All language subtitles for Tum Bin 2 2016 1080p WEB-DL DD5 1 H264-DDR

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Original subtitles

Cette obsession que tu as pour le ski !

Il n'y a que deux choses qui m'obsèdent.

Et c'est quoi l'autre ?

Toi !

Tu vas donc grimper cette montagne pour skier ?

Grimper, descendre et grimper à nouveau ?

Non !

Notre station est sur cette montagne.

Je vais aller plus loin pour skier.

Plus haut.

Plus de vacances de ski après notre mariage !

Après le mariage, nos vacances seront différentes.

Quel genre de vacances ?

Attends, tu verras.

Je serai la pluie, tu seras les nuages.

Attends, tu verras...

Attends, tu verras...

Je t'aimerai tellement que tu deviendras folle.

Attends, tu verras...

Attends, tu verras...

Les rayons du soleil proclament...

Que je suis à toi en tout point.

Attends, tu verras...

Je serai toujours le sourire sur tes lèvres.

Attends, tu verras...

Attends, tu verras...

Quand tes yeux seront humides...

Je serai tes larmes. Attends, tu verras.

Tout le monde a un cœur.

Mais le mien est rempli d'amour...

Beaucoup plus que les autres. Attends, tu verras.

Je te sculpterai dans les lignes de mon destin.

C'est la promesse que je te fais. Attends, tu verras.

Les rayons du soleil proclament...

Que je suis à toi en tout point.

Attends, tu verras...

Je serai toujours le sourire sur tes lèvres.

Attends, tu verras...

Attends, tu verras...

Quand tes yeux seront humides...

Je serai tes larmes. Attends, tu verras.

Oui, papa ?

Amar est rentré ?

Non, papa.

Le temps est de plus en plus mauvais.

Je suis son père.

Je connais ses habitudes depuis qu'il est enfant.

Maintenant c'est ton tour.

Je suis un peu effrayée.

Je t'appellerai plus tard.

Ok.

C'est juste une stupide montagne. Pourquoi ne le trouvent-ils pas ?

Bien qu'il ne le dise pas, mais papa aussi est inquiet.

Taran, arrête de t'inquiéter. C'est Amar.

Tu le connais !

Il sera en retard, mais il rentrera certainement.

Ne vous inquiétez pas, Manpreet. Il reviendra.

Où irait-il ?

Ouais, bien sûr. Où pourrait-il aller ?

J'y vais seulement parce que Taran est toute seule là-bas.

À bientôt. - OK, appelez-moi.

Oui, j'y vais.

Nous étions ensemble, nous étions proches.

Je me demande où nos chemins se sont séparés.

L'endroit où aucune route ne mène...

C'est celui que tu as choisi.

Nous étions ensemble, nous étions proches.

Je me demande où nos chemins se sont séparés.

Mais un endroit où aucune route ne mène...

C'est celui que tu as choisi.

Ô bien-aimé, vivre sans toi...

C'est avoir le cœur transpercé à chaque respiration.

Sans toi, je ne peux pas exister.

Sans toi, je ne peux pas vivre.

Sans toi, je ne peux pas exister.

Sans toi, je ne peux pas vivre.

Depuis neuf jours, nous avons cherché, nous avons regardé partout.

Si... Si nous trouvons le corps, nous vous appellerons.

Pour l'instant, je vous suggère de rentrer chez vous.

Je suis vraiment désolé, il doit être mort.

Hélas ! Ce dilemme quotidien qui refuse de mourir.

Comme si quelque chose de très cher, avait été égaré et oublié.

Tu étais ici...

Oui, ici...

Mais maintenant tu es perdu.

Ô bien-aimé, vivre sans toi...

C'est avoir le cœur transpercé à chaque respiration.

Sans toi, je ne peux pas exister.

Sans toi, je ne peux pas vivre.

Sans toi, je ne peux pas vivre.

Sans toi, je ne peux pas vivre.

Il semble que sans toi...

Je ne peux plus vivre.

Les morceaux brisés à l'intérieur...

Je ne peux pas l'expliquer.

Maintenant, reviens !

Pourquoi nourrir une rancune contre moi ?

Ô bien-aimé, vivre sans toi...

C'est avoir le cœur transpercé à chaque respiration.

Sans toi, je ne peux pas exister.

Sans toi, je ne peux pas vivre.

Sans toi, je ne peux pas exister.

Sans toi, je ne peux pas vivre.

Quand tu as envie de pleurer, fais-le à haute voix.

Et quand tu ressens de l'amour, serre quelqu'un dans tes bras.

Ce sont les seules deux réalités de la vie.

Après des années...

je suis allé au bureau aujourd'hui.

J'ai pu travailler un peu.

Au début, quand j'ai commencé la galerie, les circonstances faisaient que...

je pensais devoir la fermer.

Merci, papa.

Comme c'est souvent le cas pour toute entreprise.

Mais ça fait 30 ans maintenant.

La galerie est toujours opérationnelle.

Rien ne s'arrête...

si c'est fait avec une bonne intention.

Ça suffit, merci.

C'est comment ?

Délicieux, comme toujours.

Pendant 6 mois, je me suis assis seul dans cette maison...

et je pensais à Amar.

Parfois je pleurais.

Quand il était enfant, et qu'il apprenait tout juste à marcher...

il tombait souvent, comme tous les enfants.

Je me précipitais pour le relever, comme si je m'étais blessé.

Et Urvashi riait de moi.

Elle disait, "laisse-le tomber".

"Il apprendra à marcher... et à faire face à la douleur."

Je me disputais souvent avec elle.

Je disais...

"Nous pouvons au moins lui épargner une partie de la douleur."

Mais elle était très sensible.

Sais-tu ce qu'elle disait ?

"Chaque vie a sa propre part de douleur."

"Plus tôt tu apprendras à la dompter, mieux ce sera."

"Combien de temps penses-tu pouvoir l'aider ?

Elle avait raison.

Pendant trois mois, elle a lutté contre la douleur à l'hôpital.

Je ne pouvais pas la sauver de sa douleur.

Et je n'ai pas pu sauver Amar de sa douleur non plus.

De toute façon...

il a dû dompter sa douleur.

Nous devons dompter notre douleur aussi.

J'ai pensé à quelque chose.

Écoute, ma fille...

nous pouvons continuer à pleurer pendant des années à l'attendre.

Se raconter plein d'histoires, du genre "peut être ci, peut être ça..."

Ou nous pouvons admettre la vérité.

Admettons la vérité.

J'ai déjà donné tout espoir en ce qui concerne Amar.

Voilà pourquoi je voulais te voir.

Et je voulais te demander personnellement,

tous les deux ensemble, laissons Amar s'en aller.

Laisse-le s'en aller.

Il était censé être toujours avec nous.

Je pensais te faire sortir un peu.

C'est Taran.

Shekhar.

Je m'en vais.

Tu n'es pas venue en voiture. Je t'appelle un taxi ?

Non, papa. Je suis à vélo.

Puis-je vous déposer ?

Non merci. Ça ira.

A bientôt, papa.

Tous les espoirs, tous les désirs semblent avoir disparu dans l'air...

Tous les espoirs, tous les désirs semblent avoir disparu dans l'air...

