All language subtitles for Barb.and.Star.Go.to.Vista.Del.Mar.2021.1080p.AMZN.WEB-DL.DDP5.1.H.264-CMRG

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Original subtitles

JUPE-CULOTTE/NOM

1. PANTALON DE FEMME, STYLE JUPE SOUVENT LARGE ET ARRIVANT À MI-MOLLET

PORTÉ EN GÉNÉRAL PAR DES FEMMES D'ÂGE MOYEN

GAZETTE DE TAYLORSVILLE

Les ombres tombent, bébé

Nous sommes seuls

Dans la rue Qui que tu rencontres

Vit un chagrin d'amour

Ça devrait être illégal

Fait que ce soit un crime D'être seul ou triste

Ça devrait être illégal

Tu as une raison pour vivre Tu te bats

Avec l'amour que tu vis

Tu dois être mien

On l'emportera

Jour et nuit C'est juste une question de temps

Et nous ne devons pas nous sentir

coupables de notre amour

Nous gravirons toutes les montagnes Nous sommes près ou loin

Et nous ne le laisserons jamais s'éteindre

Nous sommes dévoués

Et nous n'avons aucune raison D'être désolés car

Notre amour est unique

TANIÈRE

Bonjour, Yoyo.

Bonjour, Gene. Ça a commencé ?

Ils vous attendent, monsieur. Vous devriez vous changer.

Dacodac.

Désirez-vous boire quelque chose avant de commencer ?

Non, merci.

Eh bien, Je vais me faire...

un "suicide."

GLACE

Un peu de bière, du soda classique,

une giclée de spritz au citron vert.

On complète avec de l'orange, et mon ingrédient secret...

juste une goutte de thé glacé infusé au citron.

J'aime le mordant supplémentaire.

C'est parfait.

C'est prêt ?

Oui, enfin.

Après des années de travail, j'ai développé

des moustiques génétiquement modifiés et un moyen de les contrôler.

Cette télécommande active le récepteur situé sous la vache,

libérant un signal qui attire les moustiques.

Ici, pas de simples piqûres de moustiques qui grattent.

Une piqûre peut tuer un grand animal en quelques minutes.

Hypothétiquement parlant, si le récepteur était placé, disons,

au milieu d'une... petite ville,

les moustiques voleraient vers lui

piquant et tuant tout le monde dans la ville ?

Hypothétiquement.

Eh bien, vu que nous avons des milliers de moustiques,

nous pourrions tuer des milliers de gens, mais nous ne voulons pas faire ça, non ?

Nous les utilisons pour tuer des animaux atteints de la rage, n'est-ce pas ?

En Afrique du Sud ?

Il y avait un problème avec des troupeaux enragés, disiez-vous ?

Attendez ! Attendez ! Attendez !

Vous ne pouvez pas vous en tirer ainsi ! Ma maison est pleine de preuves !

Yoyo.

Au revoir, docteur Bradley.

À présent, personne ne peut m'arrêter.

Personne.

Quand je regarde ces films qui se passent dans les années 1800,

je ne peux m'empêcher de penser :

"Est-ce que tout le monde..." Je ne voudrais pas être grossière...

- Pue ? - Oui.

Oui, je sais. J'y pense tout le temps.

Ils n'avaient pas de déodorant !

Ils n'avaient ni WC, ni brosses à dents.

Leurs dents étaient jaunes.

Oui, jaune était la couleur normale.

- C'était la norme. - Oui.

Tout le monde l'avait.

J'ai rêvé que je faisais l'amour avec le gars de la boîte de Pringles.

- Quel arôme de Pringles ? - Nature. J'aime la simplicité.

- Les natures sont les meilleurs. - Oui.

Tu sais sur qui je craquais ?

- Qui ? - M. Peanuts.

Il avait un truc.

Il est si intelligent.

- Avec son monocle. - Et son chapeau.

- J'aime un homme en haut-de-forme. - Moi aussi.

C'est si drôle de penser

que, là, tous les ratons laveurs du monde dorment.

Quoi ?

Je n'en sais guère plus que ce que j'ai dit.

Et ne suis même pas sûre d'en savoir une partie.

- Excusez-moi. - Salut.

- Vous travaillez ici ? - Oui.

Parfait ! Car le canapé sur lequel vous êtes assises nous intéresse.

- Bien. - D'accord.

- D'accord... - Voilà le truc.

Bon.

Ce canapé est le modèle d'exposition. Et c'est le seul qui reste.

- Je suis désolée. - Navrée.

Il est vraiment taché.

Y a-t-il un rabais, si c'est le modèle d'expo ?

Désolée, pourriez-vous nous excuser une minute ?

Juste une seconde.

- Star. - Barb, que va-t-on faire ?

C'est notre canapé.

On s'est confié tant de choses dessus.

Tu te souviens quand tu m'as confié craindre d'être accro au caramel ?

- C'était sur ce canapé. - Les Carambars.

Heureusement, ça m'a passé.

Et tu m'y as dit que mon mari

avait une liaison avec Dina Rankusio.

C'était si dur pour moi.

Merci de me l'avoir dit. D'autres n'auraient pas osé.

Je ne pouvais pas me taire. Je ne te mentirais jamais.

- Je ne te mentirais jamais. - Star.

Excusez-moi, mesdames ?

Écoutez, si nous agissons bizarrement

à propos de ce canapé, c'est que nous l'aimons.

- C'est la vérité. - La simple vérité.

Nous nous asseyons dessus tous les jours.

C'est notre canapé à confidences, vous comprenez ?

Donc vous nous dites de ne pas acheter le canapé

parce que vous voulez vous y asseoir ? Au travail ?

- C'est ça. Vous avez compris. - Oui, elle a parfaitement compris.

- C'est exactement ça. - Merci.

Merci pour votre aide. Ça nous a beaucoup aidés.

- Merci beaucoup. - Merci beaucoup.

- C'est si gentil. - Mince alors.

- On est passées près. - C'était le canapé.

- On devrait faire un truc. - Un trou.

- Pourquoi ne pas lui péter dessus ? - Oui, pétons.

Pétons illico.

Salut.

Je vous ai fait venir toutes les deux ici aujourd'hui parce que...

Attendez, Star êtes-vous censée travailler aujourd'hui ?

Je viens toujours quand Barb travaille.

Elle fait pareil. Pas de souci, vous ne payez qu'une fois.

Je croyais que tu travaillais.

Non ! Je croyais que c'était toi.

- Trop drôle. - C'est moi qui travaillais.

C'est déjà arrivé.

Oui, on l'a déjà fait.

Parfois, si l'une de nous bosse,

on vient à deux.

Bon. Écoutez. C'est très difficile pour moi.

Mais je dois vous dire que nous fermons le magasin.

Quoi ?

Il doit vouloir dire pour rénovations. Oh, la vache.

On va avoir un jukebox ?

S'il vous plaît, dites qu'on va avoir un jukebox.

Je vous en prie, arrêtez de me demander ça.

Le magasin ferme pour de bon.

Apparemment, Jennifer Convertibles, en tant qu'enseigne nationale,

a fermé il y a sept mois et personne ne s'est soucié de nous avertir.

- Ça veut dire quoi ? - Oui ?

Je suis désolé, je sais que vous vous plaisez ici.

Mais la bonne nouvelle est que la compagnie vous indemnise.

Indemnise ?

- On veut pas être indemnisées. - Non !

Ce travail est notre vie. C'est notre but.

Où allons-nous faire Thanksgiving ?

Vous pouvez...

Attendez. Vous venez ici quand le magasin est fermé

et y faites vos dîners de Thanksgiving ?

- Non. - Non.

Je suis vraiment bouleversée.

On ne va plus travailler ici, dur à croire.

J'ai du chagrin. Je crois que c'est... un véritable deuil.

Moi aussi, mais tu sais quoi ?

On trouvera un autre boulot.

Cette ville regorge d'endroits qui veulent engager des femmes de la quarantaine.

Oui. C'est la bonne réaction.

- On va même trouver mieux. - Oui.

On est toutes les deux diplômées.

- Toi, oui. - En fait, non.

- Je croyais que tu l'étais. - Eh bien, non.

- Que pouvons-nous faire ? - Mesdames !

Salut !

- Mickey. - Mickey.

- Tu es superbe. - Tu es magnifique.

Waouh.

Miguel et moi rentrons juste de vacances.

Mon dermatologue ne sera pas ravi de moi.

J'ai absorbé des méga rayons.

Ça se voit. Tu es éclatante.

Tu es vraiment bronzée.

Je pourrais faire mes bagages et aller y vivre.

- Quoi ? Où es-tu allée ? - Oui, où ?

C'est une minuscule oasis sur la côte de Floride.

Avec des gens comme nous.

Des gens d'âge moyen qui aiment se pavaner à la piscine et éblouir

la galerie avec un bustier et des bijoux.

- Waouh. - Je ne plaisante pas.

Comme une purification d'âme.

Une purification d'âme ? Dis donc...

Non pas que j'aie cherché,

mais il y a tant d'hommes superbes là-bas.

De vrais mannequins comme Tommy Bahama.

- Tommy Bahama. - Tommy Bahama.

Vous ajoutez des pharmacies ouvertes 24 h sur 24 et vive la fête.

La plus belle semaine de ma vie. Vous devez y aller les filles.

- Eh bien, pas le meilleur... - Oh oui, non.

- On n'est... - Le moment...

Actuellement, on ne peut

- aller nulle part. - Ni partir.

Je vous poserai un dépliant.

- Oh, merci. - Oui.

- Ce sera inutile. - Ou, oui.

Ce serait sympa de voir à quoi ça ressemble. Comment ça s'appelle ?

Vista Del Mar !

- Vue sur l'espadon. - Vue sur la mare.

Avant de commencer, je tiens à remercier Barb et Star...

...d'accueillir notre club de discussion ce soir et d'avoir fait...

MON FOYER HEUREUX

...leur célèbre soupe de hot dog habituelle. Une fois de plus.

- Je t'en prie. - La recette est simple.

- Simple. - Gail n'est pas là,

mais il est 18 h pile. Il est donc temps de verrouiller la porte.

Je suis là.

Tu es en retard, Gail, au revoir.

