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Original subtitles

THE PLUNDERES (LES PILLARDS)

Tiré de l'histoire de l'ouest, ce film raconte la chasse aux hors la loi.

Dans les années 1870, les renégats et les tueurs sévissaient

en toute impunité dans le Wyoming et en Arizona.

L'application de la loi était pratiquement impossible

en raison de postes militaires et shérifs locaux trop dispersés

pour lutter efficacement contre les gangs de hors la loi

qui attaquaient rapidement

et s'échappaient aussi vite dans l'Ouest sauvage.

C'est tout ce qui vous occupe ?

Je fais un sifflet pour un enfant.

Je pense que vous n'avez rien fait pour mes barils de minerai.

J'arrĂȘte pas d'y rĂ©flĂ©chir.

Tous savent que c'est Whit Lacey qui l'a fait.

Pourquoi une patrouille ne le poursuit-il pas ?

Je ne sais pas quelle piste prendre. Excusez-moi.

Ne vous énervez pas à propos de Sam, M. Martin.

Il vieillit.

Il ferait mieux de montrer de l'énergie,

ou je vais écrire une lettre à Washington.

Bonsoir, Miss Lin.

Julie Ann.

Ces dames sortent faire un tour ce soir ?

Nous allons faire des courses.

Et je n'ai pas l'intention de quitter la ville,

vous ĂȘtes dĂ©solĂ© de l'apprendre ?

Il est tard pour faire des courses, non ?

Barnaby va fermer.

On travaille et dort tard, donc on achĂšte tard.

- On peut y aller, Shérif ? - Je ne vous retiens pas.

Il y a assez de monde retenu ici.

Eh bien, bonsoir, j'allais fermer.

- Mais entrez donc. - Merci.

J'ai des bas, Miss Julie Ann.

VĂ©ritable dentelle brodĂ©e. Maintenant, oĂč sont-ils ?

Oh, les voici.

LĂ .

Je suis désolé, je vais fermer.

Juste une minute. Je veux une noix de coco.

Une noix de coco ? Qu'est-ce que c'est ?

J'en ai vu une dans la vitrine.

Vous avez vu quelque chose ?

On ne vous a jamais dit que vous ĂȘtes superbe ?

Un gars l'a dit une fois avec ce ton de voix.

Il est mort peu aprĂšs, avec un petit trou dans le gosier.

J'aime les femmes qui font des étincelles.

Donc, c'est une noix de coco.

Vous savez, quand elles sont apparues, je ne savais pas ce que c'était.

Ça sert à quoi ?

Vous essayez ?

Ça n'a pas la bonne Ă©tiquette.

C'est importé, vous craignez d'essayer quelque chose de nouveau.

Je n'ai pas peur facilement.

Mm... C'est merveilleux.

C'est sucré. Quelque chose comme...

- Comme du nectar. - Ah, du nectar ?

Jamais entendu parler de cela avant,

mais j'en aurai les prochains jours .

J'ai entendu un tir depuis la porte arriĂšre.

Oh, ce n'est rien. On ouvrait une noix de coco.

Quel est votre nom ?

Répondre aux questions n'est pas mon passe-temps préféré.

Mettez-vous sur le cÎté, mesdames.

Vous répondrez aux miennes.

Je pensais que j'aurais de la chance aujourd'hui.

J'ai vu une toile d'araignée entrecroisée ce matin,

ça porte toujours bonheur.

Votre nom est John Drum.

Les Texans vous veulent tellement qu'ils en bavent.

Ils ont mis 1500 dollars de récompense.

Donnez-moi cette arme.

Aidez-moi ! Il...

Hey ! Il est sorti par l'arriĂšre !

Filons, on ne peut rien faire ici.

- Je ne me sens pas bien . - N'essaie pas d'agir comme une dame.

N'ayez pas peur, mesdames, Tous les bùtiments sont encerclés.

On va le coincer.

- Je me demande oĂč est Eben ? - Je l’appellerai.

- Bonsoir, mesdames. - Oh vous...

Je n'ai pas pu aller Ă  mon cheval, alors je prends cette belle selle.

Il se trouve que c'est la mienne.

Désolé, je ne garanti pas quand vous la récupérerez.

Je pense que je vais crier.

Vous avez un joli cou blanc.

Ce serait dommage s'il devenait noir et bleu.

Ne criez pas.

- Tu as vu quelque chose ? - Non.

- Il a dû quitter la ville. - Comment va le shérif ?

Mort, en plein dans le cƓur.

Prends mon cheval.

C'est dommage que je parte d'ici.

Je crois que si on nous frottait ensemble, nous ferions des étincelles.

Le voilĂ  !

Vous avez vu des Sioux, monsieur ?

Aucun signe.

Il y a un groupe en guerre au nord. Mon oncle Gilly les a vus.

Il y a toujours une guerre ici si on écoute tout ce qu'on dit.

Papa vient de dire: "Fais tes valises, nous partons."

Vous avez des cartouches de 44 en rab, monsieur ?

Sûr.

Merci, Monsieur.

Vous devriez venir Ă  Deadwood avec nous.

Votre oncle Gilly n'a rien vu.

J'espÚre que vos cheveux ne sécheront pas dans un tipi Sioux.

Dites, vous avez déjà combattu des Indiens.

Vous avez bien géré l'affaire,

jusqu'Ă  ce que j'intervienne sur vos arriĂšres.

Vous ĂȘtes restĂ© assis lĂ  et avez regardĂ©.

J'ai apprécié le spectacle.

J'avais une bonne place.

En tout cas, merci d'avoir éliminé ce gars qui me visait dans le dos.

Je suppose que je vous ai sauvé la vie.

"Celui qui sauve une vie en devient responsable."

Cet espagnol est trop rapide pour moi.

"Celui qui sauve une vie en assume le fardeau."

- Cela vous libĂšre, hein ? - C'est ce qu'on dit au Mexique.

Je suis Whit Lacey.

John Drum.

Vous ĂȘtes recherchĂ© par ici, n'est-ce pas ?

Vous et moi devrions nous entendre, Johnny.

Indian Eddie ma dit que vous avez tué le shérif de Deadwood.

Vous n'ĂȘtes pas lent. Sam Ă©tait trĂšs rapide.

Ça m'est tombĂ© dessus.

J'avais rien contre Sam.

Sauf le badge qu'il portait sur la poitrine.

Ce bout de papier dit que vous ĂȘtes recherchĂ© au Texas.

Il paraßt, je ne suis pas resté au Texas assez longtemps pour le savoir.

Quelqu'un vous a vu Ă  part les deux filles et Barnaby ?

Juste le boutiquier et les deux filles.

Lin et Julie Ann. C'est le cheval de Julie Ann.

Oui, je crois que c'est le cas.

Vous avez de la chance, Johnny.

