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Original subtitles

Top secret

Visez bien vos cibles. Pensez à nos hommes là-bas.

À l'attaque !

Feu à volonté !

Capitaine Williams, allons-y dans 5 minutes,

que McBain ait pris la mitrailleuse ou non.

Dites aux capitaines d'attendre le sifflet.

Oui, Monsieur !

- 5 minutes ! - Oui, Monsieur !

5 minutes !

- 5 minutes, OK ? - Oui, Monsieur !

- 5 minutes. - Bien !

5 minutes, couvrez-moi !

- Oui, Monsieur ! - Bien !

- 5 minutes ! - Oui, Monsieur !

Bien. On les arrose et on ouvre une percée.

Yorkie tu prends Ash. Toi, tu viens avec moi.

Non !

Ash !

Ash !

York ! Viens !

Le mieux c'est encore de descendre cette mitrailleuse.

Viens !

Billy ! Par ici !

Feu !

Monsieur !

À terre !

Dégagé !

C'est bon, les gars ! On se retire ! On y va !

- Allez ! - Allez !

Vite ! Rejoignez les troupes au pont !

Rejoignez les troupes au pont !

Préparez-vous à charger !

Foncez ! Allez ! Foncez !

J'ai une boîte remplie de ce genre de rapports, remontant à 1942.

La Norvège, la Méditerranée, les Pays-Bas, Sword Beach, l'Orne.

Ils ont tout fait.

En général, loin derrière les lignes ennemies.

S'il doit y avoir quelqu'un pour réussir, c'est eux.

Alliés.

Que peuvent bien nous vouloir les Ricains ?

Je l'ignore.

Je m'en fiche.

Leur apprendre à se battre, peut-être.

Repos, Messieurs.

Voici le Général de Brigade Groves

de l'Office Américain des Services Stratégiques,

le Capitaine Jackson du 2e Bataillon des Rangers US,

et le Major Davis de la 6e Section qui décriront la situation.

Voici, Messieurs,

le Colonel Otto Kellerman.

L'agent du Général de Brigade infiltré dans l'Armée Allemande

vient de nous informer que Kellerman passe la semaine

à inspecter les défenses de la région,

en prévision de l'avancée américaine.

Ce qui veut dire qu'il transporte des cartes

sur les positions d'artilleries lourdes à des kilomètres à la ronde.

Demain soir,

vous serez parachutés en territoire ennemi,

pour un raid éclair de frappe et d'interception.

Vous prendrez le colonel en embuscade durant sa visite des installations.

Une fois en possession des cartes,

vous contacterez la résistance française,

dans le proche village de Sainte-Marie.

Ils organiseront un retour rapide

jusqu'aux lignes avancées de la 3e Cavalerie

qui attendra pour vous rapatrier derrière les lignes ennemies.

Les hommes de la 3e Cavalerie seront dangereusement exposés.

Ils n'attendront pas en cas de retard.

Vous serez en civil.

Donc si ça tourne mal, le résultat sera très déplaisant.

Combien de gars accompagneront le Colonel Kellerman ?

Nous estimons 15 à 20 gardes, tout au plus.

Grâce à l'effet de surprise,

vous devriez les neutraliser.

- Monsieur ? - Oui, Sergent ?

Je me demande juste quel est le rôle du Capitaine Jackson.

Le Capitaine Jackson a été choisi pour diriger la mission.

Sa grand-mère vivait juste à côté de Metz avant la guerre.

La zone lui est familière.

Sauf votre respect, mes hommes sont tous capables de lire une carte.

La décision a été prise, Sergent.

Vous ignorez notre travail, notre entraînement et nos méthodes,

nous n'avons pas besoin d'être ralentis par un passager.

Sergent, le Capitaine Jackson dirigera la mission.

- Monsieur ? - Harry, la décision a été prise.

Soyons clairs.

C'est une mission américaine fondée sur nos renseignements.

J'aurais bien envoyé une équipe de Rangers avec le Capitaine Jackson.

