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Ne chauffe pas trop le biberon, sa bouche est sensible.
- Et si elle mord... - Fils.
Je suis ta m�re.
J'ai d�j� fait �a.
Oui, mais la technologie a chang�.
- Et tu seras seule avec Pru... - Dean.
D'accord.
Bon. Tu as mon num�ro, alors...
Au revoir.
Merci.
Tu as nos num�ros.
Tu veux me les tatouer ?
- On essaie juste... - �a va.
Marcus et moi, on sera tr�s bien.
Allez travailler.
- Appelle-nous si... - Bon sang. Tirez-vous.
Au revoir.
Je vais �tre en retard !
Oui. Alors ?
Tu vas d�missionner,
- sois moins sexy. - C'est trop ?
Je le savais.
Bon. Je pars de mon c�t�.
- O� est mon... - Table de nuit.
Et tu as vu...
- Je vais changer... - Andy !
Je plaisante.
Vite, on va �tre en retard.
Vraiment ? En retard ?
On va �tre en retard par ta faute.
Tu as vu mon chargeur ?
Il est dans la coupe.
Pourquoi sous les coussins ?
Pourquoi dans une coupe ?
C'est mieux que par terre.
- Emmett. - Emmett.
Salut. On fait la paix ?
- Pourquoi fait-on la paix ? - Merci.
Mon p�re va � la caserne. Pas besoin d'en dire plus.
Non. Je leur ai rien dit.
J'attends le bon moment. Ils vont s'inqui�ter.
Oui, je sais.
Je vais le dire � Bishop.
Oui. Promis. Je t'aime aussi.
Salut, Jones.
- L'�quipe A est l� ? - Non.
J'ai d�j� v�cu ce cauchemar.
Capitaine Bishop, vous avez des horaires cools.
Dixon. Ou plut�t Dick ?
La caserne est ferm�e.
Pourquoi vous enfreignez le protocole
et me d�rangez si t�t ?
Il n'est pas tr�s t�t.
Si vous tenez � la s�curit� de tous ici,
muselez Miller et recollez les morceaux.
D�claration de la police ?
Simple conseil.
C'est � la police de faire un pas.
Un PV sur notre camion ?
C'�tait une blague. Un proc�s est hostile.
C'est pas bon pour le moral.
Vous �tes venu pour �a ?
Non. Je voulais aussi dire...
Jolie coiffure.
Voil� le plus ancien probatoire de la caserne.
- Bishop g�re bien, non ? - Visites interdites.
Pour info, Robert.
J'ai discut� avec le chef McCallister,
ils savent que vous voulez �tre promu, et...
c'est pas pour maintenant.
Je vous conseille d'agir en cons�quence.
D'un homme ambitieux � un autre.
La police cherche toujours des hommes comme vous.
Partez, Dixon.
- Les gars ! - Dixon arrive ! Il est...
L�.
Comme quand tu tues enfin le grand boss.
Et au niveau suivant, il y en a des centaines.
Tous des Dixon ?
- Exact. - Et il est chef de la police.
Adjoint des op�rations.
Tu joues beaucoup aux jeux vid�o ?
Oui.
On peut parler d'Emmett qui passe chez nous
alors qu'un texto aurait suffi ?
C'est bizarre ?
Dur d'�tre le fils de Satan.
Le poursuivre, nettoyer derri�re lui,
- �teindre ses feux. - Il a chang�, non ?
Il est s�r de lui.
Voil�. Je le savais.
Il te pla�t.
- Il te pla�t. - D'accord.
Oui. Peut-�tre. Un peu.
J'ai peut-�tre un petit...
un gros faible pour lui.
C'est parti ! G�nial. �a fait ma journ�e.
- Raconte. - Y a rien � dire.
Il r�p�te qu'on est amis.
Il insiste l�-dessus.
Genre : "Salut, mon pote."
"Salut, poteau, �a va ?"
"Mon pote, tu viens courir ?"
Il lance un message.
Qu'il adore qu'on soit amis.
Ou bien, il veut �tre ton mec de pand�mie.
- Improbable. - Non !
Il te teste, vous �tes bons au pieu,
et apr�s...
C'est le candidat id�al pour une relation...
- Pour se b�coter. - Je veux pas...
�a m'int�resse pas.
- Tu adorerais... - Camion 19
demand� � la patinoire Double-L.
- Je trouve... - Je veux pas de �a.
Crois-moi, si.
Si je pouvais avoir �a, je le ferais.
