All language subtitles for To Catch me a Spy.1971.1080p.WEB-DL_Track04

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Original subtitles

Non, non !

Donnez-le-moi.

Prêts ?

- Tu sors. - C'est pas juste !

C'est lui qui a commencé.

But !

Non ! Engagement.

Engagement. Ici.

Elle est très mignonne. Tu as de la chance.

Merci.

- Qu'enseigne-t-elle ? - Le français et le foot.

Ah, elle est française.

Son oncle est anglais ?

Oui. Elle vit avec lui, elle est orpheline.

Tu t'entends avec lui ?

Oui. Mais je me demande comment il est devenu ministre.

Quel beau couple.

Vous allez bien ensemble, tu dois te régaler.

Ca va. Que fait-on maintenant ?

Ce qu'on fait après 3 mois de séduction.

Félicitations.

Il veut m'épouser.

Zut !

Fabienne, j'étais à 8000 et j'allais avoir une bille en plus.

Qui veut t'épouser ?

John. John Fenton.

Fenton ? T'épouser ? Ce type ne me plaît pas.

Mais si.

Il est trop... Comment dire ?

Mielleux. On dirait un acteur de publicité.

Je le vois bien sortir de l'eau, parfaitement coiffé,

fumant une menthol.

Tu dis ça parce qu'il te bat au baby-foot.

Malheur au perdant.

Angleterre - France.

La foule est en délire.

- Tu l'aimes ? - J'en sais rien. C'est si soudain.

Il me plaît, il me fait rire, on discute

et il est doué au lit.

Angleterre 1, France 0.

Quel lit ? Quand ?

Mon lit, ce soir.

Pendant que je recevais l'ambassadeur d'Argentine,

tu faisais l'amour juste au-dessus ?

La France a égalisé.

Contre le cours du jeu. C'est reparti.

Balle à l'ailier,

tir et but !

Angleterre 2, France 1. Tu n'as pas de défense.

Je sais, c'est mon défaut.

Bonne chance, madame.

Où partent-ils en lune de miel ? C'est secret ?

Non. En Roumanie. Il a une affaire à y régler.

Très original.

Vous gagnez un neveu.

Oui.

Gardez la monnaie.

C'est drôle, on dirait le Paris d'autrefois.

La nourriture aussi semble venue du Paris d'autrefois.

Fenton. Monsieur et madame.

Pour combien de temps ?

Pour toujours, j'espère.

Je veux dire...

Deux ou trois jours.

M. Fenton, ravi de vous revoir.

- Bonjour. - Quel plaisir.

Madame...

- Il a dit quoi ? - Que des bonnes choses.

Ravissant. Très sexy.

Je viens ouvrir le lit.

Il tombe à pic.

Garçon !

J'arrive.

- Garçon ! - J'arrive.

Monsieur ?

- Apportez-nous à boire. - Que désirez-vous ?

Du champagne ?

Français ?

- Bulgare. - Sacrilège.

On prendra deux irish coffees à la roumaine.

Revenez dans une heure.

Ou deux.

Deux cafés pour la 118. Mais ça ne presse pas.

C'est un drôle d'endroit pour une lune de miel.

Mais dès que j'aurai réglé cette affaire,

on ira en Crète, au soleil.

C'est l'endroit rêvé.

John Fenton ?

Que me voulez-vous ?

Je vous arrête.

Je veux voir l'ambassadeur !

Doux Jésus ! Vous allez réveiller tout le monde.

J'exige de le voir !

- C'est mon droit. - Il est 2 h.

Où est-il ?

Vous n'êtes pas anglaise, vous avez un accent.

Je suis française et anglaise.

J'ai des droits en tant que citoyenne anglaise !

Vous avez un sacré culot !

Vous avez perdu votre passeport ?

Un violoniste tzigane vous a violée ?

Mon mari s'est fait arrêter par la police secrète à l'hôtel.

On est en lune de miel.

Ils ont déboulé...

Ecoutez, je m'excuse de vous avoir crié dessus.

J'ai pris peur en vous entendant frapper.

J'ai cru à une attaque.

Je vous en prie, laissez-moi voir l'ambassadeur.

Nous sommes mobilisés. Je me rends de ce pas aux Affaires étrangères.

Et à Londres, le ministre va envoyer une note.

Envoyer une note ?

Il faut envoyer l'armée !

Votre mari a été arrêté pour espionnage contre les Soviétiques.

Mon mari ? C'est ridicule.

Ils prétendent avoir des preuves.

Quand le reverrai-je ?

Ils l'ont emmené à Moscou. Je suis navré.

Renvoyez-la à Londres par le vol de midi.

Je crois qu'il ne manque rien.

L'enregistrement se fait là-bas. Vous avez le temps.

Vous avez été adorable. Je vous en prie, ne restez pas.

Je me débrouillerai toute seule.

- Vous êtes sûre ? - Oui.

Ecoutez...

Au revoir.

- Bonne chance. - Merci.

- Merci. - Oui.

Le prochain vol pour Moscou ?

Il n'y en a pas avant ce soir.

Ce soir ?

Je peux louer une voiture ?

On ne peut pas y aller en voiture.

Quand part le prochain train ?

Il y en a un à 15 heures, mais mieux vaut attendre l'avion.