Ce sont des amies, elles ne parleront pas.

Et Barnaby ?

Julie Ann peut s'en occuper, si je lui demande.

Vous avez trop hĂąte de le faire, vous devez avoir besoin de moi.

Il doit y avoir de l'argent en jeu.

Quel est mon rĂŽle, lĂ  ?

Vous parlez pour vous hein, Johnny ?

Eh bien, il y a de l'argent et vous en aurez une part.

Ce serait bien si je pouvais voir tout le jeu.

Vous retournez en ville.

Adieu, Whit.

Attention, Johnny ! LĂ  bas !

À quoi vous jouez ?

Désolé, Johnny, je ne pouvais pas vous laisser partir comme ça.

On peut parler maintenant ?

À propos de quoi ?

De cette faveur que je veux.

Vous savez, je pourrais les laisser vous trouver ici.

Ils aimeraient pendre l'homme qui a abattu le vieux Sam.

Vous ne me donnez pas le choix.

Je savais que vous verriez ça ainsi.

Julie Ann est une amie Ă  moi.

Une amie particuliĂšre.

Le problÚme, c'est que le bureau du shérif le sait.

Ils attendent que je vienne en ville ou qu'elle essaie d'en partir.

Ils ne peuvent pas l'arrĂȘter ?

Non, mais ils la surveillent.

Elle est suivie partout oĂč elle va.

Ils savent que tĂŽt ou tard, elle les mĂšnera Ă  moi.

C'est un bel appĂąt pour leur piĂšge.

Parfois, un loup intelligent peut voler l'appĂąt sans se faire prendre.

Tomber sur vous, m’a donnĂ© une idĂ©e.

Comment je rentre lĂ -dedans ?

- Vous vous mariez. - Moi ?

Oui, Johnny, vous.

Oh non. J'ai toujours pensé à éviter le mariage.

Eh bien, en général je ne suis pas pour.

Tout homme sensé préférerait un anneau au doigt qu'une corde au cou.

Dans ce cas,

qui est la mariée ?

Julie Ann.

C'est la partie que je n'aime pas.

Mais écoutez ça, Johnny.

Vous ĂȘtes un vieil ami qui se prĂ©sente,

vous avez toujours voulu l'épouser.

Elle est fatiguĂ©e de m'attendre et dĂ©cide que vous n'ĂȘtes pas si mal.

AprĂšs, une fois mariĂ©e, elle peut quitter la ville sans ĂȘtre suivie,

et vous me l'amenez.

L'idée n'est pas déplaisante pour moi.

J'aurais préféré l'autre, mais...

Juste au cas oĂč vous vous feriez des idĂ©es,

Julie ne sera pas vraiment votre femme.

Ce sera juste pour l'apparence, c'est tout.

Ça me va.

Si vous me détachiez et me donniez plus de détails.

Bien sûr, Johnny.

Bien sûr, je fais confiance à Julie Ann.

Mais ils ont un dicton au Mexique:

"Un beau Caballero est le feu

sur lequel les haricots de beaucoup de femmes brûlent."

â™Ș Oh, la chose la plus chouette de la vie â™Ș

â™Ș Et personne ne dira non â™Ș

â™Ș C'est un samedi aprĂšs-midi â™Ș â™Ș de se promener dans Broadway â™Ș

â™Ș Certains prĂ©fĂšrent le parc ou â™Ș â™Ș la plage pour y passer la journĂ©e â™Ș

â™Ș Mais je prĂ©fĂšre la gaietĂ© et la fĂȘte â™Ș â™Ș de Broadway â™Ș

â™Ș Marcher dans Broadway â™Ș â™Ș Le Broadway gai et festif â™Ș

â™Ș Ce qui est bien, le samedi â™Ș â™Ș est de marcher dans Broadway â™Ș

â™Ș Marcher dans Broadway â™Ș â™Ș Le Broadway gai et festif â™Ș

â™Ș Ce qui est bien le samedi, â™Ș â™Ș c'est de marcher dans Broadway â™Ș

â™Ș Au Théùtre Comique â™Ș

â™Ș LĂ  oĂč le capitaine â™Ș â™Ș Jinks tient la route â™Ș

â™Ș Et puis jusqu'Ă  â™Ș â™Ș Delmonicos pour le souper â™Ș

â™Ș Oh, c'est tellement gai â™Ș

â™Ș Un tour de Battery Park â™Ș

â™Ș Avec des chevaux qui caracolent â™Ș

â™Ș Les jolies filles en belles tenues â™Ș

â™Ș Tous sourient en passant â™Ș

â™Ș Marcher dans Broadway â™Ș â™Ș Le Broadway gai et festif â™Ș

â™Ș Ce qui est bien le samedi â™Ș â™Ș c'est de marcher dans Broadway â™Ș

â™Ș Marcher dans Broadway â™Ș â™Ș Le Broadway gai et festif â™Ș

â™Ș Ce qui est bien le samedi c'est â™Ș â™Ș de marcher dans Broadway # â™Ș

Quelqu'un attend dans la loge de Julie.

- Whit ? - Qui d'autre ce serait ?

Il a arrĂȘtĂ© un serveur, et aussi Barnaby.

Whit ? OĂč es-tu ?

Et bien, vous dégagez des étincelles aussi.

- Pas pour vous, M. Romeo. - Roméo ?

Elle est belle et elle a des lettres aussi.

- Pourquoi ĂȘtes-vous ici ? - Pour voir Julie Ann.

Dites, vous savez que vous avez les oreilles pointues ?

Merci de vous mĂȘler de vos affaires.

Vous savez ce que ça veut dire ?

Je n'ai pas les oreilles pointues.

Et je ne veux plus parler de moi ou de mes oreilles.

Attendez que Whit Lacey entende parler de ça.

- C'est lui qui m'envoie. - Tu parles !.

Hum. ça me fait dresser les poils dans le cou.

- Qu'est-ce que ça veut dire ? - Quoi ?

Quand une fille a des oreilles pointues.

"Ma dame avec ses fines oreilles pointues

Ma dame est chaude comme la renarde

La passion bout dans ses veines

Ses lĂšvres et ses bras sont chauds pour moi

Son cƓur est fiĂ©vreux, brĂ»lant "

Eh bien, ça va.

Qui a dit ça ?

Un type nommé John Gay.

Je n'ai pas d'oreilles pointues.

Je pensais que Whit était là.

C'est ce que je pensais.

Oui, Whit avait raison. Tu vas faire une belle mariée.

Whit a dit ça ?

Et il est désolé, il ne sera pas là pour le mariage.

Ça veut dire quoi ?

Nous nous marions, Julie.

Whit le dit dans ce billet.

Tu voulais me voir, Tom ?

Tu dois aller dans la loge de Julie.

- Vous aimez vraiment l'idée ? - Bien sûr.