- Fonce, ch�ri ! - Ne dis plus jamais �a.
Quoi ? Je...
- J'allais t'en donner un. - Non.
Non.
C'est pas vrai ! � la pomme ?
POMPIERS DE SEATTLE
PATINS INTERDITS EN EXT�RIEUR
Vite !
Il est l� !
- Il fonce sur lui ! - Quoi ?
- O� est le conducteur ? - Venez.
C'est mon mari.
- Il est tomb� ! - Au secours !
Au secours !
J'ai voulu l'aider, mais �a va trop vite !
On s'en occupe. On s'est entra�n�s.
Ah bon ?
Sullivan, la civi�re arrive.
Ne le bougez pas sauf urgence.
D'abord, on le sort. Ensuite, on g�re le robot.
- Lloyd, ils viennent te chercher. - Mettez un masque.
Par ici.
Je lui ai dit de pas le sortir.
On est ferm�s. C'�tait inutile.
Mais il est t�tu.
Il a besoin de faire ses tours.
- �a le d�tend... - Madame, d�sol�e.
La machine a pris feu ?
J'arrosais la glace, et soudain,
je l'ai entendu faire...
Et j'ai vu une boule de feu.
J'ai hurl� : "Descends, Lloyd !"
Et il a saut�.
J'aurais d� lui dire de mettre le frein.
- �a marche au gaz ? - C'est une batterie.
Merci.
On fait quoi ?
C'est �lectrique, donc pas d'eau.
C'est trop risqu� d'essayer de l'arr�ter.
On le repoussera avec les extincteurs.
�a marchera pas.
Je sais, mais on attend qu'il s'�puise.
On va l'y aider.
Ils arrivent.
Vite. Faut y aller.
Un pied devant l'autre, Montgomery.
- Un pied devant l'autre. - Merde !
- �a va ? - Oui.
�a va. T'en fais pas.
Viens.
- Tu l'as ? - Oui.
Je vous pr�sente Lloyd.
- Bonjour. - Il est en feu !
- Oui, on sait. - Pourquoi on m'a choisi ?
Ne bougez pas.
On va vous sortir de l�.
Pardon, Lloyd.
Glissez-le dessus.
Plus vite...
Vite, vite.
Ouvrez la fixation.
- Posez-le. - Un, deux, trois...
D�sol�, Lloyd.
- Il arrive. - Oui, on le voit.
Vous �tes tomb� ?
J'ai saut�. Comme un idiot.
- Vous avez bien fait. - �a va.
- Une seconde. - Les gars...
- Une sangle. - Faut y aller.
Le fluide hydraulique a pris feu.
J'ai d� trop remplir le r�servoir.
- Pr�t ? - Quel idiot !
Lloyd, cette n�gativit� n'aide pas.
D�p�chez-vous. Vite.
Allez, allez.
Vite ! Il revient !
Lloyd, attention !
Vite. La porte.
Allez !
�a va nous co�ter une fortune !
Cutler, soigne-le.
Il faut arr�ter ce chasse-neige.
Vous avez des �chelles ?
Celles de la maintenance.
Gibson, Hughes. Montez � l'�chelle aux portes.
Envoyez-lui du CO2.
Compris. Hughes.
Un instant.
- O� est Maya ? - En mission.
�a va ?
J'ai d�missionn� aupr�s de votre femme. Je rentre en Italie.
Elle a fait son num�ro ?
- Quoi ? - Le...
Non. Mais vous l'imitez tr�s bien.
Je l'ai souvent vue faire �a.
Elle a �t� m�chante ?
Tout le contraire.
Adorable et compatissante.
Elle a m�me pleur�, du coup, moi aussi...
Vous repartez pour Paolo Calvino ?
Oui.
J'y ai fait mon internat.
Mon amie Gabriella y est d�j�.
C'est terrible.
Voir mon pays comme �a...
Quand j'ai appris que l'Italie du Nord
�tait tr�s touch�e, j'ai senti
que je devais rentrer.
Pour accomplir mon serment.
Oui. J'ai commenc� l'internat � Los Angeles, � UCLA.
Le premier jour, on nous a dit : "Ne tuez personne."
Pas vraiment le discours
que Webber donne aux internes,
mais c'est efficace.
M�me si Seattle est ma ville,
le lieu de ma naissance en m�decine
reste UCLA.
Je ne suis plus chez moi en Italie,
mais voir mon pays en crise
me pousse � y rentrer.
C'est une torture d'�tre impuissante.
