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Original subtitles

BOISSONS ISOTONIQUES

BOISSONS ISOTONIQUES BARRES ÉNERGÉTIQUES

PAS DE SUCRE

Salut.

Toujours tard, et jamais une augmentation.

Quand vas-tu réclamer ce que tu mérites ?

Il faut dresser la table.

- Mon cher Aram. - Licenciado.

- Comment allez-vous ? - Bien, merci.

- Asseyez-vous. - Merci.

De retour à la maison.

Je vois que tout s'est bien passé en mon absence.

Comme toujours, licenciado.

On avait juste à poursuivre votre travail.

Vous êtes trop modeste, Aram.

Les associés sont ravis de votre travail.

Cette idée que vous avez eue pour l'affaire Mendez...

Comment y avez-vous pensé ?

Le jour où je prends ma retraite, tout vous reviendra.

Ce ne sera pas avant de nombreuses années, licenciado.

Et c'est pour le mieux.

Vous êtes un grand directeur pour ce cabinet.

Je fais de mon mieux.

Je vous ai ramené quelque chose de vacance.

Vraiment ? Vous n'auriez pas dû. Merci.

Je dois me remettre au travail.

Aram...

L'autre jour, un soir où vous êtes resté tard,

vous écoutiez de la musique.

Je suis désolé. Je pensais être seul.

Non, non. C'est le contraire. J'ai beaucoup aimé.

- C'était de la musique classique. - Oui.

C'était un CD ?

Oui. Un CD bon marché que j'ai trouvé au magasin au coin de la rue.

Comment il s'appelle ?

"Les Grands Classiques Du Piano."

- Juste ça ? - Oui, juste ça.

Écoutez, Aram, pour les heures supplémentaires...

Vous êtes de loin la personne la plus dévouée ici.

J'apprécie beaucoup tout ce que vous faites,

mais je ne peux pas payer ces heures supplémentaires.

Je suis vraiment désolé.

On m'a demandé de faire des restrictions budgétaires

et je dois m'en accommoder comme je peux.

Vous comprenez ?

Bien sûr, licenciado.

Oui ? Licenciado Sosa !

Tu aurais pu jouer ça.

Bien sûr que non, papa. J'ai pris des leçons

pendant deux ans et je n'ai jamais réussi à jouer "Fur Élise."

Tu te rappelles de ta professeur ?

Oui.

Comment elle s'appelait ?

Je ne me rappelle pas.

Mais je me souviens qu'elle disait que j'avais des petites mains,

que je ne pourrais jamais écarter mes doigts de plus d'un octave.

Tu crois que ta mère a emmené mon costume au lavomatique ?

Maman ?

Oui. Elle est sortie il y a un moment

mais je ne sais pas si elle a pris le costume.

Que dirais-tu d'un massage ?

Un massage ?

Oui, ça me ferait du bien.

La réception, c'est demain,

et je dois porter un costume.

Autrement, il ne te laisse pas entrer.

Ils sont plutôt stricts.

Qu'est-ce qui s'est passé ?

Rien. Tu t'es endormi.

Pendant longtemps ?

Non. Tu parlais de maman.

De ta mère ?

C'est ça. Tu ne te rappelais pas si elle

avait emmené ton costume au lavomatique.

Mais ta mère est morte, tu ne le sais pas ?

Oui, papa. Je sais.

Tu aurais pu jouer ça.

Tu te rappelles de ta professeur ?

Oui.

Comment elle s'appelait ?

Je ne me rappelle pas.

Mais je me souviens qu'elle disait que j'avais des petites mains,

que je ne pourrais jamais écarter mes doigts de plus d'un octave.

AUTODÉFENSE COMMENT FAIRE UN ÉTRANGLEMENT

Aram, voici Perla, notre nouvelle recrue.

Perla, voici Aram, mon homme de confiance.

Je suis sûr qu'il n'aura aucune difficulté à vous expliquer

le fonctionnement du cabinet.

Ravi de vous rencontrer.

