p�che-toi, Tom ! C'est presque l'heure du train.

Tout de suite, Fred.

J'imagine que tu dois y aller.

- C'est mon fr�re. - Oui.

Tu t'inqui�tes ?

Tu seras prudent.

T�l�graphie en arrivant en Californie.

Vous, les t�l�graphistes, vous n'oubliez jamais le travail !

Bien s�r, je le ferai.

Tiens, tu auras besoin d'argent.

Pourquoi as-tu...

Je l'ai �conomis�. Je n'en ai pas besoin.

Quand je t�l�graphierai,

toi et maman, pr�parez-vous pour le mariage, compris ?

- Oui, Tom. - H�, Tom, le train !

Quand mon salaire arrivera, tu r�cup�reras ta bague.

Une ville de cette taille pourrait �tre desservie en train.

Oui.

Je ne veux pas encore chevaucher toute la nuit.

- Je vais prendre un bain et me coucher t�t. - Apr�s avoir trouv� Larkin.

Pourriez-vous nous dire o� trouver Ed Larkin?

- Le d�tective ? - Oui.

Au bureau de l'Express, sans doute.

- Et o� est-ce ? - L�-bas, au bout de la rue.

Merci.

- Oui ? - Larkin, c'est vous ?

- Oui. - Tom Denton, le fr�re de Matt.

Et voici mon fr�re, Fred.

Matt a dit que vous �tiez au Texas.

Nous y �tions.

Qui devons-nous voir pour faire sortir Matt ?

Le faire sortir ?

Il a �t� reconnu coupable de meurtre.

Matt n'a jamais assassin� personne.

Jetez un coup d'�il � ceci.

Qu'est-ce que c'est ?

Du marshall Coleman.

Sa d�claration selon laquelle Matt travaillait avec lui

en tant que marshall le jour du vol du train.

C'est une preuve assez solide.

Je connais Pete Coleman.

Vous n'�tiez pas au proc�s, c'est dommage.

Au proc�s ?

On a appris �a seulement la semaine derni�re.

Votre justice est bien plus rapide que votre chemin de fer.

J'aimerais pouvoir vous aider, les gars, mais �a ne d�pend plus de moi maintenant.

Votre seule chance est de porter �a au gouverneur.

Il est ici ?

- Il est � Sacramento. - Comment y va-t-on ?

Je vais vous aider du mieux que je peux.

Moi aussi je veux que justice soit faite.

C'est moi qui l'ai arr�t�, apr�s tout.

Qu'est-ce que vous faites ?

Je vous fais un mot pour le gouverneur, afin qu'il vous re�oive.

Comment y allons-nous ?

Le mieux est de parcourir 15 km jusqu'au croisement,

puis d'attraper le train pour Sacramento.

D�p�che-toi, Ed ! Tu vas manquer la pendaison !

Quelle pendaison ?

Eh bien, ce voleur de train du Texas, Denton !

D�p�chez-vous ! �a a d�j� commenc�.

Sale menteur, tra�tre !

Vous saviez que la pendaison �tait aujourd'hui,

et que Matt est innocent.

Alors vous nous envoyiez hors de la ville.

Le tribunal l'a d�clar� coupable, pas moi !

Vous feriez n'importe quoi pour clore l'affaire, hein ?

M�me pi�ger un innocent.

C'est un meurtre, vous savez ?

Arr�tez cette pendaison, sinon vous ne clorez jamais plus d'affaire.

Pourquoi l'as-tu frapp� si fort ? Il ne peut plus nous aider maintenant.

- Je suis d�sol�, Tom. - Allons-y.

Il te faut apprendre � te contr�ler.

L�, on est vraiment dans le p�trin.

Mais il allait prendre son arme !

Tu n'avais pas besoin de le frapper si fort.

On devra se d�brouiller seuls, maintenant.

Fichons le camp d'ici.

Matt, tu veux un bandeau ?

Non.

Je vais jouer, je veux regarder mon public.

Bien. Recule, Matt.

Attention !

Ils ont tu� le garde. C'�taient ses fr�res, du Texas.

Attrapez ces salet�s de meurtriers.

Ce Larkin !

Comment as-tu fait pour te mettre dans un tel p�trin ?

On te perd de vue quelques jours et...

Je ne sais pas. J'ai bu quelques verres et je me suis battu.

Je me suis r�veill� en prison,

Larkin avait un t�moin pr�tendant m'avoir vu voler le train.

