Afrikaans
Akan
Albanian
Amharic
Arabic
Armenian
Azerbaijani
Basque
Belarusian
Bemba
Bengali
Bihari
Bosnian
Breton
Bulgarian
Cambodian
Catalan
Cebuano
Cherokee
Chichewa
Chinese (Simplified)
Corsican
Croatian
Czech
Danish
Dutch
English
Esperanto
Estonian
Ewe
Faroese
Filipino
Finnish
French
Frisian
Ga
Galician
Georgian
German
Greek
Guarani
Gujarati
Haitian Creole
Hausa
Hawaiian
Hebrew
Hindi
Hmong
Hungarian
Icelandic
Igbo
Indonesian
Interlingua
Irish
Italian
Japanese
Javanese
Kannada
Kazakh
Kinyarwanda
Kirundi
Kongo
Korean
Krio (Sierra Leone)
Kurdish
Kurdish (Soranî)
Kyrgyz
Laothian
Latin
Latvian
Lingala
Lithuanian
Lozi
Luganda
Luo
Luxembourgish
Macedonian
Malagasy
Malay
Malayalam
Maltese
Maori
Marathi
Mauritian Creole
Moldavian
Mongolian
Myanmar (Burmese)
Montenegrin
Nepali
Nigerian Pidgin
Northern Sotho
Norwegian
Norwegian (Nynorsk)
Occitan
Oriya
Oromo
Pashto
Persian
Polish
Portuguese (Brazil)
Portuguese (Portugal)
Punjabi
Quechua
Romanian
Romansh
Runyakitara
Russian
Samoan
Scots Gaelic
Serbian
Serbo-Croatian
Sesotho
Setswana
Seychellois Creole
Shona
Sindhi
Sinhalese
Slovak
Slovenian
Somali
Spanish
Spanish (Latin American)
Sundanese
Swahili
Swedish
Tajik
Tamil
Tatar
Telugu
Thai
Tigrinya
Tonga
Tshiluba
Tumbuka
Turkish
Turkmen
Twi
Uighur
Ukrainian
Urdu
Uzbek
Vietnamese
Welsh
Wolof
Xhosa
Yiddish
Yoruba
Zulu
Explorez les rotations et trouvez une respiration commune.
Essayez de trouver une respiration commune.
Bien ancrés dans le sol et encore plus quand vous vous élevez.
Plus vous vous ancrez dans le sol, plus vous ressentirez le rebond.
Ancrés quand vous descendez, et encore plus quand vous remontez.
Très bien.
Philip, c'est très bien.
Kerstin, plus profond dans le sol et encore plus quand tu remontes.
Respire dans ton torse, respire dans tes hanches.
Dans tes genoux.
Kerstin, n'accélère pas.
Prends plaisir, simplement.
Très bien.
Très bien.
Très bien tout le monde.
Sautez dans la suspension.
Il y a un petit élan qui vous permet de vous suspendre.
Essayez de trouver cet élan.
Suspension et relâchez.
Vous fondez et puis vous vous élancez dans la suspension.
Relâchez, puis élan.
Relâchez, puis élan.
C'est la fin, vous sortez lentement.
Tyra, tu vas vers Louise.
Tu as le briquet ?
- Oui. - Très bien.
Sans effort, sans effort.
Tu peux marcher un peu plus rapidement, Nuria.
Il y a toujours ce moment où vous êtes en équilibre sur une jambe.
Laissez votre jambe trouver l'équilibre.
L'autre jambe est libre.
La jambe au sol pousse contre le sol.
Même si ce sont de petits pas.
Cela vous donne la force
pour la suspension, avant de relâcher à nouveau.
Libérez vos dos et vos sacrums.
Et vos bustes. Pas besoin de vous tenir
comme nous le faisons d'habitude, nous danseurs.
Dans le sol, dans le sol... Et relâche.
Il y a des papillons autour de vous.
Tout ce que vous touchez est vraiment beau.
Les t-shirts.
L'air.
La terre.
Chaque odeur est agréable.
Il y a beaucoup d'informations, je dois les intégrer.
C'est normal. C'est le moment de l'apprentissage.
C'est chaotique.
Pas de problème. Ça fait partie du jeu.
Cela peut vraiment améliorer l'intensité.
Je veux la toucher, mais je n'ai pas le droit.