J'attendrai.

Bonjour, Mme Fenton.

On s'est rencontrés. A l'hôtel.

Ah oui, le garçon.

Bonjour.

Le vol pour Moscou est dans longtemps.

Désolé pour ce qui est arrivé à votre mari.

Vous parlez très bien anglais.

Merci.

- Je vous offre un verre ? - Non, merci.

On a tout notre temps. Venez.

Que fait votre mari ?

Il travaille dans l'import-export.

- Avec les pays de l'Est ? - Principalement.

Buvez.

Regardez. A la roumaine, ça porte bonheur.

Comme ça.

Très bien.

Il est innocent ?

Evidemment !

Parfois, la fin justifie les moyens.

J'ai une anecdote.

On a découvert une momie en Egypte.

Son âge faisait débat, alors les Russes ont décidé

de l'emmener à Moscou

pour la soumettre à un test secret.

Ils ont réglé la question en 2 jours.

Cette momie était un homme mort d'une pneumonie à 38 ans,

un marchand de raisins secs.

On leur a demandé comment ils avaient fait.

"Facile", ont répondu les Russes. "La momie a tout avoué."

Cet homme m'a kidnappée.

J'ai été droguée

et kidnappée.

Ne fais pas attention.

- Où m'emmenez-vous ? - Hein ?

Vous êtes de la police secrète.

S'il vous plaît, moi pas parler anglais.

Où allons-nous ? A Moscou ?

Moscou ? Non merci ! On doit être à Manchester à 16 h.

Vous allez mieux ? Nous arrivons bientôt à Londres.

Votre ceinture, je vous prie.

Mme Fenton, l'épouse de l'homme d'affaires britannique

détenu par les Russes pour espionnage,

est arrivée à Heathrow cet après-midi.

Elle a été reçue par son oncle, le secrétaire d'Etat Trevor Dawson.

De source diplomatique, de lourdes accusations pèseraient sur son mari.

Haldane est là ?

Dans la bibliothèque.

Portez les bagages et virez-moi ces journaleux.

Et amenez le whisky.

Bien, monsieur.

Je regrette mais...

Haldane, merci d'être venu.

Voici le commandant Haldane. Son aide nous sera précieuse.

Il est en mesure de...

- Que buvez-vous ? - Un scotch.

Beech vous en a laissé une goutte ?

Le commandant sait des choses.

Normal, il dirige les renseignements.

Qui vous l'a dit ? C'est confidentiel.

- C'est vous ? - Pas du tout.

Tout le monde le sait.

C'est censé être un secret.

Comment va-t-il me rendre mon mari ?

Tu verras.

Peu de gens savent.

Le Premier ministre, ma femme, Mandy...

Comment allez-vous me rendre mon mari ?

Ne vous en faites pas.

Il a été arrêté pour des raisons tactiques.

Il y a quelques mois, on a arrêté un agent russe

nommé Webb.

Les Russes veulent le récupérer. Ils proposent de l'échanger

contre John.

Toutes les accusations contre John ont été inventées ?

- C'est monstrueux. - Mais efficace.

Si on refuse, il risque 15 ans de prison.

Les Russes se disent que comme John est ton mari,

j'userai de ma position

pour accélérer l'échange.

Ce qui est une insulte à mon intégrité.

Mais tu vas tirer les cordes. Tu dois le faire.

Tirer les ficelles.

Mon oncle,

tire ce que tu veux,

mais ramène-moi John.

Rassurez-vous, tout est prêt pour mercredi.

Il est là.

Je peux voir ?

Ah oui !

Où est ce maudit Russe ?

Ah, bon sang !

Je pourrais être à Berlin avec Hilda.

Ah, bon sang !

Je pourrais être à Berlin avec Hilda.

Doucement, il y a mon whisky là-dedans.

Où est mon numéro 6 ? Mon numéro 6 !

Et attention à ne pas rayer mes disques.

Où est "La Mélodie du bonheur" ? C'est pour ma mère.

Je ne quitte pas l'Ouest sans ce disque.

Pitié, dépêchez-vous ! J'attends depuis des heures.

- Vous êtes sa femme ? - Oui.

Enchanté.

Webb, je présume ?

Non. Qui vous a dit ça ?

Si, bien sûr que c'est moi. Pardon, c'est l'habitude.

Je me réjouis de vous réunir,

vous et votre mari.

Sans vous, nous n'aurions pas été séparés.

Je n'y suis pour rien, c'est politique.

Vite, j'ai les pieds gelés.

Oui. Bon, j'ai tout ?

Ah, merci.

Petits souvenirs de la décadence occidentale.

Voilà pour vous deux.

Renvoyons ce rustre chez lui.

Oui. Je cherche l'ordre de mission.

Vous ne regretterez pas

la décadence occidentale ?

Sûrement pas. Je serai une star chez moi.

J'aurai une pension.

Merci.

Un appartement près de la place Rouge,

des filles, de la vodka...

et un abonnement au Bolchoï.

Adieu, saletés d'impérialistes !

Tout sera bientôt fini.

C'est embêtant pour vous, mais on s'en sort bien.

La rouge avec la bande.

- Comment le prend-elle ? - Assez calmement.

Je vous dérange ?

