All language subtitles for La promesse 2020 S01E05 French TF1 HDTV 1080p x264-chrisj72

af Afrikaans
ak Akan
sq Albanian
am Amharic
ar Arabic
hy Armenian
az Azerbaijani
eu Basque
be Belarusian
bem Bemba
bn Bengali
bh Bihari
bs Bosnian
br Breton
bg Bulgarian
km Cambodian
ca Catalan
ceb Cebuano
chr Cherokee
ny Chichewa
zh-CN Chinese (Simplified)
zh-TW Chinese (Traditional)
co Corsican
hr Croatian
cs Czech
da Danish
en English Download
eo Esperanto
et Estonian
ee Ewe
fo Faroese
tl Filipino
fi Finnish
fr French Download
fy Frisian
gaa Ga
gl Galician
ka Georgian
de German
el Greek
gn Guarani
gu Gujarati
ht Haitian Creole
ha Hausa
haw Hawaiian
iw Hebrew
hi Hindi
hmn Hmong
hu Hungarian
is Icelandic
ig Igbo
id Indonesian
ia Interlingua
ga Irish
it Italian
ja Japanese
jw Javanese
kn Kannada
kk Kazakh
rw Kinyarwanda
rn Kirundi
kg Kongo
ko Korean
kri Krio (Sierra Leone)
ku Kurdish
ckb Kurdish (Soranî)
ky Kyrgyz
lo Laothian
la Latin
lv Latvian
ln Lingala
lt Lithuanian
loz Lozi
lg Luganda
ach Luo
lb Luxembourgish
mk Macedonian
mg Malagasy
ms Malay
ml Malayalam
mt Maltese
mi Maori
mr Marathi
mfe Mauritian Creole
mo Moldavian
mn Mongolian
my Myanmar (Burmese)
sr-ME Montenegrin
ne Nepali
pcm Nigerian Pidgin
nso Northern Sotho
no Norwegian
nn Norwegian (Nynorsk)
oc Occitan
or Oriya
om Oromo
ps Pashto
fa Persian
pl Polish
pt-BR Portuguese (Brazil)
pt Portuguese (Portugal) Download
pa Punjabi
qu Quechua
ro Romanian
rm Romansh
nyn Runyakitara
ru Russian
sm Samoan
gd Scots Gaelic
sr Serbian
sh Serbo-Croatian
st Sesotho
tn Setswana
crs Seychellois Creole
sn Shona
sd Sindhi
si Sinhalese
sk Slovak
sl Slovenian
so Somali
es Spanish
es-419 Spanish (Latin American)
su Sundanese
sw Swahili
sv Swedish
tg Tajik
ta Tamil
tt Tatar
te Telugu
th Thai
ti Tigrinya
to Tonga
lua Tshiluba
tum Tumbuka
tr Turkish
tk Turkmen
tw Twi
ug Uighur
uk Ukrainian
ur Urdu
uz Uzbek
vi Vietnamese
cy Welsh
wo Wolof
xh Xhosa
yi Yiddish
yo Yoruba
zu Zulu

Original subtitles

...

-Dans les épisodes précédents.

-Affaire Charlotte Meyer.

Tu la voulais.

La voilà.

-Tout est parti de là.

De cette tempête.

-Il y a eu des morts.

Des sinistrés.

Routes bloquées.

*-Je te parle d'une fille de 11 ans qui crève.

Un hélico, c'est pas compliqué, bordel.

-Tu la connais, Charlotte ?

-Tout le monde la connaît.

-C'est le vélo

de Charlotte.

-Tony ! Tony !

Où elle est ?

Où est ma fille ? Où elle est ?

-C'est à Charlotte.

Elle les a eues

à Noël. -Où est Tony ?

-On va te brûler.

On va te brûler. -On reprend du début.

-J'ai fait un avis de recherche.

Faut en mettre

à la mairie,

au supermarché.

-Sarah ?

-Anaïs ? -C'est vrai, t'es de retour ?

-A l'époque, tu me plaisais.

Mais t'étais trop timide.

-Un type

a taillé les branches.

Il avait un camion rouge.

Un pick-up. -C'est Tony ?

...

Le parquet grince.

...

Musique de suspense

...

C'est la voiture de Sarah.

Qu'est-ce qu'elle fout là ?