Ne me le dites pas si vous ne voulez pas, mais oĂč pensez-vous aller ?

En Californie.

Il passait des heures Ă  en parler.

C'est un nouveau pays.

Les gens ne sont pas si stricts sur le passé des autres.

Julie Ann, tu veux me parler ? Tu aurais bien pu attendre que...

Tu sais, je...

- Tu es le... - Barnaby !

C'est, disons, M. Corrigan.

C'est un ami de Whit Lacey, un trĂšs bon ami.

Vous ne dites pas bonsoir ?

Bonsoir.

Vous n'avez donné aucune description aprÚs le coup de feu ?

Oh non, Ă  personne.

On ne m'a rien demandé.

Eh bien, nous voulions juste vous demander,

Avez-vous déjà vu M. Corrigan avant ?

Que dois-je dire, Julie ?

La meilleure chose pour votre santé.

Je n'ai jamais vu cet homme de ma vie.

Vous ĂȘtes malin.

Les gens malins vivent plus longtemps.

- C'est tout ce que tu voulais, Julie ? - Oui c'est tout, venez Barnaby !

- Pourquoi, oĂč ? - Vous allez m'offrir un verre.

Oh, un verre ! Je serai heureux de t'en offrir un.

Des larmes pour Julie Ann ?

Occupez-vous de vos affaires.

Pourquoi est-elle tombée amoureuse d'un homme en fuite ?

Il est facile pour un homme de fuir.

Deux mots de travers, , un tir rapide.

L'un est mort, l'autre est en fuite.

- Je devrais savoir. - Je sais.

Puis-je dire bonne nuit ?

Bonne nuit.

Pourquoi pleurer pour Julie Ann. Est-elle votre sƓur ?

C'est mon amie.

Bonne nuit.

Je vous déclare mari et femme. Embrassez la mariée.

Oh, ma chĂšre, je suis si heureuse pour toi, je pourrais pleurer.

Celle qui l'attrape est la prochaine mariée.

Charlie, donne-moi une bouteille de champagne et un jeu de cartes.

- Oui, Mme Corrigan. - mon nom est toujours Julie Ann.

Une bouteille de champagne pour Miss Julie Ann.

- Et un jeu de cartes. - Quoi ?

Sûr. Elle me l'a demandé.

Entre, chérie.

Prends les verres, Lin, tu veux bien ?

Valet rouge en premier, c'est bon.

Reine et double six, un voyage.

Eh bien, nous savons que cela se précise.

As de carreau, de l'argent.

Ah... Personne de censé ne peut croire à ça.

C'est trĂšs bien.

Vous ĂȘtes surprenant pour un tueur.

Peut-ĂȘtre n'en a-t-il pas toujours Ă©tĂ© un.

Peut-ĂȘtre lui a-t-il fallu du temps pour savoir en quoi il est douĂ©.

Vous avez vu comme sa voix est sans chaleur quand elle me parle ?

Je ne pense pas qu'elle m'aime.

L'un ne prouve pas l'autre.

Comme moi et Whit.

Au début, ce que nous disions était sans chaleur.

Et puis une nuit, il m'a embrassé.

Et nous avons compris que jusque-là, nous échangions des paroles creuses.

Vous voyez

Bonne nuit, Roméo.

Elle ne me croit pas sincĂšre.

Les hommes ne le sont pas.

Du moins pas ceux que nous rencontrons ici.

J'espĂšre que vous serez trĂšs heureuse.

Tap,

tous les hommes n'assistent pas à leurs funérailles.

Je ne sais pas, mais j'aime ça.

Cela semble un peu fantomatique.

VoilĂ  mon cousin, Pete, les yeux rouges.

Principalement du au maĂŻs, pas au chagrin.

Et il y a le banquier Havens, aussi triste que possible.

Il se demande sûrement si ma maison aux enchÚres couvrira l'hypothÚque.

Venez, je veux acheter quelque chose.

Mais les funĂ©railles, j'ai moi-mĂȘme mis Sam dans cette boĂźte...

Allons.

Le vieux Sam va manquer Ă  cette ville.

Va Ă  l'enterrement, Tap.

Tu n'auras pas de mal Ă  avoir l'air triste.

Souviens-toi juste que c'est du théùtre,

et que tu n'as pas encore mon boulot..

Ça va le faire.

Eh bien, plutĂŽt robuste pour un homme mort, non ?

Vous savez, j'ai été surpris

en entendant parler de cette affaire de mariage.

- Je ne comptais pas lĂ -dessus. - Ni moi.

Je savais que celui qui avait tué le shérif serait une recrue pour la bande.

Whit a eu une bonne idée.

Si Julie Ann a un mari, cela vous empĂȘcherait de la suivre.

- Ce qui était faux bien sûr. - J'y ai pensé aussi.

Vous savez, il doit y avoir des gens en ville mĂȘlĂ©s Ă  ça.

Les informations sur les transports sont trop précises.

BientĂŽt, nous trouverons leur cachette et attraperons la bande.

Beau plan, mais bon,

je n'aime pas trop l'idée de jouer le mort tout le temps.

C'est comme un confinement. Mais on va essayer quand mĂȘme

Je dois commencer ma lune de miel.

Ce n'est pas une mauvaise affaire ça.

Beaucoup de gars voudraient une lune de miel avec Julie Ann, tu sais.

- Bonjour. - Je pars en voyage de noce.

Ma femme dit que vous la suivez chaque fois qu'elle sort de la ville.

- Eh bien... - C'est une habitude malsaine.

Sans bois, votre tĂȘte ne serait pas belle au-dessus d'une cheminĂ©e.

- Une minute... - Attends.

Écoutez, Sam Ă©tait shĂ©rif avant d'ĂȘtre tuĂ©.

Peut-ĂȘtre avait-il une raison de suivre Mlle Julie Ann.

Je suis le shérif maintenant. Je n'ai aucune raison de le faire.

À plus.

Tu l'as laissé faire tinter ses éperons bien forts.

Il faut se méfier de l'eau qui dort.

Tap est plus doux que je ne le pensais.

Tap c'est juste des paroles.

Vous ne vous en lassez pas.

Ça passe le temps.

Regarde, Lin, c'est toi.

Mes oreilles sont-elles pointues ?

Vous pouvez sortir de derriÚre ces mélÚzes, les amis.

Je vous écoute depuis 10 minutes.

Vous avez des yeux et des oreilles, Johnny.

J'ai traversĂ© un groupe de Sioux sans ĂȘtre vu ni entendu.

Oh, chéri, je n'aurais jamais pensé te revoir.

Tu crois que je te laisserais mariée à un homme que tu connais à peine?

Prends soin de ça, Lin.

Julie Ann et moi en aurons besoin.

Je suis resté 3km derriÚre les dames.

