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Haut les mains, ouvre la porte.
Alarme à Via Nuova, Poggio Reale, banque Fabbrocini.
Dépêchez-vous.
Toutes les voitures à Poggio Reale.
Le vol est en cours.
Qui a donné les clés ? - Lui.
Dépêchez-vous.
Restez où vous êtes ou je vous tue tous.
- Rendez-vous. - Que faisons-nous ?
Que pouvons-nous faire ?
Si nous tuons l'un de ces connards nous passerons notre vie en prison.
- Sortez. - Ne tirez pas.
Nous nous rendons.
- Seulement ces deux là ? - Nous étions en service à proximité.
Je suis de la brigade spéciale, nous sommes arrivés ici en premier.
Voilà pourquoi nous sommes si bons. Rentre dedans toi.
Prenez le volant, car nous avons besoin d'aide.
Monte !
Allez.
Deux policiers de la brigade spéciale les ont emmenés.
Deux, qui ? Brigadier Ricky et Deluca.
Cette femme enceinte semble gravement blessée.
Tout de suite à l'hôpital.
Où vais-je ? A la centrale ou le 5ième district ?
Tu vas où je dis, trou du cul.
Enleve leurs menottes.
Nous nous séparerons dans le tunnel, Dieu merci, ça a marché.
Nous nous rencontrerons à l'endroit habituel. - Nous les avons bien dupés.
C'était comme avoir une assurance. - Mais c'est fini maintenant.
Nous devrions restés à l'écoute de la radio de la police.
Venez dehors avec vos mains en l'air.
Ne bouge plus. Bouge plus.
Lève-toi, Je sais que ces choses ne se font pas...
Mais l'un de vous à donné un coup de pied à une femme enceinte.
Et ça aussi il ne faudrait pas le faire non plus. Pas vrai ?
Vous nous espionnez. - Tu te trompes.
Permets-moi de te présenter l'officier Deluca et le brigadier Ricky.
Emmenez-les.
Attendez-moi ici ou ils vont voler à nouveau notre voiture.
Bien.
Une crème pour l'inspecteur.
Où est Gennarino ?
Gennarino ? Vous aurez de la chance de le trouver.
Il vient au travail oui ou non ?
Quand ça le prend il vient pendant deux jours...
Il rompt quelques verres et disparaît pendant une semaine.
Gennarino, où es-tu ?
Attends, je viens.
Tu as apporté que quatre journaux ?
Tu m'écoutes quand je te parle ?
Je pensais que cela suffirait. Pasquale...
Si tu veux travailler pour moi, tu dois faire ce que je dis.
Prends les journaux.
Qu'est-ce que tu veux ? - Vous voulez acheter un journal ?
Et j'en fait quoi de ton journal ? - Vous faites comme le monsieur derrière.
De cette façon, vous êtes tranquilles, sans vous soucier que quelqu'un vous regarde.
Ok, donne-moi un journal. - 500 Lires.
500 lires pour un vieux journal ?
Ce n'est pas un journal, C'est un rideau.
C'est bon ? - D'accord.
Je vous souhaite un garçon. - Ne plaisante pas avec ça.
Oui, bonjour ? Il a trente minutes de retard.
Je vais le détourner sur la plate-forme 9 au lieu de la 5. - Levez-vous.
Redirigez le train Rome / Naples sur la plate-forme de serivce numéro 2.
N'essayez pas quelque chose de drôle, Je sais comment cela fonctionne.
Cachez-vous.
Descends, vite.
On y va.
Au secours, aidez-moi ou je suis foutu.
Ceci est un véritable massacre. - Je n'ai jamais vu quelque chose comme ça.
Ils n'ont plus aucune limite.
Et cette bande est bien organisée. - Et bien informée...
C'était top secret, plus de sept millions en espèces.
Commencez par interroger le personnel de la banque.
Ce n'est pas grand chose, mais c'est un début.
Nous avons quelque chose de mieux, cet homme-là...
C'était l'un des hommes de Santoro, j'en suis sûr.
Alors arrêtons Santoro, pourquoi attendre ?
Ce n'est pas si facile. - Je suis bombardé d'appels.
