All language subtitles for archangel-1cd

af Afrikaans
ak Akan
sq Albanian
am Amharic
ar Arabic
hy Armenian
az Azerbaijani
eu Basque
be Belarusian
bem Bemba
bn Bengali
bh Bihari
bs Bosnian
br Breton
bg Bulgarian
km Cambodian
ca Catalan
ceb Cebuano
chr Cherokee
ny Chichewa
zh-CN Chinese (Simplified)
zh-TW Chinese (Traditional)
co Corsican
hr Croatian
cs Czech
da Danish
nl Dutch
en English
eo Esperanto
et Estonian
ee Ewe
fo Faroese
tl Filipino
fi Finnish
fr French
fy Frisian
gaa Ga
gl Galician
ka Georgian
de German Download
el Greek
gn Guarani
gu Gujarati
ht Haitian Creole
ha Hausa
haw Hawaiian
iw Hebrew
hi Hindi
hmn Hmong
hu Hungarian
is Icelandic
ig Igbo
id Indonesian
ia Interlingua
ga Irish
it Italian
ja Japanese
jw Javanese
kn Kannada
kk Kazakh
rw Kinyarwanda
rn Kirundi
kg Kongo
ko Korean
kri Krio (Sierra Leone)
ku Kurdish
ckb Kurdish (Soranî)
ky Kyrgyz
lo Laothian
la Latin
lv Latvian
ln Lingala
lt Lithuanian
loz Lozi
lg Luganda
ach Luo
lb Luxembourgish
mk Macedonian
mg Malagasy
ms Malay
ml Malayalam
mt Maltese
mi Maori
mr Marathi
mfe Mauritian Creole
mo Moldavian
mn Mongolian
my Myanmar (Burmese)
sr-ME Montenegrin
ne Nepali
pcm Nigerian Pidgin
nso Northern Sotho
no Norwegian
nn Norwegian (Nynorsk)
oc Occitan
or Oriya
om Oromo
ps Pashto
fa Persian
pl Polish
pt-BR Portuguese (Brazil)
pt Portuguese (Portugal)
pa Punjabi
qu Quechua
ro Romanian
rm Romansh
nyn Runyakitara
ru Russian
sm Samoan
gd Scots Gaelic
sr Serbian
sh Serbo-Croatian
st Sesotho
tn Setswana
crs Seychellois Creole
sn Shona
sd Sindhi
si Sinhalese
sk Slovak
sl Slovenian
so Somali
es Spanish
es-419 Spanish (Latin American)
su Sundanese
sw Swahili
sv Swedish
tg Tajik
ta Tamil
tt Tatar
te Telugu
th Thai
ti Tigrinya
to Tonga
lua Tshiluba
tum Tumbuka
tr Turkish
tk Turkmen
tw Twi
ug Uighur
uk Ukrainian
ur Urdu
uz Uzbek
vi Vietnamese
cy Welsh
wo Wolof
xh Xhosa
yi Yiddish
yo Yoruba
zu Zulu

Original subtitles

L'extr�mit� la plus septentrionale de l'ancien empire russe.

Hiver 1919. La Grande Guerre est termin�e depuis trois mois,

mais personne n'a pens� � en avertir ceux qui sont rest�s � Arkhangelsk.

Chant fun�bre du Lt John Boles

Adieu lris.

L'amour !

Que savons-nous de l'amour ?

Qu'un b�b� aime

de tout son petit coeur

et est aim�

par des coeurs aussi simples

et aussi purs.

Que l'enfant se nourrit d'amour

et de ses membres g�n�reux

le rend au reste du monde.

La jeunesse se baigne

dans le parfum de son amour.

Un amour fou, d�cha�n�

frisant l'h�ro�sme.

Et le sage aime placidement et profond�ment.

On aime un lieu

une chose

une id�e.

On aime son pays

et sa libert�.

Et bien s�r, le plus grand de tous les amours :

Celui d'une �me douce

qui se recueille

devant Dieu.

Puis il y a l'orgueil, l'amour de soi.

Une vanit� d�vorante...

insatiable...

l'orgueil du Teuton.

Pourquoi cet instinct furieux

ravage-t-il ce qui est beau

et bon ?

Il faut pardonner.

Mais un crime

contre l'humanit�

est un crime

contre Dieu.

Il faut �tre pr�t � d�fendre

ce qui est juste aux yeux de Dieu.

Nous devons restaurer la paix

dans son jardin terrestre.

Pour l'amour

de Dieu !

Arkhangelsk, � la tomb�e de la nuit.

Le hasard conduit Boles � loger chez une famille dans la g�ne.