La séance du club de discussion est officiellement ouverte.

J'espérais vraiment parler des chevaux cette semaine.

Plus particulièrement de mon cheval, et du moment spectaculaire qu'on a eu...

Tu connais les règles, Dolores.

On ne parle que du sujet tiré dans le bocal à discussion.

Donne-moi ta soupe.

Le sujet d'aujourd'hui est...

les emplois.

Je voulais parler de mon travail à la boutique de Noël.

Vous pensez toutes qu'elle n'est pas très fréquentée en ce moment,

mais elle l'est... toute l'année.

- Je te crois. - Merci.

Eh bien, j'aime mon travail à la pharmacie.

Je peux jouer avec les pilules,

et parfois je les secoue au rythme de la musique.

Star, on ne peut pas dire ce qui est arrivé aujourd'hui.

Quoi ? Tu veux mentir ? On ne peut pas.

Mais on vient de perdre notre boulot dans un endroit top.

- Que penseront-elles de nous ? - Et j'aime mon uniforme.

Il est tout blanc,

donc je me différencie avec des chaussettes personnalisées.

Celles-là sont amusantes.

Elles ont des tasses à café et des grains de café dessus.

- Si seulement tu pouvais m'habiller. - Je n'ai pas le temps.

Barb et Star, qu'en est-il pour vous ?

Vous travaillez dans l'endroit le plus top de la ville.

Les chaussettes seraient peut-être un bon sujet.

Oui. J'adore les chaussettes sans cheville.

Barb, Star, le sujet est les emplois.

Parlez-nous des vôtres.

Eh bien...

- Oui, aujourd'hui était... - Aujourd'hui était... bien rempli.

- Oui, rempli. - Oui.

- On a eu de... Une grosse livraison. - Grosse livraison.

- Une grosse livraison. - De meubles.

- Et un canapé. - Des tables.

Il y a eu un gars.

- Il livrait... - Il était grand.

- L'autre était petit. - Pas si grand.

- On a rempli les documents. - L'inventaire.

On a tout fait.

- Puis il a fallu tout rentrer. - Pour voir les échantillons.

- Il avait apporté les échantillons. - Et le bloc-notes.

- On a fait du thé. - On a signé.

- Et on a eu une promotion. - Une promotion.

Quoi ?

- Waouh ! - Félicitations.

Félicitations, les filles !

- Rentre chez toi, Gail. - On est si fières de vous.

On devrait porter un toast.

Quoi ? C'est comme ça que je trinque avec mon cheval.

Barb et moi avons perdu notre emploi.

Désolée. Le magasin a fermé.

Et le magasin au sujet duquel on vous a parlé de la livraison,

des hommes, des camions, des tables de chevet,

des échantillons, des canapés

du grand gars et du plus petit qui n'était pas aussi grand ?

C'était un mensonge !

Oh, mince.

On sait qu'il n'y a que trois règles majeures au club de discussion.

Règle numéro un : pas de baskets.

Règle numéro deux : pas de juron, sauf pour le mot en P.

Règle numéro trois : pas de mensonges.

Vous êtes toutes les deux bannies de ce club.

Quoi ?

Mesdames, prenez vos sacs et portefeuilles.

Non, Debbie, s'il te plaît. Il n'y a pas une règle de trois avertissements ?

On ne le refera pas. C'est tout ce qu'il nous reste.

On peut avoir une autre chance ?

C'était le seul mensonge.

- Donne-nous une chance. - On ne savait pas quoi dire.

Barb, tu m'en veux ? Désolée d'avoir craché le morceau.

Non, Star. Je ne peux jamais t'en vouloir.

C'est bon, on a menti. On le méritait.

Tu sais qu'ils font des jupes-culottes en jean.

C'est pour notre climat.

Tu crois que la fermeture de Jennifer Convertibles était un signe ?

Et d'être virées du club de discussion ?

Un signe ?

Bon. Tu sais, ces jours-ci, quand tu me vois

- juste fixer le tapis. - Oui.

Parfois, je rêve d’une vie hors d'ici.

Quelque chose nous dit peut-être de faire un truc différent.

- Oh, la vache. Oui. - Oui ?

Devrait-on essayer ces chaussettes à orteils ?

Quel effet elles font ?

Je me le demande toujours.

Et comment mes orteils vont réagir. Ils ont toujours été ensemble.

Je crois qu'ils aimeront.

- Et un truc plus gros ? - Comme quoi ?

Comme ça.

- Un voyage ? - Oui.

- Star... - Non, regarde.

Regarde ces deux personnes. Elles sont si heureuses.

Imagine que c'est toi et moi sur ce bateau banane.

En train de sauter, bras et jambes écartés

avec de l'eau et de l'air qui nous pénètrent.

C'est dangereux. Il arrive des trucs aux gens en voyage.

Et si on se perd ou on s'empoisonne ?

S'ils croient qu'on a de la drogue et nous mettent en prison ?

Si on tombe de voiture ?

Tu as entendu parler de la diarrhée du voyageur, Star ?

Ton ventre se fiche d'où tu es, il se vide.

T'es-tu déjà demandé si le véritable océan

avait le même son que notre machine ?

Le véritable océan a de forts courants.

Les gens sont emportés, ils coulent et se noient.

D'accord.

Les choses ont changé pour toi après la mort de Ron.

Et pour moi après le départ de Carmine.

Mais on s'amusait.

Tu te rappelles notre défilé hanté d'Halloween ?

Et l'homme à tête de citrouille

qui nous poursuivait avec une tronçonneuse.

Et on a appris que ce n'était pas un acteur,

mais qu'il s'était échappé de la prison locale.

- C'était un vrai meurtrier. - Meurtrier. Il essayait de nous tuer.

Et le 4 juillet où on a traversé la ville en roller

dans nos justaucorps pailletés ?

Et mon cierge a enflammé tes cheveux ?

Puis mes cheveux ont enflammé les tiens.

- On s'est mutuellement enflammées. - On s'est mutuellement enflammées.

Barb, j'ai l'impression... que nous avons perdu notre... éclat.

N'est-ce pas ce qui arrive quand on vieillit ?

Non. Enfin, ça ne doit pas forcément arriver.

On a encore une chance de redevenir ces filles.

Regarde, toutes nos histoires. Elles sont passées.

Nous n'avons pas d'histoires actuelles.

J'ai l'impression... que nous nous estompons.

Je ne veux pas m'estomper.

Je sais que tu as peur que quelque chose tourne mal,

mais si ce n'était pas le cas ?

Si nous y allions et nous amusions comme des folles ?

On s'allonge sur la plage au soleil,

et on a des croissants avec toutes sortes de confitures au petit-déjeuner...

- Faisons-le. - Quoi ?

Et c'est moi qui dis ça !

Oublions la prudence comme un couple de rock'n'rollers !

- Vraiment ? - Oui.

- Barb. - Star.

Allons à Vista Del Mar.

J'amènerai ma jupe-culotte achetée à Kaboom.

- Jupe-culotte ? - Mon short à franges.

- Pantalon orange. - Oh, mes bigoudis.

Je ne veux pas qu'il leur arrive malheur.

- Enfin... - Pizza au fromage.

Pourvu que j'aie des champignons. Bon...

Les traveler's chèques qui restent de mon mariage.

Pour la douche. Sécurité d'abord.

Toujours prendre une œuvre d'art de la maison.

- On achètera plein de cookies en Floride. - De la corde.

Ça sera pour la pizza au fromage.

Mes bigoudis.

C'est un gratte-cuvette et un gratte-dos.

C'est peut-être le moment d'y mettre les bigoudis.

- Vista Del Mar... - Nous voilà.

À quoi penses-tu ?

Je crains juste que quelque chose tourne mal.

J'ai même essayé de me distraire en entraînant les souris de laboratoire.

Tout ira bien. Promis.

Je veux que tu arrives tôt. Étudie la configuration du terrain.

Voilà la micropuce.

Le récepteur ne peut pas être activé sans elle.

Sois très soigneux. Elle est fragile.

Elle a une place dans ta ceinture.

Yoyo l'a conçue.

J'adore ce petit garçon que j'ai volé.

Et, plus important encore... l'antidote.

Tu pourrais être piqué. Ceci t'immunisera contre le poison.

- Je ne te décevrai pas, mon cœur. - Non... tu ne le feras pas.

J'ai passé ma vie entière à travailler sur ce projet.

Et maintenant, le moment est venu.

J'ai hâte que tout ceci soit terminé.

Après ce que ces gens t'ont fait, tu mérites d'être heureuse,

et nous, un couple officiel.

Oui.

Tu veux qu'on soit ensemble, hein ?

Qu'on soit un couple officiel ?

Oui, bien sûr, je le veux.

Je suis... C'est difficile de me détendre. Tu sais, jusqu'à ce que tout soit terminé.

- Tu comprends. - Oui.

Alors...

Ne te plante pas.

Les cordes, ce n'est pas encore à vous.

Fromage pour les autres.

Je n'étais pas prête pour ce décollage.

Moi non plus.

Madame, je m'excuse d'avoir hurlé.

- Quoi ? Une revue gratuite ! - Quoi ?

Je dois lire cette interview de Don Cheadle.

Je l'adore.

tu sais, ça me rappelle ce que je me suis dit l'autre jour :

"Je ne vois pas d'actrice célèbre appelée Trish."

Tu plaisantes. C'est mon prénom préféré.

Quoi ? Le mien aussi ! Comment se fait-il que nous n'en ayons jamais discuté ?

Pour moi, une femme appelée Trish est une femme sur qui on peut compter.

Elle est épanouie. Athlétique, naturelle.

Juste vraiment naturelle. Et qui aime les vacances.

Trish ? À Noël ? Oublie. Elle a un cadeau pour chacun.

Et à Halloween ?

Trish laisse un grand bocal de bonbons pour les enfants.

Oui.

Parce qu'elle fait confiance.

- Elle serait sortie avec ses amies. - Danser.

Elle a un sens inné du rythme.

Elle a un double piercing à une oreille.

- Et l'autre... - Un seul.

Quand j'ai postulé pour un job chez Talbot,

- je leur ai dit m'appeler Trish. - Quoi ?