Il aura un alibi.
Au moins dix personnes prêtes à témoigner pour ce fils de pute.
A ce stade, le gant de paraffine on oublie...
On s'en fout, c'est ce que tu voulais dire ?
Ce salaud de Santoro est intelligent.
Trouve quelque chose pour l'arrêter.
Bonjour, inspecteur, quelle agréable surprise.
Vous n'êtes pas ici pour cela ? C'est pour mes exercices de tirs.
Il est légalement enregistré, Vous le savez, n'est ce pas ?
Où étais-tu ce matin ? - Ces manières...
Ce sont des questions que vous posez aux délinquants.
Justement, où étais-tu ce matin ?
Cela dépend de l'heure ? Je suis un homme très occupé.
Entre dix heures et midi ? - Attendez une minute...
A quoi pensez-vous ? Je l'ai vu à la télévision...
le hold-up de ce train.
Où étais-tu ?
De dix heures trente à midi ? J'étais avec des amis, pour parler du travail.
Je peux vous donner leurs noms, Ce sont tous des gens honnêtes.
Tes amis ? Ce sont des gangsters.
Les gens qui contrôlent les marchés.
Toujours prêt à témoigner pour toi ?
C'est pas vrai ? - Tous prêts à dire la vérité.
Eh bien, Nardi ??
Ne crois pas que tu en es sorti.
L'homme qui est mort ce matin était l'un de tes hommes.
Un de mes hommes ? Qu'est ce que cela sous-entend ?
Ecoutez, Naples est plein de gens qui disent qu'ils travaillent pour moi.
Des gens que je ne connais pas, vous ne pouvez vous fier à eux.
Ils font ça pour se sentir important. Vous voyez...
Le nom Santoro porte prestige.
On voit bien que ça ne fait pas longtemps que vous êtes arrivé à Naples.
Il y a certaines choses que vous ne savez pas dans le Nord.
Vous ne les comprendrez jamais, inspecteur.
Mais je te connais bien, n'oublie jamais ça.
Bonjour ? Vous avez appelé un taxi ?
Oui, au cinquième étage, venez, s'il vous plaît.
Oui, mon petit chou, Je t'aime.
Mais bien sûr.
Puis-je entrer ? - Oui, par ici, dépêchez-vous.
Rangez mes affaires dans la valise, s'il vous plaît, vite.
Que dois-je faire ? - La valise, aidez-moi.
Mettez ça dans la valise. - Dans la valise.
Je promets.
Pas le coussin, que faites-vous ?
D'accord, d'accord,
Fermez-la, nous sommes déjà en retard, Je vais rater mon vol.
Oui, monsieur, Je vous appellerai demain.
Au revoir, Roger.
Allez, il est tard, je vais manquer mon vol.
Excusez-moi, mais vous devez sortir comme ça ?
Mon Dieu, ma tête.
Je ne peux m'empêcher de penser à lui.
Vous comprenez, n'est-ce-pas ? - Bien sûr, quel veinard ce Roger.
Roger ? C'était mon mari, Quel rapport ?
Philippe m'attend à Londres.
Quel veinard ce Philippe.
Dieu, Salvatore ! - Donnez-moi votre argent.
Vite ou je fais un massacre, le sac là.
Qu'est-ce que vous attendez ?
Allez.
Vite vite, s'il vous plaît, roulez plus vite.
Philippe ne peut attendre.
Au secours, Au secours.
"Lecce, 10..."
". Demande assistance dans parc Flora"
Ici Lecce, 10. Je suis occupé, envoyez une autre voiture.
Je répète, envoyer une autre voiture.
Bien, conduisez comme ça.
Êtes-vous sûr que ce soit le chemin de l'aéroport ?
Ne vous inquiétez pas, nous irons bien à l'aéroport.
Êtes-vous fou ? - Ne bougez pas.
Mais vous voulez bien arrêter ça ?
Emmenez-le. - On n'a rien fait.
Qu'ont-ils fait ? - J'en sais rien, je les ai vus fuir.
Les gens criaient, qu'ils avaient ça.
Alors vous jouez le héros et moi je perds mon vol.
Elle a raison, mais n'oubliez pas de revenir au poste.