Comme si ton désir non satisfait se trouvait enfoui en moi...

Comme si toute une vie était passée sans que je m'en rende compte.

Comme si toute une vie était passée sans que je m'en rende compte.

Tous les espoirs, tous les désirs semblent avoir disparu dans l'air...

Ça suffit, Gurpreet.

Aucune fille de notre famille ira au Pakistan.

Qui va au Pakistan ? Il vit ici même, à Édimbourg.

Mais il est pakistanais.

Mais je l'aime bien.

Tu aimes tous les imbéciles.

Comment il s'appelait, Taran ? - Randy.

Ça suffit, qu'il soit Pakistanais ou Afghan...

il n'y a pas quelqu'un d'autre comme lui.

Tu devrais te faire du soucis, moi j'ai beaucoup d'options.

Comme quoi ?

Il est intelligent.

D'ailleurs, mon mec n'est pas seulement intelligent.

Il est beau aussi à regarder.

J'ai dit non c'est non, Twisty !

Ne m'appelle pas Twisty.

Tu es toujours en train de me frapper.

Twisty. Voyons si tu peux t'échapper aujourd'hui.

Prends ça. Et ça.

Voilà comment devrait être la vie. Heureuse.

Je suis désolé, mais j'ai amené un invité.

C'est le fils d'un ami.

Son père est décédé.

Depuis, il est toujours seul.

Comment vas-tu, chérie ? - Bien.

Viens, Shekhar.

Je te présente les Kaurs.

Manpreet, l'aînée du lot.

Gurpreet.

Taran. - Taran, bien sûr.

Tu l'as déjà rencontrée. - Oui.

Et lui c'est Navjot.

Depuis trois ans, il est convaincu...

qu'il va épouser Manpreet.

C'était l'anniversaire de Manpreet hier.

Mais le dîner a lieu aujourd'hui.

Joyeux anniversaire avec un peu de retard ! - Merci.

Désolé, je ne savais pas. Je suis venu les mains vides.

Je vous dois un cadeau.

Pas du tout, s'il vous plaît.

Asseyez-vous.

On s'assied tout le monde.

Je finis ce que j'ai à faire et nous pourrons discuter.

J'ai déjà fini mes corvées.

J'en ai pour 10 minutes.

Navjot et Taran, allez chercher le gâteau.

Permets-moi d'offrir un verre à papa. Nous irons juste après.

Puis-je aller chercher le gâteau ?

Vous pourrez finir ce que vous avez à faire.

En fait, je viens aussi.

Elles sont excessivement dramatiques.

Elles sont très difficiles question goût.

Non-non, qu'est-ce que tu racontes, Gurpreet ?

Comment nos invités peuvent-ils aller chercher le gâteau ?

Et un invité devrait recevoir un cadeau aussi...

Venez, Gurpreet. - Non, non, j'ai presque fini.

J'irai le chercher.

Je n'ai pas fait de vélo aujourd'hui, je vais y aller.

Je vais passer commande.

Ça nous fera cinq gâteaux.

En fait, je peux préparer un gâteau en 15 minutes.

De cette façon, nous resterons tous à la maison...

et ce sera mon cadeau pour vous.

Mais s'il vous plaît, pas besoin de telles formalités.

Je vais envahir votre cuisine.

Et vous parlez de formalité.

Eh bien, j'ai besoin d'un assistant. Gurpreet, vous pouvez m'aider ?

Bien sûr.

Le mixeur est ici, fantastique.

Gurpreet, coupez ces fruits, s'il vous plaît.

Bien sûr.

Manpreet, pouvez-vous me passer ce bol ?

J'ai aussi besoin de farine et de levure.

Par ailleurs...

J'ai un lien assez étroit avec le prénom Gurpreet.

Ah oui ?!

Mon meilleur ami quand j'étais gosse s'appelait Gurpreet.

Nous l'appelions Gourou.

Il est allé en Inde.

Plus tard, lors de mon premier voyage à New York...

mon premier chauffeur de taxi s'appelait Gurpreet.

Et vous ne le croirez pas.

Quand je suis revenu de New York ..

Mon chauffeur de taxi à l'aéroport, s'appelait aussi Gurpreet.

Regardez ça...

J'ai sept Gurpreet dans mes contacts.

Le père de ma dernière petite amie...

Sardar Gurpreet Singh Dhillon.

Dieu merci. Si elle ne lui appartenait pas...

j'aurais été marié maintenant.

Mais c'est incroyable.

Tous les sept Gurpreet étaient des hommes.

Jusqu'à il y a 10 minutes, je pensais que Gurpreet était un prénom masculin.

Voici vos fruits et votre couteau.

Faites-le vous-même.

Je n'ai pas encore fini. - Quoi ?

Après vous avoir rencontrée aujourd'hui,

je me dis que seul les filles devraient s'appeler Gurpreet.

Peu importe.

Servez-vous. - Merci.

Manpreet, c'est délicieux. - Merci.

Vous devriez goûter au zembrocal (riz cuit avec des haricots) de Manpreet.

C'est un vrai régal. - Ah oui ?

Alors Shekhar...

Combien de temps prévoyez-vous de rester ?

Je ne sais pas.

Honnêtement, je ne sais pas.

Et de toute façon je crois que, ce n'est pas nous qui décidons.

C'est la vie qui décide.

Nous faisons semblant.

Papa est décédé soudainement.

Il n'était pas vieux ou malade.

Il partait pour le bureau...

Je prenais mon petit déjeuner.

Il se retourna et m'a dit au revoir. J'ai perçu...

quelque chose d'inhabituel.

Mais avant que je puisse le demander si ça allait...

il s'est effondré.

Nous avions...

plein de choses à faire ensemble.

Les prochaines vacances, les choses à faire dans 20 ans.

Et puis, j'ai décidé que je n'allais plus rien planifier.

Prendre la vie comme elle vient.

Je vois la vie... différemment.

Rappelez-vous comme quand vos cousins venaient à la maison pendant les vacances d'été.

Nous faisions des plans toute la nuit.

Nous planifions 14 jours d'amusement pour seulement 7 jours.

Nous allions faire ci, faire ça.

Et puis un jour, les vacances se terminent.

Tout le monde retourne chez soi.

Voilà comment va la vie...

Elle se termine soudainement... comme les vacances d'été.

Nous faisons des plans pour de nombreuses vies dans une vie.

Et nous pleurons pour des choses que nous ne pouvons pas faire.

Je continue à faire des choses que papa aimait.

Il est toujours autour de moi.

Comme papaji, ou comme Gurpreet.

Parfois, il est chaleureux... parfois furieux.

Et parfois ..

Il me regarde dormir toute la nuit.

Je ne m'arrête jamais.

J'embrasse le bonheur partout où j'en ai l'occasion.

Parce que qui sait...

quand les vacances pourraient finir.

Tu as absolument raison.

Très belle pensée.

La vie c'est des vacances d'été.

Votre gâteau est prêt.

Voyons voir.

Nous saurons quand nous le verrons.

Bravo.

Laissez-moi vous aider. - Oui.

Vers le bas ? - Oui.

Nous allons bientôt le savoir.

Joyeux anniversaire, Manpreet.

