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PRÉCÉDEMMENT
Troy est malin.
Voler, ça rapporte.
Il aime un peu trop ça à mon goût.
J'ai deux gros boulots en vue.
Rejoins-nous.
- Et moi ? - Quoi, vous ?
Je suis comme vous m'imaginiez ?
Sans vouloir vous offenser, j'ignorais que vous existiez.
Potter était un Premier ministre élu à la hâte.
Il était apprécié, certes.
Mais faible.
Personne ne souhaitait sa mort.
Fils de putain.
Je me suis chamaillée avec un type du boulot.
Pour faire court, je l'ai tué.
Allez la chercher, et ramenez-la ici.
Colonel Salt...
Parlez-moi un peu...
de vos gaz spéculatifs.
Le projet Orage doit sembler humain et efficace.
Qui a pris notre argent ?
Je l'ignore, je le jure !
Récupérons notre argent.
Rendez-moi un service.
N'abandonnez pas.
Vous finirez par aller en Amérique.
Ça aurait dû être moi.
Oui, ça aurait dû être toi.
Tout est de ta faute.
Non. C'est faux.
Bien sûr que si.
L'argent, toujours l'argent.
Tu ne penses qu'à ça.
Et ça l'a tué.
Un accident.
Les accidents, ça n'existe pas.
Tu es injuste.
Pauvre immature.
Injuste ?
Tu l'as tué, et tu chouines car je suis injuste ?
Tu devrais avoir honte.
C'était pas ma faute.
Bazza te le dirait aussi s'il était là.
Tu peux rêver.
« Ne nous précipitons pas. Analysons le terrain. »
Tu m'as écouté ?
Non. Daveboy a raison.
L'argent, toujours l'argent.
Tu ne penses qu'à ça.
« Allons en Amérique...
« Quoi qu'il en coûte. »
Voilà le prix à payer.
Voilà ce qu'il en coûte.
Tu disais qu'on devait y aller.
Tu nous l'as fait promettre.
Pour que tu te sentes mieux.
Je m'en moque que tu ailles en Amérique.
Je suis mort.
Je suis mort, Alfie.
Pas moi.
Je vis.
J'irai en Amérique.
Alors va te faire !
Dégagez.
Désolée, Alfie.
Daveboy.
Il nous regardait dans les yeux.
Et écoutait.
D'une profonde sagesse.
Un vrai gentleman.
Du Highland Single Malt.
Doux...
Tout comme toi, vieil enfoiré.
Sláinte.
Arrête ça.
Bazza a toujours détesté tes sifflements.
Il ne se plaint pas.
Sandra, chante-nous Lili Marlene.
Underneath the lantern
By the barrack gate...
Darling, I remember
The way you used to wait
It was there that you whispered
Tenderly
That you loved me
You'd always be
My Lilly of the lamp light
Time will come for roll-call
Aux camarades tombés.
Merci d'être venu.
Navrée, M. Pennyworth.
On peut... ?
Dieu que je hais les enterrement.
Puisse-t-on me jeter dans une fosse.
Ils le feront sans doute, pour toi.
Comment ?
Dix ans dans la jungle,
et il se fait tuer par une serveuse cupide.
C'est de ma faute.
Je me suis précipité.
J'ai pas analysé tous les angles.
Bazza me l'avait dit, mais je n'ai pas écouté.
Non.
Dieu sait combien d'hommes j'ai menés à la tombe.
Que ça ne te perturbe pas.
Ça ne me perturbe pas.
J'expose juste des faits.
Parlons affaires.
Comment ça ?
Tu hais les enterrements, tu n'acceptes pas les refus,
et tu sais qu'on a perdu l'argent.
Tu viens me recruter.
Toujours aussi malin.
Si tu n'étais pas un tel voyou, tu aurais fait un super officier.
J'irai en Amérique.
D'une façon ou d'une autre.
Si tu peux rendre ça possible...
j'en suis.
J'ai peut-être quelque chose.