La babouchka du gar�on.

Apoplexie !

Sa m�re,

Geza !

Le petit a eu une attaque !

Et son poltron de p�re.

Il faut lui tirer

du sang.

Des brosses � chevaux !

Merci, lieutenant.

Il a peut-�tre des vers.

Vous lui avez fait manger du crin de cheval ?

Si �a se changeait

en anguilles dans son ventre ?

Ca m'�tonnerait fort.

L�...

quelques-uns sur le cou pour pr�venir le goitre.

Et puis...

l'haleine d'une jument pleine sur votre b�b�

ferait dispara�tre cette toux.

O� est votre cheval ?

Elle va venir.

C'�tait la jambe de mon p�re.

Elle veut vous l'offrir, je crois.

Presque parfait !

Je savais qu'un jour j'aurais besoin de toi.

Iris !

La femme dans le miroir, Veronkha, pr�sente une ressemblance saisissante

avec lris, la bien-aim�e d�funte de Boles.

Tel est le chant fun�bre du Lt John Boles

La complainte de Veronkha

Ch�rie !

Un moineau mort sur ton toit : Bon pr�sage pour nos noces.

Tu as �t� bless�.

Comment �a ?

Pourquoi me tortures-tu de ta pr�sence ?

Mon t�moin veut danser avec toi.

Pardon.

Je me pr�sente : Dr O'Ebing. Mon patient

se pr�tend votre mari. C'est vrai ?

Tr�s vrai.

Etes-vous

Veronkha Petrovich Alexskaya ?

Oui.

Vous �tes donc celle avec qui il pr�tend �tre mari�.

Une all�gation qu'attesterait ce contrat de mariage.

Mais c'est une carte au tr�sor !

Son �pouse

devrait savoir qu'il ne va pas aussi bien qu'il en a l'air.

Le jeune homme tra�ne un lourd pass� m�tapsychique

depuis son enfance.

Il fut brutalement sevr� par sa m�re

qui peignit en noir jais sur son sein

la figure d'un monstre.

Le traitement r�ussit si bien que b�b� Philbin oublia

et le sein

et sa m�re.

En grandissant,

l'oubli devint l'essence m�me de son existence.

Oubli des bont�s dues aux cr�atures de Dieu

oubli fr�quent du respect que m�ritent nos a�n�s

oubli des petites choses qui auraient tant facilit� la vie

de sa m�re oubli�e.

Ses idylles se sont aussi d�roul�es sous l'empire de l'oubli.

A peine avait-il jur�

un �ternel amour, qu'il en oubliait

la femme en question.

Et il eut tant et plus de femmes, comme vous savez.

Et vous... qui ne l'avez pas laiss� vous oublier, Veronkha.

Quel man�ge vous fit

dissiper son brouillard

je l'ignore, mais vous �tiez bient�t mari�s � Arkhangelsk...

le plus beau jour de sa vie floue, et de la v�tre, peut-�tre.

Volume normal de la t�te.

Pas d'uranisme dans la famille.

Puis aussit�t

les t�n�bres engloutirent votre nuit de noces.

Mon patient ne se souvient de rien depuis la c�r�monie.

M. Philbin

n'a aucun souvenir de l'an pass�.

Pour lui, c'est encore et toujours la nuit de ses noces.

N'aiderez-vous pas votre bien-aim� ?

On dit

qu'il a succomb� � la moutarde boche

en rescapant d'une grange la fille d'un pr�tre.

Apoplexie due � la moutarde !

Qui est cet homme ?

Il ignore toute trahison.

Ch�rie, � ta vue mon coeur bondit.

Ce n'est pas mon bien-aim�.

Au revoir, ma Junon.

Telle est la complainte de Veronkha

De retour � son cantonnement,

Boles est accueilli royalement par ses h�tes malheureux en m�nage.

Que cherches-tu ?

L'urne.

L'urne ? Quelle urne ?

Elle voulait ses cendres dans la mer Blanche.

De qui parles-tu ?

Iris !

La femme qui �tait ici � l'instant.

O� sont les cendres ?

C'�tait Veronkha.

Elle s'appelle ainsi depuis belle lurette.

Soldate de l'arm�e imp�riale.

Elle est tr�s brave.

Vous faites erreur. Elle s'appelle lris.

Mais l'urne ? Lris est morte. Or, cette femme est en vie.

Alors, je suis sauv� !

Elle n'est donc pas morte.

Ca, c'est Veronkha.

Tu pourras la voir aux illuminations, ce soir !

Alors, ce soir, je dois avoir l'air d'un prince.