Fais un vœu.

Pas mauvais.

Taran, je pense que tu as trouvé le consultant pour ta pâtisserie.

Sérieusement, c'est vraiment bon. - Merci.

Taran et moi, allons ouvrir une pâtisserie.

Tu seras notre consultant.

Non-non, très mauvais choix.

Pourquoi ?

Je ne connais pas grand chose.

Mais un très cher ami à moi, François...

Il dirige la meilleure pâtisserie de Londres.

Venez, et je vais vous le présenter.

Et il vous donnera meilleur conseil, c'est sûr.

Ô bien-aimé...

La vie offre à la fois bonheur et guérison.

Que dois-je faire... mon cœur pleure pour toi.

Comme si chacun de mes souffles chantait ton nom.

Comme si chacun de mes souffles chantait ton nom.

Taran, ce fut un plaisir de vous revoir.

Soyez prête, on se voit à 10h.

Bien sûr.

Manpreet, je peux vous faire un câlin, s'il vous plaît.

Bien sûr.

Continuez à venir nous voir. - Comptez sur moi.

Ça fait un siècle que je t'appelle.

Je pensais continuer à courir jusqu'à la fin de la chanson.

Très drôle.

Il était difficile de remarquer les écouteurs.

Tu t'es levée tôt.

Nous n'avons pas dormi. - Je vois.

Nous avons bavardé toute la nuit.

Et Navjot ?

Il ne vit pas avec nous.

Il vient juste quelquefois.

Son père est très vieux. Du coup, il se sent seul.

C'est gentil à lui. - Ouais, il est vraiment gentil.

Elle pensait qu'elle m'aimait.

Ce n'était pas le cas ?

Si, elle m'aimait. - Et alors ?

Alors elle l'a trouvé. - Qui ?

Celui qu'elle avait toujours voulu. - Et toi alors ?

Elle m'a juste aimé.

C'est ésotérique.

C'est pratique.

Entre nos désirs et nos choix dans la vie...

se cachent nos faiblesses... ou notre force.

C'est encore plus ésotérique.

Et maintenant ?

Aucun amour ou rien de ce genre jusqu'en 2019.

Juste libre comme un oiseau.

Pourquoi 2019?

Juste comme ça.

Wow. Vous m'ouvrez la porte et tout ?

C'est mon père.

Il m'a enseigné la galanterie et à respecter les femmes depuis que j'avais neuf ans.

Et il a même réussi à ancrer en moi certaines de ces habitudes.

Il vous faut quelque chose pour la route ?

Café, sandwiches... Le trajet sera long.

Non-non, c'est bon.

Par ailleurs, qu'est-ce que vous faites ?

Je veux dire... que voulez vous faire ?

Voyager.

Rencontrer des gens .. voir de nouveaux endroits ..

Mais, surtout seul.

Je voulais dire professionnellement, ce que vous faites...

Professionnellement... désolé...

Voyez-vous Taran, il y environ 6 ans, j'avais un ami chinois.

Zhi.

Il avait l'esprit financier... et j'étais du genre logiciel.

Ainsi, ensemble, nous avons conçu une application.

Nous avions un petit bureau, dans un garage.

Juste nous deux.

Puis, le bureau s'est agrandi.

Nous avions environ 20-25 personnes qui travaillaient pour nous.

J'ai toujours pensé que nous pouvions travailler plus dur et agrandir la société.

Mais un jour Zhi a passé un accord sur la société.

L'argent offert était énorme, donc nous avons pensé...

Peu importe combien d'argent vous a été offert...

vous avez travaillé dur pour construire cette société... - 62 millions de dollars.

30 millions chacun.

62 millions de dollars ? - Ouais.

Alors pourquoi travailler ?

Mais non... Je voulais travailler.

Mais Zhi a dit que nous ferons une pause pour quelques années.

Et que nous commencerions quelque chose de nouveau en 2019.

Qu'est-ce qu'il y a de si spécial en 2019?

Je suppose que Gurpreet vous en a parlé.

Pourquoi aimiez-vous Amar ?

Que voulez-vous dire ? - Ce que je veux dire...

J'aimerai savoir pourquoi une personne peut aimer à ce point.

Je ne sais pas.

Vous savez... c'est comme s'il faisait partie de moi.

Une partie de mon corps... de mon âme.

Si je pouvais le séparer de moi...

je pourrais vous dire pourquoi je l'aimais.

Je suppose que... L'amour n'est pas raisonnable.

C'est au-delà de la raison.

Et cette belle dame, Taron...

Taran. - Taran.

Vous savez, je planais grave sur lui à l'université.

Mais il est si grossièrement hétéro.

Et ennuyeux. Alors...

Tu lui montes les gâteaux. Seulement les gâteaux.

Et vous et moi Taran, nous allons discuter.

D'accord. - Alors, qu'essayons-nous aujourd'hui ?

François m'a dit que tu pourrais aimer le cake aux carottes.

Je te coupe une part, si t'es d'accord.

Je veux bien. - D'accord.

Essayez...

Bon choix, non ?

Alors chérie, vous voulez ouvrir une pâtisserie, c'est ça ?

C'est très, très, très dur...

Je n'ai jamais, jamais aidé personne.

Parce que personne ne m'a jamais aidé. Mais il s'est porté garant pour vous.

Alors je...

Je vais vous aider.

Je vais vous aider...

mais vous devez le faire ensemble.

Et vous devez le faire avec votre cœur, d'accord ?

Oui, je le ferai. - D'accord.

Et aussi, tu me fais savoir si tu changes d'avis.

Je te ferai savoir si je change d'avis.

Menteur.

J'ai envie de m'envoler et le dire à tout le monde.

Tu imagines Taran, le temps qu'on gagnerait pour aller à l’aéroport...

Amar !

J'étais heureuse.

C'est que je lui dirais, s'il était encore en vie.

La première personne à laquelle on pense dans un moment heureux...

c'est la personne qui compte le plus dans notre vie.

Vous savez...

La plupart des gens tournent le dos à la vie.

En fait, nous avons l'habitude de transporter notre passé.

Et peu importe combien d'options la vie nous envoie sur notre chemin ..

Nous ne les voyons pas.

Il ne peut jamais y avoir une option pour quelqu'un que nous aimons, Shekhar.

Bien sûr que non.

Comment peut-il y avoir une option pour les humains ?

Alors ?

Que voulez-vous de la vie ?

Juste un peu de bonheur.

Et pour une raison quelconque, vous ne saviez pas...

Que vous étiez heureuse avec Amar.

Mais Amar n'est plus là.

Et maintenant, quoi ?

Peut-être pas avec Amar, mais vous pouvez certainement rechercher le bonheur.

Vous avez juste besoin de regarder vers l'avenir.

Le bonheur est juste en face de vous.

Allez chercher votre part de bonheur à travers vos options.

Quelles options ?

Seulement vous, pouvez voir vos options.

Peut-être ce lampadaire.

Qu'est-ce qu'il a ce lampadaire ?

Peut-être que vous trouverez le bonheur en vous appuyant contre.

Ou peut-être la musique de ce musicien.

Ou une tasse de café ou un verre de champagne.

Je ne sais pas.

