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Original subtitles

Ce film est d�di� � Dorothy Stratten

Ils riaient tous

On se revoit au bureau tout � l'heure.

D'accord.

Ne commencez pas � la suivre d'ici l�.

C'�tait l'homme en noir.

Et vous �tes sur 1050, WHN,

la station de la musique country � New York.

On est lundi et il fait beau dans la Grosse Pomme.

Alors, si vous avez le blues,

ne bougez pas, nous revenons tout de suite.

�a faisait dr�lement longtemps.

- Mon �pouse. - Comment allez-vous, Mme Niotes?

Vols en h�licopt�re H�liport au centre ville

Je viens d'entrer et je dois d�j� repartir.

Demain, je vais � Washington.

Alors, prends bien soin de ma femme.

P�re, P�re!

Viens voir l'int�rieur. C'est magnifique.

Toi, tu restes ici; moi, je pars. Occupe-toi de ta m�re.

On va au Plaza, M. Niotes?

C'�tait Rodney Crowell, et dans un instant,

vous d�couvrirez une petite nouvelle de New-York qui assure:

Chris Miller chante: "Kentucky Nights.

- Arr�tez ici, Sam. - Qui est Sam?

- Comment vous appelez-vous? - Moi, c'est Deborah.

C'est pourquoi je vous ai appel�e Sam.

C'est logique.

Je mangerai de la mandarine si vous me donnez une clope.

Quel est votre m�tier, flic?

Pourquoi? J'ai l'air d'un flic?

Qui sait? Mon fr�re �tait flic, alors pourquoi pas?

Votre fr�re �tait flic... passez par l�, Sam.

Oui, chef.

Qui c'est, votre ami barbu?

Vous �tes de la mafia, ou un truc de ce genre?

Vous fumez trop.

J'ai fait des progr�s. J'�tais � trois paquets par jour.

Votre ami barbu est bizarre.

Je vais finir un paquet, l�.

- �a fait trop. - Je sais.

Ces saloperies tuent les gens.

- Il faut que j'arr�te. - Oui. Moi, j'ai arr�t�.

Votre ami... il ne fume pas, il n'aime pas la musique.

Vous �tes aussi bizarre que votre ami barbu?

Moi? Oh non, Sam. Moi, je suis un charmeur.

- Sortez par l�. - J'aimerais bien.

Oh, Sam.

Allez, Sam, � bient�t.

J'esp�re bien, chef.

Je ne sais pas ce que je pr�f�re chez vous,

vos taches de rousseur ou... vos taches de rousseur.

Oh, vous �tes un...

Papa, Papa, Papa!

Attends-moi, Stefania.

Oh mon dieu, voil� les plus belles filles du monde!

Je savais que tu viendrais aujourd'hui. Je le savais!

- Moi aussi, je le savais, Papa! - C'est pas vrai.

C'est moi qui ai dit de rester encore un peu. Toi, t'as rien dit!

- Mais je le pensais! - Elle le pensait.

- Elle ment, comme toujours. - C'est pas vrai!

Tu fumes, Johnny.

- Comment est-elle arriv�e l�? - Ben oui, comment?

Voici Sam, les filles. Elle, c'est Steffie.

- Comment �a va, Steffie? - Pas mal.

- Et elle, c'est Gina. - �a va, Gina?

- �a va. - Bon, il faut que j'y aille.

Oui, allez-y, Sam. Bonne journ�e.

Au revoir, les filles. Ravie de vous conna�tre.

Au revoir, Papa.

- Encore une nouvelle copine? - Qu'en pensez-vous?

- Elle est tr�s jolie. - J'aime bien ses taches de rousseur.

- Elle a des taches de rousseur? - Oui, Papa, elle en a plein.

Papa avait remarqu� les taches de rousseur.

- Merci beaucoup, Stefania! - Qu'est devenue Christy?

Tu dis toujours �a, Papa.

Pourquoi fais-tu �a? Tu fais le malin.

- Je ne sais pas pourquoi. - Je t'ai pas vu depuis deux jours.

�a fait deux jours, Papa.

La ferme, andouille! Arr�te de r�p�ter tout ce que je dis!

- Je fais pas �a! - Mais si!

Peut-�tre qu'elle pense la m�me chose que toi.

- Tu prends toujours sa d�fense! - Je pense comme toi!

C'est tr�s ennuyeux.

Papa, je peux prendre un ananas?

Que vas-tu faire d'un ananas � l'�cole?

Qui te le coupera? Ta m�re t'ach�tera un ananas.

- Comment va votre m�re? - Bien.

Elle a jet� un vase de roses � la t�te de Papa.

- Je voulais dire, de Cliff. - Des roses?

Je sais pas pourquoi je l'ai appel� Papa. Je ne le fais plus.

- C'est pas grave, ma puce. - Maman aime qu'on lui dise Papa.

Non, elle s'en moque.

Ne vous prenez pas la t�te pour �a. C'est des conneries de gosse.

Appelez-le comme vous voulez.

C'est vrai, vous passez plus de temps avec lui qu'avec moi.

C'est moi qui suis parti.

Parfois, on aimerait bien que vous viviez ensemble.

Mais on n'aurait jamais connu Christy ou Alicia.

Ou Suzanna. Elle est toujours au Nouveau Mexique?

Oui, elle va y rester un petit moment.

- Christy est dr�le. Je l'aime bien. - Moi, j'aime bien Alicia.

Moi aussi, j'aime bien Alicia. Je n'ai jamais dit le contraire.

Tu pr�f�res Christy.

C'est pas vrai. Je les aime bien toutes les deux.

Mais j'ai parfois de la peine pour Christy.

- Pourquoi �a, mon ange? - Je ne sais pas.

Christy est marrante, Papa.

Christy est amoureuse de toi, Papa.

Oui, je sais. Moi aussi, je l'aime.

Oui, mais tu n'es pas amoureux.

Qu'est-ce que tu en sais?

- Intuition f�minine. - C'est l'intuition f�minine, Papa.

- T'arr�tes un peu? - Allez, vous allez �tre en retard.

- Tu as fini ce cas, Papa? - C'est pourquoi on ne s'est pas vu.

- Je viens d'en commencer un autre. - T'as un rancard ce soir?

- La conductrice du taxi te pla�t? - J'aime pas quand tu es seul.

- Arr�te de te rendre malade. - Je t'aime, Papa.

- Gina, ma Gina. - Quand d�nerons-nous ensemble?

- Demain, �a vous va? - D'accord, au revoir.

A bient�t.

Soyez gentilles avec votre m�re.

- Bonne chance pour ce soir, Papa! - Bonne chance pour ce soir, Papa!

Tu recommences! Arr�te de faire �a!

Taxi!

Emmenez-moi � Wall Street, s'il vous pla�t.

Qu'elle est belle dans cette robe!

Concentre-toi sur ton travail, Charles. Il fait nuit?

- Je ne dirais pas �a. - Si tu le dis, Chas.

A ton avis, elle va voir son copain ou son mari?

On va le savoir. Allez, viens.

C'est tr�s difficile � dire.

Je crois que c'est d�j� arriv� une fois, mais...

On ne sait jamais.

Je ne sais pas.

Es-tu amoureuse de lui?

- Non. - Tu en es s�re?

A plus tard.

- C'est un h�tel! - Bien vu, Chas!

- Puis-je vous aider, Monsieur? - Non, merci, je...

en fait...

si. Avez-vous... En r�alit�, j'ai d�j� mang�.

Alors, peut-�tre...

auriez-vous une sp�cialit�? Ou bien...

Je pourrais... prendre un jus de tomate

- on the rocks, par exemple. - Tr�s bien, Monsieur.

A moins que... merci...

Laisse-tomber. Occupe-toi de celle-l�.

Je ne veux pas lui parler.

Attends-moi un instant, Amy.

Le gaucho vient d'arriver.

Le copain de Mme Martin.

J'aimerais bien conna�tre sa copine.

Non, non.

Je ne sais pas qui est l'autre femme.

Je vais te le dire. Je vais le d�couvrir.

Dis � Johnny qu'on est l�. Vas-y, gamin.

A plus tard.

Salut, Mary. Tu as une clope?

- Moi, c'est Sylvia. - Enchant�, Sylvia. T'as une clope?

Mais bien s�r. Tu as un probl�me aux yeux, junior?

Oui, ton charme m'�blouit.

Tu as une allumette? O� seras-tu apr�s?

- Je suis occup�e. - Avec le Gaucho?

Peut-�tre. Pourquoi, tu le connais?

Non. Et toi?

Tu ne serais pas un peu curieux?

