All language subtitles for The Bravos (1972) FRANCÊS

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Original subtitles

Caporal !

Aucun signe de vie ?

Non, M., rien qu’une vieille femme et un chien.

- Qu'attendait elle là, seule ? - La mort

Rien d’autre, pas de gens pas d’animaux ?

Non, M., la même chose qu'à El Moro et au Lac Rouge

Trois villages Navajos visités, désertés. Ils se sont volatilisés.

- Vous n’avez relevé aucunes traces ? - Pas où je suis allé.

Juste ça, Major.

Le dessin de sable, oui, monsieur.

Le corps d’un homme, la tête d’un animal.

Il portait une tunique de l’armée, et cette lance plantée dedans.

Je croyais qu’on en avait fini. Que l'armée avait réglé la question.

Major. M., à propos de ces patrouilles,

les hommes de ce poste savent que les effectifs sont insuffisants.

Avec les éclaireurs et les renforts de fort Stanton qu'on attend.

On est tous fatigué.

Sergent !

Oui, Monsieur.

Une pioche. . .

Major Harkness, je vais recevoir mes marchandises ?

Non.

Que puis-je pour vous, Major Harkness ?

Monsieur Barrels. servez-moi à boire.

… Trois boites de munitions 56/50.

Trois livres de biscuit de soldat.

Non, non. ..Pas cette fois.

- Que savez-vous sur les Navajos ? - Que voulez-vous savoir ?

Ils ont désertés leurs villages. 2000 vont vers la Charro Mesa.

Deux livres de bacon.

- Je veux savoir pourquoi. - Demandez-leur.

J’ai pensé que vous pourriez le faire pour moi.

Me rendre sur la Charro Mesa, moi ?

- Exactement. - Non.

Mon nom n'est plus sur les papiers de l'armée, je suis libre d’aller où je veux.

Personne n'ira nulle part, Ben, s'ils ont des peintures de guerre.

Je dois grimper ces rochers, me faire tirer dessus,

pour voir ce qu’ils mijotent. C’est ça votre idée ?

Du sucre et du sel . . .

Vous partez ?

C’est ça.

- Le premier convoi pour l’Oregon ? - C’est exactement ça.

Vous allez vraiment le faire ?

Une jolie prairie d’herbe à bisons... une femme. . des enfants

Vous lisez en moi.

A la vôtre, alors.

Voyons..Euh..je prendrai une couverture de selle...

- Vous allez la mettre où ? - J’ai un cheval.

Un cheval de l’armée.

Les Apaches ont eu le vôtre.

On ne peut pas en vendre, Ben. On manque de chevaux.

- Monsieur Barrels... - Est fermé pour cause d’inventaire.

C’est une longue marche pour aller chez les Navajos.

Prenez mon cheval « Sorrow » et si vous allez en Oregon avec...

- ça pourrait arriver.

Souvenez-vous qu’on pend les voleurs des chevaux de l’armée.

Vous êtes un fourbe, un sournois, un traître. .

Maintenant, vous lisez en moi.

Par là, entre les deux parois !

Formez une barricade avec les chariots !

Mettez-vous à l’abri !

Couards !

Venez ! Venez-y !

Venez !

- Sur quoi tu tires, mon gars ? - De quoi tu te mêles, l’Allemand ?

Tu gaspilles les munitions. Alors arrête.

Que tous les hommes armés restent en position.

Nous sommes plus nombreux qu’eux.

- Et pour l’eau, capitaine Buckley ? - On creusera pour de l’eau

Tous les hommes qui ont une pelle, les autres montent la garde.

Les portions seront de 1/4 pour les femmes et les enfants, moins pour les hommes.

Pourquoi ne pas envoyer des hommes chercher secours au fort ?

Nous ne sommes pas assez nombreux pour nous séparer

C'est à l’Ouest, un homme suffit !

Il faudrait qu’il sache où aller la nuit dans le désert.

Il serait une cible pour ces sauvages.

Je n’ai aucun doute sur sa fin, M. Lynn.

- Mais... - Comme sur votre obéissance.

Nous ferons des plans demain, ce soir montons la garde.

Capitaine Buckley !

La seule chose que veulent ces indiens, c’est un cheval comme paiement.

Je ne négocie pas avec ceux qui veulent me voler.

Tous ces gens risquent de mourir si vous ne le faites pas.

Tant qu’un homme appuiera sur une gâchette, Mr Reader,

Les busards ne se repaîtront pas de ce convoi.

- Garratt, on n’y arrivera jamais. - Mais non, tu te trompes…

- Ton Capitaine Buckley… - Il nous sortira de là, tu verras.

Il nous mettra dans les trous fais pour chercher l’eau.

Tu auras une ration supplémentaire. Je vais le lui demander

Je te donnerai la mienne.

Garratt, il faut absolument arriver à ce fort.

- Heller ! - Il le faut...

- On va mourir si nous partons. - On mourra ici !

