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Zulu
D�p�chez-vous,
il n'aime pas attendre.
C'est toujours comme �a ?
Il claque des doigts et les gens ob�issent ?
S'ils tiennent � la vie.
Vous n'entrez pas ?
Enfin, vous voil�.
Nous parlions d'attentes d��ues, avec les gar�ons.
Je r�sume.
La situation au Kansas a fini en un affreux bain de sang.
C'�tait amusant, bien s�r, mais Reddington s'est �chapp�.
Alors, ils m'ont dit
qu'ils �taient d�sol�s et ils ont promis de faire mieux.
"Pensez � ma femme et � mes enfants !"
J'ai r�pondu : "Ta femme et tes enfants ?"
Et ma femme, alors ?
Et mes enfants ?
Vous �tes fou !
Parce que j'ai poignard� un homme
qui suffoquait ?
C'est s�rement un peu fou, oui.
Presque autant que m'allier � un agent du FBI.
Vous l'avez trouv�
chez sa petite amie.
Vous le teniez en joue, mais j'ignore comment,
il a r�ussi � s'�chapper ?
Pourquoi je n'ai pas ce que vous m'avez promis ?
J'ai une piste sur Reddington.
Je peux prouver qu'il est N-13
et qu'il communique avec les Russes.
Vraiment ?
Il n'y a qu'une fa�on d'en �tre s�r.
Allez-y.
Continuez, faites de votre mieux.
Mais, Elizabeth...
ne me d�cevez plus.
Reste avec moi.
{an8}Belsky nous a contact�s.
{an8}Il a dit que c'�tait urgent.
{an8}Anne avait une fille.
{an8}A une fille.
{an8}Vous devez oublier tout �a.
{an8}Belsky a des informations sur Townsend et Elizabeth.
{an8}Nous allons devoir agir, dans ce cas.
{an8}Il y a autre chose.
{an8}Paula a appel�.
{an8}- La m�re de Glen ? - Oui.
{an8}Elle aimerait que vous passiez chez elle.
{an8}Elle a dit qu'elle jonglait avec plusieurs projets.
{an8}"Chauds bouillants", selon elle.
{an8}On dirait qu'elle parle de rendez-vous galants.
{an8}C'est ce que j'ai dit.
{an8}Elle a ri et dit que ce n'�tait rien de ce genre-l�.
Elle parlait d'affaires.
D'affaires s�rieuses.
{an8}Puis elle a dit :
{an8}"Tr�s bien, Dembe. Venez � la maison avec Raymond."
{an8}Que sont devenus Bill et Steven ?
Elle sait tout, Raymond.
{an8}Bon sang...
{an8}Histi�e.
{an8}Qu'a-t-il � nous apprendre, hormis la tyrannie et la duplicit� ?
{an8}Justement !
{an8}C'est l'histoire de l'humanit�, la tyrannie et la duplicit�.
Quel chemin parcouru,
{an8}depuis la huiti�me direction g�n�rale, camarade...
{an8}Monsieur le Professeur Belsky.
{an8}Mais votre int�r�t
{an8}pour les tyrans n'a pas chang�.
{an8}Histi�e voulait organiser une r�volte,
{an8}mais il craignait que les Perses ne le d�couvrent.
{an8}Il a alors ras� la t�te d'un de ses esclaves,
{an8}et l'ordre de r�volte
{an8}fut tatou� sur son cr�ne.
{an8}Une fois ses cheveux repouss�s, l'esclave d�livra le message.
{an8}Ce fut le premier acte
{an8}de st�ganographie en temps de guerre.
Mes messages crypt�s du KGB
sont tout aussi obsol�tes que le tatouage d'un cr�ne.
{an8}Alors, imaginez ma surprise quand je suis tomb� l�-dessus.
{an8}Je ne comprends pas, vous consultez une voyante ?
Pour pr�dire l'avenir,
� 5,99 $ la minute,
Madame Zorba fait peut-�tre des miracles � petits prix.
Mais Madame Zorba n'existe pas.
C'est une fausse publicit� ?
C'est un message.