Tu te souviens de mon délit de fuite quand la dame est morte ?

- Elle s'appelait Trish. Oui. - Vraiment ?

Trish a perdu une oreille dans une tornade, mais pas son ouïe.

- C'est une chasseuse de tempêtes. - Ça ne plaît pas à sa mère.

Elles ont une relation difficile.

Trish a toujours voulu être photographe portraitiste.

Elle aime les gens. Elle dit toujours :

"Le visage d'une personne en dit long sur son apparence."

- C'est beau. - Oui.

Bon. Le nombre préféré de Trish ?

- Quatre. - Quatre.

Son animal préféré ?

La poule !

Le film préféré de Trish ?

- Short Circuit. - Le Cercle.

Et elle dit : "Tu sais quoi, cancer de la peau ?"

"Tu ne m'auras pas."

"Parce que je me suiciderai."

Et elle l'a fait.

Elle a sauté de cette falaise près de sa maison sur le cap.

Plongé droit dans l'eau en heurtant tous les rochers au passage.

Et maintenant elle est une belle âme au milieu de l'océan.

Et tu connais son nom ?

- C'est Trish. - C'est Trish.

- Trish. - Trish.

Je suis là.

Ciel !

L'air est différent ici.

Oh mon Dieu, tu as raison.

Ça sent comme le Homard Rouge.

Regarde, c'est la navette pour notre hôtel.

Oh mon Dieu.

- Oh, ma Star. - Oh, ma Barb.

Laissez-moi prendre vos sacs, madame.

L'enregistrement est là-bas

J'espère que votre vol était calme.

Bienvenue au Palm Vista

Un paradis de Floride

Tous vos rêves se réalisent ici

Toutes les boissons sont servies avec des glaçons

On est là pour satisfaire chaque client

Ici on aime les tartes

C'est le nirvana pour âge mur

À l'hôtel Palm Vista

Ajoutez cette salade de macaroni

Au buffet à volonté

On coupera votre nourriture Avec passion

Ici on changera vos draps Tous les jours

Enfin, presque tous les jours

Où que je regarde Je vois des couples officiels

Et bientôt Mon tour viendra

Un homme doit faire le nécessaire Pour gagner le cœur de sa chérie

Donc je vais tuer tout le monde Dans cette ville

Le spa est si délassant

L'océan est aigue-marine

Je me remets ici de mon divorce

Et la piscine est chlorée

Alors préparez-vous Pour le meilleur moment de vos vies

On va vous faire vibrer

Êtes-vous prêts Pour votre purification d'âme

- Purification d'âme - Purification d'âme

Purification d'âme

Au Palm Vista

Le Palm Vista Le Palm

Vista

Motel

Stop.

Avez-vous dit : "Palm Vista Motel" ?

Oui.

Les lits sont réglables

Non, Jerry ! Non. Tu es encore en retard. La chanson est finie.

Mesdames, je suis désolé,

mais ici c'est le Palm Vista Hotel Salon et Spa.

Vous avez visiblement réservé au Palm Vista Motel,

qui est juste derrière ces portes,

deux terrains de foot plus loin après le parking au soleil.

Alors bonne journée.

S'il vous plaît, on peut rester ?

- Avez-vous des chambres ? - On aime.

Mesdames, flirtez tant que vous voulez,

ça ne me fera pas changer d'avis.

Il n'y a pas de chambre libre.

Nous sommes complets

parce que le Festival des Fruits de mer a lieu ce week-end.

Bonne journée.

FESTIVAL DES FRUITS DE MER

Eh bien, ça a l'air sympa aussi.

Regarde cette... peinture.

Oh, bonjour. Bonjour.

- Bonjour. - Bonjour.

Nous avons une réservation au nom de Barb et Star.

D'accord. Six nuits ?

- Oui. - Oui.

Bon. Voulez-vous des serviettes ?

- Oui. Bien sûr. - Oui. Je pense.

Avez-vous besoin de draps ?

- Probablement. - Oui, pour le lit.

Mais pas d'oreillers, d'accord ?

- D'accord. - D'accord.

Ça alors.

C'est tranquille.

J'aime le motif que forment les tâches.

Oh, oui.

Mais j'ai chaud.

- Moi aussi. - Oui.

- J'ai vraiment chaud. - Oui.

J'ai une idée.

Si on allait voir la piscine à l’hôtel sympa ?

Star.

- Est-ce légal ? - Je ne sais vraiment pas.

Viens.

Ca alors.

- Il faut de l'eau. - Mes yeux...

Je ne vois rien.

Mickey avait raison. Tout le monde est si gentil !

- Je sais. Star ? - Quoi ?

Ce gars te fait signe.

Je crois que tu lui plais. Tu devrais prendre un amant ici.

Barb, je n'attire pas les hommes, okay ? Il est juste aimable.

La preuve c'est Carmine qui m'a quittée pour Dina !

C'est faux.

Les hommes me trouvent répugnante et ça me va.

Star, je l'ai dit mille fois,

tu pourrais défiler pour Chico et c'est vrai.

Chico ?

- Allons. J'aimerais. - Ou Costco.

Je parle de la marque de Kirkland.

Kirkland ? Oh, mon Dieu.

Oh, mon Dieu.

Je pensais essayer les cuisses de grenouille.

Quoi ? Je ne pourrais pas.

Les cuisses de grenouille me font chaque fois penser à Kermit sur son vélo.

Il avait super besoin de ses jambes.

Oh, oui. J'ai de la peine, maintenant.

Bon. Je vais prendre le lamantin farci au veau.

Je vais essayer les bébés pygargues frits.

- Oh, Miam. - Excusez-moi, mesdames ?

Salut.

Pourriez-vous sortir de la piscine ?

On est désolées.

- Bien sûr. - Je le savais.

- Elle disait qu'on irait en prison. - Il faisait si chaud au motel.

Arrêtez. Mesdames, écoutez-moi.

Il y a eu une annulation et nous avons une chambre disponible.

Quoi ? Ici ?

Ce n'est pas vraiment une annulation.

La famille de cette chambre a disparu.

C'est probablement le mari.

C'est toujours le mari. Il les a déclarés disparus.

Ensuite, vous les trouvez fourrés dans la cheminée.

Bref, la chambre est à vous si vous la voulez.

- Oui ! Oui, oui ! - Oui !

Vos voix sont vraiment aiguës.

Oh, mon Dieu.

Regarde cette chambre !

Star, tu vois ce restaurant ?

Je suis si excitée,

c'est presque l'heure de dîner !

Et d'un cocktail ?

D'accord. Prends la salle de bains.

Je sors nos bas et nos hauts.

Et on devrait porter ?

Nos jupes-culottes de soirée !

Tout marche comme prévu, mon cœur.

Et tu me manques.

Il y foule, ici, plein de couples officiels.

Je te manque ?

Eh bien, d'habitude tu es ici. Et tu n'y es pas.

Et je sais que tu es parti.

Et quand tu reviendras, tu seras de retour.

Tu voulais dire ça ?

- Peu importe. - Oh, Edgar,

On dirait que tu es fâché.

- Non, non. - Écoute, je dois filer.

Yoyo et moi jouons à cache-cache.

Je ne l'ai pas vu depuis hier soir.

Bonsoir, mesdames et messieurs,

Je suis Richard Cheese.

Ce que j'aime, aime vraiment

Quand je regarde cet endroit

Toutes ces paires de nichons

Je les veux sur mon visage

Hello, les nichons

J'aime les nichons

J'aime les nénés

J'aime les nibards et les lolos

J'aime les rotoplos et les roberts

Et les doudounes

Je prendrai une grosse poitrine des mappemondes dans un T-shirt

Parce que j'aime les miches

Merci.

Oh, ceux-là sont confortables.

Un autre whisky, s'il vous plaît.

- Rappelez-moi votre numéro de chambre ? - Six, onze.

Le 611 ? Oh, mon... Barb.

Mince ! Il est le 611.

Six, onze ? On est au 124 !

- On est chambre 124. - Et vous êtes...

Waouh.

Je suis Barb et voilà Star, et vous êtes...

Edgar.

- Oh, Edgar. - Sympa.

Je suis désolé, c'est une sale journée.

- Oh, non. - Vous n'y allez pas ?

C'est ce qu'il nous arrive. Les voyages vous constipent.

On dirait qu'il y a une foule de chaussettes roulées dans mon estomac.

Toutes en ligne pour sortir. Un véritable embouteillage.

Non, un truc de boulot.

Mince. On a un problème de boulot aussi !

On vient de perdre nos jobs de rêve.

Ç'a été très dur.

Pourquoi tu ne le réconforterais pas avec un de tes poèmes de cartes de vœux ?

Non, Barb. Ne l'écoutez pas.

- Non. Je suis rouillée. Non. - Allez.

- Arrête. - Mais si.

- Barb ? - Désolé, qu'y a-t-il ?

Star a un don, qu'elle devrait partager.

Ce n'est rien, juste un passe-temps stupide.

J'aime faire mes cartes de vœux,

surtout pour les gens d'âge mûr, car nous rencontrons des problèmes.

- Ne sois pas timide, vas-y. - Barb, non.

Fais-le, vas-y. Aide cet homme.

D'accord. Juste un, alors.

- Vous allez adorer. - D'accord.

- Je vais l'inventer. - Elle va l'inventer.

- D'accord. - Rien de planifié.

Elle réfléchit. Elle prépare. On ne peut rien forcer.

Parfois, le parapluie de la vie a des trous...

et l'eau dégouline sur vos épaules et vos cheveux.

Bien.

Mais ne vous inquiétez pas car la pluie s'arrêtera.

Mais vous devrez aussi acheter un autre parapluie pour la prochaine fois.

Ça allait ? J'étais si nerveuse !

Je ne sais pas comment elle fait. Les mots...

tombent d'elle, comme le vent sort d'un...

- Voyez, je ne peux pas le faire. - J'espère que ça vous a aidé.

Oui, vraiment. Merci.

Tu vois ?

- Tu vois ? - D'accord.

Merci beaucoup. Je vais faire une courte pause.

Je reviens très vite, merci.

C'est bon. Je suis de retour. Merci.

- Bon, à moi de choisir la boisson. - D'accord.