On se détend, ma chérie. La pression de la journée.

Cette pression ne serait-elle pas liée à mon mari ?

- On est mobilisés. - "On est mobilisés.

"On envoie des notes, on rédige des rapports, etc."

Vous avez perdu un espion, prenez-en un autre.

J'aimerais, mais on n'en a pas de cette trempe.

Vous n'en avez pas ?

Quelle honte. Que faites-vous de vos journées ?

C'est calme en ce moment.

Bien.

Puisque vous ne faites rien, j'en trouverai un moi-même.

Fabienne, c'est impossible.

Pourquoi ? J'habite chez un ministre.

On t'invite, tu donnes des réceptions.

Je dois agir.

Vous jouez au billard pendant que John crève de famine...

De faim.

Dans une prison de Sibérie !

Elle a du cran, la petite.

Elle a gâché notre partie.

Cette mort a quelque chose d'ironique.

Son avidité l'a perdu.

Il a été corrompu par votre société.

Je pourrais être à Londres, dans un bon restaurant,

avec ma femme, pressée de rattraper le temps perdu.

Moi aussi, ça me contrarie.

Autant que toi. Il devait m'apporter 6 bouteilles de whisky.

Du Glen Grant.

Ils n'ont personne d'autre à échanger contre moi ?

Du menu fretin, des bons à rien.

- Que font-ils de leurs journées ? - Ils sont incompétents.

Webb s'est fait pincer par négligence.

Il devait être soudeur dans une usine de missiles.

Que s'est-il passé ?

Il vivait au Hilton.

Dis-moi, Stefan,

quand est-ce que je rentre chez moi ?

Vous allez me garder longtemps ?

Ne te plains pas.

Pour un homme condamné à 15 ans, tu es bien loti.

On ne te torture pas.

Et la télé russe, alors ?

John, tu t'es engagé en toute connaissance de cause.

On te paie 50 000 livres pour faire ça.

Ce contretemps fait partie du métier.

Mais ce n'est pas mon métier. Je ne suis pas espion, je suis...

Un homme d'affaires corrompu.

Oui.

Qu'est-ce qui presse ?

Tu ne manques de rien : cigares, vodka, filles.

Tu parles ! Deux ingénieures

et une lanceuse de disque.

Médaillée de bronze.

Je ne suis pas content.

Le champagne est quelconque et les invités m'ennuient.

Merci, c'est très gentil d'être venu.

Fais ton devoir.

Je ne vois pas comment une réception pour la société des Mines hongroises

pourrait attirer des espions.

Mon oncle, les attachés culturels, les ministres du Tourisme...

Merci d'être venu.

C'est bien connu, ce sont tous des espions.

Moins fort.

Et méfie-toi des homosexuels.

Pardon ?

C'est bien connu, ça aussi,

la plupart des espions sont homosexuels.

Pas étonnant, ils sont partout.

Du temps de mon grand-père, on les fouettait.

Puis on les a acceptés.

Et bientôt, l'homosexualité sera obligatoire.

Champagne, cherry ou spiritueux ?

Fabienne, nous devrions circuler.

Victoria, j'ai besoin de toi.

- Pardon, maman. - Je m'occupe d'elle.

- Trevor. - Celia.

Superbe soirée.

Je m'ennuie à mourir, heureusement que vous êtes là.

- Où est George ? - Il se soûle quelque part.

Beech, on s'esquive. Allons voir la serre.

- Qu'y a-t-il à voir ? - Les tomates au clair de lune.

Champagne ?

Je n'aime pas celui du traiteur.

Qu'avez-vous dans votre réserve, Beech ?

Veuve Clicquot 64.

Parfait.

Je cherche un Russe, un Polonais, un Roumain,

un Bulgare, un Est-Allemand ou un Hongrois.

- Pas de Chinois ? - Non, aucun intérêt.

Si tu remarques un type suspect...

Le seul type suspect, c'est ton oncle avec ma mère.

Ouvre l'oeil.

Oui, pour mon père.

Je t'en prie.

Le genre d'homme que tu cherches

ne viendra jamais à une soirée de ton oncle.

Tu ne m'aides pas.

Beech.

Qui est cet homme ?

- Un Albanais. - Comment le savez-vous ?

On les reconnaît facilement.

Ils ont une éducation de bandit.

Ils entrent dans une chambre sans se faire remarquer.

Non, je l'ai pas touchée !

Et je suis protégé par l'immunité diplomatique.

S'il vous plaît, dites-moi

où sont les toilettes.

Juste là.

Je l'ai pas touchée !

Qui est là ?

Ouvrez !

Que faites-vous dans la chambre de mon amie ?

J'attendais votre amie.

Elle est en bas, elle cherche des gens de l'Est.

D'où êtes-vous ?

De Hongrie. Ca irait ?

Oui, tout à fait.

Vous travaillez à l'ambassade ?

J'y ai fait mon trou.

Vous en avez un là.

Victoria.

Victoria, tu ne m'aides pas.

Veuillez m'excuser.

- Où allez-vous ? - Le devoir m'appelle.

Merci pour cette charmante soirée.

Vous ! Stop !

Une minute ! J'aimerais vous parler.

Attendez !

Idiote, c'est lui que je voulais !

Moi aussi.

