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PREMIER À SE BATTRE CHEF DE PATROUILLE
Guadalcanal. Septembre 1942.
La guerre est commencée,
mais les Marines concentrés dans un périmètre étroit,
ont vieilli plus que leur âge.
Les renforts ne sont pas encore arrives.
La nourriture et les munitions se font rares.
La conjoncture est sombre.
Eh, sergent ! Gunny arrive.
- Bonjour gars ! - Salut !
Ed Carnavan, qu'en pensez-vous ?
Ça va, Shanghai ?
Ah, on ne peut mieux.
Ouais. Je t'ai amené des grenades.
Ça vient du cœur.
Je tiens ça du côté maternel de la famille.
Tu as besoin d'autre chose ?
Oui, une bière, une femme et une bonne douche.
J'ai bien commandé un gallon de saké,
on l'aura a notre retour.
- Bien. - Ça pourrait être bien.
Pour un sergent d'artillerie.
Avez-vous mis une clôture là-bas ?
Oui, grand-mère et j'y ai accroché des boites
et quelques grenades.
S'ils viennent, nous les entendrons !
S'ils viennent ?
Ils ont au moins un bataillon.
Vous feriez mieux de les traquer.
Si vous êtes débordés, il faudra rentrer.
on vous protégera.
Traverser 500m en territoire ennemi et la nuit?
Mmm Criez, nous vous ferons passer.
Ce sera une longue nuit.
Doucement.
Maintenant !
Allons-y !
Tirer !
Sergent ! Ils ont réussi à traverser.
Allez !
Allez !
Allez.
Alors, ça a été dur hier soir, sergent.
Monsieur.
J'ai dit que vous avez eu du travail.
Oui monsieur, mais c’était difficile d’échouer.
Oui.
Désolé, monsieur, je ne vous entends pas très bien.
Je comprends, vous avez fait du bon travail.
Oui, eux aussi.
Je vous suggère d’aller à l’arrière
prendre de quoi manger chaud et du café.
Merci.
Eh, Shanghai !
Est-ce tout ce qui reste ?
Euh, bien, elle a durée un moment,
On doit vieillir.
Ou on devient futé, ça a le goût de vernis.
Personne ne t'oblige à boire.
C'est tout ce qu'il y à faire ici.
Sergent Connell !
Qu'est-ce qu'il y a ?
Le colonel Baseman vous attend au QG.
Il a dit de vous y amener.
Je n'ai pas d'autre tenue.
Je vous rapporte seulement ses paroles.
Bon c'est fait. Disparais !
Qu'est-ce qu'il y a de si drôle?
De drôle ?
Allez, parle. Tu sais quelque chose.
Non, non ! Je suis surpris, prends ton barda, je t'accompagne.
De quoi il s'agit ?
Eh, je ne sais rien, je suis juste sergent artilleur.
Oui, c'est marqué là, mais tu sais tout avant.
Tu veux vraiment faire attendre le vieux ?
Et je suggère un autre ici. Voyons un peu.
Ouais, c'est bien, super.
Colonel, vous vouliez me voir ?
Oui, venez Sergent, venez.
Repos. On vient de rafraîchir ma coupe.
Je déteste quand ça commence à faire broussaille.
C'est un problème qu'apparemment vous n'aurez jamais.
Depuis combien de temps êtes-vous marines, sergent ?
Plus de sept ans.
Vous allez avoir trente ans, non ?
Oui, si j'ai de la chance.
Sergent, cette guerre est très dure pour mes chefs de peloton,
il m'en manque quatre en ce moment.
Alors, mettez ça lieutenant !
Je vous fais sous-lieutenant.
je sais que c'est moins que sergent de peloton
mais nous devons tous faire des sacrifices.
C'est officiel, les papiers vont venir de la division.
Ça m'est égal, colonel, je ne veux pas quitter mon groupe
Vous voyez, ce que vous voulez et ce que je veux,
n'ont rien à voir avec ça.
Jack, cette guerre vient de commencer.
Beaucoup, ou devrais-je dire certains aux USA,
n'ont aucune idée de ce dont il s'agit.
Alors, Washington, le haut commandement, le ministère de la Guerre
voudrait savoir comment éclairer ces gens.
Dans une semaine,
vous recevrez la médaille d'honneur du congrès.
À Washington.
Ils vous accrocheront la médaille autour du cou,
vous mettront en cage, vous promèneront à travers le pays
pour montrer aux citoyens un héros en chair et en os.
Qu'est-ce que vous en pensez ?
Désolé Colonel, je ne suis pas ce genre de type.
Major ! Aidez-le à mettre ces barrettes.
Je déteste qu'un homme ne soit pas en uniforme.
Ce saké monte vite,
Je desserre mes jambières
Eh, ça te va bien.
- Je veux être le premier. - Ah, arrête.
Ne fais pas semblant, tu le savais depuis le début.
J'ai entendu des rumeurs.
Ah, bon sang ! L’Amérique, tu sais combien il y a de femmes seules là-bas ?
J'essaierai de le savoir. Je te le dirai.
Je n'ai pas vraiment eu le choix.
Qui en a besoin ? Tu l'as fait.
Je m'habituais à cet endroit.
Tu t'habitueras à Washington. Force-toi.
Prends soin de toi, Jack.
Oui, je serai bientôt libre, je serai de retour.
Fais profil bas, ici.
Personne ne me prendra ma ration de bière.
- Allez Mike ! - Oui monsieur.
On m'appelle "Monsieur".
A la suggestion de votre commandant, le colonel Baseman
et recommande au Congres des Etats-Unis
et approuve par lui.
C'est avec grand plaisir que je vous présente cette médaille.
La plus haute distinction de la nation,
que vous avez méritée par vos services rendus à votre patrie.
Merci, Monsieur le Président.
Lieutenant, messieurs, je vous assure que c'est
une cérémonie qui me réjouit profondément.
Et si le chien ne se fait pas l’écho de mes sentiments,
c'est juste parce qu'il est écossais et taciturne.