Ils n’auront pas besoin de nous tuer puisqu’on va mourir ici

Arrête de parler comme ça, Je ne t’écoute plus.

Monsieur Raeder, il sait, lui

Heller, personne n’est mort pour l'instant

Et Reader, il ne sait rien.

- Garratt ! - ça suffit, arrête tes bêtises

Capitaine !

Oui, M.

Envoyez la patrouille demain matin, le caporal Chaffee la commandera.

Reconnaissance du secteur de Correo Au retour passage par Val Verde

Que Chaffee me rende compte une fois rentré.

major Harkness.

M., avec 2000 guerriers brandissant leurs lances.

Je n’enverrais une patrouille de cinq hommes.

Je ferais en sorte que ce fort soit défendable

Comment feriez-vous ?

- Monsieur. - Soixante dix sept hommes,

Un inventaire en munitions pas très encourageant.

Des murs tombant en ruines situé en position basse.

Il faudrait des mois pour rendre ce fort défendable.

Tant que les renforts ne seront pas là, on ne peut mener une action offensive.

Je pense à prévenir l'attaque, McDowell.

Une fois le feu allumé, ici, on ne peut l'arrêter.

- Il faut l’empêcher. - Avec des patrouilles de cinq ?

C’est tout ce qu’on a.

J’ai servi d’aide de camp au fort Reilly pendant 2 ans.

Vous êtes ici, depuis 2 mois,

vous devriez savoir que ce n’est plus le Kansas

Postez vos hommes pour la nuit. Je veux une sentinelle sur chaque mur.

Et deux hommes à la porte principale.

Le moindre mouvement, la moindre brise, je veux le savoir.

- Oui, monsieur ! -Capt, McDowell !

Capitaine McDowell, M. !

C’est dans le canyon perdu; On dirait de la fumée. là-bas

C’est un nuage de poussière, j’en ai déjà vu au Kansas.

On va mourir, nous le savons. S’il vous plaît ! Aidez-moi.

Retournez !

La patrouille va sortir.

Pourtant des renforts vont arriver bientôt.

Le Major a dit qu'elle sortait.

Et bien, c’est la mort mon diagnostic pour ce régiment.

C’est pour cette constatation que vous êtes ici, docteur ?

C'est juste une question.

Les Espagnols craignaient les Navajos autant que les Apaches.

- Qu’est-ce qui les a calmés ? - La guerre.

Le gouvernement en a eu assez, il a envoyé l’armée.

En 64, Kit Carson les a déportés.

Il y a deux ans.

C'est assez récent pour savoir contrer une attaque.

Qui sait ce que les Navajos feraient pour se nourrir sur cette terre.

Ce fort est la seule protection sur 800 Miles.

C’est pour ça ?

Pour s’en prendre à nous ?

Je ne sais pas ce qu'ils cherchent.

Je voudrais bien savoir qui a eu le génie d'implanter ce fort ici.

Il pourrait y avoir des milliers d’indiens derrière ces rochers.

Il faudrait patrouiller 24 heures sur 24.

Que faites-vous ici ?

On m’a envoyé dans ce fort,

pour la paix et garder ouverte la piste vers l’Ouest.

Comment ? Si je peux me permettre.

Maintenir l’ordre de votre propre initiative.

Ça ne parait pas trop difficile.

Entre vos indiens et tous ces gens désespérés qui se ruent vers l’Ouest.

La moitié par leurs propres moyens, les autres en groupes.

Tous fuyant quelque chose.

Beaucoup, une guerre que personne n’a gagnée.

Vous n’avez jamais vu le vieux fort navajo, n’est ce pas ?

Nous l'avons sapé...pillé... On en a fait des mendiants...

On ne leur a rien laissé... qu'un sentiment de colère.

Que peut faire mon fils dans un tel pays.

Que voulez-vous dire ?

J’ai reçu ça, il y a trois semaines.

Collège privé Imam Connecticut.

Bureau de Monsieur le principal.

il dit avoir convoqué Peter trois fois ce trimestre

- La 3ème fois ils l'ont fouetté. - Pourquoi ?

Insubordination, irrespect. Quitter le campus sans permission.

Pas mal pour un garçon de douze ans

Pas mal comme caractère, ils l’ont ramené ivre la dernière fois.

je ne sais pas quoi en faire ici, George.

C’est primitif, isolé. insalubre, hostile

Ce n'est pas le plus bel endroit du monde,

mais allez trouver ça en Nouvelle Angleterre !

Caporal de la garde, ouvrez la porte principale !

- Monsieur Lynn. - Non, s’il vous plaît, non !

S’il te plaît, n’y va pas.

On a tiré, le sort en a décidé.

Les indiens ne veulent qu’un cheval. la voie sera libre ensuite.

Vous avez été courageux Mr. Lynn.

Ce n'est pas ce qui avait été décidé.

Je dois dire que j’ai eu une joyeuse exaltation.

