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La Nikkatsu présente
Ta Gracieuse Fille, Mon Esclave Sexuelle
C'était l'été.
Il m'a prise telle une tempête et m'a quitté.
Qui était cet homme ?
Rei Akasaka (Sumiko Shikishima) Rena Kuroki ( Machiko Machidori)
Aki Hayasaka (Naomi Shikishima) Hideaki Tezuka (Michitarô Ogisu)
Ranko Mizuki (Moeko Shikishima) Sadami Sakamoto (Tsuguo Nishina)
Producteur : Eiji Tsuru Directeurs exécutifs : Koji Chiba et Isomi Kurihara Scénario :Yu Mitsui et Agi Fukashi
Image : Teo Noda Lumière : Kazuo Yabe Son : Fujio Sato Directeur artistique : Heihachiro Watanabe Montage : Shigeru Okuhara
Musique : Mine-Zenga Assistant réalisateur : Katsuji Kanazawa Décors : Imoto Toshiyasu
Réalisation : Junichi Suzuki
Connards !
- Bienvenue. - Salut.
J'ai demandé à ton père de m'accorder une sortie.
Alors, tu arrives à peindre ici ?
Oui.
Cela m'inquiète de te savoir seule ici alors que je suis à Tokyo.
Te t'inquiète pas ! Elle passe tout son temps à travailler.
Tu n'as bien vu personne ?
Ah...
Je pose cela là ?
Merci, Ogisu...
Je crois qu'il faudrait se débarrasser de lui.
Pourquoi tu dis ça, Sumiko ?
Tu devrais plutôt être avec quelqu'un qui s'occuperait de toi.
Je sais que ce n'est pas simple.
C'était ton grand-père qui a acheté cette maison.
C'est lui qui a fondé la famille Shikishima.
Essaie de ne pas prendre un étranger.
Non !
Que se passe-t-il ?
Regarde ça !
Le président, ton père s'inquiète pour nous.
Ça fait deux ans qu'on s'est fiancés.
Attends que ma peinture soit reconnue.
Ah ?
Non...
Non...
Ah ! Non !
Je ne te pardonnerai pas. Tu te prends pour qui ?
Tu fous le camp.
Et moi, j'attends comme une conne, et tu disparais.
Ecoute bien, je ne t'appartiens pas.
Espèce de salaud sans cœur.
Ça suffit.
Mais je suis surpris que tu sois encore là.
Tu me désespères, tu sais.
Allez, tu viens avec moi ? Viens.
Je fais ce que je veux. Je ne te dois rien.
Allons !
Bon sang... tu es dans une belle villa.
Je suis sure que tu vas encore faire pleurer des filles.
On m'attend au service.
Non !
Salaud !
Si tu n'es pas heureuse avec moi, dis-moi le clairement.
Mais arrête de me dire d'attendre que ta peinture soit reconnue.
Que feras-tu si cela n'arrive jamais ?
Je ne sais pas.
Le président est très inquiet pour toi.
Pour moi, c'en est presque comique.
Tu sais bien de quoi je parle.
Mon père pense que je suis attardée.
- Juste parce que je suis fille de concubine. - C'est faux.
Tu y penses trop.
L'arriération de l'enfant illégitime.
Tu n'as pas à t'inquiéter pour ça.
En vérité, en tant que fille aînée de Shikishima, tu fais partie de la famille.
Tu sais, parfois, quand je te regarde, je suis vraiment en colère.
Ça me donne envie de te violer.
Eh bien, alors...
Nous sommes fiancés et allons nous marier.
Peu importe à quel point tu essaies, je ne te violerai pas.
Et vous...
Pourriez-vous vous habiller plus correctement quand vous êtes ici ?
Vous n'êtes pas n'importe où.
Ah Ah... Alors, je devrais être tout nu à la gare ?
Je ne vais pas m'habiller comme ça.
C'est bon de sentir la sueur. C'est mieux que d'utiliser du parfum.