Pardon.

Mon oncle, vous l'avez vu ?

Un idiot a jeté ça dans la serre, Celia est blessée au genou.

C'est bien de vouloir aider John, mais tu ne peux rien faire.

Tu vas dire que j'hallucine, mais on nous suit.

C'est un simple suiveur.

Il ne nous a pas lâchées de la matinée.

Je vais te le prouver.

Tu vas par ici et moi par là.

On verra laquelle il suit.

Je déjeune au San Lorenzo, on se retrouve là-bas.

Si je n'y suis pas dans 1/2 heure, tu sauras quoi faire.

Oui, te commander des cannelloni.

Merci.

La place est libre ?

Je vous en prie.

On s'est déjà vus.

Vous me suiviez dans le parc.

Oh non...

J'ai l'air différente à travers des lunettes noires.

Je les avais prévenus.

Je leur avais dit de ne pas m'envoyer sur le terrain,

de ne pas me confier de filature. C'était voué à l'échec.

Je suis un homme de coulisses, j'ai une vision globale.

Je ne suis pas fait pour les missions de terrain.

Je m'enrhume et les vélos me renversent.

Et on vous repère.

Apparemment.

Vous portez toujours ce chapeau ?

Ca fait partie de mon déguisement.

C'est ridicule.

Qui vous a demandé de me suivre ?

Je ne vous dirai rien, ma vie en dépend.

Mes lèvres sont scellées.

C'est le Hongrois, n'est-ce pas ?

Pas forcément.

Vous allez me suivre toute la journée ?

En principe. J'écrivais justement mon rapport.

Mais je vous ai semé.

J'invente tout.

J'ai passé un bon moment ?

Plutôt.

Je n'achète pas mes chaussures là-bas.

Et vous oubliez le déjeuner. Vous permettez ?

Je vais au San Lorenzo.

D'accord ? A plus tard.

Merci.

Attendez.

De la part de Mme Fenton.

J'ai vu le ministre de l'Intérieur.

- Ah oui ? - Je lui ai parlé de l'affaire.

Ah bon ?

Et alors ?

Il semble optimiste.

Et les billets pour la finale du double ?

Je suis optimiste.

Si vous ne trouvez pas de grand espion,

que diriez-vous de quelques petits ?

Franchement, Fabienne !

Autant mettre une annonce dans le Times.

"Recherche Européens de l'Est louches et homosexuels."

Voyons ! On récupérera John par les voies ordinaires.

Je n'attendrai pas aussi longtemps.

Pourvu qu'elle ne fasse pas de bêtise.

Rassurez-vous, un agent la surveille.

Ah bon ? Il la suit comme son ombre ?

Oui. Depuis deux jours.

Au cas où.

Il est invité, madame ?

Vous l'autorisez à franchir le seuil de la maison ?

Oui, mais je dois me changer.

Où est le cognac ? Dans votre chambre, je suppose ?

Il fallait bien que je nettoie la carafe.

Evidemment.

Mme Fenton vous recevra à l'étage.

Au troisième.

Dois-je...

prendre votre pompe ?

J'avais peur qu'on me la vole.

Elle ne risque rien ici, soyez-en sûr.

Entrez.

Fermez la porte.

Vous devez être gelé.

Un peu de cognac ?

Merci, c'est gentil. Je ne reprends qu'à 20 h.

J'allais rentrer chez moi prendre un bain chaud.

Si ça te dit, demain soir,

tu peux me suivre au cinéma.

On pourra aller au Classic ?

Ils passent "L'Attaque des crabes géants".

Si tu me dis pour qui tu travailles.

Hors de question.

Comment tu t'appelles ?

Baxter.

Baxter Clarke.

Tu dois être anglais.

Rien n'est évident

dans ce métier.

C'est peut-être une couverture, une ruse.

Il faut se méfier des apparences.

Baxter,

viens t'asseoir à côté de moi.

- Tu dois être fatigué. - Epuisé.

Epuisé et cynique.

J'en ai assez de vivre seul. Je peux venir vivre avec toi ?

Si tu me dis certaines choses.

Tu chercherais pas à me tirer les vers du nez ?

J'en sais rien. Je sais pas ce que je veux.

Mais quand tu es près de moi, je me sens...

toute chose.

Oui, je fais cet effet aux femmes.

Ma mère avait une amie...

Si tu m'embrassais ?

D'accord.

C'est pas pour le travail. J'ai envie de toi.

Moi aussi.

Depuis que je t'ai vu, même avec ton chapeau.

Tu m'excites.

Tu devrais prendre une douche.

Tu es tout tendu, ça t'aidera à te relaxer.

Tant que ça freine pas mes ardeurs.

Bien.

Je vais revenir tout mouillé et sexy.

Et ensuite, je m'abandonne à toi.

Mme Fenton !

Où êtes-vous ?

Vous permettez ?

Bonsoir.

J'en ai trouvé un.

Pas grâce à vous.

Venez voir.

J'avais un double 6.

Clarke !

Monsieur, je peux tout expliquer.

Non, je peux pas.

"Tout s'est bien terminé, je suis de retour au fichage.

"Je joins une photo de moi en souvenir,

"prise pendant des vacances à vélo.

"Je me suis blessé, d'où le pansement.