George, c'est quoi ce cocktail avec la tête de mort dessus ?

On peut en avoir un ?

Ça s'appelle Le Trésor enterré.

Personne n'a jamais fini son verre.

Mais, si vous arrivez au bout, il y a un véritable trésor.

Vous êtes sûrs de vouloir ça ?

- Ouais. - Oui.

- D'accord. - J'adore les trésors.

- Oui. - Oui.

Vous avez déjà fini ça ?

- Oui. - Oui.

Pour info, on n'a pas trouvé le trésor.

Et le coffret au fond dans le sirop ?

- Oh, oui. - Oui.

On a léché tout le sirop.

Il est parti.

Vous avez trouvé les trois pilules ?

J'en ai pris une.

- Moi aussi. - Moi aussi.

Eh bien, c'est votre trésor.

J'aime regarder l'osier, mais pas m'asseoir dessus.

Salut, c'est moi. Bien sûr, tu n'as pas répondu.

J'en ai marre de ces...

messages contradictoires, j'ai donc rencontré deux jeunes...

Deux dames d'âge moyen.

Si tu ne commences pas à me respecter bientôt,

la mission est terminée.

- On a... - Oui.

Plein de fois.

Je trouve juste ton message, chéri.

Ne disons pas de telles bêtises à propos de finir la mission.

Tu sais que c'est dur pour moi de le montrer,

mais je t'aime profondément.

Je sais que je vous ai montés comme deux chevaux.

Sur tout le couloir.

- Voilà pourquoi j'ai mal au dos. - Oui.

Voilà pourquoi mon dos...

Ou ce que tu as fait contre la table.

- C'était deux contre une, là. - Oui, c'est vrai.

Tu me manques. Bisous avec les langues.

On a bien utilisé la chambre et nos corps.

Bye, les filles. Merci beaucoup pour le... bon moment.

- Oh, au revoir, Edgar. - Allons.

- Allons. - Au revoir à toi.

- Bonne journée. - Bye.

- Bye. - Au revoir.

Super.

- Eh bien... - D'accord.

Je dois admettre que je me sens un peu drôle.

C'est parce que je t'ai fessée ?

Plutôt parce que c'est mon premier homme

depuis le départ de Carmine.

- Je sais ce que tu ressens. - Oui.

Il ne m'est rien arrivé depuis Ron.

- Tu le sais. - Oui.

Mais Edgar était gentil.

- Je veux dire... - Zut.

- Quel homme gentil. - Quel homme gentil.

- Quel homme gentil. - Un homme si gentil.

- Mon Dieu ! Le shop... - Le shopping ici.

J'adore mon aimant qui dit : "Zone de tongs" en lettres farfelues.

Je veux le regarder.

Dans le sac : "La cabane aux babioles de Pooky."

- C'est le jaune. - Oh, oui.

J'y ai pris mon étui de portable.

- Je l'adore. - C'est comme écouter l'océan.

J'adore.

- Attends, on n'a pas de portables. - Je vais le ramener

- et le coller sur notre fixe. - Futé.

- Et on a ça. - Pour notre voiture.

Tu sais ce que je préfère ?

Les bracelets d'amitié ?

Seulement trois dollars, incroyable.

C'est un souvenir, un souvenir pour la vie.

- C'est un peu pointu. - Ils sont pointus.

- Oui, pointus. - Ils coupent.

On les fera à force de les porter.

- Oui. - Star.

Un bateau à fond de verre ?

- Voyons à quelle heure il part. - Allons-y vite.

- Il faut se dépêcher. - D'accord.

- Des coquillages ! - Quoi ?

C'est une fichue palourde aux yeux globuleux.

Prêt pour la fête ?

Crétin !

Je peux réparer ça. Je peux.

- Des clous. - Laisse-moi essayer, s'il te plaît.

Je ne me planterai plus, t'inquiète.

Oh, je ne m'inquiète pas.

Pour compter sur quelqu'un, j'ai un autre homme à appeler.

Quoi ? Quel homme ?

Disons que, comme espion, je sais qu'il ne me laissera pas tomber.

Maintenant, tu vas m'écouter et bien écouter.

Tu travailles pour moi, tu le comprends ?

Tu es mon employé et rien de plus jusqu'à ce que ce soit fait.

Maintenant, si tu veux bien m'excuser,

j'ai un coup de fil longue distance à passer.

Non, attends, attends. Non ! Attends, attends ! Non ! Allô ?

Brûlant, comme si mon sang Était sur le feu

Et me chauffait au max

Donc mes jambes courent Aussi vite que possible

À gauche et à droite

Je suis un homme frustré

J'agite mes orteils Pour soulever le sable

Parce que je ne comprends pas

Ce feu qui fait rage en moi

Les mouettes dans le sable Entendez-vous ma prière ?

Je continue d'essayer Mais je n'arrive à rien

La tête dans le brouillard Je suis sous son charme

Suis-je au paradis ou en enfer ?

Sautant, faisant des écarts avec mon cœur

Allant toujours plus haut Mes jambes s'écartent

Et je virevolte comme une ballerine

Qui creuse un trou Avec la force de ses pieds

Regarde-moi grimper

Je grimpe sur un palmier Comme un chat sur un palmier

Décidé à monter sur un palmier

Mouette sur le pneu Entends-tu ma prière ?

Je continue d'essayer Mais je n'arrive à rien

La tête dans le brouillard Je suis sous son charme

Suis-je au paradis ou en enfer ?

Oui, oui, oui

Femme je t'aime

Mouettes en groupe Entendez-vous ma prière ?

Je continue d'essayer Mais je n'arrive à rien

La tête dans le brouillard Je suis sous son charme

Ça ne peut pas être le paradis Je le sais

Je suis en enfer

Bon, je dois être franche.

Je ne pourrai pas passer une autre nuit pareille.

Moi non plus.

Bien qu'Edgar ait été gentil.

Qui ?

Était-ce Edgar ? Quel était... le nom de cet homme ?

Je ne sais pas.

- Oh, si. Edgar. - Oui.

Celui de la nuit dernière.

Je ne pensais plus à lui. Je l'avais oublié.

Moi aussi. Oui, je devrais l'oublier.

J'aimerais rester ici ce soir, je crois.

M'asseoir dans le patio et faire de la calligraphie.

Peut-être écrire un poème.

Manger des Wheat Thins et me reposer.

C'est une bonne idée. Et je vais prendre un bain.

- Je ne te dérangerai pas. - Et je ne te dérangerai pas.

- D'accord. - Je vais chercher mes trucs.

Voilà mon stylo.

Je suis dans mon bain, maintenant.

"Très cher Edgar, J'espère que vous vous souvenez de moi."

"Je suis la dame répugnante d'hier soir."

"Oh, Zut."

"Barb dit que je ne devrais pas me décrire ainsi."

"Vous devriez savoir que j'ai été blessée dans le passé."

"Je suis une femme brisée."

"Je n'ai pas écrit mes sentiments depuis longtemps,

mais vous avez allumé un feu en moi

et je brûle de passion en ce moment."

"Bon. Où commencer ?"

"Je suis née dans un hôpital..."

COMMENT SAVOIR SI LA PERSONNE AIMÉE VOUS AIME

QUAND ELLE NE LE MONTRE PAS LA PLUPART DU TEMPS

J'ai compris.

- Allô ? - Edgar Paget ?

- Qui est-ce ? - Peu importe.

Quoi ?

Pour le bien de notre relation, je resterai anonyme.

Je suis un associé de qui vous savez.

Bonjour.

J'ai compris que vous aviez perdu la micropuce.

Vous êtes un peu une énigme.

Heureusement, je suis l'homme qui a les moyens de la remplacer.

Ne me demandez pas lesquels. C'est privé.

- D'accord. - Je vous appellerai.

Attendez mon appel de ce numéro privé

duquel je vous appelle maintenant à titre privé.

En fait, vous êtes affiché sur... mon portable.

- Pardon. Quoi ? - Votre numéro s'affiche sur mon portable.

Bon sang ! Ne le regardez plus.

- Ah bon ? - Ne l'appelez pas.

Je suis très discret.

- Ne le donnez à personne. - À qui le donnerais-je ?

Écoutez, quand le numéro s'affiche,

est-ce que ça montre le nom Darlie Bunkle ?

Non. C'est votre nom ?

Bon sang !

C'était quoi ce bruit ?

Ne lui dites pas que c'est moi au téléphone. Darlie Bunkle.

- D majuscule, A-- - Écoutez, je dois y aller.

Non, je dois y aller.

Merde.

Eh.

Salut.

Je pense à toi depuis ce matin.

- Puis-je entrer ? - Non, non, non. Attends. Désolé.

J'ai des trucs de travail partout. C'est un vrai bazar.

C'est bon. Je n'ai que quelques minutes, de toute façon.

- Star me croit dans mon bain. - Attends.

Pas ici. Ne le faisons pas ici.

Allons... Allons marcher ?

- Edgar. - Quoi ?

- D'accord. - D'accord.

Tu dois vouloir savoir beaucoup de choses sur moi.

Mon mari s'appelait Ron Quicksilver.

Il était une étoile du rodéo.

Il était si viril que la rumeur le disait déséquilibré chimiquement.

Il était l'amour de ma vie.

Je me réjouis qu'il ait eu une mort rapide.

Il a été piétiné.

- Oh, non. Par un taureau ? - Non.

Par un groupe d'acheteurs à la Cabane Stéréo un vendredi noir.

Les écrans plats de 127cm étaient à 199 dollars.

J'en ai acheté un.

J'ai compris que nos plus grandes peurs se réalisaient.

Et quand Ron est mort, je crois avoir cessé de vivre.

Enfin, pas vraiment. Je ne suis pas morte. Je ne suis pas un fantôme.

Mais après cette folle nuit avec toi, un truc a changé en moi, tu vois ?

Quelque chose change. Je...

Je veux regarder la vie d'un œil neuf comme un bébé.

Je veux être un bébé à nouveau. J'étais si souple à l'époque.

Star a fait Halloween en bébé une fois.

Elle portait une couche. Juste une couche. Elle a eu le prix du meilleur costume.

Oh, mince. Star me croit dans mon bain.