Maintenant, je vous laisse à la presse, avec un avertissement:
Parfois, ils sont plus difficiles à affronter que l'ennemi.
Lieutenant. Quelques questions.
Messieurs, messieurs, s'il vous plaît !
Messieurs, ils viennent d'arriver et sont fatigués.
Vous pourrez faire les interviews plus tard.
Maintenant, j'aimerais dire quelque chose en leurs noms.
Ils n'ont pas quitté leurs unités avec plaisir,
mais bien sur ils sont heureux d’être chez eux.
Dites-nous pourquoi ils sont à la maison.
Le départ ? La guerre... Ils retourneront au combat ?
Pas maintenant. Ils en ont eu leur part.
Ils vont faire le tour du pays pour vendre des bons de guerre.
Je ne comprends pas, comment les héros de guerre...
Messieurs, messieurs, s'il vous plaît !
Allez, Jack.
Quelle est votre impression, lieutenant ?
Bien, c'est bon de rentrer à la maison,
Je suis juste content d’être la.
Ils auraient pu mettre quelques femmes dans le comité d'accueil.
- Y'en aura sur la route. - Mais que vais-je faire ce soir ?
Messieurs, content que vous soyez prêts.
Mlle Sanford.
Merci, capitaine.
- Eh les gars ! - Votre attention s'il vous plaît.
Mais, comment donc !
Je m'appelle Peggy Sanford,
Je serai avec vous pendant le voyage.
Je m'occuperai du programme et de la réservations d’hôtel, toutes choses.
Une sorte de secrétaire, ou ordonnance.
Des questions ?
J'en ai une: qu'est-ce que vous faites ce soir ?
Je vais dormir, lieutenant, tout comme vous,
Vous serez fatigués.
Nous volons pour Pittsburgh cet après-midi, puis pour Detroit et Chicago.
Voici vos copies du programme,
d'autres questions... sur le voyage ?
Non ? Bien.
Nous nous verrons donc dans le hall a 12h00.
Vos bagages ont déjà été expédiés.
Merci, et à plus tard.
Quelle jolie fille !
Oui, pas mal.
Elle t'a vite remis en place.
Donne-moi du temps.
Vieux dicton des marines: "Je n'ai pas encore commencè à me battre."
Tu n'es pas son genre.
- Tu l'es peut-être ? - Peut être...
50 dollars qu'elle va me choisir.
Pari tenu !
Paie maintenant, à moins qu'elle ne soit tombée sur la tête.
Tu es sur de toi, hein ?
- Veux-tu qu'on dise 100 dollars ? - Non. 50 me suffisent.
Merci Monsieur.
Tu vas quelque part ?
Oh. Salut Shanghai.
Eh, bon atterrissage.
Mlle Sanford.
Vous êtes seule, j'ai pensé que je pourrais vous remonter le moral.
Si vous voulez vraiment me faire plaisir, retournez a votre place.
Écoutez, le voyage va être long,
On va être ensemble de toutes façons. Je pensais...
Je sais ce que vous pensiez, lieutenant, pas question.
S'il vous plaît !
Quand vous me connaîtrez mieux...
Croyez-moi, lieutenant, je sais tout ça.
- Oh, voyons ! - Au revoir.
Ah, cette femme est anti-américaine, et pas patriote.
Eh bien, Don Juan, à ton tour !
C'est le bon moment.
Tu as la trouille ?
Non, je suis plutôt du genre prudent.
Eh, on nous met en première classe.
Nos gars en uniforme méritent le meilleur.
Content que vous pensiez ça de nous. Excusez-moi.
- Mais lieutenant... - Appelez-moi Jack.
Appelez-moi mademoiselle Sanford.
Aie. On travaillera tout le temps à Pittsburgh ?
On vous envoie là-bas pour vendre des bons de guerre.
Oui, mais, toujours travailler rend les guerriers maussades.
On pourrait s'amuser un peu.
Vous ne le savez pas ? Il y a une guerre au loin.
Des gens qui se tirent dessus, des trucs comme ça ?
Si on dînait ce soir ?
Bon lieutenant,
à l’hôtel,
tous ensembles.
Excusez-moi.
Comment tu veux tes 50 ?
En billets de 10 ou de 5 ?
Beaucoup de gens réunis peuvent pratiquement tout faire.
Vous pouvez aider.
Achetez des bons de guerre.
Et maintenant, cette marine glorieuse,
les Héros de Guadalcanal.
La fierté du Marine Corps:
"Shanghai" Jack Connell.
Allez-y, marine, c'est juste un autre atterrissage.
Eh bien ... J'ai ici quelques notes que
Je devrais le lire,
en fait j'ai très peur de le faire
Bonjour.
Je voulais vous dire que c’était un bon discours,
je l'ai bien aimé.
Un point pour moi.
Non, sérieusement, c’était presque professionnel.
Quand vous avez dit que vous aviez peur.
J'avais peur !
Alors, vous avez bien réussi à le cacher.
Il y a beaucoup de choses que je cache bien.
Pourquoi ne pas en parler au dîner ce soir ?
Un hot-dog.
Un soda cerise.
Vous êtes tenace.
C'est la première chose qu'on enseigne au camp:
"Concentrez-vous sur l'objectif".
Bon, peut-être un autre jour.
Je ne peux pas ajouter grand-chose à ce que les autres ont dit... . .
- Jack, ouvre la porte ! - Il y a un grec avec un cadeau.
Jack, je te présente Ruby "The Riverer".
Et Rosie "The Riverer".
Deux petites femmes qui font tout pour ce grand pays et ses nobles guerriers.
Mesdames, lieutenant Jack Connell.
Bienvenue.
Que fais-tu, fini de t'habiller.
J'ai des réservations dans une boite incroyable
probablement la pire de San Francisco,
mais ils servent des verres grands comme ça hum... Arrive !
Mais pas ce soir, demain ?
Demain, nous serons a Seattle, espèce d'idiot.
L’endroit est chaud, et j'ai trouvé là deux fers chauds.
Désolé, j'ai d'autres plans ce soir.
Oh, allons !
Eh bien les filles, les marines paient les frais.
