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Original subtitles

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Guitare

BĂȘlements

Musique rythmée

En ambÂź ÂŁ@mm@ĂŠïŹ @

Cris

-Top ! Dans les temps !

Merci d'avoir choisi "Hamid taxis du bled".

J‘espùre que le voyage fut aussi bon

pour VOUS que pour nous.

Mais je vous dis pas Ă  bientĂŽt.

-Pas @@ ƒùÀ

Téléphone -Pardon.

On m'appelle. C‘est qui ?

*—AIIÔ ?

*—AIlî tonton ?

C'est qui ? *—Eddy, ton neveu.

-ll veut quoi ? *—Rends—moi le taxi sinon je suis mort.

-Désolé, mais t'es mort alors.

*— Non, c‘est trùs important. Tu te rends pas compte.

Dommage, je passe dans un tunnel.

En plus, il est cassé, le téléphone.

Il est cassé !

C'est toi qui dessines des zizis sur ma bagnole ? Tiens !

Alors ! S'il y a quelqu'un encore

qui dessine un zizi sur mon taxi, il aura affaire Ă  moi.

C'est compris ?

-5 piges qu'on te cherche. La cote que je vais prendre !

-Tu vas rien prendre :je suis innocent. -Tu diras ça au commissaire.

Ça te dĂ©range si on prend un raccourci ? -Vas-y, je m‘en bats les couilles.

-Si tu le prends comme ça. Crachats

Ça te dĂ©range pas la musique ? -LĂąche-moi.

-Allez !

*Chanson rythmée

-Me dis pas que

t'as pas mis ta ceinture. -IVlais je peux pas !

Tu me fais quoi ? -Oui, quoi ?

-Non, non arrĂȘte !

-Accroche-toi.

-Tu fais quoi ?

-Oh non, je me suis trompé !

-ArrĂȘte !

VVaouh! -ArrĂȘte, OK, c‘est moi !

C'est moi !

Cri

-Oh !

Oh! -Ralentis lĂ  !

-Elle avance pas !

Regarde devant !

-Ouais !

VVaouh!

-OK, je te dis tout.

C‘est JimĂ©nez.

-Raconte. Regarde devant toi !

J'en sais pas plus ! -Sans les mains.

Olé !

Genou ! -Les mains !

Tu veux son adresse ? HĂŽtel Paradis Ă  Saint-Denis.

Chambre 312 !

-Olé !

Çava?

-Fais pas ça.

-Ah si.

Regarde, une main !

Il rit.

-La livraison

est pour samedi ! -À quelle heure ?

-15h !

-Ben voilĂ  !

Salue la caméra.

-Et merde.

-Devinez qui fait encore la couv de Keuf Mag.

C'est bibi !

Si ça, ça accélÚre pas ma mutation

au RAID, je comprends pas.

-Asseyez-vous.

Marot, je passe sur les frais

de pneumatique de votre véhicule... -C'est que des pneus.

-Y a un problÚme plus grave. -J'écoute.

-Vous connaissez Christelle Bucherot ?

Christelle
 J'en ai connu pas mal


-Celle avec qui vous avez passé la nuit hier.

-Christelle, évidemment !

Elle va bien ? Je suis pas resté... -La ferme.

Quel est le nom du préfet ?

-M. le préfet


C'est M. le préfet


Jean-Bertrand... -Bucherot.

-Ah bah voilĂ , Bucherot.

C'est drĂŽle, du coup, c‘est le mĂȘme nom.

Y a un lien de famille

ou de... peut-ĂȘtre alliance ?

Sa femme.

elle l'avait pas dit. -GrĂące Ă 

vos états de service, vous ne serez pas radié.

Mais vous ĂȘtes mutĂ©

sur-le-champ.

-ll s'agit pas du RAID j'imagine ? -Ah non.

-Non
 -À la police

municipale.

De Marseille.

Musique rythmée

-Dans le sud ?

Oui...

Ça m'arrange pas, ça fait loin de Paris... -Marot, c‘est comme ça.

Il sanglote.

Vous pouvez disposer.

-Vous avez pas de cƓur.

Marseille.

"Va bene" L'Algérin0

-Bien installé ?

-Ça va.

-Je te présente.

Ça va te rassurer. -Ah oui ?

-Équipe de choc !

Dynamique.

Des ténors. D'abord,

tu vois le mec assis,

le grand barbu, bizarre, c'est Ménard.

Pour l‘ambiance, c‘est impeccable.

Il est super sympa, ouvert, tout ça.

Couinement

Il fait des conneries quand il s'ennuie. Et il s'ennuie beaucoup.

-Alerte générale ! Intervention !

Musique rythmée

Ils toussent.

Vous ĂȘtes allĂ©s dans un bar Ă  chicha ?

-BĂątard !

-Et le nain,

c‘est rùglementaire ? -lci, par respect,

on ne dit pas "le nain". -Ah d'accord.

-On dit personne de petite taille.

Donc le nain, c'est Michel. Lui, ce qu'il adore

c'est le miniature : modélisme, maquette


-II a pas une tĂȘte

Ă  s'appeler Michel. -ll s'appelait Abdelrrahmane,

mais depuis sa conversion au christianisme, c‘est Michel.

-Ah oui? -Obligé. Il a trouvé la foi.

Depuis, on se tape toutes les fĂȘtes religieuses.

À NoĂ«l, il veut des crĂšches partout.

C'est dur. -Amen.

-Et quand il voit des religieuses,

il est trÚs excité. -II est radicalisé ?

-Oui.

C'est épuisant. Et en face, l'autre,

avec sa tĂȘte de pervers, c‘est RĂ©gis.

On rigole plus.

Pas dans les yeux.

-Faut pas ?

-S'il te plaĂźt. -Ah ?

-Régis, il adore l'espionnage :

il surveillait sa femme, mais elle l‘a quittĂ©.

-Je la comprends. -Le regarde pas, s'il te plaĂźt.

Depuis, c'est devenu un pro de la géolocalisation.

-Bon, y a des filles dans la brigade ?

-J‘allais y venir. Attention rĂ©galade.

LĂ , Ă  droite.

Ça fait mal aux yeux.

Sandrine, la bombasse de la brigade. -La bombasse ?

-Attention, mangeuse d'hommes.

Élue Miss Police municipale rĂ©gion PACA

2013, 2014, 2015.

Oh ! Un morceau.

-Oui, un morceau. -C'est du lourd, on rigole plus.

-TrÚs lourd. Regarde ça.

-Et au niveau des vĂ©hicules, vous ĂȘtes Ă©quipĂ©s ?

-T'aimes les bagnoles ? -Oui.

-Tu vas ĂȘtre servi.

-T'avais faim.

*—lci unitĂ© 14. Rien Ă  signaler, on va Ă  la plage.

"Va bene" L'Algérin0

-ll te manque pas une portiĂšre ?

-Oui, elle est en révision : les gens les font pas assez réviser !

-Tu me prends pour un con ?

-Bah non, c‘est vrai. -DĂ©jĂ  que je suis Ă  l‘envers, lĂ ,

arrĂȘte !

C‘est pas le jour ! Tu as vu

le match ?

-Non. Portable

-T‘as pas vu le match ? -Non. Ouh là, ma copine m'appelle.

Pardon.

Mon sucre ?

-Ça va, mon ourson dodu ?

-Je suis avec un client.

-Mon pùre n‘est pas là, tu viens me faire un cñlin express ?

-Chaudasse. -Oui, mais je peux pas,

*faut que j‘aille voir RenĂ© pour parler du match.

-Tu l'as vu hier.

-Oui
 Non... Si. *—Va voir tes potes,

ils te remonteront le moral.

-Quoi ? Quel moral ?

-Eddy, je t‘adore, mais c'est plus possible.

*Je veux un homme. -Quoi ?

*—Un mec qui me fait rĂȘver. -Qui te fait rĂȘver ?

*Qui t‘a emmenĂ© voir Marseille-Lorient ?

-Match en bois ! *—On nâ€˜Ă©tait pas

assis à cÎté.

-C'était gratuit !

*—Je veux

un homme

*qui ait des projets, de l'ambition. -J'ai des projets.

Mon projet de chicha sans gluten est en cours.

*Tout est bouclé.

-Tu comprends pas. J'essaie dans ta langue :

*je veux pas de remplaçant.

Je veux un attaquant qui saitjouer devant, derriĂšre,

*qui me met des buts en force.

C'est clair ?

-Oui.

*J'ai des origines brésiliennes

de mon pĂšre. -Le mythe !

-Je vais te mettre le feu.

-Sinon j'appelle les pompiers,

*mais pas pour acheter

un calendrier.