Mais ils sont trop occupés en France à attaquer le port de Brest.

Donc,

c'est à vous et vos hommes de remplir cette mission.

Reposez-vous. Nous établirons le plan dès l'aube.

À vos ordres.

Je pense que ça s'est passé pour le mieux.

C'est un fier soldat, un guerrier.

Respectueux, sauf quand il s'agit de ses hommes.

Monsieur, je dois savoir si je peux compter sur lui.

Écoute, mon grand,

je suis plus inquiet de te voir le laisser tomber,

que de l'inverse.

Je me fais bien comprendre ?

Parfaitement, Monsieur.

Bonne nuit Messieurs.

- Mes excuses pour ces... - Quoi ?

- Un soldat fier ? - Quand il s'agit de mener ses hommes...

Excuses acceptées, Monsieur, mais inutiles.

Je n'aurais pas pris votre Capitaine sans ça.

Espérons qu'ils trouvent un moyen de travailler ensemble.

Je t'aime à la mort Yorkie, mais tes pieds...

Pas de ça maintenant. Ce n'est pas moi, mais vous deux.

- Yorkie, tu pues. - Mon dieu, je relève le niveau, oui.

La pièce reçoit un air plus propre et plus frais quand j'entre.

C'est ce putain de Scales qui empeste avec ses bottes.

- Ses bottes ? - Exactement.

York ?

Est-ce la mère de Billy qui envoie ses vieux cornichons ?

Très drôle !

Ce n'est pas sa mère, c'est une femme très respectable.

Certainement pas une mère.

Que pensez-vous du Capitaine ?

Je penserai qu'il sera un inspirant meneur.

Une fois qu'il aura appris à cogner et à boire des pintes.

- Yorkie ? - Il a l'air d'être le Ricain type.

"Le Ricain type" ? C'est censé vouloir dire quoi ?

Oh ! Tu sais bien...

Il est tout sourire et bien gominé.

Sergent ? Quel est votre avis sur le Capitaine ?

Tu me connais, Billy, je n'ai d'avis sur personne.

Tout pour m'assurer une vie calme.

Mais vous avez bien une opinion, non ? C'est humain.

C'est pour ça que je t'aime, Billy.

Tu t'interroges en pleine guerre sur la nature humaine.

J'aime poser des questions, c'est tout.

Lire entre les lignes.

Alors, lis entre ces lignes :

Je... N'en... Ai...

Rien... À... Foutre...

Contentons-nous de récupérer ces cartes et de dégager de là.

OK. C'est juste pour passer le temps.

C'est criminel de discuter entre amis ?

Extinction des feux !

"Un idiot d'américain a débarqué en ville..."

"À cheval sur un poney..."

Ta gueule, Yorkie.

"Plantant une plume sur son chapeau, il pense avoir la classe."

Va te faire voir.

Bonne nuit.

Très bon travail.

Je suis persuadé que ces cartes feront l'affaire.

Les Américains croiront qu'ils ont pris les bonnes cartes !

Ici, Kaltz.

Vous avez l'agent américain ?

Je pensais avoir donné des ordres précis !

Merde !

Qu'y a-t-il, mon garçon ?

Il y a un problème, Monsieur. On doit réveiller nos hommes.

"La route est longue jusqu'à Tipperary..."

"La route est longue pour y aller."

Billy !

Désolé, Sergent.

Il doit vous tarder de rentrer chez vous, Capitaine ?

L'Amérique est ma maison.

J'espère y aller un jour.

Un gars comme moi peut s'en sortir là-bas.

Pour avoir l'air ridicule, aucun problème.

2 minutes, Messieurs, préparez-vous.

Très bien !

Debout joli cœur !

Ophélie, ici Gagfly.

Ophélie, ici Gadfly.

Ère de largage en approche. À vous.

Que diable se passe-t-il ?

Le Capitaine a noté un défaut majeur sur le site d'embuscade.

Couverture insuffisante, trop d'espace pour les troupes ennemies.

