All language subtitles for Soldier in the rain 1963

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Original subtitles

LA DERNIÈRE BAGARRE

Sergent, bonjour ! Vous recevez plus de lettres...

Que le reste de la compagnie tout entière. Toujours les concours ?

Oui des tas de propositions de boulots, Je vais faire des millions de dollars.

Oui.

Avec mon ami Maxwell et mon sens pour les affaires ...

Je pourrai prendre ma retraite pour mes quarante ans.

Tout le monde dit que le sergent Slaughter ne quittera jamais l'armée.

Pas tout le monde, Jerry.

Quoi ? Un prix de mille dollars, pour la plus belle photo de Pin Up.

Je vais te dire une chose,

voilà les mille dollars qui nous serviront Maxwell et moi, pour démarrer notre business.

J'espère bien pour vous.

Maxwell Slaughter Eugène Clay, Associé.

Ensemble, nous pourrons réussir tout ce que nous voulons.

- Tout tu entends. - Il me faudrait un appareil photo.

- J'ai un appareil photo, moi. - C'est fantastique, Jerry.

Bon, je dois descendre à l'infirmerie A bientôt.

Bonjour. Mon lieutenant !

- Il va se foutre des ampoules aux fesses. - Il est assez stupide pour ça.

Que se passe-t-il ? Petite Tête.

C'est cette satanée bouteille de bière qui a crevé mon pneu.

Vraiment ? Comme c'est triste. Pas de chance.

Je suppose que personne ne sait rien de cette affaire.

Je ne sais pas.

Je crois que vous buvez cette bière noire, Wingy.

Accusez-vous Wingy d’avoir délibérément mis cette bouteille sous votre voiture ?

Je n'accuse personne de rien.

Je demandais juste.

Salutations au sergent Slaughter de ma part.

Dites-lui de passer par le "Pussycat" un de ses jours ...

J'aimerais bien lui faire boire de ma bière favorite.

Prévenez le général Custer, les Indiens attaquent. Sauvons le drapeau.

Vraiment touchant, réellement émouvant.

Maxwell, Maxwell, nous allons gagner mille dollars.

- Merveilleux. - La meilleure photo de Pin Up gagne mille dollars.

Meltzer a un appareil photo formidable, et je fournis la Pin Up.

- C'est une combinaison imbattable. - C'est juste le principe qui est imbattable.

- Oh, Maxwell, oh, oh. - Le dernier-né en matière de climatisation.

Oh, Maxwell ...

Capable de refroidir a lui tout seul une zone de 750 mètres carrée.

Maxwell, as-tu une idée de comment je me sens en ce moment ?

J'ai la très forte impression que tu es en état de grâce.

- Je me sens, comme un pingouin.

- C'est raisonnable.

J'ai une idée, Maxwell, des pingouins !

Nous en tirerions une fortune.

D'abord, nous allons au pôle nord, puis..

On en rapporte tous une cargaison.

Il faut absolument avoir ses pingouins.

Et tu sais ce que nous allons en faire ?

Nous les louerons.

Oui, et pense-tu vraiment qu'il y aura beaucoup de demande de location de pingouins.

Tu n'as pas encore entendu le meilleur.

Nous leurs peindront des annonces sur les ailes. De la Publicité.

Tu imagines tous ses pingouins déambulant

dans les rues comme des hommes-sandwiches.

C'est surement la ta meilleure idée de,

toute la semaine, et nous ne sommes que mardi.

Maxwell, tu te rends compte, avec ton cerveau ...

et mes idées pour les affaires, Nous pourrions dominer le monde.

Nous allons gagner des millions.

(Le téléphone sonne)

- Sergent Slaughter à l'appareil. - Colonel Rolands, j'ai un service à vous demander.

Un instant colonel. Oui monsieur. Je comprends, bien sûr.

Je vais rassembler mes hommes et ils vont remettre le terrain en parfait état.

Oui monsieur.

Je vais personnellement veiller à ce que tout soit prêt, pour accueillir l'équipe de Base-ball.

Oui monsieur.

Excuse-moi ! Que me disais-tu Eugène ?

Des millions,

Peut-être des milliards. On sera riches. Toi, moi et Donald, et civils à nouveaux .

On aura la belle vie. Une vraie vies de rois.

- Comment va Donald ? - Il va très bien ! Au fait, ma tante ...

m'a envoyé une photo hier, elle me dit que je lui manque beaucoup.

Mais il mange toujours très bien. Il est beau, n'est-ce pas ?

- C'est un beau chien, Eugène. - Je crois qu'il te plaira Maxwell ...

Je suis sûr que tu l'aimeras, et lui aussi t'aimera.

Tu sais, je pense que tu pourrais avoir des problèmes avec tes pingouins.

Oui ? Lesquels ?

Donald est un bon chien de chasse, non ? Oui c'est surement, le meilleur de la région.

Euh, Donald, avec tous ces pingouins, autour de lui. Plus de pingouins.

La machine préfère les pièces.

J'ai plus d'un milliers d'idées Maxwel. Mon cerveau m'en fournis chaque demi-heures.

Au moins une, ou 2.

- Qu'est-ce que c'est ? - Un ventilateur.

- Oh, un ventilateur. - Rien de spécial, un ventilateur en marche.

Qu'est-ce que tu vas faire de lui, Maxwell ?

Je me demandais justement ça depuis la dernière heure.

Bien, bien, Maxwell.

Au fait, j'ai reçu une commande de sous-vêtements ...

Dernier modèle en coton aéré avec taille extensible.

Des caleçons aérée, avec taille extensible ?

Tu verras Maxwel, ils te feront une taille de jeune fille. Merveilleux.

Tu marches si je t'obtiens 3 paires de caleçons en échanges ?

En échange de quoi ?

En échange de ce vieux et rouillé ventilateur d'occasion.

Qu'en dis-tu Maxwell ? Affaire conclue ? Qu'en dis-tu ?

Ne dis pas de bêtises.

Trois paires de caleçons aérée en coton.

Peut-être que

Si tu avais dit six paires de caleçons et neuf matelas.

Des matelas ?

Six paires de caleçons et neuf matelas.

D'accord, je vais voir si je peux avoir ces matelas.

Et une corvée, des hommes. J'ai besoin d'hommes et vite.

D'accord, je vais voir si je peux t'en trouver un ou deux.

Deux ?

Pour couper l'herbe, nettoyer les fenêtres,

et balayer avec cette chaleur.

Je ne suis pas si cruel, Eugène.

Au revoir, Maxwell.