Bien sûr, inspecteur.
Voilà tout ce dont nous avons besoin, les chauffeurs de taxi qui se comportent comme des policiers.
C'est de votre faute si je rate mon vol.
Ne vous inquiétez pas, Roger aura sa gâterie.
Qu'est-ce que vous avez dit ? - Rien, madame.
Il est bon, non ?
Comme un chauffeur de taxi ou un agent de l'escouade spéciale ?
Tu peux rigoler mais ces gars font un excellent travail.
Mais ils ont des avantages, moi je ne peux pas balader de femmes.
Désolé, je ne voulais pas manquer de respect à...
A qui ? Tu penses que cela m'amuses d'être avec toi ?
Ça fait longtemps que nous nous sommes plus rencontrés, inspecteur.
Oui, un peu trop.
Pourquoi tu ne vas plus au travail, comme tu me l'avais promis ?
Qui a dit que je n'y vais pas ? - Ne fais pas le plus malin avec moi.
On joue quelque chose ? - Okay, on va jouer.
Tu te souviens que l'inspecteur Berti voulait payer tes études ?
Comment puis-je oublier ? - Si tu ne veux pas y aller...
tu dois rester à une adresse fixe afin que je puisse garder un oeil sur toi.
Comme vous voulez.
J'ai trouvé quelque part un bon et intéressant travail.
Quel est ce travail ?
Dès que je commence, Je vous le ferai savoir.
Parole d'honneur.
Vous me devez 1000 lires. - Qu'est-ce que je te dois ?
Nous avons dit que nous jouions pour quelque chose, et 1000 lires c'est quelque chose.
Tiens.
Commençons la partie, placez vos paris.
Faites vos jeux, messieurs.
Rien ne va plus.
Zero. - Zero.
La banque gagne.
Placez vos paris.
Allons prendre un verre.
Laisse tomber, allons-y.
Combien Santoro a perdu ? - 20,000,000.
Je garde un oeil sur lui.
Qu'est-ce qu'il a ? Un navire rempli de 100000 lires ?
Non, c'est un train. Trois whiskies.
Et puis Santoro a une mauvaise mémoire...
Il a oublié, nous avons promis de nous comporter comme des hommes d'affaires...
Et d'arrêter de faire certaines choses.
Ça rend nerveux les flics, et ça touche tout le monde.
Vous savez ce que je dis, je ne lui fait plus confiance.
Il pourrait être un espion, un traître.
Assez avec le cynisme.
Parle clairement. - Je vais vous dire un proverbe...
Allongez-vous avec des chiens, vouv vous réveillerez avec des puces.
Croyez-vous en ces proverbes ?
J'y crois, et toi, Licata ?
Je vais faire un appel.
Laisse tomber, tu ne peux que te rendre malade.
L'argent va et vient, j'en ai rien à foutre.
Donne-moi du feu.
Bonsoir, inspecteur. - Des nouvelles ?
Ça fait trois heures qu'ils sont enfermés dedans.
Bon, va dormir un peu. - Bonne nuit.
C'est parti, Francesco.
Stop, c'est un véhicule blindé.
Vite.
Vite, il faut appeler une ambulance.
Je dois vous remercier, vous avez sauvé ma vie.
Je ne pensais pas que je t'aurais trouvé dans cette voiture.
Que voulez-vous dire ? Que si vous saviez que j'étais dans cette voiture...
Vous les auriez laissés me tuer ? - Ils me paient pour protéger tout le monde...
les personnes respectables, comme ceux dans ton genre.
Vous avez tort d'avoir cette opinion de moi.
Tout comme tes amis, qui ont essayé de te tuer.
Mes amis ? Qui les connaît ?
Tu ne le connaissais pas ? Tu ne sais pas pour qui il travaillait ?
C'est comme ça ? - C'est comme ça.
Vous devez me croire.
Tu ne sais pas comment Licate et Calisi seront heureux.
C'est bon.
De cette façon, ils apprendront à jouer avec Santoro.
Comme je le disais, il n'est pas prêt de parler.
Il y a de l'amélioration ? Non, pas pour le moment.
Merci. - Je vous en prie.
