All language subtitles for Les.Rivieres.Pourpres.S03E06.FRENCH.720p.WEB.H264-FREAMON

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Original subtitles

...

-Ce n'est ni Carl

ni Moller. -Quel rapport

entre le couple du festival et les Villemont ?

-Carl. -Ils sont morts ce matin.

Cette fois sans rubans ni découpe

de peau.

Elle portait déjà le cilice.

-Vous le saviez ? -Oui. Elle le portait pour expier

ses péchés, elle disait. Je peux y aller ?

-Ouais. -Merci.

-On a quelque chose

dans les combles.

...

L'atelier d'Agnès Villemont.

Elle profite de la tannerie pour développer ses modèles.

-Oui.

Rien d'anormal là-dedans.

-Regardez.

Ce n'est pas un cuir de vache ou de mouton. C'est trop fin.

-Et c'est quoi ?

-Je dirais que c'est du cuir humain.

...

-J'utilisais la peau humaine pour mes créations.

Ce n'est pas plus choquant que d'utiliser de la peau animale.

Et ce n'est pas illégal

si on ne paie pas les donneurs. -D'où viennent ces peaux ?

-De donneurs anonymes. Je mets

en culture les échantillons.

-Les analyses ADN sont en cours.

Alors de toute façon, on saura.

-Carl vous fournit avec son "handfasting" ?

-L'appel néopaïen, les Flammes de Lugnasad, c'est vous. Le passé

de votre frère

sert votre business.

-Carl a toujours aimé l'argent facile.

-Et de l'argent, vous en brassez. 20 000, le 7.

16 000, le 8.

Ces virements ne correspondent pas aux commandes de la tannerie.

C'est le prix de vos créations personnelles ?

-Pour la tannerie,

il fallait du cash. Mes parents ont laissé faire.

-Qui achète ça ? -Tout Paris.

Personne n'ose le dire. On vend peu de fourrures.

L'avenir du cuir,

c'est la peau humaine. On ne tuera plus d'animaux pour se vêtir.

-Les talismans que Carl refourgue à ses festivaliers sont

en cuir de vache. On les a charcutés pour rien.

-J'ai besoin de tout le carré de peau que Carl me fournit.

-Vous avez étudié la biologie puis le commerce pour reprendre

la tannerie de vos parents. Ca vous arrange bien qu'ils soient morts.

-Mais pas comme ça. Et mes clients préfèrent la discrétion.

-Personne n'a jamais vu Agnès au festival.

-Elle récupérait sa boîte. Elle a plein de commandes.

Pourquoi tuer ?

-La tannerie était

vide lors des meurtres. Les Villemont arrivent

en premier. Le tueur le savait. -Les filles, foncez au festival.

Je vais

confronter Carl

avec sa soeur. Soyez prudentes. -OUI, PAPA...

...

-Il ne s'emmerde pas.

Hé ! C'est la tente

de Carl. -Il n'est pas là.

Mais il sera là ce soir. -Ca m'étonnerait.

-Doll ! Vide la tente de Carl. -Si vite ? Tu n'en as rien à foutre

de Carl.

(-Audrey...) -Il se trompe. Il veut

élargir le mouvement. Ces mariages ne mènent nulle part.

-Tu vas faire quoi ? -Un feu.

On brûlera ces merdes.

Avec moi, le mouvement ira loin.

-Hé ! Ils sont partis tous les futurs mariés ?

Tu as vu Gisèle et Lukas ?

-Non. Et je m'en tape.

Légers gémissements.

Gisèle pleure.

-Les découpes de peau. Le cilice de votre mère. La chair vous obsède ?

-Non. -Les marques

sur vos poignets ? -Je n'en ai pas.

-Allez ! Arrête !

C'est comme ça partout. Elle se scarifie depuis toute petite.

Les premiers morceaux de peau, c'étaient les siens. Elle a voulu

faire les fringues.