Ne laisse pas entrer la chaleur.

- Écoute un peu Maxwel. - 12 hommes, 6 caleçons et 9 matelas. Impossible.

- Écoutes un peu. 12 hommes. - Quatorze...

Ok, c'est bon, c'est bon. Comment diable Je vais te trouver autant de matelas ?

Le département des fournitures va traiter ta demande.

Maintenant, prends le ventilateur et profites-en à ton aise.

J'avais pensé en tirer beaucoup plus de ce ventilateur. Mais tu m'as bien eu.

- Tu crois ? - Tu m'as possédé mon vieux.

- Tu ne le penses pas, Maxwell. - Je te le promets.

Si nous faisions des affaires ensemble, on dominerait le monde.

Tu pourrais prendre ta retraite à quarante ans.

J'ai déjà plus de quarante ans ...

Et je ne suis plus un enfant. Je suis au crépuscule de ma vie.

Et chaque minute est précieuse, chaque seconde compte.

Toute mon existence dépend d'actions rapides et immédiates.

Attendre, temporiser, trop réfléchir.

C'est perdre sa vie, la gâcher.

Eugène, gâcher sa vie est un péché mortel.

Tu comprends ?

Est-ce que je t'emmène les hommes maintenant ?

Oui, rapidement.

- À plus tard, Maxwell. - Ce n'est qu'un au revoir, Eugène. Qu'un au revoir.

- Bonjour, sergent. - Salut.

- Tu veux travailler ? - Quel travail ?

On t'attend avec vingt hommes au camion.

Où est le camion ?

Je serai dans 10 minutes derrière le baraquement de la compagnie. 10 minutes.

Petite Tête, tu fais quoi avec ces matelas ? Quels matelas ? Oh, ceux-là ?

Je les aère, c'est tout. Ils moisissent à l'intérieur, vous savez ?

Vous voulez rouler qui, petite tête.

Écouter Priest, je suis sergent, l'armée paie bien pour les fournitures.

Pourquoi je ferai du business ?

Bien sûr.

C'est pas des paillassons.

Tarziz.

Tarziz, voilà tes trois paires de slips en coton.

Voilà ton camion.

Tarziz.

Je t'ai refilé tes trois caleçons en coton. Et moi le camion.

Et l'essence ?

Et un blouson, t'en a un ?

- Un blouson comment. Veste de campagne ? - Avec fermeture Éclair.

- Fermeture Éclair ? Oui.

- J'en ai pas. - Tu n'as pas de blouson ?

- Non, Tarziz. - Quel dommage !

- Pas de veste, pas d'essence.

- D'accords. - D'accords.

- Que se passe t-il ici ? - Rien.

Tout le monde à terre !

Le danger est passé.

(Murmures des soldats).

- Mettez vous en rang ! - En rang, en rang !

Fixe.

Très bien Eugène.

Messieurs, repos.

Vous trouverez d'excellents ustensiles au fond derrière, vous tondrez la pelouse,

et vous devrez cirer le sol et le polir, c'est clair ?

Ensuite, vous préparerez le terrain de baseball et,

vous reviendrez pour recevoir plus d'instructions.

Vous ressemblez à un groupe de bons gars,

Je sais que vous ferez un travail exemplaire.

Des questions ?

Alors, messieurs, je suggère que vous commenciez.

Exécution, en vitesse !

- Slip en coton, Maxwell. - Avec taille élastique ?

Superbe. Suis-moi.

- Merveilleux. - Qu'est-ce que tu en penses ?

- Tourne-toi, Maxwell. - Je me sens comme un nouvel homme.

- Ils ne te serrent pas trop par derrière. - Pas du tout.

Tu sais, Eugène.

Tous les hommes sont vaniteux d'une manière ou d'une autre.

- Je suis un narcissique. - Maxwell, c'est quoi ce mot savant ?

Narcissique est un mot en 10 lettres.

Qui signifie qu'une personne s'admire elle-même.

J'espère que tu as apporté les matelas.

Eh bien, je ne pourrais pas Maxwell.

- Tu plaisantes ? - Priest était en train de farfouiller.

J'ai besoin de ces matelas. Maintenant Immédiatement. Ok Maxwell.

Je vais te dire une chose, mon ami.

Être obèse et un gros vaniteux n'est pas facile.

Oh, ventilateur je t'aime.

Mon ventilateur ! Où est mon ventilo ?

Billy, on m'a pris mon ventilo. C'est le mien de ventilo, c'est Maxwell...

- Quel est le problème, sergent ? - C'est mon ventilo.

- Le Sergent veux vous parlez Lieutenant ! - Faites le venir.

Oui monsieur.

- Oui. - Il s'agit du ventilateur, monsieur.

- De quoi ? - Sur l'ordre du docteur, j'ai besoin de ce ventilateur.

- Pour soigner ma maladie. - Quelle maladie ?

- Sudose. - Sudose ?

Je transpire beaucoup et quand je transpire beaucoup mes glandes sont fatiguées, et quand elles sont fatiguées

elles deviennent folles, elles produisent des éruptions cutanées...

et puis j'ai peur et c'est pourquoi on l'appelle

Sudosis et c'est pourquoi j'ai besoin du ventilateur.

Sergent Clay, pensez-vous vraiment que Je vais croire cette histoire ?

Oui, bien sûr.

Sergent Booth, Donnez-moi le numéro de téléphone de l'infirmerie.

292. 292,monsieur.

Le nom de votre médecin.

Son nom ?

292. Oui.

Je suis le sous-lieutenant MacGuire, de transport, je veux parler au médecin.

Je suis le docteur.

Ah, j'appelle au sujet de l'un de mes hommes, docteur.

Le sergent Clay dit qu'il a passé une visite ce matin.

Un instant, mon lieutenant, Je vais vérifier mes dossiers.

Le tiroir de mon bureau était coincé par la chaleur.

Voyons voir, Clay, Clay ... Sergent Clay..

Il a vraiment été examiné alors ? Docteur...

Clomiod.

- Eh bien, Dr Clomiod ... - Major Clomiod. Pardon Major.

Ce que je voulais savoir, monsieur, c'est ...

Qu'elle est la maladie de cet homme ?

Que vous a dit cet homme lieutenant ? Dis-le en étant discret bien sûr.

Le plus discret possible. Sudose.

Dites-le avec vos propres mots. Je vous écoute, lieutenant.

Il dit que ses glandes sudoripares sont ...

fatigué et c'est ce qui cause des éruptions cutanées.

