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Un clandestin embarqué sur une croisière de femmes
INSTRUMENTS DU PLAISIR
Ceux sans qui ce film n'aurait pas existé...
- Chéri ? - Je suis là.
- Quelque chose ne va pas ? - Non, rien.
Inutile de faire les présentations, n'est-ce pas ?
Il est au courant.
S'il te plaît, Mark, pardonne-moi. Je regrette, je t'aime.
- Je m'en vais. - Assis !
Je t'en prie, je ne le ferai plus.
Tu crois ce qu'elle dit, Sam ?
Ça arrive à tout le monde. Elle regrette, moi aussi.
Laisse-moi partir, tu pourras m'oublier.
Reste encore un peu,
le temps d'un service.
Allons, Mark, laisse-le partir.
Va-t'en, Sam, s'il te plaît. Laisse-nous.
Pauvre enfoiré !
Tu baises la femme d'un autre et tu dégages quand ça tourne mal ?
- Que comptes-tu faire ? - Je suis désolé.
Sincèrement, je regrette.
Ma femme te plaît, non ?
C'est une fille très gentille.
Avrai dire, je crois bien que je l'aime.
C'est poignant.
Et toi, ma chérie ? Tu aimes Sam ?
Tu pars toujours, il était là, point.
Dis-moi, Sam, c'est un bon coup, ma femme ?
Tu as perdu ta langue ?
Elle t'a bien sucé ? J'adore comme elle suce.
- Où tu veux en venir ? - Baise-la, Sam.
- Non ! - Tu la fermes.
Tu vas la baiser une dernière fois.
Ça suffit, maintenant.
Assis ! Tu as sauté ma femme dans mon dos, tu vas recommencer.
Pourquoi, Mark ?
Tu es infidèle ?
Moi, je suis vicieux.
C'est vraiment tordu.
- Tu pars en croisière, ma chérie. - Ne fais pas ça.
Je quitte la ville un moment.
Que fais-tu ?
Profites-en, c'est la dernière fois que tu baises avant longtemps.
Je t'envoie sur une croisière réservée aux femmes, tu vas aimer.
Vas-y, enfoiré, baise-la.
Tu as intérêt à assurer ou tu es mort.
Allez, enfoiré, lèche-lui la chatte.
Si tu insistes.
C'est ça, fourre ta langue dedans.
Lèche sa chatte.
Des longs coups de langue.
Fourre-la dedans, joue avec elle.
Alors, ça te plaît ?
Sam, continue.
Ecarte-la bien, que je la voie.
Tu sens que ça monte, Sharon ?
Baise-la, Sam.
Et tâche d'en profiter, salope.
Tu n'y auras plus droit avant longtemps.
Baise-la, Sam.
Plus fort.
Plus fort, obéis, pauvre merde.
Baise-la. C'est bien.
C'est ça, bien au fond.
J'espère que ça fait mal.
Plus fort, espèce d'enfoiré.
Tu te prends une grosse queue, hein ?
Allez, baise-le à mort.
Quoi, ça te plaît, c'est ça ?
Tu aimes ça ?
Assez, mes cochons.
Tu vas jouir sur sa figure.
Ça te plaît ?
Super.
Continue, Sam, bien fort.
Je veux te voir jouir, salopard.
Enfin.
Maintenant, dégage, et ne reviens plus jamais.
Compris.
- Toi, tu viens avec moi. - Où ça ? Lâche-moi.
Tu verras, viens.
J'ai peur de prendre un coup de soleil.
Salut, Mark, tu vas bien ?
- Tu en as mis, du temps. - C'est cette salope.
Suis-moi.
Salut, chérie.
Tu viens te baigner, après ?
Lâche-moi.
Ecrase.
Repose-moi, bordel.
- Repose-moi, salaud. - Silence, salope, plus un mot.
Détache-moi, sale enfoiré.
Tu m'as trompé, tu vas voir ce que ça fait.
Ouvre grand tes yeux.
Détache-moi, nom d'un chien !
Quand je le voudrai. En attendant, regarde bien.
Mark, s'il te plaît.
Salut, les filles.
- Désolé, j'ai un peu tardé. - C'est enfin notre tour ?