Faites-moi savoir quand il sera prêt à parler.
Etes-vous sûr que c'est à Licata ? - Oui, c'est l'un des camions-citernes de son entreprise.
Un des hommes de Santoro l'a volé, Rossati est à sa poursuite.
Où est-il maintenant ? - Ils viennent de rejoindre l'autoroute.
Bon, bien reçu.
Ceci est notre chance de coffrer Santoro, vas-y, vite.
Il ne m'a toujours pas remarqué, nous sommes au km 57.
Lâche-le, Je vais prendre le relais.
Stop, stop.
Je suis un agent de police, rattrapez ce camion-citerne.
Dépêchez-vous, allez.
Bâtard de criminel.
Alors, vous me dites que c'est tout ce qui reste ?
Les fusillades, les raquettes, ils sont comme des animaux.
Comme des chiens en colère. - C'est de la faute à Santoro, c'est lui...
je vais m'occuper de Santoro.
C'est un bon garçon, quand ils ont tué mon fils...
c'est le seul qui m'est resté proche.
Je l'aime bien, vous savez.
Maintenant, allez, Je suis fatigué.
Et ne me rapporter plus ces choses là encore une fois.
Si vous me permettez, Don Alfredo, c'est mon fils.
Il voulait avoir l'honneur de vous rencontrer.
Alors c'est le célèbre Don Alfredo ?
Ce vieux de la vieille ?
C'est bien lui, ce vieux de la vieille...
que si Il lève le petit doigt tu finis 6 pieds sous terre.
Attention. - Là-bas, attrapez le !
Ne tirez pas.
Ils sont là.
On a réussi.
"Base à hélicoptère EL-10."
"EL-10 à tour de contrôle..."
"Nous avons repéré la voiture."
Appel à toutes les voitures, mis en place des barrages routiers...
Les autres bandits ont fui dans une BMW noire.
Une BMW noire ? Ce sont eux, allez.
Vite.
Il est fou.
Maintenant freine brusquement et saute.
Attention.
Freine.
Maintenant, nous sommes quittes.
Tu prendra ton chemin, et moi le mien.
Arrête.
Sort, vite.
Commence à marcher.
Je ne vais pas cacher le fait que ce soit très embarrassant.
Par exemple, le propriétaire de la Ford...
Son témoignage est un peu troublant.
Vous voulez dire que le témoignage de l'agent Marini est également suspect ?
Vos hommes sont très fidèles, et à juste titre.
Mais, en ce qui concerne l'agent Marini, qui était au volant de votre voiture...
Il a admis avoir vu Santoro épargner votre vie...
Pourquoi at-il fait ça ? - Vous admettez que c'est assez étrange.
Ça ne l'est pas si vous vous souvenez de ce qui s'est passé en dehors de la maison de jeu.
Oui, je sais, mais même en admettant ...
Que vous l'avez sauvé avant.
Le fait demeure que Santoro n'avait rien à perdre...
Pourtant, il vous a épargné. - Suis-je à l'essai ici ?
Personne n'a dit cela Belli, nous essayons de voir les choses clairement.
Bien sûr, je ne serais pas le premier policier corrompu.
Personne n'a jamais dit cela non plus. - Oui, c'est vrai.
Mais vous pourriez aussi bien l'être. Je vais vous dire une chose...
C'est exactement ce que Santoro voulait quand il m'a laissé partir.
Il voulait créer une atmosphère de méfiance autour de moi.
Et il a réussi.
Tout ce que vous devez faire maintenant est de me mettre sous enquête.
Une revanche si subtile, c'est pire que si il m'avait tué.
Belli, nous avons tous confiance en vous. - Non, ce ne sont que des mots.
En réalité, il y a une seule chose qui me reste à faire...
c'est de capturer Santoro et de le traîner ici en face de vous.
Même si j'ai un fort désir de lui tirer une balle dans la tête.
Ne bougez pas, mains sur la table.
Si vous bougez je vais vous tuer.
Restez encore, tas de merde.
Tu sais qui je suis ? - Vivre ne signifie pas grand chose pour vous...
Parce que vous savez que nous pouvons vous retrouver.