Ravie de vous rencontrer.

J'espère que vous m'aiderez à combler mon retard.

Bien sûr, pas de problème.

Si vous voulez bien m'excuser.

Mendez.

Licenciado !

Comment vous avez fait ça ?

Asseyez-vous.

Je croyais que j'étais foutu.

- C'est mon travail. - Non.

Les autres connards que j'avais comme avocats

chiaient dans leur froc.

Mais c'est vous, licenciado, qui m'avez sorti de la merde.

- Ce n'était rien. - Connerie !

Je serais enfermé dans la prison d'État à l'heure actuelle,

à violer des fils de pute sidaïques.

Je vous suis redevable.

Si vous avez besoin de quoi que ce soit. Vous comprenez ?

Vous avez lu mes carnets. Je n'ai aucun secret pour vous.

Dites-moi ce que vous voulez.

Tout va bien. Je n'ai fait que mon travail.

Non, putain ! Ce n'est pas votre travail !

Votre travail, c'est de faire du chiffre,

pas de sortir les enculés comme moi de prison.

Ce n'est pas votre travail !

Je vous suis redevable.

Et Mendez paie toujours ses dettes.

Alors, qu'est-ce que vous voulez ?

Je vais y réfléchir.

Vous vous rappelez de la discussion que nous avons eue ?

Laquelle ? Nous avons beaucoup parlé.

À propos de l'école de mon fils, les enfants qui jouent à s'évanouir.

"Jouer à s'évanouir" ?

Ça s'appelle la "Chinera."

Ok, "Chinera."

Alors quoi ?

Combien de temps il faut ?

À un enfant pour s'évanouir ? Je ne sais pas.

Et un adulte ?

20, 30 secondes.

Je n'essaierais pas de le faire plus de 40 secondes.

Le plus difficile, c'est les 10 premières.

C'est pour ça qu'il faut une bonne prise.

Ça prend vraiment aussi longtemps ?

Oui, du moins avec les jeunes.

Les vieux, ça va plus vite.

Et avec les femmes ?

Les femmes, c'est comme les vieux.

Je suppose qu'elles ont moins de muscles. Ça va vite.

Vous êtes bizarre, licenciado.

Mais c'est une bonne chose.

SORTIE DU MÉTRO - 3:20

PASSERELLE POUR PIÉTONS - 3:25

IMMEUBLE 274 - 3:30

Allô.

Où es-tu ?

Je suis sorti pour le déjeuner.

Tu rentres plus tôt ?

Je ne sais pas.

Je te l'ai dit. C'est aujourd'hui, la fête de Nora.

Mais tu sais que je n'y vais pas.

Je sais. Tu ne veux jamais aller nulle part.

Mais je veux y aller.

Il faut que tu gardes un oeil sur Léon.

Qui je suis ?

Je ne sais pas, Léon. Laisse-moi travailler.

Pas avant que tu devines qui je suis.

Tu veux jouer ?

Allez, Léon, monte.

Salut.

La fête était bien ?

Oui. Je t'ai préparé à manger.

Oui, merci.

Pourquoi tu étais en retard ?

Tu faisais encore des heures supplémentaires ?

Mais tu ne gagnes pas plus d'argent.

Ne parlons pas du travail.

C'est difficile, tu y passes tout ton temps.

Je vais me coucher. Ne fais pas de bruit si tu restes debout.

Allô.

On peut se voir aujourd'hui ?

Bien sûr, c'est l'heure idéale.

L'endroit habituel ?

Je peux te poser une question ?

Quoi ?

Tu as déjà été attachée ?

Par un client ?

Je ne sais pas. N'importe qui.

Oui.

Et c'est quoi la meilleure méthode ?

Ça dépend,

tu veux immobiliser complètement ?

Oui, complètement.

Le meilleur moyen, c'est par derrière. Les bras croisés.

La main droite à la cheville gauche, la main gauche à la cheville droite.

C'est un peu inconfortable. Tu peux seulement les baiser par derrière.