Un code
que Townsend et Elizabeth utiliseraient
pour communiquer avec un associ�.
"L'amour est un n�ud que la mort ne peut d�faire."
On dirait une carte de Saint-Valentin.
Comme ils n'ont pas r�ussi � m'�liminer,
je soup�onne Townsend et Elizabeth de vouloir s'en prendre � mon entourage.
Dans mon monde
et peut-�tre dans le v�tre.
Ils n'ont rien contre nous.
C'est vrai, mais vous �tes avec moi
et elle est avec Townsend.
Un homme particuli�rement fier d'�taler
son profond m�pris pour la vie humaine.
"L'amour est un n�ud" n'est pas un aphorisme.
C'est un indice pour d�chiffrer le code.
Pendant la guerre froide,
personne ne ma�trisait l'art des communications clandestines
comme les Sovi�tiques.
Leur plus belle r�ussite �tant une machine de chiffrement
capable de crypter et de d�crypter des textes
en dix langues diff�rentes.
"Le n�ud russe".
La plupart ont �t� d�truites avant la chute de l'URSS,
alors, j'ignore comment Townsend a pu en acqu�rir une.
Mais il en d�tient une, et pour d�chiffrer ce message,
il nous en faut une aussi.
Internet n'en regorge pas, j'imagine ?
Il n'en existe qu'une autre,
expos�e dans un mus�e, � Minsk.
Superbe ville
avec un op�ra incroyable.
J'avais oubli� sa beaut�, jusqu'� hier.
Vous y �tiez ?
Oui, afin d'y faire
un don g�n�reux � ce fameux mus�e,
issu d'une collection priv�e.
Ma grand-m�re est n�e � Minsk.
Quelle meilleure fa�on
d'honorer sa m�moire
qu'avec ce cadeau ?
Un C�zanne ?
Un C�zanne vol�.
Comme tout bureaucrate avide qui se respecte,
ils h�sitent encore � le signaler.
Imaginez leur g�ne, quand le FBI
le trouvera en leur possession.
Vous leur avez donn� le tableau et on doit le r�cup�rer ?
Oui,
avec la machine.
- Pourquoi ils nous la donneraient ? - Aux derni�res nouvelles,
votre pays a �mis des sanctions
contre le pr�sident bi�lorusse et son fils.
Ils ne vous donneront rien.
On doit la voler ?
�videmment. De quoi s'agissait-il, selon vous ?
Cette machine de chiffrement est fascinante.
On tape son message
que la machine transforme ensuite en une s�rie de lettres.
Et il faut une autre machine
pour retransformer ce charabia en texte.
Ce truc a 50 ans,
on ne pourrait pas d�chiffrer le code sans ?
Ce n'est pas aussi simple que �a.
La complexit� de l'algorithme de la machine
m�lange chaque lettre une fois enregistr�e,
nous laissant avec des milliards de milliards
de possibilit�s.
On veut conna�tre les plans de Keen et Townsend,
mais on envisage vraiment de braquer
un mus�e bi�lorusse ?
On a fait pire.
On ne dispose d'aucun angle diplomatique.
Townsend a des relations au Conseil de la R�publique.
Ils l'avertiraient.
De quoi ? On ne conna�t m�me pas les plans de Keen.
Ruddiger, je vous �coute.
Cet outil perce gr�ce � des vibrations ultrasoniques.
Beaucoup plus discret !
C'est pas tr�s profond.
On doit traverser 60 cm de b�ton.
C'est suffisant pour que l'agent fasse effet
tout en m'�vitant le travail p�nible !
Mais ce que l'on gagne en silence,
on le perd en pr�dictibilit�.
L'agent a besoin de temps pour chauffer
et gonfler.
La pression doit augmenter jusqu'� ce qu'enfin...
Parlez-moi des acc�s.
Une fois entr�s, on devra faire sortir la machine.
Le labo en fabrique une fausse � laisser � la place.
Il faudra pirater les cam�ras.
Comment entrera-t-on
dans leur poste de contr�le ?
Silva Terzian, immigr�e arm�nienne,
prend son th� dans le m�me caf�
tous les matins.