Ah, ce sera un long voyage, il faut un pour la route.
- Négatif. - Voyons !
C'est réservé.
D'accord, je vais boire mon propre poison.
Eh, je suis en face, au cas où.
Je ne veux pas que vous ayez une fausse impression,
mais vous êtes les seules venues dans ma chambre.
Salut.
Lieutenant...voulez-vous entrer ?
Merci. J'ai pensé qu'on pourrait boire un verre.
Vous avez mal pensé, on ne peut plus mal.
Allons... un petit verre ne peut pas...
Je suis bien d'accord.
Mais pourquoi n'allez-vous pas le prendre avec le lieutenant Overman ?
Je préfère rester ici.
Désolé, lieutenant, mais je ne suis pas votre genre.
Vous pensez que c'est mon genre ?
Vous êtes jeune, alors trouvez-vous une fille et amusez-vous !
- Quel genre de femme êtes-vous donc ? - Je ne suis pas un monstre.
Je vous plais, j'en suis sur.
Vous ne savez rien de moi ! Vous êtes jeune et plein vie.
Ne me dites pas qu'on ne vous a jamais embrassée ?
Pas par un idiot croyant qu'une médaille lui donne le droit de tout prendre.
Ouais, par un baratineur qui ne prenait pas de risque.
Non, c’était l'homme le plus admirable que j'aie jamais connu.
Il devait savoir faire.
De quel genre d’appât s'est-il servi ?
Une chose que vous ne pourriez pas comprendre.
Une bague et une promesse.
Et maintenant...
Ce n'est pas parce qu'un type s'est conduit comme un scélérat qu'il faut...
Il était enseigne sur "l'Arizona".
Tué à Pearl Harbour.
Je suis... désolé.
Contemplez...celui qui a échoué.
Tu essaies encore de gagner le pari ?
Je n'ai même pas ouvert la bouteille.
Chérie, il est tout à toi.
Il a dit que tu étais à moi.
Eh, tu ne veux pas danser ? Je danse vraiment bien.
Ça ne me dit rien, il y a trop de monde.
Hey ! Qu'est-ce qui ne va pas ?
On dirait que je suis du poison !
Ce n'est pas toi le poison, c'est moi.
Tiens, ma part, je m'en vais.
Lieutenant, ça fait des jours que je veux vous parler...
Voila, je suis désolée.
Vous m'invitez à m'asseoir ?
Je vous remercie.
Je pense que nous avons des choses à nous dire.
- Sans doute que.... - Je vous invite à dîner?
Je ne sais pas, Los Angeles va être une dure journée.
Lockheed, Douglas, le chantier naval...
Il faudra bien manger !
C'est très gentil de vous occuper de ma santé !
Simple suggestion.
Alors, un night-club et quelques pas de danse ?
Allons, vous méritez bien ça.
Vous avez vraiment de la suite dans les idées !
Je n'ai pas intérêt à renoncer.
D'accord. Mais pas de night-club.
Dîner et cinéma, d'accord ?
Je crois que je n'ai aucune force de caractère !
Je reviens.
Tout ce qu'il veut c'est finir cette bouteille et trois autres
et arroser son jardin avec du champagne plutôt que les Allemands le boivent.
Ça devrait nous consoler de l'occupation, n'est-ce pas monsieur Ricky ?
Tu l'as dit.
Ils te regardent, petite.
Une belle chanson, mais triste comme le film.
Pourquoi tout ce qui est beau doit être triste ?
Pas toujours.
Je me demande qui vous êtes vraiment.
Votre passé. Ce que vous disiez ? Ce que vous pensiez ?
Pas de questions.
Il n'est pas défendu d'essayer de deviner.
Deviner quoi ?
Pourquoi il n'y a eu personne depuis.
Depuis "l'Arizona" ?
Vous pouvez le dire, c'est du passé.
Donc ?
Je ne laisserai pas ça se reproduire.
De quoi avez-vous peur ?
Des hommes qui peuvent mourir demain.
De choses qui doivent se terminer avant de commencer.
Quoi d'autre encore ? Que souhaitez-vous ?
Oh, un homme gentil avec quelques dollars,
ou un réformé à peu prés intact.
Quelqu'un de sur.
Ça pourrait être moi.
La guerre n'est pas finie.
Pour moi, oui.
Je suis un vétéran par décret.
Je suis étiqueté: "Héros, à manipuler avec soin".
On ne sait jamais ce qui se passera demain.
Je sais ce qui se passe ici, ce soir.
Pour moi... pour nous.
Non, je vous en prie.
C'est aussi quelque chose qu'on apprend a l’armée...
A attendre.
Permettez-moi.
- Eh bien, bonne nuit. - Merci.
Jack. Vous voulez entrer pour un dernier verre ?
Vous me forcez la main !
Je garde une bouteille pour les visiteurs de minuit.
C'est pour des nains ?
Vous avez de la chance que j'aie gardé ça du train
Je me sens comme un chimiste.
Ils vous regardent, petite.
- Non. - Pourquoi pas ?
Je vous l'ai dit.
Pourquoi ? C'est contraire au règlement ?
Vous n’êtes pas sérieux. C'est juste...
Juste quoi ?
Vous me voulez là-bas.
Bien sur, mais ce n'est pas tout.
Je n'ai rien d'autre.
Vous êtes tout ce que je veux, tout ce dont j'ai besoin
Peggy, je t'aime.
Je veux que tu sois ma femme.
J'ai peur.
Tu ne devrais pas avoir peur, c'est ce que j'essaye de te dire.
Je suis ici avec toi et je serai toujours la.
Peggy, aime-moi !
Aime-moi comme je t'aime.
Je t'aime c'est pourquoi j'ai peur.
Je te dois 50 dollars!
Combien de temps ça va durer ?
Jusqu’à ce que je vieillisse et tu grossisses.
Qu'est-ce que c'est ?
Ça vient du quartier général.
Jack !
Des ordres, ça ne pouvait pas durer toujours.
Ils veulent me garder à New York, mais ça ne sera pas toujours permanent.