Pas étonnant que vous soyez confus,

Les explications de tiers créent toujours des problèmes pour nous médecin.

Pour le cas qui nous intéresse, ses glandes sont non primaires.

Primaire ?

Oui, cette glande est difficile parce que ...

Dans la plupart des cas,

il y a une éruption cutanée,

entre l'épiderme interne et l'épiderme externe.

Si l'épiderme central est surmené trop longtemps, il fera transpirer toute la journée.

Voilà la raison pour laquelle à un moment précis il finit par affecter ...

... l'épiderme interne, ainsi que l'épiderme externe.

- Vous me suivez toujours, lieutenant ? Oui monsieur.

C'est pourquoi il aura besoin du ventilateur.

Il faudra qu'il se lave plus souvent également, vous pouvez le lui dire.

Le Major dit, que vous devez vous laver plus souvent.

C'est tout ce dont vous avez besoin, lieutenant ?

Comme nous sommes au téléphone, il y a autre chose.

- Qu'y a-t-il, lieutenant ? - J'ai une ampoule sur mon pied droit.

Cela ressemble à un cor, mais c'est trop petit pour en être un.

Oh, oui, nous appelons cela des demies cors.

Petit mais énervant, non ?

Y a-t-il quelque chose que je puisse faire ?

Je vous suggère de le mettre dans du jus de pamplemousse.

- Du jus de pamplemousse ? - Deux fois par jour.

Utilisez du jus de pamplemousse très frais.

- Du jus de pamplemousse ? - Oui.

- Merci, major. - De rien, lieutenant.

Oui, vous avez une sudose. Bien sûr, ce n’est qu’un terme familier.

Merci Monsieur.

Que voulez-vous ?

Que faites-vous Priest ? Ce n'est pas votre compagnie.

Je sais que des matelas ont disparu.

Oui, mais tous ceux-ci sont scellés et comptés.

D'accord.

Je vais aller parler avec le commandant de la compagnie.

Qui s'occupe de l'inventaire ici ? Un vent de trafic souffle dans ce secteur ...

et au milieu de ce courant d'air, il y a Vous et Slaughter.

Priest, regarder les caleçons à taille extensible que nous avons reçu.

J'ai aussi une clé, six tournevis et un ensemble complet de pinces.

Qu'est-ce que c'est ?

Ah, ça c'est un vieux ventilateur sur le point de tomber en panne et d'aller a la casse.

Je le veux.

Il n'est pas à vendre, alors n'y pensez même pas.

Très bien.

Vous feriez mieux de mettre vos dossiers et vos comptes en ordre,

parce que vous allez devoir répondre de tous les matelas confier à cette compagnie.

Dites bonjour à Slaughter en mon nom.

Ok, le ventilateur est à vous.

Bonjour Eugène.

Je suis à court de ventilateur.

Je sais. N'y pense plus, allons au mess des sous-officiers,

et je t'invite à manger une glace pour te consoler.

Le FBI devrait enquêter sur priest.

Je pense que c'est un criminel de guerre camouflé.

- On dirait que t'es guéri de ta sudose. - Ouais.

Eugène, comment as-tu pu inventer un nom pareil ?

C'est venu comme ça, comme un éclair en faite. Une idée de génie.

Tu dois arrêter, j'ai quand même des limites.

Allez, Maxwell, il n'y a rien au monde que tu ne puisse pas faire .

Et surtout, n'oublies pas ?

- Ensemble nous domineront le monde. - Je le sais déjà.

( musique militaire ).

Écoute Maxwell, c'est l'heure de la retraite qui sonne.

Je te retrouve dans un moment.

Garde à vous !

Soldat, garde à vous !

Une offrande aux dieux ! À ta santé Maxwel. Quel parfum. Vintage.

Quand on sera de nouveaux civil, on pourra manger des glaces quand on le voudra. Moi non.

Le monde est derrière cette fenêtre. Et cela me fait très peur Clay.

Ce que tu dis n’a aucun sens, Maxwell. Ta rien qui te fait peur.

Tu te trompes.

Tu oublies que j'ai déjà été civil autrefois. Ce ne sera plus la même chose, tu verras.

J'en doute.

Les souvenirs sont très diffus.

Quels souvenirs ?

Petite enfance, adolescence. Déjà on se moquait de moi pour mon poids, Eugène.

J'ai toujours été gros Eugène ! La thyroïde. Gros bébé, et je le suis resté.

À mon avis, t'es juste dodue, mais c'est pas si grave.

Je suis un homme gros, Eugène.

Allez, Maxwell, je te le demande s'il te plait.

Tu es trop intelligent pour rester dans cette stupide armée.

J'aime cette stupide armée. C'est chez moi ...

mais toi tu n'y es pas chez toi, alors vas faire des millions.

Mais tu ne peux pas rester dans l'armée toute ta vie.

Je sais.

Et quand le jour arrivera je connais un endroit où nous pourrons nous retirer.

- Ah oui ? Où ça ? - C'est loin, dans le Pacifique.

Je l'ai vu une fois pendant la guerre. C'est une petite île. Verte et luxuriante et tropical, avec de belles plages.

- C'est magnifique, Maxwell, merveilleux. - C'est beau Eugène, vraiment beau cet endroit.

Les gens sont gentils, généreux ...

les filles sont gracieuses et se promènent au soleil,

avec des yeux brillants,

des sourires qui te font fondre le cœur.

Quand tu les vois, de longues jambes, des ventres plats, ...

avec de beaux seins ronds et ferme, qui se tiennent bien.

- Qui se tiennent bien ? - Très bien.

Fantastique ! Quels vêtements portent-elles ?

Aucun, absolument aucun.

(Musique)

- Bonjour Eugène ! - Bonjour, Beth ! Ça va ? C'est pas mal.

Les souris ravageuses sont passées ? Tout danger est écarté.

Je te crois.

Viens prendre un café ! J'en bois jamais. La caféine, c'est pas très bon pour les sportifs,

ça coupe les jambes des coureurs.

Bonsoir, Eugène.

Salut Dey, comment vas-tu, Lola ? Belle soirée.

Merveilleuse.

- Que fais-tu ? - Je note les femmes.

- Pourquoi faire ? - C'est seulement un jeu.

- Je ne le connais pas. - Normal, c'est moi qui l'ai inventé.

Ouais ? Comment on joue ?

D'abord tu te places dans une position stratégique.

Par exemple près des toilettes des femmes, après tu les suis des yeux ...

et tu les notes. C'est tout.

Quel genre de notes ?