Vous allez payer pour cela.
Économise ton souffle quand tu es sur le point de mourir.
Vous allez mourir en premier. - Ne bougez plus...
ou je vais commencer à tirer dans le tas.
Quel genre d'hommes êtes-vous ? Ils se sont même foutus de nous.
Fils de pute.
La Vierge Marie nous a protégés.
900000 ça fait 26.
100, 200, 300...
Ces gars ont fait en grand pour leur premier vol.
Pas mal, non ? - Regardez qui nous avons volés.
Comme bandits, vous avez un grand avenir.
Blague à part, vous avez fait un excellent travail.
Il va sans dire que cela reste entre nous.
Si le chef découvre ça, c'est fini pour moi.
Qu'est-ce que tu racontes ?
J'ai conduit mon taxi autour de Naples toute la nuit.
Nous étions au lit à dix heures. - D'accord.
Cela suffit. - Allons manger une pizza.
Où peut-on obtenir une pizza à cette heure ?
J'ai fini ici. - Combien ?
27 millions, qu'est ce que nous allons en faire ?
On ne peut pas les rendre. - Tu as raison.
Tu vas aller faire un don à l'orphelinat local dés demain.
Au nom d'un bienfaiteur anonyme.
T'as trouvé quelque chose ? - Oui.
Une preuve contre Licata.
Je pourrais le mettre en prison pour dix ans avec cette lettre.
Mais rien qui mène à Santoro.
Je ne serais pas si sûr.
Que voulez-vous dire ? - La nuit dernière...
Une voiture de police a intercepté des bandits qui venait de réaliser un vol.
Ils se sont échappés, mais ils ont été contraints d'abandonner leur butin.
Et, à en juger par le contenu, ils avaient volé une salle de jeu.
Un tripot ? Je joue une fois par an...
Au bingo, à Noël.
Oui, au bingo, puis tu passes le reste de l'année à jouer au malin.
Et, Licata ? En parlant sincèrement...
je n'aime pas ce genre de réunions, si vous avez quelque chose à dire...
je veux appeler mon avocat, Je parlerai seulement en sa présence.
Bien, comme tu veux.
Mais ce n'est pas la peine.
Je voulais seulement te donner ton portefeuille.
L'argent n'y est plus.
Mais les documents oui. Il manque quelque chose ?
Vous savez ce qui manque.
Maintenant, nous pouvons appeler ton avocat, et si il est bon...
tu en auras pour dix ans.
Quel est le numéro ?
Ou allons-nous parler comme des amis ?
Mais pourquoi ? - C'est réservé.
Mais regardez-moi ces enfants.
Maintenant, elle est à nouveau vide.
Bonjour.
Tu ne vas pas me dire que c'est ça ton travail régulier ?
C'est ça, préposé au stationnement.
Que veux-tu faire avec ça ? - Je garde la place.
Pour qui ? - Pour de belles voitures, avec de bonnes personnes...
qui paient bien. - Fais bien attention.
Si je te retrouve dans un coup foireux à nouveau, je t'envoie...
Vous allez me ramener à l'école, Je sais.
Au revoir inspecteur. Hey toi, il y a une place.
Bonjour.
Vous avez un téléphone aussi. - C'est exact.
Tiens. - Merci.
Vous en avez pour longtemps ? - Deux heures au plus.
Prenez votre temps.
Vite
Alors, c'est tout réglé ? - Santoro est pris en charge.
Bonjour ? - J'ai trouvé ces pneus...
Quand viens-tu ?
Eh bien ? - Tout est fait.
Nous sommes à votre disposition. - D'accord, nous attendrons des nouvelles.
J'ai appelé, mais vous n'avez pas répondu.
Mais je me gare toujours ici.
Le conducteur de la dépanneuse a dit que c'est une zone de stationnement interdit.
Ont-ils eu besoin de prendre la mienne ? Il y a une là-bas.
Que pouvais-je faire ?
Taxi.
Où ? - Piazza Trieste et Trento.
Ou ça ? - Je vais vous dire où vous arrêter.
Il devrait déjà l'avoir ramassé.
Piazza Trieste et Trento, le parking sur la Via Roma est libre.