Je ne crois pas avoir été suivi.

Je suis sûr.

Je vous suis depuis les limites de la ville.

Personne n'a suivi.

Oh, c'est Bide et Gump.

- Bide est le plus laid. - Bonjour, Gump.

Je suis Bide, il est Gump.

HĂ©, c'est beau.

Faites-en un de moi et Julie Ann, d’accord Johnny ?

- Sûr. - Mettez-vous à l'aise.

J'ai un rendez-vous avant de partir.

Tu vas aller quelque part avec ces hommes.

Oui, c'est ça, un petit voyage d'affaires.

Je pensais le faire avant, mais on a été retardés.

Chéri, je ne veux pas qu'il t'arrive quelque chose.

Rien n'arrivera.

La Californie est loin. il faut de l'argent pour voyager.

Ce doit ĂȘtre Calico.

Tu es en retard, Calico.

Le faire venir ici...

Je n'aime pas ça. Je n'aime pas du tout ça.

Qu'importe ce que tu aimes. Que se passe-t-il dans le Sud ?

Tu... veux que je parle devant lui ?

MĂȘme si ça ne te plaĂźt pas.

Sur la piste le troupeau arrive

mais j'ai un tuyau pour une autre affaire.

Huit cents fusils et 6000 cartouches ont été échangés pour de la poudre.

Quatre gardes.

Ce type paie 10 dollars le fusil.

- On peut faire l'affaire avec de l'or... - Non, pas d'or.

Mais c'est 10 000 $, deux fois ce que rapporte le troupeau.

Je t'ai dit pas d'or.

J'aime pas...

Dis ça encore une fois, et je te fais sauter les dents.

J'en ai assez d'entendre ce que tu n'aimes pas.

Je ne veux pas paraĂźtre tendre,

mais ce type pensait vendre les fusils aux Indiens.

Ils donnent 50 poneys pour un fusil.

Un chevalier blanc sur un cheval blanc, hein?

Pense ce que tu veux.

Beau tir, Johnny.

Je détesterais te perdre Calico,

mĂȘme si tu es bizarre de temps en temps.

faisons avec. Bien, messieurs.

Julie, toi et Lin allez Ă  la caverne. Attendez-moi lĂ -bas.

Bide et Gump vous accompagnent.

Tu y vas aussi, Johnny.

Euh, Tu y vas les yeux bandés.

OĂč allons-nous ?

Il faut s'occuper du troupeau.

VoilĂ  l'argent de mon voyage, Calico.

Ça doit ĂȘtre un bon lot, s'ils envisagent de le vendre Ă  la cavalerie.

Nous leur éviterons les ennuis.

ArrĂȘtez ! Ils sont hors de portĂ©e.

- Il est gravement blessé. - Le relais le plus proche est à 45 km.

Il faut des chevaux coriaces pour vivre dans ce pays.

- Nous les menons parfois durement. - À ce qu'il paraüt.

Si vous m'en trouvez plus comme ceux-là, l'armée vous payera bien.

Je m'en souviendrai, on se reverra l'an prochain.

Vous voulez du cash, je suppose.

- C'est plus pratique. - Signez simplement en bas.

C'est drĂŽle, pour vous les gars,

ce n'est pas de l'argent tant qu'il n'est pas votre poche.

Excusez-moi.

- La patrouille l'a ramassé. - Emmenez-le chez le médecin.

Une minute !

Que se passe-t-il ?

C'est nos chevaux. Ceux qu'ils ont volés la nuit derniÚre.

Sergent, aprĂšs eux !

On dirait que tu n'as pas eu de chance.

Je ne veux mĂȘme pas en parler.

Le souper est prĂȘt, tu ferais mieux de te laver.

J'ai attrapé ce mùle devant la porte ce matin.

Cela me rappelle le Texas

J'ai une baraque lĂ -bas, Fork River Ranch.

- Fork River ? - Oui.

J'ai vu cette marque.

Je pense y vivre un jour.

Quand les shérifs auront disparu ?

Elle ne loupe jamais l'occasion d'une pique, elle est comme ça.

Des biscuits levés !

Un jour, quand tous les shérifs seront morts,

Je me trouverai une fille qui fait des biscuits dans mon ranch de Fork River.

S'il n'y a pas d'empoisonnement au plomb avant.

Ou une chute avec un étranglement.

Frangine, on ne parle jamais de pendaison ici.

Les Indiens appellent ça, une mauvaise médecine.

Allons nous promener.

Invitation inattendue.

Vous agissez souvent comme un diamant brut.

Je veux leur donner une chance d'ĂȘtre seuls.

Tu veux que je te dise, Lin ?

Nous n'irons pas en Californie.

Je n'ai pas dit ça.

Je veux juste que tu retournes en ville un moment.

Je t'enverrai chercher.

- Ce sera quand ? - Quelques jours, peut-ĂȘtre.

Ça ne te dĂ©range pas, Johnny ?

Pas du tout. En fait, j'aime ĂȘtre mariĂ©.

Peut-ĂȘtre essaierai-je un jour.

Oh, bonne chasse, hein ?

- Pouvez-vous tanner ça pour moi. - Bien sûr.

- Vous avez des cirés? - Oh, beaucoup, suivez-moi.

Nous sommes entrés par ici.

J'ai dessiné ceux là, les deux derniers jours.

Demandons à un géomÚtre de tracer une ligne de triangulation.

Le point d'intersection sera leur cachette.

C'est une idée intéressante.

Je vais faire venir un arpenteur de l'armée.

Une fois cartographié la cachette,

il sera facile de trouver ce passage étroit.

C'est vraiment étroit ?

Ils m'ont fait entrer et sortir les yeux bandés.

Et ce sera pareil quand j'y retournerai.

Mais c'est étroit.

A-t-il des soupçons à votre sujet ?

J’apprĂ©cie Whit.

Je me sens comme celui qui a pris les 30 deniers d'argent.

- Un type que je pourrais connaĂźtre ? - Non.

Trente deniers d'argent.

Ça doit ĂȘtre quelque chose avant que je sois shĂ©rif.

Oui, je suppose.

â™Ș je chante une chanson d'amour â™Ș

â™Ș Une simple chanson d'amour â™Ș

â™Ș Avec des mots attachants â™Ș

â™Ș Avec de la musique douce â™Ș

â™Ș je vais dire la gloire â™Ș

â™Ș D'une histoire d'amour d'autrefois â™Ș

â™Ș Comment toutes les â™Ș â™Ș filles et les garçons â™Ș

â™Ș Peuvent rendre chaque joie complĂšte â™Ș

â™Ș Toujours si la mĂ©lodie sonne â™Ș

â™Ș Sur les cordes de ton cƓur â™Ș

â™Ș Tu sauras que ma â™Ș â™Ș chanson d'amour sera â™Ș

â™Ș Juste une note â™Ș â™Ș d'amour De moi Ă  toi â™Ș

Lin, tu prends un verre ?