-Police !

-Qu'est-ce qui se passe ?

-Bouge plus. -Vous faites quoi ?

-J'ai rien fait !

-Tony, content de te revoir.

Tony Andréi, à partir de maintenant, 6h14,

vous êtes en garde à vue pour enlèvement.

-C'est quoi ce délire ? J'aurais enlevé qui ?

-Fais pas chier. Habille-toi.

-Où est Sarah ? -J'allais te le demander.

Vous me retournez tout ce bordel !

Je te laisserai pas

t'en tirer.

-Allez vous faire foutre.

...

Respiration haletante

...

Grognement

-Les gars ont retourné la scierie.

Aucune trace de Fanny. Rien.

-Et Sarah ? -Introuvable.

Ils cherchent encore.

-Capitaine !

J'ai trouvé ça.

Grognement d'effort

La voiture démarre.

-Oh !

-Tony doit avouer et nous dire où est le corps de Charlotte.

-Les aveux sous la torture ne donnent rien de bon.

-Arrête de le protéger.

-Ils l'ont aspergé de white spirit.

-J'avouerais jamais avoir tué si je ne l'ai pas fait.

-Je le connais un peu. Laisse-moi l'interroger.

J'arriverai à trouver la vérité.

-Non. Tu peux être présent, mais je pose les questions.

-Je sais plus. Je me rappelle plus.

-Fais un effort, Tony.

Tu as dit avoir tué Charlotte. Tu te souviens ?

-Oui.

-Raconte-nous.

Charlotte monte dans ta camionnette. Et après ?

-Ben...

Elle est assise à côté de moi.

Elle avait un manteau rouge.

Je me suis arrêté devant chez elle.

Après, c'est flou.

-Continue. T'arrête pas.

On est là pour t'aider.

-Elle descend de la camionnette.

La tempête se lève.

Là, je crois que je suis parti. Je sais pas.

-Tony,

la question est simple.

Tu l'as tuée, oui ou non ?

-Je pose les questions.

Tony.

Tony ?

T'es pas un menteur. Ca compte, dans l'enquête.

Tu as jeté le vélo dans l'étang.

T'as fait quoi de Charlotte ?

-Je la connais depuis qu'elle est petite.

Je lui aurais jamais fait ça.

-Ca arrive de faire des choses qui nous dépassent.

C'est plus fort que nous.

Allez, vide ton sac. Tu lui as fait quoi ?

-Quand t'étais dans la camionnette, tu te sentais comment ?

Tu voulais aider ?

T'étais contrarié ? -Sors.

-Laisse-moi essayer.

-Dégage.

Quand je pose les questions, tu fermes ta gueule.

-Il a avoué ? -Ouais.

Il l'a pelotée avant de la déposer chez elle.

Il l'a étranglée. Elle voulait tout balancer.

Il l'a enterrée dans la forêt.

Il va nous montrer où. -Et les bottines ?

-Quelles bottines ? -Elles étaient dans la benne.

-Il en a pas parlé. Il a dû oublier.

-Ou c'est pas lui.

La benne est à 200 m de chez Fouquet.

La petite adorait ses chiens.

Ca coûte quoi de taper une perquise chez Fouquet ?

-C'est quoi que tu comprends pas quand je dis que Tony a avoué ?

Commence par lire les aveux. On verra les détails après.

La voiture démarre.

...

-Qu'est-ce qui t'est arrivé ?

-J'ai planqué toute la nuit dans un endroit dégueulasse.

Je vais prendre une douche.

C'est quoi, ces croissants ?

-Un mec qui fait 200 bornes pour apporter un petit-déj,

soit c'est un psychopathe, soit il est raide de toi.

-T'étais d'accord pour que je vienne te voir ?

T'as oublié ?

-Je suis désolée. J'étais prise dans mon enquête.

Il faut que j'y retourne absolument.

-Je vous laisse vous retrouver. Je vais me préparer.

-Ne m'en veux pas. Il faut que j'y aille.

-T'inquiète pas. Je t'en veux absolument pas.

Chaque fois qu'on se voit, t'as autre chose à faire.

-On en parle quand je rentre.

-Dans combien de temps ?

-Je sais pas. -Ben voilà.

C'est ça, ton problème. Tu sais jamais.

