All language subtitles for Wild Bill Hickok Rides - 1942.fre

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Original subtitles

"Wild Bill Hickok Rides" La chevauchée de Wild bill Hickok.

La période après la guerre civile, L'Ouest ne connaissait pas la loi,

au-delà de la survie du plus apte.

Ils avaient besoin d'hommes comme Wild Bill Hickok pour s'opposer

aux barons du bétail et des voleurs de terres qui se battaient

pour exploiter les ressources d'un pays toujours en expansion.

CHICAGO 9 OCTOBRE 1871

Tombez à genoux.

C'est le jour du jugement.

Marissa ! Marissa !

Votre maison est en feu.

Il semble que la fin du monde soit arrivée.

Il faudrait de nouvelles pompes à eau.

Ou travaillez à la dynamite.

- A-t-il atteint votre maison ? - Il l'a dépassée !

- La mienne aussi - Toute la ville partira en fumée.

Je n'en reviens pas, seize églises détruites

et ce lieu de débauche n'est même pas touché.

Oui, et regarde ces vautours là-haut.

Néron se réjouit pendant que la ville brûle.

- On dirait que le vent tourne. - il va vers le nord.

Les parcs à bestiaux sont sauvés

Ce ne serait pas plus mal s'ils brûlaient.

Si vous faites affaire avec moi, il vous en faudra de plus grands.

Difficile de penser aux affaires, Farrel quand l'incendie fait rage

Justement, il nous faut y penser.

Rentrons nous mettre au travail

Bonne idée.

Si vous refusez ma proposition, j'irai la faire à Kansas City.

Un gros parc à bestiaux et une gare y sont construits, vous savez.

Pas de précipitation, Farrel.

On n'y peut rien si la ville brûle.

Que vous en tiriez profit ne m'étonnerait guère.

Quel est ce gros coup, Harry ?

Tout est là.

River Powder, la plus grosse zone d'élevage de l'ouest.

Nous devons juste contrôler la zone,

pour que vos parcs à bestiaux soient saturés, Lewis

- Pareil pour vos trains, welby. - Ça semble très prometteur.

Combien ça coûtera ?

Assez, mais vous devez dépenser de l'argent pour gagner de l'argent.

Qu'est-ce qui vous fait croire qu'ils vendront leur terre ?

Vendre ? Qui a parlé de ça ?

- Ils n'ont rien à vendre. - C'est leur terre, non ?

Ils le croient

Ces colons tiennent tout pour acquis

Ils ont négligé de déposer une demande pour l'enregistrement des terres.

- D'où tenez-vous l'information? - D'une source directe.

- Le shérif de Powder River. - Vous le connaissez ?

C'est l'un de mes gars, je lui ai donné le poste.

- Voulez-vous participer ? - Soit pas pressé, Farrel ?

Le train pour Kansas City ne part qu'à midi demain.

Il y a un train pour Powder River à 23 h et je serais dedans.

Si vous êtes malins,

vous financerez l'affaire tout en restant à Chicago.

- Il n'est que 21h30. - Je dois rendre visite à quelqu'un.

Je me demande, vous êtes ici pour nous ou bien rendre visite à Belle Andrews.

Il semble que vous vous intéressez beaucoup à la dame.

Messieurs, voilà la proposition, examinez-la.

À dans une heure pour la réponse.

Golden Palace Belle Andrews, propriétaire.

Bien, ma fille.

Notre maison a bien changé Mlle Bell.

À qui le dis-tu, Daisy.

Rendez-vous compte, d'un vulgaire tripot,

j'ai fait la plus belle salle de jeux de Chicago.

Et me voilà revenue à la case départ.

Tu as sauvé quelque chose, Flora ?

- Seule ma tenue de travail. - Tu vas mourir de froid.

Et toi, Violet ?

À part mes frusque, juste une chaussure un corset et un jupon

de ce que j'avais à la naissance.

Qui à sauver votre peau, fallait sauver de quoi la couvrir.

- Qu'allez-vous faire, Mlle Andrew ? - Tout ce qu'on me demandera.

Tiens donc, M. Farrel.

Quand la poisse vous tient, elle ne vous lâche plus.

Bonsoir Bell ! Salut les filles.

Bonsoir, M. Farrel.

Vous avez perdu votre affaire.

Je ne suis pas la seule, ça vous ravit ?

Eh bien, c'est peut-être mieux ainsi.

Vous savez, Bell, je monte une affaire dans l'ouest.

Une futée comme vous pourrait y faire son trou.

Et faire mon affaire. Qu'en dites-vous ?

L'heure est venue de redistribuer les cartes.

Parfait.

Je vous ai trouvé un endroit à ouvrir.

C'est une ville en développement. J'en suis quasiment le boss.

Et sous peu, celui de l'État tout entier.

Ensemble, on va bien se débrouiller.

Oui, mais que les choses soient claires, Harry.

Entre vous et moi, c'est strictement professionnel.

J'ai beau plumer les cruches, j'en suis pas une.

Dieu sait pourquoi je vous fais autant de faveurs, Bell.

Je sais pourquoi, ma mère n'a pas pondu une idiote.

- Quand nous partons ? - Sur-le-champ, préparez-vous.

Allons-y les filles, plein ouest !

Peu importe, est ou ouest, c'est du pareil au même.

L'essentiel est de décamper.

Pardon !

Voilà le porteur d'eau !

- Merci Daisy. - Daisy, vous êtes charitable.

Oui, M. Farrel.

Je me disais que de l'eau, ça vous changerait.

La tête qu'elle fera en voyant une de ces canailles de l'ouest.

- De qui parlez-vous ?

Vous savez, ces brutes dont on parle sans arrêt

Comme les frères Younger, les Dalton,

- Wilde Bill Hickok et les autres. - Regarde, Belle.

Le ranch Nolan est la clé de tout.

Il contrôle l'eau dans toute la vallée.

Une fois qu'il sera à nous, on sera tranquille pour la vie.

Qu'en dites-vous ?

Que fait-il ?

J'ai l'impression qu'il joue à la poupée.

Il est un peu vieux pour ça, non ?

Allez savoir !

Un cousin à moi a fait des bulles de savon jusqu'à 85 ans.

Allez tout le monde ! Mains en l'air, c'est un hold-up !

Du calme, mesdames. Retournez à vos places !

C'est bon, fais la collecte !

Il ne nous volera pas. on est du métier

J'espère que vous avez raison.

Bon, les filles, où est votre petite contribution ?

Tout ce qu'on a est là.

Je ne doute pas de votre parole mais je vais prendre ça.

Si c'est pas mignon ?

Il a dit les deux mains, monsieur.

La poupée serait tombée, et elle est à une amie.

Je la ferai tomber pour toi.

- Hé monsieur ! Hé ! - Pardon.

On ne s'assoit pas sur une dame en public.

Pardonnez-moi, Mlle.

- La fusillade est terminée ? - Oui, vous pouvez sortir maintenant.

Vous les avez eus tous les trois.

Jeune homme, on vous doit un grand merci.

- Ce n'est rien. - Je m'appelle Farrel.

- Moi Hickok. - Hickok ?

- Bill Hickok ? - Ouais.

- On parle de vous. - Les nouvelles voyagent.

Je vous croyais au Kansas.