Alors, c'est le meilleur moyen d'immobiliser quelqu'un ?

Tu veux essayer ?

Oui, mais je n'ai pas de corde.

Avec les draps.

Qu'est-ce qu'il t'a dit ? Je n'y crois pas !

Je sais !

Il m'a ajoutée sur Facebook et m'a dit de ne pas le répéter.

Dégoûtant ! Ce type doit avoir 30 ans.

Il est marié, non ?

Oui, c'est un porc.

Qu'est-ce que tu vas faire ?

À la fin du trimestre, je bloque ce connard.

Pourquoi ne pas le bloquer maintenant ?

Je ne peux pas risquer de redoubler. Je suis nulle en chimie.

Tu peux montrer les messages au principal.

- Tu sais ce qu'il m'a dit ? - Quoi ?

Il est fan de Selena Gomez.

Tu te fous de moi ? C'est dingue !

Et pour toi ?

Rien de nouveau. Il est toujours avec cette salope.

Je ne sais pas quoi faire.

Foutus garçons. C'est impossible de les comprendre.

Allô.

Je vais à la répétition, papa.

Non, je te l'ai dit. Je n'ai pas mangé ça.

Qu'est-ce que tu crois que je mange.

À plus tard. Au revoir.

NOUVEAU MESSAGE POUR JADEMENTED

Qu'est-ce que vous voulez ? Ne me faites pas de mal, s'il vous plaît.

Entre trois et quatre heures.

Ça dépend de l'école.

- Qu'est-ce que tu veux faire ? - Je veux devenir soliste.

Soliste ? Bien ! C'est une bonne idée.

La jeune pianiste Azul Estrada va jouer pour nous

"Musette en Ré Majeur" de Johann Sebastian Bach.

Allez-y.

Salut.

Encore à cette heure ?

- Tu sais comment c'est au bureau. - Oui.

Mais je promets que ça va bientôt changer.

C'est quoi ça ?

J'ai dit : C'est quoi ça ?

Je ne sais pas. J'ai dû heurter quelque chose.

Tu rentres avec un suçon et tu ne sais pas pourquoi ?

Un suçon ? De quoi tu parles ?

Je suis rentré directement du bureau.

Du bureau ? C'est des conneries.

Ce n'est pas des conneries. Je travaille pour toi et Léon.

Va te faire foutre, Aram.

Je ne te reconnais même plus.

Ça veut dire qu'on va faire des heures supplémentaires ?

Oui, pour le moment.

Jusqu'à ce que la situation s'arrange.

Je sais que je demande beaucoup,

mais vous devez comprendre ma position.

Je ferai tout pour faire avancer les choses,

vous pouvez compter sur moi.

Je ne sais pas pour vous,

mais je pense qu'on est chanceux de travailler pour le licenciado.

Si c'est le moment de rendre un peu de cette générosité.

J'en suis.

Merci, Aram.

Oui ?

Police.

Police ?

Je suis venue vous lire vos droits.

Officier, je n'ai rien fait.

Il doit y avoir une erreur.

Vous ne pouvez pas entrer comme ça.

Tu as fait une erreur, connard.

Je n'ai rien fait, officier.

Supplie.

Supplie.

Supplie.

SUPPLIE POUR TA VIE.

S'il vous plaît...

S'il vous plaît, s'il vous plaît...

S'il vous plaît...

LES AUTORITÉS OFFRENT UNE RÉCOMPENSE POUR TOUTE INFORMATION SUR l'ENLÈVEMENT.

Dans mon bureau !

Aram, je vais aller droit au but.

J'ai remarqué que vous n'étiez pas concentré cette semaine.

Je suis désolé si j'ai donné cette impression, licenciado.

J'ai besoin de votre soutien. Plus que jamais.

On ne peut pas retarder le pourvoi en cassation de Valverde.

Licenciado, je fais tout mon possible,

mais Valverde ce n'est pas mon problème.

Quoi ?

Que voulez-vous dire ?

Qu'est-ce qui se passe, Aram ? Vous faites ce que je dis !