Je ne peux pas m'en emp�cher.

Non, c'est juste un copain. Plein aux as.

Il est mignon, en plus.

Et au moins, je vois ses yeux.

Les ombres disparaissent � minuit. O� seras-tu?

- Voil�, Monsieur. - Quoi?

Tr�s bien, merci.

Georgie-George, mon grand! Je peux me servir du t�l�phone?

Bien s�r, Johnny, vas-y. Tu bosses?

Non, jamais.

Ch�rie, pouvez-vous me passer l'Algonquin?

Pouvez-vous appeler Arthur Brodsky?

M. Arthur Bromsky!

M. Arthur Bromsky? M. Arthur Bromsky!

- Oui, quoi? - T�l�phone.

Allo? Salut, Johnny, que se passe-t-il?

Le Plaza? Qu'est-ce que tu fiches au...

Ah bon? C'est vrai?

Pas beaucoup.

Mme Martin vient de partir avec son copain.

Quoi? On non, �a recommence!

Christy n'est pas b�te � ce point!

Quitte la ville, mon pote. T'inqui�te, j'y serai.

- C'�tait qui? - Johnny, rien d'important.

On devrait peut-�tre int�grer son copain dans notre rapport.

- Le copain... - D�j� quatre fois cette semaine.

Oui, mais elle n'est jamais seule avec lui.

- Jusqu'� aujourd'hui. - C'est ce que je voulais dire.

Je n'aime pas �a. Je n'aime pas �a du tout.

Doucement, c'est bien. C'est juste l�.

Merci, mec.

Il pose plein de questions, le mari.

Il fait nuit?

Oui, on peut dire �a.

Juste une bouff�e pour moi. La nuit va �tre longue.

Pour moi aussi.

On peut voir les choses comme �a, Chas.

Elle ne couche pas encore avec son copain,

elle ne couche plus avec son mari.

Quand elle ne couchera plus avec son copain, elle sera...

Elle deviendra l'ex de son mari.

Si elle devient l'ex de son mari,

l'affaire est close, on se fait payer

et apr�s, c'est chacun pour soi.

Oui, c'est la fin avec son copain qui m'inqui�te.

Eh oui, c'est la fin avec son copain qui inqui�te tout le monde.

C'est pour �a qu'on a eu ce job.

Chas, tu te rappelles?

Ouais, ouais, ouais.

Tu t'en souviens?

Je sais, je sais, je sais.

Non, j'y vais. Tu peux la garder.

Je vais aller voir Johnny.

Appelle-moi plus tard chez Christy si tu peux, d'accord?

A plus!

Salut, beaut�.

Fronti�res de la ville

T'es qu'une merde!

Mesdames et Messieurs, Christy Miller!

Christy Miller!

D�j�, j'en ai marre, ch�ri. J'en ai ras-le-bol.

Je ne serai pas une autre de tes femmes soumises

qui tremblent devant toi

et sont pr�tes � supporter tout mauvais traitement

pour la merveilleuse possibilit�

de passer une nuit merveilleuse avec toi,

une fois par semaine, une fois tous les 36 du mois!

Ah �a non, Monsieur!

Pas question.

Malheureusement, ch�ri, tu embrasses comme un dieu.

Et tu es tr�s m�chant avec moi.

Tr�s m�chant. Il te faudrait un gentil gar�on

qui regarde chaque s�rie,

boive dans le vestiaire en t'attendant,

te masse les pieds la nuit,

t'humecte la gorge,

te dise que tu es g�niale

et te pr�pare des �ufs le matin.

Tu as pr�par� les �ufs... une fois.

Oui, je les ai fait br�ler.

Je les ai trouv�s d�licieux.

Pourquoi as-tu regard� ta montre?

- Tu voulais savoir l'heure? - Pourquoi, tu as rendez-vous?

Ouais. Grande, rousse, taches de rousseur.

- Elle conduit un taxi. - Elle va t'emmener faire un tour?

- Un petit tour. - Quel menteur!

Je crois.

Salut, Christy!

C'est Arthur.

- On dirait sa voix. - Qu'est-ce qu'il fout ici?

Je ne sais pas. Tu n'as qu'� lui demander!

Tu as demand� � Arthur de venir ici?

Pourquoi je lui aurais demand� de venir ici?

C'est louche, �a! Entre!

Salut, Christy. Excuse mon intrusion. Je cherchais Johnny.

- Salut, Johnny. - Qu'est-ce qu'il y a, mec?

- Eh bien... - On a un petit probl�me.

- Dans l'affaire Martin, Leon est... - Furieux.

- Il �cume de rage. - C'est �a, et il a dit...

Si vous n'arrivez pas de suite, vous �tes tous vir�s.

Allez, vous feriez mieux de partir.

Oui, je crois que je ferais mieux de partir.

A bient�t.

�a m'�tonnerait!

J'en �tais s�re! S�re et certaine!

Bonjour, bonjour! O� allez-vous?

O� sont vos patins?

Je dois rattraper ce type.

Sylvia, je ne sais pas encore ce que je ferai ensuite.

Je dois d'abord retrouver l'autre type.

J'adorerais rester avec vous deux, surtout ta copine Tulips.

Alors, comment �a va, le poursuivant?

Oh l�, mon gars!

- Merci, mon dieu. - Qu'est-ce que tu fais l�?

Je ne sais pas ce que je fais.

- Tu as fum� le joint entier? - J'�tais l�...

- Le joint entier. - � la regarder.

Ensuite, je me retrouve sur ces patins comme un cr�tin.

On va s'attirer de gros ennuis ici.

Tu le sais. Prenons les choses un peu moins au s�rieux.

Je sais, mais laisse-moi l'embrasser sur la bouche.

Le mari va adorer �a.

Non, non, Arthur. J'ai r�solu ce probl�me.

- Quoi? - Quoi?

Tu as r�solu ce probl�me!

Ah, oui, c'est �a! Si le copain...

Chut!

Eh, Charlie, qu'est-ce que tu fiches?

Fais une petite pause ici.

Je reviens de suite.

Salut, Tulips.

- Vous vous connaissez? - Qui? Elle? Non.

OK, Sylvia, Tulips, voici... quel est votre nom, d�j�?

- Tu parles d'une man�uvre! - Pas mal, hein?

Dis-lui ton nom, ma belle, il ne te l�chera pas!

On m'appelle Barbara Jo.

Salut, Barbara Jo, qu'est-ce que tu sais faire?

Tu aimes patiner? Allez, on y va!

�a va?

Tr�s bien merci. Et vous?

Sam, Sam, le marchand de glaces!

- Alors, ta journ�e, puce? - Je meurs de faim!

Qu'est-ce qui te ferait envie?

Je ne suis pas difficile.

- Pizza surgel�e? - Eh bien...

Je suis un peu difficile.

Ah oui, je sais... un petit restau fran�ais.

�a a l'air chic.

Chic, s�rement pas.

DEJEUNER

- Deborah, comment �a va? - Bien, bien.

- Sale type. - Un ami � toi?

- Pas longtemps. - Il a le c�ur bris�.

- �a se voit sur sa manche. - Tu trouves?

- Je sais aussi pourquoi. - Tu n'es qu'un romantique.

Et alors? O� est le mal?

Il n'y a pas de mal � �a, mais �a ne court pas les rues.

Tu n'es pas habitu�e � �a, hein, puce?

Pas beaucoup. Mais je n'aime pas trop dormir seule.

Pourquoi ne fais-tu pas la planche?

- Pourquoi je ne fais pas quoi? - La planche.

Un homme et une femme dorment dans le m�me lit,

mais il y a une planche en bois entre eux.

L'homme voit la femme, l'entend respirer, mais ne la touche pas.

Et s'ils n'y arrivent pas, qu'est-ce qui se passe?

Ils chopent des �chardes!

Cette ligne-ci est ta ligne de c�ur.

Elle montre que tu es tr�s �motive.

Les �motions, c'est terrible.

De plus, on ne peut pas les canaliser.

- Il y a un probl�me, l�. - Lequel?

- Tu es mari�e, pas vrai? - Oui.

Cette ligne est un peu courte, elle manque de force.

- Ce n'est pas ce qui m'inqui�te. - Ah non?

Il y a une vilaine histoire d'amour ici.

Ah, vraiment?

Tr�s vilaine. Tu vois cette ligne?

Elle ne va nulle part.

�a ne me laisse pas grand-chose, pas vrai?

Eh bien, je ne sais pas.

Il y a quelque chose de nouveau juste ici.

C'est tr�s prometteur. Tu vois cette ligne?

Elle n'a pas de fin.