-AllĂŽ ?

Musique rythmée

-T'es malade !

-Ça va,

je maĂźtrise. -Quoi ?

Tu maĂźtrises rien.

Tu es fou furieux ! Il est fou.

-On va faire

une super équipe.

-II faut pas trop s‘attacher, je dois ĂȘtre mutĂ© au RAID,

donc je vais pas trop rester Ă  Marseille.

-Tu crois ?

-Voie de bus !

Je vais me le faire !

-J'arrive !

-Finis le sandwich.

Police municipale !

On s'arrĂȘte.

-ll fait quoi ?

-ArrĂȘte-toi !

-ll va se pousser

ce con, lĂ  !

-ll s‘arrĂȘte ce con, lĂ .

Oh!

-Oh !

Putain !

-Fada ! T'as encastré un condé.

-Mais c'est pas que sa route Ă  lui !

-IVlon chéri !

Mon petit chat, ça va ?

Non ! Pourquoi moi? -Attends ça va, ça va !

Çava!

-Faut juste dire police, sinon ils s‘arrĂȘtent pas.

-Je vais me le faire.

Je vais me le faire !

Vous ĂȘtes pas obligĂ©e de venir, vous allez me retarder.

Attachez votre ceinture ! -Je suis excitée !

-Vous venez ?

-Je reste ici, au cas oĂč il reviendrait, pour la perquise.

-Allez !

SirĂšne

-Pour une fois, c‘est pas moi.

-II a l'air énervé en plus. -Tu m'étonnes !

T'es un fou furieux ! -En 2018,

ils se mettent sur des voies pour nous stopper ! C'est normal ?

-Quel con !

-Pardon ? -Ça va pas.

-Laissez-moi me concentrer,

OK?

Elle avance pas !

-OH !

-Attendez. Aidez-moi.

-II est sur 2 roues.

-Faut faire contrepoids.

D'accord. -Allez ! Allez !

-Je tiens pas !

-Cmnmeça -Non!

-Allez.

Cris

-On va se retourner.

-La voiture est en crabe ! -C'est quoi ça ?

-Faites contrepoids.

Un, deux, trois.

-Oui. Allez, restez dans votre coin.

-VoilĂ , ils arrivent.

-Je suis mal. -Comment ça ?

-Je vais gerber !

-Tu vomis pas ici !

-Je vais vomir. -Tu veux gerber ?

Cris

-ll pleut derriĂšre.

-Oh non !

-Ça va pas


-Ça va ? -T‘abuses.

-Ça va mieux ? -Rigole, con que tu es.

-II a fait exprĂšs.

-Ça va pas.

-Ah non !

Pas là. -J'ai des hauts le cƓur.

SirĂšne

Ça va pas !

Je vais gerber ! -Non.

Cris

-Encore lĂ  ? On va voir si tu connais bien Marseille.

-Sandrine !

Regarde devant toi !

-Bon bain !

-Ohé !

Y a des gĂąteaux !

HĂ©!

Cris

Allez, faites un effort.

-Poussez Sylvain !

Pousse au cul ! Cri

-Pas trop tĂŽt.

-Bienvenue Ă  Marseille.

-Ho ho ho !

-La police municipale, t'es fade ou quoi ?

T‘es qui, toi ?

Empégué que tu es.

-ll connaĂźt pas Marseille. -Laisse.

-On sait qui tu es, M. le super flic, parigot !

-Écoute,

tu es à Marseille, tu t'occupes de tes affaires et ça ira.

Compris ?

-Ho !

-C'est bon. -Je le tue !

-Je sais, du calme. -Je le dis.

-On vous dérangera plus. -Non.

-C'est bon ! -Ça va mon petit chat ?

-Je lui ai dit. -C'est bon, quoi.

-Çava? -SandïŹ‚ne!

Cri

Soupir

C'est bon, je vais te surprendre.

Oh mais non, ma sacoche ! Ah bah vraiment !

Musique rythmée

Gémissement d'effort

Il crie.

Choc lointain

Y a quelqu'un ? Ah putain !

Mon sucre !

Allez !

Portable

*Mon sucre ?

Je suis àla grille, surprise ! *—Je t'ouvre.

-Non, n'ouvre pas.

AllĂŽ ?

Ah ben voilà ! Super... Superjournée.

Choc AĂŻe !

Tu veux rĂȘver ?

-Oui.

-Tu vas ĂȘtre servie.

-On met Beethoven ?

-Quoi ?

On va pas mettre un film sur des chiens.

C‘est nul. Je gùre

la musique.

*Musique asc/ve

-J'ai l'impression

d'ĂȘtre surveillĂ©. -C'est mon pĂšre.

Il l‘a fait faire

par un grand peintre. D'accord.

Et la statue ?

-Papa.

-C'est papa.

-Belle, hein ?

-Oui, oui... Elle est massive.

-Oui.

-Allez.

-Au feu.

-Quoi ?

-LĂ ! Bouge-toi !

-Je suis pas pompier.

-Éteins-le. -Oh !

Musique inquiétante

-C'est du parfum !

Elle crie.

Décroche le tableau de mon pÚre !

-Je sais !

Cri

-J'ai chaud.

Viens me détacher tout de suite !

Cris

Attention !

Le lustre va tomber ! Eddy, détache-moi !

Il crie.

Musique grotesque

-Bonjour.

ËÜÊËË @WÆ@I @@ Ë@˃ÊÜ ?

-C'est pas ce que tu crois.

-Ton pĂšre

a la mĂȘme voix

que dans le jeu EA Sport.

Vous ĂȘtes mieux en vrai.

ÉlĂ©gant...

Musique rythmée

-Alerte générale !

C'est bon ! Ça faisait si longtemps.

Que je me sens bien !

Inaugurer les maisons de retraite

et marier les tarlouzes, ça va 50 mn !

Ce qu'il me faut, c'est le terrain. Hein, Bichon ?

-Le terrain. -Oui.

Attention, l'heure est plus que grave.

On a un problÚme sévÚre.

C'est plus les niaks, c‘est plus les pĂšres NoĂ«l,

c'est plus les chleus, c‘est mĂȘme plus les Belges.

C'est plus grave.

Cri aigu

C'est... ?

-Les noirs.

-Non.

-Je sais.

Les arabes.

-Non !

-Les roms. -Non !

Mon Dieu...

Des ri-ri... Des ri-ri...

-Des rillettes.

-À la contravention.

-OuL -Non.

-Jouez pas avec moi.

Exagérez pas.

Les ritals !

Ça vous parle ? -AH !

-Oui ! C‘est une bande de braqueurs

qui se sont fait cinq bijouteries en un mois.

Ils ont recommencé ce matin. -Bichon, l'appareil.

Nous avons

5jours, et aprĂšs, Marseille sera

au centre du monde,

perque l'exposition au Mucem des diamants

i tutti Chianti !

Interdiction de se ridiculiser.

Vous allez lancer les filatures et trouver les témoins oculaires

qui ont tout entendu.

Vous avez lu ?

Autre chose,

mes sondages ne sont pas brillants,

hein ?

La police nationale ne doit pas

nous marcher devant les pieds. C‘est pour la Mumu

de Marseille.

Je me suis fait compris ?

-OUI CHEF!

-J'ai nommé

cette opération "Vaffanculo".

Musique italienne

-Monsieur ? Vous parlez italien ?

-Non, pourquoi ?

-II faut changer de nom. -Oui.

-Non, je l'aimais bien cette


Vaffanculo...

Je vais trouver.

Une seconde.

Vaffanculo... Ah !

J'ai trouvé.

J'ai nommĂ© cette opĂ©ration, l‘opĂ©ration...

Mafia !

-IVI. le maire,

on n'a pas le matériel.

-Hein ?

-On est trop peu.

-Et Charles Martel, devant tous les Arabes,

il était tout seul !

On peut pas faire moins.

Et on a un super flic. Il est oĂč le super flic ?

-Je suis lĂ , M. le maire. -Quentin !

-Miro ? -Sylvain.

-Marot, mais bon...

-Montez.

-Ah oui?

Marin sera

votre chef.

Il mettra son expertise au service

de Marseille, hein Marteau ?

-Oui, mais sachez que je suis que de passage ici,

carje compte intégrer le RAID.

Soupir

-Mais si vous voulez sortir d'ici,

il va falloir torcher cette mission.

-Ah oui?

-Eh oui.

Bon,

on rĂšgle sa montre.

Quelle heure ? -14h12.

-12h05.

"Arrivedercho".

"Avanti".

-Bonne fin de journée.

Musique calme

Il rit.