-Pourquoi

vous faites ça ?

Pourquoi vous faites ça ? -Je ne sais pas.

-On a retrouvé un fouet

dans le bureau de votre mère. Son cilice. Ca vous dit quelque chose ?

-Le fouet, oui.

-Je peux prendre 5mn ?

-Oui. On va vous accompagner.

...

Agnès Villemont régule sa respiration.

...

...

(-Nom de Dieu !)

Percussions.

...

-Gisèle et Lukas ?

-Ils ne sont pas là. Ils ont dû partir.

-Grandes déesses !

Grands dieux ! Confondez-moi à votre essence.

Je me perds dans votre essence. -Que les forces de l'Olympe, source

de toute création,

que les forces des esprits, des pierres, des étoiles

et de la Terre bénissent

ce lieu,

ce moment et nous qui sommes ici en communion avec vous.

-Il profite de ce qui se passe. -Il n'a tué personne.

Il est resté ici.

Sa femme l'a largué. Il a perdu

son taf. Il n'a plus de thunes. Il s'invente une vie ici.

-Les paumés, c'est vite

dangereux. -Je t'aime bien, Camille.

Niémans, c'était mon repère aussi. Quand je l'ai rencontré, je n'étais

pas bien. Et ça m'a motivée. Je suis devenue première de promo.

Je pensais devenir son binôme. Et tu as

débarqué. Tu as pris ma place. -Je n'ai pris la place de personne.

-Non. Je sais que Cluzes t'a fait entrer

en douce en cours d'année. Il a dû te sortir d'un beau merdier. Non ?

Tu m'as grillé la priorité. Je devais me renseigner.

Mais je ne dirais rien. Moi aussi, j'ai mes casseroles.

Je n'ai pas changé de nom pour jouer les Belges,

mais pour effacer celui

de mon père. C'était un beau pervers.

-Moi, mon père, c'étaient la DDASS et les centres d'accueil.

Ce n'était pas top. -On ne fait pas

ce métier par hasard.

-L'union mystique !

...

Gong.

Percussions.

...

-Waouh !

Tu es prête ?

-Prête à quoi ? -A trouver ton âme soeur. Viens !

-Non. -Ah !

Musique techno.

...

-Merci.

...

...

-Tu vas m'obéir, Camille !

-Ca va ?

-Oui. Ca va.

-Tu es sûre ? -Ouais.

...

-Il se passe quoi là-dedans ?

Ho !

Ouvre la porte.

Ouvre la porte !

...

-Allez, Camille ! Debout. Camille ! Réveille-toi.

C'est l'heure. Je t'attends dehors.

-J'ai les résultats des analyses des peaux

de l'atelier d'Agnès. Un des morceaux appartient

à un individu d'environ 20 ans.

On l'a mis en culture la nuit du 1er meurtre.

Et il présente 50% de gènes communs

avec Hervé Villemont. Aucun avec sa femme.

-Agnès et Carl auraient

un demi-frère ? -Demi-frère-soeur plutôt.

Il y a des chromosomes sexuels XXY.

Autrement dit, ce n'est ni un homme, ni une femme.

C'est un individu intersexe.

Ca concerne une naissance sur mille. Ca se complique.

-Un androgyne.

Comme dans l'extrait d'Aristophane que Carl lit au "handfasting".

-Il aurait cousu ses victimes pour en faire des androgynes aussi.

-Ou pour dire "Je suis comme vous". Ou "Moi aussi, j'ai une âme soeur".

-Il a tué les Villemont. Il connaît donc son origine.

-Mais il n'a pas

tué Carl.

-Ni Agnès. Il faut creuser dans le passé des Villemont.

Merci, docteur.

-Bonne chance.

-Les nouveau-nés intersexes sont souvent opérés

de manière irréversible. En général, vers le sexe féminin.

Même si on ignore vers quel genre ils s'identifieront.

Putain !

-C'est quoi ça ?