C'est peut-�tre ma ligne de patinage.

Ta ligne de patinage!

Non, c'est ta ligne de v�ritable passion.

Mais elle est s�par�e de la ligne de mariage.

Elle ne commence qu'� partir de...

es-tu en instance de divorce?

Tu n'as pas l'impression de devenir tr�s indiscret?

Je suis d�sol�. Vraiment d�sol�.

Mais c'est parce que tu dois d'abord de lib�rer de ces...

- Il faut que j'y aille. - Tu es oblig�e?

Merci pour la lecture. As-tu un num�ro de t�l�phone?

Si j'ai un... oui, Trafalgar 33901.

- Salut. - Tu t'en souviendr...

Pardon. D�sol�.

Ce n'est pas de la grossi�ret�. Mais mes chaussures sont...

D�so... oups! J'ai laiss� mes chaussures

et mes patins.

- Merci beaucoup. - Au revoir.

Salut, Willy, c'est un ami, laisse-le glisser, d'accord?

- D'accord, Arthur. - Je te contacte demain.

- Ecoutez, j'ai un n�ud � - Continuez.

- Quoi? - Continuez, vous �tes couvert.

Ici.

Salut, Chas. Comment �a va?

Bien. Continue.

- Attends. - D�p�che-toi!

- D�p�che-toi, Chasy! - Allez-y!

- Prenez ce virage, l�. - Seigneur!

- Tu as ton... - Oui, c'est l�. Donne-moi ton pied

- Je m'en occupe. - Tu as trouv� quelque chose?

Plein! Trois votes qui disent que le mariage ne durera pas.

- Bien s�r, mais pour le copain? - Le gaucho?

Deux contre un qu'elle n'ira pas. Tulip pense que si.

Non cat�gorique de Barbara Jo. Sylvia h�site, j'aime bien �a.

- Sylvia h�site. - J'aime bien �a.

- A plus, B.J. Je t'appellerai. - D'accord. Je serai chez moi.

J'aimais bien ses cheveux.

- Quoi? - Rien.

- Voici votre monnaie. - Merci.

Sacr� coup, vieux.

Quelque chose a d� la faire changer d'avis.

- Tu crois? - Charlie, Charlie...

- Tu crois? - J'en suis s�r.

Je vais voir Barbara Jo pour en savoir plus.

Attends, qu'est-ce... qu'est-ce que...

Fume �a et essaie de dormir un peu.

On va avoir une dure journ�e demain.

Elle te conna�t, maintenant.

Au fait, je l'ai rencontr�e. �a vaut le coup d'attendre.

J'ai ronfl�?

Beaucoup?

J'ai lanc� des coups de pied?

Un peu. Pas de bleus.

Pas d'�chardes.

Ecoute, tu sais o� est la cl�.

Chaque fois que tu...

- auras besoin de dormir? - Voil�, c'est �a.

A bient�t.

Salut, Ritzi, comment �a va?

Salut Johnny, o� est Arthur?

Je ne sais pas. J'allais te le demander.

Dis-lui de m'appeler, s'il te pla�t.

Je n'y manquerai pas.

Merde!

D�sol�, Arthur. Je n'ai pas r�fl�chi.

La fille est folle amoureuse.

Je t'appelle � 6 heures 30 ce soir, sans faute, Rita.

Un jour, elle te poignardera.

Qu'est-ce qu'on y peut? C'est �a, l'amour.

Elle va devoir rentrer dans le rang apr�s Leon.

- Toi aussi? - Pourquoi? Qu'est-ce qu'il y a?

Je l'ai appel� de la salle de gym. C'est le jour de Dolores l�-bas.

Ah, c'est Dolores, maintenant.

Il a �t� glacial.

Pire, il a �t� poli.

Je dois retourner � la salle de gym.

Pourquoi? Tu l'espionnes ce matin?

Non, mais �a devient beaucoup plus difficile.

- Je veux dire... - Oui, et Barbara Jo me conna�t,

pas aussi bien que je le voudrais, mais quand m�me.

Comment, vous avez bousill� votre couverture?

Non. Mais nous avons parl�.

- Vous avez parl�. - Un petit moment.

Un petit moment.

Assez longtemps.

- Plus que �a. - C'est ce que je pensais.

- Mais elles n'ont pas fait le lien. - Pas encore.

Il va vous falloir une barbe.

- Pour te d�guiser. - Bonne id�e.

Agence de d�tectives Odyssey. Nous ne fermons jamais l'�il.

ne quittez pas.

- Salut, Amy. Leon est occup�? - Merci.

Charlie, o� sont vos rapports sur l'affaire Martin?

Nous les avons, Amy. J'ai des coups de fil?

Oui. Mandy, Sherry...

- Terry... - Terry, la s�ur de Sherry.

- En personne. - Int�ressant.

- Et pour moi, Amy? - Seulement ton p�re, Charles.

Encore son p�re.

- Rappelle-le et g�che ta journ�e. - Oh, Seigneur.

Bonjour, M. Leondopolous, comment allez-vous?

O� sont les rapports sur l'affaire Martin?

Les choses ont �t� un peu chaotiques ces jours-ci, Leon.

Nous les avons, Leon, mais ils ne sont pas encore tap�s.

Alors, nous ne les avons pas, Arthur.

La dactylo n'est pas une simple fioriture bureaucratique.

Et j'aimerais bien ne pas sentir d'exasp�ration

dans la voix de quiconque ce matin.

Parce que je suis tout au bord d'un pr�cipice.

Et m�me la plus infime contrari�t� suppl�mentaire

pourrait me faire tomber dans une ab�me immense

de laquelle je ne crois pas que je pourrai ressortir.

Jesus, Marie, Joseph, Sainte M�re!

Merde, �a br�le!

- Je sais. - Va chercher la glace.

- Je l'ai. - Du beurre.

De la glace, le beurre, �a cuit. Chaque semaine, c'est la m�me chose.

Merci, merci.

�a va.

En tout cas... en tout cas

quand M. Martin a appel� ce matin pour demander

- des informations � propos de sa femme - merci, Mlle Lester...

pour la premi�re fois en trois semaines...

merci, Mlle Lester...

j'aurais aim� avoir quelques notes, m�me sur du papier WC.

�a aurait �t� mieux que rien.

Charles, le dossier �tait vide.

- Je te les donnerai ce soir. - Il les aura ce soir.

- J'en ai besoin tout de suite. - Il en a besoin tout de suite.

- Je dois retourner voir Dolores... - Je peux r�gler �a avec Amy.

Un autre appel sur la ligne quatre, M. Leondopolous.

- Toi d'abord, Chas. - On s'occupe de tout, Monsieur.

Ils s'occupent de tout, M. Leondopolous.

Bien, quelqu'un s'occupe de quelque chose.

- Oui, Leon? - Je peux te voir un instant?

Oui, oui, bien s�r.

Parlons un peu.

Vous avez deux appels en attente, M. Leondopolous.

Je le sais tr�s bien, Mlle Lester.

L'un d'entre eux est de Mme Leondopolous.

Allo, oui?

Je veux savoir tout ce que le docteur a dit.

- Tr�s bien. - Merci, Amy.

- De rien. - Tu sais que j'adore tes palmes.

Bien s�r que je le sais. Agence de d�tectives Odyssey,

nous fermons rarement l'�il.

Bonjour, Christy!

Quelle bonne surprise!

Bonjour, Amy. Vous �tes en beaut� ce matin.

- Merci, Christy. - En beaut�.

- Merci, Christy. - O� est le bureau de M. Russo, Amy?

L�-bas, Christy, pas tr�s loin de M. Russo lui-m�me.

Merci Amy. Je vois que tout le monde travaille dur aujourd'hui.

- Salut, Christy, �a va? - Bonjour, Judas.

J'ai ici quelques objets qui appartiennent � M. Russo

et je sais qu'il en aura plus besoin que moi.

Harold, du calme!

A qui est-ce, ch�rie? Tu t'es tromp�e de type.

Tr�s dr�le. Excusez-moi.

Et Charles, comment �a va, ce matin?

Je suis un peu crev�...

Voyages Odyssey, que puis-je pour vous?

Un instant, s'il vous pla�t.

- Ligne de voyages: Barbara Jo. - Barbara Jo!

Salut, Jo. Qu'as-tu appris?

Tu es sexy, aujourd'hui, Charles.

Ah bon? Je suis en retard, c'est tout.

Tu veux dire que tu es toujours sexy quand tu es en retard?

Je vais devoir te faire travailler tard.

Oui, Harold. Dis bonjour � Harold, Charles.

- Salut, Harold. - Bon, Jo. Il faut y aller.

