All language subtitles for The.Beast.Must.Die.S01E06.FiNAL.INTERNAL.MULTi.1080p.WEB.H264-SILVIODANTE

af Afrikaans
ak Akan
sq Albanian
am Amharic
ar Arabic
hy Armenian
az Azerbaijani
eu Basque
be Belarusian
bem Bemba
bn Bengali
bh Bihari
bs Bosnian
br Breton
bg Bulgarian
km Cambodian
ca Catalan
ceb Cebuano
chr Cherokee
ny Chichewa
zh-CN Chinese (Simplified)
zh-TW Chinese (Traditional)
co Corsican
hr Croatian
cs Czech
da Danish
en English Download
eo Esperanto
et Estonian
ee Ewe
fo Faroese
tl Filipino
fi Finnish
fr French Download
fy Frisian
gaa Ga
gl Galician
ka Georgian
de German
el Greek
gn Guarani
gu Gujarati
ht Haitian Creole
ha Hausa
haw Hawaiian
iw Hebrew
hi Hindi
hmn Hmong
hu Hungarian
is Icelandic
ig Igbo
id Indonesian
ia Interlingua
ga Irish
it Italian
ja Japanese
jw Javanese
kn Kannada
kk Kazakh
rw Kinyarwanda
rn Kirundi
kg Kongo
ko Korean
kri Krio (Sierra Leone)
ku Kurdish
ckb Kurdish (Soranî)
ky Kyrgyz
lo Laothian
la Latin
lv Latvian
ln Lingala
lt Lithuanian
loz Lozi
lg Luganda
ach Luo
lb Luxembourgish
mk Macedonian
mg Malagasy
ms Malay
ml Malayalam
mt Maltese
mi Maori
mr Marathi
mfe Mauritian Creole
mo Moldavian
mn Mongolian
my Myanmar (Burmese)
sr-ME Montenegrin
ne Nepali
pcm Nigerian Pidgin
nso Northern Sotho
no Norwegian
nn Norwegian (Nynorsk)
oc Occitan
or Oriya
om Oromo
ps Pashto
fa Persian
pl Polish
pt-BR Portuguese (Brazil)
pt Portuguese (Portugal)
pa Punjabi
qu Quechua
ro Romanian
rm Romansh
nyn Runyakitara
ru Russian
sm Samoan
gd Scots Gaelic
sr Serbian
sh Serbo-Croatian
st Sesotho
tn Setswana
crs Seychellois Creole
sn Shona
sd Sindhi
si Sinhalese
sk Slovak
sl Slovenian
so Somali
es Spanish Download
es-419 Spanish (Latin American)
su Sundanese
sw Swahili
sv Swedish
tg Tajik
ta Tamil
tt Tatar
te Telugu
th Thai
ti Tigrinya
to Tonga
lua Tshiluba
tum Tumbuka
tr Turkish
tk Turkmen
tw Twi
ug Uighur
uk Ukrainian
ur Urdu
uz Uzbek
vi Vietnamese
cy Welsh
wo Wolof
xh Xhosa
yi Yiddish
yo Yoruba
zu Zulu

Original subtitles

Tu as peur ?

Ne sois pas bête.

C'est à eux d'avoir peur.

Tu les démolirais tous, si tu le voulais.

Maison Arundel !

Maison Bodiam !

Maison Pevensey !

Pevensey.

C'est toi.

Un peu d'argent de poche.

George !

Qu'est-ce qui s'est passé, hier ?

Vous savez ce qui s'est passé.

Après qu'on vous a repêchée, oui. Je parle d'avant.

J'ai essayé de tuer George.

Je croyais que vous le saviez.

Le tuer comment ?

Sur le yacht.

J'allais laisser la bôme le projeter par-dessus bord,

et le regarder se noyer.

S'il n'a rien dit, que faites-vous ici ?

Vous avez renoncé ?

Il a compris qui j'étais.

Il avait une photo de Martie sur son téléphone.

Il me l'a montrée.

Après ça, je n'ai pas pu...

m'approcher de lui.

C'est pour ça que vous vous êtes enfoncée dans la mer ?

Et aujourd'hui ?