-Ils ont drogué Gisèle et Lukas pour les livrer aux festivaliers.

En effet, paumés, mais dangereux.

-Il a un alibi. -Le cracheur de feu aussi.

Ils ne sont pas liés aux meurtres. Mais le gourou, c'est Alessandro.

Je vais les interroger.

-2 anciennes employées

des Villemont ont eu un enfant né de père inconnu il y a 22 et 23 ans

à la maternité Sainte-Félicité. Elles quittent alors la tannerie.

-Je me souviens de ces deux dames. Mme Villemont les avait accouchées

dans la tannerie. Elle les avait amenées

ici avec leur bébé. Mme Villemont leur avait donné de l'argent

en échange de leur démission.

Elle ne voulait pas de filles mères.

-Leur grossesse n'a pas été suivie.

-Ces enfants n'auraient pas été voulus.

-Vous avez examiné ces bébés ? -Comment ça ?

-On cherche un enfant intersexe. -Alors ce ne sont pas ceux-là.

Téléphone.

-Excusez-moi.

-Vous avez eu d'autres accouchements d'employées

des Villemont ? -Non.

-D'accord. Merci.

-Pas d'intersexe dans la région. Audrey a parlé à une ancienne

employée de la tannerie. Elle a fait une fausse couche

avant d'avoir été forcée à démissionner.

-Villemont a dû violer

nombre d'employées. -Allez !

Sonnette d'entrée.

-Madame Revel ? -Oui.

-Ce doit être difficile pour vous.

4 personnes sont mortes. C'est important que vous me parliez.

-Avant son AVC, monsieur Villemont embauchait des employées

célibataires, pauvres et à son goût.

Il vous faisait des avances.

Si vous refusiez, il était

violent ou il vous renvoyait. -Vous êtes tombée enceinte.

-Quand madame Villemont l'a su, elle m'a fouettée devant sa fille.

Elle m'a mis un corset. Comme

à d'autres.

Elle refusait qu'on avorte. Ainsi elle provoquait de fausses couches.

La jeune fille crie de douleur. -C'est bien.

-Pourquoi j'ai accepté tout ça ? -Combien de bébés sont morts ?

-Je me souviens de son visage.

-C'est bien. Le voilà. Regarde. La jeune fille crie de douleur.

Agnès.

Vois le fruit du péché.

-Elle aimait ça faire souffrir, s'en prendre à nos corps.

Ca l'excitait. Vous comprenez ?

-Emmène-le dans la remise. Allez !

Désolée. Le bébé n'est pas viable. -Je peux le voir ?

-Il sera baptisé. -Vous l'emmenez au père Lehmann ?

-On fera tout ce qu'il faut, Frédérique. Maintenant, tu oublies.

-Agnès a bloqué sur les corsets,

pas sur le cilice et le fouet.

-Cette petite a vu tant de sévices.

Ca vient de là son obsession de la chair humaine.

-Le père Lehmann vit ici.

Faites attention à ses affaires. -Lehmann n'est jamais allé à Rome.

Il n'y a pas

un grenier, un sous-sol, un lieu... -Il y a une crypte.

Mais personne n'y va.

-Vous venez ?

...

-C'est par là.

...

-Camille !

-Seigneur !

-Le tueur a changé de mode opératoire.

La victime a été égorgée ici et elle est seule.

-J'ai trouvé ça dans la chambre de Lehmann.

C'est le registre de l'année de l'accouchement de Mme Revel.

Le jour même, il y a écrit "Revel. Ondoiement Claude".

En dessous, c'est marqué "Stegen. Saint Jérôme Emilien".

-Ce sont des registres privés. -Ca va !

-C'est quoi "Ondoiement Claude" ? -Un baptême simplifié réservé

aux cas d'urgence vitale. -Les naissances sont notées.

A côté des fausses couches, il y a "Stegen. Saint Jérôme Emilien".