- Qu'est-ce qu'il y a? - Un petit rancard � la salle de gym.

Christy, il faut que j'y aille.

- Tu peux me d�poser. - Non, c'est impossible.

- Merci beaucoup, Charlie. - Je suis d�sol�.

- O� allez-vous? - En ville.

- C'est l� que je vais. - Oui, mais tr�s loin.

- Tu t'es ras�, aujourd'hui, Charlie? - Comment?

- Oui. - D'ici, on dirait que tu es barbu.

Barbu?

Mais non, tu as une peau de b�b�.

Christy, o� as-tu dit que tu allais?

- En ville. - Non, sans blague? Moi aussi!

- Viens, je te d�poserai. - Merci, Charles.

Dure journ�e. Mes toilettes ont explos� ce matin.

- Comme �a? - Oui, j'ai tir� la chasse

et on aurait cru qu'une bombe explosait.

- Par chance, je n'�tais pas dessus. - Oui.

Oui, merci d'avoir appel�.

Revenons-en � toi.

J'ai tout vu.

- Qu'as-tu vu? - Rien.

- Tape � la machine. - Tire.

Il y a trois lundi, c'�tait quand?

Oh chouette, des notes copieuses!

D'accord, ma belle. D'accord.

Oui.

Bon sang.

Il y a un virus qui circule. Excuse-moi, mon dos.

Les gens tombent comme des mouches.

Moi, je n'ai vu tomber personne, Leon.

J'ai vu quelques joggers.

Ils tomberont bient�t.

Hier soir, j'ai dormi avec une fille de 23 ans.

Rousse.

Je l'ai enlac�e et embrass�e,

- et on a dormi. - Elle a un probl�me?

Non, il n'y avait aucun probl�me.

Alors dans ce cas, �a doit �tre le printemps.

Tu crois que c'est �a?

J'ai remarqu� un air

distant et r�veur dans tes yeux ces temps-ci.

J'ai l'impression que ta vie priv�e est...

Oui, eh bien,

parfois, on a tous besoin d'un plan.

- Et ce mari? - Stavros?

Oui, Stavros, ce mari-l�.

Bizarre. Ce mariage est bizarre.

- Quand part-il? - Ce soir, pour cinq jours.

- Est-ce qu'il couche ailleurs? - Je n'en sais vraiment rien.

Mais c'est un homme � femmes depuis toujours.

En r�alit�, je ne l'ai pas vu depuis 15 ans.

C'est sa deuxi�me femme. J'ai connu la premi�re.

Eh bien, voil� un homme qui croit au mariage.

On n'est pas tous comme �a?

Si, c'est vrai.

Bon, j'emm�ne le gamin avec moi.

Tu devrais m�nager ton dos, Leon.

Qu'est-ce que tu veux dire par l�?

Je veux dire que tu devrais m�nager ton dos.

- Tu es pr�t, fiston? - Oui, P'pa.

Avez-vous quelque chose � me faire lire?

Bient�t, M. Leondopolous.

Odyssey, nous ne dormons jamais. Ne quittez pas.

Attention � son dos, Amy. Monsieur est fragile.

- C'est un homme d�licat. - Je le sais bien.

- John? - Merci, Ames.

Au revoir, tout le monde.

Oui? Un instant, Mme Leondopolous.

J'ai un autre appel.

- C'est encore votre femme. - Je suis parti.

- O� �a? - N'importe o�.

Oui, Mme Leondopolous, d�sol�e. Il est d�j� parti d�jeuner.

Puis-je lui transmettre un message?

Je n'y manquerai pas. Bonne journ�e.

- Elle se sent encore plus mal. - J'en suis d�sol� pour elle.

- Moi aussi. - Amy, je crois que John a compris.

- Ah bon? - Il se moque sans cesse de mon dos.

Il a peut-�tre raison, on le fait trop souvent.

Tu le penses vraiment?

Arr�tez vous ici, ce sera bien.

- D'accord, Mack. - Tenez, gardez tout.

- Bien s�r. - Merci bien.

Charles, tu es sans conteste l'homme le plus impulsif

- que je connaisse. - Tu as dit "r�pulsif"?

Non, IM... pulsif, Charles. Je ne te trouve pas r�pulsif du tout.

Un jus d'orange ou un hot-dog, �a te dirait?

- Je te trouve tr�s �l�gant. - Merci, Christy.

Toi, tu es belle. Tu veux un jus de fruits ou un hot-dog?

Eh bien oui, j'aimerais beaucoup un grand jus d'orange.

Un maxi jus d'orange, s'il vous pla�t.

- Etes-vous grec? - Oui.

Merci beaucoup, mon c�ur.

- Tu n'�tais pas en retard, Charles? - Non, ma montre avance.

Si on se promenait? Si on traversait la rue?

Sinc�rement, Charles, tu es parfois �trange.

D�sol�, Christy. Tu veux t'asseoir?

O� as-tu la t�te, Charles, le trottoir?

Tu veux entrer d�jeuner, Charles?

Je ne sais pas cuisiner, mais je sais o� tout se trouve.

Tu aimes les �ufs, poussin? Il y a des �ufs et du pain.

Harold, est-ce qu'il y a du pain? Tu t'en souviens? Oui.

Harold aussi pense qu'il y a du pain, Charles.

Je n'ai pas vraiment tr�s faim, Christy.

- Ah bon? - Non.

- Tu veux de nouvelles chaussures? - Des nouvelles chaussures?

Oui, des nouvelles chaussures. Celles-ci sont vieilles, non?

Merci, Charles. C'est un mod�le original des ann�es 30.

C'est ce que je disais. Tu n'en veux pas des neuves?

Bon, Christy...

- Charles! - Tiens, prends Harold.

Puisque tu insistes.

Regarde ces chaussures, Harold. Elles sont belles, hein?

- Puis-je vous aider? - C'est pour des chaussures neuves.

Nous n'en vendons pas d'usag�es, ici, Monsieur.

- Ah, c'est bien. - Veuillez me suivre.

Excusez-moi, je suis terr...

D�sol�.

Elles te plaisent, Charles?

- Oui, du tonnerre! - C'est bien vrai?

Je vais les essayer. Apr�s, je chercherai aussi une robe.

Surveille Harold, d'accord, Charles?

Harold, sage.

Plus ou moins.

J'aime bien celle-ci.

Et celles-l�, comment les trouves-tu, Charles?

Mon dieu, Christy, qu'est-ce que c'est que �a?

O� les as-tu trouv�es? Elles sont tr�s laides.

Je les d�teste, poussin, j'ai cru qu'elles te plairaient.

Non, je parlais de ces bottes.

Et si tu les essayais?

Tout ce que tu voudras, Charles.

Je vais d'abord enlever cette robe, elle ne me va pas du tout.

Tu aimes mon nouveau manteau?

- Mille merci, Charlie. - Il vient de...

Harold! Ce type ne sait m�me pas tenir un chien!

Je n'en reviens pas, je suis vraiment d�sol�. Harold!

Harold, calme-toi.

Je suis vraiment d�sol�e.

D�sol�e. Je m'appelle Christy Miller.

Oh, bonjour! c'est vous, la chanteuse!

J'en ai peur. Le disque grimpe au hit pendant que nous parlons.

- Dolores Martin. Enchant�e. - Enchant�e.

- Mme ou Mlle Martin? - Madame.

Madame...

Qui est ce grand buveur d'eau?

Jos�, voici Christy Miller, la chanteuse de country music.

Bonjour, enchant�.

Charles! Viens l�!

- Qui, moi? - Bien s�r. C'est un Pr Tournesol.

- Quoi? Qui? - Charles.

Je vous pr�sente Charles. Charles, voici Dolores.

- Bonjour, Charles. - Enchant�, Dolores.

Et voici Jos�, Charles.

- Bonjour. Quel est votre nom? - Charles. Comment allez-vous?

- Moi c'est Jos�. - C'est bien.

Bonjour.

Par ici.

Et d'un instant � l'autre, le copain, c'est �a?

Non, le mari.

- Le mari? - Et l'enfant.

Tu crois?

Ah oui, la voil�.

SOLDES

- �a te pla�t? - Oui.

- Pas de patins par ici. - Oui. D'accord.

Allez, venez.

Tu as dit rien qu'une semaine, hein, P�re?

Peut-�tre plus, peut-�tre moins.

- �a d�pend peut-�tre de ta m�re. - P�re.

Allez, prends bien soin de ta m�re.

Au revoir, Angie.

Soyez sages, tous les deux.

La pochette du disque est si r�ussie

qu'elle va faire un tabac aussi. Je suis vraiment ravie.