-Qu'est-ce que tu fous ?

-Je me casse. Ca se voit pas ? Je me casse.

-Jérôme !

Pourquoi vous avez arrêté Tony ?

Tu savais qu'il connaissait Fanny ? -Oui.

J'ai pas voulu ralentir l'enquête.

-C'est pour ça que tu couches avec lui ?

-J'aurais dû te le dire, mais on était sur Fouquet.

-Oublie Fouquet.

Il est hors de cause. -Quoi ?

Jérôme.

Jérôme !

Comment ça, il est hors de cause ?

-On a trouvé un souterrain sous la scierie.

Il mène au Cul du Diable, là où t'as trouvé la culotte.

On n'a pas encore l'ADN, mais ça doit être à Charlotte.

Je suis sûr que depuis 20 ans, Tony Andréi est derrière ça.

-Attends.

Fouquet peut connaître le Cul du Diable.

Il aime les endroits sombres.

Il a pas d'alibi puisque Nathalie Melin...

-Elle est revenue sur son témoignage.

Le bar où elle se serait abritée était fermé ce soir-là.

-Pardon ? -On a vérifié.

Ils étaient en travaux à Noël 1999.

Elle voulait accuser Fouquet, mais elle était avec lui.

Il peut pas avoir enlevé Charlotte.

-Et Fanny ? Fanny, c'est lui.

C'est son collier ?

-On sait pas encore.

On va le présenter aux parents. -Il était où ?

-Dans la voiture de Tony.

Ton travail ici est terminé.

-C'est encore mon enquête.

-Ton enquête, c'était Fouquet.

Il a rien à voir avec Fanny et Charlotte.

Le juge d'instruction prend le relais.

-Je t'en prie. Donne-moi un peu de temps.

Je comprends pas un truc... -Je t'explique.

Je dirai rien sur tes agissements avec Tony Andréi.

Toi et ton équipe, vous dégagez.

Ils sont prévenus.

-L'avocat de Tony est là.

On peut commencer.

Musique triste

...

Aboiements

...

-T'as une clope ?

-Tiens. -Merci.

-Alors ? -Alors, rien.

Il se souvient pas.

-Il dit toujours que c'est lui ?

-Il dit rien. Il chiale comme une mauviette.

-On perd pas notre temps ?

-Arrête, s'il te plaît.

Regarde les choses en face. C'est Tony, c'est sûr.

Ca prendra le temps qu'il faut, mais on retrouvera la petite.

-Si on la retrouve pas, laisse-moi fouiller chez Fouquet.

-Tu me fais chier, avec Fouquet.

...

Alors ?

-Les petites sont déjà couchées ?

-A ton avis ?

-Tony a pas été foutu

de nous dire où il avait enterré la petite.

On a les analyses des bottines de Charlotte.

A part ses empreintes, ils ont rien trouvé.

Elles ont été brûlées avec un solvant

qui sert à protéger le bois contre les mites.

-Et alors ?

-Je suis sûr que Fouquet utilise ce genre de solvant.

-On en a dans la cave. Les voisins aussi.

On en achète partout.

-J'ai trouvé les bottines près de chez Fouquet.

Ce mec est pas clair. Jansen veut rien savoir.

Il refuse que j'aille fouiller chez lui.

-Change-toi les idées un petit peu.

-J'y arrive pas.

-T'y arrives pas ? -Non.

-Et comme ça, t'y arrives pas ?

-Tu fais quoi ? -Je fais quoi ?

J'essaie de te changer les idées.

-J'ai pas la tête à ça.

-Pas la tête à ça ?

T'as la tête à rien, Pierre.

Je te reconnais pas.

-Tu peux pas comprendre. -Je peux pas comprendre ?

Je comprends que cette histoire te rend complètement dingue.

Tony a avoué. Pourquoi tu ne l'admets pas ?

-Ca tient pas. -Ah oui ?

-Non, ça tient pas !

-Il y a autre chose qui ne tient pas.

-Je suis fatigué, je vais me coucher.

-Papa a raison.

-Tu dis ça parce que t'es amoureuse de Tony.

-Ta gueule.

Papa se trompe jamais.

Faut qu'on l'aide.

-En faisant quoi ?

...

-J'aime pas les chiens. Tu m'en avais pas parlé.