J'y vais, mais je n'ai pas le droit.
J'y vais, mais je n'ai pas le droit.
J'y vais... Tu vois ?
C'est cette chose super émouvante.
Je ne sais pas ce qui t'anime, c'est juste...
Que va-t-elle va faire ?
Que va-t-elle va faire ?
Venir vers moi ou se détourner ?
C'est un sentiment simple que nous connaissons tous.
Je peux y aller ?
Sommes-nous accordés ?
Je peux l'embrasser ?
Je peux l'embrasser ?
Merde.
N'importe...
Ce qui est beau c'est de suspendre l'action.
Okay, j'ose.
J'ose ? J'ose ?
C'est très basique.
Et puis Nuria va au sol.
C'est une possibilité.
Je crois que c'est très important
d'avoir cette fusion.
Sentir que je me fonds en elle.
Ça me rappelle les tableaux de Munch où tout devient flou.
La zone entre toi et moi
devient floue.
Là je te touche déjà.
Tu vois ? Avec cette main.
Je te touche, je te touche...
J'y vais encore plus profondément.
J'y vais encore plus profondément.
C'est le même sentiment que tu as en toi
quand nous faisons "la chute de neige."
Quand tu es au ralenti, tu as tout le temps.
C'est comme dans...
C'est comme dans une histoire d'amour.
Ce beau moment où on est à deux cm de l'autre.
Ce qui est incroyable.
Et puis on touche la personne.
Puis on va à l'intérieur.
Cette hyper sensualité
existe en vitesse, mais au ralenti...
Tu peux le mettre comme ça ?
Tu sais ?
À Bâle.
- Merde ! - C'est bien.
C'est presque bien, sauf ça...
Tu me donnes un coton-tige ?
Tu bouges trop, mon petit.
- Tu bouges trop. - Tiens...
C'était comment la nuit dernière ?
Oskar m'a raconté.
- Il m'a raconté - Il était fou.
Il me l'a dit sur scène.
Quand il frappe tout le monde, il me l'a dit.
"Philip a couché hier soir."
C'est vrai.
D'où tu le connais, ce mec ?
- Quoi ? - D'où ?
- D'où tu le connais ? - Ah, oui.
En fait...
Je ne le connais pas, mais Oskar le connait.
C'est pour ça que Oskar est au courant.
Je vois.
Je croyais que tu étais en couple.
Oui.
C'est une...
- Une relation libre. - Oui.
Félicitations.
- Il vient voir le spectacle ce soir ? - Oui.
Oui ?
Tu es excité ?
- Oui. - Mon Dieu.
Mais Oskar est excité aussi.
Mais il est aussi un peu jaloux.
Oui ?
Oskar a couché avec lui, dans le passé ?
Je ne sais pas. Oskar !
Viens !
- C'est quoi son nom ? Franz ? - Franz, oui.
Oskar !
Il dit qu'il est nu.
Oui, super !
Il sait.
- Il sait. - Oui, il sait.
Il sait qu'on parle de lui.
C'est toujours comme ça avec Oskar, il est tellement...
Il joue les gros durs, il joue le nazi dans la pièce.
Mais dans la vraie vie...
"Je suis nu."
"Je fais du yoga."
"Je suis nu."
Bouge pas.
C'est Rammstein ?
C'est norvégien...
Du Rammstein norvégien.
Le public entre.
Maintenant ça devient sérieux.
Salut Maman !
T'y vas juste après le baiser.
Ne te déplace pas trop, ça t'affaiblit.
C'est plus : "Okay, montre-moi bébé."
Je commence ici.
Puis je viens vers toi, peu importe où tu es.
Tu peux aller vers elle.
Elle fait son truc et tu peux aller ici.
Mais ne bouge pas comme ça, ça affaiblit ta position.
Tu peux y aller.
"Okay cool."
"Okay cool."
Là, tu glisses peut-être sur le côté.
Ici.
"Okay intéressant."
"C'est ça que t'as à me vendre ?"
"Je peux t'offrir ça."
Donc tu fais ça ?
Tu as fait quoi avec Katia hier soir ?
Je me suis enfui.
Dans ma chambre.
Sans elle.
Seul.
Et ?
Comme d'habitude.
J'étais raisonnable et très ennuyeux.
Les journées sont longues, les nuits aussi.