Je lui ai menti et ne l'avais jamais fait.

Je suis une amie horrible. J'ai gâché tant d'eau.

Edgar, je suis désolée.

Ça ne peut pas arriver.

On n'était pas faits l'un pour l'autre.

Tu m'as libérée et c'est tout.

Merci, Edgar. Merci !

Je t'en prie ?

Tout est possible !

Oh, elle dort.

Star !

Star !

Bon, tu es probablement épuisée d'avoir écrit.

Alors, fais de beaux rêves. Bonne nuit, Star.

Je suis si reconnaissante ! Bon sang, tu es une bonne amie.

C'est tout. Bonne nuit, Star !

Salut.

Salut.

J'ai commencé à t'écrire une lettre, puis

je pensais tellement à toi

que mon esprit est devenu étrange.

Je voulais aller te voir et...

te parler à l'intérieur, là où sont tes draps.

Il s'appelait Carmine Testaviglio.

J'aurais dû savoir qu'il avait une liaison avec Dina.

Je n'avais aucune chance.

Carmine est un fétichiste des pieds, et Dina a des orteils énormes.

Mes orteils ont cessé de pousser après mes trois mois.

On dirait de petits grains de riz. Sans plaisanter.

- Oh, ne regarde pas. - Je ne le faisais pas.

Quand quelqu'un te quitte, tu penses juste :

"Quelque chose ne doit pas aller chez moi."

Donc j'ai pensé que j'étais répugnante.

Cette nuit avec toi, je ne me suis pas sentie répugnante pour la première fois.

Tu as vu mes plis et mes trous et tu ne t'es pas enfui.

Maintenant je commence à comprendre que, peut-être,

avoir des aventures insignifiantes est le mieux.

Personne n'est blessé. Pas d'engagement.

Il faudrait juste ne pas essayer de pousser quelqu'un à t'aimer.

C'est tout. Je ne sais pas.

Je comprends ce que tu veux dire.

Vraiment ?

Plus, tu mets toute ta foi en quelqu'un et badaboum,

il se révèle être une autre personne.

J'ai entendu un jour l'histoire d'une femme

qui a épousé un médecin et il s'est trouvé être Bruce Springsteen.

Il devait vouloir être juste un gars normal

pour quelque temps.

Je me souviens d'une fois, à Halloween, où Barb était en Bruce Springsteen.

Oh, mon Dieu. Barb.

Qu'est-ce que je fais ? Elle me croit en train de dormir.

Je lui ai menti, et elle a peut-être des sentiments pour toi.

- Non, je ne pense pas qu'elle... - Je suis une amie horrible.

Et j'ai bousillé cet oreiller.

Oh, Edgar, je devrais partir.

Donc nous n'avons pas beaucoup de temps.

J'ai besoin de toi en moi.

Faisons l'amour contre ces durs escaliers en bois.

Merci, Edgar, de m'avoir laissée parler de tout ça

et de m'avoir laissée te monter comme ça.

Maintenant je comprends le sexe insignifiant.

Ça fait du bien physiquement Et ça s'arrête là.

Star, c'était...

C'était merveilleux.

C'était vraiment différent.

- Ai-je trop rebondi ? - Non.

Bien.

C'était si charmant.

Écoute, je dois vraiment rentrer.

Barb ne doit pas savoir. Zut, je dois filer.

- Refaisons-le une fois. - Oh, oui. Oui. S'il te plaît.

Que fais-tu ?

Je jouais juste avec cette lampe.

J'ai un petit reflux.

Et j'ai essayé de te réveiller, mais tu as mis un oreiller dans ton lit.

C'était juste une blague marrante ? J'ai ri, puis je me suis interrogée.

Je ne voulais pas te réveiller.

Je ne savais pas combien de temps je serais... dehors.

Oh, Dieu merci.

Je pensais que tu avais pu aller à la mer et être emportée.

Où es-tu allée ?

Juste dehors, me vider l'esprit.

Prendre un peu d'air iodé dans les poumons.

- Ok. - Et j'ai marché avec...

une tortue.

Une tortue ?

Je voulais m'assurer qu'elle rentrait bien alors je l'ai... accompagnée chez elle.

Tu es allée dans la maison d'une tortue ?

Oui, dans la maison d'une tortue.

Où elles habitent, par ici ?

Près des buissons. Comment était ton bain ?

- Bien. Un bon bain. - Parfait.

J'y suis juste restée tout le temps.

Bien pour toi.

J'étais décontractée et l'eau était tiède.

Et j'ai...

vu une tortue.

Dans le bain ?

Oui. Un bébé tortue.

Il est monté de la canalisation, a nagé autour de moi et m'a éclaboussée.

J'ai voulu le caresser, mais il a pris peur.

Parce que t'es plus grande.

Tellement plus grande que lui. Il est reparti.

Bref, c'est pour ça que tu ne peux pas le voir.

Waouh.

On devrait aller dormir.

Oui. Allons au lit. Je suis fatiguée.

En tout cas, je suis bien contente d'être ici avec toi.

Eh bien, je suis très contente d'être ici avec toi.

- Bonne nuit. - Bonne nuit, Star.

Yoyo.

Je l'adore. Je suis si heureuse de t'avoir construit cet atelier.

Maintenant, revoyons le plan une dernière fois.

Tu es prêt ?

Pourquoi ce plan est si important pour toi, hein ?

Oh, Yoyo.

Apporte-moi ma chaise.

Où vais-je commencer ?

Je suis née ici, à Taylorsville.

Je suis aussi née avec un problème de peau que les médecins appelaient

pigmentatia-dégénéro- hystérico-peaublanchia.

C'est grave ?

C'est grave. Tu dois prendre soin de toi.

Tu dois éviter la lumière du soleil.

J'étais donc à jamais allergique au soleil.

Quand j'avais sept ans,

mon père a trouvé un travail qui allait changer nos vies.

On a déménagé dans une petite ville de Floride appelée...

VISTA DEL MAR PARADIS DES FRUITS DE MER

...Vista Del Mar.

Dans ma nouvelle école, tout le monde se moquait de moi

à cause de mon apparence.

Ils me surnommaient...

- fille pâle... - Fille pâle.

- ...diable blanc... - Diable blanc.

- et trouduc. - Trouduc.

Je me suis finalement fait une amie.

Elle s'appelait Maria Margolis.

Elle restait à l'intérieur avec moi.

On lisait et on faisait des inventions.

On faisait des plats de sa culture.

Un jour, alors qu'on allait à sa casa,

à travers les marais de Vista Del Mar,

un alligator a bondi hors de l'eau et mangé Maria devant moi.

Il l'a vraiment engloutie.

Oh, mon Dieu.

Elle a été ma dernière amie.

Des années plus tard, mon père m'a convaincue

d'aller au Festival annuel des Fruits de mer de Vista Del Mar.

Je me rappelle avoir regardé les quatre jolies filles sur la scène.

L'une d'elles allait être couronnée la nouvelle Reine Crevette.

Et tout d'un coup...

un groupe de filles populaires de mon école m'a poussée sur la scène...

arrachant mon chapeau et le remplaçant par une fausse couronne.

- Non. Non. - Père essayait de venir devant,

mais le maire est arrivé avant. Il m'a prise

pour la vraie Reine Crevette et a procédé au sacre.

Il m'a fourrée dans le canon humain.

VITESSE BAMBIN

Puis une des filles a tourné le cadran au maximum.

MORT PROBABLE

J'ai été envoyée dans l'océan.

Tandis que je fendais l'air,

la force du vent m'a arraché mes vêtements.

Et j'ai atterri dans l'eau...

de la piscine...

d'un bateau de croisière Disney.

Et j'ai été la risée des croisiéristes.

Flottant sur l'eau comme une boule de mozzarella.

À cause de la culpabilité et du stress,

mon pauvre père a fait une crise cardiaque.

Et ma mère m'a abandonnée pour se réinventer à Palm Springs.

Après tout ça, j'ai su qu'un jour

je me vengerais de cette petite ville.

Et de tous ceux qui avaient choisi d'y vivre.

Cette horrible ville a bousillé ma vie

et m'a tout coûté.

Je trouve tes sentiments recevables et c'est la seule réponse.

Merci, Yoyo.

Mais on doit fournir une autre micropuce à Edgar.

On manque de temps.

Ne t'inquiète pas pour ça.

Le plan B est déjà en marche.

Nichons en vacances

Nichons l'après-midi

Nichons au buffet d'hôtel

Qui rebondissent dans toute la pièce

Nichons

- Voilà. - Merci.

C'est moi. On a parlé au téléphone.

Darlie Bunkle ?

Flûte ! J'avais oublié que tu connaissais mon nom.

Oui, c'est moi, Darlie Bunkle 205, Pagoda Drive.

C'est votre adresse ?

Bon sang ! Ça, c'était privé.

Alors, vous savez quand la micropuce sera prête ?

- Elle est prête. J'ai un plan. - Bien.

Un morceau de papier sera glissé sous ta porte

indiquant l'heure et le lieu de la livraison.

Ce sera une feuille de bloc-notes à lignes, aux bords effilochés.

Les lettres seront petites car le message est privé.

Pourquoi ne me le dites-vous pas maintenant

au lieu de devoir revenir plus tard ?

Écoute, Edgar, j'ai pensé à ton idée.

Celle où je te dis juste où on se rencontre

au lieu de te glisser un papier là où tu seras plus tard.

- Oui. - Et elle me plaît.

Je te rencontrerai devant la porte De ton hôtel pile au crépuscule.

Quand on se reverra, je porterai un grand

chapeau pourpre, style Zorro, et le reste je ne sais pas encore,

mais j'aime les couleurs, toutes les couleurs.

Bon, vous êtes l'expert. D'accord.

Merci. Je le suis.

Je vais m'éclipser subtilement pour te montrer comment on fait.

Bon sang !

Barb, regarde. Un bateau banane.

J'ai hâte qu'on le prenne ensemble.

- Oui. - Mesdames, je l'ai souvent dit,

mais c'est très dur de dessiner vos visages quand vous bavardez.

- Désolée. Assez parlé. - Je suis désolée pour ça.