Mais tu voudras peut-être laisser tes scrupules de côté.
Je les emmerde.
Mais qu'on soit clairs.
Dès que j'ai assez d'argent pour me tirer...
je m'arrête là.
Synchro par MementMori Traduit par Arthurvador www.addic7ed.com
En ce moment même,
je devrais défiler dans les rues de Manchester !
Et au lieu de ça ?
Je lis des rapports de progrès !
Des progrès, mon cul !
On n'a fait aucun progrès depuis Norwich !
On gaspille nos ressources sur Manchester et le Nord.
Si Londres tombe, le Nord capitulera.
Vrai. Mais comment faire tomber Londres ?
Un bombardement à l'artillerie.
Des frappes aériennes.
Puis des chars et des troupes pour conclure le tout.
On en a déjà discuté, général.
À quoi bon prendre Londres
s'il faut d'abord la détruire ?
C'est la capitale.
Pas un quelconque taudis industriel.
Elle a raison. L'histoire ne nous le pardonnerait pas.
- J'hésite à vous parler... - N'en parlez pas, Salt.
Bien, madame.
Pardonnez-moi.
Salt est très intelligent. Laissez-le parler.
Il va reparler de son projet Orage.
Je refuse.
Vous refusez ?
Je déciderai de ce que vous acceptez ou non.
- Je dirige. - Bien sûr.
Salt... parlez donc.
Merci, monsieur.
Je voulais dire qu'étant donné la situation,
si notre objectif est de remporter la guerre...
l'Orage est notre seule option.
- Jimmy, je vous avais dit... - Vous m'avez dit ?
Vous m'avez dit ?
Je suis grand chancelier d'Angleterre !
Vous ne me direz rien !
Personne ne me dit quoi faire !
Vous allez bien ?
Jimmy !
Vous allez bien ?
- Ça va. - Navré de vous avoir agacé.
Laissez-moi ! Sortez !
Vous tous !
Merci, Salt.
C'est pas une mauvaise femme. Elle est juste très têtue.
D'accord.
Vous en doutez ?
Pas du tout.
Ses principes sont irréprochables.
Elle s'y tiendra quoi qu'il lui en coûte.
À elle ou aux autres.
En parlant de femmes têtues...
- Où est Bet Sykes ? - Elle avait déjà disparu.
On la recherche.
Classique.
Elle ne tient pas en place.
Tenez-moi informé.
TERRITOIRE DE LA LIGUE - LONDRES
Debout !
Merci, j'apprécie.
T'es une vraie perle.
- On se reverra ? - J'en doute, mais qui sait ?
Boude pas, on y est.
Place au thé et aux crêpes avec ma sœur.
Et maintenant, on est de ton côté.
Du côté de la Ligue.
Ne leur dis pas qui je suis.
Merde. C'est chez Peg.
Et maintenant ?
Et maintenant ?
Tu me rends folle.
Désolée.
Moi, désolée.
Inutile de te crier dessus.
Je suis juste sidérée.
Viens là.
Tu as confiance ?
Si on veut.
- Je peux ? - Je sors.
Je serai pas long.
Sois rapide.
On élit un nouveau Premier ministre.
Tu dois savoir que Potter s'est suicidé.
Excuse-moi, encore.
Je n'avais pas envie de venir.
Mais j'ai besoin de ton aide.
- Non. - C'est purement personnel.
C'est une fête.
Un rencard ?
T'es pas bien dans ta tête de fasciste ?
C'est Patricia. Elle a des ennuis.
- Elle va bien ? - Elle est avec un autre homme.
Un certain Jacques Duval.
- Un sacré fumier. - Un copain à toi ?
Un designer de mode.
Cheveux longs, et il a couché avec la moitié des filles de Londres.
Au moins il ne vénère pas Satan.
- Je t'aurais cru plus empathique. - On est en guerre.
Si elle veut coucher avant qu'on ne meure tous...
- tant mieux. - On parle de ma sœur.
Oui. La Wayne la moins agaçante.
Détends-toi.