En fin de journée, c'est difficile de dire...
"Je vais être sage."
"Je rentre, je vais dormir."
Et avant de rentrer ?
Tu as fais quoi avec elle ?
C'est juste...
un regard, tu reçois ce regard.
Et puis...
On se regarde dans les yeux et il y a ce moment...
Il faut prendre une décision.
On fait quoi ?
Et normalement on est sages.
Je dis, "okay..."
"À demain."
"Ciao."
Dans ce regard, on prend une décision.
Après le spectacle et un verre, si le spectacle a été intense,
parfois il l'est plus, parfois il l'est moins...
Ça vit sur scène.
Peu importe ce que c'est. Ça vit sur scène.
C'est bizarre quand ça quitte la scène.
C'est comme...
Tu lis une histoire et puis ça arrive vraiment.
Attends ! C'est censé être de la fiction.
Elle est terrifiante.
Dans le spectacle.
Elle est comme...
Un aimant.
Qui attire fortement. Qui m'attire.
Quoi qu'elle fasse,
tu la regardes, tu t'approches.
Mais quand tu es proche...
Tu sens qu'elle est dangereuse.
Il y a des jours où...
C'est horrible.
C'est une agression.
Et d'autres jours, c'est "Oui !"
"N'arrête pas."
Je ne sais pas à quel point elle sait...
qu'elle attire.
Elle est le trou noir au milieu de la pièce.
Tu sais que si t'y vas
quelque chose d'énorme va t'arriver
mais ça t'attire, ça t'attire...
J'ai pensé l'autre jour, après le spectacle
que j'y passe une demi-heure à essayer
d'embrasser Katia.
Et ça n'arrive jamais.
Puis quelques minutes plus tard, tu l'embrasses.
Puis tu t'effondres.
Peut-être que c'est bien que je ne l'ai pas embrassée.
C'est peut-être pour ça que tu t'effondres.
Parce que... C'est à ce moment-là ou après ?
Juste après.
Parce qu'elle est vide.
Tu embrasses quelqu'un qui n'est pas là.
On peut faire autre chose.
Tu peux juste...
Non ?
- J'ai pas envie. - Quoi ?
J'ai pas envie de peindre maintenant.
Je suis désolé.
Qu'est-ce que tu as changé dans ton personnage ?
J'ai pas compris.
- Changé ? - Oui.
Tu as changé quelque chose et je ne comprends pas.
Tu comprends pas ?
Qu'est-ce qui a changé dans mon personnage ?
Je sais pas.
D'abord tu étais très proche de Sophie, meilleurs amis...
Et puis...
Oui, j'y vais avec Sophie.
Puis assez tôt
dans la fête
je me lâche.
Parce qu'au début
je suis assez sage.
Je me retiens un peu au début.
Mais
assez vite
dans la pièce, je me lâche.
Et aussi, tu sais, je rencontre Jonathan.
Il y a encore ce truc de genre, qu'il y avait au début ?
Oui.
C'est toujours cette histoire que tu as été une fille ?
Opérée ?
Oui, biologiquement, j'étais une fille.
Mais...
Oui, je suis une personne transgenre.
- C'est toujours le cas ? - Oui.
Mais...
Mais la chose est que...
C'est pour ça que je me retiens au début.
Aussi je connais Marine d'avant.
Marine.
Nous nous connaissons d'avant.
Mais elle ne m'a jamais vu dans...
- Ce nouveau corps. - Oui.
Ou nouvelle...
totale
transformation.
C'est la première fois que tu vois Marine à cette fête ?
Dans celle-là ? Oui.
Mais nous étions au même lycée.
Mais pas dans la même classe.
On vient du même coin, on se connaît d'avant.
- Désolé, mais ça sonne un peu faux. - Non !
Je veux dire, c'est n'importe quoi.
Tu connais Marine du lycée.
Quand tu étais une fille et puis tu la rencontres
cinq ans plus tard dans une rave.
Parce que tu es jeune. Puis elle te reconnaît pas.
C'est pas banal, c'est complexe.
Parce que tu as les cheveux courts et quelques muscles.
C'est peut-être n'importe quoi, mais n'est-ce pas beau ?
Ton sous-texte n'a aucune importance.
Personne ne comprendra que tu revois Marine après cinq ans.
Et personne ne comprendra que tu as été opéré.