Aux environs d'Abilene, Vous étiez marshal, non ?

Un temps, oui.

Je vais à Powder River rendre visite à des amis.

- Je les connais ? - Peut-être, il était shérif.

Voulez-vous dire Ned Nolan ? Le propriétaire du ranch Three Bar ?

- Lui-même. - C'est un chic type.

- Vous rester longtemps ? - Non, je suis un de passage.

Si je peux vous aider à Powder River, faites le moi savoir.

Vous savez, monsieur,

votre façon de manier les armes ça ne colle pas avec la poupée.

Elle est destinée à une petite fille.

La vôtre ?

Non, la mienne et celle d'un autre type.

Quoi ?

Nous l'avons recueillie à la mort de son père.

On est associés, chaque fois que je viens ici, je lui rends visite.

Et je fais un cadeau à la petite fille.

Je vois, une sorte de père Noël, n'est-ce pas ?

Je ne sais pas.

Vous allez rester à Powder River ?

- Oui, j'y lance une affaire. - C'est bien.

Nous serons voisins. Au moins pour un moment.

Quelle est votre activité ?

Disons que je suis une spécialiste en mobilité financière.

Ça a l'air compliqué.

Parfois ça l'est, parfois non. Tout dépend des cartes

Une femme qui joue !

C'est nouveau ?

C'est vieux comme le monde. La femme en est à l'origine.

Si Eve n'avait pas pris de risque, on serait encore au jardin d’Éden.

J'ai entendu parler du jardin d’Éden.

Hé, fiston !

Apporte-nous deux pommes !

Hé, le train arrive ! Hé, le train arrive !

Les gars, le train arrive !

Hé, Chuck, Charlie, George, dépêchez-vous !

Le train arrive !

Tout le monde se dépêche ! Voilà le train !

Bonjour, M. Farrel. Comment allez-vous ?

Bonjour shérif ? Salut les gars.

Tout est prêt ?

- Oui, nous avons reçu votre. - Parfait.

Shérif Edmund, voici Mlle Andrews.

Bonjour M'dame ! Bienvenue à Powder River !

Merci, shérif.

Mlle Andrews, voici Sam Bass,

M. Harris, M. Knox et M. Handley.

- Je vous salue ! - Enchanté, M'dame.

J'ai un chariot pour emmener les filles à l'hôtel.

Les gars vont vous aider.

Qu'ils portent nos valises, le reste, on l'a sur nous.

- Allez les gars. - Viens, Bell.

On doit passer chez le shérif. Vous pourriez venir, Belle.

Pourquoi pas.

Mlle Andrews, vous ferez votre trou ici.

On en voit peu des comme vous.

Des comme vous, j'en vois pas non plus.

Bonjour, shérif. Enchanté !

Je m'appelle Sylvester Twig, je représente la presse locale.

Y a-t-il du neuf à Chicago ?

Oui, toute la ville a brûlé.

Chicago a brûlé ? En voilà des nouvelles !

Je vais faire une édition spéciale. Merci beaucoup.

Excusez-moi ! Dégagez ! j'ai du travail !

Mlle Andrews !

Vous avez oublié ça.

Je vous remercie.

Shérif, je vous présente un ami rencontré dans le train.

- Bill Hickok. - Wilde Bill Hickok ?

- Je m'appelle Bill. - Il n'est pas si sauvage.

Enchanté.

Enchanté aussi.

Bill !

Janey !

Je suis contente de te voir.

Moi aussi, je suis content. tient c'est pour toi.

Quoi ? Une poupée pour moi ?

Et comment que je suis grande !

J'ai grandi; J'ai vraiment grandi.

J'ai pris 1 cm en huit mois.

Sans blague ?

Vous aviez raison, Bill. Elle est adorable.

Merci M'dame. Ned nous attend.

D'accord, Janey.

À plus tard. Merci.

Ravi de vous avoir rencontré.

- Salut, Bill. - Salut.

Hé, Ned !

Bill, bon sang, je suis content de te voir.

Le voyage était bon ?

Pas mal, Ned. Un de mes meilleurs voyages.

Un petit coup de chaud à bord, mais rien de méchant.

- Je parie que tu t'es impliqué. - À peine, Ned, à peine.

Bill, tu n'es heureux que quand il y a de la bagarre.

Les Hickoks étaient une famille des plus respectables de l'Illinois.

Dommage qu'ils aient négligé ton éducation.

C'est faux, Ned. J'ai appris beaucoup d'eux.

Tu n'as pas appris à avoir peur. et ça te jouera des tours.

Ne t'inquiète pas pour lui, Bill se débrouille toujours.

Tiens ça !

Laisser passer les dames !

Attendez une minute...

Maintenant que les salutations sont faites,

allons discuter au bureau.

À plus tard. Je veux tâcher de me débarbouiller un peu.

- Vite, Bill ! - On y va.

Arrêtez-les ! Arrêtez !

- Plus vite, Bill. - Assieds-toi, Janey !

Freinez !

Freinez, Miss Bell.

Allez, Wild Bill ! Venez !

Allez, Wild Bill ! Venez !

Calmez-vous, les garçons.

Sauver nos vies semble être votre habitude, M. Hickok.

C'est toujours un plaisir, Mlle Andrews.

M. Hickok, ils allaient si vite...

Hé, Wild Bill ! Moi aussi, je vous en sais gré.

Merci.

Eh bien, vous avez l'air dans votre élément ici, Harry.

J'ai connu des prisons plus agréables.

Vous savez que Wild Bill nous a encore sauvées.

Cela devient une habitude.

Une chance pour moi.

Un vrai héros, ce Hickok.

Au moins, il n'a pas peur du barbier.

Shérif, y-a-t-il une loi à Powder River,

qui interdise à vos chèvres de se raser ?

Non Mlle Andrews et je crois que c'est une bonne idée.

Vous avez entendu, chez le barbier les chèvres !

Alors, messieurs, qu'y avait-il de si important ?

On en discute maintenant.

Shérif, avez-vous des resquilleurs comme convenu ?

Oui, je les ai.

Ils sont 500 à Windy Canyon.

Les plus beaux truands que j'ai pu trouver.

Ils attendent les ordres pour bouger.

Mais il faut d'abord les terres de Nolan.

Impossible d'approcher Nolan tant que Hickok est là.

Vous avez demandé à Nolan ?

Oui, il n'est pas intéressé.

Et sa dette à la banque ?

Il doit 40 000 $ et il a six mois de retard.

- Voici la solution. - Non.

Charrington dirige la banque.

Lui et Nolan font affaires depuis des années.

Qu'en pense Charrington ?

Il n'y a rien à en tirer, il est honnête.

C'est fâcheux.

40 000 $ pour le ranch de Nolan ?

Il y a des millions à la clé.

Nolan est humain.

Faites ça légalement ? Offrez-lui deux fois l'addition.

C'est une bonne idée.

Oui, si Nolan était seul, mais ce n'est pas le cas.

Hickok est avec lui. Et il est dangereux.

Je n'y ai pas pensé.

Belle, c'est là que vous entrez en jeu.

Je suis partante, distribuez les cartes.

Alors voilà,

allez parler à Hickok. qu'il soit de notre côté.

Il n'aime peut-être pas notre côté, non ?