- C'est une exagération. - Pas avec lui.
Duval a été chassé de Gotham
pour avoir couché avec l'aînée Elliot.
Elle avait treize ans.
Putain.
Vraiment ?
Comment tu le sais ?
- Mes sources. - Tes sources ?
T'as impliqué la CIA ?
Sois pas bête.
Mes avocats.
Tu vas m'aider ?
On va venir me chercher.
Je suis désolé pour l'archevêque Potter, vraiment.
Mais combien de déceptions Patricia peut-elle encore supporter ?
Tu trouveras ça ridicule.
Mais détruire la démocratie ?
C'est dur de pardonner.
Et si Patricia a besoin de mon aide, elle me demandera.
Elle m'a invitée à sa fête.
Tu pouvais le dire.
Et ce sera la seule Wayne à qui je parlerai.
Pour finir, comme on dit à l'ouest du Tamar...
Leun a sylli yw ow skath bargesi.
Merci, M. Penhaligon.
Le prochain candidat est M. John Ripper.
Bonjour, votre Majesté.
Mesdames.
Messieurs.
Je ne ferai pas de beaux discours.
Ce n'est plus l'heure pour ça.
Si on respire encore aujourd'hui,
c'est car Harwood ne veut pas détruire son futur chez-lui.
Je suis pragmatique.
Je vous offre aujourd'hui des solutions pragmatiques...
à nos problèmes.
Qui sont-ils ?
Continuez.
-Bien joué, Charlie. - Expliquez-vous, M. Ripper.
Charlie et Mikes étaient compagnons de cellules.
J'ai offert un pardon royal pour celui qui resterait debout.
Vous n'avez pas ce pouvoir.
Non.
Mais vous, oui.
Des milliers de tueurs talentueux et enthousiastes
sont emprisonnés.
Libérez-les.
Envoyez-les à l'Union,
à Preston, Birmingham et Norfolk.
Donnez-leur des armes et carte blanche.
Ils feront en quelques jours
ce qu'une armée mettrait des années à faire.
Relâcher des hordes de psychopathes sur l'Angleterre.
Pas très moral, non ?
Non, en effet.
Pas très moral.
Cessons de jouer selon les règles.
Il est temps d'enfoncer le clou.
Faisons verser le sang.
Choisissez-moi.
Et je vous promets de le faire.
Nous les exterminerons comme il faut.
Voilà mon programme.
Monsieur Aziz.
À votre tour.
M. Ripper a raison.
La guerre...
est immorale.
J'aimerais balayer ses arguments d'un point de vue moral.
Mais impossible.
On dit qu'il n'y a pas d'athéistes dans les tranchées.
Il n'y a pas non plus de saints.
On se sert de balles et de bombes.
Pourquoi ne pas utiliser ce criminel et ses amis ?
Les monstres de Ripper remporteraient bien des batailles.
Mais pas la guerre.
Si les guerres se gagnaient par les atrocités et le sadisme...
nous parlerions tous allemand.
Doit-on vaincre des monstres en le devenant nous-mêmes ?
Non.
Amour, compassion.
Nos vertus libérales sont notre meilleure arme.
Pas car ce sont des vertus.
Mais car elles finiront par l'emporter.
Même si on mourrait tous demain, cela resterait vrai.
À terme, d'autres gens bons
reprendront nos bannières et se battront.
Et nous finirons par l'emporter.
Car l'humanité est de notre côté.
Très émouvant, M. Aziz.
Mais que fait-on ?
On se bat.
Nous tous, on se bat.
On défend Londres coûte que coûte.
Et n'oublions pas...
que cette femme est la reine légitime d'Angleterre.
et que nous en sommes le gouvernement légitime.
Patricia !
Bon anniversaire.
- Merci. - Un chapeau.
Merci.
J'ai hâte que tu le rencontres.
C'est partagé.
Jacques !
Chéri !
- C'est... - Olive.
Doucement sur le vin.
Non. C'est mon frère.
Navré.