- Mes excuses. - Qu'est-ce qu'elle dessine ?

- Aucune idée. - Vous avez encore

bougé la tête.

Quel suspens. Pourvu qu'elle me fasse de grandes dents.

- J'adore. - Elle les aime grandes.

Bon à savoir.

J'aime comme tout est accentué dans les caricatures.

Alors faites mes dents aussi grandes que vous voulez.

Vraiment grandes. Même s'il y a juste deux yeux

et un paquet de dents, ce serait...

Barb...

Zut ! D'un coup, je... Je ne me sens pas très bien.

Oh, Non. Tu vas-...Tu vas bien ?

Je ne sais pas. Non. Je pense avoir la grippe.

Je devrais m'allonger dans la chambre.

Star, tu veux que je t'accompagne ?

Non. Je ne veux pas gâcher ta journée. Va faire du snorkeling.

Du snorkeling ? Dans l'océan avec les courants ?

Je ne pourrais pas.

En plus, on a dit qu'on ferait tout ensemble.

J'attendrai que tu ailles mieux.

J'en ai pour des heures. Je me sens très faible.

Mais je te verrai... plus tard.

- Bon, j'ai fini. - Star.

Et voilà. Savourez.

Je vois là où le bavardage a été problématique.

C'est ce que faisait votre visage.

Tu veux venir ?

Non. Non, merci.

APPEL ENTRANT MON CŒUR

Il y a du courant ! Il y a du courant !

Oh, mon Dieu. Des vagues.

ART SUR SABLE

D'accord.

Oh, non !

Comment te sens-tu ? Laisse-moi voir.

Hou. C'est de la fièvre. Cinquante-huit.

Vaut mieux te reposer.

Regarde-toi. On dirait que tu as un peu bronzé.

Le puits de lumière du pôle affaires.

Je suis allée au pôle affaires.

- Je... - Je ne veux pas te contaminer.

Je te laisse te reposer.

- Contagieuse. Je suis si malade. - Oui.

Je viendrai voir comment tu vas plus tard.

C'est ça, vivre !

COMMENT CONVAINCRE QUELQU'UN QU'ON L'AIME QUAND C'EST FAUX,

JUSTE POUR LUI FAIRE FAIRE CE QU'ON VEUT

Ça vient d'arriver.

On dirait qu'Edgar s'amuse bien.

Elle est belle.

Tu veux que je m'occupe d'eux ?

Non, Yoyo. Je m'en charge.

Oh, mon Dieu.

- Tenez ! - Oh.

Prenez ma main calleuse.

Elle est très calleuse. On dirait des bernacles.

Je suis tombée sur mon coude. Ça va. Ça va passer.

Que fait une si belle femme seule ici...

dans la cambrousse ?

Je remettais juste mes vêtements normaux.

Je... Je suis désolée. Je pensais être seule ici.

- Donnez-moi votre bras. - Quoi ?

Votre bras.

Merci.

Que voulez-vous dire par "vêtements normaux" ?

C'est une longue histoire. Je suis en vacances, mon amie est malade

et j'ai prétendu ne rien faire,

mais j'ai fait des choses.

Bref, je me sens coupable.

Mais je dois admettre ne m'être jamais sentie aussi vivante.

Suis-je une mauvaise amie ?

Vous ne pouvez être une amie que si vous êtes d'abord amie avec vous-même.

C'est là que vous trouvez votre vérité.

Et si je ne la connais pas ?

Et si vous la connaissez ?

Vous trouvez votre courage, votre voix.

- Vous êtes délivrée. - Je le suis ?

C'est le moment de prendre votre envol

avec la férocité d'un hippopotame.

D'accord.

- Vous vous élevez. - Oh, mon Dieu.

Votre vérité est que vous êtes... un phénix.

L'oiseau de Dumbledore.

- Qui ? - Dumbledore.

Je dois partir maintenant... pour finir ma marche dans le marais.

Souvenez-vous, votre éclat est sur l'horizon.

Mon éclat ? Comment savez-vous cela ?

C'est ce que je fais.

Attendez. Je suis navrée, monsieur, comment vous appelez-vous ?

Je m'appelle Tommy.

Tommy Bahama.

Que diab...

À tes souhaits.

Merci.

Qu'allons-nous faire après ce voyage, Edgar ?

Ne parlons pas du futur.

Je veux juste passer chaque moment

à découvrir différents niveaux de particularité en toi.

Tu es si extraordinaire.

J'ai tant de sentiments dans mon cœur.

C'est incroyable et merveilleux.

J'ai aussi ces sentiments.

Tu m'as donné beaucoup de plaisir récemment.

Dans cette dernière position, ton zizi est allé vraiment profond.

Je crois que ton zizi est allé tout au fond et...

a touché mon cœur.

Alors que faisons-nous ?

Tu veux toujours des aventures insignifiantes ou quelque chose de plus...

Officiel ?

Quoi ?

Oh, Star !

Oh, je dois partir. J'ai... J'ai un rendez-vous d'affaires.

Oh, un rendez-vous d'affaires.

Oh, non. J'aimerais pouvoir t'en dire plus sur mon travail, mais...

Non, non. Voyons.

Qu'y a-t-il d'autre à savoir ?

Tu es un inspecteur de palourdes en ville pour des affaires importantes.

D'accord.

Ciel, il sent si bon.

Est-ce correct ?

Et Barb ?

Je suis dans un grand embarras, petit crabe.

Que vais-je faire ?

Suis ton cœur. L'amour est rare.

Les vrais amis pardonnent.

Ça me réconforte.

- Je... - Jusqu'à un certain point.

Ça dépend de ce que tu as fait et de combien de temps tu mens.

Si tu l'as vraiment b****, elle ne te reparlera jamais.

Merci beaucoup.

Zut ! Je devrais probablement filer.

Je m'appelle Morgan.

Morgan Freemond, avec un D.

D'accord. Eh bien, peut-être que je vous reverrai.

Ce ne sera pas le cas.

Je rejoins l'océan ce soir et ne reviendrai jamais.

J'ai eu une vie bien remplie.

Je me suis prélassé au soleil. J'ai dormi dans le sable.

Je suis allé en prison. J'ai même véhiculé une vieille dame

et je lui ai appris la tolérance et la véritable amitié.

Mais ce garçon a disparu depuis longtemps. Il ne reste que ce vieux crabe.

Au revoir... moi.

REGARDEZ EN DESSOUS

PLUS BAS

LA MICROPUCE EST DEDANS

Je ne peux pas te voir. J'ai un vide-greniers.

Et ça va mieux que je le pensais.

Donc la micropuce est dedans. Garde-la pour toi.

Darlie Bunkle. 41 ans. 179 kilos. Zut !

Oh, ciel ! J'adore cet endroit.

J'adore ce bar. J'adore la nourriture.

J'adore la façon dont les chansons de Richard me remontent toujours le moral.

Nombre de mes amis de lycée

Sont récemment morts

Seth, Dave, Grant Tous morts...

Celle-là est un peu sombre, mais j'aime être ici.

Nous aimons t'avoir avec nous.

C'est si gentil.

Salut, Barb.

Prête pour le bateau banane ?

- Oh, oui. - Parfait.

- Ciel ! J'avais oublié. - Enfilez ça.

C'est bon si j'ai ma jupe-culotte ? J'avais oublié.

- Oui. - Super.

Je vous aide à vous préparer car ça va être un vrai branle-nichons.

Jeff, t'a besoin de dire ça ?

C'est ce que ça fait.

Ta peau s'agite et tes nichons branlent.

- Vous adorerez. Après vous. - Oh, d'accord.

BATEAUX BANANE DE JEFF

Je suis si excitée.

En fait, je me sens un peu coupable.

J'étais censée faire ça avec Star.

Vous savez quoi ?

Je vais attendre qu'elle se sente mieux,

parce que c'est le truc

qu'on voulait vraiment, vraiment, vraiment faire ensemble.

Star ?

C'est torride.

NE PAS DÉRANGER

Écoute, Star, tu...

Tu me plais vraiment.

Oh, mon Dieu. Oui, je veux.

Quoi ?

Rien. Peu importe. Je croyais que tu étais... Ce n'était pas le cas.

Ça ne l'est pas. C'est bon. Pas grave.

Ma tête est juste un peu...

C'est mon portable.

C'est le boulot. Je devrais sans doute prendre cet appel.

D'accord.

On se voit bientôt ?

- D'accord. - Star.

Oui ?

Je n'ai jamais été aussi heureux.

Vraiment ?

- Musical. - Quoi ?

Je vais être...

Je n'ai pas compris.

Je vais être... Oui.

Okay.

Star.

Je ne sais pas comment être plus clair.

J'ai changé d'avis.

Je sais que tu m'as utilisé.

Edgar, ne sois pas idiot, on a presque fini.

Et toi et moi pourrons alors être... officiels.

N'essaie même pas.

J'ai tout compris. Tu prétendais m'aimer.

Tu m'as fait un tas de promesses pour me faire venir ici

et placer le récepteur sur la scène,

pendant le Festival des Fruits de mer,

pour attirer des milliers de moustiques mortels

qui vont tuer des milliers de gens.

Pardon.

Avez-vous acheté ce collier de feuilles sur la promenade ?

Oui, à Laufeuilles Ornements.

Désolée. Où ?

- Laufeuilles Ornements. - Où ?

Et tu t'en fiches sûrement, mais j'ai rencontré quelqu'un.

Et, contrairement à toi, je sais ce qu'est le véritable amour

et ce n'est pas la façon dont tu m’as traité.

- C'est merveilleux et spécial. - Oh, Edgar,

je déteste être celle qui te dit ça

Tu sais, ta... Ta copine et sa petite amie,

celles aux cheveux bouffants et aux jupes-culottes.

- Comment tu sais ça d'elles ? - Ce sont des espionnes, Edgar.

Elles ne sont pas ce qu'elles disent être et elles se jouent de toi depuis le début.

- Tu mens. - J'aimerais.

Par chance, j'ai des sources dans leur agence.

Laquelle ? Pour qui bossent-elles ?

La H... P... V.

- Ça me dit quelque chose. - Regarde tes mails.

On a intercepté des photos qu'elles ont envoyé à leur QG.