- Non, merci. - Oh, assieds-toi une minute.

Je suis fatiguée, je dois y retourner.

Juste une minute ou deux d'une vie ? Allons.

D'accord.

- Assieds-toi, assieds-toi. - Merci.

- Tu es sûre ? - Non merci beaucoup.

J'ai besoin d'un peu de détente.

Mes actionnaires appellent au meurtre.

Comme si ces braquages étaient de ma faute.

Tu penses que c'est de ma faute si la veine s'estompe.

Eh bien,

ce ne sera plus long.

- Je retourne dans l'Est. - Oh, c'est donc ça ?

J'aimerais t'emmener avec moi.

Vous connaissez la réponse.

Je l'ai entendue assez souvent.

Mais Lin, tu as des qualités.

Je ne peux imaginer que tu ne veuilles pas lùcher tout ça.

- Mais si, je veux m'éloigner de tout ça. - Eh bien !

Presque toutes tes relations sont compromises, Lin.

Et le mariage l'est aussi.

Maintenant, regarde ce que j'ai Ă  t'offrir.

Un moyen de sortir de cette vie.

Argent, sécurité.

Lin, les mariages ne se font pas au paradis.

Peut ĂȘtre pas.

Mais, ce serait merveilleux s'ils l'étaient ?

Bonne nuit.

Que fais-tu, tu pleures ?

Mais, non.

- Tu pleures trop, Ă  quel sujet ? - Je vais bien.

- Si quelqu'un essaie... - Personne ne m'a rien fait.

Elle pleure pour une raison trĂšs normale.

Je ne pleure pas.

Elle pleure parce qu'elle le doit.

À un certain moment de la vie de chaque femme,

elle discerne que la loi des pourcentages,

présente un obstacle presque insurmontable à ce que chaque

femme puisse trouver le mĂąle exact qui lui convient.

Bref, elle découvre que le monde n'est pas parfait.

Eh bien, si vous parlez de sentiment

vous parvenez Ă  le cacher derriĂšre beaucoup de mots savants.

À l'Ă©cole on apprend Ă  lire. Ne m'en voulez pas.

Je n'arrive Ă  comprendre aucun de vous.

Lin, votre M. Martin est un homme pratique et logique.

Ce n'est pas mon M. Martin. Vous écoutiez ?

Disons que je n'ai pas pu m'empĂȘcher d'entendre.

Vous n'allez pas épouser M. Martin et vivre à l'Est,

car vous ne l'aimez pas.

J'ai mes raisons.

Vous montez dans mon estime.

Vous savez ce que j'aimerais plus que tout ?

Que vous veniez vivre dans mon ranch Ă  Fork River.

Vous les hommes, avec vos fusillades, vos armes et vos meurtres.

Pourquoi n'ĂȘtes-vous pas comme...

Je pars Ă  la chasse. Donnez-moi une boĂźte de 44.

- Vous partez Ă  la chasse ce matin? - Oui.

- Bonjour, bonne chasse. - Merci.

Je ne comprends pas pourquoi on chasse des cerfs dans les collines,

quand on peut tirer un chevreuil en bordure de ville.

C'est le plaisir de traquer, pensent certaines personnes.

Ça m'amùne droit au but.

Fais-tu quelque chose pour Whit Lacey ?

M. Martin, je pourrais dire quelque chose qui vous étonnerait.

- Oh? - Mais je dois me taire.

Vous inquiétez pas de Whit Lacey.

Est-il trop tĂŽt pour boire un verre ?

- Ma montre est bloquée. - Alors allons-y.

Indian Eddie est lĂ  ? J'ai une commission pour lui.

- Il dort dehors, M. Martin. - Oh oui.

Debout !

Tu n'as toujours pas changé d'avis ?

J'aime suivre mon propre chemin.

J'ai dit que je t'enverrais chercher, non ?

Pourquoi devrions-nous attendre ?

J'ai assez d'argent pour nous amener en Californie.

Et nous permettre de vivre un certain temps.

Soit tu veux y aller, M.Whit Lacey, ou tu ne veux pas.

Bien sûr, je le veux.

Je ne vois pas de quoi tu dois t'inquiéter.

Un homme ne devrait pas discuter avec une femme.

TrĂšs bien, nous allons y aller.

- Fais rentrer les femmes. - T'en fait beaucoup pour un chevreuil.

C'est sérieux, Whit.

Allez à l'intérieur.

Ça dit que tu es un officier de l'armĂ©e.

Tu n'as pas tué le shérif. Il est vivant.

Ça vient d'un homme qui sait, Johnny.

Je peux aller à l'intérieur ? juste une minute.

Vas-y, on a le temps.

- Je n'aime pas... - La ferme !

Tom, selle le cheval de Johnny.

Nous lui donnons une chance.

Tu pourras utiliser le fusil toi-mĂȘme.

Je vais adorer.

Quand j'ai dit que mon désir était que vous veniez vivre dans ce ranch,

et élever un paquet d'enfants. Je faisais de la vraie médecine.

Le temps me manque pour dire toutes les autres choses...

On y arrivera.

J'aurais aimé qu'on soit quittes.

Moi, je t'aimais bien Johnny.

Mais personne ne sait le numéro qui suit sur la grande roue.

Vous les filles, restez ici.

Si j'étais toi, mes éperons feraient saigner ce poney.

Calico est un fin tireur.

On va te laisser jusqu'Ă  ces arbres.

Merci.

C'est peu, mais plus que tu avais en arrivant.

- Adieu, Whit ! - Attends une minute, Johnny.

Les Indiens donnent un porte bonheur au guerrier

pour son passage dans l'au-delĂ .

Éperonne ton poney ! Adieu !

Il sortira dans une seconde, Calico.

Donnez-moi un autre fusil.

Tu trembles tant que tu ne pouvais pas tirer avant,

Il est loin maintenant.

Reste calme.

Voilà, t'as réussi, Calico.

Pourquoi n'as-tu pas vu que ce fusil était vide ?

Je fiche le camp.

Le coin sera bientÎt trop plein d'étrangers pour moi.

Je vais aller faire mes bagages.

Tu viens d'hériter d'un ranch au Texas.

Il voulait vraiment que tu vives dans son ranch.

"Lin Connors, héritiÚre unique, Fork River Ranch, comté de Cochise, Texas."

Whit !

Il l'a manqué.

Oh merci.

Tu as trop souvent chargé des armes pour mettre une cartouche à l'envers.

La cartouche était à l'envers. Je ne suis pas dupe.

Johnny va te manquer.

Il va ĂȘtre solitaire sans personne Ă  qui parler Ă  part toi.

