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Précédemment...
- Dis à Harvey ce que tu ressens. - Quoi ?
Si tu ne lui dis pas bientôt,
tu risques de perdre toute occasion de lui dire
Je comprends pourquoi tu poursuis une femme inatteignable.
Tu es titillé par ce que vous ne pouvez pas avoir.
Je peux l'avoir, Doc.
Seulement si vous choisissez d'être le mauvais garçon.
Et si j'avais envie d'être le bad boy ?
Je suis heureux de dire, mon ami,
qu'on sait tous les deux que ce n'est pas vous.
Paula m'a dit qu'elle pensait qu'on ne survivrait pas
si toi et moi continuons de travailler ensemble.
Je veux rester à cette position, je me suis battue pour l'avoir
et je l'aime, je la mérite.
- Tu laisses Donna partir. - Elle a laissé sa lettre
de démission sur mon bureau
- Je suis désolé Harvey. - Tu ne m'as pas forcé à le faire
Je l'ai choisi, et maintenant, je choisi de ne plus le faire.
- Tu vas bien ? - Vas-tu revenir ?
Alors je vais bien.
Le doyen des admissions va venir vérifier votre travail
demain soir, Mlle Sazs.
Tu veux dire le doyen Hans Von Schlongenhammer ?
Tu vas avoir le marteau
du schlongen. - Louis, voici mon fiancé.
- Qu'as-tu vu en lui ? - Je sais.
Louis, on est là depuis 35 minutes,
et vous avez à peine dit un mot.
Que se passe-t-il ?
Vous voulez la vérité ?
La dernière fois, vous avez dit que je n'étais pas un mauvais garçon.
Mis je pensais, "pourquoi pas ?
Pourquoi Louis Litt ne pourrait pas être le mauvais garçon pour une fois ?"
Vous avez donc continué votre liaison avec Sheila.
Et c'était génial. J'avais la fille.
J'avais la confiance.
Mais quand je suis allé la rejoindre,
il était là. - Il ?
Le s*laud qu'elle va épouser, Zander Tête de c**.
Et comment vous vous êtes senti en le voyant ?
Comment à votre avis ?
J'ai cru que quelqu'un m'arrachait mon cœur de ma poitrine,
le mettait en pièces et y mettait le feu juste
sous mes yeux.
- Bien. - Bien ?
Vous m'avez entendu ?
Vous voulez que je le redise en allemand ?
Je vous ai entendu, Louis.
J'ai dit bien
parce que vous avez pu vous leurrer
à croire qu'il y avait un futur
entre vous et Sheila.
Mais être face à face avec ce Zander
signifie que vous pouvez maintenant affronter la vérité.
Et quelle vérité est-ce ?
Que si vous n'arrêtez pas ceci,
ce terrible sentiment que vous avez eu hier soir
continuera de grossir.
Je sais.
Vous avez raison.
Il est temps de la laisser partir.
- Juge Ralls ? - Vous vous souvenez de moi.
Bien sûr.
Vous m'avez traité de manière juste durant mon procès.
Je ne l'oublierai jamais. - Bien.
Parce que je ne suis pas ici par accident.
Vous êtes accusée d'avoir changé un verdict
pour un gain personnel.
Et si je perds, je pourrais perdre mon mandat de juge.
Pardonnez moi de demander, mais pourquoi exactement
venez-vous me voir avec ça ?
Parce que vous êtes un sacré avocat.
Et comme vous l'avez dit, je vous ai toujours traité de manière
juste à votre procès. - Foutaises.
Combien d'autres firmes avez-vous vu avant de venir me voir ?
- Sept. - C'est ce que je pensais.
Vous ne venez pas à moi parce que je sais que vous êtes juste.
Vous m'avez choisi parce celui qui prendra cette affaire devra
perdre au moins un client,
et vous avez pensé venir ici pour
me faire sentir coupable pour que je le fasse.
Non merci.
Et si c'était vrai ?
Je ne peux pas demander à mon cabinet de perdre un client actuellement.
Je suis désolé.
Vous êtes désolé ?
Vous vous êtes tenu dans mon tribunal,
avez dit qu'on vous avait donné un don que vous gâchiez.
J'ai servi pendant 20 ans.
Ils m'accusent de quelque chose que je n'ai pas fait,
et si je perds ça,
je perds tout ce pour quoi j'ai jamais travaillé.
Pensiez-vous ce que vous avez dit au jury ou pas ?
Zander, que faites-vous ici ?
Surpris de voir quelqu'un à un endroit
où il n'a rien à faire ?
Je connais ce sentiment parce que je l'ai senti
hier soir dans le bureau de Sheila.
Et une fois de plus, je suis navré de vous avoir interrompus.
Mais comme tous ceux qui me connaissent vous le diront,
je prends le recrutement de nos associés très au sérieux...
Arrêtez les foutaises.
Je sais ce que vous faisiez la nuit dernière.
Et je ne vais pas vous laisser continuer à le faire.
Vous prétendez recruter des étudiants afin
de passer du temps avec elle et la récupérer.
Cela n'arrivera pas.
Ce n'est pas ce que je faisais.
C'est évident que vous n'étiez pas là
pour recruter un tas d'associés
pour votre misérable petit cabinet.
Qu'avez-vous dit à propos de mon cabinet ?
Je travaille pour Skadden, Arps, Slate, Meagher & Flom.
On est meilleur que vous.
Je suis meilleur que vous.
Et vous feriez mieux de l'accepter.
Vous savez quoi, Zander ? Je n'étais pas là
pour récupérer Sheila,
et vous êtes sacrément chanceux que ça ne soit pas le cas.
Parce que si je voulais la récupérer, elle serait à moi.
- C'est une blague. - C'est vous la blague.
Et je vais vous dire autre chose.
Mon nom est dans mon cabinet.
Je n'ai jamais entendu parler de vous, alors dégagez,
ou je vous la volerais.
Je ne pense pas.
Parce qu'elle m'a choisi.
Alors prenez vos associés de la fac de New York
ou dans une autre école de droit misérable.
Je m'en fous.
Mais restez loin de ma fiancée.