Allez par vos propres moyens au camp Pendleton.
Présentez-vous au colonel A.J.Baseman.
C'est mon ancien commandant.
Commandant du 1er Bataillon des Marines et attendez les ordres.
Qu'est-ce que tu vas faire ?
Former les marines, je suppose.
Tu n'embarqueras pas ?
Un bon travail stable.
A partir de maintenant, nous faisons partie de la garnison.
Nous aurons une petite maison, un genre de duplex
Nous vivrons sur la base.
Je sais que tu aimeras ça, Peggy.
Je t'aime.
Je t'aime tellement !
Si jamais quelque chose t'arrivait...
Pas aujourd'hui, pas demain,
jamais.
- Bonjour lieutenant Connell. - Content de vous voir, colonel.
- Bienvenue à Pendleton. - Merci Monsieur.
Vous avez l'air en forme, en bonne santé.
Le mariage vous réussi bien ?
Êtes vous déjà installés ?
Comme des oiseaux au nid.
Bien, bien, alors nous pouvons vous mettre au travail.
Colonel, comment était la situation quand vous avez quitté les gars ?
Difficile, les hommes étaient épuisés.
L’armée est finalement venue les relever
et tout le monde a été se reposer en Nouvelle-Zélande
Avez-vous pu voir Ed Carnavan ?
Oui, j'ai voulu le voir.
Il m'a demandé de vous dire de ne pas revenir.
Il y a un problème.
Il essaie de boire tout le saké a lui tout seul.
C'est un bon marine, le meilleur.
Oui c'est vrai,
tout le monde sera sur le pont quand nous débarquerons.
Ils ne manquent rien, pas vrai ?
Voulez-vous revenir avec eux ?
Non monsieur, je suis heureux, marié.
Pourquoi chercher les ennuis ?
Certains d'entre nous ne s'en remettent jamais.
J'ai hâte de rencontrer votre femme.
Elle vous plaira, elle est merveilleuse.
Non, non, non, laissez-moi me forger ma propre opinion.
Que diriez-vous de venir tous deux dîner au club avec moi ce soir ?
- Je le considère comme un ordre. - A 19 h pile ?
- Nous serons à l'appel. - Très bien.
CLUB DES OFFICIERS
Hier matin, c’était un très bon groupe.
Qu'est-ce que tu en penses ? Je crois que...
J'ai l'impression d’être un civil.
C'est encore pire pour moi, je suis un sergent dans l’âme.
Ah, excusez-moi.
Jack.
Oui, colonel.
Mon épouse. N'avais-je pas raison ?
Rapport reçu et vérifié !
Il a dit que vous étiez jolie, bienvenue à bord.
Permettez-moi de vous présenter aux autres maintenant.
Messieurs. Mesdames.
Lieutenant et Madame Jack Connell.
- Je vous souhaite la bienvenue. - Bienvenue dans le domaine Pendleton.
- Tu vas le regretter. - J'en suis sur.
Vous aurez tous l'occasion de faire mieux connaissance.
Notre table est là-bas.
Excusez-moi, voulez-vous me suivre ?
- Bienvenue à bord. - Merci.
Messieurs, et si nous mettions la jolie fille ici, au milieu.
Ici.
Que voulez-vous boire ?
Je recommande le Bourbon ou le Rhum, car c'est tout ce qu'il a.
Le Bourbon ça va et Peggy le prend avec de l'eau.
Trois Bourbons avec de l'eau !
Je suis curieux de connaître
toute cette histoire de héros public.
On vous promène donc dans un circuit ?
A dire vrai, Colonel, j'avais un peu peur au début,
mais c'est ce qu'ils voulaient.
Il a vendu de nombreux bons de guerre.
Pas besoin de le défendre, Mme Connell, ce qu'il a fait était important.
Avant, c’était un bon sergent un peu guindé.
Maintenant, c'est une vraie star de cinéma.
Je pense qu'on s'habitue a tout, Colonel.
Même à former des recrues.
Non, ne minimise pas ton travail Jack.
la formation des hommes ici, c'est important,
et sans ces bons, on n'aurait pas grand chose.
Mais vous allez devoir partir tôt,
demain matin, il devrait être avec son groupe a 6h pétantes.
Oh, vous ne perdez pas de temps ! Êtes-vous marié Colonel ?
Oui..., je suis marié. Ma femme est en Virginie,
à Quantico.
Désapprouvez-vous que les officiers aient leurs femmes Près d'eux ?
Bien moi... J'approuve votre présence.
Je pense qu'elle sera d'une grande aide.
A une nouvelle épouse de marine
et a un nouveau travail de marine.
Succès à vous deux !
Bonjour Monsieur... Sergent Kintall.
Bonjour, lieutenant Connell.
Attention ! Compagnie, voici le lieutenant Connell.
- Bonjour Monsieur ! - Bonjour !
Que font-ils, sergent ?
J'ai donne l'ordre de descendre la colline,
prendre position et creuser une tranchée.
Avec leurs propres moyens.
Félicitations, c'est très bien.
Que se passe t-il ici ?
Ça, c'est pour une fillette, pas pour 2 marines.
Prêt à lancer des grenades !
Retirez la goupille.
Lancement !
Sortez des tranchées !
Cher Ed: tu n'imagineras pas ce que je fais maintenant.
Je forme des recrues à un rythme rapide,
j'essaie de transformer de vrais bleus en marines, en 6 semaines.
Ce n'est pas facile, nous faisons de notre mieux,
je ne me plains pas.
C'est vous qui avez la tâche la plus dur,
Vous devez prendre ce qu'on vous envoie
et mettre vos vies entre leurs mains.
Crois-moi, nous voudrions en faire plus, mais nous n'avons pas le temps.
Ce que je peux promettre,
c'est que ce groupe connaîtra les armes et les procédures.
Je voudrais que tu rencontres Peggy.
Elle a... Ah, c'est un peu personnel. Arrête ça !
Temps de partir.
Ah, tu as de nouveau couru dans les collines !
Ça se voit ?
Quand tu m'embrasses comme ça.
J'essaie encore ?
