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Original subtitles

UNE S�RIE ORIGINALE NETFLIX

Interrogez ses fr�res, toutes ses relations.

- Combien de victimes ? - Trop.

Apportez-moi un caf�.

�a a �t� pris � midi, au checkpoint d'Oranit.

Amal Hussein, la jeune mari�e

que tu as embrass�e avant qu'elle ne se fasse sauter.

Derri�re elle, Walid Al-Abed, que tu as vu � l'h�pital.

On essaie de le retrouver.

- Que sait-on du troisi�me ? - Rien, pour l'instant.

Mais Ayub cherche des infos sur lui, au domicile de la m�re.

VILLAGE DE SILWAD AU NORD DE RAMALLAH

Um Taufiq, d�sol� de vous d�ranger

si vite apr�s la mort de Bashir, qu'il repose en paix,

mais Amal ne m'a pas laiss� le choix.

Um Taufiq, j'ai besoin de vous.

Honte sur vous tous.

J'en ai assez

de votre bande de criminels.

S'il vous pla�t, je suis venu vous poser une seule question.

Qui sont ces types, � c�t� d'Amal ?

On ne les conna�t pas.

On ne les a jamais vus.

Bonjour, mon ch�ri. C'est urgent ?

Oui, tu peux rester dormir chez lui.

Mais demain, tu restes � la maison pour bosser ton examen.

Oui, je t'en ai laiss� sur le comptoir.

Il y a une escalope pan�e comme tu aimes et du riz safran�.

Prends le bus 189.

Je suis occup�, on discutera plus tard.

� plus.

Pardon, c'�tait mon fils.

Um Taufiq, qui sont ces types ?

D'accord. Vous savez quoi ?

J'ai r�v� qu'Abu Ahmad �tait vivant,

assis dans ma salle d'interrogatoire,

et j'�tais heureux qu'il soit en vie.

Parce que s'il est vivant alors que tout le monde le croit mort,

on peut en faire ce que l'on veut.

On peut l'interroger comme on le d�sire,

le garder aussi longtemps qu'on veut.

Et les choses qu'on lui faisait dans mon r�ve...

Que Dieu l'en pr�serve.

M�me moi, j'ai d� d�tourner le regard, � certains moments.

Je me suis r�veill� en sueur.

Et quand je me suis rendormi, j'ai fait un autre r�ve.

Cette fois, Abu Ahmad �tait dans mon salon.

Il est venu me dire qu'il avait d�cid� de quitter la r�sistance,

qu'il en avait assez et que d'autres poursuivraient son combat.

Sa place est r�serv�e au paradis.

Je me suis lev�, j'ai embrass� son front,

et lui ai promis de lui arranger un nouveau d�part,

dans la ville de son choix,

en Am�rique, � Sydney, � Berlin.

Je crois qu'Abu Ahmad et vous vous �tes rencontr�s � Berlin, non ?

Vous pourriez vivre ensemble

avec vos deux enfants, que Dieu les garde.

Ils m�ritent de vivre avec leur p�re,

qui rentrerait tous les jours � la maison.

Et vous pourriez vivre avec votre mari, sans crainte.

J'organiserai une rencontre avec le Ministre de la D�fense,

qui veillera � ce qu'il ne vous arrive rien.

Abu Ahmad est mort,

tout comme Bashir et Amal !

Mille ministres de la D�fense ne peuvent r�parer �a !

Um Taufiq, pas besoin de mille ministres,

il suffit de me r�pondre !

Qui sont ces types sur la photo ?

Peut-�tre connaissez-vous les deux, ou juste l'un d'eux.

�coutez-moi. Ne perdez pas votre temps ni le n�tre.

M�me si on les connaissait, vous savez qu'on ne vous dirait rien.

On m'a appris qu'il ne faut jamais chasser des invit�s,

mais sachez ceci :

d�s que vous quitterez cette maison,

Dieu vous punira pour ce que vous nous faites subir.

Que Dieu vous aide, tous.

Cinq victimes, pour l'instant.

- Cinq morts, pour l'instant. - Cinq ?

J'ai �t� clair : Amal devait laisser le sac et sortir, OK ?

Elle n'avait que trois minutes. Elle a pu �tre retenue.

Qu'est-ce que �a change ?

Bois.

Assieds-toi.

Dieu, pardonnez-moi car j'ai p�ch�.

�coute, Walid.