Mme Villemont a dû prendre l'apparence de ce bébé

pour signe du démon. Elle l'accouche. Elle découvre

qu'il est intersexe. Elle dit à Mme Revel que son bébé n'est pas

viable. Lehmann s'en débarrasse. -Ils ratent leur coup. 20 ans après

Claude tue Lehmann et les Villemont.

-Quel est le lien avec le couple tué ici ?

-Le meurtrier a attiré l'attention de son frère

et de sa soeur. Il recrée un personnage androgyne à son image.

Il suit la croyance de Carl. Il perpétue la souffrance de la chair.

-Pourquoi ce couple-là ? -Ils ne sont pas importants.

C'est plutôt un message, un cri de désespoir.

Une façon de se rapprocher de son frère.

-C'est logique qu'on n'ait pas trouvé d'enfant intersexe.

Officiellement Claude n'est pas né. -L'ondoiement a eu lieu ici.

Mais qu'est-ce que vient foutre ce saint Jérôme Emilien ?

-Je sais.

...

Voilà.

L'oratoire Saint-Jérôme.

-Saint Jérôme Emilien, le patron des orphelins.

-Niémans !

-Vas-y, ouvre.

-C'est la même croix

qu'Agnès.

-Une fausse couche due aux corsets

de Mme Villemont. -Mais Claude,

ça n'en était pas une.

-Lehmann n'a pas pu laisser ça sans que personne ne le voie.

-Oui. Mais qui alors ? Hein ? -Il y a un berger qui habite là,

derrière. Mais il faut marcher.

C'est là.

...

-C'est quoi ça ?

-Dardenne.

C'est le berger.

Il est mort il y a trois semaines.

Un chien aboie.

-Ca va ? -Ouais.

-Il y a un 2e lit.

Il ne vivait pas tout seul, le berger.

-Regarde ça. Le reste du fil volé à Carl.

-Niémans ! Une autre croix.

-Merci.

"Claude".

-Ca ne te rappelle rien ?

-Le type déguisé en bouc au festival. J'y vais.

-OK. Tiens-moi au courant.

-Il n'y a plus d'homme-bouc là-bas. -C'est Pan, le dieu des bergers

dans la mythologie grecque. Ca vient

du dieu hindou Pushan.

C'était un bébé si laid que sa mère s'est enfuie.

-Et les croix ? -Notre père

nous les a mises à la naissance. -J'ai jeté la mienne.

-Dardenne ?

-Un ermite.

Il vendait des fromages au marché, des peaux à la tannerie. Il était

un peu fou. On le croyait seul. -Il a trouvé

un bébé

et il l'a élevé.

-Dardenne est tombé malade. Il ne pouvait plus descendre de chez lui.

Et j'ai vu arriver un jeune homme ou une jeune femme. Je ne sais pas.

Il venait vendre les peaux de Dardenne. Je me suis dit

que c'était son fils.

-En voyant cette croix autour de votre cou, Claude a compris.

-C'est possible.

Après, je ne l'ai plus jamais revu. Il avait l'air complètement perdu.

Ce soir-là, je retrouvai Carl près du festival. J'avais du retard.

-Et là, vous faisiez l'échange ? -Oui. Une fois

par semaine. -Je lui

apportais du cuir de vache.

Il m'apportait les carrés de peau des mariés.

-On a parlé du travail d'Agnès, du passé.

-Claude vous suivait. Il a tout compris.

-Nous,

animaux humains...

Il m'a suivi au festival.

Je l'ai vu dans la foule. -Il venait vous écouter parler

de l'androgyne primitif.

-Son âme se répand par-delà la famille

et cherche une âme soeur. -Il découvrait

son frère

et un moyen d'accepter sa propre nature.

-Je l'ai ignoré.

Comme tout le monde.

-La nuit du 1er meurtre, Claude est entré

dans votre tente.

-Il avait passé sa vie en montagne à s'interroger sur son identité.