Il changera d'avis en vous sachant des nôtres.

D'accord, j'éloignerai Hickok de Nolan et du ranch.

Mais si Nolan n'est pas d'accord, que se passe t-il ?

Gardez Hickok à l'écart. On s'occupera de Nolan.

Mais s'il arrive malheur à Nolan, Hickok réagira.

On ne l'appelle pas le sauvage pour rien.

- Vous entendez, Belle ? - Oui, mais ne vous en faites pas.

Je vous apporterai ses revolvers dans un paquet cadeau.

Messieurs, si la réunion est terminée, Je vais y aller, j'ai à faire.

Bonne chance, Bell. Occupez-vous de Hickok.

Bien sûr, j'en ai maté de plus coriaces que lui.

Vous êtes Twig, pas vrai ?

Exact, Sylvester W. Twigg.

Et vous, c'est Farrel. Je vous ai vu au dépôt, n'est-ce pas ?

Oui. Messieurs, je paie le barbier.

Revenez plus tard.

Je veux vous parler.

Je suis désolé, j'ai pas encore fini de raser M.Bass.

C'est important. M.Bass attendra.

Bien sûr, patron, allez-y.

Bon, j'arrive. J'arrive, M. Farrel.

Alors, que puis-je faire pour vous;

Vous êtes le seul journal ici pas vrai ?

Dans la ville ?

Nous sommes le seul à 320 km à la ronde, oui monsieur.

Nous couvrons la région comme une couverture.

Parfait, je veux que votre journal nous soutienne.

Que voulez-vous dire ?

On envisage de prendre du poids dans la région.

Je veux m'assurer que votre journal approuvera ce que nous faisons.

M. Farrel, seriez-vous en train d'essayer de me soudoyer ?

Franchement, vous refuseriez un peu d'argent, hein ?

Franchement, non.

Très bien, vous connaissez Bill Hickok ?

Wild Bill Hickok ? Bien sûr. Qui ne le connaît pas ?

Vous savez, M. Farrel, il a tué 37 personnes en un après midi.

Votre premier acte sera de le chasser de la ville.

Moi ?

Bonne journée, M. Farrel.

S'il vous plaît, monsieur Farrel, veuillez comprendre.

Vous avez un journal ! Dites qu'il a un caractère discutable.

Exigez qu'il doive quitter la ville.

Ce sera la fin de Sylvester W. Twigg.

Rédacteur, barbier, dentiste, courtier en assurance vie

et cadavre.

De quel côté voulez-vous être, Twigg ?

M. Farrel, je suis un peu nerveux, ça ne vous ennuie pas ?

Merci.

Voilà, Mlle Andrews, le bassin de Powder River.

Les Sioux l'appellent "la vallée du cœur joyeux."

Oui, je l'entends presque battre.

Bill, elle est si grande qu'elle fait presque peur

Oui, tout à fait d'accord.

Mais elle fait moins peur quand on la connaît.

On a presque l'impression que tout va bien.

- Comme de rentrer au pays. - C'est parce que votre place est ici.

Ma place à moi est sous une lampe dans une salle enfumée.

Débarquer ici, c'est comme si je cassais les fenêtres d'une église.

Ou j'assistais à un gros poker sans jouer.

C'est étrange pour une femme de s'occuper de jeu, non ?

En quoi c'est étrange ? Tout le monde joue !

Le fermier joue quand il essaie de prévoir le temps.

S'il gagne, il a une bonne récolte ou un troupeau de bêtes.

S'il perd, il recommence à zéro.

Être plus rapide que c'est crétin m'enivre.

Soit je gagne plein d'oseille soit je suis ruinée.

Mais ça revient au même.

Qu'on joue avec des cartes du bétail ou autre chose.

Cet endroit est grandiose.

Et à perte de vue!

Un jour, tout cela appartiendra à Janey.

- Vous l'aimez beaucoup, non ? - Oui c'est vrai.

Elle et Ned, c'est peut-être les seules personnes que j'aime.

C'est beaucoup pour une enfant.

Ça doit valoir beaucoup.

Ça ne se mesure pas en dollars, ça va bien au-delà.

Il y a des couples qui construisent une maison, élèvent des bêtes,

préparent l'avenir de leurs enfants.

C'est quelque chose qui ne se vend ne s'achète.

Oui je comprends très bien.

Respirer cet air me rappelle mon enfance à Chicago.

Quand la brise soufflait les nuits chaudes.

C'était bon,

Jusqu'à ce que sa sente le bétail.

Je pense que vous comprenez mieux ce qu'on ressent pour cet endroit.

Nolan, Janey et moi.

Oui, malheureusement

C'est très gentil d'être passé et votre offre est très généreuse.

Généreuse !

Mais comme je l'ai dit, je ne vends pas.

C'est idiot de votre part

Avec l'argent que nous offrons, vous pourriez acheter plus grand.

Et tout serait réglé. Plus de dettes à la banque, finie.

Je vous remercie.

Mais je n'ai pas que moi à qui penser.

Si cet endroit change de mains, qui sait ce qui arrivera.

Du reste, Janey se plaît ici.

- Pas vrai ? - Un peu que je m'y plais !

Et cet endroit n'est pas à vendre !

Voici votre réponse, M.Farrel. Désolé, sans rancune.

Non, les affaires sont les affaires.

Sans rancune, Nolan.

Tu sais ce que tu veux et Farrel aussi, c'est tout.

Tu seras le plus malheureux du coin si tu refuses l'offre de M. Farrel.

- Je ne t'ai pas parlé, Jellife. - Non, mais je te le dis.

Tu cherches des ennuis ?

- Peut-être. - La ferme, Clem.

- Retournons en ville, les gars. - Je reviendrai, Nolan.

- Je serai sûrement là. - Moi aussi.

Maintenant décampez, vautours !

Allez les gars. Au revoir, Nolan !

Janey, que penses-tu d'eux ?

Tu sais, Ned, je n'aime pas le regard de ces gens.

- Tu parles du shérif ? - De lui et de Farrel.

Ses lèvres disent un truc, et ses yeux en disent un autre.

Nom d'une pipe, Janey. Je crois que tu grandis.

Bonjour Janey. Salut, Bill.

Ned, le shérif Edmund et Farrel, que voulaient-ils ?

Une conversation d'affaires, rien de plus.

Ils m'ont offert 120 000 $ pour le ranch.

- 80 000 de plus que l'hypothèque. - Tu leur as dit quoi ?

C'est Janey qui a parlé.

Pas de quoi s'énerver, tout est réglé.

Ils ont l'air d'y tenir à ton ranch.

Une chance que ces eaux soient sur tes terres.

Tous les ranchers du coin seraient fichus, sinon.

Ce seraient de l'égoïsme, Bill

On n'est pas des égoïstes, Janey et moi, on est humains.

Il y en a pour tout le monde. Les gens d'ici s'entendent bien.

On met en commun notre bétail et nos pâturages.

Ça fait des meilleurs bêtes et on en vend plus.

C'est idiot que quelqu'un ait tout et les autres pas assez,

alors qu'il y en a pour tout le monde.

Wild Bill Hickok sévit dans notre respectable communauté.

Ce desperado doit partir crient les citoyens en colère.

Hé Monsieur !