Je pense que certaines t'intéresseront.

Tout semble très amusant.

- Star, non. - Oh, je sais, Edgar,

ça doit faire mal qu'elle t'ait menti en disant t'aimer.

Et je ne te blâme pas

de t'être jeté dans les bras d'une autre femme.

Je n'étais pas là pour toi, j'en suis navrée.

Partons après ça.

Trouvons un petit endroit au Portugal où nous pourrons être officiels.

J'ai acheté le collier à Laufeuilles Ornements.

- J'entends pas. Où ? - Laufeuilles Ornements.

Le nom du magasin !

Ils vendent de tout avec des feuilles de laurier !

C'est un jeu de mots ! Nom d'un chien, madame !

C'est bon.

Désolée d'avoir hurlé. Je suis navrée.

Merde !

Quoi, merde ?

C'était Barb, l'autre. Elle écoutait à la porte.

Bon sang, elles sont bonnes. Des espionnes. Je peux pas le croire.

Edgar, écoute-moi et écoute-moi bien.

- Edgar ? - J'écoute.

Je voulais m'assurer que tu m'entendais encore.

Parfois, la connexion ici est...

Bref, j'ai besoin que tu trouves ces deux-là et les tue.

Star.

Star !

Inutile de prétendre encore être malade.

Je sais tout de tes petits mensonges. Et je sais tout de toi et Edgar.

Et devine quoi ? C'est un sale type !

Il va faire un truc horrible !

- Quoi ? - Il obéit à des ordres.

Je l'ai entendu parler à son patron.

Son patron à Palourdes&Co ?

Non. Il t'a menti ! C'est un tueur !

Un tueur ?

Mais, Barb, ce que tu dis est ridicule.

Ça n'a rien de ridicule.

Il a mis un récepteur à la fête

qui va attirer une foule de moustiques

qui piqueront tout le monde avec leurs queues tueuses !

Pourquoi fais-tu ça ?

- Tu as tout inventé ! - Je t'en prie.

Je peux pas te croire.

Tu es dingue parce qu'Edgar m'a choisie !

Lâche-moi. Ça ne me rend pas dingue.

Et je n'invente rien.

- J'appelle la police. - Très bien.

"Les bateaux bananes de Jeff" ?

Je n'y suis pas allée.

Quand je gisais sur mon lit de mort ?

- T'étais pas malade. - T'en savais rien.

- Parce que tu mentais. - Toi aussi.

J'aurais dû aller sur ce bateau banane. Je regrette de pas l'avoir fait.

Il paraît que c'est un vrai branle-nichons.

Les urgences, quelle est votre problème ?

Oubliez.

J'ai cru voir un voleur, mais c'était... une tortue.

Yoyo, où es-tu ?

Les moustiques sont presque arrivés.

Super.

Souviens-toi, ne tiens pas le volant trop droit.

Fais plein de petits mouvements de gauche à droite.

Je regrette qu'on ait apporté ces cordes.

Arrêtez de gigoter.

Croyez-moi, ceci est mieux. J'étais censé vous tuer.

Quoi ? Qui veut nous tuer ? Que se passe-t-il, Edgar ?

- Nos bracelets sont pointus. - Ils nous blessent.

- Ils sont pointus. Je sais. - Fais attention avec.

Edgar, tu m'as menti !

C'est toi qui dis ça ? Je sais tout sur HPV.

Bon. Écoute. J'allais t'en parler.

Plein de gens l'ont. Toi aussi probablement.

Quoi ? Arrête de m'embrouiller.

Star, je te croyais différente.

- Edgar ! - Ne le laisse pas t'embobiner, Star.

C'est un tueur. Dis-le-lui.

- Tu n'es pas qui tu dis être. - Ni vous.

Nous sommes qui nous sommes. Nous sommes Barb et Star.

Contrairement à toi, Edgar, sale menteur.

Je savais que ce n'était pas réel.

Que personne ne pouvait m'aimer à nouveau.

J'ai tellement de peine maintenant.

- Au revoir, mesdames. - Edgar, s'il te plaît, attends.

Beaucoup d'innocents vont mourir.

Dis-nous au moins pourquoi.

Pourquoi serais-tu impliqué dans un truc si horrible ?

Bien. Je vais vous le dire.

- Il a pris une chaise. - Ça va être une longue histoire.

Quand j'avais sept ans, mon père a quitté ma mère,

mes onze sœurs et moi.

Utilise ton bracelet.

J'étais le plus âgé, donc je devais prendre soin de nous.

Nous n'avions pas d'argent.

J'ai donc fait des travaux divers. J'ai construit des tondeuses à gazon.

J'ai même essayé de vendre mon caca à des fermiers comme engrais.

Cela ne suffisait jamais.

Un jour, une femme vêtue d'une cape

avec un sac sur la tête a mis 50 $ dans mon gobelet.

Elle a cherché à me séduire tandis que les services devenaient plus délictuels.

Je suis... tombé sous son charme. J'ai... J'ai cru que c'était de l'amour.

J'aurais tout fait pour elle.

On parlait toujours de ce projet particulier.

L'œuvre de sa vie.

Le moment de l'aider venu, j'ai accepté.

Bien sûr, j'avais des réserves, mais...

Elle a dit qu'après nous deviendrions un couple officiel.

C'était tout ce que je voulais. Tout ce que j'avais toujours voulu.

Les gens font des trucs dingues par amour.

Oui, mais... tuer des gens, c'est... C'est beaucoup.

Oui, c'est beaucoup de gens. C'est... C'est un peu fou.

Ah bon ? Ne l'aurais-tu pas fait pour Carmine ?

Et toi pour Ron ?

Attends.

Comment tu connais le défunt mari de Barb, Ron Quicksilver ?

Elle en a parlé quand elle est venue me voir.

Le premier soir sur le pont juste avant ta venue.

Tu n'étais pas censé dire ça.

Au revoir, Barb et Star.

Qui que vous soyez.

D'accord, on peut en parler. Parlons-en.

C'est... C'était il y a longtemps. Longtemps.

Mesdames et messieurs, bienvenue au

...49e Festival des Fruits de Mer, où les palourdes sont chaudes

et la foule est de l'autre côté.

Des gens vont mourir ! On doit trouver Edgar !

Oui, je t'accorde qu'on doit arrêter Edgar,

mais je t'en veux toujours.

Donc, d'accord, on y va.

Mais sache que je suis frustrée, blessée

et franchement en pétard.

Je suis franchement en pétard aussi. Et pas pour te copier.

- Je le suis. - Bien.

Bonjour.

- Salut. - Salut.

Oh, bonjour.

Vous appréciez vos vacances ?

Eh bien...

- Elles ont bien commencé. - C'était censé être une virée copines.

On est arrivées et on était...

Non, je n'ai pas...

- On est sorties pour se lâcher... - J'ai fait plein de...

...et on a rencontré Edgar, ce qui n'était pas une bonne idée.

- Je suis sortie avec Edgar... - J'ai loué un cyclo...

- ...j'aurais pas dû... - ...fumé un joint, vu Tommy Bahama.

- Tu as vu Tommy Bahama ? - Puis découvert...

Ça suffit !

je vous ai organisé une dernière excursion.

Plutôt un jeu, à vrai dire.

La règle est de choisir comment mourir.

- Quoi ? - Quoi ?

Vous pouvez sauter de la falaise derrière,

heurter chaque rocher en tombant,

vous arracher la peau à chaque fois,

ou rester ici et dîner...

avec... mes nouveaux amis.

Il y a deux alligators affamés dans ces caisses.

- Alligators ? - Alligators ?

- S'il vous plaît, non. - Non, non.

C'est ce que vous gagnez en vous mettant en travers de mon chemin.

Vous pouvez faire un bisou d'adieu à vos...

vieux derrières plats.

- Attendez ! - Mince !

Non, non, non, non, non.

Merci beaucoup, Star, de m'avoir fait venir ici.

On va mourir comme je l'avais prédit.

Peux-tu arrêter de te plaindre, pour une fois ?

Tu sembles avoir pris ton pied ici.

Certainement.

Au paradis, on ne vivra pas ensemble

et on jouera pas de la harpe avec nos ailes et nos auréoles !

Ah, oui ? Je ne te chercherai même pas là-haut !

Je choisirai le nuage le plus éloigné de toi.

Et je trouverai Betsy Ross !

Et on sera meilleures amies.

Et on t'ignorera à toutes les fêtes.

On va mourir en mauvais termes.

Tu as sans doute raison.

- Nos jupes-culottes ! - Ce sont des parachutes naturels.

Je suis tellement désolée.

Si désolée. Te mentir a été le truc le plus dur que j'aie jamais fait.

- Désolée aussi. - Non. C'est de ma faute.

Rien ne serait arrivé si je n'avais pas

suggéré ce voyage en premier lieu.

Tu plaisantes ? J'ai pris le pied de ma vie ici.

J'ai fait des trucs que je croyais jamais faire.

Je suis allée dans l'océan, Star.

- Et j'ai fait un piercing génital. - Quoi ?

Je l'ai enlevé. Immédiatement.

Je n'aurais jamais dû voir autant Edgar dans ton dos.

J'aurais dû te le dire.

Tu essayais de me protéger, je le sais.

Tu as trouvé l'amour, j'en suis heureuse.

Mais c'est regrettable qu'il soit un arnaqueur

- et un tueur de masse. - Oui. Oui.

- Ciel. - Edgar.

- On doit l'arrêter. - Fonce !

Le Festival des Fruits de mer bat son plein !

Jolie vue.

Que fais-tu ici ?

Je répare ton bordel.

On dirait que tu ne peux rien faire à fond ces derniers temps.

Par exemple, te débarrasser de tes petites copines.

- Je l'ai fait. Enfin, je... - Ce n'est pas grave, Edgar.

Je m'en suis occupée personnellement.

Quoi ? Qu'as-tu fait ?

Disons qu'il y a deux alligators là-bas

aux ventres pleins... d'elles.

Ne sois pas si triste, Edgar.

Ces deux femmes n'étaient que de pathétiques Stella

qui essayaient de retrouver le sourire.

Mais c'étaient des espionnes, non ?

Tu m'as dit que c'étaient des espionnes.