Il a choisi un site plus avantageux d'après sa connaissance du terrain.

Et vous n'avez pas d'abord pensé à l'autorisation ?

Pas assez de temps à moins de perdre la couverture de la nuit.

Dès que le problème est apparu, je vous ai appelé ainsi que le Major.

On y va !

Une minute, Messieurs.

- Billy, es-tu prêt ? - Oui, Sergent !

Ophélie, ici Gadfly. Ophélie, ici Gadfly.

La lumière de la cabine est rouge. À vous.

Suivez-moi !

Ça y est. Le canard s'envole. Bon voyage !

Ici, Gadfly, on fait demi-tour.

Fin de liaison.

Lorsque vous envoyez mes hommes au combat,

ayez d'abord la courtoisie de m'informer.

Que se passe-t-il bon sang ?

J'ai vu Scales et Yorkie tomber là-bas.

- Avez-vous vu Billy ? - Non.

Suivez-moi.

Si vous insistez, votre Honneur.

- Yorkie, as-tu vu Billy ? - Non, Sergent.

Et le soldat Scales ?

Désolé, il s'est défait pendant le saut et il s'est abîmé à l'atterrissage.

- Est-il cassé ? - Je le pense.

Votre réponse est insuffisante, soldat.

S'il est cassé, enterrez-le. Sinon repliez-le et allons-y.

Les gars... Oh ! Oh ! Oh !

Vous avez vu des Allemands ?

Pas même une saucisse.

On y est.

Comme dans mon souvenir.

Une route étroite.

Couverte des 2 côtés. Pas d'espace pour tourner ou fuir. Très bon choix.

- Parfaite pour une embuscade. - Rassemblez-vous et écoutez.

D'après l'agent du Colonel,

Kellerman doit partir faire sa tournée d'ici quelques heures.

Sa route vers sa 1re inspection le fera passer ici,

par ce tournant et dans cette pente.

Ils iront lentement. Ce qui nous laissera du temps.

Et si l'homme du Colonel a tort ?

Alors on fait avec.

Le Colonel conduira sa voiture personnelle.

Ses gardes le suivront dans un camion.

Vous 2, prenez Kellerman,

son aide de camp et son chauffeur.

Le camion est un problème.

Yorkie et Billy, vous le tiendrez sous un tir croisé.

J'attaquerai avec des grenades.

Dès qu'on aura fini,

on ira à Sainte-Marie,

prendre contact avec la Résistance. Est-ce clair ?

Oui, Monsieur.

Sergent, vous, Scales et Jones restez ici. Yorkie avec moi.

- Où allez-vous ? - Surveiller Kellerman.

À nous de jouer !

Depuis quand connaissez-vous le Sergent McBain ?

Harry ?

Depuis le début.

Le début ?

Dunkerque.

On était dans les Dragons à l'époque.

À notre retour, on s'est enrôlés dans les commandos.

C'est là qu'on a rencontré Scales et Yorkie.

Je sais qu'entre vous c'est tendu.

Mais ne le prenez pas contre vous.

Un pilote américain lui a piqué sa fiancée au pays.

C'est le fond de l'histoire.

Mais le Sergent ne nous a jamais laissé tomber.

Il a sauvé nos culs plus d'une fois.

Voyez-vous ce que je vois ?

Vous aviez parlé d'un seul camion.

Allons-y.

- Où en est le Colonel. - Il arrive.

Avec 2 fois plus d'hommes.

Bravo les services d'espionnage !

Soyez prudent, c'est peut-être un piège. Compris ?

Grenade !

Foncez !

Couvrez-moi !

Scales ! Ne laissez personne s'enfuir ! Je me charge des cartes !

Tout va bien ?

Billy, état des lieux.

- Tout est vide, Monsieur. - Regardez si vous trouvez une radio.

Dites-moi que vous avez les cartes.

Oui, tout semble être là.

N'avez-vous rien remarqué d'étrange, Capitaine ?