Elle nous permettra d'entrer.
Pr�parez tout �a, on doit y aller.
Maintenant ? Pourquoi si t�t ?
On entrera vendredi soir,
pendant le gala du mus�e.
Notre pr�sence d�rangera,
ils voudront �viter une sc�ne
et seront plus prompts � croire � notre diversion.
Je suis d�sol�e !
Laissez-moi vous aider.
C'est rien.
Votre portefeuille.
Merci.
Vous avez des questions ?
Une seule.
Que manigance Liz ?
Si nous parvenons � r�cup�rer cette machine,
nous devrions le d�couvrir.
Qu'est-ce qui se passe ? Il y a un probl�me ?
Pr�venez-moi en cas de souci.
Au fond, tournez � gauche,
puis tout droit sur 60 m�tres.
Une fois arriv�s,
placez-vous
� 3,72 m du milieu du mur nord.
Vos papiers me semblent en r�gle,
mais vous vous trompez de pays.
Je vais l� o� il m'emm�ne.
Raymond Reddington, le fugitif.
Il vous a fait don d'un tableau vol�.
Il a dit s'appeler Lloyd Wilke.
Je pourrais pr�venir INTERPOL.
Ils adoreraient venir ici
pour vous arr�ter pour complicit�
apr�s les faits.
Mais cela risquerait de g�cher la soir�e.
Oui, ce serait terrible.
Ou alors, montrez-leur vos images de surveillance
et conduisez-moi au C�zanne.
Quatre minutes.
Faites ce que vous avez � faire, je m'occupe des d�tecteurs.
La ville est magnifique.
C'est vrai qu'en fait, ce n'est pas que du b�ton.
M�me s'il existe du beau b�ton.
Aram ? C'est Cooper.
C'est au sujet d'un attach� juridique.
On vous rejoint tout de suite.
Il nous faut les images de mardi apr�s-midi.
Pourquoi ?
C'est qui ?
Un cow-boy am�ricain qui veut sauver le monde.
Je ne cherche � sauver personne,
je veux juste voir la vid�o.
Excusez-moi, o� sont les toilettes ?
J'ai une petite vessie.
Mes amis m'appellent
la Cacahu�te.
� gauche.
Merci.
Quel idiot !
Les d�tecteurs sont neutralis�s.
Ils sont l� !
- Qui ? - L'unit� sp�ciale.
Pourquoi ?
� votre avis !
Reddington les a envoy�s r�cup�rer la machine avant nous.
On doit faire vite.
- Aram, on est en place. - Une minute.
J'enregistre les images � faire passer en boucle.
C'est lui, avec le chapeau ?
Oui, c'est lui.
O� est la Cacahu�te ?
Les cam�ras sont pirat�es,
allez-y.
- Vite ! - �a arrive.
Ne r�pondez pas, �a va exploser !
All� ?
- Je viens de r�ver de vous. - Ce n'est pas le moment.
Ne m'interrompez pas, je risquerais d'oublier.
J'�tais � un mariage.
J'allais f�liciter les jeunes mari�s,
mais tout le monde pleurait.
Et soudain, je me suis rendu compte que c'�tait un enterrement.
On est en place. Tu d�sactives les d�tecteurs ?
C'est bizarre,
ils le sont d�j�.
Je d�teste les enterrements.
Je redoute les cercueils ouverts.
J'�tais terrifi�.
Et c'est l� que quelqu'un a serr� ma main.
C'�tait vous. Vous me teniez la main
et je n'avais plus peur.
- Devinez qui �tait le mort. - Je ne sais pas.
Reddington !
Il �tait hideux, tout gonfl�...
Je suis d�sol�e, je dois vraiment...
J'ai �t� dur avec vous. Mais ce r�ve
est de bon augure.
Je suis de tout c�ur avec vous, Elizabeth.
Je dois vous laisser.
Il aurait r�v� de moi.
Il est flippant.
Qu'est-ce qui se passe ?
Courez !
- Quoi ? - J'ai laiss� le badge.