Ce Johnny, il m'a remis dans le bon sens.

Il avait de la classe.

Alors, on est arrivé à la fin du voyage ?

C'est ça.

Je sors par les montagnes.

Tu devras prendre le sentier, elles ne passeront pas les collines.

J'espĂšre qu'ils te coinceront dans le canyon.

Adios.

Calico n'a jamais senti bon, mais il me manquera aussi.

Nous avons parcouru des kilomĂštres ensemble.

Whit !

Je ne sais pas quoi dire.

Il n'y a rien Ă  dire.

J'ai toujours été trop tendre pour mon bien.

HĂ©, il faut vite descendre le canyon avant qu'ils ne montent.

Pourquoi pleures-tu ?

Je pensais avoir agi comme un brave citoyen.

Pourquoi tout le monde braille-t-il ?

HĂ©, Whit !

Tu devrais partir, Whit. Je couvrirai vos arriĂšres.

Personne d'autre que toi ne peut le faire !

Tout va bien. Il n'y a personne lĂ -bas.

Reste calme, mon ami. on ne savait pas de qui il s'agissait.

- Je ne m'attendais pas à vous voir. - Une série d'événements.

L'arpenteur de l'armée a trouvé le trou dans les collines.

Indian Eddie a quitté la ville rapidement éperonnant son cheval.

J'ai toujours pensé qu'il était le messager de Whit.

Vous aviez raison.

Il avait un mot disant que vous étiez vivant et moi officier de l'armée.

Eh bien, ça apporte de l'eau à mon moulin.

Qui savait ça ?

Tap, tu n'as pas cherché à faire l'intelligent auprÚs de quelqu'un ?

Je n'ai rien dit Ă  personne.

Tu es sûr de n'avoir pas fait l'intéressant ?

Je n'ai rien dit de futé depuis que tu as menacé de me virer.

Je ne sais pas qui a écrit cette note.

Ils viennent de franchir la crĂȘte supĂ©rieure.

Retournez Ă  vos postes, vous deux, cachez les chevaux.

Les femmes sont avec Whit, Sam.

Il faut les stopper sans coups de feu.

Jeune homme, vous ĂȘtes un officier de l'armĂ©e et le gouverneur vous soutient.

Mais je suis toujours shérif, et ce sont mes adjoints,

et je ferai le spectacle avec des balles.

Vous saisissez ?

ArrĂȘte-toi, Whit !

Les 2 issues sont bloquées.

Nous ne voulons pas blesser les dames.

Descendez de cheval, avec vos mains en l'air.

Je t’avais dit que j'aimais pas ça, Whit !

Pour une fois tu avais raison, Calico.

On se rend, Sam !

Je vais demander aux gars de te donner une couverture.

Mieux vaut dormir.

Vous avez un long trajet demain.

Oh, nous allons dormir, d'accord.

Nous devons faire attention à notre santé maintenant.

L'un de vous, les gars, aimerait me dire qui a écrit cette note ?

Je paierais 200 dollars.

Calico le sait, il peut le dire.

- Pour 200$, bien sûr que oui. - Qui l'a écrit ?

- Juste une chose à propos des 200$. - C’est à dire ?

La garantie que je peux les dépenser au Mexique.

J'ai peur de ne pas pouvoir faire ça.

Eh bien, j'ai peur de ne pas me souvenir de qui a écrit la note.

Alors nous ne ferons pas d'affaires.

J'aime ça, Calico. Tu as du caractÚre.

J'ai des ennuis.

- Et la vie est pleine d'ennuis. - La vie.

C'est la vie.

Eh bien, dors tranquille, l'ami.

Bonne nuit.

Vous ne voulez pas vivre Ă  Forked River Ranch ?

Les femmes en savent souvent plus sur les hommes qu'eux sur les femmes.

Ce que tu dis est comme une porte,

il faut l'ouvrir et voir à l'intérieur.

Comme, par exemple, que savent les femmes ?

Je savais que tu me regardais pendant que tu parlais Ă  Julie chez Barnaby.

À l'Ă©poque oĂč tu as fait semblant de tirer sur Sam.

Je sais aussi que tu as embrassé d'autres filles avec tes lÚvres,

mais je suis la seule que tu aies embrassĂ©e avec le cƓur.

Je sais que tu m'aimes, Johnny, mais

j'aimerais t'entendre le dire Ă  voix haute.

J'ai toujours pensé qu'un homme était idiot de se marier.

Ça l'entrave.

Il n'a plus l'air aussi large ou aussi grand quand il a une femme Ă  son bras.

Mais je veux t'épouser.

Peu importe si, Ă  partir de lĂ , je suis moins large ou moins grand.

Je te veux.

Johnny, tu vas le laisser partir.

Tu le dois. Il t'a laissé partir.

Il m'a donné ta vie et a risqué la sienne.

Oui, et il m'a jeté un dollar.

Je suis militaire. J'ai un travail Ă  faire.

Et je serai debout Ă  Jefferson pendant qu'on le pendra.

Il n'y a pas d'autre issue.

Julie Ann est jeune et jolie.

Elle trouvera un autre homme.

Au revoir, Johnny.

Dommage que ça n'ait pas fonctionné.

AVANT POSTE SUR LA ROUTE DE FORT JEFFERSON.

Une demi-heure, messieurs dames, une demi-heure.

Que regardes-tu ?

Pourquoi les chevaux ne sont pas prĂȘts ?

Tu n'auras pas besoin de chevaux frais, Buck.

Pas pour un moment.

Les soldats qui sont passés vont faire parler la poudre.

Red Cloud, s'énerve.

Red Cloud ? Pourquoi tu ne l'as pas dit ?

Combien de temps resterons-nous bloqués ici ?

Eh bien, n'étant pas Red Cloud, je ne connais pas la réponse.

Mais si vous voulez garder vos cheveux,

restez jusqu'Ă  ce que les soldats les chassent vers le nord.

Voyons ce qui se passe !

- Quel est le problĂšme? - Red Cloud

Vous ĂȘtes fou, Red Cloud a Ă©tĂ© conduit au Canada l'annĂ©e derniĂšre.

Ça se passe cette annĂ©e.

L'homme m'a répondu, n'est-ce pas ?

- Hé, Whit Lacey a été capturé. - J'y crois pas !

Tout ce que vous avez Ă  faire est de sortir.

On vient de l'enfermer dans le baraquement.

Je suis sergent suppléant.

Je n'ai pas le pouvoir de garder ces prisonniers.

La patrouille sera lĂ  dans une semaine.

Merci, sergent.

Eh bien, bonjour, M. Martin, en voyage ?

Je sais ce que vous pensez.

Vous pensiez que j'étais mort, non ?

- Oui, oui je le pensais. - Eh bien, non.

Et j'ai aussi attrapé Whit Lacey et son second aussi.