- Tu ne trouves pas, Charles? - Si, bien s�r.

Bien s�r. Quoi?

Bon sang, ce que tu peux �tre distrait aujourd'hui!

Je disais � Dolly, au sujet du disque,

combien je suis ravie. C'est g�nial, on en n'est qu'aux r�p�titions

mais elles sont super, pas vrai?

- Que regardes-tu? - A quelle heure, vendredi soir?

- 8 heures. - Bien. Vous viendrez, les filles,

- � Greene Street vendredi soir? - Oui.

Tu agis d'une mani�re vraiment bizarre, Charles.

�a, c'est vendredi. A quelle heure se voit-on ce soir, Charles?

- N'importe, �a m'ira. - On y va, on est en retard.

Bon, d'accord.

- Le chien, le chien! - Salut, les amis!

- Au revoir. - Au revoir, Dolly. Enchant�e.

- Salut, je rappellerai plus tard. - Au revoir, Jos�.

Vas-y, Christy. On se revoit ce soir, d'accord?

Attends un peu, Charles. Tu veux monter prendre un verre?

Je ne peux pas, Christy. Je dois retourner...

Charles, tu es tendu, nerveux et plein d'appr�hension.

On va chez moi tout de suite

je ne veux plus rien entendre.

- C'est vrai que je suis tendu... - Taxi!

Tu es vraiment incroyable, Charles!

Le chien est bless�.

- Je couvre le c�t�. - Enl�ve tes patins.

- Quoi? - Enl�ve tes patins.

- Tu crois qu'on devrait entrer? - On va la cueillir.

Oh mon dieu.

Ton p�re est bon � ce sport.

Pas moi.

C'est tr�s dur.

- Vous voulez essayer? - A quoi pensez-vous, Laura?

- C'est malin. - Laura, visage dans le brouillard,

donnez un fusil � mon fils. Donnez-lui un fusil.

- Chouette, merci, P'pa. - Ce n'est pas vraiment votre fils.

Bien s�r que si; il se fait friser pour m'ennuyer.

Mon fils est un hippie attard�.

- Enfin! - J'ai cru que c'�tait moi.

- J'ai cru que c'�tait toi. - Merci, mon gars.

Tu as l'accent polonais, toi?

- Moi? Non, anglais. - Sans d�conner? Oh, pardon...

Allez, Monsieur Je-Sais-Tout. Montrez-nous ce que vous savez faire.

Laura, vous lisez dans mes pens�es.

Je l'ai eu!

- F�licitations! - Du calme, Arthur, prends ton temps.

- Oui, du calme, Arthur. - C'est bon, je ne peux pas le rater.

- Vous ratez tout ce que vous visez. - C'est l'histoire de ma vie.

- Il devrait peut-�tre viser. - Qu'est-ce qu'il y a, Mitchell?

- Michael. - Arthur, et voici John, mon p�re.

- Viens, mon c�ur. Il est tard. - Attends un peu.

Il faut viser soigneusement

le bas de la lumi�re.

Et ensuite, appuyer lentement.

Je n'en reviens pas. Tu es un prince.

- Prince Mike, merci du tuyau. - De rien.

- Au revoir, ravie... - Encore une chose, Mike.

- Tu joues aux �checs sur ordinateur? - Non, pas vraiment.

Laura, pouvez-vous nous montrer quelques coups?

J'ai comme l'impression que vous les connaissez.

Elle est pas mal, hein?

Ah, les puzzles!

S'il vous pla�t, mon mari me fait suivre.

Oui, je sais.

C'est moi qui vous suis.

- Je ne sais que dire. - Moi non plus.

Si on parlait de �a en d�jeunant ensemble?

D�sol�e, ce n'est pas possible.

Mais si, c'est possible.

C'est peut-�tre difficile, mais c'est possible, sans aucun doute.

Venez avec votre fils, je viendrai avec le mien.

Ce n'est pas votre fils, M. Russo.

On y va, Michael?

- Il t'en a parl�? - Chut, du calme.

- D�sol�. - De quoi?

- Ils travaillent sur un truc secret. - C'est top secret.

Et on ne doit dire � personne qu'on les a rencontr�s.

Ils sont en mission secr�te. D'o� les cheveux!

- Je vois. - Ils ont besoin de notre aide.

Vous pensez vraiment � tout, vous deux.

Viens.

Laura, on se revoit apr�s le travail.

- �a m'�tonnerait! - C'est mieux que rien!

- Pour le pingouin. - A bient�t.

- Elle est amoureuse de moi. - J'ai remarqu�.

H�, Mike, tu as une petite copine?

- Deux ou trois, rien de s�rieux. - Tu en as d�j� une officielle.

- Je ne dirais pas �a comme �a. - Ma belle,

je vais vous suivre jusqu'� ce que vous changiez d'avis.

C'est votre travail.

- Au revoir. - A bient�t.

- P'pa? - Oui?

Qu'est-ce qu'on fait?

Je ne sais pas.

Tu devrais aller chercher tes s�urs.

- Mes s�urs? - Dis-leur qu'elles ont du travail.

D'accord.

�a y est, nous sommes enfin chez nous.

Ne fais pas trop de b�tises, Harold, sois gentil.

Pose-�a l�, Charles, oui, c'est �a.

D�tends-toi, Charles, d�tends-toi.

Il est mignon, hein? Tu d�testes les chiens, mon c�ur?

- Je ne peux pas l'enfermer. - Non, non, pas du tout.

Je pr�pare un album, Charles. Tu veux l'�couter?

Oui, jolie vue.

Merci Charles. Assieds-toi. Mets-toi � l'aise.

Tu veux boire quelque chose?

Oui Harold. Du calme, mon c�ur.

- Tu as de la vodka? - Mais oui, nous avons �a, Charles.

Il y a des allumettes quelque part, Christy?

Par l�, mon chou,

mais cette cigarette doit bien avoir un an.

Ce n'est pas grave.

�a va, l�-bas, Charles?

- Harold t'emb�te? - Non, non, tout va bien.

Merci.

- Tu aimes cette chanson? - Elle est tr�s jolie.

Tiens, Charles, mais je n'approuve pas �a.

Tu veux t'allonger, Charles?

Non, non.

Je ne me sens pas tr�s bien, Christy.

Ah bon, Charles? Qu'est-ce qu'il y a?

- Une migraine, je crois. - �a va aller, Charles.

- On n'est pas forc� de le faire? - Si on discutait?

Bien s�r. Tu veux un massage, Charles?

Tu veux un contact-assistance?

- Un quoi? - Un contact-assistance.

- Un contact-assistance. - �a soulagera tes tensions.

Tu te sentiras comme un nuage en pantalon.

- Un nuage en pantalon? - Viens.

- Quoi? - Tu dois t'allonger, Charles.

Allez, �a ne fait pas mal.

C'est chouette, l'effet que fait cette musique, tu ne trouves pas?

- Tr�s chouette. - On n'a pas essay� cette pi�ce.

J'ai un balcon. Tu veux aller sur le balcon?

Ce n'est pas, un balcon, Christy, c'est une terrace

- Allez, Charles, viens. - Christy, ne fais pas �a!

Mon dieu, Charles, ce que tu es nerveux aujourd'hui!

Enl�ve ta veste et ta cravate, mon chou, et aussi ta chemise.

Je reviens de suite.

Tu veux jouer sur le balcon, Harold?

Charles, je ne peux pas te faire de contact-assistance

- si tu restes debout dans un coin. - Je crois que je ne suis

- pas vraiment d'humeur �... - C'est �vident, Charles.

Je vais te faire un contact-assistance

Et tu pourras aller te pr�parer pour ce soir.

Maintenant, viens. Allonge-toi ici.

Il n'est pas mignon? Il a envie de jouer.

Du calme, Harold. Charles est tr�s tendu.

Il a eu une dure journ�e. Allez, Charles, allonge-toi.

Tu ne veux pas enlever quelques v�tements?

- Tu seras beaucoup plus � l'aise. - Non, �a va.

Je suis � l'aise.

�a suffit, Harold. Laisse Charles tranquille.

Nous allons faire un contact-assistance � Charles.

On y va, Charles. D�tends-toi, mon c�ur.

- Cette chanson est jolie, hein? - Tr�s jolie.

- Tu sens mon doigt? - Oui, bien s�r.

Bien, concentre-toi sur cette sensation.

Tu sens mon doigt?

- Dis-le, Charles. - Oui.

Ferme les yeux, ch�ri et concentre-toi sur mon doigt.

- Tu sens mon doigt? - Oui.