Suits 7x14 Pulling the Goalie Diffusé le 18 avril 2018
Synchro par elderman Traduit par la communauté www.addic7ed.com
- Mike, c'est pas encore 9 h. - Je sais.
J'étais aussi surpris de te trouver ici que toi.
Je voulais dire qu'il n'est pas 9h
et tu viens déjà me voir avec ce regard.
Quel regard ?
Ce regard qui dit que tu vas me demander quelque chose
que je ne veux pas faire.
Juge Ralls est venue me voir.
Tu veux dire la juge qui a supervisé ton affaire de fraude ?
Elle est accusée d'avoir changé un verdict
pour une compagnie dans laquelle elle a des intérêts.
Harvey, je ne pense pas
qu'elle l'ait fait. - On essaye de signer Techron.
Ils ont une affaire qui pourrait finir en face de Ralls.
À la seconde où on accepte de la représenter,
on peut leur dire au-revoir.
Je ne veux pas que ça soit comme l'affaire de la prison.
Si tu ne veux pas le faire, on ne le fera pas, mais
on était du bon côté avec Teddy.
Je pensais que ça serait sympa pour nous de l'être encore.
Pourquoi nous ?
Même si je dis oui, tu n'as pas besoin de moi pour régler ça.
J'ai entendu ce qu'il s'est passé avec Paula.
Je pensais juste que si on faisait ça ensemble,
on pourrait peut-être s'amuser.
Dans ce cas, prend tes affaires.
Débriefe moi en chemin.
En chemin vers où ?
Si tu connais "Des hommes d'honneur" aussi bien que tu le prétends,
tu pourras deviner.
- Merci. - Excusez-moi.
Êtes-vous Donna Paulsen ?
Oui, et vous êtes ?
De Fox Commercial Leasing.
Je sais qui vous êtes, Mr Fox. Vous possédez le bâtiment.
S'il vous plait, appelez-moi David.
Ce n'est pas le seul bâtiment que je possède.
Combien en possédez-vous exactement ?
34.
Et bien, David, si vous pensez que me dire que
vous possédez 34 propriétés va m'impressionner,
vous pourriez avoir raison.
J'aime avoir raison, et vous savez quoi ?
J'aimerais pouvoir continuer ça encore, mais malheureusement,
ceci n'est pas une visite de courtoisie.
Vous voulez qu'on quadruple notre dépôt de sécurité ?
Vos avez enlevé le nom de Jessica Pearson du mur,
puis vous avez déclaré ne plus rien avoir à faire avec elle.
Ceci est un gros changement pour votre cabinet.
Cela pourrait affecter votre façon de rentrer de l'argent.
Écoutez.
On a bien pris nos distances avec Jessica Pearson.
Mais on a aussi restructuré le cabinet,
et on est plus fort que jamais.
Et si vous avez besoin que je vous montrer les livres
pour le prouver, je serais heureuse de le faire.
Cela ne sera pas nécessaire, Donna,
mais j'ai ce conseil de directeurs
que je dois soutenir, alors si vous pouviez
esquisser une lettre affirmant exactement ce que vous venez de me dire
et me la livrer en main propre à mon bureau,
cela devrait les garder éloignés.
Si vous vouliez me faire venir à votre bureau,
vous pouviez juste demander.
C'est ce que je viens de faire.
Katrina, arrête ce que tu es en train de faire.
J'ai besoin de mon cygne noir.
Laisse moi deviner. Zander Epstein.
Quoi ? Comment peux-tu savoir ça ?
Lorsque j'ai vu l'annonce du mariage de Sheila,
j'ai su qu'il y aurait un duel à un moment donné.
C'est pourquoi j'ai déjà commencé à creuser sur lui.
Bien, dis-moi ce que tu as,
parce que j'ai besoin de battre ce clown avant dimanche,
et je n'ai jamais entendu parler de lui.
La raison pour laquelle il t'est inconnu est parce qu'il
est un expert dans une petit ensemble de loi sur la technologique.
Je ne sais rien à propos de la loi pour la technologie.
Mais vous savez quoi faire d'une grosse puce
sur votre épaule et l'utiliser pour battre
comme il faut quiconque se tient sur ton passage.
Ça je sais.
Ça va être un sacré duel.
Je sais. Il sera le Burr de ton Hamilton.
Mais Hamilton meurt.
Pas cette fois, Louis.
Pas cette fois.
Je ne comprends pas. Comment j'aurais pu deviner ça ?
Ils ne vont pas dans des cages de baseball dans "Des hommes d'honneur".
Non, mais Tom Cruise dit qu'il pense mieux avec sa batte.
J'aurais jamais pu deviner ça.
Très bien, donne moi la version courte.
Il y a 2 mois, PolyCode contre K Systems.
Le jury a voté en faveur de PolyCode.
Ralls a retourné l'affaire dans ses mérites.
Laisse moi deviner. Celui qui représentait PolyCode
a découvert que Ralls a beaucoup d'argent chez K Systems.
Exactement.
Mais j'ai parlé à son comptable,
il dit que c'est dans un fond de pension
complètement transparent, et il peut en témoigner par écrit.
Qui représente PolyCode ?
Smith et Devane.
Ce ne sont pas des idiots.
Ils doivent se douter qu'on pourrait trouver des preuves comme ça.
La seule question est donc,
pourquoi pensent-ils avoir une chance ?
Attends une seconde, et s'ils ne pensaient pas avoir une chance ?
De quoi tu parles ?
Tu disais ne pas vouloir représenter Ralls
parce que cela pouvait affecter une autre affaire.
Si elle fait l'objet d'une enquête,
elle sera mise sur la touche pour six mois.
Ils veulent qu'elle ne soit plus là pour qu'elle ne puisse pas
les affronter ans une affaire à venir avec un autre client.
Ce qui signifie que si on arrive à la faire se récuser
de cette affaire,... - Ils abandonneront les charges
comme une patate bouillante.
Regarde moi ça.
Je m'amuse.
Je m'amuse même plus parce que
tu frappes comme un signe
qui essaye de coucher avec un taureau.
Quel genre de documentaire as-tu vu petit ?