Ouais, bon travail, shérif.

Mais vous, je ne comprends pas !

Venez tout me raconter. Les boissons sont pour moi.

VoilĂ  la 5, je mets les dames dans la 6.

Merci.

Donnez-nous de quoi nous remplir le gosier.

Je ne sais pas quoi dire, vous debout devant moi.

Il n'y a qu'une chose que j'espĂšre entendre, Johnny.

Tu dois comprendre que je ne peux pas le laisser partir.

Alors il n'y a rien Ă  dire.

Quelle est, euh...

Quelle est la prochaine étape avec Whit ?

Il est hors de mon territoire.

Il est le prisonnier de Drum. Il l'emmĂšne Ă  Jefferson.

Vont-ils le pendre lĂ -bas ?

Oui. Ne vous inquiétez pas, M. Martin,

vos mines seront désormais en sécurité.

Je vais aller dormir un peu maintenant.

Je reconnais un sale type rien qu'en le regardant.

Whit Lacey est mauvais

mais celui qui a les yeux plissés...Oh,oh !

C'est une perte de temps et d'argent d'aller Ă  Jefferson pour le pendre.

C'est ainsi que fait le gouvernement .

Tout Ă  l'envers.

De plus, il pourrait s'échapper en chemin.

De plus, nous avons beaucoup de bonnes cordes ici.

Johnny... Johnny.

- Lin ! - Qui moi ?

Ils veulent lyncher Whit.

Vous deux restez ici.

Vous devriez aller vous coucher.

C'est au gouvernement que vous vous en prenez.

Je suis officier de la cavalerie américaine.

Je vous ordonne de vous disperser.

- Lynchons-le aussi ! - Il n'osera pas tirer !

OĂč est le type qui a dit qu'il ne tirerait pas ?

Il a un Ɠuf de pigeon sur la tĂȘte.

Ils vont faire sortir ces bandits ce soir et partir pour Jefferson.

- Nous devons les arrĂȘter. - Comment ?

Utilisez vos cerveaux au lieu de vos muscles.

Je ne t’ai pas vu quand ça a bardĂ©,

et c'est toi qui parlais de lynchage.

Réfléchissons un peu.

Bonjour Johnny.

Ça a l'air d'ĂȘtre important pour toi d'ĂȘtre pendu ici ou Ă  Jefferson.

Nous nous demandions pourquoi.

Mes ordres, c'est Jefferson.

Nous allons bientĂŽt partir d'ici.

Cette foule s'imbibe de whisky et cause des troubles.

Sergent ?

- Oui monsieur? - Donnez Ă  manger Ă  ces hommes.

Préparez nos chevaux derriÚre la prison dans 1h.

- Oui monsieur. - Euh, Johnny !

S'il y avait eu dans la populace un gars avec l'envie de te liquider,

tu aurais fait une belle cible.

Il y a rarement de tels hommes dans la populace.

Pourquoi prendre un tel risque juste pour nous sauver quelques jours ?

C'est l'armée,

tu ne peux pas les comprendre, ils sont fous.

Hum. Ils peuvent ĂȘtre diffĂ©rents.

J'aurais aimĂ© ĂȘtre Ă  Sonora avec une fille que je connais.

Pourquoi, t'as peur d'ĂȘtre pendu ?

Non, mais ça m'empĂȘchera de voir cette fille Ă  Sonora.

Bougez pas ou je vous coupe en deux !

Ouvrez ou je vais la fais sauter !

On va faire sauter tout le bĂątiment !

ShĂ©rif, vous n'avez pas Ă  ĂȘtre de la pendaison.

vous n'aurez qu'Ă  regarder.

Retirez le chariot !

Attendez ! Laissez-le dire un dernier mot !

- Peut-ĂȘtre qu'ils veulent prier. - Dis-le ton dernier mot.

Tu as quelque chose Ă  dire ?

Ne souffle pas sur moi, tu sens mauvais...

Et toi ?

Souviens-toi, rien ne dure éternellement.

- Ça n'a pas de sens. - Comme pour tout.

Je compte jusqu'Ă  trois, et vous la retirez !

Les indiens !

Indiens ?

Tu penses que l'arme tire aussi loin, l'ami.

Il croit que les balles ont des ailes.

Allons sur le rempart repousser leur charge !

Allez chez Howard Finks prendre des munitions !

Donnez une charrette Ă  un idiot et il l'est toujours,

seulement plus fort.

Sam, va sur le rempart, dis-leurs de ne pas tirer sur des ombres.

Tu as déjà goûté à la pendaison, Calico ?

Une fois, Ă  San Antone.

Personne ne sait qui est le numéro suivant de la grande roue.

HĂ©, Johnny, je combats bien les Indiens.

J'étais à Tolby Well Big Cimmaron.

Nous avons un fusil pour toi.

Essayez de voir les choses différemment.

Je ne peux pas.

J'ai fait la campagne Apache avec Phil Sheridan,

je sais comment combattre les indiens.

Les Sioux croient que tout guerrier tué dans l'obscurité y reste toujours.

Ils n'attaqueront pas avant l'aube.

Le sergent va vous diviser en quatre groupes.

Le premier groupe monte la garde.

Les autres essayez de dormir.

Dormir ? Avec les tambours dans les collines ?

- Vous ĂȘtes fou. - Je ne dors pas.

Pas avec ma femme et mes enfants ici.

Ici, c'est moi qui commande, vous ferez ce que je dis.

Cette nuit, ils lanceront des flÚches enflammées et le tambour continuera,

pour nous garder éveillés et nerveux.

Quand il s'arrĂȘtera, ce sera l'aube et ils attaqueront.

Sergent, alignez-les et divisez-les en quatre groupes.

Alignez-vous, on va organiser les groupes.

Les gars de l'autre cÎté, faites la queue ici.

Bonjour Johnny.

- La danse devrait commencer bientĂŽt. - Tu vois quelque chose ?

Des nuages de poussiĂšre derriĂšre le contrefort.

Ils font une médecine.

- Quelque chose Ă  signaler ? - Je ne sais pas, major.

On n'entend pas grand-chose avec ces tambours.

Il semble que l'obscurité soit remplie de rouges.

Du calme, l'obscurité joue avec l'imagination d'un homme.

J'aurais juré voir bouger vers cette dépendance.

- Sergent, quel est ce bĂątiment ? - Le magasin de Langer, major.

Cessez le feu ! Ne gaspillez pas les munitions.

Apportez de l'eau, vite ! Amenez l'échelle !

DĂ©pĂȘchez-vous !

Mettez-la lĂ -haut ! De l'eau, dĂ©pĂȘchez-vous !

Ce bĂątiment doit ĂȘtre nettoyĂ©.

Faisons-le en silence, au couteau.

Deux gars peuvent faire le travail.