Je rêvais d'action pendant mon attente, je dirais.

J’ai rarement eu un tel plaisir. au combat de toute ma vie.

Au secours ! lâchez-moi !

Au secours !

Retournez-le, Sergent !

Des gamins.

Il n’y en a que trois.

Il a dit qu’ils étaient cinq.

Tous, rien que des gamins !

Bon débarras si on me demande mon avis.

- C'étaient pas mes amis. - Encore moins maintenant, sergent.

Ce ne sont pas des Navajos mais des Kiowas.

Kiowas !

Ils viennent d'Oklahoma ?

Rien que de l'Oklahoma.

Ils ne se contentent pas d’égorger un homme,

ils lui coupent les mains et l’écorchent vif.

Ça leur prend une journée... s'ils sont pressés.

Une corvée les enterrera, M. ils ne trouveront rien.

Enterrez les deux qui ont fui.

Très bon travail. Ramenez-le aux chariots.

- On a rien trouvé, Monsieur. - Aucune trace de la fille ?

Reader dit l’avoir laissée à 3 km à l’ouest du canyon.

- C'est beaucoup de terrain à couvrir. - Repartez.

- Ratissez un couloir sur 800m de large. - Oui, monsieur.

Il m'est arrivé de rêver de me battre contre de tels braves.

Sergent Boyd.

Que les chariots soient prêts à partir, nous rentrons au fort.

Major, je proteste, ce fut une épreuve.

Une demi-heure, Sergent.

- On y va. - Oui, M. !

Major, vous ne pouvez pas commander mon convoi.

Quiconque résistera, enchaînez-le !

Oui, Monsieur.

Allez, en route !

poste N°1. Ben Lawler approche de la porte principale.

La patrouille est rentrée il y a une 1h. On la croyait morte.

Elle n'en est pas loin.

Heller.

Pourquoi es-tu partie ?

Monsieur Buckley a dit qu’on ne te retrouverait jamais.

Jeune homme, si vous voulez aider, allez dehors.

- Ça va ? - On dirait, oui.

- je reprends, je vous dis si ça change. - D’accord.

Bucko !

Bucholz ?

J’ai des essieux endommagés. On a perdu des fers de roues.

Votre maréchal-ferrant peut réparer ça. Il nous faut aussi des provisions.

Farine, lard, café, sel, mélasse et du bœuf séché si vous en avez.

On n’a pas de blessés graves.

Du travail, un peu de repos, nous pourrions repartir après-demain.

Et aussi des munitions.

Où croyez-vous trouver tout ça ?

Ici, au fort. Vous avez un magasin, non ?

Nous sommes à court d’approvisionnement, il y en a à peine pour nous.

Vous plaisantez !

J’en ai l’air ?

Comment avez-vous persuadé ces gens de vous suivre, Buckley ?

Oh, je peux répondre.

De la publicité dans les journaux, voyez-vous,

invitant les émigrants à s’organiser en caravanes.

C'est ce que j'ai fait en ville.

- Quand avez-vous quitté Independence ? - Septembre

C’est 2 mois trop tard. Aucune chance d’échapper à la neige.

Pas d'arrêt le midi et en faisant 32 km par jour au lieu de 22.

Et traverser le pays avec sept chariots ?

Ils suffisent pour les provisions et la protection.

Vingt suffisent à peine à l’approvisionnement et à la défense.

Les opinions varient.

Vous n’avez ni flanc-garde, ni chasseur, ni éclaireur.

J’exige de ces gens un haut degré de responsabilité.

de la discipline, de la ressource. Chaque homme doit connaître la piste.

La piste vers l'ouest passe par ce fort !

Vous en étiez à 16 km et piégés.

Par des sauvages et en en tuant trois,

je vous rappelle que j’ai évité à l’armée de le faire.

Évitant le massacre de vingt personnes.

Ils ne voulaient qu’un droit de passage et vous le saviez.

- Je ne négocie pas ! - Vous négocierez, Buckley.

C’est la seule façon d’empêcher l'explosion.

Je ne vais pas ramper devant des sauvages

qui ne connaissent ni la stratégie ni la tactique.

Cette idée ne me plaît pas, Major. Vos Kiowas ne sont pas Napoléon.

M., la sentinelle signale une force indienne à 400 mètres.

Des hommes sur chaque mur, capitaine.

ça ne me satisfait pas.

Capt, commander un fort comme celui-ci, ne satisfait personne.

- Sentinelles, à vos postes ! - Ça empire.

Satanta.

Mentir, tricher, voler, kidnapper, tuer.

Personne ne lui fait confiance,

et il n’a confiance en personne.

- Qu’est-ce qu’il fait ici ? - La guerre.

Invité des Navajos, ils ont tenu conseil de guerre pendant trois jours

Il se croit important.

- Jusqu'où est-il allé ? - Pas très loin... pour le moment.

Qu’est-ce qui le retient ?