Bonsoir, monsieur. Que désirez-vous ?

- C'est pour une coupe de cheveux. - Installez-vous.

Le barbier sera là dans une minute.

Je ne vous ai jamais vu par ici.

- Vous n'êtes pas du coin. - Exact.

C'est bien ce que je pensais.

- Vous êtes d'où, sans indiscrétion ? - Pas du tout.

- D'Abilene dans le Kansas. - Je vois, Abilene, Kansas ?

Oui.

Vous ne seriez pas par hasard un ami de Wild Bill Hickok ?

- Vous l'êtes ? - Un ami de Wild Bill Bill Hickok ?

Je suis son ennemi, dit-on.

Je suis ravi de l'entendre. Vous saviez qu'il était en ville ?

Oui, on me l'a dit.

Je vais vous dire, moi. Il ne fera pas de vieux os ici.

Non monsieur.

Mon journal va vous l'expulser de Powder River.

- Sans blague ? - Non, je blague pas.

Oui, ce desperado ne fera pas la loi dans ma ville.

Non monsieur.

Pas tant que "La Sentinelle" demeurera le symbole

de la perfection journalistique.

Vous ne mâchez pas vos mots.

Il paraît que ce Hickok n'est pas du genre facile.

Il s'expliquera à coups de révolver.

Revolver ?

Je voudrais bien voir ça. Oui Monsieur !

Vous savez, qu'il soit assis à votre place me dérangerait pas.

Croyez-moi, j'imprimerais sa nécrologie, avant qu'il puisse dégainer.

On m'appelle "Twigg la gâchette" dans la région.

"Twigg la gâchette" hein ?

Joli surnom. Vous devez sacrément bien tirer.

J'aime pas trop parler de moi,

mais je suis un des plus fins tireurs du coin.

Vraiment ?

Eh bien, M. Twigg, essayez d'atteindre cette girouette en face !

- la girouette en face ? - Oui, c'est bien ça.

Eh bien.

Je ne tire pas avec ce genre d'armes.

Elles sont beaucoup trop imprécises.

Ah oui ?

Jamais entendu dire ça.

Monsieur, voilà ce qui s'appelle savoir tirer !

- C'est même, parfait. - Vous croyez, M. Twigg ?

Je pense que c'est formidable.

C'est quoi votre nom déjà ?

Les gens m'appellent Wild Bill Hickok.

Soirée d'inauguration Belle Andrews.

♪ La dame a fait un marché de dupes ♪

♪ Elle sait que son cœur est brisé. ♪

♪ elle était franche et loyale envers ♪ ♪ un homme qui aimait le Seigneur ♪

♪ La dame a fait un marché de dupes ♪

♪ Il lui a lancé une jolie flèche ♪

♪ et a fait comme si tout ♪ ♪ était vrai et formidable ♪

♪ puis la jolie bulle a éclaté ♪

♪ avec l’homme en qui elle avait confiance ♪

♪ Elle a fait un marché de dupes ♪

♪ il a été peut-être ♪ ♪ un peu indiscret, ♪

♪ Ses baisers étaient si passionnés. ♪

♪ Si vous le rencontrez ♪ ♪ dans la rue ♪

♪ allez vers lui ♪ ♪ et traitez le de scélérat ♪

♪ La dame a fait un marché de dupes ♪

♪ elle a trouvé un cœur ♪ ♪ qu'elle n'a pas pu dérober ♪

♪ elle faisait tomber tous les hommes♪ ♪jusqu'à ce qu'elle affronte sa perte♪

♪ personne n'aime la dame, ♪ ♪ connue sous le nom de Sadie ♪

♪ La dame a fait un marché de dupes ♪

♪ il a été peut-être un peu indiscret ♪

♪ Ses baisers étaient si passionnés. ♪

♪ Si vous le rencontrez ♪ ♪ dans la rue ♪

♪ allez vers lui ♪ ♪ et traitez le de scélérat ♪

♪ La dame a fait un marché de dupes ♪

♪ Ces larmes ne sont pas ♪ ♪ faites par des oignons ♪

♪ elle faisait tomber tous les hommes♪ ♪jusqu'à ce qu'elle affronte sa perte♪

♪ personne n'aime la dame, ♪ ♪ connue sous le nom de Sadie ♪

♪ La dame a fait un marché de dupes ♪

- Longue vie à la reine ! - Oui, reine de Powder River !

Qu'est-ce qui vous chagrine ?

Le succès arrive et vous faites une tête de six pieds de long !

Je ne suis pas venu jusqu'ici pour ce bouge, vous le savez.

Crache le morceau.

Vous deviez rapporter les révolvers d'Hickok dans un paquet cadeau.

On serait propriétaires du bétail et des terres de toute la vallée.

- Si vous aviez bien joué. - Écoutez-moi !

En m'envoyant convaincre Hickok, vous saviez que ce n'était pas gagné.

Il joue lui aussi aux cartes et s'y connaît.

- Que sait-il d'autre ? - Où voulez-vous en venir ?

Une femme qui a un homme à la bonne lui fait facilement

- des confidences. - Ah oui ?

Et un homme qui a une femme à la bonne peut lui dire

des choses parfois utiles dans le futur.

Vous me prenez pour un idiot.

Vous êtes transparente ! Vous voir le regarder suffit.

Pourquoi je ne le regarderais pas ?

- Faut bien que je compense avec vous. - J'ai peine à le croire.

Bell Andrews, la reine de Chicago.

Qui avait la ville à ses pieds,

Chevauche au clair de lune avec un pistolero,

portant bottes et chemise en daim.

Si ce n'était pas si crucial pour moi, ce serait drôle.

Riez donc ! Personne ne vous entendra.

Vous et Hickok êtes très proches depuis deux semaines.

Trop à mon goût.

Si vous lui dites un seul mot sur moi, je vous...

Vous quoi ?

Les pensionnaires de Boot Hill verront arriver une femme exquise.

Pour votre information, Boot Hill est le cimetière du coin.

Écoutez-moi bien, flambeur à la manque !

Faites peur aux gamins du shérif, si ça vous chante.

Mais ne me menacez pas,

car j'oublierais que je suis une dame et je vous battrais comme plâtre !

Hé, Bill !

Bonjour Bell.

Vous n'étiez pas à Cactus City hier soir.

J'y étais, mais je voulais être ici, pour votre inauguration.

- Ça me fait plaisir. - Moi aussi.

Ça démarre sur les chapeaux de roues, Bell.

Oui, pourvu que ça dure.

Montrez le cadeau de la gosse.

- Aimez-vous ? - Elle ne serait pas humaine sinon.

Quelle chance elle a d'avoir un type comme vous

qui la gâte à ce point.

Pourquoi je ne la gâterais pas ?

Après tout, c'est ma petite chérie.

Le shérif semble pressé.

Un jour, il se trompera de porte et finira à Boot Hill.

Boot Hill ?

Vous apprenez vite, Bell.

Plus vite il y sera, mieux on se portera.

Allons, oubliez-le.

Donnez-lui son cadeau avant qu'elle s'endorme.

Oui, pourvu que j'arrive à temps pour son anniversaire.

- À bientôt - Au revoir, Bell.

Bill !

Bill !

Janey, que fais-tu en ville si tard ? Où est Ned ?