Taran...

chaque minute, chaque instant qui passe...

Tout ce que vous avez à faire c'est de rendre cette instant heureux.

Et vous décidez de ce qui vous rend heureuse.

Ce lampadaire, ou cette musique ou...

le café, ou le champagne ou autre chose.

C'est votre vie, vos moments, votre bonheur.

Ce seront tes choix.

Le sage Kabir a dit, ne mettez pas en cage votre cœur, laissez-le s'exprimer.

Lancez les dés du bonheur, profitez du jeu...

Allez de l'avant, ô esprit libre !

Ô esprit libre !

Le sage Kabir a dit, ne mettez pas en cage votre cœur, laissez-le s'exprimer.

Lancez les dés du bonheur, profitez du jeu...

Allez de l'avant, ô esprit libre !

Ô esprit libre !

Parfois ou souvent, vous gagnez ou vous perdez.

Jouez de votre mieux, profitez du jeu.

Allez de l'avant, ô esprit libre !

Ô esprit libre !

Le sage Kabir a dit, ne mettez pas en cage votre cœur, laissez-le s'exprimer.

Lancez les dés du bonheur, profitez du jeu...

Allez de l'avant, ô esprit libre !

Ô esprit libre !

Je m'envole vers une ville inconnue.

Qu'est-ce qui provoque cette folie en moi ?

Ô esprit libre !

Est-ce le jour ou la nuit ?

Qui se soucie de s'en rappeler !

Quelle pourrait être cette magie ?

Ô esprit libre !

Parfois ou souvent, vous gagnez ou vous perdez.

Jouez de votre mieux, profitez du jeu.

Allez de l'avant, ô esprit libre !

Ô esprit libre !

Le sage Kabir a dit, ne mettez pas en cage votre cœur, laissez-le s'exprimer.

Lancez les dés du bonheur, profitez du jeu...

Allez de l'avant, ô esprit libre !

Ô esprit libre !

Vous aviez raison !

Vous aviez raison !

La vie devrait être comme cette route, droit devant !

La vie devrait se précipiter dans nos poumons, comme cet air.

La vie devrait s'emmêler dans nos cheveux, comme ce vent !

Shekhar ne savait pas...

Elle a descendu toute la bouteille.

Elle s'est endormie de toute façon.

Tu feras ton numéro quand elle se réveillera.

Ne vous inquiétez pas Manpreet, elle va bien.

Elle était très heureuse, et ça s'est passé.

C'est une bonne chose qu'elle soit heureuse.

Hé, Gurpreet...

J'ai besoin de te voir, d'urgence.

D'accord... est-ce que tout va bien ?

C'est un problème très sérieux.

Après tout, c'est le petit ami de Gurpreet.

Il nous invite à dîner.

Et Manpreet refuse d'y aller.

Ce sera très embarrassant pour elle.

Elle ne l'a même pas encore rencontré.

Elle ne veut pas le voir ?

Exactement.

Tout simplement parce qu'il est pakistanais.

Qu'est-ce que ça peut faire qu'il soit pakistanais. - Exactement.

Ils devraient se rencontrer au moins une fois.

Je comprendrai si par la suite elle le rejette.

Mais elle ne voudra jamais le rencontrer !

Tu sais à quel point elle est bornée !

Écoute, ma chère, je peux lui parler et la convaincre d'y aller.

Mais je ne peux pas te garantir sa réaction une fois là-bas.

Une chose à la fois.

Faisons déjà en sorte qu'elle y aille.

Eh bien, appelons-la.

Pourquoi tu ne réponds pas au téléphone ?

Taran !

Ça doit être papa qui veut te parler.

Il appelle toujours sur la ligne fixe, pour toi.

Oui, chérie. Comment vas-tu ?

Bonjour, papa.

Je ne vais pas très bien.

Tu connais déjà le problème de Taran.

Et Gurpreet qui agit comme une "twisty".

Oui, elle a appelé.

La pauvre fille pleurait beaucoup.

Mais nous ne pouvons pas l'attacher à un poteau.

Comment ça "l'attacher à un poteau" ?

Qu'est-ce que tu dis ? Le garçon est pakistanais.

Tu connais la situation.

Quelle situation, chérie ?

Comment sont les pakistanais !

Attentats par ci, explosions par là !

Nous allons considérer tout ça après leur avoir parlé.

Mais je pense que nous devrions les rencontrer.

J'ai également parlé à Shekhar.

Il a la même opinion que moi.

Tout le monde aura la même opinion.

Tu es trop naïf, tu ne sais rien.

Pas question d'aller dans une maison pakistanaise.

Hors de question.

Parle-lui, chérie. Et je ferai ce que tu dis.

Parle-lui.

Elle devrait sentir que quelqu'un est de son côté.

Si nous essayons de la coincer, elle ne sera jamais d'accord.

Parle-lui.

Oui, Manpreet.

Qu'est-ce que vous dites, Shekhar ?

Eh bien, un type pakistanais c'est hors de question.

Quoi ?

N'est-ce pas ?

Oui.

Et de toute façon, il n'y a pas de garçons au Pakistan.

Pourquoi ? Pas de garçons au Pakistan ?

Eh bien, la moitié d'entre eux sont occupés à jouer au cricket...

et les autres sont imprévisibles.

Mais il doit y avoir des garçons.

Ouais, certainement quelques-uns.

Nous allons voir le garçon si c'est ce que vous voulez.

Mais nos vies pourraient être en jeu au Pakistan.

Non Shekhar, il vit juste ici, à Édimbourg.

Donc il a déménagé ici !

Je vous le dis, ils sont très intelligents ces gens.

Il n'a pas déménagé, il est né ici.

Mais Manpreet, nous devons vérifier s'il a un passeport local ou du Pakistan.

Quelle différence ça peut faire ?

Même nous, nous avons un passeport local. Incroyable.

Eh bien, c'est vrai.

Le passeport n'a pas d'importance.

Il doit être un gentil garçon et rendra notre fille heureuse.

Mais... que faisons-nous au sujet du Pakistan ?

Je ne sais pas... Gurpreet l'aime beaucoup.

Mais mon cœur n'est pas du tout d'accord. Franchement.

Puis-je vous donner un conseil ?

Rencontrez-le.

Et si je l'aime bien ?

Alors ne dites pas à Gurpreet que vous l'aimez.

C'est le problème Shekhar, c'est le problème.

Comment vais-je pouvoir dire non si je l'aime ?

Il a même un passeport local.

Non Manpreet, je ne fais pas confiance à ces pakistanais.

Qui se soucie de leur passeport ?

Je vois.

Nous pouvons au moins les rencontrer.

Et puis, nous mangerons bien.

Les pakistanais sont bons en cuisine.

Oui ça semble logique.

Allons les rencontrer, nous mangerons de la bonne nourriture.

Ça fait si longtemps que je n'ai pas vu de pakistanais.

Ils sont très beaux.

Mais souvenez-vous Manpreet...

Nous devons dire non.

Bien sûr que nous dirons non.

Mais il n'y a aucun mal à voir un pakistanais.

Viens, ma chère.

La maison semble bien.

Comment allez-vous ? - Bien.

Bonjour. - Bonjour. Entrez, je vous en prie.