Ce petit échange avant qu'ils n'arrivent ?

Et le fait que le Colonel avait déjà son arme sortie ?

Vous avez vu. Il semblerait qu'on ait perdu l'effet de surprise.

On doit rejoindre la résistance et contacter Groves.

Est-ce une bonne idée ?

On n'a pas le choix,

notre mission est de ramener ces cartes.

Il n'y a que ça à faire.

- Y a-t-il une radio ? - Pas dans le 2e camion.

Une dans le premier, mais elle est HS.

OK, dans ce cas, rejoignons Sainte-Marie aussi vite que possible

- Quel Boute-en-train ! - Mais bon tireur.

- Après toi. - Non après toi, Scales.

Oh ! Merci beaucoup, putain, Sergent !

Que de politesse !

Il te reste tant sur moi à découvrir.

Comme quoi ?

La nuit que j'ai passée avec ta mère.

J'étais au courant.

Ah ! Major !

Vous venez me parler de la nuit dernière.

Oui, Monsieur. Tout à fait.

Cela démontre un mépris

pour le protocole militaire et la courtoisie.

Je n'ai jamais vu ça.

En effet, Major. Mais nous savons qui tire les ficelles.

Et notre priorité, ce sont nos hommes.

- Suis-je clair ? - Oui, Monsieur.

- Nous n'avons pas de nouvelles ? - Aucune.

Cela ne se présente pas bien.

Attendons de voir s'ils contactent la Résistance.

D'ici là, nous ne pouvons être sûrs de rien.

Alors, chef,

d'où venez-vous en Amérique ?

Iowa. Un endroit appelé Ames.

Je ne pense pas connaître.

C'est parce que où que tu ailles,

c'est pour te faire tirer dessus.

Très juste.

Et, où que j'aille, c'est pour marcher des plombes.

J'ai dû arpenter chaque lopin de terre d'ici à Tombouctou.

Tu ne sais même où ça se trouve.

Fais pas ton malin, ce n'est pas une légende.

- Bien sûr que non. - N'importe quoi.

N'est-ce pas Capitaine ? C'est inventé ?

Comme l'île des enfants perdus.

Je crois que c'est en Afrique, Billy.

C'est en Afrique ? Vous plaisantez ?

Le Capitaine a raison, Billy.

Alors pourquoi ils l'ont appelée comme ça ?

Pour perturber les idiots de bouseux.

Votre grand-mère est donc d'ici, en France ?

C'est vrai. Elle vivait dans un village appelé Saint-Vincent,

à quelques kilomètres de Metz.

Oh ! C'est joli à entendre.

J'aurais voulu grandir ici.

C'est mieux que les bas-fonds londoniens.

Je parie aussi que les filles sont mieux.

Est-ce vrai Capitaine ? Pour les filles ?

Je l'ignore.

Ma Grand-mère est morte quand j'avais 14 ans.

Je suis rentré en Iowa.

- Et maintenant ? - Maintenant quoi ?

Ne voudriez-vous pas vérifier ?

Non.

En souvenir du bon vieux temps ?

Non.

Clair.

Recule !

- Radio ! - À vos ordres !

Ici le Major Kaltz, au rapport.

Nous avons vérifié le 4e secteur et n'avons rien trouvé.

Oui. Je sais.

Ils nous ont attaqué un jour plus tôt. Ils ont les bonnes cartes !

À vos ordres !

Vous savez que c'est important. On va trouver les cartes.

Nous allons très bientôt nous rendre dans le prochain secteur.

Oui... Oui.

On va bientôt repartir.

En avant ! On y va !

Tout le monde va bien ?

J'ai cru qu'on était foutu.

Je me suis chié dessus.

Tirons-nous d'ici.

Si ça ne vous dérange pas, on va faire un détour.

Pour une fois, le Capitaine et moi, nous sommes absolument d'accord.

- Sainte-Marie. - Exactement.

Prenez ça.

Certain de ne pas en avoir besoin ?

Quoi ?

