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Fouillez les entrep�ts !
Allumez le projecteur !
Amenez-le-moi !
Celui-l�, vous me le laissez.
Un tireur l�-haut, derri�re la fen�tre !
Un de nos espions a pris ces photos sur les c�tes britanniques.
Qu'est-ce qu'on voit flotter � la surface, mon colonel ?
On dirait des silos � grains.
Des silos prot�g�s par la d�fense antia�rienne ?
Je crois plut�t que ces blocs de b�ton
sont destin�s au d�barquement des forces ennemies.
Colonel Heindrich,
pourquoi avons-nous concentr� l'essentiel de nos unit�s
dans le Pas-de-Calais ?
Parce que la flotte anglo-am�ricaine
risque d'y acheminer des troupes et du mat�riel de guerre.
N'oubliez pas
que c'est la voie la plus courte entre l'Angleterre et la France.
Excusez-moi d'insister, M. le Feld-mar�chal,
mais si l'ennemi cherchait � faire diversion ?
Si le d�barquement avait lieu � un autre endroit ?
A quel endroit, je vous prie ?
En face de Southampton, en Normandie,
sur une plage de sable...
On y a surpris un g�ologue anglais r�cemment.
Boussole, compas, lev�s topographiques,
dans la panique, il a tout laiss� sur la plage.
Je suis s�r qu'il n'a pas encore regagn� l'Angleterre.
Ce qui m'amuse le plus chez vous, les SS,
c'est que vous ne doutez jamais de rien.
Colonel, croyez-vous s�rieusement
que je vais mobiliser mes divisions blind�es
� cause d'un g�ologue fant�me ?
Mon colonel, sauf votre respect,
vous avez une vision diff�rente du monde.
Le Feld-mar�chal est prussien.
Nous ne combattons pas les Prussiens.
Trouvez le moyen d'en informer le F�hrer.
Vous pensez � Rommel ?
Lui, il vous �couterait.
Il pourrait m�me vous arranger une entrevue � Berlin.
Il faut d'abord retrouver ce g�ologue anglais.
Sans lui, je ne peux rien faire.
Les Allemands nous ont rep�r�s !
Largage dans 20 minutes !
Infirmi�re !
Venez, vite !
Mon colonel,
j'ai eu un appel de l'h�pital militaire de Pont-l'Ev�que.
On doit me le confirmer.
Mais je crois qu'on a retrouv� le g�ologue anglais.
Vos laissez-passer, s'il vous pla�t.
C'est qui ? Je ne la connais pas.
Halte ! Vos papiers, s'il vous pla�t !
Nous venons pour le spectacle.
Allez-y.
Excusez-moi.
Il n'appartient qu'� vous
de recouvrer une situation plus confortable.
Pourquoi un g�ologue anglais collecte-t-il du sable en Normandie
au milieu de la nuit ?
Je pense que cela a un rapport avec...
un d�barquement...
et avec ceci.
Je suis un soldat, comme vous.
Un soldat doit faire son devoir.
Le mien est de vous faire parler.
Sinc�rement, je pr�f�rerais y parvenir sans vous faire de mal.
Que faisiez-vous sur cette plage ?
Interdit d'entrer ! Ordre du colonel !
L�chez-moi !
N'ayez pas peur, c'est le SOE qui m'envoie.
Que faites-vous ici ? Sortez de l� !
�a va aller.
�a vous soulagera.
Excusez-moi, je pourrais t�l�phoner � Paris ?
Une autre, une autre !
Ouvrez les fen�tres !
Alertez la Wehrmacht ! Il faut les retrouver !
Impossible, mon colonel. La centrale radio a �t� d�truite.
Ici le colonel Heindrich !
Mettez-moi en relation avec l'�tat-major...
Attendez !
... l'�tat-major � Pont-l'Ev�que ! J'ai besoin de renforts !
Quoi ?
Un des soldats a fait des photos du spectacle.
Un crayon, s'il vous pla�t...
OFFICIER GESTAPO SAIT POUR PHOENIX...
Mon colonel,
on a rep�r� un avion anglais au-dessus de Tourg�ville.
Bien re�u.
A quel endroit un avion peut atterrir pr�s d'ici ?
Cessez le feu !