Aucun.
J'étais trop occupé à apprendre comment frapper au baseball.
Que faites-vous ici ?
Vous dites être un meilleur avocat.
Je dis qu'on devrait tester ça.
Vous voulez vraiment démarrer un combat
avec moi sur la loi de technologie ? J'ai écrit le livre sur ça.
Je me fiche de savoir ce que vous avez écrit dans ce livre.
J'ai juste enlevé mon gant et vous ai giflé avec
dans la figure, alors allez-vous courir
vers maman ou ramasser le pistolet ?
Vous n'avez pas assez pour défendre la cause.
Si, parce qu'une des énormes banques
du quartier sur laquelle j'ai écrit le livre possède
40% des parts chez Office Warehouse.
Et les nouvelles micro-puces de vos imprimantes
renferment nos cartouches d'encre.
Je comprends.
Vous n'aimez pas que nous ayons la plus exquise
pièce d'équipement jamais faite
et la seule cartouche qui n'y rentrera jamais
avec l'entière gamme de propriété d'encre est la mienne.
Comment osez-vous parler de Sheila comme ça ?
Je pensais qu'on parlait de qui était le meilleur avocat.
Parce que je vous assure que peu importe où cette petite
charade se termine, vous serez laissé de côté seul
avec rien d'autre que ton dictaphone dans ta main.
Elle a parlé de mon dictaphone ?
Elle m'a tout dit.
Maintenant, dégagez de mon bureau.
Je dois appeler ma fiancée et lui dire que
j'ai un problème pénible de tailleurs à m'occuper.
Très bien.
Faisons-ça rapidement.
Je n'ai que 15 minutes de pause.
Cela ne prendra pas tout ce temps tant
que vous être prête à signer ceci.
- Qu'est-ce que c'est ? - Vous vous récusez
de toute affaire qui sera soumise par Smith et Devane
pour les trois prochaines années.
Et pourquoi ferais-je ça ?
Parce que si vous le faites,
tout ceci partira.
Je me fiche de ce qui arrivera.
C'est du chantage, et je ne m'y abaisserai pas.
Écoutez moi, ceci évite même la rumeur de quelque chose
qui pourrait détruire votre réputation.
C'est pour ça que vous êtes venue me voir.
Je suis venue pour que vous me défendiez.
On vous offre un moyen
d'éviter d'avoir besoin d'une défense.
Ce que vous offrez est une chance de
faire quelque chose de non éthique.
Vous ne faites pas ça,
on devra plaider devant un comité judiciaire,
aucun marché sera possible. - Je le sais.
Et je m'en fiche.
Au lieu d'essayer de négocier un accord secondaire,
pourquoi n'essayez-vous pas de trouver comment lavez mon nom ?
Parce que si je me récuse,
j'aurais tout aussi bien pu être payée pour changer ce
verdict en premier lieu.
Est-ce un mauvaise moment ?
Je ne pense pas que ça soit possible
d'avoir un mauvais moment si vous êtes là.
Croyez-moi, aucun mot plus
vrai n'a jamais été dit.
Et pour rendre votre journée encore meilleure,
j'ai la lettre dont vous aviez besoin.
Parfait.
Je ne veux pas vous laisser partir les mains vides,
j'ai quelque chose pour vous.
Et voilà.
Vous nous virez ?
Je vous donne un pré-avis de 90 jours.
Et ensuite je vous virerai.
C'est une violation de notre bail.
Cela pourrait si vous aviez un bail.
Cela a été rendu invalide quand vous avez restructuré,
ce dont, si je ne me trompe pas, vous venez de me donner
la preuve à l'instant.
Alors tout cet intérêt de savoir
si on allait pouvoir payer le loyer était juste..
Je crois qu'ils appellent ça une ruse.
Et je pense savoir comment ils vous appellent.
Pourquoi faites-vous ça ?
Vous avez un bail en dessous du
marché depuis des années.
J'ai vu la nouvelle fille du bloc
avoir une promotion pour un travail qu'elle n'avait jamais fait.
J'en ai tiré profit.
Donc ce flirt était juste des foutaises ?
Je n'ai jamais dit ça.
C'est les affaires. C'était drôle.
Je ne trouve pas ça drôle.
Parce que je suis peut-être la nouvelle fille du bloc,
mais vous venez de démarrer un combat avec les meilleurs avocats
de la ville, et au cas où vous n'auriez pas remarqué,
ils sont aussi dans le bloc.
Vous voulez aller dire à Harvey Specter et Louis Litt que
leur nouvelle directrice a été servie avec ce costume
et que ça leur a coûté leur maison, allez-y.
Ou vous et moi pouvons discrètement modifier le bail,
augmenter le loyer de 100% sur les trois prochaines années,
et personne n'aura à savoir.
Je ne vous laisserai pas vous en tirer avec ça.
Sheila, que fais-tu ici ?
Je ne suis pas ici pour répondre à des questions, Louis.
Je suis là pour les poser.
Que fais-tu à poursuivre Zander ?
Qu'est-ce que tu crois ? Je protège mon honneur.
Louis, je sais que cela t'a contrarié de nous voir ensemble à mon bureau,
mais je n'ai jamais pensé que tu commencerais quelque chose comme ça.
Tu sais quoi, Sheila ? De mon point de vue,
je n'ai rien commencé.
C'est toi. - Quoi ?
Je n'ai rien à voir avec ça.
Tu as tout à y voir.
Je vivais ma vie.
Tu sais quoi ?
J'étais assez idiot pour
penser que le destin faisait bien les choses,
qu'il y avait une raison pour laquelle tu étais de retour ici
et que tu découvrirais que j'étais cette raison.
Mais quand je t'ai vu avec lui, quand je t'ai entendue lui dire que
tu ne savais pas ce que tu avais vu en moi,
et puis ce c*n s'est pointé à mon bureau pour
me dire de rester loin de toi.
Tu veux intenter un procès pour me récupérer ?
Parce que, Louis, cela n'arrivera pas.
Je sais que ça n'arrivera pas.
Tu n'est pas la raison.
Alors c'est quoi ?