S'il vous plaît.
Excusez-moi.
Ça suffit ! Ne mettez pas vos mains là-dessus.
Ma-Chi-Ko.
Ah ! C'est toi !
- Tu n'es pas retournée à Tokyo ? - Comme tu peux le voir.
A quoi bon manger si tu n'as pas le soleil.
Tu ne changes pas.
Toi, non plus.
Prends-moi !
Tu me fais mal.
Tu vas trop loin.
Tu tapes au fond.
Tu me déchires le ventre.
Oh, mon dieu !
Nettoie.
Bon, à plus tard.
Tu...
Nous...
devrions peut-être annuler nos fiançailles.
Quoi ?
Je crois que je t'ai compris enfin.
Compris quoi ?
Ces autoportraits que tu dessines sans cesse.
Tu ne t'intéresses qu'à toi.
En dessinant ces autoportraits...
tu te renfermes sur toi-même.
Et moi, je ne t'intéresse pas du tout.
C'est faux.
C'est certes un autoportrait...
Mais c'est pour vendre dans ma galerie d'art.
Cela se vend mieux.
Tu ne sais rien, jeune demoiselle.
Que veux-tu dire ?
Tu sais combien le Président verse à ton marchand d'art ?
Tu n'étais pas au courant ?
Peu importe...
Mais je ne peux pas non plus attendre éternellement.
J'ai aussi ma vie à vivre.
Attends.
Nishina, sois encore un peu patient.
Sumiko...
Tout ce que tu arrives à me dire c'est "attends !".
Cela fait deux ans que j'attends.
Mais en fait...
j'attendais juste que tu viennes dans mes bras.
Abandonne ta fierté déplacée. Sois juste une femme.
Vous laissez le barbecue.
Oui, j'en ai.
C'est lourd, faîtes attention.
Ça va aller.
Qu'est-ce qui sent mauvais comme ça ?
- Merci madame. - D'accord, mais ce n'est pas encore prêt.
C'est toi qui pues.
- Je sens la sueur ? - Pas du tout.
Dis-moi, c'est toi qui a mis de l'huile sur mon sac Vuitton ?
J'en sais rien.
Oublie ça.
Tu sais, ma sœur...
Elle a demandé ma mère de se débarrasser de toi.
Cela vous amuse ? Ne vous mêlez pas de ces histoires.
Je voudrais te demander une faveur.
Quoi donc ?
Je veux que tu punisses ma sœur.
Je ne le dirai à personne, si tu le fais.
Et si tu te débrouilles bien, je te récompenserai.
- D'accord ? - J'en ai assez !
Je suis désolé.
Oh ?
Vous croyez quoi ? Vous n'êtes qu'un domestique.
Bonsoir.
- Merci de nous avoir invités. - Bonsoir.
Oh !
Bonne soirée à vous tous.
Nous avons construit notre villa ici.
Cela fait 37 ans cette année.
Je tiens à exprimer ma gratitude aux gens d'ici pour leur soutien continu.
Encore merci.
En signe de reconnaissance...
notre famille vous offre cette fête annuelle.
Nous espérons que vous passerez un excellent moment.
Mesdames et Messieurs.
J'aimerais profiter de cette occasion pour féliciter les adorables M. et Mme Shikishima pour leur santé.
Santé !
Santé !
C'est à cause de moi ou pour toi...
que tu n'avais pas envie de lever ton verre ?
J'ai un peu trop bu.
Je vais prendre l'air.
Garçon !
Futur beau-frère, je peux vous en offrir un.
Oui.
Buvons donc au futur mari de Naomi que nous ne connaissons pas encore.
Santé !
A qui pensez-vous ?
Et bien, ça pourrait être moi.
Tu veux échanger par rapport à ma sœur ?
Si tu en es d'accord, Naomi.
Pourquoi mon dessin est-il là ?
Il était à la poubelle. je l'ai récupéré.
Je ne vous ai pas autorisé à le prendre.