Viens.

Votre maison est vraiment belle, Inch'Allah.

C'est Mashallah.

Mashallah ?

Inch'Allah et Mashallah, ça ne veut pas dire la même chose ?

Pas du tout.

Inch'Allah signifie "si Dieu le veut".

Comme par exemple, "vous aimerez ma maison, Inch'Allah (si Dieu le veut)".

Et Mashallah signifie "vous sauver du mauvais œil".

Comme "Vous êtes si belle, Mashallah".

S'il vous plaît entrez. Je vais appeler ma mère...

Votre mère est toujours en vie ?

Bien sûr... Que Dieu la bénisse avec une longue vie.

Ma maison semble pleine de vie à nouveau.

Il est toujours occupé, occupé et occupé.

Après avoir rencontré Gurpreet, j'avais un peu d'espoir.

Votre sœur est vraiment incroyable. - A qui le dites vous.

Venez, je vais vous faire visiter la maison. - Va t'asseoir, maman.

Je vais leur faire visiter.

Tu connais le chemin autour de la maison ?

Tu es tout le temps à l'hôpital. - L'hôpital ? Pourquoi ?

Je suis docteur, Manpreet.

Venez, allons faire le tour. - Oui.

C'est notre salon. - Je vois.

C'est la cuisine.

Nous vous montrerons l'étage plus tard.

C'est la chambre des invités. Et c'est...

notre temple.

Un temple ? - Oui.

Mais Gurpreet disait que vous étiez pakistanais.

Nous sommes pakistanais.

Vous avez une objection ?

Bien sûr que non.

Nous n'en avons pas si vous n'en avez pas.

Mais votre famille n'a pas de problème.

Être pakistanais, et prier comme des indiens.

Manpreet très chère, nous sommes tous des hindous.

Mais vous êtes pakistanais.

Il y a des hindous même au Pakistan.

Tout comme il y a des musulmans en Inde.

Gurpreet, tu ne pouvais pas me le dire avant ?

Tu ne permets jamais de dire quoi que ce soit à propos du Pakistan.

Compris, il y a un peu de confusion.

Pourquoi portez-vous un sherwani, et pas un pantalon et une chemise ?

J'ai toujours porté un pantalon et une chemise.

Mais j'ai pensé porter ceci aujourd'hui pour vous impressionner.

Trop de confusion !

Il y une différence entre culture et religion.

Nous sommes hindous par religion... et notre culture est pakistanaise.

Et nous sommes fiers de notre culture.

Voyez-vous ça...

Une théorie tellement simple, rendu si compliquée par le monde !

Les choses sont toujours simples...

mais quand vous ne comprenez pas, elles deviennent compliquées.

C'est vrai. - Enfin, bref...

Je vais servir le dîner.

J'espère que personne n'est végétarien.

Il y a une autre surprise pour vous après le dîner.

Harry chante vraiment bien.

Et maman aussi.

Alors que diriez-vous de chanter une chanson aujourd'hui pour moi ?

La lune est très fière...

De son clair de lune.

Elle ne t'a pas encore rencontrée, d'où son arrogance.

Y a t-il un secret dans ton cœur...

Ou es-tu trop amoureux ?

Il y a certainement une raison pour de telles louanges.

Cœur fougueux...

Cœur fougueux...

Mon bien-aimé rentre aujourd'hui.

Mon cœur est vraiment exalté.

J'ai pu apercevoir mon beau bien-aimé.

Mes yeux se sentent ensorcelés.

Mes yeux se sentent ensorcelés.

Désolée de ne pas avoir eu l'occasion de parler.

Je voulais juste te dire que je suis vraiment désolée, j'étais tellement ivre ce jour-là.

Tu étais heureuse, n'est-ce pas ?

Très.

Des gens gentils.

Oui, très gentils.

Gurpreet sera heureuse.

Je peux te dire un truc ? - Non.

La ferme !

Tu sais, les plans de Shekhar pour 2019 seront bientôt annulés.

Il n'arrête pas de regarder Taran.

Il croit que nous n'avons rien remarqué. - C'est vrai.

Mais elle n'est pas moins non plus.

Elle lui chuchotait à la terrasse.

Je ne chuchotais pas, je m'excusais.

Tu nous as jamais présenté d'excuses.

Rendors-toi, ce n'est pas encore le matin.

Le téléphone...

Qu'est-ce que tu fais ?

Laisse-moi deviner... François a appelé. - Oui.

La banque a envoyé un courrier, il quitte Londres.

Il voulait commencer à travailler aujourd'hui même.

C'est très bien. - Je pensais qu'on pourrait prendre un café ensemble.

Je voulais te le dire d'abord.

Belle maison.

Un vrai bordel, mais ça me plaît.

Merci.

Pour quoi ?

Plein de choses.

C'est pas grand chose.

François est un bon ami.

Nous n'avions même pas besoin d'aller le voir.

J'aurais pu l'appeler et il serait venu.

Mais j'ai pensé te faire sortir de chez toi...

te faire voir des choses, penser à autre chose.

Oui, merci pour ça.

Pas pour François.

Je veux dire pour ça aussi...

Mais surtout pour tout ce que tu as fait pour moi.

Tu en as fait tellement.

Tu m'as dit tant de choses sur le bonheur.

Comment trouver le bonheur.

A bientôt. Je dois aller me préparer.

J'aimerais vraiment que tu sois là pour ce projet.

Avec moi.

Quand Zhi et moi avons monté notre société...

J'avais pour habitude de porter cette montre.

Cette montre a changé ma vie.

Je veux que tu le portes.

Pourquoi fais-tu tout ça pour moi ?

Je ne sais pas.

Amour béni...!

Amour béni...!

Amour béni...!

Je suis trempé par ta douche d'amour.

Ton souffle me fait planer.

Le monde s'est dérobé sous mes pieds.

Cela ne s'était jamais produit avant.

Félicitations, cher cœur, c'est l'amour !

Félicitations, cher cœur, c'est l'amour !

Amour béni...!

Amour béni...!

Amour béni...!

Amour béni...!

Pourquoi j'ai cette impression...

Que ton regard persiste dans mes yeux !

Exprimant des choses que je ne connaissais pas.

Tu es partout où je vois...

Alors comment puis-je m'éloigner de toi ?

Félicitations, cher cœur, c'est l'amour !

Félicitations, cher cœur, c'est l'amour !

Je reste là, debout, où je t'ai vu la première fois.

Ton cœur est la ville, dans laquelle je ne suis jamais retourné.

Je suis perdu quelque part, laisse moi savoir si tu vas me trouver.

Félicitations, cher cœur, c'est l'amour !

Félicitations, cher cœur, c'est l'amour !

Amour béni...!

Amour béni...!

Amour béni...!

Amour béni...!

Amour béni...!

Qu'est-ce qui se passe ?

Rien.

Taran, quelque chose ne va pas.

Ce n'est pas comme s'il ne me manquait pas.

Tu sais, certaines nuits...

j'ai l'impression de tomber dans le vide.

Puis je me réveille soudainement.

Qu'est-ce qui ne va pas, Shekhar ?

Qu'est-ce qui ne va pas, Shekhar ?