-Tu vois que tu te plais

chez nous !

-Plus vite on chope les Italiens, plus vite je rentre.

-Ouais, je comprends. Ah oui...

Tu trouves quoi ?

-Une Ferrari par braquage qu‘on retrouve pas.

Que des grosses cylindrées : Ferrari California, 458...

Avec la Dacia, ça va ĂȘtre dur !

-Ah bon ?

Tu crois ?

C'est sûr qu'avec Daniel et Emilien, ça aurait été différent.

-Qui ça ?

-Daniel et Emilien. -Je connais pas.

-Tu connais pas Daniel et Emilien ?

-Non, désolé.

-MĂȘme Ă  Paris, ils sont connus.

Euh... Le gang des Mercedes.

TƒE @@mmaüs ?

-Oui. fin des années 90 ?

Daniel et Emilien les ont arrĂȘtĂ©s.

Tiens !

Pareil pour les
 Ah ! Si, tu sais...

Et puis

Daniel et Emilien ! Emilien, grand flic.

Ça fusait là !

J'avais du mal Ă  suivre. -Eh ben !

-Et Daniel. Daniel, quel pilote !

ce qu‘il voulait de son taxi.

@@ Ë@ÜÎ@ñ

On le voyait mĂȘme pas passer. Y avait une plaque qui sortait

avec des boutons.

le taxi s'élevait du sol.

Il se transformait.

Il imite des bruits mécaniques.

Nouvelle plaque pour les
 Bon.

L‘@M

Allez l'OM !

Le taxi que c'était ! En partant, il arrachait

Bruit d'accélération

Hein ? -Compris.

-T‘as pas compris.

ÜÜ mĂźïŹ‚ïŹ‚aĂ±ïŹ Ë@ƒS ïŹles ƒ@ñÊà % Ë@mbĂ€k

quand il passait.

@ mĂȘma @@ TGV Um Æ@ƒ ñƒs sÂźmïŹ mm Ă  @@ ƒpïŹ‚ïŹĂź@ïŹ‚ĂȘ

Comment ?

Par les airs.

M$ @@ S@WÊ fñË Ê˃ÊWËÆ ,: 
:Ë@m M|ÜÎÜÎ@ËË

Et dans les airs,

ƒĂȘtïŹĂą}ïŹ‚ĂźïŹ

Je te jure ! On me l'a dit.

les ailes. -Des ailes ?

-DesaïŹ‚es -Non.

-Je te le jure

sm Güb@ƒ

-Écoute !

-Pardon.

-OĂč on trouve ce taxi ?

-Comme Emilien est plus dans la police et que Daniel vit Ă  Miami,

je sais pas.

Peut-ĂȘtre en demandant au petit-neveu de Daniel.

Ça doit ĂȘtre son neveu par alliance,

il est un peu bizarre.

-En mĂȘme temps, y a que le taxi qui m'intĂ©resse.

-Bah ouais. Il faut retrouver ce taxi.

-Et avec ce taxi, je chope les Italiens.

-Les Italiens, les Écossais, tout le monde.

@ @JÊ @@ s¼ms

-Oui. -C'est vrai ?

-Moi, je pense que Daniel et Emilien, c‘est dĂ©passĂ©.

C'est comme Starsky et Hutch, Boule et Bill, Olive et Tom,

c‘est terminĂ©.

Parce que maintenant, c‘est TrĂ©sor

et Marot ! -Ça sonne bien.

Il rit. Je m‘en serais pas sorti

tout seul.

-T'es plus tout seul. Je suis lĂ  pour toi.

T‘es lĂ  pour moi, hein ? -IVlerci d'ĂȘtre lĂ  pour moi.

-De rien.

-Ça aurait Ă©tĂ© dur sans toi. -C'est clair.

Et maintenant, on est deux.

-Oui. -On est plus forts.

Il nous arrivera rien.

-Rien du tout.

-ll va nous arriver quoi ? -Rien !

Cri de douleur

Bips électrocardiogramme

-Non mais c'est rien, demain je suis sur pied.

On enquĂȘtera.

-Oui. -Alain et Sylvain,

les 2 doigts de la main.

-Tac, oui. Il gémit.

Repose-toi.

-Ça fait mal.

On frappe.

-Ça va ?

On sait qui vous a renversé.

-On a l'identité du petit-neveu de Daniel.

-OK, vous avez

son nom ? -EDDY MAKLOUF.

-Un homonyme.

-Ouais. -lls habitent Ă  la mĂȘme adresse ?

-Ça serait assez incroyable.

-Vous ĂȘtes cons,

c'est la mĂȘme personne ! -J'aime quand vous nous parlez mal.

-Barrez-vous.

Ça va.

*Chanson rythmée

Cris

-UN, DEUX, TROIS !

-ArrĂȘtez, vraiment.

-Elle est blindée.

-Non, c‘est du bois... -Chef,

j'y vais !

-Non ! Cri

SandïŹ‚ne!

-Sa mĂšre.

Pode

-Police. -Vous ĂȘtes cons,

vous pouviez frapper, c'était ouvert.

Il crie.

Ça brĂ»le.

Ça pique !

Monsieur, pourquoi

avoir fait ça ?

-ll était agressif.

-AĂŻe ! Ça me brĂ»le !

Ça pique !

Il crie.

Monsieur, pardon.

-Refus d'obtempérer, excÚs de vitesse,

je te passe l'homicide volontaire sur agent.

-Ça va pas.

-IVloi non plus.

-Je frĂŽle le burn-out. -Ah ?

-En plus, ma meuf m'a jeté.

-C'est bien, tu vas aller te reposer aux Baumettes.

Si.

-Non.

-J'ai un deal.

Tu me retrouves le taxi et j'oublie tout.

C'est pas mal, non ? -Oui
 Mais je peux pas.

Le taxi,

on l‘a envoyĂ© au... Au bled.

-Au bled ? -II avait 200 000 au compteur,

on l'a envoyé chez mon tonton.

Je peux vous proposer

un deal aussi ? -Au point oĂč j‘en suis.

-Si je vous le retrouve, on pourrait faire équipe.

Comme dans Bad boy, vous serez Will Smith et moi, Martin Lawrence.

-On va pas faire équipe ensemble, non. -Non ?

-Non. Dommage.

J'aurais pu retrouver ces Italiens.

-Quoi ?

-Je connais tout le monde ici, j'aurais pu vous aider.

J'aurais pu demander Ă  mes potes Uber.

Mais apparemment, c'est pas possible.

Sans manquer de respect,

votre Ă©quipe lĂ , c‘est un peu la Cotorep ?

-Alors ça, pas du tout.

-Pas du tout ?

-lls sont dynamiques.

D'accord.

-Et rien ne leur échappe.

-lls sont
 -Ah oui.

On frappe.

-Bonjour, chef.

-Ménard. -Grùce à la photo

de Sandrine,

j'ai pu établir un portrait-robot.

Eddy Maklouf.

Le pire chauffeur Uber

de Marseille.

-Justement


-Bonjour.

-Bonjour.

-ll m'échappera pas.

Allez, on y va !

AĂŻe !

Gémissements

J'ai pas mal, on y va ! On va l'attraper.

Prenez les pistolets et les nunchakus.

Rejoignez-moi !

Klaxons ringards

Fanfare

-C'est quoi ça ?

-Mme la ministre ! Coupez.

Oh, oh!

Je suis en retard.

Maintenant, photo !

Qu'est-ce qu'on rigole ! J'ai un discours Ă  faire.

Comme VOUS le savez,

notre principale préoccupation,

c'est l'écologie !

Doncj'ai la fierté de vous présenter l'arme absolue

contre les déjections canines.

La KK

2000 !

OH!

-Jouez,

abrutis !

Fanfare

Oui !

Ce n‘est plus au karcher

qu'on nettoiera la Marseillaise... Marseille.

C'est avec la KK 2000.

Ce vĂ©hicule est capable d‘aspirer

35 000 crottes de chien parjour

et par nuit!

Le tout,

est collecté

broyé, compacté,

pour finir...

dans cette merveille.

-Pardon, pour la vidange,

vous faites

comment ? -C'est simple,

on appuie et pif.

Ouh lĂ  !

Un kleenex

pour Mme la sinistre !

Faut pas bouger parce que...

Ça suinte.

-IVlon sucre, c‘est moi.

Tu m'appelles pas. Moi, je t'ai appelé plein de fois.

C'est ton ourson dodu, n'hésite pas à me rappeler.

Je m'inquiĂšte de... Je m'inquiĂšte, quoi.

Ça sonne, c‘est peut-ĂȘtre toi.