-Ca va aller. On risque rien.

-C'est une connerie. Papa serait pas d'accord.

-On fait comme on a dit. C'est toi qui sonnes.

Quoi ? Tu préfères qu'on échange ?

-Non. -Moi, je passe par-derrière.

-T'espères trouver quoi ? -Un indice.

-Quoi ? -Une affaire de Charlotte.

-Et s'il m'enferme dans sa cave ?

Je fais quoi ?

-J'ai prévu le coup.

Tu cries.

Et je rapplique.

Grognements

...

Sonnette

-C'est pour quoi ?

-Bonjour, monsieur.

-Bonjour. Qu'est-ce que tu veux ?

-J'ai perdu mon chat. Vous l'auriez pas vu ?

Il est tout noir. -Non. Ca me dit rien, petite.

Comment il s'appelle ?

-Euh... Sarah.

Il s'appelle Sarah. -C'est joli.

C'est une chatte, alors.

-Oui, c'est ça.

-Tu l'as perdue il y a longtemps ?

-Trois jours.

-Entre. On va voir ce qu'on peut faire.

...

Taisez-vous, maintenant !

Ils ont pas l'habitude.

J'ai pas souvent de la visite.

...

J'ai remis une bûche.

Enlève ton manteau. Tu vas crever de chaud.

T'as quel âge ?

-11 ans.

Musique inquiétante

-C'est un bel âge, 11 ans.

...

Je t'aide à écrire un avis de recherche ?

On pourra l'accrocher partout.

Si quelqu'un voit ton chat, il appellera tes parents.

-Oui, bonne idée.

-Elle est de quelle couleur, cette petite Sarah ?

-Qui ? -Ton chat.

Il est de quelle couleur ? -Ah. Gris.

...

-T'as pas dit noir, tout à l'heure ?

-Non, grise. Elle est grise.

...

Fracas

-C'est quoi, ce bordel ?

Viens ici !

-Lâchez-moi !

Sarah ! -Nous faites pas de mal.

-Qu'est-ce que vous foutez-là ?

Vous êtes qui ?

...

Crissement de pneus

...

Aboiements

...

-Bonjour. Je vous ai appelé.

Ce sont bien vos filles ?

-Oui. Allez, venez, les filles.

Venez.

Je suis désolé. Je sais pas ce qui leur a pris.

-Vos filles sont malpolies.

Entrer chez les gens pour fouiller,

c'est pas une éducation.

-Je me suis excusé.

-Elles auraient pu mal tomber.

Je serais vous,

je serrerais un peu la vis.

Ca marcherait à la baguette.

-Sortez. Allez-y.

On va se revoir.

Putain !

Qu'est-ce qui vous a pris ? Vous êtes débiles

ou quoi ?

-Je suis désolée, papa. On voulait t'aider.

-M'aider à quoi ?

-A retrouver Charlotte.

Tu peux pas fouiller chez Fouquet.

On s'était dit que...

-Tu crois que c'est une raison pour emmener

ta soeur chez lui ?

S'il vous avait fait du mal ?

T'y as pensé ?

Il a appelé le commissariat, tu penses bien.

Je ressemble à quoi, maintenant ?

Je passe pour un crétin. Je suis plus crédible.

J'aurai jamais ma perquisition à cause de toi.

-Pardon, papa.

-"Pardon, papa".

C'était comment, chez Fouquet ?

Vous avez remarqué quelque chose ?

-Non.

-Moi, si.

-Quoi ?

-Un mur, couvert de photos de magazine.

-Des photos de quoi ?

-De petites filles.

En culotte.

-Je suis désolé, les filles. J'ai eu peur.

Promettez-moi une chose.

Plus jamais vous referez un truc pareil.

C'est promis ?

-Promis, papa. -Promis, papa.

Musique mélancolique

...

-Nathalie ?

Ca vous amuse de changer de version ?

-J'ai déjà tout expliqué.

-Je veux vous l'entendre dire. Vous étiez avec Fouquet.

-Ne me jugez pas.

-Je vous juge pas. J'essaie de comprendre.

-Ce type a ruiné ma vie.

Quand j'ai appris pour les petites filles,

vous imaginez pas ce que ça m'a fait.

Je me suis dit que ce serait ma vengeance.

J'ai dit que j'étais pas avec lui, mais j'y étais.