A chaque fois que tu as peur de quoi que ce soit dans la vie...

alors tu dois faire face.

La peur est lâche.

Regarde-la en face, et elle s'enfuit.

Tu sais, les gens se sont réveillés du coma même après 10 ans.

Parfois, ils perdent la mémoire... ou autre chose.

Amar ira bien, c'est ce qu'a dit papa.

Et le médecin français ne parle pas anglais.

Mais elle a dit qu'il allait bien.

Mais papa n'a-t-il pas parlé à Amar aussi ?

Oui, ils ont parlé brièvement.

Papa est déjà parti ?

Il semble aller bien au téléphone.

Il a oublié certaines choses.

Mais sa mémoire reviendra en ravivant ses souvenirs.

J'espère qu'il va bien.

Il ira bien, papa.

Tu sais, parfois, en se réveillant d'une sieste...

on oublie souvent des choses.

Le pauvre était dans le coma pendant 8 mois.

Mais ne t'inquiète pas. Il ira bien.

Dieu bénisse ce médecin.

Elle disait... quelqu'un l'a trouvé dans une petite rivière.

Ils ont continué à le soigner pendant 8 mois.

Comment ça va, papa ?

Où est Taran ?

C'est la quatrième fois que nous passons devant cette statue.

Ne pas savoir ce qu'on veut a ses propres avantages.

Être vagabond a ses propres avantages aussi.

En passant par la même route...

on remarque souvent de nouvelles choses.

Docteur, on boit un coup ? - Bien sûr.

Le martyre des raisins ne devrait jamais être vain.

C'est important.

Non-non-non... - Pourquoi ?

Vas-y, et emmène-le aussi. - Danse...

Papa... Accompagne papa.

Les gars... Je vais absolument bien.

Tu n'as pas à t'inquiéter du tout.

Dès demain, je retourne au bureau, je te promets.

Pas besoin d'aller au bureau.

Tu sais dans quel état nous étions ?

S'il te plaît, viens t'asseoir à côté de moi un instant.

J'obéirai à tous tes ordres.

Je ferai exactement ce que tu dis.

Et je te promets que je vais bientôt me rétablir. En pleine forme, comme avant.

Au retour d'Amar !

Tu rentres vraiment tard aujourd'hui.

Il est temps que tu te reposes.

Manpreet et les autres attendent en bas.

Tu as besoin de dormir.

Mais tu es si belle.

Change-toi, va au lit et appelle-moi.

Manpreet et les autres attendent.

Tu as disparu ?

Tu sais quoi, après vous avoir laissés...

j'ai rencontré un vieil ami.

Nous avons pris un café et descendu quelques bières.

On vient tout juste de se quitter.

Je suis si heureux pour toi.

Pour tout le monde en fait.

Tu conduis ?

Oui. Pourquoi ?

Rien... rentre bien.

Bien sûr.

Prends soin de toi, à bientôt.

Vous êtes tôt aujourd'hui.

On aurait pu se voir un peu plus tard. - Ouais.

En fait, nous sommes sortis prendre le petit déjeuner. Pete's.

Nous y allons tous les samedis.

C'est à environ une heure et demi d'ici.

Ils vendent les meilleures pancakes du monde.

Amar tenait vraiment à y aller. Nous sommes donc partis à 7h.

Tu connais Jasleen... - Qui ?

La fille qui joue de la batterie à l'aéroport.

Oh oui.

Elle fait une fête aujourd'hui.

Elle t'a invité ainsi que François et Daniel.

Écoutez les gars, vous devez tous venir. Vous tous.

Elle semble gentille, mais je la connais à peine.

Tu sais... ça n'aurait pas de sens. - Quoi ? Non, je t'en prie.

Allez, ce sera tellement amusant.

Eh bien, nous devons nous préparer, donc nous partons.

Les gars, rendez-vous à midi.

Tu ne viendras pas, hein ?

Non.

Je savais que tu ne voudrais pas y aller.

C'est pourquoi je ne suis pas parti avec les autres.

Pourquoi se compliquer la vie, papa ?

La complication est le problème de la vie, fils.

La vie décidera de son cours.

Mais nous devons donner au moins une chance à la vie, n'est-ce pas ?

Salut, comment ça va ?

Je suis stupéfait par ton apparence.

C'est indéfinissable.

Tu es stupéfait par mes regards, C'est indéfinissable.

Te voir groover...

Te voir groover, me donne envie de venir sur la piste.

Oui ?

Je veux danser avec toi... Hélas, je ne peux pas danser !

Je veux danser avec toi... Hélas, je ne peux pas danser !

Je veux danser avec toi... Hélas, je ne peux pas danser !

Je veux danser avec toi... Hélas, je ne peux pas danser !

Je veux danser avec toi... Hélas, je ne peux pas danser !

Je veux danser avec toi... Hélas, je ne peux pas danser !

Il me regarde droit dans les yeux quand il flirte. Il ne laisse pas passer sa chance.

Mon cœur se met à battre la chamade quand il entend ta voix d'or.

Touche-moi ici et là... Sens comme c'est bon !

Quand je lui demande d'arrêter de me traquer, il ne cède pas.

Je suis venu seulement pour toi, seulement pour toi, je suis venu !

J'entrerai dans ce night-club pour toi.

Oui... oui... oui !

Je veux danser avec toi... Hélas, je ne peux pas danser !

Je veux danser avec toi... Hélas, je ne peux pas danser !

Je veux danser avec toi... Hélas, je ne peux pas danser !

Je veux danser avec toi... Hélas, je ne peux pas danser !

Je veux danser avec toi...

Salut, comment ça va ?

Je suis stupéfait par ton apparence.

C'est indéfinissable.

Tu es stupéfait par mes regards, c'est indéfinissable.

Te voir groover...

Te voir groover, me donne envie de venir sur la piste.

Oui ?

Je veux danser avec toi... Hélas, je ne peux pas danser !

Je veux danser avec toi... Hélas, je ne peux pas danser !

Je veux danser avec toi... Hélas, je ne peux pas danser !

Je veux danser avec toi... Hélas, je ne peux pas danser !

Je veux danser avec toi... Hélas, je ne peux pas danser !

Je veux danser avec toi... Hélas, je ne peux pas danser !

Je veux danser avec toi... Hélas, je ne peux pas danser !

Gurpreet disait que tu partais.

Oui.

Je pensais au pays natal de mon père, L'Inde.

Cette montre ne me convient plus.

Le temps semble très étrange en ce moment.

Qu'est-ce que Shekhar a dit ?

Rien, qu'il était heureux pour moi.

Il s'en va ?

Oui... après l'ouverture de la pâtisserie.

Ne pense à rien...

Laisse faire le temps.

Qu'est-ce que tu fais ?

Comment tu trouves ? - Le noir est une couleur de nuit.

Celui-ci.

Hé, celui-ci nous l'avions pris en Suisse. Tu t'en souviens ?

Celle ci te va bien et... le vert...

Cette chemise blanche ira avec le vert, et elle te va très bien.

Marron, vert, blanc - Parfait.

Que ferais-je sans toi ?

Dieu merci, je t'ai dans ma vie.

Qu'est-ce qui ne va pas ?

Fatiguée ?

Non, c'est rien.