Un client en attente.
Espérons qu'il va chez Santoro.
Il faut espérer que Licata n'a pas menti, allons-y.
Arrête-toi ici. - A l'agence de voyages ?
Oui.
Merci, voulez-vous que je vous attends ?
Non, merci, je vais marcher.
Lecce, 10, il est dans l'agence de voyages.
Ok, compris vous pouvez y aller maintenant.
Je veux voir où il va, attends ici, on appelera les autres ensuite.
Barrons-nous, ils jettent des bombes sur nous.
Bon sang.
Il fait semblant, Je ne l'ai pas touché.
Licata nous a donné l'emplacement exact.
Avec un peu de chance, nous aurion pu l'avoir...
maintenant il peut être n'importe oú, il y a des centaines de sorties.
Il avait un billet pour Brest.
Pourquoi allait-il là-bas ?
Une autre comme ça.
Attends.
Une de l'autre côté.
Toutes les voitures dans la zone trois...
voiture volée en direction de Capo Posilico.
Une Lancia Stratos rouge, plaque d'immatriculation, 557.
Je répète, une Lancia Stratos rouge...
Super, Nikki Lauder. - Désolé, inspecteur.
Qu'ai-je fait ? - Tu t'es foutu de moi.
Commence à marcher. - Qu'est ce que j'ai fait de mal, je ne voulais pas la voler.
Je voulais la prendre pour faire un tour. - Je vais t'emmener faire un tour.
C'est une excellente voiture, C'est une vraie bombe.
Je vais te donner une bombe moi, nous avons besoin d'avoir une conversation.
Eh bien ? Que préféres-tu ?
Une année à l'école de redressement ou une année dans un bon collège ?
Vous êtes vraiment obsédé, C'était juste une blague.
Une blague ? Qu'en est-il de tous les problèmes de que tu as causé ?
Moi ? - Oui, toi.
Comme quand tu faisais le gardien de voitures...
Tu la gardais vraiment bien les voitures, sûr...
surtout les pneus que tu gardais bien. - En fait...
le collège n'est pas une si mauvaise idée.
Qu'est-ce que tu as pour moi ?
C'est l'un des hommes de Santoro, il vit à proximité...
à Vicolo San Giorgio, 12.
Qu'a t'il de si spécial ?
Rien d'évident, mais il a un comportement étrange.
Peut-être que je perds juste mon temps ? - Notre métier est fait comme ça.
Où as-tu dit qu'il vit ? - Vicolo San Giorgio, 12.
Bon, Rossati, tu restes dans la voiture et tu ne bouges plus.
Qui est-ce ?
Don Alfredo m'a envoyé.
Arrêtez.
Mains en l'air.
Ne bouge pas, Ne bouge pas ou je te tue.
Vous devez être un acrobate, pas un policier.
Tais-toi, cette fois même le Saint-père ne pourra t'éviter 30 ans de taule.
Bouge.
Okay, allons-y, inspecteur. - Avance.
Et maintenant, inspecteur ? Comment pouvez-vous me prendre ?
Regardez autour de vous, Je vais vous donner quelques conseils...
Allez vous-en tant que vous avez encore le temps.
Ou vous ne sortirez jamais d'ici vivant.
Vous voyez, J'ai beaucoup d'amis ici.
Entrez, inspecteur.
Allons-nous au collège ou dans une école de redressement ?
Nous allons finir à l'hôpital si tu ne regardes pas ou tu vas.
Santoro. - Il est tout à vous.
Maintenant, vous pouvez lui demander ce que vous voulez savoir.
Par exemple, pourquoi il ne m'a pas tué ce jour-là ?
Bonne journée. - Attendez, Belli.
Au moins donner moi le temps de vous féliciter.
Je ne faisais que mon devoir.
Je n'ai pas besoin de vous dire que nous avons toujours eu le plus grand respect pour vous.
Vous avez raison, ce n'est pas la peine.
Si vous voulez bien me pardonnerez, Santoro n'est pas le seul criminel dans cette ville.
Ce connards arrive.
Bonjour ? C'est la police.
Bureau de l'inspecteur Belli. - Il n'est pas là en ce moment.