Charlotte Meyer, ça peut pas être lui.

-Comment en êtes-vous si sûre ?

-Ce jour-là, j'ai voulu le quitter.

C'était pas la première fois. J'étais vraiment décidée.

-Racontez-moi.

-On avait une relation toxique.

Il était gentil avec moi, et d'un coup...

Il me frappait.

J'avais peur de lui,

peur de ses réactions,

peur tout le temps.

Le jour de la tempête,

j'ai essayé de lui dire que je voulais arrêter et là...

Il avait le visage défiguré par la haine.

Il m'a attachée.

Il m'a frappée.

Ca a duré toute la nuit.

J'avais...

J'avais pris un billet pour me réfugier en Espagne.

Il l'a déchiré en morceaux et m'a obligée à le manger.

C'est un pervers.

Ca l'a toujours été.

Je savais pas pour les enfants.

Si j'avais su, je l'aurais dit.

Je m'en veux.

-Merci.

...

-Je sais pas.

J'ai un doute.

Elle a tellement de babioles, Fanny.

-Je peux voir ?

C'est le sien.

Sa grand-mère lui a offert pour ses 10 ans.

-Vous êtes sûre de vous ?

-Oui, je suis sûre.

-Ca veut dire quoi ? Vous l'avez trouvé où ?

-Votre fils nous a mis sur la voie.

Il nous a fait une liste des connaissances de Fanny.

Parmi elles, il y a Tony Andréi, votre jardinier.

On a trouvé le collier dans ses affaires.

-C'est moi qui l'ai engagé.

Il avait répondu à mon annonce. Il a parlé ?

-Non. Pas encore.

Il y a 20 ans, il a été inquiété dans un autre enlèvement.

Il était passé entre les gouttes.

-Qu'est-ce que ça veut dire ?

Vous avez jamais retrouvé la petite ?

-Ca n'arrivera pas cette fois.

On fait tout pour savoir où est Fanny.

-Je veux lui parler,

lui dire ce qu'on vit depuis que Fanny a disparu.

Pour qu'il comprenne.

-Je regrette. C'est impossible.

Ca ne servirait à rien.

Vous serez les premiers informés.

Je vous le promets.

-Dites-moi juste une chose.

Vous pensez que Fanny est en vie ?

-Tant qu'on n'a pas la preuve du contraire,

on doit tous s'accrocher à cette idée.

Vous y compris.

-OK.

J'ai merdé. On peut se parler quand même ?

-T'aurais pu dire que Tony connaissait Fanny.

Imagine quand Sambuc nous l'a dit.

-Et que tu couchais avec lui. T'aurais pu trouver un autre moment

pour te le taper. -Je sais.

J'ai mal géré.

Je peux donner mon avis, ou vous vous en foutez ?

OK, je me suis peut-être fait avoir par Tony.

Je m'attendais pas au souterrain qui va au Cul du Diable.

Mais franchement, le collier dans le pick-up ?

C'est pas bizarre ? -Pourquoi bizarre ?

-Il kidnappe Fanny sans laisser de trace

et laisse le collier dans la boîte à gant ?

-Sans erreurs, les prisons seraient vides.

-Avec tes conneries, c'est plus vraiment notre problème.

-Et l'examen de la culotte ?

-Trop de moisissure. L'ADN est inexploitable.

-Tu me retrouves à la voiture ?

-A quoi tu penses ?

-On peut coucher

avec un ravisseur sans un doute ?

-Seule toi sais si t'as ressenti quelque chose.

-Bien sûr que j'ai ressenti quelque chose.

Mais pas ça.

-Qu'est-ce qui t'a pris ?

-Il fallait que je le fasse. J'en avais besoin.

-On se retrouve à Bordeaux ?

Je voulais te dire...

On n'est pas venus ici pour rien.

Si Fouquet est en prison, c'est grâce à toi.

Penses-y.

-Merci.

-Mettez tout ça dans mon bureau.

-Ca va tenir ? -On fera de la place.

-Je peux te demander un truc ?

-Désolé, j'ai plus le droit de te parler.

Et ça,

ça fait aussi partie du dossier ? -Non.

Ca, c'est à moi.

Musique triste

...

*-Vous êtes sur le répondeur de Nicolas. Laissez un message.