Ah ! je retrouve le vieux" Shanghai Jack".
Comment c’était aujourd'hui ?
Nous avons envoyé un autre groupe ce matin.
Et un autre est arrive cet après-midi ?
Oui, juste des gamins.
Parfois, je me sens comme le type de l'abattoir
à préparer des moutons.
Quelqu'un doit les préparer.
Je suppose.
D' Ed ?
Oui, je pensais que tu serais surpris.
C'est une belle surprise !
Quelque chose ne va pas ?
C'est ce que je disais...
Les gamins sont biens.
Ils font beaucoup d'efforts.
Mais quand on a fini de leur apprendre comment rester en vie,
beaucoup ne le sont plus.
Ce dont nous avons besoin, c'est de vrais marines comme toi.
Parle-moi de ton travail pépère.
Çà me fera du bien comme une augmentation de ma ration de bière.
Il n'avait jamais assez de bière.
On compensait. Il t'envoie ses salutations.
Tu l'aimerais Peggy.
Pas, s'il commence a te mettre des idées en tête.
Quelles idées ?
Jack, tu ne te porterais pas volontaire ?
Volontaire ?
Pour un changement de poste. Pour une mission de combat.
Je suis un bon marine, mais je ne suis volontaire pour rien.
Je suis un gros chat avec une épouse de conte de fées.
et je ne gâcherai pas notre bonheur.
Je dois être de retour a la base dans 30 minutes.
Ils ont envoyé un coursier pour me le rappeler ?
Colonel ?
Nous allions déjeuner, voulez-vous entrer ?
Je pense que je préfère être seul avec vous.
Je viens de recevoir la dernière liste des tués :
Ed Carnavan, à Boungainvillé,
Il y a deux jours.
Mais non, je viens de recevoir une lettre de lui,
à l' instant.
Malheureusement, les choses se passent parfois comme ça.
Je suis désolé, Jack.
Jack.
Peut-être que si j'avais été la, j'aurais pu...
Ne dis pas ça, n'y pense même pas, tu as promis.
Oui, je sais.
J'ai promis.
Allez, du nerf les marines !
Passez ce mur !
Très bien les gars, mangez-moi ce sable, respirez-le,
écrasez-vous dans la terre.
Toi ! Tu veux donc perdre ta tête ?
Les gars faites ça bien !
Ne me faites pas pleurer !
C'est quoi ton problème, tête de nouille ?
Monsieur, laisse-moi respirer.
Je te laisserai respirer, ce week-end.
Tu es aux arrêts.
Allez, bougez-vous !
Depuis quand il est comme ça ?
Depuis deux ou trois semaines, monsieur,
cela semble empirer.
Tous ceux qui se croient en vacances au lieu de bosser
je veux vous voir bosser !
Allez ! Bougez-vous !
Et Slater dit que ça a empiré cette semaine.
Brutal, même sadique, écrasant ces gamins contre le sol.
Et insubordonné. J'ai demande un rapport ce matin,
Il a dit qu'il le ferait quand il aurait le temps, que c’était de la merde.
Nous ne pouvons pas former un conseil de guerre
pour un homme avec une médaille d'honneur, capitaine ?
Oui, Monsieur !
"Plus tu souffriras en temps de paix
moins tu saigneras en temps de guerre "
Vous avez tous eu vos instructions.
Ce n'est pas un jeu,
quelqu'un veut s'y essayer ?
En garde !
Si vous pensez qu'il suffit de ramper et rester en vie,
Vous avez bien des cerveaux d'abrutis !
Vous êtes aux arrêts !
Lieutenant ! Ça va trop loin.
- Vraiment ? - Vous avez dit ?
Regardez devant.
Ces jeunes marchent jusqu’à ce qu'ils ramassent une balle.
Si vous aviez l’expérience du combat...
- Vous n’êtes pas le seul à l'avoir ! - Vous pouvez le prouver ?
Ou vous êtes de ceux le cul derrière un bureau pensent qu'ils font la guerre.
Stop !
- C’étaient d'excellents marines ! - La ferme ! Vous aussi !
Il faut partir, montez dans la jeep et rentrez avec moi.
- Oui monsieur. - remplacez-le, capitaine !
J'ai beaucoup entendu les gens parlé
dites moi, quel est le vrai problème ?
Vous avez changé, Jack et pas en mieux, j'en ai peur.
Est-ce à cause de la mort de Carnavan ?
Peut-être en partie.
Donc, je pense que vous vous en voulez.
Beaucoup d'entre nous avons des amis chers qui se font tuer.
Je sais que ceux que vous avez entraînés sont au combat et pas vous.
Est-ce que c'est ça ?
Peut-être.
Si vous voulez partir au combat, pourquoi ne le demandez-vous pas ?
Je ne peux pas.
Vous avez peur ?
Le colonel sait que ce n'est pas le problème.
Alors, pourquoi ne pas demander un transfert ?
Peggy consulte un médecin, elle y est en ce moment.
Est ce grave ?
Nous allons avoir un enfant.
Oui.
Alors c'est grave.
Pourtant, ça ne change rien, il faut vous décider.
Soit vous faites votre travail ici ou vous démissionnez.
Je donnerai les ordres quand vous le direz.
Je vous demande pardon, Colonel,
depuis quand avez-vous besoin de ma permission ?
Depuis que vous avez eu cette foutue médaille !
C'est tout.
Oui madame, je lui dirai.
- Lt, c’était votre femme, elle... - Sers-moi un autre.
- Oui, mais elle... - Sers-moi un autre.
Jack, j’étais inquiète, il est sept heures et demie.
Mon programme est merdique ? Ou je dois frapper l'horloge ?
Non bien sur que non.
- Arrête de me dire l'heure ! - Désolée.
Tu n'as pas encore assez bu ?
Non, je n'en n'ai pas eu assez. Je ne suis pas encore ivre.
- Jack, qu'est-ce qui ne va pas ? - Il n'y a rien.
Je bois ma bouteille dans mon nid, sous les ailes de ma petite femme.
Ce n'est pas juste.