Je te l'ai dit.
C'est mon honneur.
Je n'ai pas la fille.
Je n'ai pas à être heureux.
Mais au moins je peux battre ce trouduc à son propre jeu.
Louis, si tu fais ça,
il découvrira pour nous.
Et cela ruinera ma relation,
ainsi que ma vie.
Sheila, tu as ma parole,
je ne laisserai pas ça arriver, quoi qu'il arrive.
J'espère que tu sais ce que tu fais.
Rachel, j'ai besoin que tu arrêtes ce que tu fais
et que tu trouves un procès qui envoie le fils de pute
qui possède ce bâtiment en prison
pour le reste de sa misérable vie.
Calme toi.
Je ne comprends pas ce dont tu me parles.
Notre propriétaire m'a piégée en me faisant admettre
qu'on avait restructuré le cabinet,
et maintenant il a rempli les documents pour nous virer dans 90 jours.
Donna, c'est mauvais.
Tu dois impliquer Harvey et Louis.
Rachel, je ne peux pas aller voir Harvey avec ça en ce moment.
Je ne peux pas.
Donna, que se passe-t'il ?
- Je l'ai embrassé. - Quoi ?
Je savais que cela devenait sérieux avec Paula,
et je devais savoir.
Donna, c'est énorme.
Ce n'est pas la question, Rachel.
Mais je me sens horrible parce que
Harvey et Paula ne sont plus ensemble désormais.
Et il n'y a pas moyen que tu sois responsable de ça et
du cabinet perdant sa maison.
Non, vraiment pas.
On doit pouvoir trouver comment arranger ça,
mais ça doit être du sérieux.
Alors trouvons quelque chose de sérieux.
Tu avais raison, Mike.
J'avais besoin d'une distraction.
Merci.
Je sais que ça ne sont pas mes affaires
et que tu ne veux probablement pas en parler, mais,
que s'est-il passé avec Paula ?
Donna m'a embrassé.
Quoi ?
C'était après le passage de Malik,
et sorti de nulle part,
Donna m'a embrassé.
C'est une longue histoire, mais cela m'a fait réalisé que
Paula n'était pas la bonne.
Donna est la bonne ?
Ce n'est pas ce que je dis.
Alors que dis-tu ?
Tu devrais savoir mieux que personne que
parfois des conneries qu'on n'avaient pas vu arriver arrivent.
Cela t'amène dans une autre vie,
et c'est un de ces moments.
Peut-être que tu n'aurais pas pu le voir arriver, mais
j'aurais dû.
De quoi tu parles ?
Tu vas être énervé.
La nuit avant qu'on soit allé voir Malik,
j'ai en quelque sorte dit à Donna que si elle avait des sentiments pour toi,
elle ferait mieux de te le dire avant qu'il ne soit trop tard.
Je ne pensais pas qu'elle allait t'embrasser.
C'est bon, Mike.
Tu ne pouvais pas savoir qu'elle allait faire ça.
Attend une seconde. Tu ne pouvais pas savoir.
Quoi ?
On ne pouvait pas savoir que Ralls n'allait
pas se récuser,
ce qui signifie qu'ils ne sauront pas non plus.
Parles-tu d'imiter sa signature ?
C'est ça.
On obtient la signature de Smith et Devane,
ce qui revient à eux admettant
qu'ils ont fabriqué tout le truc.
Je ne sais pas comment je me sens à propos de franchir cette limite.
Mike, on a fait bien pire
pour des gens qui méritaient bien moins.
Tu as dit toi-même qu'elle méritait ça.
Faisons-le.
- J'espère que tu es prêt, Epstein. - Je suis prêt, Litt.
Tu es sûr ? Parce que j'ai un petit précédent dans ma poche du
nom de Jenkins contre Sanders.
Ce qui pourrait m'effrayer si Howell contre Munley
n'avait pas battu Sanders en 2010.
Dans ce cas, c'est une bonne chose que j'ai amené un peu de renard
à la fête répondant au nom de U.S. contre Xerox.
Je suppose que quelqu'un n'a pas entendu la nouvelle.
Xerox a été changé la semaine passée.
Foutaises.
C'est des foutaises. Mais peu importe.
Car cela ne s'applique qu'à une technologie analogique,
ce qui n'a plus d'intérêt depuis, 40 ans.
Et ce que tu as d'autre n'importe pas non plus parce que
j'ai tout un tas de précédents
à te montrer qui écrasera tout ce que trouvera.
Changement de plans.
On doit remplir une notion pour effacer
les produits de cet enfoiré de notre magasin.
Louis, on ne peut pas faire ça.
Je peux et je vais le faire.
Qu'est-ce qui ne va pas chez toi ? On a un plan solide.
Tu ne comprends pas ? On a engagé un combat au-delà de nos capacités.
Il va nous tuer à moins que je ne fasse ça.
Louis, si on sort un produit
des étagères d'un de nos plus gros client
sans leur permission, ils seront plus que furieux.
Je m'en fiche.
Pas moi.
Et je ne vais pas te laisser faire ça.
Très bien, que faisons-nous ici ?
Temps mort.
- Quoi ? - Un ajournement, Votre Honneur.
Je demande un ajournement. - Sur quels motifs ?
Il y a une minute, il était prêt à me faire face.
C'est ma faute, Votre Honneur.
J'ai apporté les mauvais dossiers à la cour.
Ne punissez pas Mr. Litt pour mon incompétence.
Très bien, on reporte à demain.
Mais vous feriez mieux de vous reprendre tous les deux.
Cette cour n'apprécie pas de perdre son temps.
Merci, Votre Honneur.
Je suis désolé, Louis, mais si je n'avais pas fait ça,
on aurait perdu ce client. - C'est bon.
Louis est habitué à perdre des choses.
Des affaires. Des femmes.
Tu penses que je suis celui qui a perdu Sheila ?
Je penses que tu l'a perdue il y a longtemps,
et tu montres à tout le monde pourquoi.
Tu montres à tout le monde
que tu es la plus misérable ordure
qui n'a jamais vécu. - Et pourquoi ça ?