Si �a peut vous consoler,
je ressens la m�me chose ici.
Oui...
Y a quelqu'un ?
Une seconde.
Il y a des visi�res l�-bas.
Merci.
Je peux vous aider ?
Vous nous avez install� les si�ges de voiture.
- Nancy et Wayne. - Oui. Bonjour.
Un probl�me avec le si�ge ?
On habite � c�t�, elle a eu une crampe,
on est all�s marcher, et l�...
Voil� ce qui se passe.
J'ai perdu les eaux !
Prenez la blouse l�-bas. Entrez.
�a va aller.
�a va.
Ici voiture 19, retour � la caserne.
Tu peux v�rifier mon t�l�phone ?
Oui.
Tu as un texto de Condola : "Comment �a va ?"
- Rien de ma m�re ? - Non.
- Qui est Condola ? - Mon avocate.
- C'est tout ? - Juste mon avocate.
Tu as un souci ?
J'ai laiss� Pru � une baby-sitter.
Je sais pas si ma m�re... Si Pru...
Attends. Ta baby-sitter est ta m�re ?
Ta m�re s'est d�j� occup�e
- d'enfants. - Pas mon b�b�.
Miller, Herrera, o� �tes-vous ?
On arrive. Pourquoi ?
On a un probl�me d'eau.
Des tuyaux qui �clatent ?
Oui. Si tes tuyaux sont le syst�me reproducteur f�minin.
Compris. On rentre.
Mettez-la l�.
Bishop. �a va ?
- Oui, c'est ma�tris�. - Situation ?
Le fluide hydraulique a pris feu.
On le laisse se consumer.
Inutile d'envoyer des renforts.
Merci.
- Un probl�me ? - Non, aucun.
Tout est sous contr�le. Merci.
- Vous �tes s�re ? - Attendez avec le CO2.
- �a sert � rien. - En poste, Sullivan.
- Et la police ? - C'est la proc�dure.
Retournez � votre poste.
On r�gresse, l� ?
C'est tendu avec les flics.
Je veux juste aider.
- Je les connais. - Moi aussi.
Qui sera chef apr�s votre d�part ?
Andy vous en a parl� ?
J'ai rien d�cid�.
Je suis l�, c'est tout.
Je peux aider.
Merci. Allez contenir ce feu.
Compris.
C'est ironique.
On est des pompiers, et on regarde
un feu se consumer en tournant.
C'est idiot. Il finira bien par s'arr�ter.
�a sert � rien d'attendre l�.
Le voil�.
� trois. Un, deux, trois.
Allez !
Je jouais au hockey, petit.
- Ah oui ? - Oui.
J'ai patin� un peu aussi.
- Ah oui ? - Oui.
Pendant trois mois, � dix ans,
mon p�re adoptif adorait le hockey.
Il m'a mis sur des patins. J'�tais rapide.
Mais je freinais pas. Je me prenais les barri�res.
Comme �a.
�videmment.
J'adorais ce qu'on faisait apr�s.
On se mettait au chaud, nos pieds picotaient...
Une sensation agr�able de br�lure ?
Et on mangeait un bretzel avec du chocolat chaud
et on se r�chauffait.
C'�tait g�nial.
Je voyais pas mon p�re.
Sauf quand il cuisinait.
Je le regardais au comptoir. En silence.
C'�tait notre meilleure conversation.
Je r�ve d'un g�teau d'Emmett.
J'en ai m�me pas eu.
Tu pr�f�res quoi ?
Pas de p�re, ou le p�re d'Emmett ?
Allez.
Comme j'ai pas de p�re... Pas de p�re.
- S�r ? - Oui !
C'est �vident.
On doit le toucher avec du CO2 � 3 m�tres ?
J'esp�rais que tu me le dirais.
J'ai jamais vu �a.
Le voil� !
Allez !
Je me suis jamais
- senti si inutile. - Moi non plus.
Sauf quand je suis all�
� un speed dating h�t�ro.
Il va s'�craser quand ?
Quand je boirai mon chocolat
en te regardant, le probatoire.
Je peux t'appeler comme �a ?
Les autres le font.
Et Sully ?
Non. Sullivan, c'est parfait.
C'est bien, Nancy.
- Venez par ici. - D�sol�e !
Ne soyez pas d�sol�e.
On va vous emmener � l'h�pital.
Non, non !
- Non ? - Trop tard.
- Ne poussez pas. - D�sol�e.
Je vais vous examiner,
je dois vous d�shabiller.