Si je suis arrêté et fouillé, l'arme sera inutile.

Mon français le sera davantage.

Les cartes sont là-dedans.

Si je ne suis pas de retour dans 2 heures,

trouvez un autre plan.

Si vous allez vers l'ouest, vous devriez vous en tirer.

- Sergent ? - Oui ?

Le Capitaine revient.

En effet.

Et il a réussi à ne pas rameuter la moitié de l'armée allemande.

Des nouvelles ?

Non.

Et 14 heures se sont écoulées depuis leur saut.

Aucun signe non plus dans les communications allemandes.

Les Allemands n'enverraient pas de message non-codés.

Ils nous écoutent autant que nous.

Et la Résistance ? Ils ont une radio ?

Désolé, mais s'ils étaient vivants, ils nous auraient déjà contactés.

Sainte-Marie est à 2 heures à peine de l'embuscade.

Pas de conclusion précipitée, Major.

J'ignore si vous avez déjà essayé,

mais contacter la résistance présente des risques.

Messieurs, si vous voulez bien m'excuser, je vais prendre l'air.

Êtes-vous sûr que ce type est notre contact ?

Il m'a directement donné ces indications.

Alors pourquoi ce sentiment de marcher dans un piège ?

Comme vous le disiez plus tôt,

étroit et peu d'espace pour tourner ou fuir.

Je n'aime pas ça, Sergent.

Permission d'y aller seul et vous couvrir si ça tourne mal.

Qu'en pensez-vous Capitaine ? Ce pourrait être une bonne assurance.

Allez-y soldat, soyez prudent.

Merci, Monsieur.

- Sommes-nous à l'heure ? - Oui.

Ce n'était pas Scales.

Vous êtes cernés !

Posez vos armes et avancez !

Les mains en l'air !

Yorkie, non !

Si vous ne voulez pas mourir comme votre ami,

lâchez tout de suite vos armes !

Posez-les, les gars.

Pourquoi l'avoir tué ? C'était inutile.

- Votre nom ? - Billy.

- Votre nom complet ! - Billy Munns !

Ne me regarde pas comme ça !

- Ne me parle pas sur ce ton ! - Hé !

Je m'appelle Harry McBain.

Ils disent que je suis Sergent.

Je n'arrive jamais à me rappeler de mon matricule, restons-en là, OK ?

Il y en a toujours un dans chaque unité.

Vous êtes des espions,

responsables de la mort de soldats allemands

Vous serez torturés toute la nuit.

Vous me direz tout ce que je voudrai.

Ensuite, on vous tranchera la gorge au petit matin.

Et avec votre 3e Armée prête à perdre le combat,

vous avez moins d'intérêt que des munitions,

je peux vous l'assurer.

Nous sommes des soldats,

J'exige que nous soyons traités en prisonniers de guerre.

Vous êtes des espions armés et des saboteurs !

Vous serez...

Merde !

Merde !

On doit y aller, maintenant !

Je veux l'enterrer.

Venez Sergent, nous devons nous tirer d'ici, allez !

J'aimerais savoir, Capitaine...

Vous leur faites confiance ?

On n'a pas le choix.

Je sais qui vous êtes, l'Américain.

Ophélie, ici Horatio.

Répondez, Ophélie. À vous.

Je répète, Ophélie, ici Horatio.

Répondez Ophélie.

Ophélie, ici Horatio, à vous.

Ophélie, ici Horatio, à vous.

Horatio, ici Ophélie.

Content de vous entendre et de vous savoir en vie.

Quel est votre situation ? À vous.

Ophélie, nous avons les pièces.

Pouvez-vous confirmer ? Vous avez les pièces ? À vous.

J'ai du mal vous entendre, Ophélie.

L'information est correcte, nous avons les pièces.

Scales est mort. Nous craignons que la mission soit compromise.

Répondez Ophélie.

- Ça ne répond plus, Monsieur. - On l'a perdu.

Ils ont les cartes. Prévenez la 3e Armée.