SonneïŹ‚e

Quoi Hamid ?

Oui, on récupÚre la voiture. -Le numéro.

-C'est quoi le numéro du container ? 668.

*—Et je veux la Vache qui rit.

-C'est celui-lĂ .

-IVlais comment je peux te rajouter de la Vache qui rit ?

*—Et des Miel Pops.

Oui, je t'ai envoyé les Miel Pops, les vrais !

*—J'ai pas reçu.

Bon, je te laisse, on travaille.

OK, tu veux une carte Vitale, je te l‘envoie, ciao.

Il m'a saoulé.

-UN, DEUX, TROIS.

Musique rythmée

-Le fameux taxi.

C'était vrai tout ça ? -Oui.

Tu me prends trop pour un mythe. Mon oncle, c‘est une lĂ©gende.

c'est la pĂ©dale de quoi ? Ça, c'est le frein...

-IVlets un coup d‘essuie-glace dĂ©jĂ . -Oui.

-C'est les clignotants. -Je sais.

VoilĂ .

-T‘es sĂ»r de pouvoir la piloter ?

Il rit.

Quoi ?

-Tu sais qui je suis ?

Je suis Eddy Maklouf, le neveu de Daniel, une légende vivante.

Le pilotage, c'est dans les gĂšnes. Alors oui, je peux la piloter.

-Allons-y. -Pas d'allons-y, OK ?

Tu... Je vais faire comme si j'avais rien entendu.

OK, c'est parti.

Moteur

Il rit.

J'adore ce bruit. Accroche-toi, ça va partir fort.

-T'as calé.

-Non !

-Ah si !

-C'est la force centrifuge qui nous propulse en avant.

-Les gÚnes ont sauté une génération ?

-Tu me stresses, je me concentre mal.

-T'as le permis ?

-Quoi ?

-Ton permis.

-Oui, j'ai mon permis automatique.

-Ton permis quoi ? -De quoi ?

-J'ai mon permis automatique.

-Ah bah oui. -VoilĂ .

C'est une manuelle, je sais pas la conduire.

La pédale à gauche sert à quoi ? -C'est un embrayage.

-Tu sais pas conduire. -Oui.

-Non. Portable

M. le maire ? *—C'est Gibert.

La calzone sort du four.

*Je répÚte, on note.

La calzone sort du four.

-Je m'excuse, mais c‘est pas clair.

-Les ritals attaquent.

Alerte générale. 518 rue de Paradis,

*c'est clair lĂ  ?

Avanti Tonio !

-Là, ça sent le piùge. *—Avec Gibert sur le coup,

ça sent le piÚge ?

*Exécutez !

-Quoi ?

-Bouge.

-Je la connais pas.

Laisse-moi faire 2 ou 3 tours, je peux m'habituer.

-Je suis pas moniteur.

-Juste 2 ou 3 slaloms.

Musique calme

Moteur

-T'as de la musique ?

-Oui, y a un vieux CD.

L'amour du risque Fonky Family

-C'est parti !

-Alerte générale !

Oh!OhlĂ lĂ !

Les crétins.

Les crétins !

Tous en mĂȘme temps.

Qu'ils sont bĂȘtes !

On perd du temps. Les deux qui restent,

vous et vous,

vite !

-Vous voulez pas rester vous reposer ? -Non.

-L'air dela mer vous fera du bien.

-L'air de Paris me fera du bien.

-Vous avez raison.

Oh vous, ça va !

-L'aéroport,

et vite. -Oui.

*"Tchikita " Ju/

-Tchiki tchikita, tchiki tchikita

Tchikita Elle a le regard qui tue, Tchikita

Cheveux longs comme Nikita

Si elle me quitte pas

Je la quitte pas, Tchikita Elle a le regard qui tue

Tchikita, cheveux longs comme Nikita

-Pardon


-Laissez-moi tranquille ! Vous voyez pas que vous dérangez ?

J'étais dedans. Pourquoi vous me laissez pas la finir ?

Je me méfie :

ces réactions

en pleine inspiration, ça nuit. -Pardon.

-C'est chagrin. -J'ai pas réfléchi.

-Alors surtout réfléchissez pas,

ce serait une catastrophe.

Vous écoutez, pas de commentaire. D'accord.

-MĂȘme ça, c'est trop ! On est quand mĂȘme en mission.

Je veux plus entendre

la mouche qui vole et la libellule qui l'embrasse. Rien !

Restons concentrés.

-Vas-y, tu le braques,

tu ramùnes le Hummer. T‘as pas confiance ?

Tu as peur.

Je t'ai déjà mis en galÚre ?

Une seule fois ? -Je sors de 2 mois ferme.

-T'es sorti avec des pecs et un album. -Ouais.

-À part ça ?

-À part ça, la villa, y avait 12 pitbulls,

ils m'ont arraché un bout de queue.

-Ça va, ça repousse.

T'as confiance ?

-Non.

5FaspasconïŹance? -Non.

-T'as confiance ?

-Oui.

-Va me braquer ce 4X4 et ramĂšne-le.

Vas-y, bonhomme.

-Pas maintenant frùre, pas


-Chaque chose dans son camp,

les moutons seront bien garés.

Allez la petite vieille, sors vite !

Je te pĂšte le pneu,

je vais te fumer. -C'est un ami Ă  vous ?

-Non, ce serait plus un car-jacking.

-OuhlĂ  ! Je vais lui faire du sale.

Il crie. Il va pas nous les gonfler, quand mĂȘme.

-C'est un putain de braquage !

Mains en l'air!

Mets les bijoux.

Bouge pas, connard !

-Ça va ? -Oui, oui.

Une question. -Quoi ?

-T'es de quelle unité ? Les keufs conduisent pas

comme ça.

SirÚnes Musique rythmée

-C'est pas

la route !

-Je ne fais

que suivre la police.

-C'est bon.

Dis-lui.

lnaudible Portable

-AllĂŽ ?

-On arrive.

-On est prĂȘts.

-DĂšs qu'ils sortent avec le butin, je les coince

et lĂ , c'est fini !

La Traviata.

DĂ©pĂȘche-toi, donne-moi le fric.

-Ça frĂ©tille.

Alarme Tirs

-Mafia !

"Pump it" The Black Eyed Peas

-Eh ben voilĂ  !

éÊïmïŹ sl mpĂźïŹ‚ĂȘĂ€

-Ça fait mal !

-TƒII WʃÆX Ë@ƒJÆÊË ?

Ë@MÊË @

-Je suis mort

si tu la casses.

-Oh !

Y en a combien ?

-C'est limité à 50.

-Reste calme,

ça va aller.

-Je suis calme.

Calme !

-OuhlĂ  ! -IVlais d'oĂč sortent toutes ces voitures ?

-Sur les axes rapides,

on est battus.

-Alors prends Ă  gauche.

-LĂ  ! -Quand ?

En Le @@ @@ @Ă©ïŹĂą ïŹmĂą

Il rit.

-À droite.

-On va tuer

quelqu‘un.

-T‘inquiùte,

je gĂšre.

Cris

-Laissez-moi tranquille ! -Pardon.

-Eddy ?

Je te gÚre ça.

Y a Eddy qui arrive, rentrez tous chez vous !

Cris

-C'est le plus vieux quartier de Marseille.

Eh ben apparemment il s'en fout.

-Mon Dieu.

Quelle laideur.

*—Eddy,

une Ferrari jaune sur le Vieux Port,

*ça t'intéresse ? -IVlerci.

Il est

sur le Vieux Port. -OĂč ?

-LĂ , par les petites routes.

-On n'a plus le temps.

-Tu fais quoi ?

-C'est un raccourci.

-Par-lĂ  ?

-Accroche-toi.

Cri

-Olé !

-C'est pas bien. -C'est pas fini.

@ i@aïŹ‚â€Š \ \ @@ ïŹ@u@ @

-Oh, arrĂȘte !

On va taper.

Ciao, ciao !

Gémissements

-Ah non, ça va en fait.

-On les tenait.

On va passer pour des blaireaux.

-Tu dramatises tout. Demain, tout le monde aura oublié.

Oui, bah oui.

-Oui. Oui, j'étais là.

À chaque fois, y a un truc.

La ministre, un accident sur le Prado,

un carambolage. Ils ont une taupe

dans la police nationale ?

-On fait quoi ?

-Faut rebooster le taxi. Plus jamais une telle humiliation.

-Je connais le meilleur garage de tout Marseille.

-Ah oui?

-Aie confiance.

-Allons-y.

Cri

-Michel, échauffe-toi, tu vas entrer sur le terrain.

Rires

Musique calme

-C'est ici ?