Ne me parle pas de justice, je suis là, pas vrai ?
pieds et poings liés par mes promesses.
- Sain et sauf. - jack.
Et je suis la nounou d'un groupe...
de gamins à peine torchés.
Ce n'est pas drôle ?
Être un marine, puis une nounou.
Qu'est-ce qui t'est arrive ?
Rien, rien ne m'est arrivé, mais rien ne va.
J'ai de la nourriture chaude, des draps propres et des vêtements secs.
Je suis la ou tu me voulais.
Tu ne veux pas savoir ce que le docteur a dit ?
On va avoir un bébé, une autre attache,
une autre promesse à tenir.
Non, tu te trompes, tu te trompes sur toute la ligne.
Il n'y aura pas de bébé !
Non, je ne le savais pas, désolé,
Nous sommes jeunes.
Si tu m'avais dit que c’était négatif...
Je te le dis maintenant,
il n'y aura pas de bébé et plus de promesses.
Même pas celles que tu m'as faites avant.
C'est vrai ?
C'est vrai. Je ne te retiens pas davantage.
Tu ne sais pas ce que cela signifie pour moi.
Tu ne sais pas.
Je pense que si maintenant.
Est-ce parce que tu as perdu le bébé ?
Peut-être que ça en fait partie.
Mais il y a plus d'une façon de perdre quelqu'un
Quand on le voit se déchirer, parce qu'il ne se supporte plus.
Qu'on essaie de l’enchaîner avec une promesse,
l’empêchant de faire ce qu'il veut faire.
Ce qu'il doit faire.
Nous aurons le bébé quand tu reviendras.
Tu dois revenir !
Je ne veux pas te perdre.
Quatrième division des marines, Maui, Hawaï
Lieutenant !
- Ou est la troisième section "Dog" ? - Sur la plage, capitaine.
Nous avons un bleu de la 3e section, ça vous dérangerait de l'amener ?
- Qu'il monte. - Bien, monsieur.
Bipping, pas de gymnastique.
Lieutenant, je suis le soldat Bipping.
En avant !
Baissez-vous et couchez-vous !
Si l'ennemi était devant, vous n'auriez pas fait 2 mètres !
Baissez donc vos têtes d'idiots !
Sergent Tweed !
Bougez pas !
Tweed, le lieutenant Jack Connell, le nouveau chef de section.
C'est un plaisir, monsieur, bienvenue à bord !
Content d’être à bord.
Jack "Shangai" ! Les hommes vont être fous de joie.
On dirait que vous avez atteint votre premier objectif,
- Je vous laisse avec Tweed. - Très bien, monsieur.
Comment ça se présente, Tweed ?
Ça va, Lieutenant. Les instructeurs sont des vétérans,
les gars sont des durs, on leur en fait baver.
Bien. Mason m'a dit que vous étiez avec les Raiders.
C’étaient des bons.
On était pas mal.
Un marine est un marine, on doit être bon.
Bien, on s'entendra. Rassemblement sergent.
Allez les gars: Rassemblement !
Je présente votre nouveau chef: le lieutenant Jack "Shangai" Connell
Vous étiez à Guadalcanal, Sergent ?
Oui Monsieur, Sergent Maypole, 1er Marine.
Je pensais vous avoir déjà vu, ça me fait plaisir.
Très bien, vous connaissez déjà mon nom,
et je vais apprendre les vôtres.
Ce que vous ne savez peut-être pas,
c'est qu'il se prépare une opération d'envergure.
Je sais que nous avons traversé des moments difficiles,
mais nous allons en connaître des plus durs.
Quand nous atteindrons cette plage, nous serons la meilleure section,
cela signifie du travail, du vrai travail.
Alors c'est un avertissement amical.
Préparez-vous à en baver. C'est tout.
Lieutenant. Sergent Schmidtmer, monsieur.
Je veux seulement vous dire, nous voulons tous vous dire
nous sommes heureux de vous avoir avec nous.
Je vous remercie
Très bien les gars, debout ! On y va.
Tweed, dans quelques jours, ils seront prêts.
Ils sont prêts lieutenant, ils feront leur boulot.
S'ils échouent, nous n'aurons pas fait le nôtre.
Lieutenant ? Une bière ?
Allez, allez !
Eh Roy ! Amène donc deux bières, tu veux ?
Ça me fait bizarre.
Toute une section qui dépend de nous, ce n'est pas comme à Guadalcanal.
Je n'ai jamais rencontré de lieutenant qui n’était pas ainsi au début.
C'est la responsabilité
C'est comme des nouvelles chaussures,
il faut un certain temps avant qu'elles ne fassent plus mal.
Écoutez, nous avons le meilleur Lt. et le meilleur sergent des marines,
nous serons les meilleur sur la plage, vous verrez.
J'aime ça chez vous, sergent, pas de fausse modestie.
A quoi ça servirait,
nous sommes bons et nous le savons.
Buvons à cela !
Lieutenant, je vous cherchais, vous avez une lettre.
Merci soldat.
Ma femme.
Lisez-la. Faites comme si je n'étais pas là.
Tout va bien ?
Tant mieux !
Rien de tel qu'une femme pour fiche par terre un bon marine.
Pas la mienne. C'est même pour ça je suis ici,
elle veut ce que je veux.
Ah ! Une femme comme je les aime.
Alors on est deux.
Écoutez lieutenant, je plaisantais,
quand on a quelqu'un comme ça, c'est bien de rentrer chez soi.
Bien sur.
Tu connais "As time goes by"?
- Bien sur, mon lieutenant. - Peux-tu le jouer ?
Voilà, rappelez-vous seulement ce que vous avez appris.
Allez à la plage en courant, débarquez vite,
faites environ deux cents mètres et emparez-vous du petit bois.
Si les Japonais ne veulent pas nous le céder ?
Alors persuadez-les.
Vous chefs de section, restez en contact avec moi et Tweed tout le temps.
Et quand la rampe tombera, débarquez à toute vitesse.
Et ne vous Prenez pas les pieds dans vos bretelles.
Tu as les foies, Bipping ?