Parce que je suis celui qui se tape ta fiancée
derrière ton dos et devant aussi.
- Quoi ? - Mardi dernier,
on a joué aux gendarmes et aux voleurs, et je l'ai vandalisée
toute la nuit.
- Ça ne peut pas être vrai. - C'est vrai.
Tu es peut-être celui qu'elle veut,
mais je suis celui qu'elle désire.
Louis, dites-moi que vous ne lui avez pas dit ça.
Non, c'est vrai, mais je le voulais.
Et si je fois lui dire, je le ferais.
Louis, vous ne pouvez pas faire ça.
Vous avez promis à Sheila.
Je m'en fiche. J'ai besoin de gagner cette affaire.
Et si vous utilisez cette liaison pour gagner,
vous le regretterez pour le reste de votre vie.
Mais si je perds, je devrais vivre le reste de ma vie
sachant qu'il a eu le meilleur de moi pour tout.
Alors trouvez un moyen de gagner sans utiliser cette tactique.
Parce que si vous ne pouvez pas,
je pense qu'on devrait arrêter de se voir.
Quoi ?
Je ne dis pas ça à la légère, mais j'ai fait le serment
de ne faire aucun mal.
Et dernièrement, je sens que
que notre relation fait du tord. - Comment pouvez-vous dire ça ?
Vous avez dit que vous ne me quitteriez jamais.
Je sais.
Et cela me ferait une énorme peine.
Mais mon serment à ma profession est plus grand que mes mots pour vous.
Et si mon avertissement de vous quitter ne vous empêche pas
de blesser cette femme que vous prétendez aimer,
alors ce que nous faisons ici ne sert à rien.
À quoi dois-je ce plaisir ? - J'ai un cadeau pour vous.
Aidez-moi à comprendre.
Vous essayez d'utiliser le statut fait pour protéger des squatteurs
pour garder votre bail ? - Je n'essaye pas.
Je le fais et cette poursuite a déjà été remplie.
Soit vous pouvez dépenser plus en frais légaux
que ce que vous auriez en augmentant notre loyer,
soit vous pouvez tout abandonner.
Je dois admettre, c'est vraiment impressionnant.
Excepté pour une petite chose. - Quoi donc ?
La clause dans votre bail qui indique
que si le locataire engage une procédure
avant d'engager une sentence arbitrale,
j'ai le droit de terminer votre bail sous les 30 jours.
On n'a pas engagé la procédure. C'était vous.
C'est vrai ?
La poursuite n'a jamais été remplie.
Fils de pute.
Vous avez tellement peu de respect pour moi
que vous feriez preuve de mauvaise foi deux fois ?
J'ai fait ce que je devais faire, d'accord ?
Ça n'a rien de personnel.
Je vous ai dit que j'avais des bâtiments partout dans la ville.
Pas vrai ? Je ne pourrais pas faire ce que je fais si je
ne savais pas comment obtenir ce que je veux.
Et quand la rumeur sortira que
vous traitez les locataires ainsi,
ces bâtiments ne vont plus avoir grande valeur.
Croyez moi, quand vous avez des vues comme les miennes sur
Central Park ou Battery Park,
les gens se moquent de comment ils sont traités.
Ils veulent juste y être.
D'ailleurs, je pourrais avoir quelque chose
pour vous de l'autre côté de la ville.
Je pense que vous allez aimer,
parce que maintenant que vous avez rempli ça,
vous allez déménager plus tôt que ce que vous pensiez.
Je suis désolée. Ais-je une affaire contre vous que je ne connais pas ?
On représente la juge Sandra Ralls.
Alors je suppose que oui.
Sauf si, bien sûr, vous voulez
abandonner votre plainte contre elle.
Et pourquoi ferais-je ça ?
Parce que nous avons un accord signé
disant qu'elle se récuse
d'Exodyne contre l'état de New York.
J'ai peur que cela ne soit pas assez.
Vous plaisantez ?
Elle se retire d'une énorme affaire
imminente qui vous oppose ce qui est, nous le savons tous,
ce dont il s'agit vraiment.
Ce dont il s'agit vraiment, Mr. Ross,
c'est d'envoyer un juge sur la touche
qui a démontré une incapacité à suivre la loi.
Foutaises. Elle a suivi la loi dans votre affaire.
Vous n'avez juste pas aimé le résultat.
Alors pourquoi ne pas lui demander si elle a suivi la loi dans
l'affaire Sullivan il y a 12 ans ?
De quoi parlez-vous ?
Votre cliente a pris les choses en main.
Elle l'a fait il y a 12 ans. Elle l'a fait il y a 2 mois.
Dieu sait combien de fois elle l'a fait entre les deux.
Mais elle ne le refera plus jamais.
Cette femme a plus d'intégrité dans son petit doigt
que vous en avez dans tout votre... - Mike, ça suffit.
Vous faites une accusation pareille,
vous feriez mieux d'avoir des preuves.
Parce que si vous tâchez la réputation de cette femme
sans motifs, je ferai ma mission de vous enterrer.
Alors au lieu de venir à moi avec des accusations vides,
pourquoi ne pas demander à votre cliente ce qu'elle a fait?
Pourquoi déboulez-vous ici sans être annoncés ?
On vient de Smith et Devane.
Ils ont parlé d'une affaire Sullivan
comme si elle signifiait quelque chose, et vous feriez mieux de nous dire
ce dont ils parlaient, ou on s'en va.
C'était il y a 12 ans.
J'était nouvellement juge.
Et voilà un enfant de 16 ans avec le pire avocat commis d'office
que j'ai jamais vu.
J'ai du décider de juger ce garçon
comme un adulte,
mais quand on lui a offert un marché et que cet abruti
a voulu aller au procès,
je ne pouvais pas rester à regarder.
Je ne comprends pas. Pourquoi ne pas avoir déclaré une annulation ?
Parce qu'avoir un avocat nul
n'est pas un motif pour.
Alors à la place vous avez eu un contact direct
avec l'accusé ? - Harvey, vas-y doucement.
Elle essayait seulement d'aider un gamin.
Je me fous de savoir si elle essayait de guérir le cancer.
