All language subtitles for The.Mask.of.Diijon.1946.DVDRip.x264-HANDJOB.Fransk

af Afrikaans
ak Akan
sq Albanian
am Amharic
ar Arabic
hy Armenian
az Azerbaijani
eu Basque
be Belarusian
bem Bemba
bn Bengali
bh Bihari
bs Bosnian
br Breton
bg Bulgarian
km Cambodian
ca Catalan
ceb Cebuano
chr Cherokee
ny Chichewa
zh-CN Chinese (Simplified)
zh-TW Chinese (Traditional)
co Corsican
hr Croatian
cs Czech
da Danish
nl Dutch
eo Esperanto
et Estonian
ee Ewe
fo Faroese
tl Filipino
fi Finnish
fr French
fy Frisian
gaa Ga
gl Galician
ka Georgian
de German
gn Guarani
gu Gujarati
ht Haitian Creole
ha Hausa
haw Hawaiian
iw Hebrew
hi Hindi
hmn Hmong
hu Hungarian
is Icelandic
ig Igbo
id Indonesian
ia Interlingua
ga Irish
it Italian
ja Japanese
jw Javanese
kn Kannada
kk Kazakh
rw Kinyarwanda
rn Kirundi
kg Kongo
ko Korean
kri Krio (Sierra Leone)
ku Kurdish
ckb Kurdish (SoranĂ®)
ky Kyrgyz
lo Laothian
la Latin
lv Latvian
ln Lingala
lt Lithuanian
loz Lozi
lg Luganda
ach Luo
lb Luxembourgish
mk Macedonian
mg Malagasy
ms Malay
ml Malayalam
mt Maltese
mi Maori
mr Marathi
mfe Mauritian Creole
mo Moldavian
mn Mongolian
my Myanmar (Burmese)
sr-ME Montenegrin
ne Nepali
pcm Nigerian Pidgin
nso Northern Sotho
no Norwegian
nn Norwegian (Nynorsk)
oc Occitan
or Oriya
om Oromo
ps Pashto
fa Persian
pl Polish
pt-BR Portuguese (Brazil)
pt Portuguese (Portugal)
pa Punjabi
qu Quechua
ro Romanian
rm Romansh
nyn Runyakitara
ru Russian
sm Samoan
gd Scots Gaelic
sr Serbian
sh Serbo-Croatian
st Sesotho
tn Setswana
crs Seychellois Creole
sn Shona
sd Sindhi
si Sinhalese
sk Slovak
sl Slovenian
so Somali
es Spanish
es-419 Spanish (Latin American)
su Sundanese
sw Swahili
sv Swedish
tg Tajik
ta Tamil
tt Tatar
te Telugu
th Thai
ti Tigrinya
to Tonga
lua Tshiluba
tum Tumbuka
tr Turkish
tk Turkmen
tw Twi
ug Uighur
uk Ukrainian
ur Urdu
uz Uzbek
vi Vietnamese
cy Welsh
wo Wolof
xh Xhosa
yi Yiddish
yo Yoruba
zu Zulu

Original subtitles

LE MASQUE DE DIIJON

Ayez pitié, monsieur !

Son baiser sera rapide, si soudain, et elle est très impatiente !

Comment j'étais ?

Tu es l'assistante parfaite, Vickie.

Tu peux sortir de lĂ ..

C'est une superbe illusion, Diijon. La plus belle que j'ai créée.

Encore meilleure que la femme coupée en deux.

N'est-ce pas merveilleux ? M. Sheffield ne veut pas l'acheter,

mais nous payer en royalties. On ne peut pas refuser.

Qu'est-ce qui vous arrive, Diijon ?

Il y a moins d'un an, vous étiez le meilleur magicien du pays.

En haut des affiches. Pourquoi avez-vous arrêté ?

Certes, ça ne me regarde pas,

mais avec ma nouvelle illusion, on vous demandera partout.

Qu'en dites-vous ? Je suis sûre que vous serez heureux de retravailler.

Une semaine de répétitions et on sera sur la route.

Comme le dit M. Sheffield, on fera le plein partout.