"Bonne chance à vous.

"Appelez-moi si vous avez besoin d'un décodage.

"Sincères salutations, Baxter Clarke

"PS : Je t'aime."

Taclez-le !

Tire !

Six mètres.

Jouez ! Y a six mètres.

On ne conteste pas l'arbitre. Six mètres.

Qui êtes-vous ?

Il est temps qu'on discute.

Je vous écoute.

Venez.

Et c'est reparti.

Pourquoi m'avoir droguée ? Vous êtes lié à l'arrestation de mon mari.

Je suis mal tombé.

- Mal tombé ? - Je pouvais pas deviner.

Pardon pour le désagrément !

Rendez-moi ce que j'ai mis dans votre valise.

- Ma valise ? - Ca n'y est plus.

- Disparu ? - Oui, mais où ?

Vous voulez combien ?

Je ne vous suis pas.

J'ai intérêt à faire une bonne offre.

Il faut que j'y réfléchisse.

Où puis-je vous joindre ?

Nulle part.

C'est moi qui vous contacterai. Demain.

Vous deux, essayez de suivre ce monsieur

sans être vus.

- C'est qui ? - J'en sais rien.

Mais c'est peut-être celui que je cherche.

Pardon. Merci.

La 1644, s'il vous plaît.

Merci.

On vient voir Mme Fenton.

A quel sujet ?

On a une information à caractère confidentiel.

Ben voyons ! Allez-vous-en ! Oust !

Beech !

Madame ?

Faites-les entrer.

Dans la maison ?

Oui, faites-les entrer.

Essuyez vos pieds !

La 1644, s'il vous plaît.

Merci.

J'oublie tout le temps la clé et c'est si long de redescendre.

- Merci. - Je vous en prie.

Je croyais t'avoir entendu sortir.

J'ai oublié quelque chose.

Tu prends un verre ?

Non, pas ce soir, madame.

"Madame" ?

Après ce qui s'est passé hier soir ?

Tout compte fait...

je prendrais bien un verre.

Où est ton mari ?

Loin des yeux, loin du coeur.

Bonne nouvelle.

Mais on n'a qu'une heure devant nous.

J'attendais une autre Française ce soir.

Elle aussi est loin de son mari.

J'espère qu'elle ne nous dérangera pas.

Moi aussi.

Elle est comment ?

Couverte de taches de rousseur.

Elle a de moins belles jambes que toi.

Simone !

Vite, là-dedans.

Pas là,

ici.

- Ma femme est là, inutile de nier. - Pour qui me prenez-vous ?

- C'est son parfum. - Ridicule.

Je suis habitué, je l'ai surprise dans de nombreuses chambres.

Simone ?

- Je suis navré. - Vous pouvez.

- J'ai cru que c'était ma femme. - Et moi, mon mari.

Alors je me suis cachée.

- Je te laisse, chéri. - Je te raccompagne.

- Non. - Je suis confus.

- Tu connais John. - Excusez ma femme.

Il est jaloux comme sa mère.

Pardon d'avoir gâché votre soirée.

Ne viens pas, c'est terminé.

Terminé ? Jamais.

Elle a couché avec notre conseiller conjugal.

Laisse-moi tranquille.

Tu n'es pas sérieuse.

Dites-lui que mon mari est en bas.

Son mari est en bas.

Il faut savoir se comporter en homme.

J'espère ne pas avoir...

Je n'aurais jamais dû épouser une couventine.

Que faisiez-vous dans ma penderie ?

Répondez-moi.

Je me cachais, comme l'autre.

Vous n'étiez pas invitée.

- Vous saviez que j'étais là. - Bien sûr.

Et vous alliez faire l'amour à cette femme.

Vous avez bien séduit votre cycliste pendant que j'étais dans la douche.

Salon Kon-Tiki.

C'est ici que vous descendez, monsieur.

Non, non.

Continuez.

Vous n'avez pas confiance ?

Confiance en un espion ?

Vous êtes garçon d'hôtel, puis diplomate.

Vous me droguez, vous vous introduisez chez mon oncle

et vous couchez avec une femme mariée.

Et on ne s'est jamais plaint de mes jambes.

Rez-de-chaussée.

Un espion !

On en a plein en ce moment.

Une minute.

On fait des progrès. On est en totale harmonie.

On se méfie l'un de l'autre, on ne s'aime pas trop.

Je savais que vous étiez dans la penderie.

Je vais vous dire le but de l'exercice.

Vous pensiez que je n'oserais pas le faire.

Eh bien, si.

- Vous savez ce que je veux. - Oui.

- C'est d'accord ? - Oui, bien sûr.

J'ai ce que vous voulez.

- Combien ? - 1000.

Livres.

Je l'aurai quand ?

C'est moi qui vous appellerai. Demain.

Le temps de m'organiser.

Appelez-moi à 7 heures.

A ce numéro.

Et rappelez-vous,

j'oserai.

Je vois que tu t'entretiens.

Alors ?

Des nouvelles du monde extérieur ?

Des nouvelles d'Angleterre.

Il semble que le pays, que ton arrestation avait ému,

s'intéresse désormais à la grève des éboueurs.

Mais ta femme se démène.

Comment tu le sais ?

On la surveille.