Il est venu ramasser ses morts.

Les 3 jeunes que Buckley a tués sont de sa tribu ?

Des jeunes braves qui cherchaient à gagner leur 1ère plume.

Maintenant, il veut tous nous tuer.

Œil pour œil.

Et les Navajos attendent de voir s’il va y arriver

C’est impossible, c’est juste une poignée de renégats Kiowas.

Mais si ça arrivait...

C’est ce que les Navajos veulent voir.

Il en déboulerait 2000 de ces collines et ils ne laisseraient rien à enterrer.

Ça pourrait arriver.

Heller.

Chérie.

Tu sais, le capitaine Buckley a fait tout réparer.

Tu aurais du voir comment il fait.

Et tu sais, les chariots n'étaient pas aussi abîmés qu'on le pensait.

Et le nôtre..., chérie ?

Le nôtre n’a presque rien, juste un rayon brisé à une roue.

On devrait pouvoir reprendre la route demain ou après demain.

J’ai parlé au capitaine, et tu sais ce qu’il a dit ?

il a dit que la meilleure terre en Californie c’est la vallée de San Joaquin

Et bien, on pourra planter ou élever des cochons, des dindes, des poules,

Tu sais, à cette période de l’année on pourrait louer ce piano…

- Je n’irai pas en Californie. - Heller, je ne veux pas entendre ça.

Vas-y toi et ton capitaine.

Tu as besoin de moi.

Tu ne comprends pas quand on te parle ?

Je ne pars pas avec toi.

Je ne veux plus rien avoir à faire avec toi, je veux retourner chez moi.

D’accord. Tout est fini, alors ?

Je t’ai cru, Garratt.

Je t’ai cru quand tu disais que tu veillerais sur moi.

Je ne me suis décidé à partir que pour t'aider.

Bien, il est grand temps de me dire ça.

Très bien, moi non plus je ne te veux plus avec moi.

C’est dit. Trouve-toi un troufion.

Tu crois que le choix me manquerait ?

Je n’ai pas besoin de demander.

Caporal de la garde. Poste Numéro un !

- Vous êtes de Fort Stanton ? - Oui, monsieur.

Où sont mes renforts ?

M., je convoie seulement ce chargement pour le Colonel Jones au Fort Baker.

J’attends quatre pelotons de Cavalerie cinq éclaireurs, où sont-ils ?

Le Colonel Anderson vous fait dire, Major Harkness, qu’il a besoin d'eux.

Dans trois mois il a dit.

Je suis porteur de nouvelles circulaires, M.

pour l’usage du lard salé, le numérotage des sacs de couchage et des avis de...

C’est ainsi que fonctionne une armée.

Vous n'avez pas besoin de troupes, d’approvisionnement et de munitions,

vous vous battez avec des circulaires.

Je demande des hommes, et Jones reçoit du whisky et un foutu petit clairon.

- Major Harkness, M. - Quoi encore ?

Vous feriez mieux de faire connaissance avec votre fils.

On peut avoir une bonne lumière en brûlant de la graisse d’opossum,

ou de sconse...un sconse mort bien sûr, sinon l’odeur te coupe l’appétit.

C’est quand on n’a pas de pétrole, mais il ne faut pas monter la mèche.

Ta mère ne comprenait jamais pourquoi. .

Tu dois savoir de quoi il retourne.

C’est quand j’étais saoul, M., ou que je batifolais avec les filles.

Ils t’ont sacqué et renvoyé de l’école.

Ce n'est pas moi qui me suis enivré, c’était Jenkins.

Ils t’ont expédié avec une étiquette au veston, comme un vulgaire colis.

Bon...on en reparlera.

Parle-moi de ton voyage. Le vent est froid par là.

Tu as été bien nourri ? Tu as vu des bisons ?

Voyager avec des soldats a du t’apprendre du vocabulaire. . .

Je vais dormir ici ou dans les baraquements, M. ?

Peter. Que s'est-il passé ?

J’ai déjà dormi dans des baraquements, ça m’est égal.

- Peter. . -Oui, M. !

Arrête de m'appeler, monsieur.

Le révérend Sanderfield disait toujours d’appeler les gens "monsieur".

Et bien. .. .Je ne suis pas le révérend Sanderfield.

Tu en as fini avec le révérend Sanderfield.

C'est juste une de ses règles. C’est tout.

La seule que tu as choisie de suivre, on dirait.

Oui, M. !

Peter, demain matin, je te dirai où nous allons.

Tu sais depuis combien de temps je ne t’ai vu ? 4 ans !

Qu’est-ce que tu ressembles à ta mère …

Elle m’avait dit de garder quelque chose pour toi.

Un sabre d’officier sudiste.

A Vicksburg, il me l’a donné en se rendant.

J'allais le donner, mais elle m’a dit de le garder pour toi.

Je ne veux pas le voir. Je ne veux rien voir de ce qu’il y a dans cette malle.