Je venais te dire qu'ils l'ont emprisonné.

- De quoi parles-tu ? - Je parle de Ned.

Le shérif et sa bande de coyotes sont venus l'arrêter au ranch.

Il aurait tué Clem Jellife.

C'est vrai ?

Et vive la vieille roue de la fortune !

Elle paie deux contre un, quatre contre un, dix contre un

voire quarante contre un !

Edmunds, qu'y a-t-il avec Nolan ?

Je suis aussi désolé que vous, Hickok.

mais j'applique la loi.

"Hickok" est précédé de monsieur. L'oubliez pas !

Ils n'ont de problème avec la loi que depuis que vous êtes shérif.

Écoutez, M. Hickok, vous ne pouvez accusez sans preuve.

Nolan a ce que vous voulez, Farrel ?

Et rien ne vous arrête quand vous voulez quelque chose.

Pas même une fausse accusation de meurtre.

Une minute.

Nous réglerons les détails plus tard.

Maintenant, allons voir mon ami.

J'emmènerai Nolan chez lui.

Je ne tolérerai pas une évasion ! Je représente la loi ici.

C'est moi qui mène la danse. Posez vos armes sur la table !

Je descends le premier qui tente quelque chose.

Que se passe-t-il, shérif ?

Ferme-la et suis-les !

Ouvre la cellule et libère Nolan !

Je prends les ordres de la loi, monsieur, et c'est lui.

- Dis-lui! - Vas-y, ouvre.

Attends fiston. Ça ne rime à rien de s'emporter.

Tu te mettrais dans de beaux draps

Non, c'est un plaisir.

Je ne te laisserai pas faire, c'est illégal.

Illégal ? T'arrêter est illégal, tu n'as tué personne.

- Ouvrez la porte ! - Non fiston.

On se bat pour instaurer la loi dans cette ville depuis longtemps.

Maintenant que nous l'avons, il faut s'y plier.

Je n'en prendrai pas le risque, pas si ces gens représentent la loi.

Ils ne la représentent pas.

Jim Martin est de mon côté. Il veillera au grain.

Le juge Hathaway siégera et il a toujours été honnête.

Quand il connaîtra les faits,

la question sera réglée.

Il y a quand même un hic:

ces salopards jureront que tu as tué Jellife.

- Comment tu te défendras ? - Écoute, Bill.

Joe Oakey a passé la journée avec moi.

Il suffira qu'il s'explique et le tour sera joué.

Tu prends les choses à la légère, Ned.

Mais si c'est ce que tu veux, d'accord.

C'est ce que je veux, fiston.

- Ne t'en fais pas. - Quand a lieu le procès ?

- Après-demain. ! - Je serais là.

Entre-temps, je ne lâche pas Oakey d'une semelle.

Merci fiston.

Shérif, vous êtes responsable de lui.

Compris shérif ? Vous êtes responsable de lui.

Oui.

- Oui Monsieur; - Bonsoir, Mme Oakey, Joe est là ?

Non, il est parti cet après-midi pour Antelope Valley,

avec des gars pour voir du bétail.

- Connaissez-vous ces gars ? - Non, je ne les ai jamais vus.

Merci M'dame.

Procès du meurtrier de Clem Jellife.

Nolan est coupable, on gâche l'argent du contribuable.

Pardonnez-moi, bonjour à tous.

Désolé, je suis un peu en retard.

Bonjour Henry. M. le Président, plutôt.

- M. Twigg. - Oui, M le juge ?

Avant de commencer,

un fait ayant trait à ce procès a retenu l'attention de la cour.

Je parle de l'article publiée dans "la Sentinelle".

Oui, c'est moi qui l'ai écrit, il vous a plu, M. le juge ?

S'il m'a plu ? M. Twigg !

De quel droit appelez-vous un homme un meurtrier

avant d'être jugé ?

Liberté de la presse.

Vous dites que cette feuille de chou représente la presse du pays ?

- Votre honneur ! - Outrage à la cour !

Amende de 25 $. Asseyez-vous !

25 $.

Le procès d'Edward Nolan peut commencer.

Jack Handley, à la barre.

Main gauche sur la Bible, levez la main droite.

Jurez-vous de dire la vérité, et seulement la vérité ?

- Je le jure. - Asseyez-vous.

- Nom et prénom. - Jack Handley.

- Profession ? - Fermier, fournitures, shérif adjoint.

Vous connaissiez bien le prisonnier, ainsi que la victime,

M. Jellife.

Exact, j'ai toujours su qu'un tel malheur arriverait.

Monsieur, je demande ce témoignage, soit annulé.

Je savais que ça arriverait, c'est tout ce que je voulais dire !

Messieurs ! Le témoin répondra, uniquement aux questions

et nous épargne ses opinions.

Toutes nos excuses, M. le Président.

M.Handley, vous connaissiez donc aussi bien la victime que l'accusé ?

- Oui Monsieur. - Calmez-vous, Jim.

On sera tranquilles quand Joe arrivera.

Où est-il ?

Peu importe où il est, Hickok le ramènera ici.

le torchon brûlait entre eux.

Nolan avait menacé Jellife de mort.

C'est un mensonge !

Asseyez-vous ! Assis !

Toutes nos excuses, M. le Président.

C'était l'arme de Nolan, je l'ai reconnue !

Continuez, M.Edmunds. Que s'est-il passé ensuite ?

Quand j'ai entendu la fusillade chez Nolan, j'ai accouru.

Jellife était à terre, L'arme de Nolan à ses côtés.

Qu'avez-vous fait?

Connaissant les relations entre Nolan et Jellife,

j'ai ceinturé Nolan et arrêté au nom de la loi.

Le témoin est à vous.

Janey Nolan, à la barre, s'il vous plaît.

Main sur la Bible et levez la main droite.

Jurez-vous de dire la vérité, et seulement la vérité ?

- Je le jure. - Asseyez-vous !

Nom et prénom, s'il vous plaît.

Vous connaissez mon nom, M. Martin. On s'est parlé ce matin.

Dois-je comprendre que ce témoignage a été répété à l'avance ?

Je proteste contre cette remarque auprès de l'avocat général.

Adressez vos remarques à la cour plus tard.

Désolé, M. le Président.

Il faut dire votre nom à la cour, Janey.

Janey Nolan.

L'accusé, M. Nolan, est-il votre père ?

Oui, monsieur, d'une certaine manière.

Il m'a recueillie quand mon père a été tué.

Je ne m'oppose pas à ce témoignage, même si je devrais le faire.

Ce témoin et ce qu'il a dit jusqu'à présent,

est une stratégie de la défense, pour stimuler l'émotion du jury.

Mais continuez.

Janey, réfléchis attentivement et réponds-moi:

M. Jellife est-il venu voir Ned Nolan hier ?

Oui, juste après avoir fini le ménage

- C'était vers midi. - Il a attendu ?

Oui, je l'ai fait entrer, lui ai dit d'attendre.

Où ça, Janey ?

Le petit salon, on peut dire dans le salon.

On y mange, et parfois on y reçoit.

- Disons dans le salon. - Était-il accompagné ?

- Non, je n'ai vu personne. - Nolan était-il là ?

Non, il était parti le matin avec Joe Oakey.

Tu es restée avec M. Jellife jusqu'au retour de Nolan ?