- Je m'occupais de cette salope. - Pas trop tôt.
Tu as du souci à te faire, toi.
Alors, ça te fait quoi ?
Je te déteste !
Ça t'amuse, de nous mater ?
C'est parti.
Enfoiré !
Tu es habile.
Vas-y, déshabille-toi.
Salaud.
Allonge-toi.
Parfait, on passe aux choses sérieuses.
Regardez-moi ça.
Quelle merveille.
Ce que c'est bon.
J'espère qu'elle regarde.
C'est le cas.
Quelle douce vengeance.
- Tu veux participer ? - Avec plaisir.
Je vais m'allonger. Et si vous me suciez ensemble ?
Je te déteste.
C'est bon, les filles.
Ne soyez pas trop gourmandes.
On a des tas de choses à essayer.
Et rien pour cette salope que j'ai attachée.
Je vais lui apprendre à me tromper.
Prends-moi bien en bouche.
Comment tu te sens ?
Divinement bien.
Qui est capable de tout avaler ?
Colleen, laisses-en un peu à Cindy.
C'est dément.
Je prends mon pied.
J'espère que cette salope n'en perd pas une miette.
Monte là-dessus que je te prenne en levrette.
Tu peux rester derrière.
C'est bon.
Tu es bien étroite.
J'adore.
Elle regarde ?
Terminé, pour toi.
A ton tour, Colleen.
Allonge-toi.
Laisse-moi au moins vous rejoindre.
Je t'aimais.
Je t'aime aussi, chérie.
Maintenant, on se comprend.
Amuse-toi bien, sur cette croisière.
Moi, je vais m'éclater.
Ne restez pas planté là, ouvrez-nous la portière.
Tout de suite, Madame.
Je vous en prie.
Où va le monde, je te le demande ? Les gens sont sur la lune,
ils rêvent à je-ne-sais-quoi au lieu de faire leur travail.
Assez, tante Martha.
Au Princess O, et ne roulez pas trop vite.
Ne sois pas sur son dos.
Un peu de respect, Laura.
Ton père n'apprécierait pas.
J'ai eu raison de t'inscrire sur cette croisière.
J'espère que tu t'en rends bien compte.
Tu vas pouvoir penser à ta vie, sans hommes pour te distraire.
Je suis ravie qu'ils soient interdits à bord.
Agnes Middleton a bien fait de me parler de ce voyage.
Et sois sans crainte, tu te feras vite des amies.
Il n'y aura à bord que de riches jeunes filles.
Les hommes d'affaires qui s'absentent, dit-on,
y envoient leur épouse.
J'en ferais autant, avec ce fléau de l'adultère.
Dis-toi bien que je sais combien l'indécence pollue notre époque.
C'est répugnant.
Les hommes ne sont plus des hommes,
avec leurs longs cheveux gras.
En marchant sur Main Street,
Agnes Middleton a pris un homme pour une femme.
Rien d'étonnant, bien sûr. Je me fais aux cheveux longs,
pas aux vernis ni aux boucles d'oreilles.
Il sentait si mauvais, Agnes en avait la nausée.
Je fais bien de t'éloigner de cette fange.
Tu auras bientôt 18 ans, hélas.
Tu prendras ton envol, mais d'ici là,
fais ce qu'on te dit. Un jour, tu me remercieras.
- Chauffeur, c'est encore long ? - J'y suis presque.
Quelle bonne idée, cette croisière.
Même le capitaine est une femme.
Et je ne me contredis pas, Laura.
L'émancipation ne prive pas une femme de sa grâce.
Je te souhaite une grande carrière.
Nous allons arriver. Voyons de quoi tu as l'air.
Laura, que fais-tu ?
Je connais. 3000 dollars la croisière.
Que des femmes, même l'équipage.
Tu perds ton temps, c'est impossible.
C'est fabuleux !
Imagine, un bateau bourré de filles canon et en feu
pour une croisière de six semaines,
et pas un seul mec à bord.
D'autres y ont pensé. On ne passera pas la sécurité.
Tu crois ça ?
Tout le monde est à bord ?
Tous les noms sont cochés.
Prévenons la capitaine que tout est prêt.
Lieutenant, chauffez-moi ces machines.