Je veux juste lui dire que le policier qui a arrêté Santoro a perdu la tête.
Au moins nous sommes arrivés ici rapidement, avant que tout le monde l'ait vu.
Assurez-vous que sa famille ne connaisse pas tous les détails.
C'est surement Santoro.
Il continue à tuer, même quand il est en prison.
Non, elle a attrapé la rougeole il y a trois ans.
Bien sûr que je l'avais vaccinée, C'est obligatoire.
Son bras a enflé, Je vais vous montrer.
Il me l'emmène loin, au secour.
Stop, laisse le.
Je n'ai rien rien fait.
Ils voulaient me tuer, je n'ai rien fait.
Je suis effrayé, Je suis effrayé.
C'est de la prison que tu dois avoir peur...
Ils n'aiment pas les sous-merdes comme toi là-dedans.
Je veux juste lui dire que le policier qui a arrêté Santoro a perdu la tête.
Encore.
Je veux juste lui dire que le policier qui a arrêté Santoro a perdu la tête.
Inspecteur, j'en suis sûr, Je reconnais que la voix...
est celle de Salvatore Aurielo. - Qu'est-ce que je vous disais ?
Il a une archive dans la tête.
Et puis Rico Longo doit être impliqué, ils travaillent toujours ensemble.
Merci.
Tout le monde dehors.
Allez, sortez.
Dégagez. Qu'est-ce que vous attendez ?
J'ai dit tout le monde dehors. - Qu'est ce que vous voulez-vous bordel ?
Allez.
Où vas-tu toi ?
Non
Voulez-vous déjeuner au restaurant aujourd'hui ?
Non merci, Je n'ai pas faim.
Bien.
Caviar et champagne pour nous. - Vas te faire enculer.
Ils ne vont pas nous donner le moindre problème.
Vite, ils sont en train de s'entretuer. - Qu'est-ce qui se passe ?
Arrêtez, arrêtez, Laissez-moi passer.
Que faites-vous ? Non !
Sale merde.
Tous dans les cellules.
Emmenez-le à l'infirmerie.
Retournez à la cour.
Il a besoin d'une opération, appelez une ambulance.
Essayez d'arrêter l'hémoragie
Que faites-vous ici ? Retournez dans vos lits.
Si ce n'était pas grâce à vous, je serais encore en prison.
Tant que je suis en mesure de vivre, Je t'aiderai toujours.
Tu sais que je me soucie de toi. Prends...
Tu sais où aller, Tu seras en sécurité.
Merci. - Mais attention.
Ils vont être à ta recherche.
Je suis fatigué de tout cela.
Viens ici.
Que la Vierge Marie vous protéger toujours, Don Alfredo.
Maintenant, va, vite.
Plus j'y pense...
et plus ce billet pour Brest était pour Santoro, j'en suis sûr.
Mais il n'a pas obtenu le billet. - Il a probablement des amis.
Peut-être qu'il se préparait avant que nous puissions lui mettre la main dessus.
Je veux savoir si il ya des Napolitains vivant à Brest.
Ou quelqu'un capable de protéger un criminel comme Santoro.
Mais d'abord je veux jetter un oeil à un certain fichier.
Naturelle.
Minérale.
Gazeuse. Gazeuse.
Effervescente.
Dépêche-toi. - Je ne peux pas travailler plus vite.
Ne réponds pas.
Marche plus vite.
Eau, eau minérale.
Une bouteille d'eau minérale.
Naturelle ou gazeuse ? - Naturelle.
Vous ne trouverez pas d'eau plus naturelle que celle-la, 500 lires.
Voilà.
1, 2, 3, 4...
Qu'est-ce que vous voulez faire ? Je n'ai pas les 100 lires.
OK, garde la monnaie, donne moi les 400.
San Gennaro vous bénit. Eau minérale.
Brest semble un paradis, 150000 habitants...
gens honnêtes, et travailleurs.
Mais la vie y est assez terne. - Et les Napolitains ?
Le chef de la police de Brest a même plaisanté à ce sujet...
Il a dit qu'il ne peut y en avoir même morts car il pleut toujours à Brest.
Il a raison. - Mais il m'a dit quelque chose...