Sabre sudiste ou quoique ce soit.

- Perturbation pendant la prière. -M. !

Inattention en cours. -Oui, M. !

Insolence avec les maîtres, tricherie aux examens.

Bataille au dortoir. Joue de l’orgue à minuit à la chapelle.

Vole ses camarades, fume. -Oui !

C’est tout ce que tu sais dire. Oui !

- Oui, quoi ? - Oui, M. !

Il y a du savon dans la cuvette et de l’eau dans la cruche.

Major.Je.Je pourrais demander au cuistot de cuire des haricots pour le petit.

Faites ça, sergent-major. Euh…Marcy ! -Oui, M.

Dites à l’officier de jour que je veux parler à Buckley et ses gens,

à 8h demain, après le rassemblement.

Prévenez aussi Cavalieri, McDowell et le docteur.

Très bien, M.

Des histoires à lire à la veillée.

Tous des gens bien, mais pas un ne sait lire dans le sable.

J’ai besoin d’un homme qui sait. Vous ! - Hein ?

Ben, j’ai des rêves, tout comme vous.

Les rêves coûtent cher. Vous connaissez le prix d’une installation en Oregon ?

200 $ le lot, les plantes, le bétail et sa nourriture.

les vivres et les fournitures et ce qu’il faut pour tenir le premier hiver.

Votre rêve ne coûte pas moins de 500 dollars. Restez ou partez.

Il faut savoir ce que vous voulez.

On offre combien pour ma capture ? -600$

Tu as pensé à ce que tu pourrais faire avec 600$ ?

Après tout, Ben,

tu es au tournant de ta vie,

vivant une sordide et obscure existence.

La dernière fois, on te remettait une médaille.

Que s’est-il passé ?

Il y avait une petite ferme du côté de Chattanooga.

Aucun intérêt stratégique. Mais puissamment fortifiée.

L’officier commandant la compagnie ne pouvait pas supporter

que son nom n’ait pas encore été cité comme objectif.

Alors, il nous ordonna de la prendre. On a essayé…

On a essayé trois fois et on a fini par la prendre.

J’étais l’un des quatre hommes encore vivants.

Je suis rentré. Je suis entré dans sa tente,

et je lui ai logé une balle dans la tête.

- Où comptes-tu aller ? - Dans les montagnes, Ben.

Tu te feras prendre tôt ou tard par quelque chasseur de primes.

Bon, Ben, si ça doit arriver, mieux vaut que ce soit toi.

Tout le monde est rassemblé, M.

Vous avez subi de dures épreuves.

Grâce à dieu et le courage de l’un d’entre vous,

vous êtes tous ici.

En tant normal, vous seriez les bienvenus pour réparer et reprendre des forces

le temps nécessaire.

Mais la situation n’est pas normale.

Je dois vous demander de hâter vos réparations aujourd’hui et demain.

Le maréchal-ferrant et le forgeron seront à votre disposition à toute heure.

Faites part de vos besoins au Lieutenant Cavalieri.

Les questions importantes ou personnelles, au Capitaine McDowell.

Les besoins médicaux, au Capitaine Detroville, notre médecin.

Soyez honnêtes et préparez vous à partir à 6H après demain matin.

Un détachement vous escortera jusqu’à fort Stanton.

Et vous continuerez sur Fort Bend.

Major !

Le fort Stanton est à l’Est. C’est de là que nous venons.

D’où vous pourrez continuer et retourner à Saint Louis.

Non, M., pas question notre direction c’est l’Ouest.

- Vers quoi ? - De la bonne herbe et de l’eau.

- C'est à 1600 km. - Si c'est le prix.

-Vous n'en ferez pas 15. -Nous en avons déjà fait huit cents.

Pas avec Satanta comme escorte.

Nous avons affronté vos redoutables peaux rouges et nous avons gagné.

-Monsieur Buckley. . . -Capitaine ! Capitaine Buckley !

Il y a deux mille navajos, là-haut sur ces rochers qui vous guettent.

Je n'engagerai sûrement pas de combat contre eux

parce que votre scalp sèche à la ceinture d’un Kiowa.

C’est comme ça que fonctionne l'armée ?

Sentimentaux pour leur âme immortelle

et lâches, terrifiés devant la mort.

Craignant pour leur vie face à un couteau aiguisé.

Et bien, partez à l’Est ! Repartez d’où vous venez !

Là, où on ne peut se fier à rien.

À une vie sans début ni fin.

je ne veux que des gens forts,

dont l'esprit veut s’élever.

Au dessus de leur condition de naissance.

Allez, repartez, vers la régression et la décrépitude.

Allez enfermer votre ruine dans une prison

où vous pourrez finir votre vie, mes chers amis.

De pauvres malheureux, sans rêves ni idéaux.

Moi, je vais vers l’Ouest. Vers une vie meilleure.

Vous autres, allez tous vers l’Est. Partez avec lui !

Présentez vos requêtes !