C'est illégal. Elle ne nous avait rien dit.
Je ne perdrais pas un client pour un juge qui
ne peut pas dire la vérité à ses propres avocats.
Vous voulez savoir quel genre de juge je suis ?
Anita Gribs est venu pour mettre vos téléphones sur écoute
parce qu'elle savait d'instinct
qu'il était une fraude et que vous saviez.
Elle avait tout le monde de l'avocat général
au bureau du gouverneur pour me forcer à le faire,
j'ai dit non
parce qu'ils n'avaient pas de cause valable.
Dites vous que je vous suis redevable ?
Je dis que j'ai fait une erreur
il y a 12 ans,
et que notre système se repose
sur le fait d'avoir des personnes comme moi sur le banc
pour que quand des personnes comme vous arrivez devant nous,
vous ne finissiez pas directement en prison.
Katrina, si tu es là pour me dire que nous n'avons rien,
cela va devoir attendre, parce que..
Je ne suis pas là pour te dire ça, Louis.
Je suis là pour te dire que nous avons tout.
- Quoi ? - Je l'ai entendu parler
du digital contre l'analogue,
ce qui m'a amené à réfléchir.
La loi des technologies a ses bases dans le loi des droits d'auteur,
ce qui signifie...
Xerox s'applique en fin de compte.
Exactement.
On le tient.
Tout ce que tu dois faire c'est lui montrer ça,
et il s'effondrera comme un soufflé sorti trop tôt.
Tu le fais.
- Louis, je ne peux pas. - Pourquoi pas ?
Parce que l'entière raison pour laquelle on fait ça est
pour te donner la satisfaction
de voir ce bâtard humilié.
Katrina, tu ne comprends pas ?
Si ça arrive, il va dire quelque chose d'horrible,
et je dirais quelque chose d'horrible en retour,
et je serais tenté de lui dire que...
Lui dire quoi ?
Oublie. Je peux gérer ça.
Louis, que se passe-t'il ?
Ce qu'il se passe, c'est que je ne veux pas te souiller
avec ma sordide vie personnelle.
Je me suis mis dans ce pétrin,
et tu as fait tout ce que tu pouvais pour m'en sortir.
Je dois faire le reste par moi-même, alors merci.
Donna, puis-je te parler une seconde ?
Non, Rachel, parce que je suis trop occupée à paniquer.
Paniquer pour quoi ? On l'a.
Ça n'a pas marché.
Il y a une clause dans notre bail qui dit que si
on évite une sentence arbitrale, il peut nous virer dans
les 30 jours, plus 90.
Non, c'est seulement si on
commence le litige.
On ne l'a pas commencé. Il nous a poursuivi.
- Pas officiellement. - Quoi ?
Tu m'avais dit que... - Je ne comprenais pas
quand je te l'ai dit.
Donna, tu dois le dire à Harvey.
- Je ne peux pas. - Alors, tu
dois le dire à Louis.
Paula voulait que Harvey se débarrasse de moi.
De quoi,
de quoi tu parles ?
Je ne t'ai pas raconté toute l'histoire.
Elle voulait que je parte, et Harvey ne voulait pas me renvoyer,
alors il est allé voir Stu Buzzini pour qu'il m'offre un travail.
Et j'allais le prendre, mais à la dernière minute,
Harvey a changé d'avis.
Il m'a choisie plutôt qu'elle.
C'était seulement il y a quelque jours, et je ne peux pas être responsable
de la perte de la seule maison que sa firme a jamais connue.
Donna, je comprends tout ça.
Mais si tu laisses ta culpabilité t'empêcher de lui
donner une chance d'arranger ça
avant qu'il ne soit trop tard,
il va espérer que tu aies pris ce travail.
Je vais lui dire.
J'ai parcouru les dossiers de l'affaire Sullivan.
Tu as fait quoi ?
Pourquoi ferais-tu ça ?
Parce que le jury est dans deux jours.
On doit être prêt pour ce qu'ils vont nous
avancer sur Ralls.
Non, pas vraiment, parce que je ne risque pas de
perdre un autre client
pour quelqu'un qui m'a menti.
Je suis désolé, tu étais dans la pièce ?
Si elle n'avait pas refusé cette mise sur écoute, je n'aurais pas
été le seul en prison, et tu sais ça.
Pourquoi tu penses qu'elle a amené ce sujet, Mike ?
Je ne sais pas. Peut-être pour nous montrer qu'elle mérite
d'être à sa place. - Foutaises.
Elle l'a fait pour que tu te sentes redevable,
ce qui est pourquoi elle est venue à toi en premier lieu.
C'est parce que tu es un pigeon.
Tu sais quoi, Harvey ?
Je préfère être un pigeon plutôt que quelqu'un qui
refuse de sacrifier quelque chose pour quelqu'un d'autre.
Qu'est-ce que tu viens de me dire ?
Je me fous de ce qu'on perd.
Cette femme nous a rendu service,
et je ne vais pas la laisser tomber parce que
tu refuses de sacrifier un client.
J'ai sacrifié plus que des affaires cette semaine
parce que tu ne pouvais pas garder ta bouche fermée.
Es-tu... Es-tu sérieusement
en train de ramener ça à Donna
alors qu'on parle de l'avenir d'une femme ?
Ne me sors pas ça.
Tu as ramené ça à Donna
quand tu as dit que je ne faisais pas de sacrifices.
J'ai tout sacrifié.
Assez !
Tu as dit ne pas vouloir que cela soit une autre affaire de prison.
Ça en est une,
et je te dis de laisser tomber.
Tant qu'on parle des sacrifices
et de prison, l'un de nous est allé en prison pour l'autre,
et la femme que tu es sur le point d'abandonner ?
Elle est la raison qui a rendu ça possible.
Merci.
Es-tu venu abandonner tout ça en personne ?
Parce que si tu es sympa,
je pourrais t'éviter une humiliation au procès.
Tu es celui qui sera humilié
si on en arrive au procès.
Bonne réplique de cour de récré, Litt.
Je suppose qu'un perdant comme toi doit avoir pas mal d'entraînement.