- Trouve-moi un lieu s�r. - Pourquoi ?

- Je veux voir Nassrin. - Mais c'est trop risqu�.

Le Capitaine Ayub l'a vue en personne. Ils savent que tu es vivant.

As-tu entendu ce que j'ai dit ? Je veux voir Nassrin.

D'accord.

Tu saignes.

Ce n'est rien. Un point de suture s'est ouvert.

- Tu dois voir un m�decin. - Je dois voir Nassrin.

Vois d'abord un docteur. S'il est d'accord, tu pourras partir.

C'est bon.

Une derni�re chose.

- Trouve-moi un flacon de Poison. - Quoi ?

C'est son parfum.

Rangez-vous sur le bas-c�t�.

Tout va bien.

- Doucement... - Bas les pattes !

Ne me touche pas !

Couche-toi.

Mains derri�re la t�te.

Qu'y a-t-il ?

On ne peut pas continuer comme �a.

Je vais tout lui dire.

Quand ?

Bient�t.

- Alors, on y va ? - Ouais ! Tu viens aussi ?

Ouais. Juste une seconde.

- Une seconde. - Papa, on est en retard.

Une seconde, Ido.

Dis-moi tout.

- C'est au sujet de ta nouvelle copine. - Qui ?

Dr Shirin, la cousine de Walid Al-Abed.

Ah, oui. Du nouveau ?

Appelle-la tout de suite et donne-lui rendez-vous.

Tr�s dr�le, Moreno.

Je prendrais bien ta place, mais on doit approcher Walid.

Elle est notre seul contact avec lui et Abu Ahmad.

Appelle-la tout de suite. Vois-la d�s que possible

et gagne sa confiance. C'est notre seule chance.

OK, c'est bon.

- Allez, papa. - Une seconde.

- All� ? - Shirin ?

- Qui est-ce ? - Amir.

Oh, Amir.

J'avais dit que j'appellerai.

En effet.

O� �tes-vous ?

Dans mon bain.

Vraiment ?

- Je voulais vous demander... - Amir, attendez.

Je vous trouve vraiment gentil,

mais on ne peut pas se fr�quenter.

- Pourquoi pas ? - Je ne sors pas avec mes patients.

Vous me brisez le c�ur, Doc.

Si je viens, vous me le r�parerez ?

Le c�ur n'est pas ma sp�cialit�,

je peux vous donner le num�ro d'une super cardiologue.

- Est-elle aussi jolie que vous ? - Elle a 65 ans.

Alors, non merci.

Papa, tu viens ?

Qu'est-ce que j'entends ? Vous avez des enfants ?

Non, c'est mon neveu.

J'adore passer du temps avec lui.

Vous pensez vraiment que je changerai d'avis

parce que vous aimez les enfants ?

Oui, je l'esp�re.

Bon, d'accord.

M�me si je suis s�re de le regretter.

Mais non. Demain � 17 h.

Au Caf� au Lait, � Ramallah. Vous connaissez ?

Bien s�r.

Alors, on a rendez-vous.

Gali !

Quoi ?

Quoi ?

Qu'est-ce qui t'arrive, Boaz ?

Tu es cingl� ?

Ils t'ont battu ?

Pourquoi as-tu frapp� un flic ?

Moreno s'en occupera.

Moreno ? Ou plut�t Gideon Avital.

- Le ministre de la D�fense ? - En personne.

Tu as agress� un flic, abruti.

Allons-y.

Raconte-moi.

J'y �tais, Doron.

O� ?

Au bar, quand �a a p�t�. Daria y travaillait.

J'�tais au bar au moment de l'attentat.

Et elle ?

- Que s'est-il pass� ? - Elle a fini en morceaux.

Quoi ?

Quoi ?

Boaz, tu te sens bien ?

�coute, je...

Je veux que personne ne l'apprenne.

Ni Moreno, ni l'�quipe, ni Gali.

Couvre-moi, mec, je ne peux pas... Couvre-moi.

- T'inqui�te. Tout ira bien. - Doron, promets-moi.

- Personne ne doit savoir. - Tu as ma parole.

Sortons d'ici.

Boaz.

Je ne t'ai pas vue comme �a depuis longtemps.

M�re...

Depuis la mort de Naji.

Excuse-moi.

All� ?

Bonjour, Shirin.

Bonjour, cousin. Comment vas-tu ?

�a va.