Geza !

Que fais-tu l� ?

Dans tes attaches !

O� est le p�re, pendant ce temps ?

N'est-ce pas � l'homme de ch�tier l'enfant rebelle ?

Je t'en prie, m�re, continue.

Ce n'est pas l'affaire d'une femme.

Vous permettez ?

Geza !

Un brave petit.

Soyez-en fi�re.

Aux Illuminations !!

En qu�te de la femme qui dit s'appeler Veronkha.

Est-ce son lris bien-aim�e, revenue de chez les morts ?

Boles veut aboslument le savoir !!

La bataille de Wissembourg.

Intr�pides guerriers de la m�re Russie

r�coltant une moisson de morts au champ d'honneur.

En Bessarabie

l'ennemi teuton g�mit sous leurs attaques.

Pardon, je refuse de jouer un Allemand !

Un volontaire.

Nous avons besoin d'une autre brute blonde.

Jannings, le mari poltron,

est engag� pour le r�le du Boche cupide.

Merci.

Maintenant, patience. Nous allons reconstituer

le superbe assaut

des fusiliers d'Arkhangelsk � Erzerum.

Les fusiliers d'Arkhangelsk

courageux et moustachus

d�j� bless�s

qu'on trouvait trop vieux

sont venus de partout

du Congo, de Gr�ce

de pays d'or et d'argent

des infirmeries...

Ils se sont dress�s pour d�fendre la Russie

contre les Bolcheviks impies

et contre cet ennemi

de la chr�tient� et de la civilisation :

Le kaiser Guillaume II.

Turbans, fez et k�pis au pays du courage.

Mourmansk !

La bataille de La Fert�.

S'il vous pla�t, les dragons �cossais

un �claireur fran�ais, un fusilier am�ricain !

Philbin, le mari amn�sique de Veronkha,

monte sur sc�ne pour conter fleurette � "sa jeune �pous�e".

Pour lui, comme chaque fois, c'est le d�but de sa lune de miel.

On va frire les Fritz et faire sauter le kaiser !

Veronkha est Veronkha.

Un cauchemar pour l'Allemagne. Etions-nous en Galicie.

On va faire frire les Fritz et sauter le kaiser !

Les petits pays, s'il vous pla�t.

La Gr�ce, le Congo, le Dominion du Canada.

Canada !!

Boles se rappelant vaguement le pays qu'il sert,

appara�t sous les feux de la rampe.

Comment assouvir

la soif de sang de ces Teutons barbares ?

Viens � Mourmansk.

Dix...

neuf

huit

trois

deux

un.

Illuminez !

Boles tente de ranimer l'idylle qui le lie � son lris d�funte.

Une promenade romantique ne peut pas faire de mal.

Me reconnais-tu ?

Oui, tu �tais chez Danchak.

Tu as �t� au loin.

Qui te l'a dit ?

Je suis l�.

Pourquoi m'as tu quitt� ?

Tu l'as remarqu� ?

Nous t'avons tous embrass� quand tu dormais. Tu �tais si mignon.

Iris !

Non.

Tu sais qui je suis.

Je sais qui tu es.

O� habites-tu ?

Tu sauras me retrouver...

et peut-�tre aussi

ton lris.

Tu boites, Tu t'es bless� au pied ?

Oui, mais �a ira.

Foudroy� par des blessures innombrables

Boles regagne son cantonnement en boitillant.

Il se trouve qu'il occupe beaucoup les pens�es de sa logeuse.

Verges et �trilles - Quelles �tranges pens�es !

TOUS LES HOMMES VALIDES AU FRONT !!

Graisse de chien ! Je m'habille !

Y a de la haine dans l'air.

Il est loin, le front ?

A une heure de marche.

Une autre canardi�re.

Si tout va bien, on sera bient�t de retour.

Tout ira bien.

En route pour le front

Danchak fait part � Boles de sa th�orie sur l'obscurit�.

Pour elle,

l'obscurit� se conserve.

C'est un jus noir que l'on extrait de la nuit m�me.

Une mati�re que l'on sculpte en de vastes caveaux velus

et couloirs enchev�tr�s.

De petits tas d'obscurit� peuvent servir de rep�res

au voyageur fatigu�

ou � celui qui nage dans ce sombre fluide.

Il arrive que les tons les plus profonds g�nent

et qu'il faille se baisser pour se faufiler entre eux.

On peut toujours se frayer un chemin dans la nuit.

Pauvre �me.

Le visage de la mort est sinistre.

Dors, mon fr�re.

Dors � jamais.

Les tranch�es

Veronkha � son poste.