Bien...
Je vais lui mettre �a dans le dos.
�a va aller, ch�rie.
- Voil�. - Continuez.
C'est bien, Nancy.
Voil�.
�coute...
- Merde. - Merde ?
Ma femme accouche !
D�sol�e. J'ai besoin d'une minute.
Le b�b� arrive par le si�ge.
J'ai une �cho portable.
Tr�s bien.
Tout va bien.
Je d�teste la laisser.
- Ta m�re ? - Le b�b�.
La m�re de Pru a d�cid� de partir.
Je devrais pas lui en vouloir ? Elle l'a laiss�e.
Et moi, je la laisse trois fois par semaine,
24 heures d'affil�e.
Pru sera bient�t assez grande
pour comprendre que je suis parti.
Je sais qu'�tre parent,
c'est foutre en l'air son enfant, mais...
je me vois le faire.
En temps r�el.
Et je peux rien y faire.
Et je suis s�r que Pru sait
que sa m�re l'a quitt�e.
Et si elle ne gu�rissait jamais parce que je la laisse aussi ?
J'ai gu�ri, moi.
Quoi ?
Tu as appel� ta fille comme mon p�re, non ?
Parce qu'il t'a convaincu de la garder ?
Eh bien...
Tu l'ignorais alors, et moi aussi,
mais mon p�re savait.
Elle est moi.
Je suis Pru.
Un, deux, trois.
C'est nul. Pourquoi on le regarde ?
On peut pas approcher. Trop risqu�.
Sullivan a une id�e.
- Je sais patiner. - Moi aussi.
- Moi aussi. - Et l'id�e ?
On devrait l'arr�ter.
La machine incontr�lable et en feu ?
La batterie s'�puise.
Elle est plus calme. Pas vrai ?
Vous voulez la chasser sur la glace ?
Sur des patins ?
Avec des extincteurs ?
J'en ai assez de regarder ce truc.
On est des pompiers. On combat le feu.
On le regarde pas br�ler.
Qui sait patiner ?
Pas moi. Non.
Casques.
Pas mal.
Franchement, j'y croyais pas trop.
- C'est comme le v�lo. - C'est plus dr�le.
Et plus risqu�.
On a trouv� ce fauteuil aux objets perdus.
Son propri�taire s'en passera.
Vous voulez pas d'ambulance ?
�a co�te beaucoup trop cher.
On va prendre la voiture.
- Merci. - Merci.
C'est notre b�b�, ici. On n'en a pas eu.
Suze, arr�te. �a les int�resse pas.
- Peut-�tre que si. - C'est parti.
Eh bien...
C'est tout � fait �a.
On n'a pas d'enfants,
donc on passe tout notre temps ici.
Pour la plomberie en pleine nuit.
Ou les incendies. C'est notre enfant � probl�mes.
Partons avant que tu me changes la couche.
Merci.
Merci.
Au revoir.
Gibson.
Tu veux go�ter les pierogis ?
- Oui. - S�r ?
Le b�b� va bien. Toi aussi.
Tu n'en sais rien.
On aurait d� aller � l'h�pital.
Je sais. Je suis d�sol�.
J'aurais d� t'y emmener.
Elle devait accoucher � la maison.
La doula a d� rentrer dans l'Est.
On en cherchait une autre.
- Vous le retournez ? - Je vais vous examiner.
Vous �tes m�decins ou pompiers ?
- Les deux. - Moi, m�decin.
Mais celle qui vous faut.
Vous �tes dilat�e.
Je vais y aller doucement, mais �a va �tre d�sagr�able.
Vous �tes oblig�e ?
Tout va bien.
- Tout va bien. - Respirez.
Bien.
C'est bien, Nancy.
- C'est votre premier ? - Oui.
- Et vous, �a va ? - Oui.
Ruiz.
- �a va ? - Oui, bien.
- Tu viens encore ? - Je devrais pas ?
J'adore �a.
Non. C'est un pays libre.
C'est les meilleurs pierogis.
- � la prochaine. - Oui.
�a faisait longtemps, Victoria.
L'odeur de chou ferment� me manquait, papa.
J'arrive, Gibson.
Je suis venu voir les saucisses.
Les saucisses ? Non. Les pierogis.
Mon lieutenant, Jack Gibson.
- Son 1er pierogi. - Anthony Hughes.
Mon p�re. Ma�tre des pierogis.
- Honor�. - Enchant�.
Miller met �a sur ses pop-corns.
Mon ingr�dient secret.