Je voulais te remercier pour ton aide.

Nous n'oublierons jamais que tu nous as aid�s.

Je l'ai fait de bon c�ur.

Mais nous...

J'ai encore besoin de ton aide.

De quoi s'agit-il ?

Pas au t�l�phone.

- Voyons-nous pour parler. - Je ne peux pas.

- As-tu parl� � Abu Sharif ? - Non, je voulais te parler d'abord.

Vois avec lui. J'ai une r�union tr�s importante.

Que peut-il y avoir de plus important que �a ?

Walid, je t'ai aid� parce que tu es de la famille,

et par respect pour les patients,

mais je ne travaille pas pour toi.

Ce n'est pas ce que je voulais dire.

Je sais, mais c'est comme �a que tu l'as dit.

Vois le Dr Abu Sharif.

D�sol�e.

Quel tombeur.

Super, ta chemise.

C'�tait la mode � J�nine en 1980.

Ouais.

- Tu veux un c�lin, mon beau ? - Pas avec un subordonn�.

�a ne t'a jamais arr�t�.

Sais-tu pourquoi Boaz a agress� un flic ?

Qu'est-ce qui lui a pris ?

Est-il en �tat pour la mission ?

Je vois.

Je l'enverrai en premi�re ligne. �a le remettra d'aplomb.

Ne l'envoie nulle part.

Pourquoi pas ?

Je vais te dire pourquoi. �a reste entre nous.

D'accord.

Boaz a assist� � l'attentat au Saint Bernard.

Sa copine y travaillait. Il a vu son cadavre.

Tu es s�rieux ?

Oui.

Il a tu� Bashir, alors ils se sont veng�s sur sa copine.

�a ne peut pas �tre une co�ncidence.

- Il doit partir en mission. - Non...

Il le faut, Doron, ou c'est le post-traumatisme assur�.

- Tu sais ce que �a fait, Doron. - Moreno, laisse-le en paix.

Dis-le-lui et ne dis pas que je t'en ai parl�.

Un expresso et une eau p�tillante. Merci.

Salut.

Je vous ai fait attendre ?

Non. Je suis arriv� il y a quelques minutes.

Vous buvez quelque chose ?

- � boire ? Je suis affam�e. - Excellent.

Le menu, s'il vous pla�t.

- Vous n'avez pas l'habitude, hein ? - De quoi ?

Des rendez-vous.

Non. �a fait longtemps.

- �a se voit ? - Ouais.

Vous pouvez en dire autant de moi ?

Vous ?

La premi�re fois que je vous ai vue, � l'h�pital,

vous �tiez mignonne.

Quand je vous ai vue � la piscine,

vous l'�tiez encore plus.

Et maintenant... Mon Dieu, vous �tes si belle.

Je n'ai jamais vu un patient aussi mignon en robe d'h�pital.

Merci.

Oui ?

Oui.

OK, merci.

On a intercept� un appel de Shirin.

Devine o� le Dr Abu Sharif va se rendre ?

Tu veux venir ?

Tu seras dans la voiture, chef des op�rations de l'�quipe 8 200.

Bravo pour le fran�ais, Shirin.

- O� l'avez-vous appris ? - � Paris.

J'y ai v�cu plus longtemps qu'ici.

Pourquoi �tes-vous revenue ?

Mon mari est mort.

Que Dieu b�nisse son �me.

Merci.

J'ai voulu �tre aupr�s de ma m�re.

Et de fil en aiguille,

je suis rest�e.

Allez-y.

D�sol�, ma belle-s�ur.

All� ?

Tu n'es pas avec le bon docteur.

- Comment �a ? - Abu Sharif va voir notre patient.

- Tu en es s�r ? - � 100 %.

Cinq minutes.

Excuse-toi gentiment et saute en voiture pour nous retrouver.

J'arrive tout de suite.

Le toit de ma belle-s�ur est inond�.

Je dois l'aider � sortir des trucs de la maison.

Un toit inond� en �t� ?

C'est vraiment bizarre.

Peut-�tre que le chauffe-eau a explos�. Il ne m'a pas expliqu�.

- Vous �tes s�rieux ? - Je me rattraperai.

C'est Steve qui doit m'apprendre que je suis exclu de la mission ?

Boaz, calme-toi.

Tu n'as pas les couilles de me le dire toi-m�me ?

Doron t'a parl� ?