Non, j'avais des choses plus importantes à faire.

Quelles-sont-elles ?

La clôture était tombée côté nord.

Je l'ai réparée pour ne pas perdre de bêtes.

Tu as laissé M.Jellife seul à la maison ?

Oui, Il n'y avait rien à voler, je pouvais lui faire confiance.

Maintenant, Mlle Nolan, soyez bien claire.

Je te donne l'arme. L'avez-vous déjà vu ?

Oui, il appartient à mon père.

Votre père, n'est-ce pas ?

Est-il exact que l'accusé n'est pas votre père ?

Exact, M. Ringo.

Est-il exact que vous saviez que votre "père",

et M. Jellife étaient ennemis ?

Mon père traitait Jellife de voleur de chevaux.

parce qu'il a volé les chevaux.

Votre père a menacé de tuer M. Jellife, s'il revenait sur votre ranch, non ?

Vous êtes un menteur !

Terminé, M. le Président.

Silence ! Silence !

Silence !

- Bien tiré, dis donc ? - Oui, pas mal.

Le type voulait qu'on lui donne du "monsieur".

Je veux toujours.

- Où est Joe Oakey ? - Dans la cabane, M. Hickok.

- On ne lui a rien fait ! - On va vite la savoir, avancez !

Minute !

Joe, ça va ?

Ça ira mieux quand tu m'auras libéré

Très bien.

Maintenant pour vous deux, c'est droit devant !

Messieurs les jurés,

Je vous appelle ainsi pour des raisons légales.

Vous avez entendu les dépositions.

D'après la loi, je suis censé vous demander de rendre un verdict.

Mais dans le cas présent, j'irai au-delà et vous dirai

qu'en quarante ans au service de ce qu'on appelle la justice,

Je n'ai jamais participé à un procès,

qui sent autant le soufre que celui-ci.

Je vais même vous donner mon avis sur la force publique de Powder River.

Je la trouve aussi véreuse qu'un vieux fruit !

Écoutez, juge Hathaway, vous n'avez pas le droit de m'accuser

M. Edmunds, si un jour vous m'enfermez dans votre prison,

je vous obéirai.

Mais dans mon tribunal, c'est vous qui m'obéissez !

Assis !

Que le jury ne tienne pas compte de cet échange.

je laisse cette affaire à vos bons soins, un dernier mot:

Pour moi, Ned Nolan est innocent.

Mais c'est à vous de rendre le verdict !

Retirez-vous pour délibérer.

Pas besoin de se retirer, on a un verdict.

Coupable !

Il n'est pas coupable ! Vous n'avez pas le droit !

Laissez passer la presse ! Laissez passer la presse !

Tu as fait du bon travail, Ringo.

Le meilleur depuis qu'on collabore.

Et tout a été fait légalement.

Ned Nolan est jugé et condamné par ses pairs.

Ça devrait suffire.

Merci Harry, mais on n'est pas plus avancés.

Même condamné, il faut du temps pour pendre un homme.

Je n'en suis pas si sûr.

Je vous le dis, ça ne rime à rien !

Il a été condamné légalement devant le tribunal.

Croyez-moi, les amis !

On ne peut faire confiance à un meurtrier que s'il est mort !

Vous avez entendu ?

On ne peut faire confiance à un meurtrier que s'il est mort !

Je dois le dire, Farrel, c'est mené de main de maître.

C'est légal

Les citoyens de Powder River s'en chargent eux-mêmes

Les resquilleurs sont la prochaine étape.

- Shérif, ils sont prêts ? - Ils attendent les ordres.

- Faites-les vite venir ! - Entendu.

Quelques resquilleurs de terre et ils oublieront ce qui va arriver.

Pour que justice soit faite,

Il faut que vous preniez les choses en main !

Allons-nous rester ici les bras croisés ?

Allez les gars !

Venez les gars !

- La ville a l'air déserte. - Ouais.

Je crois qu'on arrive trop tard, Bill.

J'en ai bien peur.

Janey !

Ho, Bill !

Je t'avais dit que je ne partirais pas avant que tu arrives

Et j'ai tenu parole.

J'ai fait aussi vite que possible, Janey.

Apparemment, ça n'a pas suffit.

C'est pas ta faute, Bill.

C'est la faute de ces assassins !

Ils ont tué Ned.

Il n'avait jamais fait de mal à personne, tu la sais, Bill ?

Bien sûr que je le sais.

Toi aussi et tous les braves gens d'ici.

Personne ne les a empêchés ?

Au début, des voisins ont essayé de les arrêter.

Mais ces types ont crié encore plus fort et ils ont menti.

Quels types ?

- Je ne te le dirais pas, Bill. - Quels gars, Janey ?

Je ne vais pas le dire.

Tu t'attaquerais à eux et ils sont trop nombreux.

La ville en est pleine.

Justement.

Alors Janey, dis-moi qui c'était ?

Je ne peux pas te le dire.

On t'a élevée mieux que ça.

Ils ont tué Ned, on ne peut pas laisser passer ça.

Alors, qui c'était ?

C'était Handley, Harris et ce Knox.

Bon, Janey.

Joe va t'amener au ranch. Je serai vite de retour.

Bill, souviens-toi, il ne me reste plus que toi maintenant.

Bien sûr, je m'en souviendrai.

Occupe-toi de Janey, Joe.

Barman !

Barman ! Barman !

Un godet et vite ! S'il te plaît.

Les gars.

Les gars ! Il arrive !

Vous savez quoi faire.

S'il te plaît.

Bill !

Bill !

Tu es gravement blessé, Bill ?

Non, Janey.

Juste un petit coup sur l'épaule.

On en a eu quelques-uns.

Lâchez cette arme !

Ça vous arrive d'être loyal, Harry ?

Ravi de savoir de quel côté vous êtes, Bell.

Tuez-le, Mlle Bell. Il sera beau, les bras en croix.

Janey !

Janey !

Qu'est-ce qui se passe, Bill ?

Rien, mais où sont passé mes affaires ?

Bill Hickok, c'est pour ça que tu m'as appelé ?

Un jour, tu me feras vieillir de dix ans !

De toute façon, tu comptes aller où ?

J'irai en ville, il me reste des affaires à régler.

Pas question. Le docteur a dit dix jours au lit.

Ça ne fait que quatre jours.

Janey ce n'est qu'une égratignure. Je vais me lever.

Non, tu ne te lèveras pas.

Reste assis et détends-toi.

Je monte finir mon travail,

et je ne veux pas t'entendre broncher.

Materner un grand bébé malade, c'est vraiment pas de la tarte !

Et arrête de crier, j'ai du travail à faire !

Bill !

Bill, je veux te parler.

Vous n'avez rien à dire que je veux entendre. Partez !

Je ce que j'ai à dire.

Je répète que ça ne m'intéresse pas !

Ils veulent chasser tout le monde de la vallée.

Leurs hommes sont déjà en route. Ils sont des centaines.

Une gosse de 12 ans et vous ne les arrêterez pas ?

On fera tout notre possible.

S'il vous plaît, je ne veux pas qu'il vous arrive malheur.

- Vous. - Écoutez-moi bien.