Sûr que oui, j'en tremble, je ne peux pas bouger !
Tu, t'en sortiras, pas de problème.
Rappelle-toi seulement ce qu'on t'a appris. D'accord ?
- Merci, lieutenant ! - Reste Prés de moi, mon gars !
Allez ! Avancez !
Allez, Bipping, avance !
Lieutenant ! Lieutenant !
Allez les gars, partons d'ici !
Debout, continuez !
Allons-y !
- Maypole ! - Oui monsieur !
Je retourne à la plage, le lieutenant est blessé.
Emmène-les dans le bois.
Allez les gars, dépêchez-vous. Allons-y !
Sortons d'ici !
Lieutenant ! Ou êtes-vous blessé ?
Ou êtes-vous blesse ?
Bipping est mort !
Allez, partons d'ici !
Même si je dois vous porter !
- Des traces de l'ennemi ? - Rien du tout, monsieur
- Qu'est-ce qui vous est arrivé ? - Je ne sais pas.
On a débarqué ... et je ne sais plus.
La plage ça peut être difficile. Ce n'était pas comme ça à Guadalcanal.
Ce n'est pas ça.
Je ne pouvais plus me contrôler.
Çà arrive, j'imagine.
- Oublions tout ça, d'accord ? - Ouais.
Lieutenant, c'est le capitaine, monsieur.
Ici Connell.
Nous avons atteint le premier objectif, M.
Jack, les renseignements disent qu'ils se massent à l'avant.
Nous révisons nos plans.
Venez ici, je vous mettrai au courant. Terminé
Compris. Terminé.
Tweed.
On pense qu'il peut y avoir une contre-attaque.
Je retourne au PC.
Bien sûr.
Je veux que vous compreniez, je retourne là-bas chercher des ordres.
Placez des barbelés là-bas et restez prêts.
Oui monsieur !
Très bien les gars, mettez du barbelé de ce côté !
- Maypole ! - Oui monsieur !
Forme un détachement avec quelques hommes.
Linch, MacLane, Roy, on y va !
- Miller. - Oui.
Deux éclaireurs là-bas !
Eh ! T'as vu ce qui est arrivé au lieutenant sur la plage ?
Tu rigoles, je n'ai vu que le sable.
Il a eu les jetons.
Moi aussi.
Oui, mais tu n'es pas le lieutenant.
Je te le dis, il s'est dégonflé.
Heureusement que le sergent était là.
Ce type a eu une médaille.
Il est peut-être gentil avec sa mère.
Un héros comme ça, je te le laisse.
Appelez la compagnie "Charlie", dites-leur de se tenir prêts.
Vous m'avez demandé, monsieur ?
Je suis bien content que vous soyez la, venez.
En fait, nous avons quasiment respecté les plans,
je n'ai pas besoin de vous dire que le plus dur est encore à venir.
Nous allons nous mettre à peu près comme ça.
La section de Bill ici,
celle de Robby là, et la vôtre ici,
juste sur la ligne qui mène à la crête Delman.
Officiellement elle s'appelle la crête 2-3-0.
Les renseignements parlent de grottes,
dont beaucoup avec des mitrailleuses.
Nous voulions la contourner et la couper,
mais les Japonais préparent une contre-attaque sur nos deux flancs,
ce qui signifie que nous devrons prendre cette crête.
C'est vous qui devrez la prendre, Jack.
Il y a la un éperon rocheux devant la crête, vous pouvez vous en servir.
Faites moi savoir quand vous y serez, nous ferons un tir de barrage.
Mettez vous en marche à l'aube, six heures 35.
D'accord Monsieur.
Quelque chose ne va pas ?
Non monsieur.
Écoutez, si vous n’êtes pas d'attaque...
Ça va bien.
Jack, cette crête est de première importance,
vous n'avez rien à prouver,
si vous ne vous en sentez pas capable, on peut vous remplacer.
Rien d'autre, monsieur ?
Des mortiers soutiendront votre progression,
c'est tout ce que nous avons.
Des questions ?
Non monsieur.
Alors, bonne chance !
je suis un peu nerveux,
c'est mon... premier combat
Ça ne doit pas être nouveau pour vous.
Tu as une fiancée, mon gars ?
Mmm, oui monsieur, et très jolie en plus.
D’où tu viens ?
Du sud de l'Ohio, Nelsonville.
C'est joli, là-bas.
Plus qu'ici.
Tout est mieux qu'ici.
Qu'est-ce que tu fais là-bas ?
Pardon ?
Chez toi, avec ta fiancée.
Pas grand chose.
Des piques niques, le ciné
et nous péchons souvent.
Pour une fille, elle se débrouille très bien à la truite.
Je trouve ça très gentil, lieutenant.
Quoi ?
D'essayer de me faire oublier ça.
Oui, n'y pense plus.
Eh sergent.
Sur la droite.
La compagnie "Charlie".
Ce n'est pas la compagnie "Charlie".
Tenez-vous prêts, les voila!
Fais passer l'info !
Les voila. Faites passer !
Tenez-vous prêts !
Ils sont devant, lieutenant, ils arrivent.
Appelle le PC ! Préviens-les.
Red Dog, ici Red Dog 2, a vous.
Red Dog, ici Red Dog 2, répondez, à vous.
Red Dog, Red Dog, ici Red Dog 2,
vous m'entendez ? à vous !
Ici Red Dog 2, à vous.
Allez Jack !
Red Dog, ici Red Dog.
Nettoyez-les bien.
Nous pourrons en avoir besoin bientôt.
Vous vous êtes bien battus, hier soir.
Qu'est-il arrivé au héros des marines ?
On va lui offrir une autre médaille ?
- Prépare tes hommes, on bouge. - Ils sont prêts !
Eh sergent, parle à ton trouillard
dis lui que c'est un plaisir de l'avoir comme chef.
Tu veux mon poing sur la gueule ?
Venant de toi, c'est ok.
Nous nous mettrons en route à 6h35, nous irons à l’éperon rocheux.
Lieutenant, nous devons parler.
Votre compagnie n'a plus le moral.