Pourquoi ?

Parce qu'elle veut attraper un espion

et l'échanger contre toi.

Quelle idiote.

Pas si sûr.

Tu connais cet homme ?

Tiens.

Non, jamais vu.

C'est le parc où je l'ai rencontrée.

Que lui veut-il ?

Aucune idée. On ne la suit pas partout.

Qui est-ce ?

Un homme qu'on pourrait échanger contre toi.

Un ennemi de la Russie.

Les Britanniques ne m'échangeront pas

contre un ennemi de la Russie.

Je ne leur manque pas à ce point-là.

Sauf s'ils le prennent pour un ennemi de la Grande-Bretagne.

Il suffit de maquiller les choses.

C'est toi l'expert.

Ta femme pourrait régler tous nos problèmes,

avec un petit coup de pouce de ses amis.

J'ai trouvé un espion.

- Tu veux de la banane ? - J'ai trouvé un espion, un vrai.

Ne te vexe pas.

Tant mieux pour toi. Tu lui as tiré les vers du nez ?

Pas la peine, je vais le piéger.

C'est vache.

C'est un sale métier, tu le sais.

C'est vrai. Personne n'est honnête dans ce milieu.

Comment tu vas faire ?

Il croit que j'ai un objet à lui.

Je m'en sers d'appât pour l'attirer hors de Londres.

Et pendant son absence, on dépose des preuves dans sa chambre.

Quelles preuves ?

Des documents, des dossiers secrets.

Tout ce que tu trouveras.

Tu es le mieux placé.

Tu as accès à plein de choses.

Tu n'auras qu'à voler un document secret

et le déposer dans sa chambre.

- C'est tout ? - Oui.

- Je m'attendais à plus difficile. - Non.

Tu veux que je vole un document officiel top secret

et que je prenne 25 ans.

On me libérera pour bonne conduite à 40 ans.

C'est lui qui ira en prison.

Toi, tu seras l'informateur.

Tout le mérite te reviendra.

Tu seras un héros.

Baxter,

tu veux rester documentaliste toute ta vie ?

Un simple numéro au ministère de je-ne-sais-quoi ?

Oui.

Tu m'as dit que tu m'aimais.

C'est vrai.

Sur le principe.

Vers qui je vais me tourner ?

Dans ta lettre, tu me proposais ton aide.

Oui.

Et maintenant que j'en ai besoin,

tu me laisses tomber,

tu me rejettes.

Bon sang !

- Allô ? - C'est moi.

- Ca tient toujours ? - Oui.

Ecoutez-moi attentivement.

J'ai ce que vous voulez. Je suis à Paris.

- A Paris ? - Oui.

Il y a un vol pour Orly à 8 heures.

Je vous attends.

Pourquoi Paris ?

Ne posez pas de questions.

Quel temps fait-il à Paris ?

Cette annonce est enregistrée.

Mme Fenton est absente pour le moment.

Laissez votre nom et votre numéro,

elle vous rappellera à mon retour.

Pardon, à son retour.

Qui est là ?

J'ai fait au plus vite.

Beech !

Beech.

Beech, réveillez-vous ! On m'attaque !

Sir Trevor n'est pas encore rentré.

Prenez place dans le salon.

Ma petite dame,

vous êtes longue à comprendre les choses.

J'ai quelques questions à vous poser.

Avez-vous mon colis ?

Vous l'avez ?

Non, pas ici.

Qui l'a ?

Et pourquoi Paris ?

C'était un piège ?

J'avais peur de vous, d'être seule avec vous.

Il me fallait quelqu'un pour m'aider...

à Paris.

La nuit va être longue et difficile.

Il y a beaucoup de choses que je veux savoir,

et vous allez me les dire.

Que fait-on d'elle ?

Il ne faut pas qu'elle parle. Embarquez-la.

N'ouvrez pas les rideaux, Beech.

Il est l'heure de se lever, madame.

Ma tête ! Je me sens pas bien.

J'ai la nausée.

C'est le chloroforme.

- Où va-t-on ? - Je ne sais pas.

Mais je ne compte pas y aller.

- Sautez ! - Non ! C'est impossible.

- Elles sont dangereuses. - Mais pas armées.

Des vaches hippies.

Avec moi.

Merci pour le coup de main. Enlevons les menottes.

Je suis épuisée.

J'en ai assez. Je ne peux plus avancer.

Taisez-vous et marchez.

Où est-ce qu'on est ?

Où est-ce qu'on est ?

En Ecosse. C'est le Loch Awe.

Comment vous le savez ?

"Vivement recommandé".

J'ai froid.

On allumera un feu.

Vous connaissez ces hommes ?

Vous plaisantez ?

Vous avez essayé de me piéger.

J'aimerais des explications.

Je ne les ai jamais vus.

Je vous jure.

Que ce soit clair, je veux le contenu de cette valise.

Je ne sais rien de cette valise ni de son contenu.

J'ai menti.

J'ai tout inventé.

Pourquoi ?

On a le temps.

On est là pour l'hiver.

Vous me raconterez.

Je ne vous sers à rien.

On a jusqu'au 4 mai.

Réchauffons-nous un peu.

Vous ne pourrez pas me garder ici.

On me retrouvera.