Ce Larkin est un dr�le de type.

Voil� !

- Qu'est-ce qu'on attend ? - O� vas-tu ?

- Je retourne chercher Larkin. - Certainement pas.

Fred et moi, on n'est pas venus jusqu'ici t'�ter la corde du cou

pour que tu puisses aussit�t l'y remettre.

Oui, mais Larkin...

On a d�j� assez d'ennuis avec un meurtre.

Il le fallait, Tom.

Il avait un fusil. Il ne pouvait pas rater son tir.

Il vous aurait eu tous les deux.

Je sais. Il n'en est pas moins mort pour autant.

- Venez avec moi. - De quel c�t�, Tom ?

Il faut d'abord trouver un cheval pour Matt, puis rentrer � la maison.

C'est un long chemin.

Au moins, on a des amis l�-bas.

Une fois revenus, on trouvera peut-�tre le moyen d'aplanir les choses.

10, 20, 30, 40, 50.

Il n'a pas l'air terrible, mais il semble assez fort.

Oh, c'est un excellent animal.

Le cheval et la selle contre cette somme, c'est une affaire.

On verra bien.

Il y a des provisions en suppl�ment.

- Combien ? - 5 de plus.

- Le prix est raide, hein ? - Faites comme vous voulez.

Je ne tiens pas un magasin ici.

Dites, vous venez de la ville ?

Oui !

- Vous avez assist� � la pendaison ? - Non, on ne pouvait pas attendre.

Je n'ai pas pu y aller non plus.

Je d�teste rater �a.

Oui, moi aussi.

Non ! C'�tait donc eux !

- Ils ont de l'avance ? - Non, pas beaucoup.

Vous devriez les rattraper en quelques heures.

- Merci. - Un instant !

Il manque un de mes chevaux. Juste apr�s qu'ils soient partis !

Je parie qu'ils l'ont pris.

Ce sont aussi des voleurs de chevaux, hein ?

Pas �tonnant, ils sont partis � deux sur un cheval.

Si vous les attrapez...

Ne vous inqui�tez pas, on r�cup�rera votre cheval.

Des haricots froids et de l'eau... c'est pas vraiment un banquet !

En ne faisant pas de feu, on est s�rs de ne pas �tre rep�r�s.

On fera du caf� demain matin.

Si on m'avait dit il y a deux semaines

que je serai au milieu de la Californie avec un d�tachement aux trousses...

D�sol�, Tom.

�a aurait pu arriver � n'importe lequel d'entre nous.

Oui, mais je sais...

�a va juste te montrer que nous devons rester ensemble.

Quand une famille est s�par�e, des choses arrivent, forc�ment.

Qu'est-ce que c'est ?

Fred, essaie de garder les chevaux silencieux.

D'accord.

Tu vois quelque chose ?

Pas encore.

C'est Larkin.

Tu es fou ?

Je crois que c'est par l�. Venez, Larkin.

- Ils �taient tout pr�s, Tom. - Trop pr�s.

- Ce Larkin, c'est un limier. - Ne retente pas une pareille b�tise.

Allez, il faut partir.

On les a bel et bien perdus.

Retournons en ville.

Je vais t�l�graphier � tous les marshalls d'ici au Texas

afin qu'ils les guettent.

RECHERCH�S : LES FR�RES DENTON

TOM, MATT, FRED

Pour les crimes de meurtre, vol de train,

complicit� d'�vasion, vol de chevaux

vol de b�tail, vol de banque, braquage de diligence

Aviser le d�tective Edwin Larkin

FRONTI�RE de l'ARIZONA 1,5 km

Sh�rif Flagstaff

Les Denton soup�onn�s de se diriger vers le sud-est.

V�rifier la description.

Bien arm�s, pr�ts � tout. Larkin.

Toutes les villes sont situ�es le long de la ligne.

Ils ne rentreront jamais vivants � la maison !

Voleurs de chevaux, meurtriers, voleurs de banque, voleurs de b�tail...

Il leur faudrait �tre une centaine pour faire tout �a.

J'ai pr�venu Tom quand il est parti !

Oh, � quoi bon lui avoir dit...

Ils ne sont pas plus hors-la-loi que nous !

�a ne ressemble pas � la m�me bande qui bossait avec moi.

Ne pouvons-nous rien faire d'ici ?

Pas grand-chose !