Beaucoup ont laiss� leur marque sur nos pierogis.
Du rocou.
De Matias du Guatemala, pour les tamales.
- Sauce au poisson de Ronnie. - Ronnie !
Un Philippin qui travaillait ici.
Il avait raison. Mieux que le sel.
L'Am�rique aime notre cuisine plus que nous.
Merci, Billy.
Tu peux dire bonjour � maman ?
Tu devrais venir d�ner un de ces jours.
Oui, d'accord.
Merci, papa. Au revoir.
Au revoir, M. Hughes.
D�sol�.
� part la pand�mie, on avait
tout pr�vu. M�me la musique.
- Et maintenant... - Tout va bien, Wayne.
On est l�.
On va emmener votre femme � l'h�pital.
Wayne !
Nancy, restez avec moi. Respirez.
Respirez.
C'est de la folie.
J'ai appel� une voiture, sans succ�s.
Oui, c'est charg� � Grey Sloan.
- Premi�re dose d'�pi. - Oui.
Miller, pr�viens Central Seattle.
Compris.
Central Seattle, ici voiture 19,
avec arr�t sur homme de 35 ans.
Ne r�agit pas au massage cardiaque.
Super.
C'est bien, Nancy.
Wayne. S'il te pla�t.
Nancy. Respirez. Le b�b� arrive.
- Respirez ! - Je veux mon mari !
- Je sais. - Nancy.
Wayne a-t-il des ant�c�dents ?
Son p�re est mort d'une crise cardiaque quand il avait 5 ans.
- Non, Wayne ! - On charge.
Bien re�u. Mais on est ferm�s.
On n'a plus de salles disponibles.
Allez � Grey Sloan.
On en vient, ils sont pleins.
- Trouvez-nous une salle. - On d�gage !
On y va. Ils devront lui trouver une salle.
Je viens. Tu auras besoin de moi.
Non. Aide-moi juste � le charger.
Carina aura besoin de toi.
- Theo �tait... - Non. Ne dis pas son nom.
J'essaie d'oublier qu'il existe.
Oui. J'ai essay� longtemps aussi.
C'est dur de l'oublier.
Arr�te.
Attends que je les r�chauffe.
Le probatoire.
Beau travail.
Central Seattle, ici voiture 19. On arrive.
Bien re�u. On vous fait une place.
Il fibrille. On charge.
Il tachycarde. Voyons.
Toujours pas de pouls.
Central Seattle, on a un arr�t, on se gare.
POMPIERS DE SEATTLE
- Je suis d�sol�e... - C'est oubli�.
On n'a pas de lit. On cherche...
- S�rieux ? - Il fait chaud ici.
- Allez. C'est pas vrai. - Allez.
- Poussez une derni�re fois. - Mais...
Bailey t'a vir�e en plein accouchement ?
Maya, viens m'aider.
Les autres, �cartez-vous.
- Et Wayne ? - Qui est Wayne ?
- Son mari. - Il est o� ?
- � l'h�pital. - Pourquoi pas elle ?
Sortez tous d'ici !
Merci.
C'est bien, Nancy.
Une derni�re fois. Allez !
- C'est bien. - Une derni�re fois.
Vous avez r�ussi !
Bravo, Nancy.
Coupons le cordon.
Bonjour, petite. Bienvenue � la caserne 19.
- Une fille ? - Oui.
- Plus de lits ? - Vous savez pas ?
- Il y a une pand�mie. - C'est urgent.
�lectrochoc.
- Combien de temps ? - Six minutes. Pr�t ?
- Oui. - On d�gage !
Allez, mon grand.
Pas de ROSC ? Arr�te. Avec la COVID...
Je dirai pas � cette femme
qu'elle va �lever un enfant seule.
Trouvez un lit !
- Ampoule d'�pi. - Allez, mec. Allez !
Pause pour v�rif.
Allez, mec.
Rien. Je reprends les compressions.
Allez, mec.
Une derni�re fois ? On charge.
Et on d�gage.
Il est revenu !
- On a un lit ! - On a un pouls.
Fini. On a sorti le placenta.
Une derni�re chose. D�sol�e.
Vous aviez fini.
Vous saignez. Je dois faire un massage.
Non ! Je veux tenir ma petite fille !
Je sais, mais on y est presque.
Il faut arr�ter le saignement.
- Arr�tez, piti�. - Vous y �tes presque.
- Arr�tez ! - Nancy.
Contractez votre ut�rus pour bloquer les vaisseaux.