Mon oncle est un homme très important.

Il va s'inquiéter et publier ma photo dans les journaux.

"La nièce d'un politicien emportée".

Enlevée.

La police entière sera à ma recherche.

Et les forces aériennes.

Et l'armée, avec des hélicoptères.

Vous verrez.

Une truite.

Je l'aime grillée à la poêle,

avec un peu de persil.

Ca, c'était la vôtre.

Ils ont une sacrée cave.

Un Val de Loire. C'est du bon vin.

Ca vous rappellera le pays.

Vous en voulez ?

Non, merci.

J'aime bien la France.

J'ai parcouru toutes les régions.

La Normandie, la Bretagne,

la Camargue.

Vous suiviez quelqu'un ?

J'étais avec une fille.

Elle a dû se régaler.

Oui, je crois bien.

Vous êtes sûrement un bon amant.

Surtout avec les femmes mariées.

A condition qu'elles restent éveillées.

Avec vous, j'aurais du mal à rester éveillée.

Vous avez beaucoup d'expérience ?

Assez.

Dites-moi,

quand votre mari s'est fait arrêter à l'hôtel,

c'était avant l'acte ou après ?

Pendant ?

Notre mariage était consommé.

Heureusement qu'il n'était pas consumé.

Vous êtes vicieux.

C'est mieux qu'être vierge.

Je ne suis pas vierge. J'ai eu de nombreux amants.

- Combien ? - 87.

- Nommez les deux derniers. - J'en suis incapable.

Ca date de plusieurs heures.

Faites le ménage pour ne plus penser au sexe.

Quelle gamine !

Je suis pas une gamine, je suis une femme,

avec une forte personnalité et de la détermination.

Je me lève de table...

et je m'en vais.

Rien ne m'en empêchera,

surtout pas vous !

- Qu'y a-t-il ? - Il pleut.

Je ne dormirai pas ici avec vous.

Vous crèverez de froid à côté.

Je préfère ça à...

A quoi ?

Si vous avez de l'expérience...

je pourrais être le 88e.

On se tiendrait chaud.

Vous auriez un seul lit à faire le matin.

Bonne nuit, Mme Fenton.

Vous oubliez quelque chose.

C'est vous que je veux oublier.

Salaud.

Salaud !

Bien essayé.

Mais ne recommencez pas.

Désolé de vous enfermer mais... c'est votre faute.

Une trêve ?

Vous souffrez de fièvre délirante ?

Je souffre...

d'autre chose.

Ah oui,

vous n'avez pas eu d'amant depuis des heures.

Des jours.

C'est plus qu'une trêve.

Pourquoi ?

Ne posez pas de questions. Pas maintenant.

J'imagine les gros titres :

"La nièce d'un politicien conquise".

- Qu'y a-t-il ? - Rien.

Vous tremblez.

Je ne tremble pas, j'ai froid.

Tendue ?

Non, pas du tout.

J'ai froid.

Pourquoi avoir éloigné le lit du feu ? Ne bougez pas.

C'est mieux ?

Bien mieux.

On pourrait être amis.

J'aimerais bien.

On s'est beaucoup menti,

mais c'est sincère.

C'était mieux qu'au premier essai.

Tu ne renonces jamais.

Si, à l'instant.

Pourquoi ?

Les choses ont changé.

C'est pour ça que tu es revenue ?

Trêve ?

Si on se disait la vérité ?

Oui, il est temps que je te dise la vérité.

C'est 35 pence.

Tenez. Gardez la monnaie. On peut partir tout de suite ?

Attendons ces deux hommes qui arrivent en courant.

- On est très pressés. - Eux aussi, on dirait.

Je vous en prie, c'est urgent.

Vous auriez dû me le dire.

Qu'est-ce qu'ils te voulaient ?

Pour commencer, sache que je ne suis pas un espion.

Je fais sortir clandestinement des manuscrits de Russie.

Des mémoires politiques, des romans.

Des oeuvres interdites. Je les fais publier

en occident.

Tu as mis ça dans ma valise ?

Oui.

Un manuscrit entier ?

Sur un microfilm, bien sûr.

Pourquoi ?

J'ai eu peur à Bucarest. L'hôtel était rempli de policiers.

J'ignorais qu'ils étaient là pour ton mari.

Pourquoi tu ne me l'as pas dit avant ?

Tu fais ça pour...

L'argent.

Je ne travaille pas gratuitement, je suis très bien payé.

Enfin, je l'étais.

Parle-moi de toi.

Je t'ai pris pour un espion.

J'ai fait semblant d'avoir ce que tu voulais.

Je voulais qu'on t'arrête pour t'échanger contre John.

Ne t'en fais pas.

On ne m'arrêtera pas, je ne suis pas un espion.

Maintenant, si.

C'est toi.

Baxter, il faut que je sache.

Tu l'as fait ?

Eh bien, en fait, ma mère est passée mardi dernier.

Ca n'allait pas, elle souffrait des côtes.

Et il y a eu ma tante. Enfin, c'est pas ma tante,

c'est un surnom. Et le gardien.

- Tu l'as fait ou pas ? - Non.

Tu ne l'as pas fait ?

Tu ne voudras plus jamais me parler.

Je t'ai déçue, je suis un minable.