Avec le smoking, j'ai cru...
Martha.
Tu vas bien ?
Thomas Wayne.
Tu seras de mon avis.
Je disais à Martha qu'elle avait un vrai potentiel.
Je vais l'habiller.
Non, merci. Je me plais comme ça.
Admire mon travail sur Patty.
Un chef-d'œuvre, non ?
Non.
Lui je l'aime bien, Patty.
Coincé, mais drôle.
Une combinaison très rare.
Vous vous êtes remis ensemble ?
On ne l'a jamais été.
Vous mourrez d'envie de baiser, ça se voit.
T'es loin du compte, crois-moi.
Maintenant que Tommy a largué Betsy,
vous pouvez être ensemble.
- Foncez ! - Jamais.
Quelle fougue.
Mais, mon Dieu,
pourquoi ces vêtements tristes ?
Plus courts et plus serrés.
Plus de couleurs.
- Tu verras, Marsha. - Martha.
Et non.
- Il n'accepte pas les refus. - En effet.
Je sais me montrer insistant.
J'irai chez toi avec des vêtements.
Merci, mais non.
Ne proteste pas.
Ramène ton petit corps souple, et je te rendrai chic.
Ça va être magique.
Il est détestable.
Merci.
Ça t'en coûte d'être de mon avis.
Alors ça n'a pas marché avec Betsy ?
Non, en effet.
Navrée de l'apprendre.
T'en fais pas pour Patricia.
Dans une semaine, même elle verra à quel point il...
Oui !
Je le veux.
Je t'aime !
Tu pars ?
J'ai du travail.
Si tard ?
Rentre en taxi.
Je te vois à peine.
Tu répètes souvent.
Du travail.
Avec le type à l'enterrement ?
Pas de question sur mon travail.
Je n'ai pas confiance en lui.
Moi oui.
Point final.
Tu es triste pour Bazza, je sais.
Mais ne sois pas si froid.
Je suis triste pour Bazza. Et froid.
Désolé.
Je te l'ai déjà dit.
Quitte-moi.
Arrête.
T'as besoin de moi ?
Vraiment.
Tu mérites mieux.
Il te faut du temps.
Et ça ira.
Le Lord-maire passe !
Dégagez la route.
Ayez du cœur ! Son mari est mort.
Dégagez la route, maintenant !
Calmez-vous.
Descendez.
Ça va sauter.
Foutu maire !
Vous irez à la Tour ! Vous tous !
Vide.
Debout !
Debout !
Bonsoir, M. le maire.
Où est-ce ?
Quoi donc ?
L'argent.
Il n'y en a pas.
J'espère pour vous que vous mentez.
Lâchez-moi !
L'argent !
Je vous ferai brûler vifs !
Et empaler !
Où est l'argent ?
Où est-il ?
Du calme.
Où ?
Il ne nous répondra pas s'il est mort.
Je compte jusqu'à trois.
Un.
Deux.
Trois !
Là !
Dans le marchepied !
Fait chier.
J'ai l'air d'une putain de clodo.
Ça me dégoûte.
J'ai réfléchi.
À quoi ?
On trouvera pas votre sœur en se baladant au hasard.
Peut-être...
Peut-être qu'on devrait se séparer.
Se séparer ?
En quoi ça nous aide à la trouver ?
C'est gentil d'avoir veillé sur moi.
Je vous en remercie.
Mais la Ligue domine ici.
Je suis en sécurité.
Tant mieux pour toi.
Pas moi.
Je sais, mais je vous sers à rien.
Tu me sers de soutien moral.
- Je nous croyais amies. - Oui.
En quelque sorte, oui.
Pardon ?
Vous ne me dites rien sur votre passé.
Je te l'ai dit.
C'est barbant.
Un problème dans votre enfance ?
Qui vous a brisée ?
Car parfois vous êtes sympathique.
Mais parfois, vous êtes folle.
Folle ?
Moi ?
Je nous croyais amies.
Bref.
Tu es en sécurité.
Sois sage.