Boles, pauvre gar�on, ne voit qu'lris.

D'ici, elle a l'air d'un fant�me.

Celui d'lris, peut-�tre.

On me dit que des fant�mes

de bons fant�mes r�dent la nuit

pour sauver les soldats du danger.

Leurs pr�sages sont partout :

Pr�sages de balles perdues, d'ennemis embusqu�s.

Etre un de ces fant�mes,

je resterais si pr�s de toi

que mon haleine embuerait ta joue.

O� suis-je ?

De retour des tranch�es

O� habite Veronkha ?

Personne ne sait.

Elle m'a donn� cette carte.

Je n'y comprends rien.

Ulya !

Je m'inqui�tais de toi.

Inutile. Je t'avais presque oubli�.

Je vais devoir la suivre.

Comment savoir

si on l'a bien hypnotis�e ?

Laissez-moi l'interroger.

Quelle a �t� votre plus vilaine action ?

J'ai crev� l'oeil de mon fr�re

et fait croire � un accident.

Elle est pr�te, je crois.

Philbin est votre mari.

Non, c'est faux.

Elle r�siste.

Dites-le-lui encore.

Je vois un mariage.

Votre mariage.

Qui est � vos c�t�s ?

Dites-le-moi.

Qui est � c�t� de vous ?

Oui,

Philbin.

Et maintenant, qu'est-ce qui arrive ?

Nous allons � l'a�rodrome. De l'avion de Philbin,

nous apercevons les pointes des Boches, en bas.

Nous allons � Mourmansk

passer notre lune de miel

au c�l�bre H�tel Mourmansk.

C'�tait tr�s excitant.

Un Bolchevik portait nos bagages

mais �a m'�tait �gal.

J'�tais tr�s nerveuse

comme toutes celles avant moi.

Philbin voulait se rafra�chir, il est all� aux �curies

avec de vieux amis r�volutionnaires.

J'avais peur qu'ils parlent de leurs anciennes amies.

Il est rest� absent tr�s longtemps.

Je m'inqui�tais...

alors je suis sortie, je cherchais les �curies.

Une femme de chambre !

Je n'aurais pas d�, mais je l'ai laiss� revenir s'expliquer.

Puis j'ai fait annuler le mariage.

Mais pour Philbin

cette bonne n'existe m�me pas.

Il n'a aucun souvenir d'elle.

Il n'y a pas eu d'infid�lit�.

Mais ses pens�es coupables

existent en lui, pr�tes � produire

une autre soubrette.

Vous me replacez ?

Je devrais ?

Je vous ai cogn� � coups de crosse.

Vraiment ?

Je me le serais rappel�.

Vous n'�tes pas plus amn�sique que moi. Imposteur !

D�sol�, soldat, je suis press�.

D�s que j'aurai trouv� ma femme, nous partons en voyage de noces.

Il n'�tait pas question d'un b�b� ?

Avez-vous un enfant ?

Un b�b� !

Etes-vous s�re de ne pas avoir oubli� un b�b� ?

L'esprit de plus en plus embrouill�,

Boles en vient � prendre le b�b� de sa logeuse pour le sien.

Ton papa est revenu, petit.

Tu vois, je ne t'ai pas oubli�.

Geza

tu as la m�me odeur qu'lris.

Emissions de nuit de toutes parts. Le rythme sinistre de la vie conjugale.

Iris...

Babouchka est heureuse que ceux qu'elle aime soient bien au chaud.

Demain matin, des cr�pes !

Si tu m'aimes, tu me trouveras.

Voici ta carte.

CHASSE AU TRESOR !!

Contrari� dans sa chasse au tr�sor

Boles reprend sa vie de soldat.

Jannings joue les podagres

et convainc chacun que le pyjama lui va mieux que l'uniforme.

Geza,

prot�ge babouchka des Bolcheviks.

A quoi ressemblent les Bolcheviks ?

Ce sont d'affreuses cr�atures.

Mi-hommes, mi-b�tes.

Ils ont d'�normes yeux, d'�normes oreilles

et d'�normes griffes.

Je reviendrai.

Portant mon bouclier

ou port�e sur mon bouclier.

Les tranch�es endormies

L� o� �tait la guerre

l� �tait sa demeure.

A quoi ressemblent les Bolcheviks ?

Ce sont d'affreuses cr�atures.

Mi-hommes, mi-b�tes.

Ils ont d'�normes yeux, d'�normes oreilles

et d'�normes griffes !

Les Boches !

Boles et son "lris". Encercl�s par la Mort.

Tu es couvert de sang !

Vraiment ?