Comme à l'école, 1, 2, 3, 4, 5, 6, et les minables.

- Les minables ? - Oui, c'est ma note la plus sévère.

- Je peux être très dur. - C'est un jeu fantastique.

Il y a deux filles qui viennent. Je peux jouer ? Bien sûr. Déchires pas mes feuilles.

- Qu'as-tu mis ? - Une minable et un cinq et demie.

- Je leur ai mis neuf. - Jerry, tu es aveugle.

- Je les avais trouvée plutôt jolie. - Oui. Et leurs jambes tu les as vu ?

Pourquoi, elles ne m'ont pas paru si mal.

C'est un jeu pour spécialiste, et il faut respecter les règles.

- Bonjour Eugène ! - Salut Magda.

- Bonjour Eugène ! - Bonjour, June.

Pour la dernière je mets 10 le maximum, d'accords ?

Pourquoi tu fais ça ?

Parce que c'est sérieux et que toi tu prends ça à la blague..

- Une autre bière ? - Non merci. J'ai déjà trop bu. Je m'entraine.

- Tu t'entraines pour quoi ? - Je suis un coureur et très rapide.

Je n'ai pas l'air comme ça, mais je peux courir un mile en 3 minutes.

Ok, c'est bien, bravo.

Trois minutes ?

Un mile en 3 minutes ?

T'as dit 3 minutes, Jerry ? Jerry, un mile en 3 minutes ?

Combien penses-tu que cela pourrait coûter de louer un stade de football ?

Je ne sais pas, peut-être 25 000 dollars.

100 000 places assises, 5 billets l'assise ...

500 000 dollars ! Moins 5 % de taxes, bien sûr.

- Jerry, as-tu un manager ? - non

Jerry, nous allons être riches, On va rattraper la fortune.

- En courant ? - En courant.

Merveilleux. J'ai ma propre méthode de départ.

- Je l'appelle "la rafale". - Nous allons l'utiliser comme publicité.

Je fais comme ça : A vos marques,

Prêt,

Départ, en rafale ! Jerry !

Jerry, ne gaspille pas tes forces !

Place a l'homme le plus rapide du monde, Jerry.

À vos marque, Prêt ! Départ en rafale ! Aller, vas-y Jerry !

- Tu es fantastique, génial ! - Continue de crier, Vas-y Jerry, aller !

Jerry, continue, continue, allez-y ! Plus vite, plus vite, Jerry !

C'est bien mais, crie plus fort, plus fort !

Place à l'homme le plus rapide du monde !

Je l'ai, j'y suis ! Jerry, l'homme le plus rapide du monde !

Jerry, Tu voles. C'est génial Jerry, tu es sur orbite !

Hé, attention !

Bonjour Eugène !

Bonjour Baby Jo ! Quoi de neuf ?

- Pas grand-chose. - Ça va ?

- Je suis à point. - Que s'est-il passé ?

Quelqu'un a eu un accident. Je pense que c'était nous.

Vous savez ce qui se dit,

l'essence et l'alcool ne se mélangent pas.

Nous n'avons pas bu d'essence.

Personne n'a rien à savoir à ce sujet !

Sergent Lenny ! Vous êtes tout noir.

C'est vous !

Mon chewing-gum

Vous allez avoir des ennuis, mon vieux.

Soyez en sûr ?

Tout est de votre faute, Clay.

Écoutez Lenny, vous n'y êtes pas du tout, vous êtes complètement bourré ...

J'ai des témoins, des témoins oculaires, qui prouveront. Jerry ?

Jerry, Jerry !

Il t' arrives quoi... ?

Eh bien...

expliquez-moi l'histoire encore une fois.

Qui étiez vous en train de chronométrer ?

Lui.

Toi, pourquoi courais-tu ?

- Il aime ça, il court constamment. - De quoi parle-t-il ?

Tout les deux étaient bourrés, ils roulaient en marche arrière et nous on rentrés dedans.

Sergent Lenny, vous êtes un menteur. Ce sont eux qui nous sont rentré dedans.

Chef, mon ami va tout vous raconter, il a une maladie très rare de nos jours.

Il est incapable de mentir.

Quel est ton nom, mon ami ?

Parles, ton nom est M. Meltzer.

Meltzer,

soldat Meltzer, monsieur.

Repos, soldat Meltzer.

Monsieur, vous n'avez pas compris, je m'appelle Jerry Meltzer.

- Ne fait pas la forte tête, Meltzer. - Je ne disais pas ça pour rigoler.

Je m'appelle Jerry Meltzer ! C'est un comique celui-là.

Excusez-moi, monsieur ...

Tu es déjà à moi, Petite tête. Tout à moi.

Le Sergent Clay,

est connu pour être très souvent bourré.

Silence ! Silence !

Si quelqu'un était saoul, c'était le Sergent Lenny. Demandez à Baby jo, si je ments ou pas !

"Dis que c'est pas toi qui conduisais".

Cela n'a pas d'importance si j'étais ivre ou non, je ne conduisais pas, elle conduisait.

Est-ce vrai, Baby Jo ? Est-ce vous qui conduisiez ?

Dis tout, chérie, dis-leur comment leur caisses nous a foncé dessus ...

en marche arrière à toute vitesse.

Vas'y.

Ils conduisaient en marche arrière à toute vitesse.

Je dis la vérité, c'est une machination. Jerry, parle !

Soldat première classe Meltzer.

Allez, en taule petite tête.

Que se passe t-il ici ?

- Maxwell, Dieu merci, tu es venu. - C'est quoi tout ça ?

C'est un coup monté.

Je suis désolé, Slaugther, mais cette fois son compte est bon.

Conduite en état d'ivresse, résistance à l'autorité et scandale sur la voie publique.

Est-ce que tu étais ivre Eugène ?

Quatre bières, Maxwell, je te le promets, quatre bières seulement.

Je réponds de l'honnêteté de cet homme. Il n'était pas saoul.

Et maintenant, raconte-moi ce qui s'est passé.

Je conduisais à la vitesse d'une tortue. Je chronométrais Melzer.

Il courait Un mile en 3 minutes.

Un mile en 3 minutes, Melzer?

Combien d'argent pourrions-nous gagner avec ça Eugène ?

- Des millions, mieux des milliards. Où ça ? Stade Olympique.

Tout ce que nous avons à faire, louer le stade. Attends. Attends.

Ce gars est un bon citoyen Américains, un vrai soldat. - Tu vois grand Eugène.

- Le stade Olympique. - C'est fini, sergent Slaugther ? J'essaie juste de connaître la vérité James.