Bon sang.
Ça, c'est pas courant.
Mon pauvre. En piteux état.
Aidez-nous.
Appelez la police.
Du calme.
L'aide arrive.
Vous faites quoi ?
Tiens, t'es encore là ?
Vous faites quoi ?
Je suis folle.
Je me suis dit que j'allais fouiller un peu le Lord-maire.
Aidez-nous.
Voilà.
La chance nous sourit.
On va pouvoir manger.
On appelle la police ?
Pourquoi ?
Ils ont besoin d'aide.
T'es trop douce.
On vous écoute.
C'est elle.
- Bet ? - Peggy.
Où t'étais ? J'étais inquiète.
Un peu partout.
Je t'ai appelée.
T'es recherchée pour meurtre.
Pas un meurtre si j'ai eu raison.
Qui est-ce ?
Mon amie, Katie.
Une artiste.
Vraiment ?
Bonjour.
Enchantée.
- Une bonne fille. - Peut-être, ou pas.
Si elle traîne avec toi...
Bet est folle à lier.
Je sais. Mais elle a été gentille.
Vraiment ?
Bon sang.
Une seconde.
Je lui ai rien dit de mon passé.
- T'en feras de même. - T'apprends jamais.
Garde tes sermons.
On peut aller voir ailleurs.
Certainement pas.
Enchantée, Katie.
Entre avant que ta copine ne tue quelqu'un d'autre.
Allez, entre.
C'est au fond.
Jimmy.
Frances.
J'ai eu peur.
Des nouvelles de Londres.
Ils ont un nouveau Premier ministre.
C'est un policier.
Victor Aziz.
Aziz.
Bon sang.
Il m'a arrêté et jeté à la Tour de Londres.
Ils ont voulu me punir en le choisissant.
Pure coïncidence.
Attaché à une chaise en caleçon.
Et lui se pavanait comme un gentleman.
Il sera peut-être plus docile
que le vieux Potter.
Faites-moi voir.
Ils l'ont fait exprès.
Je le ferai pendre.
Vous êtes fébrile.
Ouvrez la bouche.
Ouvrez grand.
On dirait un marin avec le scorbut.
Faites plus attention à vous.
Je vais bien. C'est l'âge.
Écoutez, Frances.
Ce projet Orage...
c'est en dernier recours.
Je savais que vous y tiendrez.
Ça reste diabolique, même en dernier recours.
Ils se battront.
Même s'ils sont déjà à moitié morts...
ces fous refuseront de capituler.
Que faire ?
Je vous l'ai dit. Aziz voudra peut-être discuter.
Aziz ?
Ah, oui. Lui.
Non.
Je n'aime pas les policiers.
Surtout lui. Trop condescendant.
Il vous faut du repos.
La police est nécessaire.
Mais c'est pas un noble métier.
Non.
Bet et Peggy me manquent.
- J'aurais besoin d'elle. - Jimmy !
Bonsoir, Frances.
Désolé.
De quoi parlait-on ?
- Mme Gaunt. - Salt.
Vous avez un instant ?
Je vous écoute.
Sa Seigneurie m'inquiète.
- Vraiment ? - Oui.
Son état d'esprit.
Cela ne vous regarde pas.
Bien sûr.
- J'en ai trop dit. - En effet.
Pardonnez-moi. Vous le connaissez mieux que moi.
Si vous êtes confiante, je suis rassuré.
Il est très stressé.
Je suis d'accord.
Ce ne serait pas étonnant s'il s'éloignait de ses principes.
Vous approchez de la trahison.
Je m'arrête ici.
Pas mon rôle.
Mais vous, madame Gaunt ?
Vous ne seriez pas accusée de trahison.
Si vous pouviez interférer...
Peut-être. Mais comment ?
Pas doué pour la politique.
Mais cet Aziz...
Eh bien ?
Je ne sais pas.
C'est possible, si on l'approche de façon confidentielle...
très discrètement...
par un intermédiaire fiable...
qu'il entende raison.