Sauf esp�rer qu'ils passent au travers.

Et s'ils le font, je suis encore marshall...

Il me faudra les arr�ter.

- Un autre ? - Oui.

Marshall Pete Coleman Fort Grant, Texas.

Les Denton rentrent chez eux. Ils n'ont plus rien � perdre.

Prudence. Larkin.

Tu devrais mettre ce chapeau, sinon le soleil va te cuire la cervelle.

Je n'ai plus assez de jus, m�me plus de sueur.

Si nous ne trouvons pas d'eau, ces chevaux vont bient�t d�faillir.

Pas seulement les chevaux.

Attendez l� une minute.

- Qu'est-ce que c'est ? - Ils nous poursuivent ?

Qui d'autre ?

- Ils vont passer par ici ? - Le t�l�gramme de Larkin le dit.

�a doit �tre de vrais tueurs.

Larkin les veut � tout prix.

Personne n'a autre chose � faire que de nous chercher ?

Ed Larkin a d� envoyer un t�l�gramme � chaque station de notre contr�e.

Ils nous accusent probablement de tous les crimes inscrits dans leurs registres.

Je dois faire passer un message � Laura.

Si elle lit ce truc de Larkin... je ne veux pas y croire.

Nous ne pouvons pas aller en ville.

Trouvons une petite station le long de la voie ferr�e.

Fred, reste ici � surveiller.

Vous �tes ouvert pour le travail ?

Je ne vous ai pas entendu entrer. Bien s�r que c'est ouvert.

Vous semblez avoir un petit ennui.

Que faites-vous avec �a, vous allez � la chasse ?

Oui...

Regardez tous ces t�l�grammes.

Ces tueurs, Tom, Fred et Matt,

ils se dirigent vers l'Est.

Et jetez un �il � �a !

Sans doute un autre qui arrive.

Oui !

C'est bien �a !

Ils ont fait un coup � seulement 80 km.

80 km ? C'est plut�t proche.

Imaginez : 5000 $ !

J'en aurais l'utilit�...

Ils ne viendront sans doute pas par ici, bien que �a serait ma chance.

Que feriez-vous dans ce cas ?

Ce que je ferais ?

Je saisirais aussit�t ce fusil pour prendre l'avantage sur eux.

Comme �a !

Plut�t rapide.

Supposons qu'ils ne se rendent pas.

Eh bien, alors,

il me faudra les flinguer. L'affiche dit "morts ou vifs", vous savez.

Oui, c'est exact.

Bon, et le t�l�gramme ?

- Vous voulez bien en envoyer un ? - Oh, oui ! Pour qui ?

Mlle Laura Brock.

Fort Grant, Texas.

- Brock. B-R-O-C-K ? - Oui.

Bon en orthographe, hein?

Tous. ... Tous en s�curit�.

Partis � la p�che.

Bient�t � la maison.

Je t'aime. Tom.

Trois mots.

- Tom, tu ferais mieux de te d�p�cher. - Oui, une minute.

Il faut...

Il nous faut un nom complet, monsieur.

- Tom... - Denton.

D-E-N-T-O-N.

Je sais. D-E-D... Je veux dire...

Qu'est-ce qu'il fait avec une arme ?

Il la tient pr�te pour des hors-la-loi.

- Dites-leur ! - Ce n'est rien, je...

Dites-leur !

- Denton... - Qu'allait-il faire ?

Dites-leur ce que vous m'avez dit.

J'allais... leur tomber dessus, comme...

Comme �a.

Supposons qu'ils ne veulent pas se rendre ?

- Alors... je devrai... - Eh bien ?

Alors, je... alors, je...

Alors, je devrai... les flinguer.

C'est vrai, les gars.

Vous voyez, l'affiche dit "mort ou vif".

Oh, cette vieille affiche stupide... Qu'allez-vous faire ?

Tout d�pend de la rapidit� avec laquelle vous allez envoyer ce c�ble.

Oui, l'envoyer... Je le porterai moi-m�me.

Vous n'avez pas le temps.

- C'est du code ! - Exact.

Autrefois, j'ai voulu �tre op�rateur, moi aussi.

- Vous comprenez ? - Oui, monsieur.

- Envoyez-le ! - Oui, monsieur.

Voil� !

Combien ?

Oh, rien ! Offert par la maison.

Merci.

Des durs � cuire !

Ils pensent pouvoir me battre juste parce que ce sont des tueurs.