- �a n'a rien � voir avec Doron. - Que t'a-t-il dit ?

Tu envoies Nurit � ma place.

Tu en as fait ton agent anti-terroriste personnelle.

Boaz, tu as tabass� un flic hier

et aujourd'hui, tu parles � tort et � travers.

Ai-je vraiment besoin de Doron pour d�cider de t'exclure ?

- Boaz... - Non.

Boaz.

Je veux �tre l� quand ils l'attraperont !

�coute-moi.

Rentre te reposer.

Ma ch�rie.

Ne pleure pas.

Bashir est mort, Abu Ahmad.

- Et Amal... - Que Dieu ait piti� d'eux.

Comment vont les enfants ? Et ma m�re ?

Les enfants vont bien, Dieu merci.

Mais tout �a est si dur pour eux.

Et toi, comment vas-tu ?

Je te veux aupr�s de moi.

Tu m'as manqu�.

Je ne peux pas vivre sans toi.

Taufiq, combien de temps devrons-nous vivre ainsi ?

Jusqu'� la victoire.

Tu m'as promis.

�a ne peut pas continuer. J'en ai assez.

Nous devons vivre ensemble, en famille.

Nos enfants m�ritent de vivre loin de cet enfer.

L�, l�, mon amour.

Sois patiente.

J'ai un cadeau d'anniversaire.

Poison.

Poison ?

- Je ne le porte plus depuis des ann�es. - Vraiment ?

Tu le portais quand on s'est rencontr�s.

Le pauvre Walid en a cherch� dans tout Ramallah.

C'est tr�s bien.

J'en mettrai pour mon rendez-vous, vendredi prochain.

Tu as un rendez-vous ?

Je vais t'apprendre, moi !

Doron, pourquoi Boaz ne vient pas ?

Moreno l'a envoy� se reposer.

Se reposer ?

Quel enfoir�. Et nous, on trime. De quoi est-il fatigu� ?

De t'entendre jaqueter.

- �a va ? - Ouais. Pourquoi ?

Comme il est mignon.

- C'est lui, ton a�n� ? - Mon premier n�, Guy.

- Nurit, tu veux voir le mien ? - Ton quoi ?

J'ai une photo de lui sur mon portable.

Tu veux le voir dans son bain ?

Ignore-le. Tu t'habitueras � ce bruit de fond.

Attention, Avihai, ou je te transforme en bruit de fond.

Tu entends �a ? Il est insolent, en plus.

Amir, d'apr�s le drone, la cible se dirige vers Al-Tira, � Ramallah.

Je coordonne les services de secours, de recherche et de renfort.

J'aurais bient�t les coordonn�es exactes. Bonne chance, les mecs.

Naor, sors les armes.

Le docteur est l�.

Tu dois voir un docteur ?

Pas comme �a.

- La paix soit avec vous. - Bonjour, l'ami.

Vous �tes de J�rusalem ?

J'ai l'air d'�tre de J�nine ?

Non, mais ici, c'est Beitunia.

- Ah bon ? - Oui.

On est de la compagnie d'�lectricit�.

Mon oncle Nidal, Abu Amar, travaille � J�rusalem. Tu le connais ?

Bien s�r. Nidal est ton oncle ?

- Oui. - �a alors.

- On est rep�r�s ! - Fils de pute !

Ils nous ont trouv�s ! Filons !

Entrez l� !

Passe devant !

O� est-il ?

Pas un geste.

Ne bouge pas.

- O� ? - Je l'ignore.

- Menteur ! O� se cache-t-il ? - Je ne sais pas.

- O� est-il ? - Je ne sais pas.

Doron, ils m'encerclent, envoie du renfort, fissa !

- O� est-il ? - Jur�, je l'ignore.

- Parle ! - Arr�te !

- Parle ! O� est-il ? - �a suffit !

�coutez-moi bien, Dr Abu Sharif, ne jouez pas la surprise !

On conna�t votre pass�

et on sait o� vit votre famille.

Si vous les aimez, parlez ! Ou on leur rendra visite ce soir.

Ils m'encerclent, vous m'entendez ?

Je ne l'ai pas vu. Il n'�tait pas l� � mon arriv�e.

Doron, sors de l�. Steve est encercl�. L'unit� est en route.

Assez. Ils arrivent sur nous.

Allez.

CET �PISODE EST D�DI� � LA M�MOIRE D'IRIS AZULAI

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