J'y ai pensé, moi aussi.
- Connaissez-vous un intermédiaire ? - Peut-être.
C'est possible.
Entrez.
Beurk.
Tu aimes vraiment l'armée.
Vous l'ignorez peut-être, mais une guerre fait rage.
J'ignore ce qui est hideux.
Ça m'ennuie.
Surpris que tu m'aies invité.
Mais c'est une bonne surprise.
J'ai bien réfléchi.
Après tout, on ne vit qu'une fois.
Voilà ce que j'aime entendre.
Bien.
On va t'enlever ces haillons
et débuter ta transformation.
Un peu de vin d'abord, peut-être ?
- Pour se détendre. - Ça me plaît.
Ma petite sœur se marie. Incroyable.
Tu ne l'aimes pas.
Au moins il ne vénère pas Satan.
- Et ensuite, les enfants ? - Tu essaies de me faire peur.
- Le sexe donne des bébés. - Pas avec du sexe anal.
Patricia !
Alfred !
Monsieur Wayne.
Thomas, je vous prie.
- Ma sœur. - Je m'en rappelle.
Vous m'avez frappé.
Vraiment ?
Désolée.
Vous deviez le mériter.
Continuez.
On parlait de sexe anal.
Ça suffit, Patricia.
Il est trop prude.
Si vous le dites.
Venez nous rejoindre.
Des amis m'attendent.
C'était bon de vous revoir.
Partons.
T'as assez bu, et Martha va nous attendre.
Encore un peu de votre gin immonde.
Bien sûr.
On affronte vingt gars dans la jungle.
Je sors le flingue.
5 pour le boss, 15 pour moi.
15, Banjo ?
Tu changes un peu la réalité.
- Non. - Il y en avait trois.
T'es pas sérieux ?
Silence !
À Bazza !
L'ange sur notre épaule.
Repose en paix.
- On le retrouvera. - Un jour.
Et un pour nous.
Les plus riches de Londres !
Silence, Banjo.
Sois discret.
Sinon ?
Ou tout le monde saura.
On s'en cogne.
- Pas moi. - Il a honte, Banjo.
Ça ne lui plaît pas.
Silence.
Je n'ai pas honte.
Et j'en suis pas fier.
- Je fais le nécessaire. - Brave garçon.
C'est vrai, Alfie ?
T'es son brave garçon ?
De personne.
Tu l'as insulté, Gully.
- La ferme. - C'est pas ton garçon.
Tu es ivre.
Pat.
Partons.
Martha va s'inquiéter.
Qu'est-ce que ça te fait ?
- Elle te déteste. - Je dirais pas ça.
T'as tout foutu en l'air avec elle.
Pas d'accord.
T'es une experte ?
Le petit Tommy l'aime encore.
Partons.
Monsieur.
- On est pressés. - Bien sûr.
Détends-toi.
Et puis, c'est mieux comme ça.
Elle est sérieuse.
Tu t'en sors mieux avec les filles idiotes.
Je n'ai plus de sentiments.
Mais c'est malpoli d'être en retard.
Tommy est amoureux
Jacques ?
Toujours là ?
Un instant, ma chère.
Qu'est-ce qu'ils foutent ?
Et voilà !
Putain.
Ne sois pas timide, trésor.
Je sais ce que tu veux.
Espèce de salope.
Pourquoi t'es si pressé ?
Tais-toi.
T'as une clé ?
Pourquoi ?
Mais... ?
Infidèle de merde !
T'as raison, salaud.
Barre-toi.
J'aurais aimé te voir contre Jacques.
Ça devait être intéressant.
C'était nouveau, pour moi.
Battre un homme nu.
Au final, c'était amusant.
Le combat te rend radieuse.
Telle Diane la chasseresse !
La flatterie ne donnera rien.
Ah bon ?
Enfin, peut-être que si.
Selon ce que tu veux.
Tu sais ce que je veux.
Tu me séduis ?
Je suppose que oui.