Et que lui as-tu dit ?

Qu'on allait bien, qu'on allait la retrouver.

O� �a ?

� la cabane de p�che.

On dirait que Laura est arriv�e avant nous, Tom.

Un instant... ce n'est pas son cheval.

Mais personne n'est au courant de l'endroit.

Sans doute quelqu'un s'est-il arr�t� ici pour passer la nuit.

Oui, peut-�tre.

Salut, Tom!

Voil� donc ta petite hacienda.

Plut�t malin !

- Salut, Matt. - Salut, Bill.

- Fred. - Comment �a va, Bill ?

Alors �a ne t'a pas trop plu, la Californie, hein ?

Non, pas trop.

Eh bien !

Il y a peu, tu me jetais en prison.

Maintenant, nous formons une grande famille heureuse.

Tous fuyant la loi... Je vais vous pr�parer � manger.

Bien. En attendant, on va s'occuper des chevaux.

Tu sais, ton petit fr�re est assez bon cuisinier, mais...

Est-ce que ce sont des haricots, ou bien des charges

pour le fusil de Pete Coleman ? Regarde.

- Tabac ? - Non, merci.

- Et toi ? - Merci.

Voyons voir.

Vous avez r�colt� 40 000 $ de ce coup � la banque,

puis 20 000 du vol dans le train.

Tout �a fait une coquette somme.

Combien vous reste-t-il ?

Nous sommes fauch�s.

Nous n'avons pas fait ces coups-l�.

Nous n'en avons pas tir� un centime.

Vraiment ?

Quelqu'un d'autre l'aura fait.

Vous et les autres, vous �tes dans de sales draps.

Toutes ces chevauch�es, ces fusillades...

Il a raison, Tom.

Les gars, vous n'�tes pas tr�s intelligents.

Vous ne vous d�barrasserez jamais de ces accusations.

Voil� comment je vois les choses :

s'ils vous pourchassent, qu'ils paient.

Prenez une partie du butin !

On ne va nulle part en �tant pris.

On pourrait juste en faire un. Un gros.

Pour que chacun de nous puisse d�guerpir du pays.

Combien de temps devons-nous attendre Laura ?

- Elle devrait �tre l�, maintenant. - Laura pourrait venir avec nous.

Nous pourrions nous pr�parer, puis envoyer en chercher d'autres.

C'est Laura.

Tom.

- Tu es venue seule, hein ? - Oui.

Viens � l'int�rieur.

- Bonjour, Fred. - Laura, comment vas-tu ?

- Matt. - Bonjour, Laura.

Voici M. Devlin.

Devlin, madame. Bill Devlin.

- Je croyais que vous �tiez en... - Je suis sorti.

Oui, je n'en doute pas.

Et toutes ces accusations, Tom ?

Elles sont fausses, hein ?

Bien s�r. Elles pourraient tout aussi bien �tre vraies.

Que faisons-nous plant�s l� ?

Fred, va chercher quelque chose � manger pour Laura, et du caf�.

Ne lui donne pas de ces haricots.

Merci.

- Tiens, voil�. - Merci, Fred.

Laura, quoi de neuf chez nous ? Comment va maman ?

Bien, mais elle prend �a assez mal.

Tom, qu'allons-nous faire ?

Comment en est-on arriv� � une situation pareille ?

Je ne sais pas.

� qui Pete a-t-il fait appel pour prendre nos places d'adjoints ?

Des gardes de l'Express.

Pourquoi ? Ils n'exp�dient plus l'argent par le train ?

Si, il y aura une grosse paye dans le train de vendredi.

Mais pas de gardes ?

Ils deviennent n�gligents, non ?

Eh bien, ils ferment simplement le coffre et t�l�graphient la combinaison.

Le greffier ne peut pas l'ouvrir. Pas besoin de gardes.

Intelligent...

Je vais y arriver, Laura. Quand ce sera bon, tu le sauras.

- Fais en sorte que �a soit bient�t. - Oui.

Parle � maman, veux-tu? Dis-lui que nous allons bien.

Elle est am�re, Tom.

J'imagine que oui.

Tu ferais mieux de repartir.

Oui.

- Tu es un chanceux, Tom. - Oui.

Eh bien, on le fait ?

Faire quoi ?

R�cup�rer un peu de ce butin dont je parlais.

C'est le genre de tuyau que tout le monde voudrait avoir.