Bien, capitaine.
Larguez les amarres.
Larguez les amarres !
Larguez les amarres !
En avant, lentement.
En avant, lentement.
Nous partons, capitaine.
Encore une croisière bien paisible.
C'est où ?
- Qu'est-ce que j'en sais ? - Tu connais le bateau.
En gros, oui. Il doit y avoir un dortoir pas loin.
Allons-y.
On commence par où ?
- Je prends celle-là. - Terrible.
Choisis-en une autre, il y a de quoi faire.
Hé, chérie, à mon tour, viens me lécher la chatte.
Ma chatte en veut aussi.
Je viens tout de suite.
Viens plutôt avec nous.
- Elle dort ? - Oui.
C'est quoi, ton nom ?
- Mon nom ? - Oui.
- Tu es grande, pour une fille. - Je suis née comme ça.
A moi, lèche-moi !
Pas possible !
Personne n'est parfait.
J'ai une idée.
Et si on allait ailleurs, tous les trois ?
Ça m'excite.
Tu es de plus en plus chaude.
Je suis chaude.
Ta chatte est chaude, tu es trempée.
Tu es bouillante,
dégoulinante.
Je dégouline.
Tu bouillonnes, tu es trempée,
pleine de désir.
Chaude... bouillante.
Embrasée.
Ta chatte palpite. Il lui faut une bite.
Il lui faut une grosse bite bien dure.
De quoi ta chatte a besoin ?
Ma chatte a besoin d'une bite.
C'est aussi mon avis.
Tu es adorable.
Toi aussi, tu es adorable.
Il est la plus belle fille à bord.
C'est ça, suce-moi la bite.
Tu as de gros seins.
Tu as une grosse queue.
C'est ça, partagez-vous le morceau.
C'est trop bon, continue comme ça.
Tu bandes comme un cheval
et moi, je te grimpe comme un cheval.
Continue !
Tu veux ta part ?
Je crois qu'elle en veut aussi.
Tu aimes ça ?
Ta bite vibre !
C'est tellement bon.
Regarde sa bite s'enfoncer.
Je vais jouir.
C'est dégoûtant.
On va se marrer.
Bonsoir.
- Vous ne dormez pas ? - Non.
Melanie, commissaire de bord.
Je m'appelle Rosie.
Rosie... L'Orque.
Enchantée, Rosie L'Orque.
Vous avez l'air enrhumée.
Vous avez mal à la gorge ?
Ma pauvre, vous êtes aphone ?
Où est votre cabine, qu'on vous monte une pastille ?
C'est gentil, je vais bien.
Vous avez une voix épouvantable.
Vous êtes sûre que ça va ?
Vous devriez vous reposer.
Ça alors, vous avez le bras musclé.
Soignez ce rhume, je vous revois demain.
Rosie ?
Il faut vraiment qu'on se trouve un vrai pieu.
Ton mascara a coulé, tu as l'air d'une pute.
Tu peux parler, chérie.
C'est ridicule. Qu'est-ce qu'on fait là ?
J'ai encore envie, allons-y.
Tout doux, on a le temps.
Bravo, tu as gagné. Viens, on dégage.
Un monstre volant ?
Un oiseau préhistorique.
Il a fondu sur nous en hurlant.
C'est grotesque.
Lieutenant, faites inspecter le pont.
Je veux tirer ça au clair.
Pas de Rosie Lork.
C'est curieux. Qui ça peut bien être ?
Je ne sais pas, mais il se passe de drôles de choses, ici.
Ce matin, deux mousses ont vu un monstre volant sur le pont.
Un monstre volant ? Bizarre...
Kathy, vous avez trouvé quelque chose ?
Rien pour l'instant. Je regarde de ce côté.
Il y a de ces mochetés !
Elles n'y peuvent rien.
Vous cherchez Cendrillon ?
- Et maintenant, on fait quoi ? - Sois naturel.
Bonjour, mesdames.
Qu'est-ce qu'il y a ?
- C'est elle. - Qui ?
La fille de la limousine, je t'en ai parlé.
Tu as vu L'Apprentie sorcière ? En voilà deux.
Bonjour, ma jolie, quel est ton nom ?
Laura L. Walker, et toi ?