Il y a une femme qui vit là-bas, une Napolitaine.
Elle était une chanteuse de cabaret, puis elle a épousé un ingénieur plein de fric.
Et elle vit à Brest depuis environ deux ans.
C'est elle. - Belle fille.
Voulez-vous me dire pourquoi cette femme est si importante ?
Qu'est-ce qu'elle a à faire avec Santoro ?
Cette femme, Lucie Parise, elle est venue à Brest sous le faux nom...
de Barbara Santi. Elle était la maitresse de Don Raffaelle...
le fils de Don Alfredo.
Mais il semble qu'elle était avec Santoro avant.
La nuit oú il a été tué, Rafaelle est sorti après avoir reçu un appel téléphonique...
d'une femme. - Lucie Parise ?
Ouais, Elle était l'appât...
Sans le savoir, naturellement.
Et qui pourrait l'utiliser ainsi pour tuer le fils de Don Alfredo ?
Santoro. - Tu vois ? C'est pas difficile.
Puis elle s'est échappée, parce qu'elle n'est pas stupide.
Elle avait tout compris, et elle avait peur.
Mais tant qu'elle est vivante...
Santoro sait que la vérité sortira, tôt ou tard.
Si Don Alfredo savait, il le traite comme un fils.
On n'a pas le choix, pour prendre Santoro...
Nous devons demander à Lucie Parise de venir à Naples.
Mais Santoro la tuera. - Oui, bien sûr.
Et il le fera personnellement, il ne peut se permettre des erreurs de plus.
La vérité, c'est que Santoro se fout de nous.
Mais il a peur de Don Alfredo. Si Don Alfredo veut se venger...
Santoro sait qu'il n'aura pas d'issue.
Trouvez-moi Guidi, envoyez-le à mon bureau.
Oui.
Oui, c'est vrai, Je vous cherchais.
Vous avez quelque chose à me dire ? Non, je ne peux venir maintenant.
Je dois être très prudent. - Cela peut être utile...
Vous savez, Belli me pète les couilles tous les jours.
Que veut-il ?
Il veut que la femme de Brest vienne jeudi...
Ils parlaient de vous, Je suis sûr de cela.
Je voulais vous le dire, je ne sais pas si c'est important ou pas.
Merci, Francesco. Ok, bye.
Merci, Santoro.
Espérons qu'il mord à l'hameçon. - Il doit.
Il est responsable de cela...
Au moins donne-moi cette satisfaction.
Tu verras, les chirurgiens plasticiens seront en mesure de t'aider à redevenir comme avant...
Et si tu veux laisser la police...
on te trouvera un bon emploi. - Non, je vais rester.
J'ai choisi ce travail et je le ferai jusqu'au bout.
Cigarette ? - Non.
Foutre le bordel dans la vie des gens, comme ça...
ça ne signifie rien pour vous. - Madame, ce n'est rien...
Dix minutes avec le juge, une signature et vous pouvez partir...
C'est une vieille affaire. - J'aurais du refuser...
d'aller au consulat. - Non, vous avez fait la bonne chose.
Sûr.
Vous pouvez toujours trouver un moyen de faire du chantage à quelqu'un.
Que puis-je dire ?
Des nouvelles ? - Rien, Les sorties sont surveillées.
As-tu de l'eau gazeuse ? - Non, monsieur.
Qu'est-ce que tu as ? - Juste naturelle.
D'accord, ça fera l'affaire.
Combien ? - 500 Lire.
Gennarino, on ne peut continuer comme ça.
Tôt ou tard, ils vont nous attraper.
Je sais, mais je vais commencer le collège la semaine prochaine.
Toi ? À l'école ? - Je vais être un enseignant.
Vous en voulez une ? Gazeuse ou naturelle ?
Quand allez-vous arrêter de dépouiller les honnêtes gens ?
Sortez d'ici, tous les trois.
Gennarino vous obéira toujours, allons-y.
Donne-moi un coup de main.
Guidi, attention !
Vous deux par là.
Inspecteur, il s'enfuit.
Il est dans ce train.
Inspecteur, je voulais être un enseignant.
Traduit par un passant
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