Sérieux ? -C'est la famille.

-Ta sƓur ?

-Ouais.

-T‘as Ă©tĂ© adoptĂ© ou quoi ? -Bah non, pourquoi?

-Comme ça.

-Salut.

-Salut.

-Si c'est toi qui l'as conduite, tonton va te défoncer.

-Elle pense qu'Ă  la bagnole ! -Elle fait ce qu'elle veut.

-Eh mais
 Vas-y...

-Tu pourrais

la rebooster et moi, je pourrais

t'inviter Ă  prendre un pot.

Elle rit.

-Peut-ĂȘtre que ça marche Ă  Paris, mais ici t'es Ă  Marseille.

Faudra ĂȘtre plus original pour aller

boire un verre.

Je m‘en occupe, elle roulera mieux demain.

-Et


Sinon, t'aimes bien les dauphins ? -Ouais.

-IVloi aussi...

-C'est les joueurs qui jouent.

-lls jouent comme leur demande de jouer

l‘entraüneur !

Si mon employé fait pas comme je veux,

je le fous dehors.

-Elle me répond plus. Je sais pas quel smiley lui envoyer.

Soit le smiley

"c‘est pas grave", tu sais ?

Celui qui est comme ça. Ou le smiley rageux.

Celui avec la bouche.

"Tu m'as quitté".

J'hésite. Dommage qu'in ait pas un smiley

algérien, un truc genre.

Et t'aurais le mĂȘme

pour les filles en brushing. T'en penses quoi, toi ?

-Tu me demandes ?

-Oui.

-Ça fait 2 heures que tu parles de ta gadgi.

Je deviens fou. René !

-Ouais ? -Remets-moi des glaçons.

-2 mn, j'arrive.

-Sylvain, voici Baba,

mon meilleur pote.

Enfin, je croyais. -T'es sérieux ?

-Oui.

-Je te passe le relais, j‘en peux plus. Bon courage.

Sur ma mĂšre.

-Salut Baba, merci.

Merci, frĂ©rot. -Tâ€˜Ă©puises tous tes amis.

C'est le QG des Uber ?

Quoi ?

-C'est ma meuf. Mon ex-meuf.

Je devais la voir,

mais elle a une soirée.

Elle est trop belle pour moi.

D'habitude, les filles que j'intéresse sont cinglées.

-Vu comme ça. Ta sƓur vient souvent
 -Et là, pour une fois

qu‘une fille jolie, intelligente, s'intĂ©resse Ă  moi, je fais quoi ?

Je suis chez René à parler des matchs. -C'est con.

Ta sƓur... -C'est con ?

T'as que ça pour me remonter le moral ? -C'est une expression.

Ta sƓur vient...

-Et pour les Italiens ?

-Faut infiltrer le milieu.

T‘as des pistes ?

-Le seul Italien que je connaisse, c‘est Rachid.

-Mais il est de pĂšre et mĂšre...

Il est d'Italie ? -II est de parents en galĂšre,

mais lui, il est pas Italien, il est


D'accord. -IVlais ici, c‘est un Italien.

LĂ -bas, il est d'ici.

Je sais pas si tu... -Oui, c‘est...

RachM,cĂ«stpasĂŒaïŹen -Non.

Il a un maillot de l'Italie,

de Del Piero, mais


Il chante.

VM WË@ÆÆ@ ÿ

-Rachid !

-Senorita. Rachid.

C‘est une bombe.

-Combien de fois je t'ai dit de pas m‘appeler Rachid ?

Tu vois quoi sur les tables ? Du couscous, du tajine ?

Non, c'est des pizzas !

Je m'appelle Ricardo, merde !

-Hein ? C‘est qui ?

-C'est qui ? -Ra
 Ricardo, mon ami Sylvain

de la police. -Oh !

Pour tout le monde elle était majeure, y a pas que moi.

-Non, non, pas du tout. -Elle fait 40 ans.

-Pas du tout, chut.

Non, non. -OK, j'ai compris, j'ai compris.

J'ai compris.

Je sais pourquoi vous ĂȘtes lĂ . -Non.

-Si, je sais, je sais.

OK...

Venez avec moi.

-Non !

C‘est pas du tout ça.

-Faites vos jeux. Éclatez la banque.

-lntéressant.

-On n‘est pas venus pour ça.

-14. Incroyable.

-Pourquoi ? -Pas pour ça.

-Oh putain


VoilĂ .

Inutile de dire

que c‘est ma collection ?

-Truc de fou, c‘est l'Irak ici.

-Dis-moi ce que tu sais sur les Italiens.

-De quels Italiens tu parles ?

Eddy, pose ça, bordel !

-OK, pardon.

-Les braqueurs,

tu les as vus ? -Ça va me retomber dessus,

doncj'ai vu personne.

-Je peux tirer avec ?

-Touche pas !

C'est pas vrai ! -OK !

D'accord.

-Et si j'invitais les flics ici ? -Oh !

-Tu les as vus ? -lls sont venus bouffer.

Des pĂątes.

-Non, aucun Italien vient bouffer

dans ton resto. Tu leur as vendu des armes ? Oui ou non ?

-Oui. Non. Un peu.

-Lesquelles ?

-Des petites
 Des pas... Des armes inoffensives...

Vraiment trĂšs trĂšs inoffensives.

Oh non, ici, lĂ , lĂ .

Qu‘est-ce qui se passe ? -Y a quoi derriùre ?

-OĂč ça ? -DerriĂšre le mur.

Musique reggae

-Waouh !

T'as vu ça ? Le voisin, derriùre chez moi, j‘avais pas vu.

C'est pour mon resto.

-Oui ! D'accord.

On a besoin d'herbes, donc c‘est comme des herbes aromatiques.

Du romarin, du thym et de l'emmental.

-Et un peu de... ?

-Weed.

Attends !

J‘en fais des salades !

-Les ritals sont partis avec les armes ? -Je leur ai livrées.

-OĂč ? -Au bout du monde.

Un circuit à Vauvenargues. -On les tient. C‘est pas des braqueurs,

c‘est des pilotes.

-Et alors ?

-Je connais les pilotes.

-II peut déposer mon herbe de Provence ?

-Elle est Ă  tout le monde. -C'est Ă  moi.

-Non. -Repose4a.

-T‘es mal placĂ©. -Pose mon basilic.

Moteurs

-Je me sens mal,

Sylvain.

-Appelle ta sƓur.

-Maintenant ? -Oui !

-Rocco.

@ i@aïŹ‚â€Š ;; ;Ăź qwl@ pÜËËË ?

@@ ßùiïŹïŹ @WÆ@I maïŹmĂŠm&mïŹ ? -F@mÂźïŹ‚&

Musique rythmée

-AllĂŽ ?

-C'est le beau mec du taxi.

*Tu me remets ? -Non, désolée.

-Elle a raccroché ?

-C'est tout elle. -Rappelle.

-Quoi ? -Rappelle-la.

-Ouais ?

-C'est Sylvain

*de la police municipale.

Je suis sur un circuit. Je dois donner une leçon à deux italiennes.

-OK. Tu vas dans set-up,

*mets-toi en mode race.

-Non, tu vas pas en race ou set-up.

-Tout va bien.

-Augmente Ă  1,3 bars

*et rĂšgle la rĂ©partition freinage 65 Ă  l‘avant, 35 Ă  l‘arriĂšre

et appuie sur la pédale.

-Ça, c'est bon.

Ça tourne mieux.

*On fait une belle équipe. -Non.

-Je te rappelle.

-Te sens pas obligé.

-Elle est dure.

T'es prĂȘt ?

Moteur

Allez !

-ArrĂȘte, s‘il te plaĂźt !

Cri

-Non !

-C'est bon !

Ouais !

C'est fragile les italiennes,

mais à rouler comme ça,

vous allez pas les casser !

-C'est interdit ici. Tu veux quoi ?

-Le coup du tramway, ça m'a énervé.

Je voulais

m'entraßner, sans savoir que vous étiez en rodage.

On se demandait : la rouge estjolie,

mais elle a le moteur d‘une Fiat 500 ?

-C'est celle de sa femme.

-Ah oui. -Cheveux, il te faut un truc puissant.

-Rocco.

Tu es arrogant.

Mais tu es un bon pilote.

Je fais une soirée demain.

Si tu veux gagner de l'argent, viens. Je te présenterai des gens.

-Oui, si je passe par-lĂ .

-Les chauffeurs de taxi,

c‘est des bons pilotes de course.

Par rapport Ă  la clientĂšle, ils font des courses.

-Lui, il vient pas.

-Et voilĂ .