- Oubliez-le ! - On ne sortira pas sans.
- On passera � pied. - Rendez-vous � la camionnette.
Elle est l� ! Keen a la machine !
Aram, tu la vois ?
Au sous-sol, escalier est.
L'agent Park va la croiser.
C'est une tr�s belle �uvre.
J'ai toujours r�v� d'�tre un h�ros.
J'ai le badge.
Allez ! Attrapez la machine.
Oui, je vous suis.
O� est Park ?
Tu vas me tirer dessus pour �a ?
Tu ne comprends pas.
Je suis morte, sans la machine.
Tire, alors. Prouve-moi que l'ancienne Keen a disparu.
Il me faut la machine.
Pourquoi ? Pour Townsend ?
Pour qu'on ne lise pas ses messages ?
Townsend ?
Il ignore que...
Pourquoi tu dis �a ?
Liz, o� �tes-vous ?
On doit partir imm�diatement.
Park !
- Elle va bien ? - Oui, �a va.
O� est Liz ? O� est-elle pass�e ?
- Vous n'emportez pas le tableau ? - Je veux trouver Reddington.
Les agents en charge des �uvres vol�es
viendront vous voir.
Excusez-moi.
On a un probl�me.
Quel genre ?
Du genre Liz Keen.
Mes petits cookies go�t cheesecake � la citrouille
sont quasiment l�gendaires.
Glen les adorait.
Merci, Paula.
Oui, merci, Paula.
De rien, Steve... Bill.
Paula, avez-vous quelque chose � nous dire ?
J'ai utilis� de la citrouille en bo�te.
Vous savez qui je suis.
En effet.
Je suis navr�e.
Je sais que c'est un gros secret.
Comment l'avez-vous appris ?
J'ai trouv� �a,
sous le lit de Glen.
Il est �crit "manuscrit", mais �a ressemble davantage
� des m�moires.
Glen �crivait un livre ?
Sur votre collaboration.
Sur vos frasques
et vos magouilles.
Ne vous inqui�tez pas, il ne l'a s�rement
envoy� � personne.
Je n'en reviens pas.
Moi, si.
Moi aussi !
Et �a semble beaucoup plus logique
que son histoire selon laquelle il aurait �t� la muse de Huey Lewis.
Paula, pourquoi me dites-vous tout cela ?
Eh bien, voil�...
J'ai pris ma retraite il y a quelque temps
et je fais attention � mes d�penses.
Mais apr�s le d�c�s de Glen,
sans son salaire,
les choses sont devenues...
difficiles.
Je ne demande pas la charit�.
J'ai pris un emploi � mi-temps dans les t�l�communications.
Mais si vous pouviez me pr�ter...
Combien vous faut-il ?
172 dollars.
Je vous rembourserai. Avec des int�r�ts !
Ou alors, je peux les gagner honn�tement ?
Je pourrais repasser votre costume,
ou vous pr�parer un bon repas, � tous les deux ?
Tout cela est tr�s gentil, mais je vous en fais cadeau.
En �change de votre discr�tion future.
Non, pas de cadeau !
J'insiste pour vous rembourser.
Disons que je vous ach�te le manuscrit de Glen, dans ce cas.
Cela lui aurait fait tr�s plaisir.
Vous travaillez dans les t�l�communications ?
Oui, dans une grosse soci�t� !
Je fais 18 heures par semaine.
Pourquoi cette question ?
Qu'est-ce qui s'est pass� ?
Reddington a fait don du tableau pour braquer le mus�e.
- Que cherchait-il ? - Le n�ud russe.
Cette machine est unique.
Heureusement que nous l'avons arr�t�.
Dieu b�nisse le FBI.
La police locale devrait boucler le p�rim�tre.
�vacuons tout le monde.
Dites-moi que c'�tait la fausse ?
Dieu b�nisse le FBI.
On a la machine et le C�zanne a �t� r�cup�r�.
Parfait. Dites-moi que vous �tes all�s
� l'op�ra.
Keen nous en a emp�ch�s.
�videmment, elle �tait l�.
Je ne comprends pas.