- Ils s'en remettront. - Sûr !
Il faudrait commencer par vous, c'est quoi le problème.
Vous ne pouvez pas comprendre.
Parlez-moi, je suis dans le corps depuis longtemps.
Rien à voir avec les Marines.
Arrêtez ! Qu'est-ce que vous avez ?
C'est à moi de le résoudre.
Je sais comment ça se passe en haut lieu.
On a peut-être gonfle vos exploits,
mais on ne donne pas la médaille du congrès pour changer les couches.
Pourquoi vous ne vous battez pas ?
- Vous dérapez, sergent. - C'n'est pas moi, c'est vous.
Un sergent qui fait ce que vous avez fait hier, je l'envoie en cour martiale !
Ça suffit ! Préparez-vous au départ.
C'est un ordre.
Oui monsieur.
Allez, préparez-vous au départ !
- Lynch ! - Monsieur !
Nous y voila, lieutenant.
La crête Delman.
- Trouvez-moi Lynch ! - Oui monsieur.
Retourne là-bas et qu'ils se mettent à l' abri.
Red Dog 1, ici Red Dog 2, à vous.
Ici Red Dog. Avez-vous atteint l'objectif ?
Nous avons atteint le but Monsieur, nous attendons le tir de barrage.
- L'artillerie est en route. - Oui, monsieur, terminé.
Ça n'a pas l'air trop mal.
Il y a des Japonais dans cette grotte et ce bunker aussi.
Comment les faire sortir ?
Cette fois, faites-moi une faveur, profitez du spectacle.
- C'est quoi cette blague ? - Vous voulez un dessin ?
Ça ne sera plus long, maintenant.
Ça chauffe.
Qu'est-ce qui arrive ?
Je suis le même type qu'a Guadalcanal.
C’était dur là-bas aussi. Autant qu'ici.
Les anciens avaient raison. Les Spartiates.
D'abord, faire son chemin dans l’armée, et ensuite le mariage.
Qu'est-ce que ça à voir avec ça ?
Vous êtes marié maintenant, ne l'oubliez pas lieutenant.
A Guadalcanal, vous n'aviez pas fondé de famille,
vous n'aviez que l’armée.
Red Dog, ici le capitaine Mason, répondez-moi, termine.
Ici Red Dog 2.
Êtes-vous en mesure d'avancer ?
Oui monsieur, nous sommes prêts.
L'action se déplace sur votre flanc gauche. Après avoir pris la crête,
attendez la compagnie "Charlie", ils vous remplaceront.
Compris monsieur, terminé.
- Que les hommes avancent. - Oui, lieutenant.
Avez-vous entendu ? Dites aux hommes d'avancer !
On bouge les gars, bougez ! Faites-le dans l'ordre.
Nous devons nous séparer.
Relax, Tweed sait ce qu'il fait.
Au moins quelqu'un le sait.
Vous êtes à découvert, courez !
Avancez !
Bougez-vous, mettez-vous à l'abri !
Ne restez pas à découvert ! Allez, allez !
Envoyez des tireurs sur ces rochers pour attaquer le bunker.
Lieutenant !
- Ils les massacreront ! - Nous serons massacres ici.
Les gars se font descendre, il faut donner des ordres !
C'est plus seulement votre problème, vous n’êtes pas seul.
La peur est sur votre visage, avouez !
C'est la peur ! Lieutenant,
pourquoi ne m’écoutez-vous pas ?
Sergent, sergent qu'est-ce que tu essayais de me dire ?
Que tout le monde a peur, peur !
Malédiction ! C'est naturel, tu as peur.
Mais, vas-y ! Vas-y !
Infirmier !
Reculez, sortons d'ici, sortons d'ici !
N'avance pas, ne recule pas, ces misérables te tueront.
- Maypole. - Monsieur !
Prenez vos meilleurs hommes, sur ces rochers, allez !
Allez-y, vous avez entendu.
À gauche, essayez de liquider cette grotte.
Qu'attendez-vous, allez-y !
Allons-y ! Avec-moi !
Bazooka !
- Vous l'avez eu. - Des roquettes
Des munitions !
Faisons-les exploser ! Couvrez-nous.
Nous les occuperons. Vous irez tous les deux.
Vous deux venez avec moi !
On monte là-haut. Allez !
Hey! Attention, cessez le feu !
Hey....., il l'a fait, allons-y !
- Vous êtes entier ? - Je pense.
Que voulez-vous que nous fassions maintenant, monsieur ?
Sécurisez la crête, mettez une équipe de tireurs.
D'accord Monsieur. Vous avez entendu le lieutenant.
Eh ! Vous êtes la.
- Comment ça va ? - Comme avec un trou dans le dos.
Ont-ils été bien ?
Ils ont été très bien.
Vous et moi pouvons en faire un grand peloton.
Peut être bien.
Ce qui vous est arrive ...
Comme vous l'avez dit: à Guadalcanal j’étais seul
maintenant, j'ai Peggy, je ne voulais pas qu'elle me perde.
D'accord, bien pensé.
Continuez ainsi et vous vivrez pendant de nombreuses années.
Il mérite la décoration celui qui avait peur, mais l'a fait quand même.
Lieutenant Connell ?
Le capitaine Mason vous veut de l'autre cote de la crête.
Ça va mal là-bas.
- J'y vais immédiatement. - D'accord Monsieur.
Très bien les gars, préparez-vous, nous faisons mouvement !
"Courte guerre" Lieutenant !
"Courte guerre" Gunny.
Shanghai...
Tu as peur ?
Bien sur que oui !
Allez les gars, allez !
Et au-delà de cette crête,
Saïpan attend d’être libérée.
Puis Tinian, Guam, Iwo Jima, Okinawa,
bientôt des noms sinistres et sanglants...
Certains hommes reviendront et d'autres non.
Mais le Corps continuera de lutter à d'autres moments pour d'autres problèmes,
toujours prêt quand la nation l'appelle,
toujours fidèle, fier d’être le
PREMIER A COMBATTRE.
Traduction et S.titre Danielle et J.Y. 13/07/2020
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