Vous n’êtes pas apte à commander …des hommes.

Guidez-les jusqu’à Fort Stanton, et vous aurez ce Sorrow à museau blanc.

46h, Capitaine, enchaînés à leurs chariots s’il le faut.

Veillez à ce qu'ils partent.

On s’en servait en combat rapproché.

Quelque part, c’était l'arme la plus redoutable à affronter...

Se trouver face à elle.

Oui, M.

Peter. Tu es en colère contre moi. -Non, M.

Tu sais …

La moitié des hommes que je commande me trouve dur avec eux...

mais ce sont des gens bien.

Comment dois-je te parler ? Que dois-je dire ?

Quand le révérend Sanderfield se fâchait, il parlait latin.

-Omnis gallia in tres partes divisaë ist - Est !

- Pardon ? - On doit dire « Est », pas « Ist »

- Je m’en souviendrai. - Où avez-vous appris le latin ?

Tu m’as envoyé ton devoir.

Je viens de finir un truc. Vous voulez voir ?

- Qu’est ce que c’est ? - Un truc pour naviguer à la voile.

Plus besoin de calculer les angles. Regardez.

Je place l'échelle graduée sur la carte des étoiles

je l'oriente vers le pôle Nord

Sur cette échelle j'ai mis les latitudes sur l'autre les méridiens.

Je l’applique sur une étoile et la fait pivoter,

pour qu’elle me donne les chiffres sur la carte.

Et voilà. On a positionné le navire.

Tu dois être très fort en mathématiques.

Hélas, je n’ai jamais eu l'occasion de vérifier.

Ça pourrait marcher dans le désert. -Vous croyez ?

Oui. Il n’y a guère de différence avec l’océan. du sable au lieu d’eau.

Et les étoiles sont les mêmes. Un jour nous irons voir,

avec des cigares et une bouteille de whisky

Et si avec ça on ne retrouve pas notre chemin, c’est qu’on est des incapables.

Je l’ai volé.

-Quoi ? -J’ai volé tout ce bazar.

Je ne l’ai jamais inventé. C'est à Carver,

je l'ai volé quand il ne regardait pas.

- Oh, Peter. - Et la version latine, je l’ai copiée.

Je vais t’apprendre comment refroidir de l’eau, avec ça.

Ça ne sert à rien d’apprendre le latin de toute manière. J‘ai détesté ça.

J'allais chez le révérend la nuit et je changeais toutes les notes des devoirs.

Lave-toi la figure et prends ton petit déjeuner.

- J’en veux pas. - Il n’y aura rien d’autre avant le soir.

Je n’ai pas faim. Je ne mangerai pas.

Tu as eu trois semaines pour répéter ce que tu allais me dire.

Quelque chose pèse sur ton cœur et je veux savoir quoi.

Vous ne vous êtes jamais occupé de moi.

Ni de ma mère.

Et quand elle est morte vous m’avez laissé seul.

Peter. . Je n’ai qu’un souci.

Te voir grandir avec les meilleures chances d’avenir.

Uniquement à condition que je ne vous encombre pas.

T'avoir près de moi, si c'est possible, sinon au loin.

Vous voulez dire, dans cette fichue école !

Si c'est le meilleur endroit !

Même si elle brûlait, tu ne viendrais pas,

tu t'en ...

Reste ici ! Ne bouge pas, attends que je revienne.

Tout le monde aux remparts !

Envoyez McDowell sur le mur Nord !

occupez-vous des femmes et des enfants,

et emmenez-les au dépôt de munitions, maintenant.

Vous ! Prenez des munitions et mettez les enfants à l’abri à l’armurerie.

Peter !

Rentre tout de suite.

Cessez le feu !

Cessez le feu !

Ils ont du passer par le rempart sud. Je ne comprends pas comment.

Sergent-major !

- Les bidons sont remplis d'eau ? - Oui, Major ?

Envoyez une patrouille de cinq hommes, suivez ces indiens.

Même dans un poste frontière, nous ne sommes pas en sécurité, Mr Wade.

Postez des gardes.

Désormais, nous assurerons notre protection.

Avez-vous, oui ou non, quitté vos postes durant la bataille ?

Oui, M., pour aider à l'avant.

- Qui vous en a donné l'ordre ? - Le capitaine McDowell, M.

- Les ordres étaient de se porter à l'avant ? - Non, M.

- Quels étaient les ordres ? - De tenir nos postes, M.

- C'est ce que j'avais demandé ? - Oui, M.

Connaissez-vous les 10 articles de règlement pour la sentinelle ?

En particulier, ne jamais abandonner son poste en aucune circonstance.

Êtes-vous conscients qu’en quittant votre poste, vous avez laissé une brèche ?

- Oui, M. - Sergent-major.

-Oui, M. -Faites-les sortir.

À gauche, gauche ! En avant, marche !

Capitaine !

Commandez le garde-à-vous aux officiers.