Pourquoi "�videmment" ?
Selon vous, Townsend et elle utilisent
une de ces machines pour communiquer.
Vous auriez intercept� un message,
mais nous devions aller � Minsk r�cup�rer
l'autre machine.
Elizabeth ne voulait pas que vous fassiez �a.
Alors, comment savait-elle qu'on serait l� ?
Et quand j'ai parl� de Townsend,
Keen a fait comme s'il ignorait qu'elle �tait � Minsk.
Je n'ai pas d'�l�ments de r�ponse, mais l'important,
c'est que vous avez la machine et que je pourrai
vous montrer comment vous en servir.
Je m'y emploierai d�s que j'en aurai fini
avec mon rendez-vous important.
Plus important que Townsend et Elizabeth ?
Pour l'instant, oui.
Paula, je veux de bonnes nouvelles.
Ernie, � la facturation, me fait de l'�il
depuis qu'il est veuf.
Alors, j'ai accept� sa proposition
d'aller d�ner chez Perkins.
Je lui ai fait un peu de charme...
Enfin bref, je lui ai dit
que j'avais fait un test ADN
et que j'avais d�couvert avoir une demi-s�ur
et que je mourrais d'envie
de trouver son adresse.
Emma Foster.
Date de naissance, adresse, num�ro de t�l�phone.
Il vous a donn� �a comme �a ?
J'ai toujours dit � Glen
qu'on attrapait plus de mouches avec du miel.
Et vous, vous �tes la reine des douceurs.
- Qu'est-ce que c'est ? - La note de chez Perkins.
Si ce n'est pas trop demander,
j'aimerais �tre rembours�e de l'addition.
Ernie a voulu qu'on paye chacun notre part.
Sacr� Ernie...
INCONNU
Ressler.
Reddington vous ment.
Si tu te rendais, pour nous en dire plus ?
Il a dit que je voulais la machine
pour l'emp�cher de lire mes �changes avec Townsend.
Tu l'as prouv� en essayant de la voler.
Pas pour vous emp�cher de lire mes messages.
Je la voulais pour lire ceux de Reddington !
- La pub vient de lui ? - Quelle pub ?
J'ignore de quoi tu parles,
mais Reddington utilise la machine pour d�chiffrer
des petites annonces dans le Washington Post.
S'il s'en sert pour d�chiffrer des messages,
pourquoi nous envoyer � Minsk ?
Pour me cacher ce qu'il dit � son officier traitant.
Voil� avec qui il communique.
Si je peux prouver qu'il parle aux Russes...
Tu prouveras qu'il est N-13.
Je ne suis pas votre ennemie.
Lui, si.
Je t'en supplie, laisse-moi te le prouver.
Keen veut nous voir.
Ce qu'elle veut, c'est d�truire la machine
pour nous cacher ses plans.
Non, je pense qu'elle veut l'utiliser
pour prouver que Reddington communique avec les Russes.
On devrait l'�couter.
Et pourquoi pas lui faire un c�lin ?
Elle en a s�rement besoin.
Le n�ud russe est une relique
de la guerre froide qui g�n�re un chiffrement analogique.
Les petites annonces n'existent presque plus.
Tout cela ressemble plus � Reddington
qu'� l'agent Keen ou � Neville Townsend.
Je comprends vos doutes, Agent Park,
mais si cela nous permet enfin de prouver que Reddington
est un agent russe,
alors, on doit �couter ce que Keen a � dire.
Elle voudra �tre assur�e
qu'on ne l'arr�tera pas.
C'est d'accord.
Rappelez-la.
Cooper est d'accord. Comment on fait ?
Prends un stylo et �coute-moi bien.
Ici le directeur adjoint Harold Cooper,
code 39587.
Il me faut une �quipe de surveillance et d'intervention.
Qui est-ce ?
Emma Foster ?
Qui la demande ?
Je m'appelle Farwell Smith.
Je suis l'avocat de votre m�re.
Vous travaillez avec ma m�re ?
Je l'ai aid�e � mettre ses affaires en ordre.
Elle n'a jamais parl� de vous.