Aucun enfoiré de fasciste ne m'avait jamais séduite.
Pas à ma connaissance.
Tu sais quoi ?
- C'est drôle, la nouveauté. - Ça peut l'être.
Dis-moi.
Honte de nous ?
Tu te crois meilleur ?
Non.
Il sait qu'il vaut mieux que toi.
Des merdes de fouines valent mieux.
Répète.
Petite chiure d'Écossais.
- Calme-toi, Daveboy. - Laisse-les, Alfie.
Ça sera intéressant.
Répète.
Je ne me répète pas, Banjo.
Je vais faire mieux.
Va donc faire la queue
pour baiser ta salope
maigrichonne de mère.
C'est bon, ça suffit.
Assez joué !
Continuez.
Moi, je rentre.
Amusez-vous bien.
Tu n'as pas ma permission.
Va te faire.
Non.
Reste hors de mon chemin.
C'est chez moi.
Bats-la chez toi, si tu veux.
Merci Alfie. Preux chevalier.
Ne me donne jamais d'ordres, garçon.
Il faut qu'on parle.
Reste là.
- Je ne... - Tu m'as entendu.
Vas-y. Parle librement.
Pas besoin de ta permission.
Fini l'armée et le rang de capitaine. Tu ne m'es pas supérieur.
Rien à foutre de tout ça.
On ne s'oppose pas à Gully Troy.
Je viens de le faire. Et donc ?
Tu t'es emporté lors de la mission.
Tu étais plus sérieux dans la jungle.
- C'est fini, la jungle. - Tu te trompes.
L'autorité te pose problème.
Tuer ton père ne t'a pas suffi ?
Fais gaffe.
Sinon ?
Sinon...
Alfie.
Je ne suis plus ton capitaine.
Je m'en souviendrai.
Je suis celui qui te paie.
Essaie de t'en souvenir.
J'en ai fini avec le vol.
J'aime pas ça.
Très bien.
Encore un boulot.
Un gros.
J'ai assez pour l'Amérique.
Ça me suffit.
J'ai besoin de tes talents.
Je m'arrête là.
Tant pis.
Mais je te remercie.
Je le demande en tant qu'ami.
Que frère.
J'y réfléchirai.
Sans rien promettre.
Merci.
Retournons-y avant qu'ils s'entre-tuent.
Vas-y. Je dois parler au manager.
- Dernier service. - Déjà ?
Certaines tables...
Je répète : dernier service.
Très bien.
J'attendrai Gully dehors.
Je lui dirai.
Je n'étais pas sarcastique, au fait.
Merci de m'avoir aidée.
Vous êtes un gentleman.
En quelque sorte.
Non.
J'ignore si vous êtes courageux...
ou stupide.
Les deux.
Votre veste, Mme Troy.
Merci.
Bonne nuit.
Bonne nuit.
Support technique.
Deuxième page.
Personnel technique auxiliaire.
Dr Lucius Fox.
Merci.
Mesdames et messieurs.
Au nom de sa Grâce, le Lord grand chancelier Harwood...
bienvenue.
Vous allez assister à une démonstration de l'Orage.
Vous en conviendrez,
c'est l'avenir de la guerre chimique.
Les armes chimiques actuelles
requièrent une grande quantité d'agent toxique
et des systèmes obsolètes de déploiement.
Le tout pour une faible précision et prévision.
L'Orage est différent.
Seule une minuscule quantité de l'agent toxique est nécessaire.
Ce qui améliore grandement la précision et la prévision.
Le coût en personnel et en ressources est très faible.
Vous verrez.
C'est pas vrai...
Bon Dieu.
Dans cinq minutes, la zone sera sûre.
Des enfants pourraient y jouer.
Ce qui conclue ma démonstration.
Merci, Salt.
Beau travail.
Bien.
Nous y voilà.
La destruction totale de nos ennemis
est à portée de main.
La victoire est proche, mesdames et messieurs.
La victoire !
Synchro par MementMori Traduit par Arthurvador www.addic7ed.com
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