- Monsieur ? - Faites mettre les officiers au garde-à-vous.

Pour les officiers, Garde-à-vous !

Monsieur Cavalieri.

- Monsieur ! - Crachez-moi ce cigare.

Pourquoi ont-ils outrepassé vos ordres, Capitaine ?

Je ne comprends pas la question, major.

Vous leur avez donné des ordres, pourquoi ont-ils désobéi ?

Parce qu'ils n’ont pas cru en vous, Capitaine.

Parce que vous même n’avez pas cru en moi.

Quand les hommes ne croient pas en leurs officiers, messieurs,

vous voyez les résultats.

Major, j’ai du mal à . . .

J’en accepte la responsabilité, Cpt., mais

nous devons remédier à cela.

Lieutenant Lewis, les caporaux de garde au rapport pour instruction.

- Pas du tout ! - Monsieur...

À partir de maintenant,

je veux que tout l'effectif,

y compris le boulanger, sellier, maréchal-ferrant, cuistot,

prenne un double tour de garde de 4 heures,

plus leurs tâches, en alerte de jour comme de nuit.

Ça fait 18 H par jour, M., ça ne laisse que 6h pour dormir.

Monsieur Lewis,

Les officiers de cette unité seront d'astreinte 24H sur 24.

Nous ne dormirons pas.

Puis-je demander l'objectif de cette décision, M. ?

Quand mes hommes verront leurs officiers de garde pendant qu’ils dorment,

ils croiront en eux, capitaine.

Après trois jours sans sommeil, vous croirez en moi !

Plus d’autres questions ?

Vous avez quelque chose pour les yeux rouges, docteur ?

Oui, M., de la teinture de cornouiller.

Officiers, Repos, préparez beaucoup de teinture.

-Major ! -Quoi ?

Ils ont enlevé votre fils. Il n’est plus là.

Faut avoir plus de tripes que de cervelle pour aller là-bas.

Il écoute son devoir, Monsieur Lawler.

-Capitaine McDowell ! -Oui, M. !

Est-ce que Monsieur Lawler peut venir ?

Oui, M. !

S’ils tentent quoique ce soit, logez une balle dans la tête de Satanta.

Quelle langue parles-tu, Anglais ?

L'espagnol ? Espanol ?

Tu veux ton garçon, je veux le chef des chariots.

Où est le garçon ?

Il n'est pas ici.

Combien de temps ?

Deux couchers de soleil, il meurt !

Donne-moi le chef des chariots.

Une bonne affaire, major, pour toi et pour moi.

C’est vous qu’il veut.

Je dispose de 48 H pour vous livrer à lui.

Sinon mon fils mourra.

Vous avez juré de vous battre jusqu’à votre dernier bouton de tunique, M.

Pas de palabrer.

Je n’envisage pas, croyez moi, d'être envoyé chez ce sauvage.

Ou nulle part ailleurs.

Vous étiez quoi, Buckley ?

Un simple sergent d'ordinaire assoiffé de commandement ?

Vous n’avez jamais commandé d’hommes !

Vous n'avez jamais conduit ni caravane, ni soldats, ni colons, nulle part.

À part dans ce canyon.

Où est Lawler ?

Il vient de partir, Major. Il a pris votre Sorrow et il a filé.

À recueillir un chien errant comme ça, on finit par se faire mordre.

Brrr...Je suis gelée. .…

Je peux… ?

Je peux ...m’asseoir un moment, pour parler un peu ?

Bien sûr, voyons.

- Garratt… -Je te ramène chez toi, Heller.

C’est ce que tu veux ?

Tu ne le veux pas ?

Je ne sais pas.

Quand on pourra, on prendra le train pour Vicksburg,

- J'expliquerai à ton père. - Ça lui fera plaisir.

Ce n’est pas lui qui compte, c’est toi.

Garratt.

Je me suis conduit comme un millionnaire, président de compagnie.

J’allais conquérir l'Ouest sauvage et l’écraser sous mes pieds.

- Et bien, c’est fini. -Je ne t’ai pas aidé.

Garratt, je ne veux pas retourner à la maison.

Je veux en fonder une.

Alors écoute ! Nous partirons de rien !

Eh bien, nous sommes partis avec rien.

Non, nous sommes partis avec des rêves fous.

Nous pensions que nous n'avions rien à faire pour qu’ils se réalisent.

Monsieur Dane, si vous souhaitez que je vive et meure

comme une gentille et fidèle épouse,

prendrez-vous ma main ?

Il doit faire dans les moins 20, là-haut.

Où ça ?

Dans la vallée des rochers rouges. Exactement...ici !

Je l’ai repéré au sommet d’un piton rocheux de 30 mètres.

Comment l’avez-vous trouvé ? Par chance, il venait de neiger,

Quatre Kiowas sont en bas, un autre avec Peter sur la corniche.

-Comment y ont-ils accédé ? -Avec une corde,

mais ils l'ont remontée.