Elizabeth. Elizabeth Conan Doyle.
Mon amie, c'est Rosemary.
Salut, Rosemary.
Ne les écoutez pas.
Aucune importance, elles sont seulement jalouses.
Tu me dis quelque chose. Tu connais ma tante Martha ?
Qu'est-ce que c'est ?
Quoi ?
Juste là.
- Je te l'emprunte juste. - Pas question.
Je t'ai déjà vue, j'en suis sûre.
A Atlantic City ?
Ça te reviendra plus tard.
Virez-moi cette cinglée !
Peut-on enfin me dire ce qui se passe à bord ?
Aucune certitude. Il est possible qu'une clandestine ait embarqué.
Si c'est vrai, je vous conseille de la trouver.
Et si on allait se soigner la gorge ?
Comme tu dis.
Fait chier, c'est fermé.
La bonniche.
C'est pas mon genre.
Qui te parle de la sauter ? Elle a les clés.
Au secours !
- Bonjour, Melanie. - Tiens, c'est vous, Rosie ?
Je viens chercher la pastille que vous m'avez promise.
A propos, quelle est votre cabine ?
- Quelle importance ? - Disons que...
- Qu'en dites-vous ? - De quoi ?
Tu plaisantes ?
Vous avez un sacré toupet.
Qu'avez-vous en tête ?
- Vous vous croyez où ? - Tout doux, tu es bien entourée.
Comment puis-je en être sûre ?
- Eh bien ? - Eh bien quoi ?
Tu as un corps magnifique. Pas vrai, Ross ?
Splendide.
Vous vous croyez malins ?
Tu la lèches en premier ?
- Je t'en prie, vas-y. - Merci.
N'attendez rien de moi.
Tu as droit à une pipe, non ?
- Elle me doit une inhalation. - Exactement.
Sa chatte est trempée, c'est délicieux.
Imagine sa bouche.
Rien ne m'oblige à y prendre plaisir.
Sa chatte me dit que ça lui plaît.
Elle veut qu'on lui prenne le cul, tu crois pas ?
Elle en veut, c'est sûr. En position ?
- C'est parti. - Allez.
Ne sois pas timide.
Une chance comme celle-là, c'est rare.
Comme au tennis, on se fait un double.
Elle a un joli cul, si tu voyais ça.
- Elle suce bien ? - J'ai l'air de me plaindre ?
Ecarte un peu plus les jambes.
Ça se passe bien ?
Faut y être pour le croire.
Sa bouche, ça me suffit.
Je t'avais dit que ça vaudrait le coup.
Je l'avais repérée, celle-là.
Et t'as encore rien vu.
- On échange. - T'as tout compris.
De toute façon, elle va déguster.
Je vais jouir !
Je sens que ça vient, moi aussi.
Je jouis !
En avant toute !
En tant qu'officier de bord, je dois vous dénoncer.
- Quoi ? - Tu es folle ?
Baise-la, Roscoe, baise-la !
C'est bon, d'accord !
Récapitulons : Vous faisiez les lits
quand deux horribles femmes ont déchiré vos vêtements.
Prenez un jour de repos.
Lieutenant,
accompagnez-la dans sa cabine.
Bien, capitaine.
On a un problème. Ça ne me plaît pas du tout.
Le bateau n'est pas grand.
Nous les trouverons.
Il vaudrait mieux. On joue gros, on ne doit en aucun cas échouer.
En aucun cas.
Elle est pour moi. Quelle paire !
Ne reste pas planté là comme une timorée, au travail.
Banzaïïï !
J'en suis sûre, c'est un homme.
C'est vrai qu'elle a l'air musclée.
Pas "elle", "il".
Tu veux dire que c'est un de ces travestis ?
Travesti, mon cul ! Un chaud lapin, oui.
D'accord, Nancy, je te parie 100 dollars.
Si c'est un homme, ils sont pour toi, mais sinon...
Fais-moi confiance, aucun risque.
Excusez-moi.
- Pardon. - C'est ma faute. Vous dansez ?
Volontiers.
- Vous faites quoi, à bord ? - Je m'occupe des ponts.
Vous voulez en astiquer un avec moi ?
C'est trop dur, vivre six semaines sans voir une queue.