Pas du tout.

Tu es formidable.

Ah bon ?

Baxter !

Je te dérange ?

- C'est qui ? - Une basketteuse.

On allait donner le coup d'envoi.

J'y vais. Je t'embrasse.

- C'était qui ? - Hein ?

C'était qui ?

Celle d'hier.

Ecoute,

tu n'es pas obligée de rester.

Tu es une femme avec une forte personnalité

et de la détermination.

Tu te lèves pour t'en aller.

Rien ne t'en empêchera, surtout pas moi.

Mais il pleut peut-être.

Andre Ferenc ?

En voilà des manières !

Je vous arrête.

Comment peut-on arrêter un innocent ?

C'est comme dans les pays de l'Est.

La police secrète déboule en pleine nuit.

Pas la police secrète, les services spéciaux.

C'est la même chose.

Fabienne, on a trouvé des preuves dans sa chambre.

Des preuves formelles que c'est un agent soviétique.

Elles y ont été déposées, ça saute aux yeux.

C'est pour ça que les Russes l'ont enlevé.

J'étais avec lui, on nous a emmenés en Ecosse.

Voyons, ma chérie.

Les Russes ont reconnu que c'était un espion.

Parce qu'ils le veulent.

Je t'ai dit ce qu'il faisait.

Les preuves sont là, arrête avec cette histoire de valise.

Je vais lire les sports.

Bonjour, Trevor.

Bonjour, Fabienne. Excellente nouvelle.

Quoi ?

Les Russes acceptent d'échanger l'espion contre John.

Oh non !

Pourquoi ? Cet homme n'est rien

pour nous.

Pas pour moi.

La glace a fondu, c'est déjà ça.

Le voilà.

Il ne me plaît toujours pas.

Toujours aussi mielleux.

- La valise de John ! - Quoi ?

J'avais oublié qu'il en avait une.

Il l'a prise à Moscou.

C'est dans celle-là que tu as mis le film.

Dès qu'ils verront le film, ils sauront qui tu es.

Quand la valise sera là, je serai là-bas.

Tu es le premier prisonnier de l'URSS à avoir grossi.

Quand ils te prendront en photo, rentre tes joues.

Venez.

Mon oncle, fais quelque chose.

Je ne peux rien faire, les dés sont jetés.

- Tu ne veux pas revoir John ? - Si, bien sûr.

Mais pas comme ça, en échange d'un autre homme.

Bienvenue, camarade.

Ravi de rentrer.

Bienvenue, monsieur.

Content de rentrer. Quoi de neuf ?

Pas grand-chose. Il a fait très mauvais.

La princesse Anne a eu son brevet de pilote.

- On vous a eu. - Il vous manque le manuscrit.

Mais on a fermé les vannes.

Je dois vous dire une chose, dans mon propre intérêt.

En ce moment même, un manuscrit vogue vers l'Ouest

avec mon associé.

Cet homme.

Comment ça ?

C'est mon associé et il a un manuscrit dans sa valise.

Ridicule.

Il vous a bien eus.

Absurde.

Vérifiez.

Stop !

Pardon ?

Stop !

Ouvre la valise.

Je ne peux pas.

- Tu sais pourquoi. - Ouvre.

Désolé, ça ne fait pas partie du programme.

Ouvrez la valise.

La valise est remplie de billets.

Fais voir.

Pourquoi ?

C'est quoi, ce cirque ?

Referme-la.

- Qu'est-ce que ça veut dire ? - L'échange est annulé.

Ramenez-le.

Je crains qu'il n'ait été payé pour se faire arrêter.

Ou alors, il a travaillé dur dans les mines de sel.

C'est un salaud ?

Oui.

Désolé, il y a eu un couac.

Lâchez ça ! Je suis...

Rattrapez-les ! Rattrapez-les !

- Rattraper qui ? - On verra bien sur place.

Remontez-moi !

A l'aide ! A l'aide !

Dieu soit loué.

Oh mon Dieu.

C'est gentil de faire un saut.

Elle a du cran, la petite.

Elle pourrait être anglaise.

Attention !

Je pense qu'il faudrait faire un constat.

Halte !

Le voilà !

Tout ça, c'est de ta faute.

Quelle idée d'épouser ce type !

Qu'est-ce que tu fabriques ?

Oublie le feu d'artifice.

Tu le toucheras pas avec ça.

Ca sert à lancer des fusées.

C'est un pistolet de détresse.

Pas vers moi, vers lui ! Regarde ce que tu fais, idiote !

Je l'ai eu.

Je l'ai eu !

Prends la barre.

Comment ça marche ?

Donne-moi ça.

Au secours !

Viens, on rentre.

Tu as perdu un mari.

Et toi, un manuscrit.

C'était pas un vrai livre.

C'était pas un vrai mari. Je me demande ce qu'il va devenir.

Ca dépend sur qui il tombe. Une minute.

On est sur quelle rive ?

- La rive ouest. - Tu es sûre ?

Naturellement. C'est évident.

J'espère que tu as raison, sinon tout va recommencer. En pire.

Halte !

Tu es sûr que c'est la rive ouest ?

Evidemment.

D'accord.

BUDDY MOVIE REPACK

Adaptation : Jérôme Bouvier

VDM

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