Jackson pense la mission compromise.

Ce n'est peut-être pas ça.

Il serait temps d'envoyer vos hommes !

Supposons que ça ait mal tourné.

Nous leur devons malgré tout une chance !

- Passez-moi la 3e Armée. - Oui, Monsieur.

Bonté divine !

Que se passe-t-il ?

- T'as enlevé la sécurité du fusil ? - Bien sûr.

- Que raconte-t-il ? - Aucune idée, mais j'aime pas ça.

Non !

- Que faites-vous ? Vous êtes fou ? - C'est quoi ce bordel ?

- Voilà ce qui se passe ! - Sadique !

Grandissez et dites-leur de baisser les armes !

Dehors !

Allez ! Allez !

Ici !

Là !

Camarade !

Allez !

Revenez !

Panzer !

Continuez à tirer ! En avant !

Repliez-vous, je vais les retenir !

Yorkie ! Panzer !

Billy ! À couvert bordel !

Putain, c'était quoi ça ?

Restez là !

N'y allez pas !

Non, attendez !

Le terrain est miné.

Miné ? Putain ! Qu'est-ce qu'on fout là ?

Billy ! Ressaisis-toi ! Allez !

Merde ! Ils ont explosé Yorkie !

Je ne veux pas te perdre, alors garde la tête froide, Billy.

- Courons ! - Hors de question !

Si on reste ici, on meurt.

Si on court, on aura une chance.

Couvrez-moi, j'y vais en premier.

- Si je passe, suivez mes pas. - Non.

Faites-le ! Maintenant !

Fais chier !

Capitaine !

Oh ! Merde !

Joli tir, Sergent !

Billy !

Oh... Merde...

Oh... Putain...

Respire.

Oh... Putain de Seigneur Dieu... Sergent !

Respire, respire, respire Billy...

Je suis si désolé, Sergent.

Désolé, désolé de quoi ?

Je vais mourir !

Je vais mourir, putain ! Sergent !

Billy !

Oh ! Merde !

Billy, écoute-moi. Écoute !

Respire ! Respire !

Je vais mourir, Sergent !

Je ne veux pas mourir.

Oh ! Putain !

Je suis désolé Sergent.

Je ne veux pas mourir, Sergent. Je ne veux pas mourir.

Putain ! Je vais mourir !

Oh ! Mon Dieu !

Oh ! Mon Dieu, Sergent.

Harry ! Harry !

Harry !

Harry, on doit y aller !

On peut s'en tirer ! Allez !

Doucement !

Doucement.

OK.

OK, chef.

On reste pour la nuit, d'accord ?

- Ça va ? - Oui...

Non.

J'ai déjà perdu des hommes mais...

Mais ces trois gars-là...

Merde, ils ont même eu Billy !

Et vous ?

Entre ça et le D-Day...

J'ai donné.

Oui. Oui. Oui, c'était dur.

Jetons un coup d'œil à votre pied.

Désolé, ça chatouille ?

Bâtard !

Eh bien, la bonne nouvelle

c'est que vous ne jouerez pas pour les Stoke.

- C'est quoi ça ? - Une équipe de merde.

Je ne comprends rien à ce que vous dites.

Rien, c'est juste...

Une blague idiote.

Reposez-vous un peu.

Je prends la première ronde.

Merci.

Bonne nuit, Sergent.

Bonne nuit, Capitaine.

Stop ! Mains en l'air !

Je sais que vous êtes un soldat allié.

Les gens parlent de vous. On vous cherche.

- Vous êtes loin de votre unité. - Silence !

Je vois que vous ne me voulez pas de mal.

- Je le vois dans vos yeux. - Vous ne me connaissez pas.

Que diriez-vous de baisser votre arme ?

Et de discuter ?

Regardez mon pied.

Je ne suis pas une menace pour vous.

Vous avez l'air d'en avoir marre.

Ai-je raison ?

- J'ai raison. - Pas un geste !

Voici ce qu'on va faire.