Et il découvre une famille où il a sa place, un frère qui accepte

sa différence et qui ne le juge pas.

-Mais il lui manquait quelque chose, une âme soeur.

Sa moitié manquante.

-Il a décidé de célébrer son propre mariage.

-Une union

pour l'éternité.

-Les Villemont et la chair... -On ne remplace pas 2 âmes unies.

-Qu'est-ce que tu fais ?

Qu'est-ce que tu fous là ?

-Vous rejetiez vos parents, mais vous avez tout reproduit.

Croyances. Sexe. Mutilations.

Il faut réaliser.

-Notre frère s'appelle Claude ? -Votre mère lui a donné ce nom.

-Je vais le trouver au festival. Seul. Avec vous, il ne viendra pas.

-Si. A Lugnasad, il m'a tendu une bouteille intentionnellement.

On vous suit.

-Claude n'a pas de repères. Il souhaite se faire arrêter.

Il n'attend que ça.

-Venez.

-Je pourrai récupérer mes peaux ? -On les détruira après l'enquête.

-Mais j'ai reçu des avances. -C'est vraiment le plus important ?

-Je suis encore en garde à vue ?

-Non. Vous allez pouvoir y aller. C'est bon.

-Vous l'avez retrouvé ?

-Non. -C'est mon enfant.

Il était vivant à la naissance.

-On fait des tests ADN. Et il a probablement tué cinq personnes.

Au revoir.

-Claude !

Claude ! Je suis avec la police.

Je t'attends !

Vous savez, ce festival, c'est Agnès qui l'a créé.

Je faisais ça pour l'argent.

Je n'y croyais pas à ces mariages. Comme Alessandro.

Puis quand j'ai vu tous ces couples arriver...

je me suis dit que je faisais enfin peut-être quelque chose de bien.

Elle est belle cette idée d'âme soeur qui nous attend.

-Je sais, madame. Mais on va trouver d'autres donneurs.

Dans dix ans, vos manteaux seront

des pièces de collection inestimables. Vous écrivez

l'histoire de la mode, madame. Ca n'a pas de prix.

Oui. Merci de votre confiance.

Oui, bonne soirée. Au revoir.

...

-Il ne faut pas faire ça.

Je n'aurais pas dû faire ça.

J'aurais dû vous parler.

Vous m'auriez expliqué. J'aurais laissé vos parents tranquilles.

-Pourquoi tu as fait ça ? -Je voulais faire

comme toi, comme Carl. Quand il attachait les rubans, il disait

qu'il rassemblait 2 âmes pour l'éternité. Je me disais

que c'était possible pour moi.

Et moi, je n'ai jamais été séparé.

Je suis déjà deux âmes attachées.

Je veux me rendre. Tu peux m'aider ?

-Oui.

C'est occupé.

Je vais te faire un thé.

...

-Excusez-moi.

Il y a eu

un appel de la tannerie.

-Merci.

...

-Je suis désolé. Je...

...

-Désolé, Mme Revel. Ce n'est pas le moment de lui parler.

S'il vous plaît.

Allez, viens !

Allez !

Frédérique Revel pleure.

...

Allez !

-Quand nous serons vieux, quand mes cheveux blonds seront blancs,

en mai, au soleil, nous irons nous réchauffer.

-Chaque jour, je t'aime davantage.

Aujourd'hui plus qu'hier.

Bien moins que demain.

-QUE SANS CESSE D'AUTRES LIENS SE TISSENT.

-C'est touchant. -Très touchant...

-Arrêtez votre cinéma, Niémans. Ca se voit que vous êtes romantique.

-Romantique.

-Ca va, toutes les deux... -Je vais féliciter les mariés.

A bientôt, boss. -A bientôt.

-Salut.

-Salut. -Si vous avez

besoin de moi, je suis là.

-Pourquoi

vous n'avez pas choisi Audrey ? -Tu étais la meilleure.

Ca te va comme réponse ?

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