Êtes-vous avec moi, Aram ? Autrement, vous êtes mon ennemi !

Je vais rester jusqu'à ce que ce soit résolu.

Merci.

Aram.

Licenciados. Quelle agréable surprise.

S'il vous plaît, Aram, juste Saul et Diego.

Granovsky est là ?

Non, il est rentré plus tôt.

C'est étrange.

Quelqu'un nous a laissé un message. Peut-être son assistante ?

On nous a dit qu'il était ici

à travailler sur le recours de Valverde.

Oui, je suis dessus. Ce sera bientôt fini.

- Vous ? - Oui.

Dieu merci. C'est rassurant.

J'aurai terminé dans quelques heures.

Nous avons une dette envers vous, Aram.

Non, licenciado. C'est un plaisir de vous aider.

Quelle approche envisagez-vous pour ce cas ?

S'il vous plaît.

Bien sûr, avec plaisir.

Tu as appelé les associés hier ?

Il était temps qu'ils sachent enfin qui règle les problèmes ici.

Je pense qu'ils savaient ce qui se passait.

Maintenant, ils savent.

C'était une fête privée pour des cadres d'une grande société.

Ils voulaient cinq filles.

Les gardes du corps sont venus nous chercher dans des gros 4x4.

Tous les 4x4 étaient identiques.

Je crois qu'ils appartenaient à la société.

Tu avais déjà fait ça avant ?

Oui, une ou deux fois.

Mais on ne sait jamais sur quoi on va tomber.

Politiciens, trafiquants de drogue...

Tu ne sais rien de moi.

Je doute que tu sois un trafiquant. Et sûrement pas un politicien.

Comment tu peux le dire ?

Je le sais, c'est tout.

Je pourrais être un pervers ou un psychopathe.

Oui, c'est plus probable.

Bon...

Les gardes du corps t'on emmenée. Et après ?

Comme d'habitude.

Ils nous ont demandé de laisser nos téléphones

et de ne rien dire à personne.

- À personne ? - À personne.

On est arrivés à un hôtel. Ils avaient loué le dernier étage.

Il y avait une salle de conférences et une piscine.

Ils étaient là, environ 20 hommes d'affaire.

Je n'ai pas fait attention à eux.

Pourquoi ?

C'est comme un baiser sur la bouche.

Ça ne doit pas être trop personnel.

D'accord.

Moi et les autres filles, on commence.

On était déguisées, on s'embrassait, on dansait, on se caressait.

Et alors, je l'ai vu au milieu des autres.

Qui ?

Mon père.

Quoi ? Ton père ?

Oui.

Il était là.

Il ne voulait rien dire devant ses collègues.

Et je... Je ne pouvais pas partir.

Alors j'ai continué comme si de rien n'était.

Et je l'ai perdu.

Qu'est-ce qu'il a dit après ça ?

Rien.

Mais je savais que je n'étais plus sa petite fille.

On n'en a jamais parlé.

Quelque chose entre nous a changé à jamais.

C'était quoi ton déguisement ?

On nous avait demandé de porter :

un uniforme d'écolière.

On était des écolières en chaleur.

DÉSHABILLE-TOI.

Je suis désolé, licenciado.

Je ne savais pas que vous seriez là.

Ce n'est pas grave, Aram.

Entrez, s'il vous plaît.

Je suis désolé que ça finisse comme ça.

Moi aussi.

Je suis heureux que vous preniez la relève. Vous le méritez.

Au revoir, Aram.

Au revoir, licenciado.

Docteur ?

Vous êtes un proche d'Anabela ?

Oui, je suis son père.

La patiente présente de multiples lésions cutanées,

et plusieurs fractures à la main droite.

Certaines des lésions sont des brûlures,

probablement dues à des chocs électriques.

Docteur, elle est diabétique.

Apparemment, la personne qui l'a séquestrée le savait.

Elle a été peu nourrie, mais on ne lui a pas donné de sucre.

Autre chose ?