Comment est cette réplique, Zander ?
On va au procès, c'est ce que tout le monde verra.
- Que veux-tu ? - 30 millions.
Et je veux qu'il soit écrit dans l'accord que
Louis Litt est un meilleur avocat
que Zander Epstein.
- Pas moyen. - Oh si.
- Vous êtes vraiment si petit ? - Vous pouvez l'enterrer dans
les petites notes si vous voulez.
Vous pouvez l'écrire en latin si vous voulez.
Mais cela y sera,
et vous saurez pour toujours que c'est là.
Si c'est ce qu'il faut pour que vous puissiez vous sentir entier,
alors on a un accord, mais juste une chose.
Quand je rentrerai à la maison ce soir, souvenez-vous de qui m'attend.
Elle me fera à manger, me frottera les pieds,
me dira qu'elle m'aime,
et on ne pensera plus jamais à vous.
Peut-être à notre 50ème anniversaire de mariage,
on rira de l'homme avec qui elle a failli finir,
si on peut se souvenir de votre nom.
C'est maintenant 50 millions.
À prendre ou à laisser.
Quoi que ça soit,
je suis au milieu de quelque chose.
J'espère que c'est pour garder
Ralls à son poste. - Peut-être.
Mike, je suis désolé pour hier soir.
C'était une semaine mouvementée,
et lorsque tu m'as accusé de na jamais rien sacrifier...
Je n'aurais pas dû dire ça.
Tu as sacrifié pour moi des centaines de fois.
Je le sais. - Plutôt des milliers.
Qu'est-ce que tu as ?
J'ai réfléchi,
comment cette femme pouvait savoir
ce que Ralls a fait avec Sullivan ?
Je suppose que tu as la réponse.
Il s'avère que cet avocat commis d'office,
Smith et Devane l'a engagé il y a 6 mois.
Mais le truc, c'est que, il y a 6 mois,
sa liste d'affaires n'allait pas aussi loin dans le futur.
Ce qui veut dire que tout ça était un piège
pour une affaire qui s'est déjà tenue.
Penses-y. Elle se fait mettre sur la touche,
tous ceux qui ont été jugés par elle les 7 dernières années
peuvent automatiquement faire appel.
Mike, c'est génial. On les tient.
Le problème, c'est que je n'arrive pas à trouver de quelle affaire il
s'agit parce que Smith et Devane ne
représentait personne alors.
Quel genre d'affaires a-t'elle jugée pendant cette période ?
Surtout des antitrust fédéraux.
Alors je sais qui peut nous aider.
Que fais-tu ici ?
J'ai parlé à Zander un peu plus tôt, et il m'a dit que
vous aviez eu un accord.
C'est ce qu'il a dit ?
Je l'aurais plus décrit comme une raclée, mais peu importe.
- Merci, Louis. - Pourquoi ?
- Pour ne pas lui avoir dit pour nous. - Ça ne m'est jamais venu en tête.
Tu m'avais demandé de ne rien lui dire, je l'ai fait.
Et je dois maintenant te demander une chose de plus.
Laisse tomber cette affaire.
- Quoi ? - Donne lui un moyen de s'arranger,
et laisse tomber cette affaire.
Je lui ai donné un moyen. Ça s'appelle un accord.
Non, tu lui as balancé cette accord et
as ajouté une absurdité comme
quoi il admet que tu es un meilleur homme.
Je suis le meilleur.
Prouve le en étant un plus grand homme.
Je me marie dans quelques jours,
et tout ce dont mon fiancé peut penser, c'est toi.
Tu as gagné.
Tu l'as battu et il le sait.
Fais ça pour moi.
Parce que dans le cas contraire,
tu aurais très bien pu lui dire pour nous
en premier lieu.
Rachel, on doit parler.
- Qu'a dit Harvey ? - Je ne suis pas allée voir Harvey.
Donna, pourquoi pas ?
Parce qu'il était occupé avec autre chose,
et je me suis souvenu d'une des raisons pour
laquelle il m'a promue à la base.
Je ne comprends pas.
Rachel, je connais les gens.
Je sais ce qui les fait plier, et j'ai besoin que tu reffases
une autre nuit blanche pour m'aider à faire que ce trouduc
pour de bon.
Louis, je tombe mal ?
Quoi ?
Non. Qu'y a-t'il ?
Smith et Devane essaye de se débarrasser d'un juge
pour changer une affaire classée.
Mike et moi essayons de trouver quelle affaire est assez grosse
pour valoir le risque.
Glazer Bank contre Risa Ventures.
Tu n'as même pas regardé le reste de la liste.
Pas la peine.
Smith et Devane représente Pomaville Industries.
Ils attendent de pouvoir émerger avec Condor depuis 2 ans.
Tu changes ce précédent... - Tous les courties de Wall Street
se balanceraient sur leurs chandeliers.
Clair comme de l'eau de roche.
Tu es vraiment un maître avec ce genre de choses, tu le sais ?
Merci, Harvey.
Bonne soirée, Louis.
Harvey, attends.
Je pourrais avoir besoin de conseil sur quelque chose de personnel.
Mais je sais ce que tu ressens sur l'infidélité, et...
Louis, mes sentiments sur ça sont
personnels et pour moi seul.
Je ne vais pas te juger pour avoir fait un choix différent
de celui que j'aurais fait. - J'apprécie.
Parce que j'ai eu une liaison avec Sheila.
J'ai perdu le contrôle,
et je me suis retrouvé dans un combat avec son fiancé.
J'ai poursuivi son client,
et j'étais sur le point de le battre.
Maintenant, Sheila veut que je noie tout ça.
Si tu me demandes en tant que partenaire associé,
je te dirais de ne pas noyer une affaire
pour une femme avec qui tu couches.
Je ne te le demandes pas en tant que partenaire associé.
Je te le demandes en tant qu'amis.
Alors, mon ami,
je dirais que parfois, nous devons sacrifier des affaires
pour les personnes à qui on tient.
Merci pour ça.
Laissez moi deviner. Vous êtes arrivés tôt pour informer le jury que
vous vous retirez de l'affaire.