Je me sens si vivante !

Je t'aime.

Etrangl� par un intestin !

Ce Bolchevik veut-il une m�daille pour d�jeuner ?

Je ne t'attendais plus.

Je t'ai cherch�e partout.

Pas partout. Tu m'aurais trouv�e.

Tous ceux que je tue, je les imagine mes rivaux.

Tu es un bon soldat, Boles.

Et si je t'appelais lris ?

Appelle-moi comme tu veux.

Quelle paga�e !

Tu m'as sauv� la vie.

Ah oui ?

Ton p�re me m�ne � l'a�rodrome. Tu l'as vu ?

Il est mort.

Je le vois.

Rien ne va aujourd'hui.

Mon p�re est mort en l�che, n'est-ce pas ?

Il y a une explication � tout.

Par exemple, on m'a coup� la moustache la nuit derni�re.

Que comprendre � �a ?

Vous �tes au courant ? On a repris Mourmansk.

Docteur, j'ai chang� d'avis.

J'aurais pu p�rir sans avoir jamais aim� mon mari.

Vous avouez donc �tre mari�e.

Je veux le rejoindre ce soir

� Mourmansk.

Une veuve dans l'affliction... Si peu de temps !

Boles ! Boles !

File tel un m�t�ore dans le ciel orageux ! A Mourmansk !

Veronkha ourdit sa vengeance.

Les autres valises, ch�ri.

O� sont les domestiques ?

C'est donc � nous de les prendre ?

Je m'en occupe.

Pourquoi pas moi ?

Ridicule. Tu crains que je ne revienne pas ?

S'il t'arrivait...

Il n'arrivera rien.

Philbin,

je ne t'aime pas. J'en aime un autre.

Un autre ?

Oui. Plus que je ne t'ai jamais aim�.

C'est Boles. Tu te souviens de lui ?

Il a cogn� sur ta vilaine t�te � l'en faire saigner.

Mais pas assez. Tu es toujours en vie.

Suite au choc, Veronkha rejoint ses deux amants dans l'oubli.

Amn�sie compl�te. Boles a maintenant son lris.

Tu dis que je m'appelle lris.

Concentre-toi et tout te reviendra.

Nous sommes en Russie, combattant pour le tsar.

Nous allons nous marier.

Tu as accouch� d'un enfant naturel. Mon enfant.

J'ai tant pleur� de t'avoir d�shonor�e.

Nous avons des cicatrices.

Tu as re�u cette cicatrice � trois ans.

Un chaudron de soupe bouillante.

Sur ta jambe, c'�tait un tonneau de clous.

Te rappelles-tu ces trois coups d'�p�e sur moi ?

Deux re�us en duel

l'autre d'un Boche mort.

Arkhangelsk ! O� flottait aussi ce r�ve d'opium.

Dis adieu au tra�neau. Salue ma demeure.

Notre demeure.

C'est donc ce que tu dis...

Notre b�b�.

Ulya, f�licite-moi. Tout est arrang�.

Nous venons d'enterrer un l�che.

C'est lris !

Iris ?

O� est-elle ?

O� est-elle all�e ?

Chez elle, peut-�tre.

Chez elle ?

Bien s�r. La carte.

Promenade en "famille"

Iris, lris, lris

est-ce ma faute si je t'aime ?

C'est curieux, tu sais.

Je ne me rappelle rien d'autre que notre bonheur.

Oui,

ma vie a commenc� avec toi.

Mon mari !

Qu'as-tu fait ?

Tu as fait de moi une captive !

Iris, laisse-moi t'expliquer.

Si tu me touches encore une fois, je te tue.

Retour au cantonnement.

Elle est donc partie, pour toujours.

Oui.

Il ne reste que nous deux.

Oui.

Je veux savoir...

C'est beaucoup demander.

En cas de malheur

t'occuperais-tu de mon b�b� ?

Elle retrouve son enfant,

son coeur "foudroy� par des blessures innombrables".

Qu'il est doux de mourir pour sa patrie.

Jamais !

Jamais !

Moi seul contre vous tous.

Mais Geza... C'est moi

Pas un l�che apr�s tout !!

De bons fant�mes r�dent la nuit

pour sauver les soldats du danger.

Leurs pr�sages sont partout :

Pr�sages de balles perdues, d'ennemis embusqu�s.

Je m'appelle John Boles.

Je suis � Arkhangelsk

� faire la guerre.

Je cherche la femme que j'aime.

Iris !

Histoire bas�e sur une id�e de John B. Harvie

Adaptation : Alain Pratt pour Kinograph (Montr�al)

Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.