Finis de te préparer, je dois filer.

Deux personnes... sans qui je ne savais pas par où commencer.

François et Daniel.

Venez, s'il vous plaît !

Et aussi...

un ami...

sans qui cela n'aurait jamais été possible.

Shekhar.

Viens ici, s'il te plaît.

Je ne veux pas le remercier.

Je veux juste qu'il se tienne à côté de moi.

Plus vous partagez, plus vous vous sentez heureux.

Alors je veux juste vous remercier tous...

d'être venus, et de faire partie de mon bonheur.

Avec qui devrais-je être en colère... Avec qui devrais-je être fâchée ?

Les deux sont dans mes pensées.

De qui devrais-je m'éloigner ?

Comme si, tes yeux me demandaient quelque chose.

Shekhar, j'aimerais te présenter Amar.

Taran n'arrête pas de parler de vous.

Je suis ravi de vous rencontrer.

Je suis si heureux pour vous.

Ok, je dois ramener Amar à la maison, avec papa.

Parce qu'il a besoin de se coucher tôt.

Et je vais t'appeler, il y a quelque chose dont il faut qu'on parle.

Sois prêt à l'heure demain.

Nous devons visiter le temple.

Je viendrai te chercher.

Viens là.

Tu t'es toujours souciée du bonheur des autres.

Tu es heureuse ?

Non, papa.

Je suis triste.

Très triste.

Très triste, papa. - Non, chérie.

Sois heureuse.

Tu dois trouver ton bonheur d'abord.

Sinon, comment tu répandras le bonheur ?

Même si ça doit rendre quelqu'un triste ?

Fais ce qui est juste.

Fais ce que tu penses être juste !

Il n'y a rien de plus que tu peux faire.

D'accord ?

Tu m'avais dit de te retrouver pour le petit déjeuner à 9h.

J'étais là.

Mais tu n'es pas venu.

J'ai regardé tout autour, demandé si quelqu'un t'avait vu.

Mais personne ne t'avait vu.

Puis, il était midi. J'ai commencé à paniquer.

J'ai demandé à papa de venir.

Tu n'es pas apparu de toute la nuit.

Ni le lendemain.

Les gens qui nous aidaient à te chercher...

ça se voyait clairement sur leur visage, qu'on ne pouvait plus rien pour toi.

Amar...

je n'avais jamais rêvé d'une vie sans toi.

Je ne savais pas quoi faire.

Puis j'ai pris mon courage à deux mains...

pensant que je devais continuer sans toi.

Et puis soudainement, je suis tombé sur cet imbécile.

Shekhar.

Quand j'ai levé les yeux sur toi

la vie s'est dérobée sous mes pieds.

Aujourd'hui, je me confesse à toi en Sa présence, Amar.

Peu importe combien je t'aime...

mais maintenant il y a quelqu'un d'autre dans ma vie.

Je suis toujours en retard, hein ?

Je ne peux pas mentir.

Elle le sait.

Ce n'est pas de ma faute ni de la vôtre.

La seule différence c'est que je suis son passé...

et vous êtes son présent.

Vous savez, quand je me suis réveillé, je ne savais pas qui j'étais.

Je ne pouvais pas utiliser mes mains ou mes membres.

Pendant deux jours, ils m'ont appris à marcher.

Plus tard, je me suis souvenu de papa... puis de Taran.

Je me souviens vaguement de mon accident.

Mon Dieu...

Tout aurait pu arriver.

Mais non...

Je suis revenu.

Papa va très bien, il est heureux.

Gurpreet, Taran... elles vont toutes très bien.

Elles sont très heureuses.

Mais s'il y a quelque chose que j'ai perdu dans cet accident...

c'est mon droit sur Taran.

Quoi vous donner de plus ?

Prenez bien soin d'elle, Shekhar.

Au moins, elle sera toujours mon amie.

Peut-être que tu m'appelleras un jour pour me gronder.

À bientôt.

Taran, c'est ton ami.

Tu l'aimes.

Tu as eu beaucoup de rêves avec lui.

Tu l'as attendu.

Qui je suis ?

D'où je viens ? Depuis combien de temps tu me connais ?

Envoie-moi au diable.

Je m'envolerai à nouveau.

Pourquoi tu fais ça, Taran ?

Pourquoi ?

C'est pas toi qui disait "fais ce qu'il y a de mieux"

Ce n'est pas de ta faute.

Tu es venu dans nos vies sans raison.

Tu n'as rien fait de mal, Shekhar.

Tu as soutenu papa. Tu en as fait tellement pour moi.

Qu'est-ce que je dois faire ?

Tu me demandes de te quitter, parce que Amar est de retour.

Tu as fait ton travail.

C'est de sa faute.

C'est complètement sa faute.

Où était-il ?

Où était-il pendant 8 mois ?

Où était-il ?

La nuit est passée

Je ne peux pas trouver l'aube.

Comme si, mon âme avait quitté mon corps.

Comme si la vie passait vite, très vite.

Comme si la vie passait vite, très vite.

Comment puis-je partir...

S'il vit quelque part en moi ?

J'essaie de passer à autre chose...

Mais j'ai l'impression que...

Son regard me suit discrètement.

Shekhar, je suis vraiment désolé de débarquer ainsi pour vous parler.

C'est à propos de Taran et de sa décision de vouloir vivre avec vous.

Elle est mon amie, et je voudrais toujours qu'elle le reste.

Bien sûr.

Shekhar, Navjot, Manpreet, Gurpreet, papa... Taran...

Ils vous aiment tous.

Et il doit y avoir une raison à cela.

Je suis relativement nouveau, et je suis sûr que je vais vous aimer aussi.

Mais donnez-moi un peu de temps.

Mais Shekhar, croyez-moi...

je ne ferai jamais rien pour vous blesser vous ou Taran.

Jamais.

Je sais Amar.

Je suis venu parce que, ce jour là Taran m'a dit ce qu'elle voulait.

J'ai pensé que je devais vous dire ce que je pense.

"Ce n'est pas de ta faute."

"C'est pas toi qui disait"

"fais ce qu'il y a de mieux."

"Ce n'est pas de ta faute."

Taran, attention. - Shekhar... Shekhar...

Je vais bien.

Si tu savais combien je t'aime, Taran.

Bonne après midi, plutôt.

Je viens de me réveiller. - Je sais.

Je savais que tu appellerais dès que tu serais réveillé.

Tu as bien dormi ?

Tu es chez toi ?

Devine où ?

A la pâtisserie ?

Non, je rentre de Londres.

Londres ? Pourquoi ?

Tu m'as déposé à 5h.

Tu sais, nous l'avions tous oublié.

Amar avait rendez-vous aujourd'hui avec le médecin.

Je me suis souvenu juste après t'avoir déposé chez toi.

Je suis allé directement chez Amar.

Papa allait le conduire là-bas.

Dieu merci, je l'ai fait à temps.

Désolé... problème de réseau probablement.

Ouais, les montagnes.

Tu sais, les nouvelles sont bonnes.

Amar verra le médecin seulement une fois tous les six mois.

Il se remet très bien.

Taran, le réseau est vraiment mauvais.

Mais félicitations, je suis heureux pour toi.