La paye dans le train de vendredi, sans gardes...

Tu es fou, Devlin ?

Si nous faisions �a, Laura serait impliqu�e.

Eh bien, oublie �a.

Mais Tom, toute la ville est sans doute au courant pour cette paye.

Personne ne fera le lien avec Laura.

Il devrait y avoir 30 ou 40 000 $ dedans.

Assez pour red�marrer ailleurs, hors du pays.

�coute, nous n'aurons jamais une meilleure occasion.

On n'a pas assez d'hommes pour un coup comme �a.

Je peux en trouver 2 ou 3 sans aucun probl�me.

O� penses-tu que nous devrions frapper, Tom?

Non.

Le train s'arr�te 15 minutes � Spring Creek, � minuit.

Disons que Spring Creek soit ici. Le train arrive par le sud.

Disons que nous sommes l�.

Si nous partons � cheval � 14 h...

Les mains en l'air ! Demi-tour !

D�fais ce ceinturon.

Pousse-le par ici.

Ouvre ce coffre-fort et remplis ce sac.

Je ne peux pas l'ouvrir.

Ils le ferment et envoient la combinaison par c�ble.

On s'en fiche. Ouvre-le.

Allez, grouille !

Donne �a.

Un peu plus de 20 000. C'est plut�t bien, non ?

�a fait moins de 3 000 chacun.

Encore quelques coups de ce genre, et on aura de quoi vivre confortablement.

Tu avais dit qu'il n'en faudrait qu'un.

J'ai sans doute mal calcul�.

- Mais divis� en sept parts... - Six parts.

Joe est mort.

Six parts, alors.

Attendez !

C'est ici que je vous quitte.

- Je vais � Fort Grant, voir Laura. - Sois prudent.

D'accord. Rendez-vous � la cabane.

Laura !

Tom !

Tu n'aurais pas d� venir ici, c'est le pire moment.

Il le fallait.

Tiens !

- C'est pour quoi ? - Pour r�cup�rer ta bague.

Ma...

Alors ce qu'ils ont dit est vrai !

C'est vous qui avez attaqu� ce train, n'est-ce pas ?

N'est-ce pas ?

Je n'avais aucune chance vu comme �a a tourn�.

- Je me suis dit qu'un peu d'argent... - En apprenant le vol,

je me suis souvenue vous avoir parl� du convoi.

Je ne pensais pas que tu me ferais �a, m'impliquer dans un hold-up !

C'est ce que tu veux pour nous ?

Se cacher dans l'ombre, ne jamais montrer nos visages...

Si on pouvait juste attendre...

Je suis d�sol�e, Tom, �a ne marchera pas.

Jamais.

Tu le sais.

Arr�te ce vacarme !

Bien s�r, Tom.

Je suis d�sol�, Fred.

Tom, laisse-moi faire quelque chose pour toi,

juste une fois.

Prends ma part du butin, et va-t'en avec Laura.

Tu es fou ?

Tu vas risquer ta peau comme nous tous.

Si on y va, c'est ensemble.

LE GANG DENTON D�VALISE LE TRAIN DU TEXAS

UN AUTRE COUP AUDACIEUX

LES DENTON FRAPPENT � NOUVEAU

ILS RATISSENT LE BUREAU DE L'EXPRESS

La plus grande r�compense de l'histoire : 40 000 $

Offerte pour l'arrestation du gang Denton

Mlle Laura !

Une minute, Georgie.

- Voulez-vous m'aider � porter ces sacs ? - Bien s�r !

Les voici.

Combien de temps allez-vous rester, Mlle Laura ?

Je ne sais pas.

Jusqu'� ce que je commence � me sentir mieux, j'imagine.

Ce n'est pas mon id�e, mais celle du Dr. Kruger.

- Laura. - Bonjour, Pete !

Je quitte la ville. Je m'arr�tais pour dire au revoir.

- Vous partez... � la poursuite de Tom ? - Pas cette fois.

On en a apr�s un voleur de chevaux.

On va tenter de l'attraper avant qu'il n'ait tu� les chevaux.

Oh, je suis contente.

Non que je ne sois pas int�ress� par 40 000 $,

mais je pr�f�rerais que ce soit autrement.

Eh bien, Pete...

je crois que je ferais mieux de vous dire au revoir.

Georgie attend, et...