Moi-même, je n'ai jamais vécu sans.
On dit qu'il y a un homme à bord.
- Vraiment ? - J'adorerais qu'il me rende visite.
Donnez-moi votre numéro de cabine. Si je le croise, je vous l'envoie.
- Sérieusement ? - Entre femmes, il faut s'entraider.
Baise-moi les seins, vas-y !
J'adore ça !
Allez, baise-moi, j'en peux plus.
Ne t'arrête pas.
J'adore ta bite.
Je vais jouir.
Femmes, femelles, gonzesses, à chacune ses talents.
Faites-nous rire, faites-nous pleurer,
comme vous voulez mais faites-nous de l'effet.
Qui veut se lancer sur la piste et se déhancher en rythme ?
Spéciale dédicace à tous les hommes que j'ai connus.
Si elle peut le faire, je peux le faire en mieux.
Seigneur, une bite !
Gardes, lieutenant, faites-le-moi sortir !
Qu'est-ce qui se passe ?
Je te retrouve plus tard.
- Je t'attends ici ? - C'est ça, attends-moi.
Eh bien, qu'avons-nous là ?
Bonsoir, Captain Sexy.
Le Captain Sexy va vous boucler pour le reste du voyage.
Qu'en dites-vous ?
Je suis tout disposé à partager ma cellule.
- Emmenez-le. - Arrêtez ça.
Vous ne préférez pas vous amuser ?
Les filles !
Pas maintenant.
C'est quoi, ce bordel ?
Bonsoir.
- Enfin, on te tient. - Vous avez gagné.
Je joue le jeu
si vous m'aidez ensuite.
- A sauver ton pote ? - Exactement.
- Tu nous baises toutes ? - Toutes.
Marché conclu.
Ça chauffe dur, ici.
Et si vous vous repassiez le flambeau ?
Continue, suce-moi, chérie, suce ma bite.
Allez, laisse les autres en profiter.
Mesdames, je n'ai qu'une parole.
J'ai promis de vous baiser, je vais vous baiser.
Allez, suivante. Prochaine victime.
Qui veut s'y coller en levrette ?
Je vois qu'on a des volontaires.
- Ça te plaît, hein ? - On dirait bien que oui.
Mets-la-lui bien.
Ça te plaît, à ce que je vois.
- A qui le tour ? - C'est à moi !
C'est tellement bon.
Baise-la plus fort, vas-y, plus fort que ça !
Elle est trempée.
Elle dégouline.
A moi. J'ai assez attendu, j'en veux aussi.
- Allez, plus vite. - Petite impatiente.
Le meilleur pour la fin.
Ça valait le coup d'attendre.
Pas vraiment vierge, toi.
Tu sais y faire, chéri !
- C'est un bon coup, non ? - Un coup incroyable.
- Il me baise quand il veut. - Comme nous toutes.
Ça vous plaît ? Très bien, dans ce cas, mesdames,
j'ai une petite surprise pour vous.
C'est parti, mesdames, les pattes en l'air.
On enchaîne.
Et maintenant, je vais jouir sur vous toutes.
On y va, je sens que ça monte.
Allez, balance !
Vas-y, chéri !
D'ici quinze minutes.
- Je suis nerveuse. - C'est pourtant simple.
- Et si ça tourne mal ? - Il ne peut rien arriver.
Demain, on découvrira que Laura L. Walker a disparu.
Tombée par-dessus bord, sans doute.
Il y aura ensuite une demande de rançon des kidnappeurs.
Des agents viendront alors fouiller la cabine de Laura,
où ils trouveront la carte de visite du capitaine Fourreau.
Pas très catholique.
Le capitaine Fourreau... Je connais ce nom.
Un cruel trafiquant de chair fraîche.
Nous devrons alors prévenir le continent
que le plus célèbre pirate de ce siècle
a kidnappé une passagère pour en obtenir une rançon.
Ça pourrait être chacune de nous.
Venez, on se tire.
Que voulez-vous ? Qu'est-ce que vous faites ?
Ne me faites pas de mal.
Qu'allez-vous me faire ?
Pas d'histoires, petite !
On m'appelle La Bête. Allez, pompe.
Que faites-vous ?