- Tu sens mon doigt? - Oui.

- Tu sens mon doigt? - Oui.

- Tu sens mon doigt? - Christy, je ne peux vraiment pas...

Je ressens une grosse tension ici.

- Tu sens mon doigt? - Oui, je le sens, mais...

Serre-moi, Charles. On n'est pas forc� de le faire.

Passe tes bras autour de moi, Charles.

Non, pas de �a!

- Tu sens mon doigt? - Christy.

- Tu sens mon doigt? - Oui, mais

- Tu sens mon doigt? - Oui.

- Charles. - Oui?

- Tu sens mon doigt? - Christy, je... je...

Tu sens mon doigt?

C'est un peu dingue, non?

Si. Tu sens mon doigt?

Oui. Oh mon dieu!

Qu'est-ce qu'il y a, Charles? Tu sens mon doigt?

Excuse-moi, mon c�ur. C'est peut-�tre mon agent.

D'accord. Je me sens beaucoup mieux � pr�sent.

Allo? Qui �a? Jos�?

Ah bonjour, Jos�, �a va? C'est Jos�.

- Il est arriv� quelque chose? - Quoi?

Un instant, Jos�. Du calme, Charles.

Il v�rifie l'heure pour ce soir. Il envoie une voiture.

8 heures, c'est bien. J'ai h�te d'y �tre.

J'ai dit: "j'ai h�te d'y �tre"!

Attends! Quoi?

Ce n'est pas grave, Jos�. A ce soir.

Ce gar�on est tr�s s�duisant,

mais je crois qu'il ne comprend pas bien ce qu'on dit.

�a arrive � tout le monde, Christy.

- Tu ne crois pas? - Si, bien s�r.

Embrasse-moi encore, s'il te pla�t, Charles.

Christy, je t'aime bien, tu sais?

Oui, je sais, et tu veux qu'on en reste l�, c'est �a?

- Qu'en penses-tu? - Tu as peut-�tre raison.

Mais on peut s'embrasser? C'est une si belle apr�s-midi.

Arr�tez-vous ici.

C'est bon, on y va. Prends les patins, on va entrer.

On arrive, mes beaut�s.

Pardon! Ces places sont-elles prises?

Non.

Au fait, avez-vous vu Arthur?

Oui, o� est Arthur?

O� est Arthur?

Je savais que c'�tait toi!

- C'est pas vrai. - C'est pas vrai!

- Il n'a pas fait ses lacets. - Oh zut.

Arthur, o� avez-vous trouv� ces deux personnes?

- On est ses s�urs. - On est ses s�urs.

Ce sont mes s�urs.

Ce sont ses s�urs.

Je me suis vraiment fait avoir, c'est �a?

- Je ne dis pas que... - Je ne crois pas qu'elle dise que...

- Arthur nous surveille tout le temps. - Arthur est habitu� aux enfants.

Et vous dites que vous ne me faites pas confiance

pour m'occuper de ces trois bouts de chou?

Non, mais je ne sais pas qui va s'occuper de moi.

- John. - C'est ce que je craignais.

Tu n'es pas raisonnable, M�re.

Cette soir�e n'a rien de raisonnable.

- John est gentil avec les dames. - Il a plein de copines.

- Tu vas te taire? - Venez, on vous d�posera � l'h�tel.

- Non. - C'est tr�s bien, M. Russo.

M�re, nous serons prudents, je te le promets.

- Allez patiner. - Oui, on vous attendra l�-bas.

- On vous attendra l�-bas. - Merci, M�re.

- Je n'ai pas dit oui. - Tu n'as pas dit non.

- La petite marque un point. - Venez, prenons un taxi.

Arthur, occupe-toi bien d'eux.

- Ne t'en fais pas. - Taxi!

Et toi, tu avais oubli� ce monsieur.

Il n'est pas � moi. Il est � elle.

Allez, � plus, P'pa. A bient�t, Madame.

- Sois prudent, mon grand. - Michael, sois prudent.

- Ne vous en faites pas. - Ne vous en faites pas.

- Au revoir, Johnny! - Au revoir, Johnny!

- Tu es incroyable! - Allons, Stephania...

Pourquoi tu r�p�tes toujours tout?

- Je n'arrive � rien avec les hommes. - Je sais ce que c'est.

- Je m'en doute bien. - Non, non, avec les femmes.

Moi, c'est avec les femmes.

Comment, vous ne savez pas y faire avec les femmes?

Vous? C'est dr�le.

Vous �tes un professionnel, M. Russo.

- Les femmes, �a vous conna�t. - Appelez-moi Johnny, Jack ou Harry,

- comme vous voulez. - J'ai tort, M. Russo?

- A quel propos? - Les femmes, �a vous conna�t.

Peut-�tre.

�a ne prouve rien.

�a ne compte que quand on tombe amoureux.

Parce qu'en amour, personne n'est un pro.

Et que se passe-t-il si une femme tombe amoureuse d'un pro

et que ce n'est pas r�ciproque?

C'est la femme qui a un probl�me.

On parle de quelqu'un qu'on conna�t, l�?

Une vague connaissance.

Etes-vous amoureux actuellement, M. Russo?

Je veux dire, de fa�on personnelle?

De fa�on personnelle, non. Et vous?

Quelle question stupide! Je suis mari�e.

C'est pour �a que j'ai pos� la question.

M. Russo, promettez-moi que nous ne nous marierons jamais.

Je le promets.

Promettez-moi que nous ne tomberons jamais amoureux.

Je le promets.

M. Russo, je commence � vous appr�cier.

Si tu aimes la country, �a va te plaire.

C'est le meilleur endroit pour la country music, Jos�.

J'adore cette musique western, vous savez?

- Vous savez vraiment chanter �a? - Elle est au hit-parade, Jos�.

Tu as entendu �a, Charles?

- Il a entendu, mon c�ur. - Quoi?

- Quoi? - Quoi?

Mesdames et Messieurs,

Christy Miller est dans le public, avec nous, ce soir.

Elle croit �tre de repos mais nous n'allons pas accepter �a.

Monte sur sc�ne, Christy!

Chante avec nous!

Allez, tout le monde chante avec moi!

Mesdames et Messieurs, Christy Miller!

Merci, Christy!

- �a c'est dr�le. - Qu'est-ce qui est dr�le?

J'allais vous inviter � prendre un verre. J'habite cet immeuble.

Tiens, quelle co�ncidence!

Mais je vois qu'une amie l'utilise d�j�. Elle conduit un taxi.

C'est le chauffeur de taxi!

Elle l'utilise ou vous...

Non, non, elle cr�che ici.

Bien, j'aurai un chaperon.

- Il est o�, ce verre? - Par l�.

- Votre amie aime la musique. - Elle adore!

- Sam, c'est moi! - Je t'�crivais justement un mot.

Je te pr�sente Angela, Sam.

Bonjour, je m'appelle Deborah.

- J'allais partir. - Bonsoir, Deborah.

Tu veux boire quelque chose?

Je dois aller bosser. Je conduis un taxi.

Je sais, il me l'a dit. Je prendrai un scotch.

- �a vous pla�t? - Comment?

- C'est chouette. - Sec.

Je conduis pour mon p�re. Il a eu un petit... vous voyez.

D�sol�e. Comment va-t-il?

Bien... Il ira bien.

Salut. J'ai laiss� les cl�s sur la table.

Merci pour l'appart.

- De rien, Sam. Quand tu veux. - Au revoir.

Enchant�e.

Pourquoi l'appelez-vous Sam?

Parce qu'elle n'a pas une t�te � s'appeler Deborah.

Elle n'a pas non plus une t�te � s'appeler Sam.

Elle est plus Sam que Deborah.

- Alors appelez-moi Steve. - D'accord, Steve.

Mais vous, vous avez une t�te � vous appeler Angela.

Comment �a, Angela?

�a veut dire "ange", non?

Maintenant, vous savez pourquoi mon mari me fait suivre.

Je suis une effront�e � qui on ne peut pas faire confiance.

Je voyais les choses autrement.

Vous me rappeliez quelqu'un que j'ai connu � l'�cole.

La S�ur, en 5�me.

J'�tais amoureux d'elle.

J'�tais persuad� qu'elle m'aimait aussi.

Mais j'attendais qu'elle fasse le premier pas.

Et elle l'a fait.

A l'instant m�me.

Je trouve �a tr�s sexy,

cette voiture qui nous suit partout.

Et Charles?

Il ne serait pas un peu amoureux?

�a saute aux yeux qu'il voulait raccompagner ta copine seul.

Quoi? Ah, oui, seul.

Tu es dr�lement fut�e.