Non, monsieur. Rien d'autre.

Physiquement, en tout cas,

elle ne présente aucun signe d'autres abus.

On peut exclure tout abus sexuel.

La seule chose à faire est de la soutenir

et d'attendre qu'elle récupère du choc.

Cependant, ça demandera du temps et de la patience.

Encore ici ?

Je pourrais dire la même chose. Tu m'as fait peur.

Je suis aussi laide ?

J'ai besoin de quelques signatures.

S'il vous plaît ! S'il vous plaît, arrêtez !

On se voit jeudi prochain ?

Je ne crois pas. Je suis très occupé.

Je pense qu'on ne va plus se voir pendant un moment. Ok ?

Ok.

Aram, ce travail n'est plus un défi pour vous.

Que diriez-vous de devenir directeur régional ?

C'est une grande responsabilité,

mais aussi la possibilité de devenir associé.

Finis les rendez-vous au bureau.

Chéri !

Tu les avais ? Je les ai cherchés partout.

Chéri, ton téléphone.

Chéri !

APPEL DU BUREAU

Allô ?

Allô ?

MESSAGES : VIDE

GALLERIE : VIDE

Bien sûr, vous devez trouver une solution aujourd'hui.

- Licenciado. - Mon cher Aram.

- Comment allez-vous ? - Pas trop mal.

Vous avez besoin de quelque chose au bureau ?

Non, j'avais besoin de provisions.

Vous savez ce que c'est, plus de secrétaire.

J'ai appris que votre fille a été retrouvée.

Oui.

C'est étrange.

Enlevée puis libérée.

Juste comme ça.

C'est quand même une bonne nouvelle.

Oui, bien sûr.

- Comment elle va ? - Elle...

Anabela, ma fille.

Aram, un collègue.

Bonjour.

Bonjour.

Regardez ça, Aram.

Le CD que vous m'avez recommandé.

"Les Grands Classiques Du Piano." J'ai hâte de l'écouter.

On doit y aller.

Anabela doit aller à l'école.

Je serai toujours reconnaissant pour tout ce que vous avez fait pour moi.

Ravi de vous revoir.

De même, licenciado.

Et Anabela ?

Elle est rentrée ?

Non.

Elle t'a dit quelque chose ?

Elle a appelé ?

Qu'est-ce qu'il y a ?

Reyes est venu...

Le détective.

Qu'est-ce qu'il a dit ?

Qu'est-ce qu'il a dit ?

Rien.

Ils n'ont rien.

Il n'a rien dit.

Et puis ?

Et puis ?

Il a dit...

Qu'ils peuvent l'arrêter seulement si

Anabela se rappelle de quelque chose en particulier,

ou qu'il essaie de l'enlever à nouveau,

mais c'est peu probable.

Ou s'il se rend.

Je suis heureuse que tu sois rentrée.

Bonjour, mon coeur.

Tu es fatiguée ?

Non.

Passons à table.

Le chauffeur t'attendait ?

J'ai la musique parfaite pour ce moment.

Comment ça s'est passé ?

Avec tes amis ?

- Ils m'ont regardée. - Comment ça ?

Ils m'ont regardée...

Comme si j'étais un monstre.

Change la musique. On se croirait à un enterrement.

Celle-là est jolie.

Qu'est-ce qui ne va pas, chérie ?

J'y vais.

Anabela ! Anabela, ouvre la porte !

Anabela, s'il te plaît !

Je dois emmener les dossiers au notaire, Pineda...

Anie, tu vas bien ?

Où est ton père ?

Anie, calme-toi !

Du calme ! Tout va bien !

Aram ?

Qu'est-ce qu'il y a ?

Tu n'es pas au courant ?

Non, qu'est-ce qui se passe ?

Granovsky...

Qu'est-ce qui se passe avec Granovsky ?

Il est mort.

Comment ça, il est mort ? Je l'ai vu hier.

- Hier ? - Il était au magasin au coin de la rue.

Tu devrais le dire à la police.

La police ?