Vous n'y voyez pas d'inconvénient, n'est-ce pas James ?

- Non. - Merci, James.

Qui conduisait l'autre voiture ? Elle, Baby Jo. C'est faux, Maxwell. C'était Lenny.

Bonjour ! Bonjour, mon gros ! Peut-être devriez-vous me dire au revoir, Babby Jo.

Où allez-vous ?

Je ne vais nulle part. Vous êtes sur le départ ...

- C'est vous qui nous quitter Bobby Jo. - Je ne vais nulle part.

Oh, si, je vous assure. Faites vos adieux. On va vous conduire au puits.

Quelle Puits ?

Oh, c'est une terrible prison, humide et glacial,

un endroit effrayant, profond et fermé,

ou y vivent pleine de créatures rampantes, qui hurle la nuit.

Vous ne pouvez pas m'envoyer dans ce puits.

C'est noir comme l'antre du diable ...

et vous allez descendre à chaque fois plus profondément ...

vous entendrez le frottement des faux,

et le son des cris s'approchant de plus en plus de vous.

- Non... - Et vous savez pourquoi ?

Parce que vous avez menti. Vous avez menti et fait condamner un innocent !

Non, s'il vous plaît ne m'envoyez pas dans ce puits, Je ne veux pas allez dans ce puits.

Quelle puits ?

C'est lui qui conduisait et il était saoul quand nous sommes rentré dans l'autre voiture.

En voilà une nuit que je ne suis pas près d'oublier !

Silence, écoutez-moi maintenant ! Je suis une gentille fille et je n'ai rien fait de mal !

(Sanglots)

Je dirais que cela clarifie la situation. Ne pensez-vous pas la même chose, James ?

Bonsoir, James.

Allons-y.

Je ne me sens pas bien. J'ai des tonnes de courbatures.

- Maxwell. - Oui ?

- Je veux te remercier. - N'en parlons plus, Eugène.

Je suis désolé de t'avoir troublé pendant tes mots croisés, tu dois m'en vouloir ?

Non mais, écoute Eugène voyons, le stade olympique ...

pour l'amour de Dieu...

Attends une minute, Maxwell,

100 000 l'entré à 5 $ la place, ça doit faire dans les 500 000 $.

Et avec un tel capital on étendra la combine des pingouins.

Oui voilà, et tu sais quoi, y a encore mieux !

Quoi ?

Les tortues se serait encore mieux que les pingouins.

(Rire)

(Klaxonne).

Non, je refuse de sortir avec lui, Bien que je sache qu'il est fou d'amour pour moi.

Écoute, Baby Jo, c'est très important pour mon avenir.

Cela n'a aucun sens.

S'il te plait, fais-le pour moi.

Je quitte l'armée la semaine prochaine et je veux que Maxwell parte aussi.

Qu'est-ce que j'ai a voir là-dedans moi ?

La seule manière de le faire partir de l'armée...

c'est de commencer à l'initié aux plaisirs de la vie civile !

Bonjour Maxwell, J'aimerais faire les présentations.

Maxwell Slaugther, Baby Jo Pepperdine. Baby Jo, Maxwell.

- Salut, mon gros. - Salut, jeune fille.

Vous vous êtes vu au commissariat, Tu te souviens ?

Je me souviens. C'est cet homme qui voulait me foutre dans le puits.

Eugène !

Qu'est-ce que tu as encore fait ?

J'ai préparé une petite sortie pour toi.

- N'est-elle pas jolie ? - Je suis désolé, mais je n'irais pas Eugène.

Pourquoi Maxwell ? Elle est très gentille ... et c'est une poupée du genre accueillante.

Elle est très intéressante Eugène. Baby Jo est très jolie en plus.

Je n'y vais pas et c'est tout.

Tu vas aimer, Maxwell, tu vas aimer. Baby Jo est reconnu partout ...

pour ses qualités de femme, et est intelligente pour son âge tu sais.

C'est une imbécile. Ma réponse est non.

Elle est partie !

Baby Jo !

Viens !

Maxwell Slaughter, voici Françoise MacCoy. Françoise, voilà Maxwell.

Fantastique, je te le dis.

- Baby Jo. Laisses moi, Je ne suis pas une imbécile ! - jeune fille.

Gros lard, visage de crapaud !

- Jeune fille, je suis désolé. - Vous êtes un gros porc !

Continue, Maxwell, c'est à toi.

C'est ridicule, que veux-tu que je fasse ?

- Racontes lui une histoire. - D'accord, coince la.

Ne me touchez pas ou je vais crier, espèce de baratineur.

C'est une terrible erreur ...

un triste malentendu, croyez-moi.

Je vais crier et demander de l'aide, gros lard.

C'est à toi Maxwell, elle est déjà à bout de souffle.

Ce n'est pas vous que je traitais d'imbécile.

Miss Pepperdine.

C'était une tante à moi, une charmante vieille folle, mais ...

on a du l'enfermer ce jour dans un asile, et j'avoue que cette pensée me tracasse.

- Je ne vous crois pas. - C'est la vérité, Bobby Jo. Il y a des fous dans sa famille.

N'est-ce pas Maxwell ?

- Je ne sais pas si je dois vous croire ! - Je suis désolé pour le malentendu, encore une fois.

Il veut juste sortir avec toi Bobby Jo, Il me l'a dit lui-même.

- N'est-ce pas Maxwell ? - C'est vrai.

S'il vous plaît, Miss Pepperdine, Si ce n'est pas pour moi, faites le pour Eugène.

Ok, je vais le faire pour Eugène, mais pas pour vous.

D'accord, Maintenant que nous sommes tous réunis, Est-ce que quelqu'un à des suggestions ?

- Viens ici, chérie. - Françoise, voyons.

- Il y a un cinéma pas loin d'ici. - Je ne veux pas aller au cinéma.

Quel est le problème, mon vieux ?

C'est terrible. Il n'y a pas un seul sujet de conversation que nous ayons en commun.

Demande-lui ce qu'elle a fait aujourd'hui au lycée, hein ?

Qu'avez appris aujourd'hui au lycée, Miss Pepperdine ?

Lana MacCop ma copine, va avoir un enfant.

Regardez le manège las bas. Regardez la grande roue, c'est chouette !

Allez, Maxwell.

Au revoir.

Attends un instant, tu ne vas pas me laisser seul avec elle ?

- Je ne vais pas rester avec toi, et gâcher toute ma soirée ? - Tu ne crois pas, Maxwell ?