Et Amar.

Je te parlerai plus tard, dès que t'auras un peu de temps.

Taran...

On ferait mieux de ne pas se voir pendant quelques jours.

Ce n'est pas la faute de Shekhar...

mais, n'importe qui se sentirait mal.

A bientôt alors.

Je suis tellement heureuse que tu récupères si rapidement.

Ça ne se fait pas.

Si tu es en colère, appelle.

C'est absurde.

Son téléphone est éteint et il n'est pas là.

Elle n'a pas dormi toute la nuit... et maintenant, nous devons aller le chercher.

Je n'arrive pas à le joindre.

Peut-être que son téléphone a un problème.

Ce n'est pas son téléphone, mais son esprit qui a un problème !

Et hier soir alors...

Nous parlerons de ça plus tard.

Quand ? Il est absent depuis deux jours.

Tu sais...

Pas devant elle, ça va la bouleverser.

Désolé, mon ami est venu et...

nous sommes sortis pour regarder un match.

Nous avons pris de la bière.

Où est Amar ?

Où est Amar ?

Aahh... il se couche tôt.

Est-ce qu'il a pris ses médicaments ?

Il l'a fait ?

Il a dû le faire.

En tout cas, je pense qu'il est assez tard, nous devrions y aller.

Vous n'allez pas bien. - Je vais bien.

Vous n'allez pas bien. - J'ai dit que je vais bien !

Shekhar, ça suffit.

Quoi, ça suffit, Taran ?

C'est à toi que j'ai envie de dire ça suffit.

Est-ce que je t'ai demandé de m'aimer ?

Est-ce que je t'ai demandé de ne pas aimer Amar ?

Mais tu as dit à Amar que tu m'aimes.

Je lui ai dit.

Allez, Shekhar, on parlera demain.

Je ne veux pas parler.

Je m'en vais.

Pour toujours.

Shekhar... - J'ai dit que je ne voulais pas parler.

Assez, mon gars. Ça suffit pour aujourd'hui.

Vous voulez rentrer chez vous, allez-y.

Vous parlerez avec Taran demain.

Il n'est pas ce genre de gars.

Je ne peux pas le croire.

Je sais.

Qui est Shekhar, Taran ?

Il n'est pas le fils de mon ami.

J'ai menti.

Un jour, il a débarqué de nulle part.

Nous étions tous les deux à un endroit où nous n'aurions pas dû être.

Ce n'était pas de sa faute non plus, monsieur.

Ni de la mienne.

J'étais juste derrière vous deux quand vous le cherchiez.

J'attendais...

J'attendais moi aussi...

qu'on retrouve Amar.

Pouvoir enlever cette grosse charge de ma poitrine.

La vérité prend beaucoup d'espace dans votre cœur, monsieur.

Il n'y a pas moyen de s'y habituer.

Je n'en pouvais plus.

J'ai pensé que je devais vous dire la vérité.

A contre cœur...

J'ai arraché la chose la plus précieuse dans votre vie et celle de Taran.

Je n'ai personne...

Je ferai donc tout ce que vous me direz.

Emmenez-moi à la police.

Tuez-moi.

Faites de moi votre esclave.

Ou faites de moi votre fils !

Il n'avait aucune raison de venir me voir.

De dire la vérité.

Mais de ce que j'ai vu dans ses yeux...

j'ai senti qu'il pouvait être digne de confiance.

Nous étions tous...

en train d'essayer de faire face à ton accident, par nos propres moyens.

Il voulait le faire lui aussi.

Il voulait m'aider.

Mais en quelque sorte, il demandait mon aide aussi.

Au début, je l'emmenais au bureau.

Le soir, il passait prendre un café.

Je ne me suis pas rendu compte qu'il était devenu bien plus qu'un fils pour moi.

Tu ne pourras pas le trouver.

C'est juste cette blessure à mon œil gauche qui me fait mal, sinon...

Tu te rends compte à quel point tu es ivre ?

Et qui conduit après avoir bu autant ?

Tu es médecin ou flic ?

Fais ton travail.

Qu'est-ce que tu fais ?

Tu fais du mal à cette pauvre fille.

Un peu de douleur maintenant...

la sauvera d'une vie d'angoisse.

Laisse-moi m'en aller, s'il te plaît.

Tu ne l'aimes pas ?

L'amour, ce n'est pas nécessairement être ensemble.

C'est un rayon de lumière qui offre un aperçu de Dieu.

Et j'écoute Dieu maintenant.

L'avion est prêt, monsieur.

Nous devrions décoller dans 15 minutes.

Je veux le voir.

Je veux qu'il me dise de quoi je suis coupable.

Après il pourra aller où il veut.

Taran... - Je veux le voir.

Il ne peut pas faire ça. Je veux le voir.

Il décolle dans 15 minutes.

Je ne sais pas où il va.

Vous n'avez aucune chance d'y être en 15 minutes.

Les embouteillages... - Harry...

La question de Taran est importante.

Elle doit y être en 15 minutes.

Mais j'ai besoin de votre aide, s'il vous plaît.

Ne lui faites pas ça.

D'abord elle a pleuré pour moi...

Maintenant elle va pleurer pour vous.

S'il vous plaît, de quoi est-elle coupable ?

Je sais...

qui vous êtes.

Nous le savons tous.

Mais nous vous aimons toujours.

C'est le problème...

Tout le monde m'aime.

Sinon, ce serait plus facile.

J'aurais tranquillement échappé...

à mon monde.

Pourquoi es-tu venue ?

C'est encore plus difficile pour moi de partir.

Pourquoi veux-tu t'en aller, Shekhar ?

Tu avais ton propre monde avant mon arrivée.

Tu dois y retourner.

Et il n'y a pas de place pour Shekhar dans ce monde.

Et c'est toi qui décide qui je dois aimer ?

Je suis la seule à avoir ce droit. Pas toi.

Si j'avais ce droit...

tu ne pourrais jamais aimer quelqu'un d'autre.

Maintenant, dans une prochaine vie, ou même après.

Alors pourquoi ?

Je veux juste te dire que...

tu fais tout le contraire de ce que tu veux, Taran.

Tu n'as rien fait de mal, Taran.

L'autre jour, dans le temple, quand je t'ai demandé pourquoi tu m'as choisi...

Tu disais que tu faisais ce qu'il y a de mieux.

C'est vrai que ce n'est pas de ma faute.

C'est vrai aussi que je t'aime.

Peut-être bien plus...

que tu le crois.

Mais pas autant que tu aimes Amar.

L'amour n'est pas une responsabilité, Taran.

L'amour n'est pas raisonnable.

Il arrive juste comme ça.

Seuls les compromis sont raisonnables.

C'est bon, je ne pars pas.

Mais regarde-moi dans les yeux et dis-moi

que tu n'aimes pas Amar.

Dis-moi que, tu ne sentais pas quelque chose se briser en toi

chaque jour quand tu me parlais de Amar.

Dis-le Taran et je ne partirai pas.

Dis-le.

Tu n'as pas fait la bonne chose, idiote...

en tombant amoureuse.

C'est à mon tour de faire ce qu'il y a de mieux.

À bientôt.

Souriez, soyez heureux.

Aimez-vous !

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