Le temps que vous preniez le soleil du Nouveau-Mexique,

et vous vous retrouverez comme neuve en un clin d'�il.

Pete, �coutez...

si vous tombez sur Tom...

Je lui donnerai toutes les chances possibles.

Mais je ne crois pas que l'occasion se pr�sente.

La derni�re fois qu'on m'en a parl�,

ils �taient bien plus loin, � l'ouest de l'Oklahoma.

C'est curieux, n'est-ce pas, la fa�on dont on esp�re...

Pas des choses impossibles, mais juste...

des choses auxquelles tout le monde a droit.

- Et puis... - Oui, je sais.

Si on m'avait dit que les gars deviendraient des hors-la-loi...

Non, c'est fini.

- Tout. - Ne dites pas �a.

- Vous �tes jeune, vous avez encore... - Au revoir, Pete.

40 000 $.

C'est beaucoup d'argent.

Si nous n'�tions encore que des marshalls,

nous pourrions nous les rapporter nous-m�mes.

Les chasseurs de prime se dirigent vers le sud.

Imaginons que nous fassions un gros coup, avec notre �quipe.

Le plus gros qu'on ait jamais fait.

Les matins deviennent plus gais, aussi.

Vous avez des id�es ?

Je pourrais aller passer de petites vacances, l� o� il fait chaud.

J'en ai une.

Vous vous rappelez, chaque automne, la banque � Fort Grant, le bureau de l'Express ?

Ils re�oivent de Kansas City tout l'argent du b�tail engraiss�.

Pr�s de 100 000 $ !

On ne peut pas aller � Fort Grant.

- Encore moins y rester. - C'est l'id�e.

Vous connaissez la ville.

Personne ne va penser qu'on revienne l�-bas.

Il n'y a pas assez d'argent dans ce seul endroit.

Je le sais.

Je pensais donc attaquer deux endroits � la fois.

Comment �a, deux ?

Deux coffres-forts. 100 000 $.

Que vas-tu faire de Pete Coleman ?

Oui, c'est vrai...

Notre chance serait qu'il soit occup� par quelqu'un d'autre.

Et s'il ne l'est pas ?

Nous sommes d�j� tomb�s sur des marshalls.

Eh bien, qu'attendons-nous ?

Allez ! Il faut trois jours pour aller � Fort Grant.

Attendez ici.

- Qu'est-ce qui lui prend ? - Je ne sais pas.

Je l'ai eu !

Pete Coleman.

Mais se fait-il qu'il soit � notre recherche ?

Personne ne sait que nous sommes dans le coin.

Il n'est pas � notre recherche.

Et j'ai une id�e, en pensant au jour o� nous sommes.

Dr�le de fa�on de passer un jour comme celui-ci, au milieu de nulle part.

Juste parce qu'un gamin farfelu a vol� un cheval.

Joyeux Thanksgiving, Pete.

Tom !

On voulait se montrer sociables,

alors on vient c�l�brer Thanksgiving avec vous.

Oui, on a m�me apport� le d�ner.

Vous savez que j'ai des mandats d'arr�t contre vous, les gars.

Je sais, mais tu n'es pas � notre recherche en ce moment.

Vous �tes trop peu nombreux.

Oui, je crois que tu as raison. Pas pour Thanksgiving.

Fred peut s'occuper de la dinde.

C'est le meilleur cuisinier de la r�gion.

- Eh bien, je ne sais pas... - Vas-y, gamin.

Tu saurais faire passer de la viande de chat sauvage pour un steak de Kansas City.

Tu te souviens de ce que tu as dit � propos de mes haricots?

�a fait longtemps qu'on n'a pas voyag� ensemble, Tom.

Vu o� on en est maintenant,

je crois que je devrais me d�barrasser de �a.

Attends une minute, Pete.

Tu l'as toujours.

Va savoir pourquoi, je ne la jetterai jamais.

J'aurais aim� que tu continues � la porter.

Combien de temps crois-tu que votre chance va durer ?

Si je ne peux pas obtenir justice, quelqu'un d'autre s'en chargera.

Une r�compense comme �a...

- Je vais me retirer, Pete. - Quand ?

Encore deux ou trois choses � r�gler, et je pars d'ici pour de bon.

Pars tout de suite, Tom. N'attends pas.

Monte sur ton cheval, et ne t'arr�te plus.

Pas encore. Je ne peux pas.

Pas avant un peu de temps.

Doucement ! Attends !