Tenez bon.
Vous allez y arriver.
C'est bien.
C'est tr�s bien, bravo.
Pas de lac�rations. Tout va bien.
- C'est bien. - Nancy.
- Wayne, sois sain et sauf. - On va vous redresser.
Attendez.
Je suis entr�e dans une caserne en plein travail,
- avec deux m�decins ? - Et je suis obst�tricienne.
Parfois, les crises viennent � nous.
Oui.
C'est vrai.
Bien.
- O� est Miller ? - Aupr�s de Wayne.
- Il... - Il va bien.
Ils s'occupent de lui.
- Oh, merci ! Dieu merci ! - Bonjour, petite.
Ton papa n'est pas parti.
Tu as donn� la vie comme �a,
comme si de rien n'�tait.
Je suis retomb�e amoureuse.
Ah oui ?
Et avec Bailey ?
Elle m'a fait pleurer.
Mais gentiment.
Avec ce qui se passe ici, les tensions avec la police...
Je sais. Tu dois rester.
Ton pays est en crise.
Tu peux pas partir. Je comprends.
C'est aussi pour �a que je t'aime.
Je voulais partir. Promis.
Je pense � McCallister qui se dit :
"Voil� pourquoi les femmes n'ont pas le pouvoir."
Parce qu'elle s'enfuit avec sa nana.
�a va bien se passer.
Je rentrerai vite.
Je rentrerai.
- Promis ? - S�.
"Emmett. Merci pour les g�teaux.
C'est meilleur que des poireaux..."
Mais �a va pas ? Non !
"Salut, Emmett.
Les g�teaux �taient d�licieux. Bient�t des donuts � trous ?"
C'est une allusion ?
- Warren ! - Je t'espionnais pas.
J'�tais l�, je me cachais pas.
Tu es sorti et tu t'es mis � lire tes sextos.
- C'est pas... - Toi et Emmett ?
C'est reparti ?
Non.
- Ton p�re a l'air... - Il l'est.
- Tu sais ce que j'allais dire ? - Sympa ?
Non. J'allais dire : "de t'aimer". Il a l'air de t'aimer.
Il travaillait beaucoup quand tu �tais petite ?
L'enfant seul ?
- C'est dur. - Non. J'avais ma grand-m�re.
C'�tait pas des parents n�gligents.
Enfin, si. Mais par amour.
Pour construire un truc pour la famille.
Comme Lloyd et Suzie.
Le restaurant �tait leur patinoire. Leur b�b�.
- Tu es leur b�b�. - Non. Le restaurant.
Bonsoir. Vous allez bien ?
Pas tr�s bien, Robert.
J'ai vu la vid�o.
- Quelle vid�o ? - De Minneapolis.
Vous avez vu les infos ?
Carina dit que tu as pleur�.
Mais c'�tait s�rement � cause de moi.
Ch�rie, �a va aller.
On va s'en sortir.
D'ici l�, ne pleure plus, d'accord ?
Attends.
- C'est quoi, �a ? - J'ai mal partout.
Imagine ce que ressent Wayne.
Il y a plein de raisons
pour lesquelles des enfants n'ont pas de parents.
On a failli perdre un p�re aujourd'hui, mais non.
Question de chance.
Oui.
Et en parlant de chance,
Pru en a plein de t'avoir comme p�re.
Donne, donne.
Vous avez chass� un feu sur la glace ?
En faisant des figures.
L'�quipe D doit planquer la t�l�commande.
- On regarde quoi ? - Je m'en fous.
Pas de t�l� r�alit�. J'en peux plus.
On sait qu'on est mieux qu'eux
si on les voit bourr�s et agressifs.
- �a vous r�conforte ? - Moi oui.
Les gars. Vous avez vu �a ?
- Quoi ? - O� est la t�l�commande ?
- C'est quoi, cette t�te ? - Trouv�e !
... de la police de Minneapolis.
Des passants ont film� la sc�ne p�nible.
Les images sont choquantes.
- �teins. - L'homme appelle � l'aide,
il ne peut plus respirer.
L'agent continue d'appuyer pendant huit minutes et 46 secondes.
Les tensions dans la zone sont critiques,
les riverains accusant
la brutalit� de la police.
Beaucoup se demandent quand cessera l'injustice.
Retrouvons Jason, � Minneapolis.
Huit minutes 46 secondes.
On a fait un massage cardiaque de 7 minutes 32.
Ils ont �t� plus longs � tuer que nous � sauver.
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