Retournez voir ces assassins et conseillez-leur

qu'ils viennent eux-mêmes me le dire directement

au lieu d'envoyer une menteuse qui tient un tripot !

Je tiens un tripot, soit.

Mais je vous donne les meilleures cartes !

Je suis venu ici avec Farrel, soit, mais on n'est qu'associés !

Pour monter une salle de jeux.

Depuis, vous me croyez de mèche avec lui

Je m'arrête à certaines choses. Le meurtre, par exemple.

Votre vie ne vaudra pas cher quand il aura lâché ses tueurs !

Mais vous montez sur vos grands chevaux.

À la bonne heure, restez-y !

Dites à Farrel d'envoyer une rousse la prochaine fois.

Bill Hickok ! Vas-tu retourner au lit !

Un de nos meilleurs concitoyens a été tué de sang froid !

Il n'y a pas d'autre mot.

Il est temps de mettre fin à l'anarchie et l'indifférence de la loi,

par des tueurs qui occupent notre ville.

D'accord, juge, et nous avons l'homme en ville pour le faire.

Il était marshal à Abilene, a pris la ville en main

et l'a rendue nettoyée à ses habitants !

Je parle de Wild Bill Hickok.

Et je propose de le nommer shérif pour qu'il règle tout ça.

Je suis pour, juge. Il n'a peur de rien.

Nous savons que Nolan et Bill Hickok étaient proches.

Et alors pour Janey,

il ne s'arrêtera que quand Powder River sera redevenue une paisible.

Très bien ! Je vais être franc avec vous.

Le gouverneur Campbell est mon ami,

depuis que le président Grant l'a nommé.

Soit je lui demander d'instaurer la loi martiale et envoyer des troupes,

ou on laisse Bill Hickok aux commandes ?

Que choisissez-vous ?

- Bill Hickok ! - On veut Wild Bill !

Une petite minute !

- D'où viennent-ils ? - Je ne sais pas.

Je n'ai pas entendu parler de convois de chariots.

Je vais voir.

Harry !

Harry !

Venez, boss ! Je vais vous montrer.

- Quel est ce raffut ? - Ça va vous faire très plaisir.

Regardez !

Les voilà ! Je les ai choisis moi-même !

- Combien ils coûtent ? - Comme prévu.

200 $ par personne. Et ils feront ce qu'on veut.

- Pour 250 $, ils s'entretuent. - Je saurais m'en souvenir.

- Les documents ont été remplis ? - Tout est prêt.

Eh bien, partez avant qu'Hickok l'apprenne et chamboule tout.

Tu n'as pas à t'inquiéter, Harry.

Powder River bureau des terres Ray Trent, agent foncier.

Dépêchons ! Allons-y ! Allons-y !

Que se passe t-il ici ?

Dégagez !

- C'est vous le commissaire foncier? - Exact, qu'y a-t-il ?

C'est vous qu'on veut voir. On veut des terres près du bassin.

Il n'y a rien de libre dans le coin. Pas avant des années.

Ah oui ? Vous feriez bien de lire ça.

C'est une nouvelle loi. Un codicille à la loi agraire.

C'est écrit là:

"Quiconque veut revendiquer des terres, doit s'adresser à ce bureau".

C'est à dire ici.

Je ne saisis pas.

Allez ! Allez ! Poussez-vous !

Allez ! Que se passe-t-il ici ?

Un problème, M. Trent ?

Une nouvelle loi a été votée et je ne sais pas quoi faire.

Moi je sais quoi faire !

J'ai colonisé cette terre, j'y vis depuis 25 ans et j'y reste !

Kersey, d'après ce document, tu as la loi contre toi.

Tu devrais faire ça dans les règles avant qu'on te reprenne ta terre.

Je voudrais voir ça ! On les empêchera, Edmunds !

Je ne peux pas les empêcher, ce n'est pas moi qui ai fait la loi.

Les laissez pas faire ça, M. Trent, c'est vos voisins.

- Ils y sont depuis des années. - Désolé, Vic.

C'est aussi un choc pour moi mais c'est la loi.

Exact, c'est la loi.

Mettez-vous en ligne messieurs !

Finissons-en avec cette transaction le plus rapidement possible !

Je vais les retarder autant que je peux, va prévenir les gens de la vallée.

Que chacun remplisse sa demande et vite !

D'accord.

S'ils reviennent en nombre il y aura du vilain.

Ce serait dommage, pas vrai ?

Va au bureau foncier, Ben, ils en veulent à tes terres.

- Qui ? - Va au bureau foncier !

Va vite au bureau foncier.

Mme Camen, allez en ville pour sauver votre propriété.

Bob ! Bob !

Ils te volent ta terre, va en ville rapidement.

Personne ne me volera ma terre.

C'est la loi ! Vous devez partir immédiatement.

j'attends que mon mari rentre.

- Videz la maison ! - Sûrement pas ! sûrement pas !

- Allez ! Dégagez ! - Ma maman, vous lui faites mal !

Maman !

Donne-moi cette arme.

Je ne vois pas pourquoi je n'irais pas en ville Janey.

Avec une infirmière pareille, je suis plus en forme que jamais.

Écoute Bill, ce n'est pas la peine.

Je te le dirai quand tu seras bien.

Tu vas restez ici, crois-moi.

Qu'est-ce qui t'est arrivé, Kersey ?

Ils volent nos terres.

J'ai prévenu des ranchers mais un gars de Farrel m'a canardé.

Janey, fais chauffer de l'eau.

Si j'ai d'autres malades ici, l'endroit ressemblera à un hôpital.

C'est vrai, Janey.

Bill, ils sont des centaines à revendiquer chacun un ranch.

Impossible, les ranchers sont propriétaires.

C'est une nouvelle loi, le shérif dit que c'est légal.

- Edmunds, c'est ça ? - Oui, Edmunds.

Ils sont trop malins.

Ils savent ce qu'ils font.

Janey, occupe-toi M. Kersey.

Je vais en ville discuter avec Edmunds et Farrel.

Du calme, Bill, ils savent que tu es de notre côté, ils te tueront.

M. Kersey a raison.

Ce n'est pas le moment de dégainer mais de réfléchir.

Tu as peut-être raison.

Je vais voir Saunders, il les réunira tous.

Attends une minute, Bill.

Laisse-moi y aller, je connais les petites routes.

En plus je peux les éviter mieux que toi.

- Tu crois ? - J'en suis sûre !

D'accord, Janey.

Mais dis-leur d'y être avant ce soir.

Allez, en route. Je reviens, Kersey.

Reste cachée le plus possible et ne prends aucun risque.

Ça ira, tiens-toi à carreau jusqu'à mon retour !

Allez, Louis.

Je ne vous comprends plus, Mlle Bell.

Vous n'asseyez même pas de profiter de ces resquilleurs pleins de sous

Ils vous supplient presque de les plumer.

Daisy, pour une fois, occupe-toi de tes affaires.

C'est ce que je fais. Mes affaires, c'est vous.

Oui je sais. Je suis désolé.

Je ne sais pas ce qui se passe mais je me sens tendue déprimée.

Hickok a-t-il quelque chose à voir avec ça ?

Vous savez, Mlle Bell, tomber amoureuse sans chagrin,

c'est comme manger du pain sans faire de miettes.

Daisy, dis donc pas de bêtises !

L'amour.