-Pourquoi lui, il vient pas ? Pourquoi?

Lui, il vient!

Forte accélération

-Tu bosses tout le temps.

-Toi, jamais.

-Ça m'arrive. Tiens,

des fleurs. -J'en fais quoi ?

-Mets-les dans un vase.

-IVlerci.

-D'habitude, ça fait plaisir.

J'avais une surprise mais


Je sens bien que je te plais pas. Désolé du dérangement.

-J'ai pas dit ça.

Musique douce

Explique-moi, je suis un bon pilote mais toi, t'es pas un modÚle de série.

Tu dois ĂȘtre un prototype, j'ai pas la fiche technique...

Y a des voyants qui s‘allument,

mais je sais pas à quoi ça correspond.

Si je vois rien, peut-ĂȘtre qu'il y a plus de lave-glace...

-J'ai compris. T‘as fini ?

-Oui.

-Je vais me préparer.

-Cette technique marche

alors ? -T'emballe pas !

Et voilĂ  !

-T'es sûr de toi ? J'aime pas les surprises.

-Celle-lĂ ,

tu l'oublieras jamais.

Çava? -Bahouaé.

*Musique aérienne

Elle rit.

C'est quoi ton délire ?

-T‘as dĂ©jĂ  nagĂ© avec des dauphins ?

Grognement Cri

-Putain !

-Ça va ? -C'est quoi ?

C'est quoi ?

Grognement

-C'est pas ici, les dauphins. On va aller

dans l'autre bassin, lĂ -bas.

-Pas avec moi.

-C'est que de l‘eau !

T'as peur d'un poisson ?

Il crie.

Oh!

Je rigole pas, reste tranquille !

Tiens !

Hein ?

-J'ai fait mon enquĂȘte,

et la villa du 6 rue des Oliviers

appartient Ă  Mme Bonassoli. Je sais pas

si elle sait que ça signifie
 -Enchaünez.

-Oui. La villa a été louée par Antonio di Biase,

ou Toni Dog,

grand pilote italien des années 2000.

Sauf qu'il s‘est rapprochĂ© de la mafia

napolitaine.

L'autre,

c'est Rocco di Biase.

Nuque longue, Steven Seagal ? Non ! PlutĂŽt PNL,

vous voyez ?

Connu pour violences aggravées et braquage.

VoilĂ .

Oui ?

-C'est vous, les dessins ? Ils sont beaux.

-Merci. Comme j'avais les photos, j'ai fait un calque

du coup, c‘est plus joli...

-Bravo Ménard.

-Y a plus...

-Faut aller à cette soirée.

Des volontaires ?

Alors, qui?

Bon, vous viendrez et vous attendrez

dans un coin.

Michel,

j'ai besoin de vous.

pas son coéquipier.

-T'as pas le droit.

-Je peux pas, j'ai basket.

-Pardon ?

-Basket, avec la paroisse.

-Et vous ?

-J'ai plein de dessins en cours

etj'ai mon projet de contours de mains.

Et j'ai Sandrine

Ă  dessiner,

croquer, comme on dit.

Faudra plusieurs feuilles.

-Euh
 Larbi, vous nous trouvez

des oreillettes. -Oui.

-Allez !

Cris

-Je vous ai bien eus.

La blague du jour!

Vous avez l'air con.

-On est collés !

-Bien.

-Ça colle vraiment !

Ménard, tu fais chier!

Musique rythmée

Vous m'entendez ?

-Je suis nain, pas sourd.

-Oui. -Dans l'oreillette.

-Bonsoir. -Bonsoir.

-Un canapé ? -Non merci.

-MĂȘme pas en cuir ?

Il rit.

-T'es là ? -Je t'avais prévenu.

-C'est quoi ça ?

-Je suis en Donnie Brasco.

On doit s‘infiltrer. Allî ?

Oh!

Oh, champion ! -Oui, faut s'infiltrer.

-T'es avec moi ? Guy George, reste concentré

sur la mission. -Oui, pardon.

-La mission :

on rentre et chope des indices. -T'as raison.

-Voilà. -On fait 2 équipes de 2 : toi, moi et...

Il est oĂč ?

Bon, on va faire 2 équipes de 1. -Non.

2 équipes ? 2 équipes de tout seul, quoi.

-T'as peur ?

-J'ai pas peur, mais les ritals ont l'air costauds.

-Ton oncle aurait réagi comme ça ?

Ah !Ah oui, lĂ , ça pique oĂč ça fait mal, hein ?

C‘est vrai. -Écoute.

Ma mĂšre, la bouffonne si je ramĂšne pas d'indices.

-J'aime cette énergie. -IVloi aussi.

-Là c‘est bien.

Allez !

*—Vous me recevez ? -Je suis à mon poste.

Musique rythmée

-Je m'appelle Michel.

-Cynthia.

Enchanté, Cynthia. -Enchantée.

-Vous connaissez CarthagĂšne ? C'est magnifique.

Comme vous.

-Sur la tĂȘte de ma mĂšre.

-T'es lĂ  ? Viens, on y va.

-Laisse-moi. -Comment ?

-Laisse-moi.

-Euh pardon,

mais on n‘est pas là pour s'amuser. -Je t'ai dit

de me laisser !

-On peut se parler normalement. Ça va pas !

-Excusez-moi. OĂč j'en Ă©tais ? Portable

-La plage, les enfants... -AllĂŽ ? T‘es oĂč ?

-Dans un bureau. J'ai trouvé des indices.

Je te rappelle.

*Musique rythmée

Il crie.

-Tu t'es caché dans les poubelles

pour entrer ?

-IVloi ? Non, je suis en train de faire un truc,

mais c‘est secret. -Encore ton chicha sans lactose,

c‘est ça ? -DĂ©jĂ , c‘est des chiches sans gluten.

Et c‘est un truc de mec ambitieux,

Madame.

Attends.

Tu répÚtes pas, OK ?

Je suis en infiltration.

Je bosse pour la police.

Un truc de malade.

J'ai rencontré un mec,

on fait équipe. -Le plus drÎle,

un instant, j'ai cru que tu avais changé.

Il marmonne.

-C'est quoi ?

Quoi encore ? -Y a ma meuf.

Elle est avec des mecs. En plus, ils sont beaux.

-Les indices, dĂ©pĂȘche-toi.

-Regarde. Tu vois ?

Et ça ?

Ce serait pas leur futur vol ?

-Eh ben tu vois ! -Oui.

-C'est la prochaine target.

-Ouais, c'est leur prochaine target, c‘est sĂ»r.

-On vient.

{Dequoi? -ChuL

-Oui.

-OK, là


Tu fais comme moi, en souplesse.

-D'accord.

-Doucement.

Pousse !

-Je peux pas.

-Le cul. -Trop haut.

-Bouge, t'es trop gros.

Pas lĂ  !

-OĂč ?

-Trouve !

Bonsoir.

*—Bonsoir.

-On en est oĂč ?

*—C'est en place.

*C‘est prĂȘt.

-Vous avez été

trĂšs efficaces.

LĂ , il s'agit du plus gros

diamant du monde.

Aucun droit à l‘erreur.

*— Vous pouvez nous faire conïŹance.

-Heure d'arrivée ?

*— Vers 11h, en hĂ©lico,

*depuis GenĂšve, le jour mĂȘme.

*On s‘occupe des policiers.

-C'est parfait.

*—Et le versement ?

Musique oppressante

-Ne vous inquiĂ©tez pas, il sera fait dans les 24h aprĂšs l‘opĂ©ration.

*—Ah ! Voilà ! *—C'est un plaisir de travailler

*avec vous. C‘est quand vous voulez.

*—Ouais.

aĂŒm ßùiïŹïŹ @WÆ@I @@ ,_ @@ïŹïŹĂąïŹïŹ‚Ăą ? a@mïŹ‚ĂŠd

-Putain.

-Oui, oui


AĂŻe .

-Lùve-toi. -Bonjour. Ça va ?

-Que fais-tu ici ? -Je fais un cache-cache

avec mon ami... Sylvain !

-Putain.

-On a perdu !

Vous nous avez trouvés, bravo ! Oh là ! Eh...

-Putain.

-Carlo.

-Descends.

On a perdu, lĂ . Peut-ĂȘtre qu'ils sont sympas ?

-C'est bon, c‘est bon.

Çava!

-AĂŻe, aĂŻe.

-Ciao, pilote.

-Tu voulais me présenter des gens ? Je suis là.

-Oh lĂ  lĂ  !

Oh moi aussi.

-Rocco, lui, tu le fais parler.

Lui, tu le tues.

-Comment ça ?

Tu le tues ?