Et nous pourrions y grimper ?

Je ne sais pas, même sans les gardes.

Presque toute la paroi est à pic.

C’est un montagnard qu’il nous faudrait.

J'en ai peut-être trouvé un.

Tu dois être un drôle de fou pour renoncer à cette prime

Je dois vous aider à trouver le gamin ?

- Et tu oublies l’avis de recherche. - C’est l’offre.

600$, c’est un sacré paquet d’argent.

Ce garçon doit valoir beaucoup pour toi.

Je ne le connais même pas.

Mais tu connais le major Harkness.

Cavalieri conduira les pionniers au fort Stanton,

qu’il remette ce pli au colonel Jones.

Ils pourront lui raconter toute l’histoire, il saura répondre à leurs questions.

-Que dois-je faire, M. ? - Partez demain matin.

C’est à vous que je pensais, Major, je dois savoir votre position.

- Vous n’êtes pas en état. - Vous avez vos ordres.

Si vous n’êtes pas de retour au matin, j’enverrai une patrouille.

N’en faites rien, McDowell, cette affaire est personnelle.

M., pour rappel :

Le major ne peut quitter son commandement

sans informer son adjoint du lieu où il se rend.

C'est le manuel, M.

Le lieu où je me rends, Capitaine...

Ils sont là-haut.

Si on veut passer par l'arrière, c'est le côté le plus raide.

Peter, baisse-toi !

Ben !

- Oui ! - Est-ce que ça va ?

Oh oui !

Père, ils vont envoyer quelqu'un ?

Non, fils.

- Pourquoi ? - Je leur ai défendu.

Pourquoi ?

Eh bien,

le convoi doit se rendre à fort Stanton, il va falloir la moitié des hommes,

le reste doit défendre le fort.

Mais eux, alors ?

S’ils s’impatientent et essaient d'attaquer, nous aurons une chance.

Et sinon ?

Ils peuvent monter, on ne peut pas descendre.

- Père, j’ai ... - Moi aussi.

- Peter ! - Quoi !

On n'est jamais à l’abri de la peur.

Un soldat sait qu'il ne peut pas s’en débarrasser,

la seule solution, c’est de la surmonter.

Ce qu’on dit... à propos des Kiowas.

J’ai lu des livres sur les Kiowas et sur ce qu’ils font.

J’ai cru que personne ne viendrait.

Peter,

tu es mon fils.

Capitaine, l’inspection des sentinelles est faite.

Merci, sergent.

Le lieutenant Cavalieri effectuera la ronde de 8H 30.

Très bien, monsieur.

Marcy.

Marcy ! Sergent-major Marcy !

En colonne par un ! En avant !

En avant !

Difficile de situer les tirs.

Je les ai entendus.

On va tirer avec le 50-70. Trois fois.

Ils se dispersent ! ça vient de derrière les arbres, vous pouvez les voir, là bas ?

Non !

- Hey ! - C’est un Springfield 50-70 !

Fils, on va allumer un feu.

C’est quoi votre arme ?

Une saleté de Henry qui tire trop bas.

Il y en a un dans une crevasse sur votre gauche, vous le voyez ?

Non !

Reste couché, fils.

- Ben, - Oui.

Capitaine !

- Oui, M. - Je vous avais donné un ordre.

- Vous y avez désobéi. - Tout au contraire, major.

C’est une classique patrouille de cinq hommes en territoire hostile.

Ne dormant pas, j'avais de bonnes raisons de la conduire.

- Très bien, capitaine. - Oui, M.

En selle !

- Ça va aller, Peter ? - Oui.

- Ça va, Ben ? - J'ouvre la route.

Patrouille, par deux, en avant !

Peter, va avec le Capitaine McDowell.

- Sergent-major ! - Oui, M.

Jambon, œufs et mélasse pour ce garçon.

Il a le temps de se dégoûter des haricots.

Allez, va te laver.

J’aurai des cigares et du whisky ?

Dès demain matin.

Harkness, John Harkness ! On n'oubliera pas !

- D’où veniez-vous ? - Saint Louis.

- St Louis. - Vous y retournez ?

On passe l’hiver à Fort Bend puis on tentera d'aller vers l’Ouest.

- Cavalieri ! - Monsieur.

- Allez-y. - Oui, M.

Escorte, Par deux, En avant, marche !

Content de vous revoir.

Satanta part vers le sud. Vous l’avez ridiculisé.

Regardez.

Buckley.

- Ben, avez besoin de vous reposer. - Oui, merci major.

Vous vous reposerez quand nous reviendrons de Charro Mesa.

C’est à une demi-journée de cheval !

Je veux tenir mon propre conseil avec les Navajos.

Mr Buckley est un fou, il ne tiendra pas une semaine.

Non, il ne pourra pas.

Eux, y arriveront,

Au printemps, les meilleurs seront de retour.

Sous-titres :GR. Correction J.Y. 01/12/2020

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