Désolée. Je l'ai juste dit pour obtenir ce que je voulais.

Je fais ça, parfois,

mais je travaillerai là-dessus dans notre relation, promis.

C'est toujours ce que tu veux, n'est-ce pas, Edgar ?

Que nous soyons officiels ?

Et le récepteur est en place ?

Il est sur la scène.

- La micropuce est à l'intérieur. - Bien.

Et voilà. Mon moment de gloire.

Au revoir, Vista Del Mar. Stupide endroit plein d'abrutis.

Non.

Merde.

Merde.

La crevette est bien sûr le poisson le plus populaire en Amérique.

Présentons nos finalistes.

Star ?

- Désolée. - Pardon. Pardon.

Oh, mon Dieu. Où ?

Il a dit que c'était sur la scène.

- Star. - Oui ?

Le voilà.

Star, il bipe.

Fonce.

- On doit le mettre dans l'eau. - D'accord !

- Cours, cours ! - Attends, attends.

- Regarde. - Oui ?

- Oh, Seigneur, des coquillages ? - Il n'y a que ça.

C'est quel oiseau ? Il est tout en coquillages.

- Star ! - Il arrive. Cours !

Star, les filles, arrêtez !

Attendez ! J'essaie d'arrêter ça !

Non ! On ne te laissera pas faire.

On va le jeter dans l'océan et le détruire.

Ça ne le détruira pas.

- Do... Donnez-le-moi. - Non.

Écoutez, je suis désolé.

Elle m'a dit que vous étiez des espionnes. C'est pour ça que je vous ai ligotées.

Elle me manipule depuis le début.

- Pourquoi te croirait-on ? - Parce que...

Je t'aime, Star.

Tu es la plus belle femme que j'aie jamais rencontrée,

surtout à l'intérieur.

Edgar, s'il te plaît. Pas devant Barb.

Non. Pas cet intérieur.

Ton cœur.

Écoutez, j'ai besoin que vous preniez le taxi

et alliez au plus vite dans les terres, d'accord ?

Je vais partir en bateau jeter le récepteur

loin dans l'océan, d'accord ?

Tu n'as pas à t'inquiéter pour moi. Regarde, j'ai l'antidote.

Quel est le problème ?

Du thé glacé infusé au citron ?

Elle avait prévu ma mort depuis le début.

- C'est pas gentil. - Non.

Pas grave.

Le plan est le même. Je dois continuer.

C'est ma faute. Je dois nous sortir de là.

- Edgar. Tu ne peux pas. - Star...

Désolé de vous avoir impliquées.

- Au revoir, Star. - Non.

Vous voulez dire bonjour... à moi.

C'est moi, idiots. Darlie Bunkle. Vous me reconnaissez, maintenant ?

Je portais de fausses lunettes.

Et cette chemise passe-partout

- et ces... - Courez !

Eh !

Monsieur, on peut emprunter votre Jet-Ski ?

C'est vraiment important.

Nul besoin de plus amples informations.

- Prenez-le. On vous fait confiance. - Je conduis. Viens.

D'accord.

Il bipe plus vite.

RÉCEPTEUR À PORTÉE SIGNAL ACQUIS

Dacodac. Il est temps de faire surface.

Désolé, ce numéro n'est plus en service.

Mesdames et messieurs...

Qui sera la Reine Crevette

du Festival des Fruits de mer cette année ?

Libération des moustiques.

Qu'est-ce qui se passe ?

On va vraiment mourir cette fois !

Bon, à mon tour.

Mon expression faciale préférée est comme ça.

Seigneur, nous venons te voir maintenant !

- Ouvre les portes ! - Les nacrées !

Assure-toi que ce sont les nacrées !

Et la gagnante est...

Sydney Hobart !

Elle est la Reine Crevette

Est-elle un rêve Ou est-elle réelle...

VITESSE BAMBIN MORT PROBABLE

Quel marché glorieux pour elle et le...

Arrête !

Super.

Je vais te donner ta pause. Tu en as besoin.

Star. Qu'ai-je fait ? Je devrais être là-bas.

Barb, je dois me libérer d'un poids énorme.

Le plus gros mensonge de tous.

- Je dois te dire. - Quoi ?

Je ne suis jamais allée chez une tortue.

Ce n'est pas grave, Star.

Je n'ai jamais joué avec un bébé tortue dans une baignoire.

Je ne suis jamais rentrée dans le bain. Et j'ai toujours mon piercing génital.

Quoi ?

Ce truc est si inconfortable. Je crois que ce n'est pas encore cicatrisé.

Barb ?

Barb !

- Donne-le-moi ! - Trop tard. C'est fini.

Donne-le-moi ou je la noie !

Star, non ! Star, non !

Vraiment ?

Eureka !

Vous cherchez ça ?

Oui, en fait, oui.

Vous allez vraiment sacrifier vos vies

pour ces idiots sur la plage ?

Donnez-moi les clés !

- Barb. - Star.

Non.

Non !

Bon. On va vraiment mourir cette fois.

Oui. C'est le moment.

J'ai la tête qui tourne.

Je goûte l'eau.

J'ai des visions.

Notre vie défile devant nos yeux.

Je t'aime.

Je t'aime.

Désolé pour ça, mec.

Dis-moi si tu veux de la nourriture plus tard.

Barb et Star... Elles nous ont tous sauvés. Et elles sont mortes.

Tu es vivante ?

Qu'est-ce qui vient de se passer ? C'était quoi ?

C'était Trish.

Star, je suis navré d'avoir été impliqué dans un plan si horrible.

J'ai tellement honte.

Je te crois, Edgar.

Et je veux être officiellement en couple avec toi.

Parce que je t'aime. Je t'aime de tout con... Cœur.

Ciel. Quel horrible moment pour bégayer.

Oui !

- Bravo ! - Waouh.

Je voulais juste dire que je te crois, Edgar, donc on est cool.

Tout est cool.

Mais je me demande où on va tous vivre.

N'est-ce pas charmant ?

Surpris de me voir ?

Je ne suis pas surpris. Tu as pris le véritable antidote ?

Bien sûr ! Sale traître !

Et vous, j'aurais dû vous pousser de la falaise quand je le pouvais !

Mais ce n'est pas encore trop tard pour fermer vos bouches bavardes.

Non. Vous fermez votre bouche bavarde.

Vous n'êtes personne.

Plus maintenant !

Je suis Barb fichue Quicksilver et j'ai été délivrée.

J'avais peur d'un tas de choses, y compris des gens comme vous.

Mais je n'ai plus peur !

Et je connais ma vérité. Je suis un phénix.

Maintenant, mon amie,

Star est super douée avec les mots et elle va parler !

Et vous n'allez pas être grossière avec elle !

Star, la plage est à toi.

Tu peux faire ça, Star.

Salut.

Je sais que vous souffrez beaucoup.

Vous essayez de faire du mal à tous ces gens parce que...

vous souffrez à l'intérieur de vous.

Mais vous n'êtes pas seule.

J'ai toujours été seule.

C'est horrible. Pas d'amis ?

Je déteste ce mot.

Ami est le plus beau mot de tous.

Ils sont là quand vous êtes triste.

Et ils sautent de joie avec vous quand il arrive un truc bien.

Oui. Et vous passerez vos anniversaires ensemble

et rirez toute la nuit à propos de livres, de fesses et de trucs.

Personne ne veut jamais être mon ami.

Je serai votre amie.

Quoi ?

Et moi aussi.

Moi aussi. Je serai votre amie.

- Moi aussi. - Moi aussi.

Moi aussi.

J'aimerais beaucoup être votre ami, si vous voulez de moi.

Edgar ?

C'est un peu bizarre, mais oui.

Après tout ce que j'ai fait ?

Je ne vais pas...

Je ne vais pas devenir sentimentale.

Non. Non !

Je ne vais pas pleurer. Non.

Ils essaient de monter, mais non.

Non !

Ils viennent. Mes sentiments viennent !

Oui !

Je suis prête à avoir des amis !

Et je vais me précipiter dans la foule.

Vous tous, on pourrait rire de nichons et de fesses.

Qui veut être mon premier ami ?

On a réussi.

Barb, il y a un truc sur ta poitrine.

- Comme si tu brillais. - Toi aussi. Sur ta poitrine.

Qu'est-ce...

- C'est notre éclat - C'est notre éclat.

- On a notre éclat ! - Oh la vache !

- J'ai vu le tien. - T'as vu le mien.

J'y crois pas !

- Edgar. - C'est génial.

- J'ai vu le sien. - Elle l'a vu.

Et si on allait fêter ça avec un autre trésor enterré ?

- Bonne idée. - Oui.

Mais, en fait...

Barb et moi devons faire un truc d'abord.

- On l'a trouvé. - J'y crois pas.

On dirait que Barb et Star ont fini par trouver l'aventure.

N'est-ce pas ce que nous voulons tous ?

Un peu d'amour, d'amitié et d'aventure ?

J'espère que vous avez appris quelque chose ici aujourd'hui.

Moi, oui.

Parfois, il faut un peu sortir de sa boîte

pour découvrir ce qui compte dans la vie.

Mais, qu'en sais-je ?

Je ne suis qu'un joyeux esprit des eaux appelé Trish.

Au revoir, maintenant.

BARB ET STAR PASSÈRENT DES HEURES ENSEMBLE SUR CE BATEAU BANANE

C'ÉTAIT UN VRAI BRANLE-NICHONS

Hé, les gens d'âge moyen. Vous pensiez que c'était fini ?

Vous avez tort.

C'est l'heure du Boogie !

- On continue ? Un peu. - Oui, juste un peu plus.

Ça devient un peu dur de respirer, mais je vais continuer.

J'ai pas encore de sable dans la bouche, mais...

- Ah bon ? - Non.

Je sens de petites granules

- entre mes dents, comme... - Tes dents ?

- Je viens d'en avoir. - Et voilà.

On peut parler de chevaux, maintenant ?

Donne-la-moi.

Au revoir.

Il y a de bons bateaux, des bateaux en bois et des bateaux voguant sur la mer.

Mais les meilleurs sont les amitiés et puissent-ils toujours l'être.

Je suis d'accord.

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