La plupart de mes clients
ne parlent pas de moi � leurs enfants.
Les testaments sont souvent difficiles � �voquer.
Mais �a fait partie du m�tier,
pour apporter quelques bonnes nouvelles
en des p�riodes autrement bien tristes.
Bien tristes ?
Je suis navr�, je vous croyais au courant.
Anne nous a quitt�s.
Je vous pr�sente
mes condol�ances.
Keen, je suis arriv�.
Va au stand de bretzel au niveau de la 77e rue.
Au-dessus de la fontaine. Ach�tes-en un.
Il entre dans le parc.
Keen conna�t nos v�hicules.
Beta, patientez.
Delta, allez-y � pied.
Jetez votre portable.
En bas, � c�t� de la fontaine.
Je l'ai perdu de vue, retrouvez-le.
Beta, soyez pr�ts � intervenir.
Tu as des gardes du corps ?
C'est la machine ?
Tu as la petite annonce ?
Reddington vous a dit comment il savait que j'y serais ?
Il doit croire que je t'ai pr�venue.
C'est son c�t� romantique.
Commence par entrer les chiffres.
C'�tait � ta m�re ?
Dis-moi que tu as essay� d'appeler ce num�ro ?
C'est un code pour param�trer la machine.
Et, oui, ce carnet �tait � ma m�re,
ainsi qu'un box de stockage rempli d'indices sur Reddington
et de messages chiffr�s.
Il y en a d'autres ?
Si on d�chiffre celui-ci,
je pourrai tous les d�chiffrer.
Bon. Ensuite ?
Les lettres entour�es, dans l'ordre.
On passe � l'action ?
Oui, mais soyez discrets.
Je veux que tout se passe sans heurts.
C, M, A.
�a y est !
�a va ?
- Qu'est-ce qu'il y a ? - J'ignore comment il a su que j'y serais.
J'ignore comment il sait tout ce qu'il sait.
Mais je sais que j'ai raison.
J'aimerais que tu me croies.
Je te crois.
J'aimerais que tu n'aies pas besoin de preuves.
C'est �a, le message ? Des nombres ?
Je ne comprends pas.
On s'est peut-�tre tromp�s. On recommence ?
Bon sang.
C'est pas ma faute !
Envoyez-les !
On est rep�r�s. D�ployez-vous, maintenant !
Attends ! Ils m'ont menti !
Keen, attends !
Arr�te !
Ils m'ont menti.
Je ne savais rien, je te le jure.
C'est pas vrai...
Elle est toujours dans la zone !
� toutes les unit�s, d�ployez-vous !
Vous devez vous tromper...
Votre m�re avait une fortune consid�rable.
Nous en avions discut� l'ann�e derni�re.
Elle m'avait dit que je toucherais 3000 $.
Pas trois millions.
Elle voulait peut-�tre vous faire une surprise.
Vous saviez qu'elle �tait amoureuse d'un fugitif ?
- Elle vous en avait parl� ? - La semaine derni�re.
Elle m'a parl� de lui
et de ceux qui �taient venus chez elle
pour le tuer.
Je lui ai demand� davantage de d�tails,
mais elle insistait pour que je me mette � l'abri.
Ceux qui le pourchassaient
pourraient s'en prendre � elle ou � moi.
Je l'ai prise pour une folle.
Mais elle voulait que je laisse tout tomber
et que je parte me cacher.
Alors, je suis venue ici et j'ai attendu.
Elle m'a dit qu'elle serait chez une amie, au bord du lac.
Qu'elle m'appellerait quand tout irait mieux.
C'est la derni�re fois que je lui ai parl�.
Je ne sais pas quoi vous dire.
Vous la connaissiez bien ?
Oui.
Alors, vous comprendrez
que je veuille me souvenir de son amour et de sa douceur,
pas de ses liens avec un criminel.
Ce sera impossible, si cet argent vient de lui.
Pouvez-vous me promettre que ce n'est pas le cas ?
Je ne peux pas vous le promettre.
Mais je peux vous promettre que votre m�re
voulait que vous ayez tout ce qu'elle pouvait vous donner.