Bien sûr.
C'est juste une base pour jouer.
Tout à fait.
Tu veux dire c'est une connerie ?
C'est bien pour toi, mais pour moi c'est une connerie.
Toi, tu en as besoin.
Pour moi c'est une connerie.
Comment tu connais Oskar ?
Qu'est-ce que tu veux dire ? Oskar Landström ou Oskar nazi ?
Oskar nazi.
Comment vous vous êtes connus ?
Mais tu le sais, tu n'as pas lu les textes ?
Tout le monde a eu les textes.
De tout le monde. Les histoires.
Je crois que j'ai oublié ce passage.
Je n'ai pas lu ce passage.
Je crois que je me suis endormi.
Pendant ce passage, je me suis...
Est-ce qu'on a un conflit ?
Okay alors, Oskar ?
Je connais Oskar de mon quartier.
Où est-ce que tu habites ?
Quel genre de... ?
Je suppose que j'ai été mariée...
Avec un mec riche de Francfort, économie, je ne sais pas quoi.
Un petit bourgeois ?
Plus businessman.
On s'est séparés après quatre ans
parce qu'il est tombé amoureux d'une femme plus jeune.
- J'ai fait une dépression. - Cette pute.
J'ai commencé à boire et à prendre des médicaments.
J'adore.
Et puis ensuite...
J'ai une tendance à aimer
la sexualité violente et
je vais à des meetings nazis.
Des meetings politiques où ils discutent.
Et moi, intellectuelle, je discute avec eux
de trucs nazis.
C'est de là que je connais Oskar.
Il vit aussi dans mon quartier.
Je crois que c'était aussi dans l'histoire que...
Oskar a été impliqué dans un gang bang.
Avec de jeunes nazis
qui m'ont fait un gang bang.
Ça arrive.
Personne ne voit ces histoires.
Ça arrive parfois.
- Des gang bangs nazis. - Oui.
D'une certaine façon nous sommes amis.
Entre Oskar et moi c'est une...
amitié gang bang, violence, dégueulasse,
je te déteste, je veux te baiser.
Pourquoi as-tu choisi Vincent ?
Je ne l'ai pas choisi.
Lui aussi m'a choisi.
Quoi ?
Il m'a aussi choisi.
C'était réciproque.
Comment tu sais que c'était réciproque ?
Je l'ai senti.
Il y avait...
cette grande,
forte attirance entre nous.
Il y a ce...
ce moment où...
je m'autorise pleinement
à faire
ce que je veux faire
depuis si longtemps.
Et je...
Je m'approche de lui.
Je suis à la fois submergé
par le fait d'être aussi proche
et de
savoir que d'une certaine façon c'est mal.
Je cherche les limites de ce que j'ai le droit de faire.
Puis tout à coup ça bascule. Je suis allé trop loin.
Je dois...
reculer un peu.
Dans ce moment d'introspection...
je réalise que c'est mon unique chance.
C'est mon heure.
J'ai...
tellement de désir et...
de besoin.
J'ai totalement besoin de ça.
Et...
Tout le monde ressent de l'amour.
Je veux juste me sentir proche de quelqu'un.
Sentir la chaleur de sa peau.
Sentir son odeur.
Je le caresse
pour sentir la texture de sa peau sous mes doigts.
Pour sentir sa respiration sous son torse.
Pour être un instant, une seule et même personne.
Avec l'autre.
Puis je sens les regards.
Les regards de tous les autres.
Et je réalise que je suis complètement...
Il est trop tard.
Je suis allé trop loin.
Il n'y a pas...
de retour possible.
Je commence à regretter et...
La solitude m'envahit à nouveau.
Puis je me dis...
Encore une fois, juste une seule fois...
être proche de lui.
Sentir ses cheveux ou...
Voir la poussière de ses vêtements voler quand ils bougent.
Je l'embrasse peut-être.
Mais je sais que c'est trop tard.
C'est fini.
C'était complètement dingue...
Hier soir.
Je me souviens de tout.
Je m'amusais et puis je t'ai vue par terre.
J'ai eu très peur.
J'ai vu que t'étais complètement défoncée.
J'avais l'impression que...
tout était fini.
C'était horrible.
Et puis...
Quel soulagement de te voir sourire.
J'ai cru que tu étais morte.
Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.