Pourquoi moi.

Allez messieurs, rapprochez-vous des attractions, vous ne les oublierez pas.

Que c'est drôle ! Oh, c'est marrant.

Alors, mon gros, vous m'acheter de la barbe à papa ?

Avec "Lozanla".

Avec quoi ?

"Lozanla". Avec empressement, vivacité C'est dans le dictionnaire.

- Dites-moi, vous aimez les mots croisés ? - Oui, il m'arrive même souvent de gagné.

- Je fais tout les concours ... - Ne me dis pas ça ! Moi aussi !

Je fais tous ceux des magazines de cinéma.

Je ne pensais vraiment pas, que vous et moi,

puissions avoir quelque chose en commun.

C'est drôle, c'est ce que je pensais aussi.

Une barbe à papa, s'il vous plaît.

J'aime comment il fait ça.

On dirait un délire fantastique avec lequel les rêves sont forgés.

Vous parlez de façon amusante.

Regardez-moi toute cet joli bande d'idiots.

Vous savez ce que je vais faire Quand je quitterai le lycée ?

Je vais quitter cette ville stupide et j'irais à Capitole city ...

Parait que c'est un endroit vraiment chouette.

J'ai entendu ça.

C'est vrai. Dès que j'aurais trouvé du travail,

Je vais acheter tout un tas d'habits et de chaussures ...

et une belle télévision. Ça va être génial.

Mes vœux sincères vous accompagne Mlle Pepperdine. Ah, vous alors !

"Mes vœux sincères vous accompagne Mlle Pepperdine". Bon dieu que vous êtes snob.

Oh, regardez le tigre !

Voulez-vous le gagner pour moi s'il vous plaît ?

Je relève le défi, entrons dans le tournoi. Oh, ça y est, vous voilà avec votre jargon.

Pardon, je ne voulais pas vous vexer ! Je ferai attention à ce que je dis la prochaine fois,

car que je suis un cœur tendre finalement.

Ah, oui ?

Oui. En classe, je passe toute la journée à faire des blagues.

- Pendant la récréation ? - Je ne suis plus à l'école maternelle.

Je finis ma dernière année de lycée.

Je suis aussi chef de classe ... et c'est une sacré responsabilité.

Ça doit être très pénible.

Oh oui c'est ça. Nous avons beaucoup de corvées a faire ...

et des choses à prendre en charge, et obligations, etc.

Qu'est que tu fais ici ? Je croyais que t'étais malade, et que tu ne pouvais pas sortir ?

J'étais vraiment pas bien, Mais le docteur m'a,

refilé des remèdes de cheval ...

et j'ai été guéri à une vitesse foudroyante.

Tu m'as planté espèces de petite garce ! Lâche-moi !

Laisse-moi partir !

Elle a eu la gentillesse de sortir avec moi ce soir ! Excuse-toi !

Lâche-moi !

Ils se battent pour moi ! Ils se battent pour moi !

- Excuse-toi, obéis ! - Oui oui !

Je suis désolé, je suis désolé, pardonne-moi.

Je m'excuse, pardon !

Souhaites lui aussi une bonne soirée.

Passe une très bonne soirée, Bobby Jo,

et que tu la finisses en enfer ! C'est mieux Sergent, beaucoup mieux.

Oh, Comme c'est excitant d'être avec vous. Calmez-vous et parlons d'autres choses.

Vous auriez pu le briser en morceaux.

- Vous avez réussi à faire taire Lenny. - Vous exagérez, Mlle Pepperdine.

Le sergent Lenny avait raison d'être fâché contre vous.

- Et je n'aurais pas du m'immiscer entre vous. - Mais vous l'avez fait !

Vous l'avez pris a bras le corps, et vous l'avez secoué comme s'il était une poupée de chiffon.

Il ne m'avait jamais présenté d'excuses avant ce soir. C'était génial. Savez-vous à qui vous ressemblez ?

- Un justicier dans un western, un peu gros ! - Un justicier dans un western, un peu gros ?

Mme Pepperdine, vous avez sans doute la capacité de chercher ...

et sélectionnez le compliment le plus adéquat. Merci.

Je vais devoir rentrer chez moi, vous m'accompagnez ?

Non, il est trop tard, Je pourrais réveiller votre famille.

Ne vous inquiétez pas, il n'y a que ma grand-mère et elle n'entendra rien.

Je ne pense pas, mademoiselle Pepperdine.

Pourquoi pas ?

Je ne sais pas comment vous dire, disons que vous n'êtes pas exactement mon types de femmes.

Je ne suis pas votre types de femmes ? Comment pouvez-vous

avoir autant de visage différent, espèce de cochon ?

- S'il vous plait. Baissez d'un ton. - Gros porc, laissez-moi tranquille !

Attendez, laisser moi parler un moment. Je n'ai pas dit

que vous n'étiez pas attrayante ...

- Vous l'êtes, très, et beaucoup plus encore. - Ça n'a pas de sens !

- Tout est très clair, vous êtes très jeune. - J'ai dix-huit ans et demi !

Exactement, et moi j'ai plus de quarante ans.

L'âge n'a pas d'importance pour moi, J'ai eu beaucoup de petits amis.

- Aussi vieux que vous, davantage encore. - Je préfère ne rien avoir entendu.

Je suppose qu'à vos yeux, je ne suis pas quelqu'un de bien.

Qui l'ai, mademoiselle Pepperdine ? Qui l'ai.

(Feux d'artifice).

Comme c'est triste. Je trouve que les feux d'artifice flanque toujours le cafard.

Ils ont une drôle de façon de disparaître. Il faudrait qu'ils restent là suspendu toute la nuit.

C'est joliment dit, charmante miss Pepperdine. Je suis désolée de vous avoir dites toutes ses horreurs.

Je pensais que vous alliez m'insulter de nouveau.

J'ai juste voulue être gentille.

Tout à l'heure, je veux dire, avant cet histoire ...

C'etait moi que vous traitiez d'imbéciles, avouez ?

Oui. Et je vous en demande pardon ! J'errai.

- Je le connais celui-là. - Quel mots ?

J'errai. Faire erreur, enfin un mot que je connais.

Correct. Absolument correct.

Je me demande si un jour Je finirais par apprendre tous ses mots.

Cela prend du temps, Mme Pepperdine.

Oh, oui, pour ça, c'est ce que j'ai le plus, du temps !

Par exemple, Je pensais l'utiliser pour travailler dans un journal.

Je me demande si je reviendrai pour vous y rencontrer ou non.