Je vais fermer les yeux et compter jusqu'à 10.

Quand je les ouvrirai à nouveau,

vous pourriez être parti. Vous voulez me tuer ?

Alors c'est ce que vous devrez faire.

Mais si vous en avez assez de la guerre,

si vous voulez rentrer chez vous,

être avec votre famille,

je vous suggère de rejoindre les lignes américaines,

et d'enterrer votre arme en chemin.

1.

2.

3.

4.

5.

6.

Espèce d'idiot !

Tendre bâtard !

Si nous retombons sur ce gosse et qu'il me tire une balle,

vous et moi, on aura une sérieuse conversation.

Tenez,

- je vous ai trouvé un petit déjeuner. - Merci.

Comment ça va ?

Vous ne voudriez pas le savoir.

- Merci. - Pourquoi donc ?

Il ne voulait pas me tuer.

Il ne voulait tuer personne.

Je ne me souviens même pas quel effet ça fait.

Je ne vous crois pas.

- C'est vrai. - Bien sûr que non !

Si ça l'était, notre copain sera là,

étendu avec une balle dans le dos.

Ouais.

Je ne voulais pas alerter les patrouilles allemandes.

Oui, c'est ça.

Ici, le Capitaine Bearns de la 3e Armée.

Combien de temps devrons-nous encore attendre ces cartes ?

Nous sommes dangereusement exposés !

Billy m'a raconté pour votre fiancée. Je suis désolé.

Ne le soyez pas.

J'aurais trouvé un moyen de la perdre.

D'une façon ou d'une autre.

Ricain ou pas, c'est du McBain tout craché.

Demandez à mon père.

Si vous le trouvez.

Parfait !

Parfait !

Hé...

Saviez-vous qu'il n'y avait plus de munitions

depuis le champ de mines ?

Non.

Donc dans la forêt...

Je devais vous le dire.

Merci.

Elle n'est pas très bavarde, n'est-ce pas ?

Elle ne parle pas anglais.

Vous devriez vous reposer.

- Non. - Juste une nuit et si...

On doit ramener ces cartes.

- Trouver une radio. - On a tout notre temps.

- Reposez-vous. - Juste une nuit.

Et nous repartons.

Ça va de soi.

S'il arrive quoi que ce soit...

- Apportez ces cartes à Groves. - Oui.

Je vais un peu fermer les yeux,

réveillez-moi si...

Désolé.

Une tige ? Une cigarette ?

Je comprends rien à ce que tu dis...

Je suppose que tu me dis que le pied du Capitaine est foutu.

Dois-je jouer les oiseaux de mauvaise augure ?

La mission ?

Ça pue.

Que savez-vous de Groves ou du Major Davis ?

Si peu.

J'ai été extradé de Brest et emporté directement au QG britannique.

Je les ai rencontrés quelques heures avant vous.

Et pour Slade ?

Le Colonel a vécu 3 mois de violence permanente en Normandie.

Nous étions là-bas avec lui.

Ça répond à la question.

Assez, oui.

Va falloir qu'on arrête d'être d'accords, chef.

Je commence à me sentir mal à l'aise.

Merci.

De partager votre nourriture avec nous.

C'est gentil de votre part.

Elle dit qu'ils ne reçoivent pas d'invités.

Et que dit le papy ?

Il est surexcité par la fin de la guerre.

N'est-ce pas notre cas à tous ?

Elle aimerait savoir ce que vous ferez après la guerre.

J'étais soudeur, je réparais des...

Des wagons de trains. Je crois que j'y retournerai.

Elle voudrait en savoir plus sur la réparation des trains.

Vraiment ?

Absolument !

Quel idiot !

Il y a quelque chose.

Nous savons qu'il y aurait des espions américains ici.

Surveillez-le.

Allons voir là-haut.

Sortez !

Allez, en avant !

Où sont-ils ?

Monsieur,

comment dites-vous "prenez soin de vous" ?

Allez !

Par ici.

Et voilà.