Comment vous sentez-vous ?

C'est terminé.

Pas pour vous, bien sûr.

Vous voulez rendre justice.

Pas vrai ?

Suivre la procédure.

Je voulais qu'il meure.

Qu'est-ce qui va se passer ?

George Rattery est mort.

Il s'est endormi dans son bureau,

et ne s'est pas réveillé.

On l'a trouvé ce matin.

Il a heurté...

cet endroit...

a rebondi sur le capot...

puis sur le toit...

et ensuite...

sur la route.

Et pour les empreintes et l'ADN ?

Ses empreintes à elle sont sur la portière côté passager,

sur la fenêtre, le miroir de courtoisie...

Et côté conducteur ?

Ca a été nettoyé.

Mais le siège n'a pas été bien remis.

Il est positionné pour quelqu'un d'environ...

1 mètre 80.

Elle a pu le dérégler.

J'ai trouvé autre chose, côté passager.

Du sang. Sur le tableau de bord.

Je vais l'envoyer au labo,

mais je parie que c'est celui de la fille.

C'était pas elle au volant, c'était lui.

D'accord. Merci.

J'ai parlé à l'infirmière.

Elle pense que vous sortirez demain.

Et pour la voiture ?

Elle sera partie, d'ici là.

Selon un témoignage, c'est George qui conduisait.

La police scientifique l'a confirmé.

Je peux la voir ?

La voiture ne l'a pas tué, c'est le conducteur.

La voiture est un objet.

Le dernier...

Le dernier objet qui l'ait touché.

Parfois, je le sens très proche de moi.

Dans certains lieux.

A certains moments.

Face à certains objets.

Il est vraiment là.

Je vis dans deux mondes parallèles.

Le mien,

où il est encore là.

Où je sens sa présence.

Et le vôtre.

Où il ne l'est plus.

Je suppose que vous ne choisissez pas dans lequel vous êtes.

A quel monde le désir de tuer George

appartenait-il ?

Je ne sais pas.

Lena ?

C'est ça ?

Salut.

Nicky le jardinier.

Je te croyais en prison.

Non, pas encore.

Mon avocat a obtenu un report d'audience

pour vérifier mes antécédents.

Alors, ça gaze ?

- Où est ta chambre ? - J'ai mieux.

Douze minutes après que Martie Cairnes

a été percuté et tué,

un appel a été passé depuis le portable de George

à ce numéro.

C'est le vôtre ?

George et moi communiquions beaucoup.

Mais cette fois-là en particulier, pourquoi appelait-il ?

Besoin d'un service ?

D'une clé ?

Pour accéder à un chantier ?

Je ne répondrai qu'en présence d'un avocat.

Vous le saviez, non ?

Je ne répondrai pas.

- Vous saviez... - Je ne dirai rien.

Parce que vous ne posez pas les bonnes questions.

Demandez pourquoi un homme

qui n'a jamais été malade s'endort sans se réveiller.

Demandez où il est parti.

Demandez-moi ce que je vais devenir.

Une femme a perdu son fils.

Vous avez choisi de ne pas y penser ?

Tout homme est le fils d'une femme.

George aurait pu être le mien.

Mais les hommes comme George ne comptent plus.

Ils réussissent trop.

Sont trop privilégiés.

Du mauvais côté de l'Histoire.

Merci de rester sur l'île et d'être joignable.

Jusqu'à ce que les choses se tassent.

George a jeté mon téléphone à l'eau.

Et je n'ai plus de portefeuille.

On appellera votre banque depuis le poste.

Avant, j'aimerais faire quelque chose.

C'est mon amie Saima, du collège.

Cette femme plastifie tout.

Martie est là ?

Non.

Mais je voulais voir tout ça.

Alors c'est bien.

Votre mari naviguait, non ?

Frances Lane.

J'ai enquêté.

Ca a dû être difficile...

une mort aussi médiatisée.

"Un yachtman héroïque perd la vie en portant secours à un rival."

J'étais encore enceinte.

Du pain bénit pour la presse.

Vous avez déjà perdu quelqu'un ?

Pas quelqu'un qui compte.

Pour moi.

J'en ai peu, dans ma vie.