52 semaines, partout dans le pays, ton nom en grand...

- ArrĂŞte. - Mais...

Les trucs et les illusions ne m'intéressent plus.

Ni ceux de M. Sheffield, ni de personne.

Cela ne regarde que vous.

Mais j'aimerais votre opinion. Je vous l'offre en priorité.

Je suis très flatté.

Mon opinion ?

Je ne voudrais pas vous blesser.

Après tout, c'est votre femme qui l'a imaginé et écrit les dialogues.

Brillant !

Elle a passé quatre jours à faire des recherches. Elle a aussi créé les costumes.

J'essayais de... de nous remettre sur pied.

Je tiens très bien debout.

Je n'ai pas besoin de ton aide ni de personne.

- À mon avis... - Je n'en veux pas.

Que cela vous plaise ou non, je vous le donne quand mĂŞme !

Denise. Reste en dehors de ça. Mêle-toi de ce qui te regarde.

Je suis très touché par votre intérêt à l'égard de mes affaires personnelles.

Je vous en remercie sincèrement.

Mais je vais vous demander poliment de me laisser tranquille !

Ça vaut pour vous tous.

Toi aussi !

Enlève ce costume ridicule.

Voyez-vous ça ! On lui fait une faveur,

et il nous remercie en nous crachant Ă  la figure !

S'il n'était pas un ami, je lui cracherais dessus en retour.

Ça me fait de la peine pour Vickie. Elle se démène pour lui.

C'est un vieux fou borné.

C'est tout ce qu'il est.

Vous voyez ? C'est dangereux si on ne sait pas s'en servir.

En effet.

Eh ! Il y a quelqu'un ?

Mme McGaffey !

Vous ĂŞtes lĂ  ?

Tony Holiday ! Quel plaisir pour mes pauvres yeux.

Mme McGaffey, les années vous ont bien traitée. Vous êtes ravissante.

- Vas-tu rester un peu, Tony ? - Les mauvaises herbes repoussent toujours.

J'ai trouvé du travail au Romany Gardens, chez les gitans.

- Je suis venu avec deux amis. - Deux ?

- Voici Guzzo, Mme McGaffey. - Guzzo, je suis.

Et voici “Marie”.

Je vois. Alors je vais devoir vous faire payer double, M. Guzzo.

- Vickie ! - Tony !

Quelle surprise de te trouver ici C'est extra !

Tu étais en train de jouer dans la boue ?

Tony, je te présente mon mari.

Voici un vieil ami Ă  moi, Tony Holiday.

Enchanté, monsieur.

Je suis heureux de faire votre connaissance.

Je me souviens de vos numéros. Tout le monde connaît Diijon.

Dommage d'avoir arrêté.

Je veux dire que ça doit être bien de prendre sa retraite.

Mais c'est dommage pour le public.

Tous vos fans aimeraient vous revoir sur scène.

Merci, monsieur. Quel est votre nom, déjà ?

Holiday.

Vous m'excusez ?

Je serai lĂ -haut, Victoria.

Tu me rejoins vite ?

Bon, on va y aller, sinon, on sera en retard.

Oui, je dois encore me changer, je ne veux pas de problèmes.

Bonne chance !

Ils font de la danse ensemble.

Qu'est-ce qui s'est passé ? J'ai insulté ton mari ?

Non, pas du tout. Il est un peu sur les nerfs, en ce moment.

- Rien Ă  voir avec toi. - Oui, mais je...

On se reverra bientĂ´t, Tony, je dois y aller.

Bien sûr.

C'était quoi, tout ça ? Qu'est-ce qu'il a, Diijon ?

Je ne parle jamais de mes logeurs, Tony.

Vickie est plus qu'une simple connaissance, elle...

Je l'ai connue bien avant son mariage.

J'ai appris ses noces par le journal.

Diijon était quelqu'un à l'époque.

Aucun autre magicien ne lui arrivait Ă  la cheville.

Comment la traite-t-il ?

C'est l'une des femmes les plus adorables que je connaisse. Et une bonne épouse.

Mais il la traite comme une moins que rien.