Vous êtes sûr de ce coup ?

Vous êtes suffisamment près pour aller livrer ces cartes.

Assurez-vous juste de revenir me chercher.

Si ce n'est pas trop dangereux.

Je reviens dès que possible.

Promis.

Avez-vous retiré vos hommes ?

Non, je ne l'ai pas fait.

Ils y sont toujours.

Mais ils se retireront dans 2 heures.

- Je crains que ce soit fini. - Ils méritent plus de temps !

La décision est prise.

Ophélie, ici Horatio, à vous.

Répondez Ophélie. À vous.

Horatio, ici Ophélie. Où êtes-vous ? Quelle est votre situation ?

On a l'objet.

Le reste de l'équipe, sauf McBain, a été tué.

McBain est grièvement blessé.

Je retourne le chercher.

Négatif. Restez où vous êtes. À vous.

La cavalerie arrive.

Négatif. À vous. Je retourne chercher McBain.

Si vous voulez les cartes, venez nous trouver.

- Appelez l'opérateur. - J'ai peur que non.

Ici le Lieutenant-Colonel Slade.

Dites aux gardes de ne laisser sortir personne.

Passez-moi le centre d'opération de la 3e Armée immédiatement.

- Ouvrez vite ! - Je n'ai pas le droit.

Nous sommes en alerte.

Pas le temps pour ça ! Appelez votre supérieur !

- Ouvrez-le ! Ouvrez-le ! - Oui, Monsieur !

Par ici Monsieur !

Avec moi ! Vite ! Allez les gars !

Monsieur, il est par là !

Installez le mortier !

Posez-le ici !

Prêt à faire feu !

Feu !

Encore !

Feu !

Harry ! Accrochez-vous !

Harry ! Harry !

Prenez ça !

Nos gars arrivent.

Lâchez cette arme. C'est fini.

Lâchez-le Major.

Je préfère vous voir jugé et pendu.

Pour tous ces hommes que vous avez trahis.

Je vous abattrai si nécessaire.

Maintenant, lâchez votre arme !

Pour la dernière fois !

Heil Hitler !

Je suis à court.

En avant !

Capitaine Jackson, avez-vous les cartes ?

Le Sergent a besoin de soins.

Oui, les médecins sont en route. Les cartes !

On ne vous parle pas des cauchemars à l'entraînement.

Non, Monsieur.

Où suis-je ?

Avec la 3e Armée, dans un hôpital à l'extérieur de Verdun.

Vous êtes devenu chirurgien, il paraît ?

Vous avez sauvé votre pied, si ce n'est plus.

Et pour les cartes ?

Nous les avons envoyées en haut lieu. Elles sont toujours utiles.

Monsieur, la mission était compromise depuis le départ.

Quelqu'un devait les prévenir ! Les cartes sont peut-être fausses.

Nous savons tout ça. C'était le Major Davis.

Dieu seul sait combien d'hommes il a trahis.

Au moins, c'est fini.

Les cartes ont l'air suffisamment authentiques.

Nous pensons que Davis les a prévenus.

Ils en avaient peut-être prévu des fausses à votre attention.

Mais en arrivant un jour avant,

nous avons mis la main sur les vraies.

Il ne me reste plus qu'à vous remercier, Capitaine.

Me remercier ?

On dit que vous avez tout fait

pour sauver l'un de mes meilleurs soldats.

Rétablissez-vous vite, Capitaine.

Je sais qu'il n'y a pas de mot pour combler la perte d'un fils.

Cela dit il y a des choses que vous devriez savoir.

Madame McBain ?

Oui.

Votre fils était un soldat incroyable,

qui tenait profondément à ses hommes.

Les forces alliées ont une dette envers lui qu'on ne peut rembourser.

Je suis fier d'avoir servi avec lui.

De l'avoir pour allié.

Et pour ami.

Il a sauvé ma vie,

un nombre incalculable de fois.

Je suis simplement désolé de ne pas en avoir fait autant.

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