Votre nièce ?

Et sa mère. Ma soeur, Kate.

C'est tout ?

Ca doit être bizarre...

de ne vivre que pour soi.

On doit se demander à quoi on sert.

Je sers les citoyens.

Après ma déposition,

j'aimerais récupérer mes affaires.

Dans la maison.

- On peut y envoyer quelqu'un. - Non.

Je veux y aller moi-même.

Et si Martie n'y est pas ?

J'aurai au moins des vêtements propres.

Quelqu'un va vous déposer.

Votre portefeuille...

celui que vous dites ne plus avoir,

il était dans votre sac à dos ?

J'ai lu les dépositions des témoins.

Vous êtes entrée dans l'eau avec votre sac à dos.

Quand le garde-côte vous a sortie, vous ne l'aviez plus.

Je voulais qu'il m'aide à couler.

Mais il est devenu trop lourd, trop rapidement.

J'ai paniqué, et je l'ai enlevé.

Dites à la banque que vous avez...

laissé votre portefeuille sur la plage.

Il y aura moins de questions.

J'ai pris rendez-vous avec les pompes funèbres.

Ca va mieux.

Où est Violet ?

J'ignore ce que tu as mis d'autre dans ta bouche.

Si, tu le sais.

Espèce de folle !

Tarée ! Salope !

Va-t'en.

Va-t'en, va-t'en !

Hors de ma vue et de cette maison !

C'est même pas ta maison, c'est la sienne !

Elle peut faire ce qu'elle veut ! Elle peut te virer !

Peut-être qu'il y aura qu'elle et moi,

et que tu dégageras !

Vous deux, ici, vous élèverez le fils de George ?

- Non. - C'est aussi mon fils.

- Tu n'as jamais su t'en occuper. - Laisse-la tranquille !

Toi, solidaire de ta soeur ? Laisse-moi rire !

Je ne laisserai pas Phil

à une hystérique et à une traînée !

- Je ne céderai ni cette maison... - Salope !

... ni Phil !

Je te hais ! Tu le sais, ça ?

Va-t'en.

Va-t'en.

Pars, tu aggraves

la situation.

Frances ! Arrêtez-vous !

Arrêtez !

Attendez !

Arrêtez-vous !

Stop !

Arrêtez...

Bonjour, mon grand.

Je peux t'aider ?

Je veux parler au capitaine Strangeways.

C'est à quel sujet ?

J'ai tué mon père.

Je vais chercher quelqu'un.

Madame Violet ?

Vous voulez manger ?

Non, merci. Ca va.

J'ai fait de la soupe à l'ail.

C'est bon pour la santé.

C'est bon pour tout.

Mon ordinateur n'est plus là.

Il y a eu une perquisition. Ils ont dû le prendre.

Il y a une photo dessus.

Je vais voir où il est passé.

Prenez ce dont vous avez besoin,

on vous trouvera un téléphone et un hôtel.

Allez...

Je vous rattrape.

C'est vous qui avez provoqué tout ça.

Vous avez semé la pagaille.

Regardez-vous.

Vous êtes à peine humaine.

Vous n'êtes qu'une coquille vide.

Pourquoi je ne l'ai pas vu plus tôt ?

J'espère qu'il vous hantera jusqu'à la fin de vos jours.

Sauf que non. Les morts ne reviennent jamais.

Ils sont partis !

Ils sont partis à jamais.

Violet ?

Regarde l'état de cette pièce !

Où avais-tu la tête ?

Tu m'écoutes, au moins ?

Oui. J'écoute.

Ce n'est pas possible.

Quoi donc ?

Ca. Toi.

Ce ne sont que des meubles, Joy.

Des meubles ?

Il y a une maison à entretenir.

Une entreprise à diriger.

Un enfant à élever.

Tu étais dépassée avec George,

alors comment tu vas faire, sans lui ?

J'apprendrai.

Apprendre comment ? Regarde-toi.

Tu es comme une enfant avec une boîte d'allumettes.

Laissée seule, tu ferais cramer la maison.

Je sais ce que George dirait, s'il était là.

La même chose que quand Phil est né.

"Viens nous aider, Joy.