Non, pas ça. Arrêtez !
Ne me faites pas mal.
Applique-toi, petite chienne.
Et ne me mords pas !
Suce.
C'est mieux.
Très bien.
Joue de ma trompette.
Et maintenant, à ton tour.
Continue, plus fort.
Comme ça.
Plus fort.
Sacrée poulette !
A la prochaine.
Revenez, s'il vous plaît.
Pauvre abruti !
Pile comme je les aime, grandes et fortes !
Mon vieux Tiger, elle est à toi.
J'en cherche une un peu plus... délicate.
Approche, ma poilue.
- Je t'emmerde, Ducon. - J'aime qu'on me résiste.
Je vais t'attraper, tu vas voir. Par ici, mon poussin.
Je vous préviens, reculez ou je vous arrache les yeux.
Approche, sauvageonne.
Je vais t'avoir.
Attention, je griffe.
Petite bagarreuse, je t'aurai !
Sors-moi de là, tu veux ?
En douceur, vous l'aviez promis.
Trois fois rien, ils s'amusent juste un peu.
Ils ont violé la moitié du bateau.
Estimez-vous heureuse, l'autre moitié est intacte.
- Maintenant, parlons de ma prime. - Votre prime ?
Oui, ma prime.
Approche, petite pute, que je te chatouille.
- Lâchez-moi. - Allez, viens.
Assieds-toi.
Un mot de plus
et je t'écartèle.
Enlève-moi tout ça, que je te regarde un peu.
Pas de temps à perdre, retire tout.
Tout, je te dis.
Qu'est-ce que je vois là ?
Bonté divine, regardez-moi ces petites collines.
Ne me touchez pas.
Tu vas aimer, trésor.
Fourreau veut sucer ces petits joyaux.
Allez, enlève-moi ce truc.
Je sens que ça va me plaire.
On enlève tout, plus vite.
Fourreau va t'aider.
Maintenant, rassieds-toi.
Montre-moi à quoi ressemble ta petite touffe.
Montre à Fourreau.
Ce que tu m'excites !
Plus vite.
Voyons comment le pirate est monté.
Retourne-toi, Fourreau va te baiser.
Tu aimes ça ?
Tourne-toi et écarte les jambes, ma jolie.
Je vais m'enfoncer en toi.
Au secours, non !
Me revoilà, mes jolies.
Toi aussi, tu es bien jolie.
Vous êtes à moi, et je vais vous vendre.
Montre-moi ça.
INFIRMERIE
Ça devrait faire l'affaire.
Baisse-toi un peu.
Par ici, ma mignonne.
Allez, on y va.
A la benne à ordures.
Ça pue.
Bon, on est prêt ?
Au suivant.
Alors, les gars, vous faites quoi ?
La Bête, Greg, Tiger Face !
Ramenez-vous, bande de salopards !
Toi, tu vas me sucer.
Attendez !
La crèche, tu te rappelles ?
Tarte et crème, crème et tarte...
Je jouais à ça, moi aussi !
... comme une tarte à la crème.
Dépêchons.
- Tu ne risques plus rien. - Quel courage, Elizabeth !
Elizabeth !
Tu me reconnais ?
Dom Pérignon, 1962.
Combien d'enfants on aura ?
Une dizaine, au moins.
Tu veux que je te dise ?
J'imagine la tête de tante Martha si elle nous voyait.
Ne pas déranger avant la fin de la croisière
Chérie, tu m'as tellement manqué !
Pardonne-moi, j'ai agi comme un salaud.
Bien sûr, chéri. Je t'aime.
J'espère que tu as aimé tes vacances. Tu t'es amusée ?
Tu plaisantes ? Je me suis ennuyée comme jamais.
J'ai eu le mal de mer, j'ai passé la croisière dans ma cabine.
Rasoir au possible !
Franchement, qui ça amuserait ?
Arrêtez, mesdemoiselles.
Le bateau a besoin de moi. Je vous satisferai plus tard.
C'est d'accord ?
Allons, calmez-vous. Attendez-moi, je reviens.
- Bonjour, lieutenant. - Bonjour, capitaine.
Je transmets le nouveau cap ?
Oui, transmettez-le, c'est par ici.
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