Oui, j'ai cru comprendre.

Ça dure depuis pas mal de temps.

Et c'est un vrai gâchis.

Il ne fait que rester dans sa chambre, toute la journée, à étudier des livres.

Quel genre ?

De la pure folie, Tony, comme celui que j'ai vu l'autre jour.

Le Pouvoir de "l'esprit”, ou quelque chose comme ça.

- Ça parle d'hypnose, voilà. - Qu'est-ce que ça pourrait lui apporter ?

Je ne sais pas, mais ça ne paie pas le loyer.

Alors, ces horreurs ridicules étaient ton idée ?

Tu as mĂŞme eu le culot de me mĂŞler Ă  une chose aussi basse.

Je suppose que c'était aussi ridicule et bas que tu le dis...

Mais certains de tes propres numéros n'étaient guère mieux.

J’ai dépassé tout ça il y a longtemps.

Maintenant, je m'intéresse à des choses bien plus importantes.

Le pouvoir de l'esprit, l'esprit sur la matière,

et tous ces autres ouvrages que tu dévores chaque soir.

Je n'en parlerai pas avec toi, tu es trop stupide.

Peut-ĂŞtre bien.

Mais vivre de cette façon est également stupide.

Le problème est que tu oublies que tu es ma femme.

C'est faux.

Alors pourquoi m'as-tu humilié devant tout le monde ?

Cela n'a jamais été mon intention.

Dernièrement, tout ce que je dis ou fais, tu le déformes.

Tu sembles croire qu'il y a une sorte de complot secret contre toi.

Tu dois me croire, je ne te veux aucun mal. Ni personne, d'ailleurs.

Tu ne pourras plus me blesser.

Personne ne pourra.

Alors qu'est-ce qui t'énerve ?

Ce genre d'interférence de ta part et des autres.

Si je veux réussir, je dois me concentrer sur mon travail.

Ou devrais-je me réfugier dans un monastère ?

Quand tu lis...

Ça ne me dérange pas.

Mais on ne peut pas vivre ici sans payer le loyer.

Mme McGaffey me l'a encore réclamé hier.

Pourquoi Ă  toi ?

Tu as de quoi payer?

Non. Pas maintenant.

Mais elle sait très bien qu'elle aura tout ce qu'on lui doit.

Et même avec les intérêts, s'il le faut.

Je m'occuperai de tout le temps venu.

Tu verras.

Tu as beaucoup changé.

Depuis que tu t'intéresses à...

Ă  l'hypnose.

L'hypnose...

L'hypnose est le premier pas vers mon but ultime.

C'est la preuve physique que mes désirs sont réels et bien-fondés.

Et que désires-tu ?

Développer mon esprit.

Si j'y arrive...

Je croulerai sous le succès.

Si je peux élever mon esprit au-delà des choses ordinaires et définies...

Je pourrai toucher Ă  l'infini.

Toutes les choses matérielles n'auraient plus aucune réalité.

Je ne comprends pas.

Mais si c'est ce que tu veux...

Je suppose qu'il en sera ainsi.

OĂą vas-tu ?

Quelle importance ?

L'un de nous doit garder les pieds sur terre.

Et la tĂŞte hors des nuages.

Alors, minou ?

Non, non, non. Ça ne va pas du tout.

On est supposés être un groupe de gitans gambadant à travers les champs fleuris.

Tony, pardon, s'il te plaît. Il se passe que...

La valse de Vienne m'a embrouillé.

D'accord, Guzzo, mais ce soir, reste avec nous.

Oui, oui, c'est mieux. Je me suis perdu.

- Essayons de nouveau. PrĂŞts ? - Oui.

- Guzzo ? - Je suis prĂŞt avant que tu me demandes.

Faites une pause, les gars.

Vickie. Je suis heureux de te voir.

J’ai eu ton message, Tony, mais je ne pouvais pas venir plus tôt.

- Prends une chaise, détends-toi. - Merci.

Je ne peux rien t'offrir, c'est fermé jusqu'à ce soir.

C'est pas grave.

Ta vie est plutĂ´t dure, hein ?