"Pour quelque temps.

"En attendant qu'elle trouve ses marques."

Je vais appeler notre avocat.

- On s'arrangera. - C'est inutile. Je m'en sortirai.

Non, Violet. Ca n'ira pas.

Tu ne t'en sortiras pas du tout.

Aide-moi à ranger ce désordre.

Marta !

Capitaine Strangeways.

C'est moi qui mènerai l'interrogatoire.

Veuillez décliner vos identités.

Corinne West, avocate.

Keith Whelan, services sociaux. Je représente le mineur.

Phillip Rattery.

Il est rare qu'un capitaine dirige ce type d'interrogatoire.

Je précise que je suis là à ta demande, Phil,

et avec l'accord de Mlle West et de M. Whelan.

- Vous confirmez ? - Oui.

Alors...

Phil.

Parle-moi de ton père.

Je l'ai tué.

Hier.

Enfin, pas hier. Avant-hier.

Mais il est mort hier.

C'était intentionnel,

de tuer ton père ?

- Il était immonde avec ma mère. - C'est-à-dire ?

Il mentait,

couchait avec d'autres, avec la soeur de ma mère.

C'est légal, ça ?

Moi aussi, j'ai eu envie de tuer mon père.

Mais je n'aurais pas su m'y prendre.

Qu'as-tu utilisé ?

Des médocs.

J'aime bien voler des trucs.

J'ai volé ce couteau dans le but de le poignarder.

Mais en cherchant pour le polar de Frances,

j'ai opté pour un empoisonnement, et volé son tramadol.

On y reviendra.

Parle-moi de ta relation avec Frances.

Tu as évoqué un polar.

Frances devait être ma tutrice pour l'été.

Je voulais l'aider dans ses recherches.

C'est écrit du point de vue de la meurtrière.

Il faut anticiper, savoir où on va.

L'agent Asha James vient d'entrer

pour m'apporter une note.

J'aimerais faire une pause.

Interrogatoire suspendu à 18 h 03.

Quelle perte de temps...

Surdosage de tramadol. Le gamin l'a dit.

N'importe qui l'aurait dit.

Il y a du tramadol partout dans la maison.

"Impossible d'affirmer si c'est intentionnel,

"étant donné l'alcoolémie du défunt

"et sa surdose médicamenteuse systématique."

Ils ne veulent pas se mouiller.

Pourquoi vous pensez que le gosse ment ?

Quel est le dosage prescrit à Rattery ?

Je les ai mis dans un gin tonic.

Tous ?

A quelle heure ?

A 15 h. Peut-être 16 h.

Et que s'est-il passé ?

Rien. Jusqu'à ce qu'il aille dans son bureau après le dîner.

D'accord.

Phil, as-tu tué ton père ?

Avant de faire un faux témoignage,

tu aurais dû vérifier la quantité de tramadol

qu'on peut prendre avant de s'écrouler.

As-tu tué ton père ?

Phil ?

Il faut que tu parles plus fort.

Pourquoi avoir dit que tu l'avais fait ?

Parce que Joy allait accuser maman.

Tu n'as pas besoin de t'inquiéter pour ta mère.

On te ramènera quand on aura fait la paperasse.

Allô ?

La police vient d'appeler.

Phil est au poste.

Ils vont le ramener.

Ca prouve ce que j'ai dit.

Tu serais plus heureuse ailleurs, Joy.

Et nous aussi.

Phil et moi.

Si tu n'habitais plus là.

Mais...

C'est ma maison.

Tu seras plus heureuse.

Frances est passée, tout à l'heure.

Je me suis cachée.

Je me cache toujours, dans les situations difficiles.

Je me suis cachée de George et toi.

Si j'avais su, pour le fils de Frances...

je me serais peut-être cachée aussi.

Mais j'espère que non.

Je suis désolée...

Pardon.

J'aurais dû l'en empêcher.

J'aurais dû t'en empêcher.

Tu fais quoi ?

J'essaie de la déplacer.

Un achat de George. Je la déteste.

Comment je vais faire, toute seule ?

Maman...

Pardon.

Ca va aller, mon chéri.

Tout va bien se passer.

Allô ?