Il a été assassiné. Lui et sa femme.

Ils pensent que c'est le même détraqué qui a enlevé sa fille.

Pourquoi ?

Sa fille a encore disparu.

Ce fou furieux a dû encore l'enlever.

Tu ferais mieux de le dire à la police.

Non. Pour quoi faire ?

Comment ça, pourquoi ? Ça pourrait les mettre sur une piste.

Oui, tu as raison. Je vais parler à la police.

Ok.

Voilà les fiches pour la présentation avec Saul and Diego.

Tu veux que je les prépare ?

Non, ne t'inquiète pas. Je le ferai à la maison.

Léon est prêt ?

Non, il veut encore porter son déguisement de super-héros.

- Allô ? - Aram ?

Quelqu'un est entré par effraction au bureau hier soir.

- Je ne comprends pas. - La police non plus.

Ils n'ont pas pris les ordinateurs, ni essayé de forcer le coffre.

Tout est à sa place.

Peut-être qu'ils cherchaient des informations internes.

C'est ce que j'ai pensé, j'ai appelé le service informatique.

Qu'est-ce qu'ils ont dit ?

Les ordinateurs ont été allumés,

ils l'étaient toujours quand on est arrivés.

Alors ?

Ils ont parcouru les disques, mais rien n'a été copié.

Allô ?

Bonjour. Je m'excuse du retard.

Ne vous inquiétez pas.

Nous savons que c'était une journée difficile.

C'est scandaleux.

Les informations des clients auraient pu être volées.

Je suis désolé.

On va prendre des mesures pour que ça ne se reproduise pas.

Comment s'annonce la présentation ?

Bien. Bien.

Tout va bien ?

Je ne comprends pas.

Aram ?

Qu'est-ce qui se passe ?

Je ne trouve pas les documents.

Comment ça, vous ne les trouvez pas ?

Ils ne sont pas là. Ça n'a aucun sens.

Votre ordinateur portable était ici hier soir ?

Non, je ne le laisse jamais.

C'est vraiment bizarre.

Nous avons une sauvegarde ?

Je n'en ai pas fait.

Aram,

On perd le contrat si vous ne retrouvez pas ça.

Vous savez que c'est inacceptable ?

Essayons de réfléchir calmement.

Où était votre ordinateur hier soir ?

À la maison.

- Papa, je n'ai pas le temps. - Aram, je me suis souvenu de quelque chose.

Tu as essayé de me tuer !

Tu m'as étranglé !

Quoi ?

Pourquoi, Aram ?

Pourquoi, mon fils ?

Je n'ai pas le temps. Je te rappelle plus tard.

Macarena ?

Où étais-tu ? Je te cherchais.

Tu ne réponds pas ?

Tu ne réponds pas ?

Vas-y, réponds à ta pute.

Tu me prends pour une idiote ?

Si je suis idiote,

toi aussi pour laisser traîner tes merdes pour qu'elles soient volées.

- De quoi tu parles ? - De quoi je parle ?

Quelqu'un ne t'aime pas, connard.

J'ai reçu ça tout à l'heure.

Perla... Quel nom de salope.

Je pensais que tu avais changé, mais tu es la pire des ordures.

NE RACCROCHE PAS ENCORE OU TU VAS LE REGRETTER !

Où est Léon ?

Où est Léon ?

Je te parle ! Où il est ?

Ta secrétaire a appelé et m'a dit

que tu le récupérais à son cours de théâtre.

Où est Léon ?

Putain, Aram !

ON DOIT SE RENCONTRER CE SOIR.

OU J'ARRACHE LA TÊTE DE TON FILS ?

Bonjour, c'est la mère de Léon.

Il y a eu un malentendu et mon mari n'est pas venu...

Sa secrétaire ?

Il lui a donné sa carte d'identité pour qu'elle le récupère ?

Oui, je comprends.

Perla ?

D'accord, merci beaucoup.

Fils de pute !

Tu l'as envoyée chercher notre fils ?