Es-tu riche, mon chou?

- Oh, un peu. - Je crois que je suis amoureuse.

L'amour? Tu veux de l'amour?

C'est �a, regard de braise. Quel �ge as-tu?

- Moi? 19 ans. - Ce n'est pas vrai!

J'en aurai bient�t 20.

Bon, on n'est pas press�, mon c�ur.

Je peux venir prendre un verre?

Venir prendre un verre? Non.

Je dois r�p�ter tr�s t�t demain matin.

Je dois r�p�ter tr�s t�t.

Mais rappelle-moi!

Ici, c'est parfait.

- Bon... - Bon.

- Je dois y aller, mon mari... - Oui, et moi, je me l�ve t�t.

- Au revoir. - Au revoir.

Continuez, calmement.

Bonne nuit, Monsieur.

Potiron! Potiron!

Potiron, qu'est-ce que tu as trouv�?

Qu'est-ce que tu renifles par l�-bas?

Allez, viens.

Qu'est-ce qu'il y a, Potiron?

Qu'est-ce que c'est, Potiron? Qu'est-ce que c'est?

Mais, Charles, qu'est-ce que vous faites l�?

Je... n'arrivais pas � partir.

Que faites-vous dans la vie? Vous ne me l'avez pas dit.

Voyagiste.

Vous savez, les voyages organis�s, les avions, les trains...

les autocars... vous voyez.

Comme c'est... bizarre.

Ah bon? Pourquoi?

Vous n'avez pas l'air d'un voyagiste.

- Non. - Non, pas du tout.

Et de quoi j'ai l'air?

Je ne sais pas exactement, mais pas d'un voyagiste.

- Peut-�tre... - Oui?

Plut�t d'un...

quelqu'un qui voyage.

Emmenez-nous � Foley Square.

Et puis quoi, encore. Je suis de repos.

C'est une urgence. Suivez ce taxi!

- Roulez, je suis d�sol�. - Quel taxi.

- L�-bas, je vous montrerai. - Allez, roulez, roulez!

D�sol�, nous sommes tr�s en retard.

Pas de probl�me, patron. Vous voulez de l'aide?

- Comment? - Non, merci beaucoup.

H�, mec!

Excusez-moi...

Bonjour, M. le Juge. Veuillez excuser mon retard.

Devinez un peu qui je viens de voir...

Mme Niotes!

- Ceci vient d'arriver pour vous. - Merci.

De rien. C'es de la part de votre mari. Bonne journ�e.

M�re, allez, on y va.

- Qu'est-ce qu'il y a? - Rien, mon ch�ri.

�a vient de ton p�re. Il rentre ce soir.

C'est vrai? Chouette!

Pas tant que �a. On doit repartir demain.

Mais on devait rester deux semaines et �a n'en fait qu'une!

Il a d� se passer quelque chose.

Qu'est-ce que je dirai � Georgina? Elle va �tre tr�s d��ue.

- Et toi, poussin? - Je suis d��u aussi.

Eh bien alors, nous sommes tous d��us.

- Bonne journ�e, mon ch�ri. - Au revoir, � ce soir.

Ne pense pas � demain.

O� allez-vous, ma petite dame?

Je suis arriv�e, merci.

- Voil�. - Merci beaucoup.

Qu'est-ce que vous regardez comme �a, Bozo?

Une vision dans Stuyvesant Town.

On devrait te garder ici, pour d�corer.

On n'est pas chic?

Tu n'as pas vu Arthur?

Si je le vois, je la lui coupe!

D'accord, je lui dirai.

- Cinq minutes, mon ange. - Tu parles!

Cinq minutes.

H�, Angela!

Ce n'est pas raisonnable, Johnny, pas apr�s ces quatre derniers jours.

- Non. - Mais o� est Amy?

- O� est Leon? - Ici.

- Leon? - Ici, pour l'amour de dieu!

Leon.

Charles, j'ai essay� de te joindre.

Il semblerait que Mme Martin ait quitt� M. Martin en laissant un mot.

- Pour aller o�? - J'esp�rais ardemment

que tu aurais la r�ponse, Charles.

Apr�s tout, c'est pour avoir cette r�ponse-l� que M. Martin nous paye.

Comment �a, o� est-elle all�e?

Tu ne la suivais pas ce matin?

- C'est ton jour de cong�? - Je l'ai perdue.

Merveilleux!

Vers la mairie. Ils se sont volatilis�s.

- J'ai cherch� partout. - Qui �a: "ils"?

Jos� et elle. Ils avaient des bagages.

- Qui est Jos�? Son copain? - Eh bien...

on peut dire �a comme �a.

On peut dire �a comme �a?

Charles, tu n'es vraiment pas clair.

Je veux que tu trouves o� est cette femme

et que tu la trouves tr�s vite.

Parce que si tu ne la trouves pas,

M. Martin aura beaucoup de mal � trouver

des raisons de nous payer.

Jusqu'ici, la matin�e s'est bien pass�e.

L'affaire Niotes touche � sa fin.

Je ne te l'avais pas dit.

- Non. - Continuez, Messieurs.

Trouvez la femme Martin. Qu'est-ce que vous attendez?

Arthur, cherche une nouvelle secr�taire. Amy nous a quitt�s.

Pour Niotes, �a ne devait pas durer deux semaines?

Il doit retourner � Londres, les affaires.

Je ne sais pas. Il sera l� vers minuit.

Ils partent tous demain.

- John, je suis mortifi�. - Elle reviendra, Leon.

- Tu crois? - J'en suis s�r.

Je suppose que... tu avais devin� pour...

Depuis le d�but.

- Quand �a? - Il y a trois ans.

Tu le sais depuis trois ans et tu ne me l'as jamais dit?

- Exactement. - Bon sang.

Tout le monde le savait.

Je ne sais pas ce que je vais faire.

Qui le sait?

- Bonjour, tout le monde. - Ne quittez pas.

- Christy, que fais-tu ici? - J'esp�re que vous viendrez tous

au nouveau spectacle ce soir. Que pensez-vous de ces prospectus?

Ils ne sont pas super? Le disque marche si bien

qu'ils commencent � d�penser de l'argent.

Le magazine "People" a appel� pour obtenir une interview.

Je vous ferai de la pub, tu peux me croire, mon c�ur.

Rien que des d�tectives miteux.

Ils perdraient un �l�phant dans la 5�me Rue.

Les filles leur glissent entre les doigts comme du sable.

Christy, de quoi parles-tu?

- Savez-vous o� ils sont? - Charles, de quoi parles-tu?

Comment �a, de quoi je parle?

Comment �a, on perdrait un �l�phant dans la 5�me Rue?

Bon sang, tu es bien agit� ce matin.

Qu'est-ce qui t'arrive? �a s'est mal pass� au tribunal?

Vous avez entendu? Elle sait o� ils sont!

- O� sont-ils, Christy? - Tu n'es pas ras�, Charles.

- Tu te laisses pousser la barbe? - Johnny, tu peux nous aider?

De quoi parlez-vous tous? Que vient-elle faire l�-dedans?

Tu rigoles? Christy sait toujours tout sur tout le monde.

- Elle doit savoir o� est Amy. - Je le sais.

- Vous voyez? - Quoi?

- Elle est dans les toilettes. - D'accord.

Barbara Jo fait bluffe.

Tout comme Sylvia et Tulips.

- Tout comme Christy. - Personne ne sait rien du tout.

- Vous �tes de m�che, les filles? - A ton avis?

- Vas-y, explique-leur le march�. - Attendez un peu.

Que fait-elle aux toilettes?

Tu parles d'une bande de d�tectives!

Tiens, mais qui vois-je? Bonjour, Amy.

Bonjour, Christy.

Leon, dis bonjour � Amy.

- Bonjour, Amy. - Bonjour, Leon.

Bon, les mecs, � plus tard.

- Je t'accompagne, John. - Christy, ne pars pas comme �a!

- Ne quittez pas. - Tu nous as manqu�.

Merci.

C'est Mme Leondopolous.

Tu peux lui dire que je ne suis pas l�?

Dis-le lui toi-m�me.

Bonjour, je ne suis pas l�. Je suis tr�s en retard. Je rappellerai.

Voil�!

La belle affaire!

Amy, je t'aime.

Alors, pourquoi ne m'embrasses-tu pas?

T'embrasser? Je n'aurais pas... il ne m'est pas venu � l'id�e

- que c'�tait la chose � faire... - Tu vas te taire, oui?

Christy, ce n'est pas vraiment dr�le.

- Arthur, dis-lui que c'est pas dr�le. - C'est pas dr�le.