-Nico, c'est moi.

Je suis vraiment désolée.

J'ai été maladroite. Je m'excuse.

Tu me manques.

...

Sonnette

-Bonjour.

Que puis-je faire

pour vous ?

-Bonjour, Mme Meyer.

Je suis Sarah Castaing, la fille de Pierre.

Vous vous souvenez de moi ?

-Sarah.

Viens. Viens, rentre.

-C'est Jules ?

-Oui.

-Il a quel âge, maintenant ? -25 ans.

Il fait ses études à Barcelone.

Il ressemble à sa soeur, non ?

-Et votre mari ?

-Parti s'installer dans les Pyrénées.

Il supportait plus de vivre ici.

Moi, c'est tout le contraire.

Je suis incapable d'aller ailleurs.

Si Charlotte revient, je veux être là.

Je ferme plus jamais la porte à clé.

Pour pas qu'elle se retrouve dehors, au cas où.

T'es revenue voir ta mère ?

Elle va bien ? -Oui, elle va bien.

C'est pas pour ça que je suis là.

Je suis capitaine de police, maintenant.

Je suis à la brigade des mineurs de Bordeaux.

-Ah bon ?

La police, toi aussi ?

T'es venue pour m'annoncer quelque chose ?

Vous avez retrouvé Charlotte ?

-Non.

Mais une autre fillette a disparu.

Fanny Vidal.

Vous l'avez vue aux infos ? -Oui, j'ai vu.

-Je suis persuadée qu'il y a un lien avec Charlotte.

-La police est persuadée de plein de choses.

Mais elle trouve jamais rien.

Je dis pas ça pour ton père.

Il a tout fait pour retrouver ma fille.

Ses collègues nous ont baladés pendant des années.

Soi-disant Charlotte était leur priorité.

Tu parles ! Ils ont fermé le dossier.

-Justement, je l'ai fait rouvrir.

Je ne peux rien vous promettre, mais je veux tout vérifier.

Pour ça, j'ai besoin de vous.

-Je suis pas sûre de vous être d'un grand secours.

C'est trop dur de parler de cette période.

-Je voudrais faire analyser les bottines de Charlotte.

-Les bottines ?

-Les argentées.

Qu'elle portait le jour de sa disparition.

On a dû vous rendre les scellés.

-On m'a dit de les récupérer au tribunal.

Il manquait beaucoup de choses.

Les bottines, on me les a jamais rendues.

-Merci.

Bonjour. -Bonjour.

-J'ai besoin des scellés de l'affaire Charlotte Meyer, 1999.

Tous les scellés n'ont pas été rendus.

-Vous avez l'autorisation du parquet ?

-Bien sûr. Excusez-moi.

Mince.

J'ai dû l'oublier. Je peux l'apporter plus tard ?

-Il me faut une autorisation.

C'est pas un moulin, ici.

-Fanny Vidal.

Ca vous parle ? -La petite

qui a disparu. -Voilà.

Je dirige l'enquête.

Il se peut que les affaires Vidal et Meyer soient liées.

Chaque minute compte.

Vous voulez ralentir l'enquête par excès de zèle ?

Il soupire.

Merci.

Vous m'avez dit allée C ?

...

-Vous voulez un coup de main ? -Non, merci.

Il enclenche le frein à main.

-Je vais vous aider.

Merci.

Ca va pas ?

-Si, si.

-Vous voulez pas vous asseoir ?

-Elle me manque tellement.

Pourquoi Tony dit pas où il l'a enterrée ?

-Il s'en rappelle pas.

-C'est possible, ça ?

-Non.

Je devrais pas vous le dire.

Pour moi, Tony n'a rien à voir avec la disparition de Charlotte.

-Pourquoi il dit qu'il l'a tuée ?

-Le stress.

La pression psychologique, tout ça...

-Alors, elle est où ?

Qui l'a prise ?

-J'en sais rien.

Je sais pas.

Je sais pas.

Je suis...

Je suis...

Je suis désolé.

Je vous avais promis que je la retrouverais.

J'ai échoué. J'ai fait tout ce que j'ai pu.

On frappe à la porte.

-C'est ma voisine. Elle me ramène Jules.

Je suis là, mon lapin. -Maman !

Elle est rentrée, Charlotte ?