Et entrer dans la chambre de quelqu'un sans sa permission. Ça ne te dérange pas ?
N'approchez pas ou j'appelle au secours.
Oui, s'il vous plaît, appelez.
Mais qu'est-ce vous voulez ?
Te violer ?
En fait... ta sœur me l'a demandé.
Elle veut que je te viole.
Elle est gentille ta sœur avec toi.
Violez-moi si vous osez.
Non !
Aïe !
Non !
Arrê...
Mademoiselle est très forte.
Ne refaites plus jamais ça.
ou vous payerez cher !
- Nous partons. - Bien.
Sumiko devrait aussi sortir un peu plus.
Eh bien, qu'elle travaille d'arrache-pied à sa peinture !
Euh... nous revenons après le dîner.
Nous allons rendre visite à ton oncle pour la journée.
On revient ce soir.
Alors allons-y.
Bonne journée !
Je vous ai apporté un sandwich et un jus de fruit.
Laissez-les là.
Bien.
Tu me fais voir ta peinture ?
Mais que faîtes-vous ?
Je travaille. Sortez d'ici.
Sortez tout de suite.
Sortez d'ici.
Mais vous avez un corps magnifique là-dessus.
Vous ne pouvez pas entrer comme ça chez moi.
Nous sommes quittes.
Eh bien, c'est déjà mieux que de venir à l'improviste.
Pourquoi es-tu toujours aussi tendue ?
Je le sens quand je te touche.
Quand tu parles à un homme, montre-toi plus agréable.
C'est ce que font les femmes.
Ôtez votre main !
C'est cela que ressent Sumiko...
Ou bien...
Cela se passe ici.
Ne touchez pas !
Arrêtez !
Si vous tentez quoi que ce soit, vous serez viré.
Non !
Non !
Vous faîtes mal !
Non ! Non !
Non !
Non !
Merde !
Connards !
Ici, le commissariat de police, allo ?
Qui est à l'appareil ? Allo ?
Allo ?
Sumiko, nous venons de rentrer.
J'arrive.
Ah ? Tu as déjà pris un bain ?
Tiens, des chocolats pour toi.
Merci.
Tu n'as pas l'air bien. Cela ne va pas ?
En fait...
Cela ne te plaît pas ?
Ce n'est pas grave. Je te prendrai des fleurs.
Moi, je ne les supporte plus depuis ma ménopause.
Je déteste ton logement.
Tu ne sais pas accueillir les gens.
Tu n'as rien à faire ici.
Ça t'emmerde que je sois là ?
Ce n'a pas l'air d'être le bon moment.
Aucune fille ne s'interposera entre nous.
Rentre chez toi. J'ai du travail.
Merde !
Hé ? Naomi s'en va.
Nishina l'emmène faire un tour sur le bateau.
Ils sont mignons ces jeunes.
Sumiko ?
Elle s'est enfermée dans sa chambre.
Il va falloir que tu la secoues un peu.
Non.
Ma belle-mère est à côté.
Je sais.
Vu ton comportement, je n'ai rien à perdre.
Tu ne te sentirais pas mieux nue ?
Ne sois pas brutal.
Et toi, ôte ton masque de fille de la haute.
Non ! Je ne veux pas !
Non.
Non.
Arrête...
Tu m'as violée. Tu m'as traumatisée et tu recommences.
Regarde-moi.
Non... Non...
Qu'est-ce qui se passe, Sumiko ?
Si tu veux faire de l'exercice, va dehors.
Surtout qu'il fait beau aujourd'hui.
Je suis bien embêtée...
si elle ne veut même plus sortir.
Allez !
Avale tout.
Avale !
Je vais rompre mes fiançailles. Je vais rompre avec elle.
Mais, ma sœur est la fille aînée des Shikishima.
Ce n'est pas un problème pour toi, Nishina ?
Je n'ai jamais ressenti qu'elle m'aimait vraiment.