Ici Saima Majani.

On s'était vus chez Frances Cairnes.

Bonjour.

Pardon de vous appeler si tôt,

mais Frances vient de téléphoner

et elle m'a dit d'aller voir chez elle

si Martie y était.

Elle était incohérente et agitée.

Je suis très inquiète.

Avec quel numéro elle a appelé ?

Vous pouvez me l'envoyer ?

Je ne l'ai pas reconnu, ce n'est pas le sien.

Mais je l'ai. Je vous le transmets.

D'accord, envoyez-le-moi. Merci.

Ne vous inquiétez pas.

Frances ?

Il est là ?

Il n'est nulle part, maintenant.

Je me disais que ce serait très beau, ici,

au lever du soleil.

Avec ce vent.

Si vous pouviez naviguer quelque part,

où iriez-vous ?

Je ne sais pas naviguer.

Et si quelqu'un vous emmenait ?

Si c'était moi ?

Phil m'a parlé, hier.

Il m'a dit que vous aviez navigué ensemble.

Il était très enthousiaste.

Il va bien ?

Il nous a dit qu'il avait tué son père.

On ne l'a pas cru.

Alors ?

Si vous pouviez aller n'importe où ?

Je ne sais pas.

Et vous ?

Dans le passé.

Mais je me contenterai du large.

Regardez ce paysage.

J'emmenais souvent Martie ici.

La moitié des gens ici conduisent un tas de ferraille

pour pouvoir posséder un bateau.

C'est un bonheur inestimable.

Et si on n'était jamais venus ?

Et si on était partis une minute plus tard ?

Et si je n'avais jamais appris à naviguer ?

On peut détricoter toute une vie comme ça.

Je suis navré...

que vous ayez perdu Martie.

Que vous ne sentiez plus sa présence.

Il ne veut plus être à mes côtés.

A cause de votre geste ?

L'hôpital m'a transmis vos analyses.

Vous ne pouviez pas le faire boire

sans le faire vous aussi.

C'était dans votre sac à dos.

C'est pour ça que vous l'avez abandonné.

Je l'ai mis dans le brandy.

Dans sa flasque.

Il allait en reprendre à son retour, comme toujours.

J'ai vérifié les dosages. Sur Internet.

Que pensiez-vous qu'il allait se passer après ?

Que tout serait différent.

Que j'allais me sentir...

autrement.

Vous savez...

à notre première rencontre,

je ne savais pas...

Je ne comprenais pas comment vous teniez debout.

Je me suis dit : "Elle a les réponses dont j'ai besoin."

J'aurais dû réfléchir davantage.

Vous envisagiez le tramadol depuis le début ?

Phil va avoir besoin de comprendre.

Les autres aussi.

Je comptais le noyer.

Et simuler un accident.

Mais vous m'avez démasquée...

Désolée.

Mais je doute que Phil comprenne grand-chose.

Ce que vous avez dit...

sur Martie qui ne veut plus être à vos côtés...

Ca ne se passe pas comme ça, avec les parents.

J'en suis certain.

Quand vous pensiez que j'avais les réponses...

de quoi parliez-vous ?

D'une personne morte par balle.

Quelqu'un de proche ?

Pas de moi.

Mais de quelqu'un qui pourrait le devenir.

Sauf que je ne sais pas y faire.

Ce n'est pas une compétence qui s'acquiert.

C'est une décision qu'on prend.

Sérieusement...

Si vous ne prenez pas le risque

d'aimer une personne par peur de la perdre,

alors à quoi bon vivre ?

Ce n'est pas moi qui suis à plaindre.

J'ai reçu tellement d'amour dans ma vie...

Tellement d'amour...

Nagez !

Vivez !

Vous n'êtes pas obligé de parler.

J'ai obtenu trois mois de congé.

Ah oui ?

C'est ce que j'avais demandé.

J'aurais dû en demander six.

Qu'aimeriez-vous faire ?

Je ne sais pas.

Dormir, peut-être.

Je suis tout le temps fatigué, en ce moment.

Ca m'a tout l'air d'un deuil.

Adaptation : Hélène Apter

Sous-titrage : VSI - Paris

Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.