Et cela inclurait cet argent.
R�fl�chissez-y.
Vous pourrez toujours en faire don,
cr�er une bourse,
monter une pi�ce de th��tre...
Remboursez au moins tous vos emprunts,
offrez-vous quelque chose, et ensuite,
si c'est ce que vous d�sirez,
donnez le reste � qui bon vous semble.
Mais r�fl�chissez-y.
Comment est-elle morte ?
C'�tait un accident.
Caus� par le fugitif ?
Mais il en a �t� responsable.
Dites-moi.
Un homme comme lui...
Pensez-vous qu'un jour, il aura ce qu'il m�rite ?
Je le crois.
Vous savez que vous �tes folle ?
Je pr�f�re le terme "d�termin�e".
D�termin�e � vous faire tuer. Pourquoi ?
On n'a rien d�chiffr�.
Vous aviez le message et la machine, pour quel r�sultat ?
Rien du tout.
Il doit manquer une �tape.
Un param�tre que ma m�re ignorait.
Imaginons qu'on le trouve.
Le FBI ne vous laissera plus approcher la machine.
Ressler vous a donn� une chance.
Vous n'en aurez pas d'autre.
Comme a-t-il su qu'on serait � Minsk ?
Nous n'en avions pas parl�.
On a trouv� le dossier de petites annonces,
on a lu les notes de ma m�re sur le chiffrement,
on nous a dit qu'il nous fallait
la machine, alors, on est all�s � Minsk.
Comment Reddington entre dans cette �quation ?
Belsky.
- Je vous ai fait confiance. - Et j'ai appr�ci�.
- Mais j'appr�cie la vie encore plus. - Vous avez pr�venu Reddington.
Je devais signaler
toute question sur un code qui devrait �tre d�chiffr�
par le n�ud russe.
Il m'a fait comprendre � quel point c'�tait important,
et je sais ce que �a signifie.
Donc vous l'avez appel� d�s notre d�part.
Elle savait que j'�tais un expert du n�ud russe.
Elle savait que les annonces �taient des messages
et elle esp�rait que je saurais les d�chiffrer.
Environ 35 ans,
brune aux yeux bleus ?
Je ne lui ai pas dit que c'�tait vous,
il le savait d�j�.
Vous m'avez dit
qu'il me fallait la machine pour d�coder les messages.
Je l'ai trouv�e, mais je n'y arrive toujours pas.
Il vous faut les param�tres pour d�chiffrer le code.
- C'�tait le num�ro de t�l�phone. - Il y en a peut-�tre d'autres ?
- Ou alors, il �tait faux. - Donnez-moi le bon.
Je ne le connais pas !
Trouvez quelqu'un qui le connaisse !
La seule personne � conna�tre les param�tres,
c'est celle qui a cod� le message.
Reddington.
Merveilleux.
- Des nouvelles d'Elizabeth ? - Pas une seule.
Dembe a la foi typique des croyants,
moi, je n'ai que des questions.
Pourquoi ? Comment ? Cela en valait-il la peine ?
La r�ponse est non.
Quelle qu'en soit l'issue, �a n'en valait pas la peine.
- Au moins, vous avez la machine. - En effet.
Et j'esp�re qu'on ne se moque pas de moi.
Tr�s bien. Pour commencer,
entrez le num�ro de t�l�phone.
J'imagine que le C�zanne est de retour
� l'Ashmolean Museum d'Oxford ?
En effet.
Maintenant, la premi�re lettre
de chaque mot, dans l'ordre.
J'ai renonc� � ma commission sur la vente
d'un tableau � 20 millions
et j'ai mis hors d'elle la personne
qui m'avait confi� cette mission.
Aurais-je fait tout �a simplement
pour me moquer de vous ?
Des nombres ?
Maintenant, il faut remplacer chaque nombre
par la lettre correspondante dans l'alphabet.
Le 1 devient un A, le 2 un B,
et ainsi de suite.
Vous avez un stylo ?