Ma sœur est peut-être sans cœur, mais elle est très belle.
Et moi, j'ai ça.
Aucune importance.
Je t'aime depuis longtemps.
Nishina, j'adore...
- Voilà. - Merci.
Ce n'est pas agréable de trouver cela lorsqu'on prend le thé.
- Je suis désolé. - Rangez vos affaires.
Bien.
Sumiko, ne t'énerve pas. C'est mauvais pour ton teint.
- Oh ? ... Nous sommes le 18 ? - Oui.
Ah... j'avais complètement oublié.
J'avais promis à des amis d'aller au ballet.
Mère, voulez-vous que je vous conduise à Tokyo ?
Il y a un souci ?
Excusez-moi, ça m'a glissé des mains.
Faites attention.
Ça ira, je vais décliner le ballet.
Il y a plus important, Sumiko.
J'espère que ta prochaine exposition se passera bien.
Merci.
Je baille, je baille...
Il faut que je fasse une sieste.
Excuse-moi, j'y vais.
Mademoiselle !
Laisse aller la bête.
Arrêtez !
Ma belle-mère va venir.
Alors, on va lui montrer.
Sumiko ?
Qu'est-ce qu'il se passe ?
Oui...
J'ai trébuché. J'ai fait tomber une chaise.
Fais bien attention.
Oui.
Bien dit.
Non...
Non !
Non...
Non...
Non...
Non...
Non !
Ne fai...
Non...
Non... Arrête...
Arrête... Je t'en prie...
Ne me tourmente plus...
C'est plutôt toi qui te tourmentes.
Détends-toi bien...
Sinon tu vas avoir mal.
Non, non...
Non...
Pas ça, par pitié.
Chiale.
Chiale autant que tu veux.
Aïe !
Oh non !
Non, arrête...
Sors de là !
Salaud !
Tu ne devrais pas crier.
Tu montres à ta mère combien notre relation est profonde ?
Non...
Non !
C'est une fille. Même si elle est nue, c'est juste une fille.
Ne fais pas ta fière ! Il n'est pas à toi.
Je ne peux pas me lasser de son petit trou du cul serré.
Si ça doit faire mal, ça fait mal. C'est la nature humaine de souffrir.
Si tu ressens quelque chose, exprime-le.
Salope !
Chéri !
Doucement, Machiko.
Passer dans le trou du cul des dames est une de mes habitudes.
C'est dégueulasse.
C'est trop dégueulasse.
Non...
Non...
Bon...
Chéri...
J'espère que Sumiko n'a pas eu de problème.
Ce n'est pas le genre de fille qui découche sans prévenir.
Ne t'inquiète pas.
Son absence nous permet de dîner pour une fois détendus.
Vilaine fille !
Nishina !
Elle a peut-être raison.
Méchant fiancé !
Je savais que vous alliez le dire.
Au fait, demain, il faut retourner à Tokyo. j'ai beaucoup de travail qui m'attend.
Je rentre avec lui.
Que dirais-tu si je me marierais avec lui ?
Eh bien...
Je serais très heureuse.
Il y a longtemps que nous n'avons pas eu un repas aussi plaisant.
- Nishina, tu en veux ? - Merci
Oh, j'ai trop bu...
- Moi, c'est pareil. - C'était délicieux.
Prenez ça, enfoirés !
Hein ?
Chéri ?
Arrête-toi !
Lâche-moi.
Salope !
Tu n'es qu'une sale gamine et tu prends mon homme !
Putain ! Aïe ! Qu'est-ce tu fous !
Connasse !
Espèce de salope ! Enfoirée !
- Tu me fais mal ! - Aïe !
Pourquoi ?
Depuis quand ?
Aïe !
Ça suffit !
Chéri !
Attends-moi !
Attends-moi chéri !
Chéri ! Attends-moi !
Chéri !
FIN
D'après les sous-titres japonais Adaption : CAT of TeryA - Mai 2021 - V1 FIN
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