On peut inverser.

Monsieur ?

-When you‘re with me

What do you feel ?

Will you tell me

Even if! won 't tell you

@ @@


-I can tell that it was love

At ïŹrst sight

If I love you

-Alors ?

Tu fais plus le malin. Vous cherchez quoi ?

-Je dirai rien.

Moi je suis pas policier, lui oui.

Il cherchait des indices, car il sait que vous allez voler...

-Ferme-la.

-Je parle avec le monsieur. Il a trouvé

les indices sur le diamant.

-Tais-toi. .. -ArrĂȘte. Il est pĂ©nible.

-Bravo. -De rien, c'est normal.

-Bien joué. -Merci.

Je peux y aller ?

@ @@
 @@ WËËWÊ @ p@ñÊ @@ @@MMÊMÊ

pamaĂŒ "?

C'est ça ?

-Michel.

To you everyday

-Michel, si tu m‘entends

*on est au 1 er, 3e porte du couloir,

un débile veut nous tuer.

Bouge

-Bien.

Musique douce

-OH NON !

-Je reviendrai.

-Pour toi,

j'ai ce qu‘il faut.

-IVlerci.

C'est sympa.

-Et pour toi,

puisque tu fais le malin, j'ai un petit cadeau.

Il rit.

Eddy rit aussi.

-II est sympa. -Écoute,

on va sauter par la fenĂȘtre.

-On va se niquer nos races.

-T'es complĂštement con ou tu le fais exprĂšs ?

-Bah non !

-T'es complĂštement con. Si on reste lĂ , on est morts.

À 3, on saute parla fenĂȘtre. T'es avec moi ?

-Oui ! T‘es prĂȘt ?

-À trois.

Respire.

Allez, un, deux...

Trois !

-Ah ben non !

La mienne ne casse pas.

Je peux pas venir. -C'est fascinant d'ĂȘtre aussi con.

Passe par la mienne ! -T‘as pas compris.

-Si, j'ai compris.

Mais... Eddy! -Elle casse pas.

-Passe par la mienne.

Viens !

-ll arrive !

-Et voilĂ . -II est parti par-lĂ .

-Merde ! -ll l‘a cassĂ©e.

En tout cas,

c'est une belle réception. La viande est halal ?

-Je comprends,

il a dégradé du matériel... Je voulais pas


Ça vaut pas la peine. Ah !

AĂŻe, aĂŻe, aĂŻe ! On frappe.

-C'est qui encore ?

Grésillement

-Alors ?

Merci qui ?

-Merci, Michel.

-VoilĂ .

-Voici le Cassiopée,

la nouvelle cible de nos Italiens.

On doit ĂȘtre prĂȘts Ă  tout.

-C'est trop gros.

-On sera pas Ă  la hauteur.

-Faut des vrais flics.

-Y a des ripoux chez eux.

On dit rien à ces bñtards. -Écoutez,

quand je suis arrivé, je savais pas ce qui m'attendait.

Je sentais que vous me haĂŻssiez,

alors je vous ai haĂŻ.

Si j'ai changé

et vous aussi,

c‘est que tout le monde

peut arriver

Ă  changer !

-C'est pas dans Rocky 4 ?

-Si. Ferme-la.

Oh!

Régis !

-Non, non ! -Le regarde pas dans les yeux.

Remets l'arme...

Comme ça.

C'est parce qu‘il est content.

On se calme.

Voilà. Bon, c‘est parti.

PrĂȘts ?

-OUI CHEF!

Musique rythmée

-Écureuil en approche.

-Sécurisez la zone, chacun son poste.

*—Les ripoux sont là.

-Oui. -Attention. On est collĂšgues donc...

-On peut pas. -Non.

-C'est pas professionnel.

-Tes potes, c'est bon ?

-Normalement.

-T'es fébrile.

-Je suis pas fébrile.

Je suis pas fébrile. -Ménard,

*vous me recevez ?

-Affirmatif, Tango, Charlie, terminé.

Je t'aime. -C'est normal.

-Michel ?

*Michel ? -Je suis en place.

-Oh !

M. le préfet, bonjour.

C'est moi-mĂȘme qui ai organisĂ© l'opĂ©ration.

J'ai mobilisé les plus fines équipes.

Le bijou arrive de GenÚve en hélicoptÚre. Il va se poser là.

Y a un rond.

Tout est réglé comme dans un panier à musique, au calme.

Musique rythmée

-Écureuil au Mucem.

-Le voilĂ .

*—HĂ©lico en vue. -Je vais la baiser, je pense.

-Un imprévu.

-C'est quoi ça ?

-On dirait un "brone". C'est un "brone".

-Un brone ?

-C'est ce que je dis, un brone.

Des problĂšmes.

-ll sort d'oĂč ?

-Restez pas lĂ . Portable

Vous dérangez.

*Quoi ? -Bonjour, M. le maire.

Vous avez une minute

*pour ordonner au pilote de suivre notre drone.

-Ah ! Quoi ?

Je me gausse

devant la blague.

Si vous croyez

*m'impressionner, tu te mets le doigt

dans le genou.

@ @@


@@ƒIIIW ïŹ@ @mïŹsa

Ça va pĂ©ter.

-Hein ?

Le mythe.

-C'est pas du mytho.

Il a été volé ce matin à Fréjus.

ĂŠÂ»Ăœm \ ÜĂȘƒ mmïŹĂŠ@*

Em iïŹĂźtĂ€Ă‹â€”ïŹ

-À toutes les unitĂ©s... -DĂ©tends-toi.

-Ouh lĂ .

-C'est quoi ?

-Bravo.

@ @@
 EMM @@ @@m˃ ‘

M. le pilote,

*suivez le drone ou c‘est vous.

-Non ! Mais que se passe-HI ?

-L'hélico se barre. On fait quoi ?

-On improvise.

-Non.

Pas d'accord.

-ll va oĂč celui-lĂ  ? -Faut l‘arrĂȘter !

Musique rythmée

-Michel, Ă  toi.

C‘est parti.

Merde.

-AllĂŽ Baba ?

*Changement :

dégagez la route.

On suit

un hélico.

-OK, je gĂšre.

-OK, merci.

-Les gars, vous bloquez les accĂšs des boulevards,

ArrĂȘte-toi, 2mn.

-C'est bon.

-Ouais ? -II se passe quoi ?

-L‘hĂ©lico a le taxi aux fesses.

-Le taxi ? Je m'en occupe.

-ƒES sÂźmïŹ mƒt&

Moteur

Klaxons

-Karim, ils me font mal Ă  la tĂȘte.

-C'est pas moi, c'est lui.

-Ça va vite. -Te voilà !

C'est parti.

-LĂąche-moi.

-D'oĂč sort ce nain ?

Qu‘est-ce que tu fais ?

-Tu vas monter en l'air,

con de ta mĂšre !

-Frappe-le sur le museau.

-lls sont plus rapides.

-On verra.

-lls sont lĂ .

-T'inquiÚte, ça va.

-IVlais il fait quoi ?

-ArrĂȘte !

Il crie.

H Em iïŹĂźtĂ€Ă‹â€”ïŹ ËËPÜ˃ƒÆÊEH˃, & \ meĂŠïŹsm

-II est oĂč ce con de nain ? Surveille !

Cris

-Prends ça. -Sors-le de là.

Cri

Voilà ! Il est cassé le playmobil !

-Oh !

@Sƒ W˃ƒ@ƒËÊ. ĂŒua

-lls sont puissants. -Je sais.

-AccélÚre.

a@ïŹïŹ‚@Ă€ïŹa@ĂȘ @ƒIIÊ ĂŒua ïŹ@usw pmïŹaïŹm ?

Tu es Ă  combien ?

Regarde pas. Ça va.

-On peut mourir.

Il rit.

Il rigole en plus.

-Je sais

que t'es lĂ  !

-TÏÊ

Il crie.

-T‘es pas flic,

un flic roule pas comme ça.

-Allez, allez !

-Y a un camion, lĂ .

Sylvain, on passe pas.

-Ça passe. Cri

Klaxon

On a failli se faire écraser par un camion !

-C'est passé.

*—MĂ©nard,

*vous les avez stoppĂ©s ? -On improvise, mais c‘est prĂȘt.

Impact dans 105.

-C'est quoi ?

-C'est gros.

Maintenant. Elle crie.

Je t'aime !

Qu‘est-ce que c‘est ? -C'est quoi ?

-C'est comme un sanglier.

-La touche pas.

C'est ma copine. -Tu veux quoi, toi ?

-Je la protégerai. Caressez pas son pistil.

-Ferme-la et dégage.