Je veux l'autre vivant. Tirez-lui dans les jambes !
R�cup�rez-le, vite !
Attention ! Sa pilule !
D�p�chez-vous !
Nous avons fait au mieux, mon colonel,
mais le n�gatif est endommag�.
C'est la seule photo utilisable.
Vous avez fait un agrandissement ?
Naturellement.
"Officier Gestapo sait pour Phoenix...
"Tuez-le."
Venez avec moi.
Laissez passer,
ces dames sont avec moi.
Et notre prisonnier ?
Toujours rien.
Nous devons le faire parler.
Sinon, je ne pourrai jamais convaincre Rommel.
Ces photographies viennent des archives de la SS.
Elles ressemblent beaucoup aux portraits-robots.
C'est elle. J'en suis certain.
Ouvrez la porte, vite !
Trouvez-moi la directrice !
Mon colonel, nous n'avons rien trouv� !
Continuez � chercher !
Fouillez l'armoire !
Des armes !
Appelez le colonel !
L�che-la !
Bloquez les sorties !
Contr�lez les papiers !
Contr�lez cette jeune femme !
Le tunnel !
Emmenez-la.
J'ai eu le secr�taire de Rommel au t�l�phone.
Le Feld-mar�chal part pour Ulm demain.
Vous pourriez le rencontrer � Berlin avant son d�part.
Il faudrait que j'aie quelque chose � lui dire.
Il faut aller au Regina, vite !
Pr�venez Rommel de mon arriv�e.
Je vais prendre le train de nuit.
Mon colonel, sauf votre respect...
sans preuves, vous ne pourrez pas le convaincre.
Vous devez y aller avec le prisonnier.
Occupez-vous de �a.
Vite !
D�tachez-les et donnez-leur � boire, tout de suite.
Pour vous, mon lieutenant.
Ici le lieutenant Becker de la SS.
Passez-moi l'aide de camp du Feld-mar�chal Rommel.
J'attends.
- Et Rommel aurait accept� ? - Selon Melchior,
il le rencontre demain � Berlin, avant de s'envoler pour Ulm.
Si Heindrich veut voir Rommel, c'est qu'il a des preuves.
Pierre aurait parl� ?
J'en ai peur.
Sinon, pourquoi l'emm�nerait-il en Allemagne ?
Sans Louise,
comment votre commando emp�chera Heindrich de se rendre � Berlin ?
J'ai encore un atout dans mon jeu.
Montrez-moi votre sac.
C'est bon, vous pouvez y aller.
Montez dans les �tages !
Un docteur, vite !
Besoin d'aide, mademoiselle ?
Arr�tez de tirer !
Sinon je la tue !
Toujours aucune nouvelle de Paris.
Melchior aurait d� prendre contact � 20 h.
Il est toujours tr�s ponctuel.
Vous annulez la mission ?
Nous devons en informer le premier Ministre.
Dites au pilote d'�tre au rendez-vous.
Papiers, s'il vous pla�t.
Laissez-moi passer. J'ai un document pour le colonel Heindrich.
Colonel Heindrich !
C'est ici, le long des c�tes britanniques,
qu'une histoire spectaculaire a vu le jour.
L'histoire de la cr�ation de ports artificiels en Normandie.
Ce sont ces �tranges constructions
qui ont rendu possible le d�barquement en France.
Ces �normes flotteurs en b�ton arm� ont �t� baptis�s
"caissons Phoenix".
Une fois que les blocs sont assembl�s, ils forment une immense passerelle,
comme le montre ce prototype
r�alis� sur l'�le de Wight par les soldats consign�s.
Je cherche Louise Desfontaines.
Oui, c'est au fond � droite.
Merci.
Hier matin � 2 h 41,
au Q.G. du G�n�ral Eisenhower,
le chef d'Etat-major Jodl,
au nom du Haut Commandement des forces arm�es
et en tant que repr�sentant
du nouveau pr�sident allemand, l'Amiral D�nitz,
a sign�
l'acte de capitulation sans conditions
des forces terrestres, maritimes et a�riennes allemandes en Europe,
se rendant ainsi aux Forces Alli�es...
Louise,
c'est fini.
Adaptation : Carole Formont
Sous-titrage : C.M.C.
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