-Je devais le garder jusqu'à ce soir,

mais il voulait te voir.

-T'as bien fait, merci.

-Si t'as besoin, hésite pas. -Je sais bien.

-Bisous, Jules. Au revoir.

-Tu vas jouer ?

Je monte prendre un cachet. Ca vous ennuie de le surveiller ?

-Non, pas du tout.

...

-Je sais où elle est, Charlotte.

-Comment ça ?

Tu sais où elle est ? Elle est où ?

-Dans le jardin.

-Dans le jardin de ta maison ?

Oui ?

Elle fait quoi dans le jardin ?

-Cache-cache.

-T'as vu Charlotte jouer à cache-cache dans le jardin ?

Tu l'as vue quand ?

-Le jour où il y avait eu

le gros orage.

-Le jour de la tempête ?

T'étais où ce jour-là ?

Chez ta voisine ? Oui ?

T'as vu Charlotte jouer à cache-cache

depuis la fenêtre de ta voisine ?

Elle jouait avec qui ?

Hein ?

Il y avait quelqu'un avec elle ?

Tu sais pas.

Tu vas venir avec moi dans le jardin de ta maison.

Tu vas me montrer où elle était.

Tu veux bien faire ça ?

Allez, on se dépêche.

Viens, bonhomme.

C'était où, hein ?

-Ici. -Où ? Là ?

T'es sûr ? -Oui.

Musique inquiétante

...

-Putain.

-Non, c'est là. -Où ça ?

-C'est là.

...

-Là ?

-Pourquoi tu fais ça ?

-Elle était avec qui, ta soeur ?

Regarde-moi. Avec qui elle était ?

-Maman !

-Arrête de crier. Avec qui ?

-Maman ! -C'est important. Dis-moi !

Avec qui elle était ? S'il te plaît.

Dis-moi.

-Lâchez-le !

-C'est important.

-Partez. Partez immédiatement.

...

-Il faut vite déposer ça au labo. Vous avez l'adresse ?

Gémissements

...

Berceuse

...

Je t'en prie, rappelle-moi.

J'ai vraiment besoin de te parler.

Vibreur

...

...

...

...

...

La porte claque.

-Qu'est-ce que tu fous ?

-Rien. Je voulais te piquer un pull.

-Tu me demandes. T'es gentille.

-Désolée, t'étais pas là. J'ai plus rien à me mettre.

-Pourquoi tu me regardes comme ça ?

-Pour rien.

T'as passé une bonne journée ? -Qu'est-ce que ça peut te foutre ?

-OK. T'es mal lunée, je te laisse.

Le téléphone sonne.

Tu repars ?

-J'ai oublié un truc au boulot, ça va.

La porte s'ouvre.

Le téléphone sonne.

-Capitaine Castaing. *-Bonsoir. C'est le labo.

Vous m'avez déposé des bottines.

-Vous avez pu les analyser ?

*-Pas complètement. J'ai trouvé un ADN féminin.

-C'était les bottines d'une fillette.

*-Pas celui de Charlotte Meyer. Un autre.

C'est pas le même séquençage.

-Pas d'ADN masculin ? *-Non.

Elles ont bien été conservées.

S'il y en avait un, je l'aurais vu.

-Vous m'appelez quand vous avez l'ADN ?

Pour me dire s'il est répertorié ? *-Bien sûr.

-Merci infiniment.

...

Crissement de pneus

-Quoi ?

-T'as dû mal compter. Attends !

-Tu me touches pas.

Va te faire enculer !

Musique inquiétante

...

Le moteur ne démarre pas.

-Je t'en prie.

...

Putain.

Echec de l'appel

...

Craquement

...

...

...

...

...

...

Respiration haletante

Musique inquiétante

Fanny !

-Tout de suite, le final de "La Promesse",

sur TF1.

-Tu trafiques quoi ?

-Tu vrilles !

Va voir un psy, putain !

-Salut, Anaïs.

-C'est pas du bon travail.

-Mon travail, c'est de rien lâcher.

-T'as tiré aucune leçon du sort de ton père.

-Il est où, papa ?

Il y avait un carnet, dans la voiture.

-Je l'ai brûlé.

-Il y avait quoi ?

-Il disait que t'avais enlevé Charlotte

et qui l'avait tuée.

Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.