On s'installe avant l'aube.

Tu vois l'idée, Johnny ?

Oui, on les aurait dans un feu croisé.

- Ne me regarde pas, j'y vais pas. - J'n'y pensais pas.

Il n'y a pas une chance sur un million.

C'est plutĂŽt pas mal, je pense.

Bien sûr, si on les chassait,

nous pourrions courir vers les montagnes.

Je n'ai jamais eu hĂąte d'ĂȘtre pendu, Je n'en Ă©prouve aucun plaisir.

Merci, Calico.

Ne me remercie pas je ne pense qu'Ă  ma peau.

Mais trois c'est pas trĂšs nombreux.

D'accord, Drum.

Je n'ai pas l'habitude du travail manuel, et Sam essaie de..

Quel homme ĂȘtes-vous ?

Vous ne voulez pas travailler, ĂȘtes-vous courageux pour vous battre.

Mais, certainement.

Voyez, il est volontaire.

Toujours aussi plaisantin, ce Calico.

Nous allons nous installer dans la dépendance.

Vous ne reviendrez pas.

Ah, les femmes, avez leurs idées.

- Je vais avec toi. - Désolé mon chou.

- Cette fois, tu me gĂȘnerais. - Je m'en fiche, je...

- OĂč est Calico? - Il va arriver.

On n'attend pas. Ouvrez la porte, sergent.

Ils vont réussir, shérif ?

PlutĂŽt les Sioux que ces gars.

Bien joué, Whit.

Ne vous emballez pas, ce n'est que moi.

Je vous ai amené un volontaire.

Allez-y, criez. On sera envahis par les Sioux.

Martin a écrit ce billet sur vous.

Il veut ruiner la mine et Ă  l'acheter Ă  bas prix.

Il y a un filon d'or de plus d'1,5 km

en plein milieu.

Vous ĂȘtes donc l'homme que nous recherchions.

Si on s'en sort, vous serez aussi pendu.

Sortez-moi d'ici, major. Je... je paierai.

- Combien? - La ferme, Calico.

L'argent ? Hmph. Ouais, tu en as beaucoup.

Lorsque le jugement arrivera du dehors,

tes cheveux ne tiendront pas plus que les miens.

Ces Indiens ont des fusils. Tiens, regarde.

«United States Cavalry».

On aurait pu leur vendre, ils les ont eus quand mĂȘme.

Ce ne sera pas une petite fĂȘte. Ils ont beaucoup de munitions.

- Sergent? - Oui?

Quelqu'un a franchi l'enceinte avec une corde.

Je ne l'ai pas bien vu, on aurait dit une femme.

Retournez Ă  votre poste.

Vous l'avez aidée, n'est-ce pas ?

Laissez-moi tranquille.

Whit ?

Viens, ma chérie.

On dirait que je me suis choisi une vraie femme.

Oh chéri, Je ne pouvais pas supporter l'attente.

Je devais venir.

Bien sûr, petite. Je comprends.

Calico, aide-moi Ă  empiler ce truc contre la porte.

Nos prochains visiteurs ne seront pas si amicaux.

Plus aucune flĂšche incendiaire depuis 10 mn.

Je suppose que le groupe du major a réussi.

Je savais qu'ils réussiraient.

Tout est vraiment calme.

Sauf pour ce foutu tambour.

Ce ne le sera plus quand il s'arrĂȘtera.

Vous pensez que la cavalerie reviendra Ă  temps ?

Seulement dans les livres d'histoires.

Si je m’en sors, c’est la corde.

Je ne suis pas fréquentable, Julie.

Tu retournes Ă  la palissade avec Johnny.

Je donne les ordres ici.

- Je l'emmĂšne. - Tais-toi, froussard.

Je reste, Whit.

Juste une pensée, chérie.

Juste une pensée.

Tu sais, Sam, j'ai réfléchi.

À propos de quoi ?

Ce billet à Whit disant que Drum et vous étiez vivants.

Je n'ai jamais rien dit Ă  personne sauf Ă  M. Martin.

Eh bien, espÚce de demeuré.

C'est le moment de le dire, cherche-le et amĂšne-le.

Vous ne voulez pas une bonne recrue ?

Si vous voulez bien, je vous laisserai Tap.

Pas de favoritisme dans l'armée, shérif.

Oh oui. Je vois ce que vous voulez dire.

Tu vas aller jusqu'Ă  la palissade avec Johnny.

Oh non, Whit. Non, ne me fais pas partir, s'il te plaĂźt.

Souris pour moi, Julie.

Serre les dents et souris, chérie.

Tu dois la sortir, Johnny.

Martin ira.

Oui... Oui, je vais le faire, Whit.

Il lancera Julie Ă  ces diables rouges et s'enfuira.

Toi et moi sommes les seuls Ă  savoir,

et on ne sera plus lĂ .

Tu aimerais ça, n'est-ce pas, froussard.

Il y va quand mĂȘme.

Il ne partira plus maintenant.

Quelqu'un doit la faire sortir, Johnny.

Ça doit ĂȘtre toi.

Range ton arme, Whit.

Tu ne vas pas l'utiliser sur moi.

S’il te plaüt, emmùne-la, Johnny.

C'est mieux pour nous qu'une corde.

Je l'emmĂšnerai alors.

Je vais vérifier les alentours.

La voie est libre, Johnny !

Prends soin d'elle, c'est une fille bien !

Adieu, chevalier blanc.

Johnny, je t'aime.

Je n'ai trouvé M. Martin nulle part, Sam.

Il a creusé un trou pour s'y cacher. Nous l'aurons plus tard.

le major Drum arrive ! Ouvrez les portes !

Oh, Johnny...

Whit... Whit...

Je veux retourner avec Whit...

EmmĂšne-la, Tab !

Prenez ce chariot ! poussez-le dans la brĂšche !

Nous resterons ici tant que nous le pouvons et sortirons par la fenĂȘtre.

Il fait assez chaud, Calico. Allons-y.

- À plus tard. - Tu peux dire ça.

Allez, salutations ! La grande roue s'arrĂȘte sur le rouge !

Ouvrez !

Des volontaires avec moi !

Nous essaierons de rejoindre Whit et Calico.

J'ai approuvé votre lettre de démission et l'ai transmise à Washington.

Jusqu'Ă  ce qu'elle revienne, vous ĂȘtes en congĂ©.

- Merci Monsieur. - Au revoir, major.

Au revoir, sergent. Sam.

- Johnny... - Bonjour, Lin.

Vous ne passeriez pas devant un endroit appelé Texas, ?

Je serais trÚs heureux de vous déposer en chemin.

- Johnny. - Oui ?

Fork River Ranch.

Pour tout le reste de notre vie, ma chérie.

Trad. et S.T. refaits Danielle et J.Y. 05/02/2021

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