Non, on est arrivés tôt pour vous informez que vous vous retirez.
Et une nouvelle fois, pourquoi je ferais ça ?
Parce que vous avez embauché un avocat commis d'office nul
dans le seul but d'obtenir des saletés sur une juge exceptionnelle.
Engager un avocat nul n'est pas contraire à la loi.
Non, mais le faire pour pouvoir arranger une fusion l'est.
C'est une superbe théorie, mais vous n'avez aucune preuve.
Si, on en a. Juste là.
Vous avez signé pour les six compagnies l'année dernière.
Et on a des déclarations sous serment
de chacune d'elle disant que vous les
avez approchées avec une offre pour obtenir leur fusion si
ils signaient avec vous en avance.
Cela n'était pas dur une fois qu'ils ont
réalisé que cela arriverait à une accusation criminelle.
Et la conspiration pour altérer les règles judiciaires
est clairement une accusation criminelle.
Ce qui veut dire que si vous n'arrêtez pas ça maintenant,
vous finirez en prison.
À vous de voir.
Ils seront là dans 5 minutes.
Louis, c'est quoi ce bordel ?
À quoi ça ressemble ?
Ça ressemble à toi laissant cet homme s'en tirer
alors que tu le tenais à la gorge. - C'est un bon accord, Katrina.
Notre client sera ravi
d'être payé pour un problème dont ils n'ont
jamais eu connaissance.
On n'a pas fait ça pour le client.
On a fait ça pour toi. - Alors fais ça pour moi.
Fais le , c'est tout !
C'est elle qui t'a demandé de le faire, aps vrai ?
Je ne peux pas lui dire non.
Je ne peux pas.
Tu es un homme bon, Louis Litt.
Et un jour, tu trouveras quelqu'un qui appréciera ça.
Je vois que vous avez amené une amie cette fois.
Ce n'est pas juste mon amie.
C'est mon avocate. - Laissez moi deviner.
Vous l'avez amenée pour abandonner votre poursuite
parce que vous avez enfin réalisé que vous ne pouviez pas
dépasser un homme comme moi.
Non, elle a enfin compris ce qui
fait plier un homme comme vous.
Et ce qui vous fait plier est être capable de dire à
n'importe quelle femme que vous rencontrer que vous possédez les
meilleurs bâtiments de la ville avec les meilleures vues.
Parce que si vous ne pouvez pas le dire, alors
les gens pourraient remarquer que vous n'êtes qu'un homme
pas assuré qui construit des bâtiments
pour couvrir sa faiblesse.
Sortez de mon bureau.
On sortira, mais si on le fait,
ces vues que vous convoitez, elles partiront.
- De qui vous parlez ? - Pensiez-vous que
je venais juste pour vous dire que je connais votre faiblesse ?
On contrôle les droits autour
de six de vos plus prometteuses propriétés.
Alors au lieu de vues éclarcies sur le park,
vos locataires les plus haut regarderont
une boîte de 1m20 de tampons.
Que voulez-vous ?
Vous savez ce qu'on veut.
- Vous gardez votre bail en état. - Pas suffisant.
On a besoin que vous remboursiez
le prix des alentours.
Et une déduction de 10% de notre bail.
Je vous appellerai bien par un nom mais je suppose
que vous me poursuivriez. - David, je me fiche de
comment vous m'appelez
parce que, comme vous l'avez dit, ce n'est pas personnel.
Ce sont les affaires.
Voici notre bail corrigé.
Comment ça va ?
Je viens te dire que la juge Ralls vient d'appeler.
Elle voulait me remercier. - C'est super.
Le seul souci, c'est qu'elle m'a appelé il y a 5 minutes
pour me dire la même chose.
Tu veux me dire pourquoi tu es vraiment là ?
Pourquoi tu as dit ces choses à Donna ?
Parce que je tiens à elle.
Je ne voulais pas qu'elle passe sa vie sans savoir.
- Et pour moi ? - Quoi toi ?
As-tu pensé à ce que ça ferait à ma relation ?
Je pensais que si tu étais
si sérieux avec Paula, ça ne compterai pas.
Et si j'étais allé voir Logan Snaders
pour lui dire de tenter avec Rachel ?
Voici la différence.
J'espère vraiment que tu ne serais pas en faveur de Rachel
et lui ensemble, et tu peux être énervé ou pas contre moi, mais
peut-être que je suis pour
toi et Donna ensemble.
C'est juste.
La vérité, c'est que maintenant,
je ne cherche pas à être avec quelqu'un.
Donna, tu es occupée ?
Je me préparais à
rentrer chez moi.
Je me demandais juste pourquoi
j'ai un nouveau bail sur mon bureau
avec une réduction de 10% par rapport au dernier.
Je voulais te remercier de m'avoir gardée.
Quoi ? - Si j'avais que ça te ferait
faire des choses comme ça,
je devrais penser à te virer plus souvent.
Considérons ça comme une chose unique.
Avant que tu ne partes,
tu veux que je nous serve à boire ?
Pourquoi on ne secourait pas tout ça
et on en prendrait deux ?
Sheila, que fais-tu ici ?
J'ai quitté Zander.
Quoi ?
J'ai réalisé qu'il n'était pas le bon pour moi.
- Je pensais que tu l'aimais. - Non.
Je t'aime.
Et peut-être que je l'ai oublié pendant un moment.
Mais c'est deux dernières semaines, tu m'as excitée,
tu t'es battu pour moi,
et tu as sacrifié pour moi.
Et à propose d'enfants ?
Tu penses que je ne peux pas vivre sans enfants...
Non, ce n'est pas le cas, mais j'y ai pensé,
le destin nous a amené ensemble.
Pourquoi ne pas le laisser décider
si on doit ou pas avoir des enfants ?
Je ne comprends pas.
J'ai enlevé mon diaphragme.
Tu as enlevé le gardien de but ?
Oui, Louis.
Et je ne veux pas de jeux de rôles ce soir.
Je veux juste qu'on soit Sheila Sazs et Louis Litt.
Allons-y.
Allons à l’intérieur.
Synchro par elderman Traduit par la communauté www.addic7ed.com
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