D�p�chons-nous,
j'ai h�te de d�couvrir
la fin douloureuse
qu'Elizabeth me r�serve.
Le message �tait l'adresse d'un entrep�t,
- une date et une heure. - Des instructions pour le descendre.
La machine donnait des nombres, que nous manquait-il ?
La derni�re �tape.
Chaque nombre correspond � une lettre de l'alphabet.
La pub �tait bien un message.
Reddington nous a dit la v�rit�,
contrairement � Keen.
NUM�RO INCONNU
Je comprends votre col�re, je vous ai menti.
J'aurais pr�f�r� avoir tort
de douter de votre avis sur Keen.
Vous vous trompiez.
Comment peux-tu dire �a ?
Selon elle, Reddington voulait l'emp�cher de lire ses messages,
mais on sait maintenant que c'�tait l'inverse.
Je sais que �a y ressemble...
�a y ressemble car c'est la v�rit�.
Vous devez l'accepter.
Pourquoi ? Pour que vous arr�tiez de me suivre ?
- Raymond ! - Bonjour, Paula !
Merci d'�tre venue.
Comment �tait le trajet ? Dembe n'a pas trop parl� ?
C'�tait parfait.
Parfois, j'adore poser ma t�te
contre la fen�tre
pour ressentir toutes les asp�rit�s de la route.
Ma vision se trouble
et je me laisse partir, comme dans un r�ve.
Ce doit �tre agr�able.
Vous savez ce qui doit l'�tre aussi ?
Travailler.
Vous avez un nouvel emploi ?
Non.
Je vous en offre un.
Quel genre ?
Une offre de service.
�tes-vous en train de me demander
de trouver des gens pour vous ?
Comme le faisait Glen ?
Si nous nous asseyions pour boire une tasse de th� ?
Nous nous raconterons des histoires,
passerons un bon moment,
puis nous vous ram�nerons et vous poserez votre t�te
contre la vitre
pour vous �vader
et je vous dirai ce que j'ai en t�te.
Ressler.
Je suis content que tu ailles bien.
Je ne sais m�me pas pourquoi je te rappelle.
Je suis d�sol�. Ils se sont servis de moi.
Et �a a �t� tr�s utile.
C'est vrai, mais je sais ce que signifient les nombres.
Car Cooper a livr� la machine � Reddington.
Oui.
Ils ont d�cod� son faux message.
Ils croient que je mens.
Pas moi, et je le leur prouverai.
Je connais l'�tape manquante.
Chaque nombre correspond � une lettre.
1, c'est A. 2, c'est B, etc.
Une substitution alphanum�rique.
Exactement.
Attends. Alors...
Le 17, c'est Q.
16, c'est O... Non.
Le 16, c'est P.
18, c'est R,
1, c'est A,
- 14... - N.
- 16 ? - P.
Le 2, c'est B...
�a ne veut rien dire.
- Tu obtiens quoi ? - Q P R...
A N P B. C'est pas un mot.
Et � l'envers ?
Ou les lettres sont m�lang�es ?
Reddington nous l'a montr�, �a doit vouloir dire quelque chose.
�a y est, je sais...
L'alphabet cyrillique.
On a transcrit les nombres en alphabet latin,
comme Reddington.
Mais son message �tait un faux pour nous embrouiller.
LA RUSE A FONCTIONN� SITUATION SOUS CONTR�LE
Oh, non...
Qu'est-ce que �a dit ?
{an8}"Il est temps. Mobilisez-vous."
Le message d'un agent russe
� son espion.
Reddington.
Mais �a veut dire quoi ?
Il est temps de quoi ?
Debout l�-dedans !
Elizabeth !
Vous vouliez des preuves ? J'en ai une.
J'ai la preuve que Reddington est N-13,
qu'il est responsable de ce qui est arriv� � votre famille
et que ma m�re �tait innocente.
Je vous expliquerai quand vous aurez repris votre respiration
et quand vous aurez fini par int�grer
qu'on ne me menace pas.
Car m�me si l'on traque cet homme ensemble,
je ne travaille pas pour vous.
{an8}Sous-titres : Coline Magaud
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