Matt, Bill ! Fred !

On ferai mieux de partir.

Je pense que oui.

Partir si t�t ?

Nous reviendrons un jour te rendre une plus longue visite.

Oh, je reprends �a.

- R�fl�chis � ce que j'ai dit, Tom. - D'accord, Pete.

Si on m'avait dit que j'allais f�ter Thanksgiving avec ces gars-l�...

On part � leur poursuite ?

Pas maintenant.

Je me demande ce qu'ils font si pr�s de chez eux...

- Allez-y, nous attendons ici. - Tr�s bien.

Tu vas �tre ravi de revoir Maman.

Oui, et ce sera bon de dormir une nuit dans un lit.

Bonjour, maman.

Vous �tes donc revenus ?

Eh bien, tu ne nous demandes pas d'entrer, maman ?

Nous ne pouvons pas rester ici toute la journ�e.

Vous croyez vraiment que je vais vous demander d'entrer ?

De quoi parles-tu, maman ?

Tu sais comment nous en sommes arriv�s l�.

Nous avons �t� forc�s de devenir hors-la-loi.

Ce que je voulais, c'�tait la chance d'offrir � Laura une vie d�cente ailleurs.

Tu veux dire que c'est pour Laura que tu es devenu hors-la-loi ?

Alors tu n'auras plus d'excuse pour recommencer � voler ou tuer.

Laura est morte.

Allez, Tom. Matt !

- Pile. - C'est moi !

Je pars avec Fred attaquer le bureau de l'Express.

Vous trois, vous prendrez la banque.

Bon...

Voici la banque, et le bureau de l'Express.

Dans cette rue, on laisse les chevaux et on se s�pare.

�a ne devrait pas prendre plus d'une minute.

On devrait �tre sorti de la ville avant qu'ils sachent qu'on y �tait.

Exact !

- Tom ! - Oui ?

Laissons tomber.

Quoi ?

Il n'y a plus aucune raison. Deux � la fois, c'est trop difficile.

Tu as peur ?

Tu me connais.

Fred,

apr�s, ils ne se souviendront plus des Younger ou des fr�res James,

mais de nous !

Eux n'ont jamais attaqu� deux endroits � la fois.

Ce n'est pas une raison.

Elle me suffit, maintenant.

�coute, laisse-moi partir avec Bill, et prends Matt.

Ils vont commencer � tirer pour un rien.

Qu'est-ce que tu racontes ?

Non. On y va comme �a.

De toute fa�on, �a ne change rien, maintenant.

D'accord, vas-y tout seul, coq !

On ferait mieux d'y aller.

Et voil�, les gars. De l'argent � la banque.

Bien, faites ce que je dis et restez tranquille.

Personne ne sera bless�.

Esp�rons qu'elle n'a pas d'argent � la banque.

Allez, tout le monde contre le mur ! Plus vite !

Allez ! Bougez-vous !

� votre place, je ne recommencerais pas.

O� est le caissier?

C'est moi.

Remplissez-le maintenant !

Continues � me couvrir, Bill.

D�sol�, messieurs, mais... vous passez trop t�t.

Quoi ?

La chambre forte a un nouveau verrou minuteur.

Un verrou minuteur ?

Il ouvre � exactement... 9h45.

C'est dans trois minutes.

C'est comme si c'�tait dans trois ans.

- On va attendre. - Quoi ?

J'ai dit qu'on allait attendre !

Vous feriez mieux de ne pas me mentir, Harry.

Pourquoi ? Je ne vous mentirais pas, Matt.

Si cette chambre forte ne s'ouvre pas � temps,

ce sera le dernier mensonge que vous aurez racont�.

Allons-y.

Qu'est-ce qui arrive � Matt ?

Encore deux minutes.

On ne peut pas attendre, Matt ! Partons !

Il ne reste qu'une minute !

Nous n'avons pas une minute ! Viens !

Tr�s bien.

Viens, il nous faut essayer d'atteindre les chevaux.

Fred, reviens !

Larkin !

Votre intuition �tait bonne, Pete. Ils voulaient l'argent du b�tail.

Oui !

Salut, Larkin.

Matt !

Matt !

- Tom ? - Tous.

Au moins, tu n'auras pas � nous enterrer, Pete.

Nous avons de l'argent, des proches.

Personne ne va t'enterrer, Fred.

Bud, mettez-le dans le chariot.

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