On ne peut pas se sentir bizarre sans être amoureux ?

- Oui, mais ça aide. - C'n'est pas mon cas !

Bonjour Bell.

L'Ouest vous réussit, vous êtes chaque jour plus belle.

Vous n'êtes pas venu pour me dire ça. Qu'y-a-t-il ?

J'ai décidé de vous pardonner.

Maintenant que je contrôle la vallée et tout le monde...

Sauf Bill Hickok.

Vous savez, qu'aucun ranch ou de ferme dans la vallée,

ne vaut un penny

pour Farrel et ses resquilleurs sans la propriété de Janey,

et l'eau qu'elle contrôle.

mais vous ignorez une chose.

La banque a une hypothèque dessus qu'elle peut lever dans 10 jours.

Le jour de l'échéance,

Farrel et ses acolytes paieront et s'en empareront.

A moins qu'on les coiffe au poteau.

Il n'y a qu'un moyen pour ça,

réunir nos biens !

Amener tous votre bétail ici, chacune de vos bêtes !

On forme un énorme troupeau et on vend le tout en bloc !

Ainsi, nous aurons assez d'argent pour négocier la banque.

Ils peuvent vous expulser de votre terre, vous le savez.

Mais ils ne vous chasseront pas de chez Janey !

On va faire de la place. Restez tous ici en attendant.

Marché conclu ?

Bien sûr, Bill !

OK les gens. Il faut faire vite, filez !

Allez rassembler vos troupeaux et amenez-les.

Qu'ils soient ici demain matin.

Voilà mon troupeau. Je le mets où ?

Dans le pâturage est.

Y a-t-il assez de nourriture ?

C'est le meilleur de la région.

L'acheteur viendra demain, elles ne resteront pas longtemps.

Parfait.

Tu penses qu'ils sont déjà au bassin, Bill ?

Allons voir.

Docteur, votre troupeau est le premier à arrivé.

Oui, et je pense qu'ils seront tous là avant ce soir.

Et je parie qu'il a raison, Bill.

Le troupeau de Taylor arrive.

- Tenez, servez-vous un verre. - Merci patron.

Je dois l'avouer, jamais j'aurais crû qu'on battrait Wild Bill Hickok

Il y a plusieurs façons de plumer un canard.

Sam Bass dit que vous me chercher. Vous voulez quoi ?

il paraît que vous retournez à Chicago ?

J'ai le mal du pays. Et plein de choses m'écœurent.

Pas l'argent en tout cas.

Votre façon d'en gagner, si !

M. Farrel ! M. Farrel !

Vous voilà ! Dites !

Tous les ranchers du coin amènent leurs bêtes chez Nolan.

- La vallée en est pleine. - Et alors ?

Vous ne comprenez pas qu'ils réunissent leurs troupeaux exprès ?

Je vous parie mes bottes qu'il y a du Bill Hickok là-dessous !

Je pense bien.

S'ils vendent vite leur bétail, bétail,

Ils pourront couvrir l'hypothèque de Nolan à la banque.

Et on pourra fermer boutique.

Messieurs, n'oublieriez-vous pas un petit détail, important ?

Pas de bétail pas de vente. Sans vente, il n'y a pas d'argent.

Sana argent, c'est eux qui ferment boutique.

Comment se débarrasser d'une vallée pleine de bétail ?

Twigg, tu es fou !

Shérif, je suis peut-être fou, mais messieurs,

je sais qu'au début du bassin il y a un grand barrage.

et que derrière ce barrage, il y a un sacré paquet d'eau.

Supposez maintenant que ce barrage explose accidentellement,

il faudrait que les bêtes nagent drôlement bien pour s'en tirer, non ?

Twigg, j'ai parfois l'impression que vous êtes intelligent.

Merci, M. Farrel.

Venez, shérif, commençons par trouver des explosifs.

Vous ne trouverez pas ce que vous cherchez, partez !

Je dois voir Bill !

J'ai dit de partir !

Janey, pose cette arme ! Je suis avec toi et je dois lui parler.

Retournez en ville à votre place.

Les amis de Bill vous accueilleront mal.

Écoute, Janey, Bill lest en danger.

Toute la vallée et ses habitants aussi.

Je dois le prévenir. Où est-il ?

Vous vous fichez bien de la vallée ou de quoi que ce soit.

Votre bande a essayée de s'en emparer !

C'est vrai, je me fiche de la vallée, mais pas de l'homme qui y vit.

Une minute !

Vous voulez me dire que vous êtes amoureuse de Bill Hickok ?

Oui, Janey. C'est ce que j'essaye de te dire.

Eh bien, dans ce cas, les femmes doivent s'entraider.

- Allez, je t'emmène. - Guide-moi.

Non, je ne vous fais toujours pas confiance, passez devant.

Que fais-tu avec cette femme ?

Elle voulait te voir. Tu devrais l'écouter.

Qu'y a-t-il ?

Vous ne pouvez pas lutter contre Farrel et son gang.

C'est pourtant ce qu'on fait

Oui, et certains de ses hommes vont aller faire sauter le barrage.

Dites à vos gars de les en empêcher.

Vous mentez !

Vous n'avez rien à perdre, si ce n'est le temps de le vérifier.

Et si je ne mens pas, vous avez tout à gagner.

Elle dit peut-être la vérité cette fois, Bill.

C'est possible, Janey.

Agissons en toute sécurité.

Allez dire à tous les ranchers d'évacuer leurs bêtes du bassin,

sinon elles finiront noyées.

Entendu !

Allons au barrage pour voir ce qui se passe.

Tout va bien ?

Évacuez le bétail ! Farrel va faire sauter le barrage !

M. Farrel ! M. Farrel !

Bill Hickok arrive avec tous les ranchers du territoire !

Allumez-les Edmunds !

On les arrêtera avant qu'ils arrivent.

Bill Hickok, tu n'es qu'un faux jeton !

Tu es en train de me vendre

Tu parles d'une bonne affaire ! Reste assise et détends-toi.

Tu veux être une dame ?

Non ! Et je ne veux pas aller à Chicago.

Et s'il reste une école, je la brûle même si toute la ville y repasse.

Écoute mon trésor.

Quand tu seras grande, tu seras une des personnalités de Powder River.

Il faut t'y préparer.

Je vous remercie de m'aider, Mlle Andrews,

mais j'en ai marre des gens qui me donnent des conseils !

Quand à toi, Bill Hickok, personne n'est dupe.

Tu m'envoies à l'école à Chicago pour faire la cour à Mlle Andrews !

Janey, ne parle pas comme ça.

La vérité fait mal, non ?

Après tout, tant mieux si M. Twigg te coince !

Ça ne risque pas, la dernière fois que j'ai vu, M.Twigg,

il flottait sur une boîte de dynamite.

Monsieur, J'en sais beaucoup.

M. Twigg a pris cette diligence au dernier arrêt. Je l'ai vu.

Il a fait ça ?

Oui Monsieur. Je suis le dernier à pouvoir dire,

Je suis le seul vivant,

qui a affronté Wilde Bill Hickok aux six-coups.

Oui Monsieur, je l'ai désarmé et je l'ai chassé de Powder River !

ST Guillaume Tricot TCM Revu et Adapté J.Y. 17/05/2021

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