Je ne serais pas surpris du tout.

Écouter bien, M. Slaugther ?

Vous n'êtes plus une personne grosse à mes yeux. Mais vous êtes mon petit ami maintenant.

Allez, Donald. Viens, gentil garçon, viens.

Donald, allons-y, allez.

Bonjour Sergent. Vous êtes réveillé ? Salut !

Il fait 30 degrés. À Old Paso il pleut...

et Phoenix me fait transpirer.

Ok, c'est très bien. Je vous ai ramené l'appareil pour le concours de photo.

C'est un appareil fantastique.

Et vos projets avec le sergent Slaugther ?

Ça marche Jerry ! Tu sais ce que nous allons faire aujourd'hui ?

Jouons au golf, comme dans la vie civile.

- Waouh, c'est sympa ! Vous ne vous ennuyez pas. - Je ne dis pas non.

Maxwell ne l'admettra pas, mais il commence à s'intéresser à Baby Jo.

- Comment le savez-vous ? - Eh bien, il est au régime ...

prend des aliments faibles en calories, pas de beurre, pas de pâtisserie sauf mardi,

jeudi et samedi, sauf si un de ces jours

tombent un férié, bien sûr. Le Sergent Maxwel a l'air de bien marcher dans votre combine ?

Il n'y a aucun doute pour moi, Absolument aucun doute, Jerry.

J'ai réussi mon coup ! Allez, hop !

J'aime être ici.

Une journée à jouer, en tendre compagnie ...

et un soleil splendide, t'en dis quoi Maxwell ?

Tu as vraiment penser à tout !

Les hommes d'affaires font ça tous les jours.

Tu crois vraiment.

Vas-y.

J'ai apporté cette veste en laine pour mon petit ami, Qu'est-ce qu'il est choux, n'est-ce pas ?

Cela lui vas très bien en effet !

Oh ! Joli coup mon chou.

Et ce trou, quel sera ta tactique Maxwell ?

Oh, j'ai un plan secret, tu vas voir. Oh, mais tu dois le réussir, Maxwell.

(rire)

Je me sens si heureuse que je pourrais crier. Vous savez pourquoi ?

Pourquoi, Miss Pepperdine ?

Parce qu'on dirait qu'on est dimanche et je sais qu'on est que jeudi ...

et que j'aurai droit à un autre dimanche bientôt.

Balle ! Attention !

Maxwell, regarde ça !

Comment a-t-il pu d'un seul coup, envoyer la balle aussi loin ?

Eugène est un sportif né.

Salut Eugène !

Eugène, que fais-tu à ta balle pour quel fasse un demi-cercle complet.

J'en sais rien, quand je tape, la balle fait un demi-cercle parfait. Tu vois avec ce don,

tu n'as qu'a visé l'angle droit du but. Tu crois ?

Comment j'ai réussi un truc pareil ?

Ils se sont joint. C'est l'amour.

Je retire ce que j'ai dit sur le golfe, et que c'était un jeu stupide, c'est un jeu pour nous.

Eugène, mon ami, tu vas te noyer.

- Je n'en peux plus. - Eugène peut jouer 23 fois de suite.

- De l'eau, de l'eau ! - Tu veux une bière ?

T'a entendu ça, Maxwell ? Oh, tu te souviens de Gengadi.

- Vous en voulez une aussi ? - J'adorerais, Mlle Pepperdine.

Et ton régime ? Fait attention Maxwell !

J'ai toujours tenté de maigrir, Eugène.

Mais pas au point de me privée de tous les plaisirs. J'ai fait assez d'exercice ...

ce matin, pour emmagasiner tout plein de calories, je peux très bien me passer de tes conseils, merci.

Je vais te dire quelque chose Maxwell ? C'est ça la vie. La vraie vie.

Je n'ai jamais dis le contraire.

Sergent, sergent !

On dirait Meltzer.

Oh la la, celui-là, c'est un vrai coureur !

Maxwell, je t'avais dit qu'il courait un mile en 3 minutes.

- C'est tout à fait possible. - Regarde-moi cette vitesse.

Sergent, sergent, il faut venir tout de suite. Une bière Jerry ? Non, merci.

- Donald ! - Donald ?

Votre tante a appelé, Donald est souffrant.

- Qui est Donald ? - Son chien, venez.

Toi là-haut, écoute-moi, Je suis Eugène, je renoncerai aux femmes, ne boirai plus de bières, ni rien,

mais fais que Donald vive jusqu'à ce que j'arrive.

S'il te plait.

- J'ai parlé à ta tante, Eugène. - J'ai pas le temps.

- Je dois filer chez moi à toute vitesse. Donald est malade. - Donald est mort.

Allons quelque part.

Il vaut mieux partager la douleur avec des amis.

Tu es toujours si précieux, Maxwell. Cela ne te fatigue jamais ?

Pourquoi ne pars tu pas d'ici, laisse-moi seul ?

Tu m'as entendu, Maxwell ?

Dites, vous ne seriez pas un des gars de l'accident de l'autre nuit ?

- Oui, c'est moi. - Mon Dieu, c'est ce que je pensais.

La meilleure nuit qu'on est eu cette année. Bon, comment vas-tu mon gars ?

Pas très bien, vraiment.

Quelque chose ne va pas ?

Oh, tout s'arrange dans la vie.

Avez-vous déjà eu un chien ?

Oh des dizaines, pourquoi, voulez-vous en vendre un ?

Quel âge a-t-il?

Il a 16 ans. Quoi, si vieux ?

Qui va acheter un chien de 16 ans ? Béni soit-il !

Je n'ai pas dit que je voulais le vendre.

D'accord, d'accord.

Eh bien, garde le.

Il est mort.

Eh bien, nous devrons tous partir un jour ou l'autre.

Deux bières, pour mon ami et pour moi.

Quel était son nom ?

Il s'appelait Donald.

Vous l'aimiez beaucoup ?

Il était le plus intelligent des chiens, c'était lui que j'aimais le plus au monde.

Ah oui ?

Nous avons grandi tout les deux ensemble.

Désolé de vous interrompre.

Je voudrais que tu rencontres mes amis.

De la bière pour tous. Vas-y tu peux leur raconter aussi tes histoires ...

... ce sont mes amis.

Servez-leur de la bière. C'est ma tournée. Vous n'avez jamais eu de chien, monsieur.

- Il pleure pour son chien. - Ok, Sortez tous.

Baisse les lumières.

Salut Clay, J'ai entendu dire que ta mère est morte.

Maxwell !

J'ai besoin d'air.