-Je me suis niquée. -Putain de merde.

Musique inquiétante

Massy @

-J'ai la gerbe.

Mes gaz reviennent.

-ArrĂȘte avec ça.

-C'est pas de ma faute.

Il crie.

-lls vont tirer.

Tirs en rafale

-lls tirent !

-J'ai vu ! -Avec des vraies balles.

-Merde !

-Appelle-moi Régis.

-Quoi ? Si tu veux. Régis !

-Pas moi ! Appelle Régis,

le policier. -Le sadique ?

-VoilĂ  !

-Régis ?

*—Oui, je vous suis.

-Et l'hélice ?

*-II se dirige

*vers un yacht Ă  3km.

-lls se barrent par la mer. -On y va.

Merci, Régis.

-Non.

Tirs

Il crie.

-G@ Ăż

-lls vont tirer.

A l'aide.

*—Vous m‘entendez ? -Oui.

-lls vont descendre l'hélice Ils vont le descendre !

-La valise.

-Appelle ta sƓur.

-Ouais ?

-Je suis avec ton frĂšre,

*on est en galĂšre. -Oui.

-J'ai une Aventador qui me colle.

*Faut que je l‘enfume

*en 3 $. -À droite du frein à main,

*t‘as un turbo boost à usage unique.

-Tu fais pas ce que je crois.

Non. -Accroche-toi.

Un,

deux,

trois ! Cris

-Oh non ! Non, non !

Gémissements

Allez.

On est désolés du dérangement.

On ajuste des trucs à récupérer.

-Non ! Non !

Non !

Non ! Non !

EHeestmoïŹ‚e! -PaslĂ .

-Elle est morte ! Morte ! -Va les attacher.

Pas elles,

Eddy! -Bahquoi?

-Eux, lĂ .

-Ah ! Allez ! Allez !

La mamÀË@s @@ @Æ .

-C'est pas grand-chose.

-Elle est morte !

-Pas morte,

devant elle a un peu morflĂ©, c‘est pas


Un bon carrossier, ça sait bosser. Ça va aller.

-Ah ! Ça me saoule !

*—C'est qui ? -IVI. le maire ?

*—MarïŹn, ça va ? -On a retrouvĂ© le diamant. On a rĂ©ussi.

*—Bon, j'Ă©coute de la musique.

-Vous m'entendez ? *—J'entends plus.

-Eddy.

-Oui ? Eddy.

J'arrive.

-Fin de mission.

-Ce sera fini quand on aura chopé les ritals.

-T'inquiĂšte pas, ils sontjuste lĂ ,

ils nous attendent.

—\
 @m@@Ɠ ? -R@Ă€ĂźïŹ‚Ă« ÜammĂ±ïŹ‚ïŹĂ«

Il rit.

-Les ritals, celle—là, c‘est pour Zizou en 2006, c'est la vengeance.

Il crie.

-Eh, tu sais nager ?

-En piscine, pas dans la mer.

Il crie.

C'est quoi qui me touche ? -Aileron !

Aileron !

-Non !

ArrĂȘte, lĂ  !

-Les mains sur le volant. Tu bouges plus.

-Une minute.

Musique calme

T'es un bon pilote.

Lieutenant Marot. Fort des droits qui me sont conférés

et selon les articles 71, 72 et 74

sur les délits et excÚs de vitesse,

je procÚde personnellement à la saisie du véhicule.

Ça fait plaisir.

-On se reverra.

-On l‘entend moins

ta grande gueule. Tu la ramĂšnes moins.

D'accord


-T‘as reçu un truc. -Oui, j'Ă©tais lĂ .

-En pleine gueule. -Etje dis quoi Ă  tonton Hamid ?

Et je dois prĂ©venir ma sƓur.

-Elle, je m'en occupe.

C'est moi qui ai cassĂ© la voiture, c‘est Ă  moi d'assumer.

Je m‘en occupe. SĂ©curise le pĂ©rimĂštre.

-OK. Bon bah je sécurise alors, moi, d'accord.

*Télévision

-Alors,

bonne nouvelle, je vais bien,

mauvaise nouvelle, le taxi...

-Oui, ça passe à la télé.

*—Que pouvez-vous nous dire sur cette arrestation ?

*—J'ai fait mon devoir de policier, comme Donnie Brasco

*ou Jason Bourne.

*Mais jâ€˜Ă©tais pas tout seul. J‘en proïŹte

*pour passer une dédicace à mon ami Sylvain.

*On fait une super équipe.

*J'espùre qu‘on le refera. *—Lñchez le micro.

*On est mieux que Bad Boy.

*—Soyez. .. *—Je suis M. Lawrence...

*—Fier. *—T'es Will Smith.

*Merci

*pour ta conïŹance. *—Beau binĂŽme

*que nous avons l‘occasion
 *—Et Samia,

*il est lĂ  ton frĂ©rot. *—Putain !

*Je suis ïŹer de toi.

*J'en suis là grñce à toi aussi, merci ma sƓur.

*Et la femme de ma vie,

*s'appelie Sandy.

*—Tu commences à me faire chier. *—Sandy, je t‘aime.

*Ton ourson dodu sera toujours lĂ  pour te faire rĂȘver.

*Épouse-moi !

*—Lñchez le micro. *—Hein ?

*Je t'aime !

*—Meroi. *—T'es la femme de ma vie.

-Petit ourson dodu. *—Sylvain, sois mon tĂ©moin.

*— Voilà, merci, merci...

-Le taxi, il est mort. Là, le taxi, c'est terminé.

*—J'aime pas bosser comme ça. Merde !

Musique douce

*—lslam,

*dans les Vosges.

*Ce sujet qui...

*Faut partir maintenant.

*Quelqu'un peut le dégager du champ de vision ?

-Désolé pour le taxi.

-II a fait son temps. Il a eu une belle fin.

J'ai une surprise.

Content de rentrer

dans le grand nord ?

-Je serais bien resté, mais y a rien qui me retient


Genre une super fille qui me plaĂźt beaucoup,

qui partage la mĂȘme passion.

Une fille qui m'aurait appris que les plus belles choses se méritent.

Elle rit. Oh lĂ  lĂ !

Ça, vraiment, ça se fait pas !

-Tu pensais m'avoir comme ça ?

-C'est pas bien. Désolée,

mais t'as carrément changé de voix.

-Je suis Ă  fond dedans, sincĂšre. -J'ai vu !

-T'es pas romantique ? -Bien sûr que si !

C'est trop facile.

-Trop facile ? -Oui !

-Vu la galùre que c‘est pour t‘embrasser,

j'imagine mĂȘme pas pour coucher avec toi.

-Ça se mĂ©rite.

-Oui. Tu veux m‘embrasser ?

-Alors en bas.

-Ça va pas,

ya20m!

-C'est que de l‘eau.

Musique douce

-Quand faut y aller. -Allez.

-On pourrait peut-ĂȘtre sauter Ă  2 ?

-Non, vas-y d'abord.

-Sûre ? -Oui.

Il crie.

Elle rit.

-Le plat sur le cul !

-Je me suis Ă©clatĂ© une seuf ! Tout le poids sur la mĂȘme !

Viens. -Finalement, elle est froide.

-Quoi ? -Je le sens pas trop.

-Non mais viens !

Oh!

La fanfare joue "Tchikita".

-La musique !

-IVI. le maire.

Il crie. Lâ€˜Ă©charpe, pardon. Pardon.

Citoyens, citoyennes,

je suis fier de notre police municipale

la Mumu, qui vient de démasquer des policiers ripoux !

Acclamations

Bichon, les médailles !

Oh lĂ  lĂ !

MusMue! -FĂ©ïŹcĂŒaïŹ‚ons.

Bravo.

De la part du maire.

-IVlerci.

-La ville vous remercie.

Marseille vous remercie. -IVlerci.

Oh!

-On vous remercie.

-Je t'aime !

Je t'aime putain.

Vrombissement

-Je suis fier de toi. Ça va avec ta chĂ©rie.

-Super. Regarde ce que je vais lui offrir.

-TuFasvdée? -Non.

-SL auxltaïŹens. -Non.

Et puis mĂȘme ! J'ai volĂ© une bague volĂ©e,

ça s'ennuie.

-Alors, on fait

sa demande ?

-Tu vas oĂč ?

-Je dois ĂȘtre Ă  l'aĂ©roport dans 25 mn.

-25 mn, c'est large.

-Non, 25 mn,

c‘est impossible.

J'ai un goûter

avec les municipaux... Y a du quatre quarts,

vous venez ?

Chanson rythmée

Vrombissements

Sous-titrage : H IVENTY

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