Attend de voir ce soir, mon c�ur.

�a ne fait que neuf heures. C'est vrai, quoi, Charles.

- De qui parlent-ils? - Je te le dirai.

- Tu viens ce soir, Johnny? - J'essaierai, ma grande.

- Je sais ce que �a veut dire. - Ecoute, Christy.

C'est mon boulot. �a n'a rien � voir avec mes int�r�ts personnels.

Tu me fais marrer, Charles.

Allez, au revoir.

- Christy. - C'est mieux.

- Quoi? - On va la suivre.

Y'en a l�-dedans, hein?

Bien, bien.

- Regarde qui j'ai rencontr�. - Comment vas-tu, Sam?

- Y'a pas � se plaindre, chef. - Johnny!

- Encore une conductrice de taxi? - Une chanteuse.

- D�sol�e de te d�ranger. Bonjour. - Bonjour.

On m'a dit de distribuer �a, c'est pour les affaires.

- Qu'est-ce que j'y peux. - J'en ai d�j� un.

C'est votre spectacle, c'est vous la chanteuse, non?

- Bonjour, je m'appelle Angela. - Bonjour, Angela. Moi c'est Christy.

Christy Miller? Sans d�conner?

Il y a controverse � ce sujet mais merci quand m�me.

J'adore votre disque.

- Merci, mon chou. - M. Russo peut entrer dans le club?

- Il pourrait m'emmener ce soir? - En a-t-il le droit?

J'ai un taxi � conduire.

- Tu peux me d�poser, mon chou? - Venez.

Salut, patron. Prends soin de toi!

Toi aussi, Sam.

- Merci pour la cigarette. - Merci pour le feu.

A ce soir! Si vous ne pouvez pas, � plus tard.

Salut Johnny. Prends soin de lui, Angela.

Il est retors en diable.

Etes-vous retors en diable, M. Russo?

Je n'en sais rien, mais j'ai la t�te qui tourne.

J'avoue que vous avez tr�s bon go�t en mati�re de femmes.

On ne peut pas en dire autant de mon go�t pour les hommes.

Et je suis o�, moi, dans tout �a?

Perdu et malheureux, j'esp�re.

Allez, fais-moi visiter la ville.

Raconte-moi toutes tes blagues.

Emm�ne-moi chez toi et viole-moi.

Tu sais que tu parles trop?

Je le sais.

Je n'en reviens pas que tu sois chauffeur de taxi.

Tu devrais �tre actrice, mannequin, un truc dans le genre.

- Tu es splendide! - Merci.

J'ai �t� mannequin un temps, c'est chiant.

- Tu sais... - C'est vraiment chiant,

- � moins d'�tre amoureuse. - Et �a, c'est chiant.

- C'est ce qu'il y a de pire. - Tu as raison.

- Tu pourrais m'en d�gotter? - J'aimerais bien, ma belle.

J'adorerais. Je pourrais te montrer...

Les voil�!

- Qu'est-ce que je t'avais dit? - Accroche-toi.

Non, messieurs, vous n'irez nulle part!

Restez ici! Restez ici!

O� croyez-vous aller comme �a?

Foncer comme �a � une intersection...

Bonjour, M. Russo.

Qu'est-ce qui te fait rire?

Jamais une fille ne m'a appel� Monsieur dans un moment pareil.

�a fait bien longtemps qu'on ne m'avait pas trait�e de fille.

Et que je n'ai plus l'impression d'en �tre une, non plus.

Pour moi, tu en es une.

Tu peux me dire quand tu as eu l'impression...

d'�tre une fille pour la derni�re fois?

- On peut s'habituer � tout. - Tu le peux, toi?

Sais-tu pourquoi il me fait suivre?

- Je pourrais le deviner. - Tu pourrais?

Certaines personnes pensent que; quoi qu'elles fassent,

quelqu'un d'autre doit en faire autant.

O� voudrais-tu aller, en cet instant?

Partout.

Greene Street

Tu as une clope?

Et c'est celles-l�?

�a fera l'affaire.

Tu me prends pour quoi, un rat?

On fait un �change?

Des infos sur Johnny, des infos pour Charles.

Regarde ce pauvre type.

Il a d�j� fum� deux paquets aujourd'hui. Tu veux sa mort?

Moi aussi, je suis en retard � un rendez-vous.

Pour aller chercher le fils d'Angela.

On oublie le march�.

Je crois que je n'ai pas d'info � �changer.

Qu'est-ce que tu fais apr�s?

- Je dors. - Tu veux de la compagnie?

- Bienvenue par terre. - J'accepte.

Tu as d�j� trois poulettes ici, Boucle d'Or.

Et qu'est-ce que tu vas faire � leur sujet?

Ton plancher est grand?

Ravi de t'avoir vue, Sam.

Pareil, ma belle.

Merci.

Merci.

Et un, deux, trois, quatre!

Dolores, veux-tu m'�pouser?

D'accord.

C'est vrai?

Oui, quand j'aurai divorc�.

Bon, d'accord.

J'attendrai.

H�, tout le monde! c'est mon fianc�!

Il est pas mignon?

A plus tard.

- Je t'ai � l'�il, Boucle d'Or. - Je sais, Sam.

- Tu n'es pas un peu en retard? - Si. Tu peux me d�poser?

J'allais te le proposer.

C'est l� que je me transforme en citrouille.

D�sol�e qu'on ait rat� le spectacle de Christy.

On pourrait peut-�tre revenir demain.

Oui, demain. Bien s�r.

Au revoir, Arthur.

- Merci. - Pour quoi?

Au revoir, Mike. A bient�t.

- Peut-�tre l'ann�e prochaine. - Bien.

Michael t'a dit que nous �tions...

Oui, mais je le savais.

Je suppose que tout le monde �tait au courant.

- Qu'est-ce que tu savais? - Que c'�tait trop beau pour durer.

Au revoir, Angela. Je dois retrouver John.

Michael, prends bien soin de ta m�re.

Comment va John? O� est-il?

Toujours en mission secr�te.

Au revoir.

Tu pleures, M�re?

Non, mon ch�ri. J'ai une poussi�re dans l'�il.

- Comment vont les s�urs? - Les parents �taient sympa ce soir.

Je crois que Georgina est amoureuse de moi.

Et toi?

Je ne sais pas. Je l'aime, c'est vrai, mais...

Je ne sais pas si je suis amoureux d'elle.

On va s'�crire.

- C'est bien. - Et voir comment �a �volue.

- Pas d'engagement, alors? - Je crois que c'est mieux, pas toi?

C'est beaucoup mieux, mon ch�ri.

Vous �coutez Benny Goodman.

On est samedi matin et il fait beau...

- En voil� six, gardez tout. - Merci bien.

Tiens, mais qui vois-je?

Angela, tu te souviens de Leonida?

Oui, bien s�r. Comment allez-vous?

Bien, merci. �a fait plaisir de vous revoir.

- Moi de m�me. - M. Russo, l'associ� de Leonida.

Enchant�e, M. Russo.

Enchant�, Mme Niotes.

Je dois parler � Leonida un instant.

Voulez-vous nous excuser?

J'esp�re que l'affaire va tourner court, John.

Merci, Mike. Tu es un bon agent double.

Je vais surveiller l'action.

J'avais tellement esp�r� que tu viendrais.

J'avais tellement esp�r� que tu ne viendrais pas.

C'est ce que j'ai fait.

On s'�tait fait une promesse concernant les adieux, M. Russo.

C'est exact. On s'est fait une promesse.

C'est bien. Nous sommes � �galit� � pr�sent.

J'ai trahi la grande promesse.

Moi aussi.

Vous trahissez toutes vos promesses, M. Russo.

Ils vont partir sans nous.

- Au revoir, M. Russo. A bient�t. - De m�me.

- Au revoir, Angela. Bon vol. - Au revoir, Leon, et merci.

- Bien... - Au revoir, M. Russo.

- Michael? - Oui?

- Viens vite, on doit partir. - J'arrive!

- Au revoir, Michael. - Au revoir.

Je n'ai pas besoin de toi d'ici demain, John, si tu as envie de...

D'aller me promener? Oui.

A plus tard, mon pote.

Salut, patron. Tu vas du m�me c�t� que moi?

A quoi tu penses?

Aller foutre le bordel � Brooklin.

�a a l'air int�ressant.

Mais qu'est-ce que tu fiches ici, au fait?

La dame.

J'ai pens� que tu aurais besoin de te faire pouponner.

Tu as attrap� des �chardes, pas vrai, Johnny?

Quelques-unes, Sam.

Allez, souris, patron.

On va picoler.

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