Maxwell, est-ce que ça va mieux maintenant ?

Que s'est-il passé ?

Vous vous êtes battu ?

Vous devriez avoir honte, deux hommes de votre âges,

qui se battent comme des enfants.

Hé, ça va ?

- Je vais bien. - On ne dirait pas.

J'étais à bout de souffle. Ça va mieux maintenant.

Et si vous vous étiez fait vraiment mal ?

Je vais bien, Baby Jo.

Pouvez-vous me raccompagner jusqu'au camp ? Oui !

- Maxwell, es-tu sûr que ça va ? - Nous avons gagné ?

- Tu parles qu'on les à eux !

(sirène)

Je suggère de battre en retraite, Eugène.

Alors, à bientôt Maxwell.

Ce n'est qu'un au revoir, Eugène, qu'un au revoir.

C'est la compagnie affectée du Lieutenant MacGuire, monsieur.

Dites plutôt "la compagnie affectée au Lieutenant MacGuire". Si on veut.

- Garde à vous. Repos.

Bon ça vas. Tout est parfait !

Lieutenant. Qu'est-ce que ça sent ? - Jus de pamplemousse.

Je suppose que ça va paraître un peu bizarre,

Mais il y a une explication toute simple.

C'est pour le semicallos.

- Avez-vous entendu comme moi, semicallos ? Oui monsieur, tout à fait.

Lieutenant, le major souhaite inspecter la zone.

Oui, monsieur, immédiatement, monsieur.

Maxwell n'est pas très bien encore aujourd'hui, mais quand il verra les mille dollars ...

qu'on va gagner, ça le remettra d'aplomb.

Il est l'heure maintenant.

- Cela ne vaut rien, double zéro. - Je dirais Minable.

Tu peux t'améliorer.

Je suis très content, lieutenant, C'est soigné et très propre.

Voulez-vous voir une des chambres, monsieur ?

- Oui, bien sûr. - Monsieur.

Un autre rouge à lèvre, une nouvelle pose et un angle différent de caméra, et tout sera parfait, tu verras.

Maintenant regarde-moi.

Séduit moi.

Soit sexy,

pas maladif.

Prenez le nom de cette femme !

Ce n'est pas une fille, c'est un garçon.

- Garde à vous ! - Qu'est-ce qui se passe ici ?

Excusez-moi, monsieur, je ne voulais

pas amener une femme dans nos quartiers ...

et Meltzer s'est proposé en tant que bénévole.

Bénévole, pour quoi ? Être une fille ?

Ma famille veut que je sois dentiste.

Je veux que ces deux personnes soient arrêtées ...

et que vous trouviez un officier d'ordonnance qui prennent note de tout ceci.

Monsieur, C'est le sergent Slaughter.

Sergent Slaughter ? Quel est le problème, Billy ?

Il est au garde-à-vous, sergent !

Excusez-moi monsieur Mais le sergent Slaughter est mon ami.

Fermez-là !

Lieutenant, le sergent Slaughter est à l'hôpital.

- À l'hôpital ? - Sergent !

Qu'est-ce qui se passe ici ?

- Maxwell Slaughter, mademoiselle.

Bonjour Maxwell, t'a l'air en pleine forme.

Je tire-au-flanc.

Toujours solide au poste, Maxwell. Je sais que tu es venu en ambulance.

En cette belle journée, tu n'aurais pas voulu que je marche, non ?

Baby Jo ?

Ouais.

Elle m'a également apporté des cookies.

Elle les a faits pendant ses cours d'art ménager.

On peut parler, Maxwell ?

C'est la meilleure chose à faire dans ce monde.

Et de quoi veux-tu parler ?

De nos projets d'avenir.

Nos plans ?

Maxwell, quitteras-tu enfin cette stupide armée ?

Oui, je pense que je vais le faire, Eugène.

Quel bonne nouvelle ! Maxwell, on aura une vie de roi tout les deux sur cet île dont tu m'as parlé.

Oh, Eugène, c'est un paradis inimaginable. Nous allons y finir nos jours.

Tu parles qu'on va y aller.

Oui, ferme les yeux.

Entend tu cette musique, cette douce musique, calme et envoutante, venant de l'autre bout du monde.

- L'entends-tu Eugène ? - Oui.

Voit tu les couleurs, les bleus, le bleu de la mer, le bleu du ciel, le bleu sombre de l'eau.

Le bleu clair du ciel.

Eh bien, je ne vois pas grand-chose, mais je peux entendre.

Des bleus profond, et un grain de blanc.

La plage qui s'approche peu à peu. Quelle plage de rêve !

Elles courent sur la plage. Les femmes.

Ne sont-elles pas grâcieuses ? Ne sont-elles pas précieuses ?

Les vois-tu, Eugène, les vois-tu ?

Je les vois, oui, je les vois.

Regarde, elles courent vers nous, regarde, Eugène ?

Et il n'y à que des "Pin up".

Et elles pointent du doigt vers nous.

(rires)

- Vous pouvez revenir plus tard. Oui madame.

Reste tranquille, Maxwell, tu dois conserver tes forces pour notre voyage.

- A plus tard, Maxwell. - A bientôt, Eugène.

Ce n'est qu'un au revoir.

- Sergent. Oui. - Alors, c'est vrai, vous vous êtes de nouveaux inscrit ?

Oui.

Surprenant. Après tous vos projets pour la vie civile. Si c'est ce que vous vouliez vraiment.

Il semble que j'ai trouvé mon chez-moi, dans cette ... stupide armée.

Tu es élégant, qu'est ce qui se passe ?

Ils vont m'envoyer à l'hôpital pour faire des tests psychologiques.

Le Major n'a pas très bien compris que la fille de la chambre c'était moi.

- Ah, c'était ça. T'en pense quoi. On dirait que ça va durer une semaine, ou deux.

Mais je n'aurai pas à travailler beaucoup, la nourriture est parait-il très bonne.

- Cela ressemble à des vacances. - J'espère venir te voir.

Je vous enverrai des cartes postal.

Vous savez ? Je ne peux toujours pas y croire...

... Je veux dire, le sergent Slaughter avait l'air, indestructible.

Oui. - C'est terrible.

Qui sait, peut être a-t-il trouvé un ami avec mon merveilleux chien.

À bientôt Jerry.

(Musique).

À notre île, Maxwell,

Et à toutes ses Pin up.

Ce n'est qu'un au revoir, Maxwell,

Ce n'est qu'un au revoir.

Traduction, synchro, correction, Ginodu94.

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