Va chercher mon fils avant que je vous tue

toi et ta putain d'amante.

Dégage !

C'est quoi ce bordel ?

Je suis désolé.

Je suis le père de Léon. Vous savez où il est ?

Il est dans le bureau du principal.

Le cours s'est terminé il y a une demi-heure.

Ça va ? Je suis désolé...

Ne l'amenez plus ! C'est un mauvais acteur.

Quel connard.

- Le plus difficile, c'est la Japon. - Le Japon ?

- Léon, on y va. - Enfin.

Je suis désolé, un problème de famille.

- On y va. - Les frais couvrent seulement...

Ça n'arrivera plus. Viens, Léon.

Une seconde, je n'ai pas fini...

Viens ici ! Nom de Dieu !

Mets ta ceinture.

- Qui est venu te chercher ? - Perla.

Elle est marrante.

Pourquoi ?

Parce qu'elle s'habille comme une écolière

mais elle ne va pas à l'école.

Qu'est-ce qu'elle a dit d'autre, Léon ?

Elle a dit que quand on se reverra,

on jouera au baseball.

Vraiment ?

Je lui ai dit que je ne savais pas jouer,

mais elle a dit que ce n'était pas grave.

Pourquoi ?

Parce qu'elle sera le batteur,

et moi, je serai la balle.

VIENS CE SOIR À 10 AU BUREAU

OU JE DONNE TON CARNET DE NOTES À LA POLICE

VIENS SEUL !

Bonjour ?

Bonjour ?

Mendez, c'est Aram.

Mendez ?

Bonjour, je viens voir Mendez.

Mendez.

C'est Aram.

Putain, qui tu es ?

C'est Aram, du calme.

Je dois vous parler.

Je dois vous parler.

Qui tu es ?

C'est Aram ! Baissez votre arme !

Je dois vous parler.

Sors.

Elle est trop jeune ?

Elle doit avoir 17 ou 18 ans.

Et qu'est-ce que tu veux ?

Tu veux que je la tue ?

Elle ne veut pas entendre raison. Je ne sais pas quoi faire.

C'est bon, mec.

C'est facile, j'ai une dette envers toi.

Mais après ça, je ne te dois plus rien.

Et si tu parles, tu es un homme mort.

Tu le sais, pas vrai ?

Wheels,

tu vas m'aider.

Tu vas m'aider, sale pédale !

Tu ne viens ici que pour la bite !

Sale pédale.

Juste au cas où. Ne le pointe pas sur nous.

Ça pouvait se passer autrement...

Mais tu as voulu la jouer comme ça.

Maintenant, tu vas le regretter.

J'ai déconné, Macarena.

On doit partir. Prends tes affaires.

De quoi tu parles ? Qu'est-ce qui se passe ?

Je ne sais pas ce que j'ai fait,

mais j'ai déconné.

- On ne va nulle part. - On va se faire tuer !

Ton fils va être blessé.

Il va se faire tuer, tu comprends ?

Écoute-moi, Macarena !

Mais où on va aller ?

On doit quitter la ville. Prends tes affaires !

Aram !

Aram ! Elle va me tuer !

Aram !

Aram, s'il te plaît, tu dois...

VIENS IMMÉDIATEMENT OU JE LA TUE

Prends Léon et va-t'en.

Ne m'appelle pas. Ne me cherche pas.

Ne réponds pas au téléphone.

Emmène Léon, s'il te plaît !

Je vais te revoir quand ?

Je ne pense pas que tu me reverras.

Fais ce que dit ta mère.

Libère-la.

Je suis là.

Elle ne savait rien.

Où tu me gardais enfermée ?

Va te faire foutre.

Non ! Ne lui fais pas de mal !

Je vais te dire où c'est.

Je l'en fiche.

Je vais trouver de toute façon.

Ça...

C'est ce que je vais faire à ton fils après l'avoir torturé pendant 6 mois.

Tu ne trouveras jamais Léon.

Traduit par Iseedeadpeople pour TheRealTeam@TaMère

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