Ça peut aller.

Je peux faire quelque chose ?

Ce bon vieux Tony...

Toujours prĂŞt Ă  rendre service Ă  n'importe qui.

Tu n'es pas n'importe qui, Vickie.

En ce qui me concerne, tu es très spéciale.

Tu es gentil, Tony.

Après ton mariage, j'ai suivi ta carrière dans les journaux.

Mais il y a un an, tu as disparu.

J’ai appris plus tard que Diijon et toi logiez chez Mme McGaffey.

Quand j'ai entendu parler de ce boulot, je l'ai pris pour en savoir plus.

Alors ta surprise de me voir, l'autre jour, était feinte ?

Est-ce que je dérange la répétition ?

Non.

Tu trouves quelque chose ?

Ce serait plus facile si je savais faire autre chose que des spectacles.

La première chose qu'on me demande, c'est mon expérience. Donc, au revoir.

Oui, je connais ça.

Vickie, j'ai eu une idée.

Mais je voulais d'abord t'en parler avant de prendre une décision.

Depuis que je travaille ici, je m'entends très bien avec Alex, le patron.

- Il cherche un autre numéro, pour remplir. - Et ?

Je crois qu'il m'écouterait si je lui suggère quelqu'un. Je me demande si Diijon voudrait...

Il ne veut rien du tout en ce moment.

Tu pourrais lui parler ?

Les repas sont excellents.

Je ne sais pas quoi dire, Tony...

Ce n'est pas qu'il soit incapable de trouver du travail... Il ne veut pas.

Évidemment, le salaire serait bas, mais ça vous soulagerait quelque temps.

Je vais parler Ă  Alex.

D'accord, Tony. Il n'est pas interdit d'essayer.

Super, c'est ce que je voulais entendre.

Alex ?

Alex, tu es lĂ  ?

Alex, pardon, je te réveille ?

Non, non, je...

Je veux te présenter une amie, Alex.

- Comment allez-vous ? - Bonjour.

Pourquoi tu l'as emmenée ici ? J’ai un bureau.

Je sais où tu te caches. Alex, as-tu trouvé ce numéro que tu cherchais ?

J’en ai déjà quatre, cinq, c'est bon.

Alex, je vais te donner une excellente opportunité. Que dirais-tu d'un magicien ?

Un musicien ? J'en ai déjà.

Tu es musicien, ainsi que Guzzo.

Non, Alex, magicien. Tours de magie, léger-de-main.

Non, non.

Cette jeune femme est associée au meilleur magicien du pays.

Ouais, des lapins, tada, sorti du chapeau. Bocaux de poissons, tout ça...

Non, pas pour moi.

Tu as raison. De toute façon,

il n'aimerait pas travailler dans un tel endroit. Merci quand mĂŞme.

Un tel endroit ?

Non, rien, c'est juste trop petit. Il a l'habitude des plus grandes scènes du pays.

- Pourquoi il n'y est pas, alors ? - Il a été malade.

Surmené.

Comme une faveur personnelle à mon égard, il consentirait

peut-être à asseoir ta réputation, mais je vois que je me trompe. Merci.

Attends.

Il ne peut pas travailler longtemps.

Je ne pense pas qu'il le veuille.

La paie est bonne. Des gens bien viennent ici. Notre réputation est correcte.

Qu'en dis-tu, Vickie ?

Je peux essayer.

Envoyez-le moi, je lui dis pour l'argent.

Je vais te dire, Alex. Je vais lui parler et je te ferai savoir.

- Il peut commencer bientĂ´t ? - Peut-ĂŞtre.

Ne t'inquiète pas, Alex, ce sera bon pour les affaires.

Merci.

j'ai le sens des affaires !

Je me suis un peu inquiété par moments.

Et maintenant, je dois en parler Ă  Diijon.

- J'aurais voulu le faire. - Je m'en occupe, Tony. C'est mon devoir.

C'est grâce à Tony.

C'est la seule solution qu'on a pour l'instant.

Ce sera du travail facile et il te restera du temps pour tes livres.

J’ai cherché du travail partout.

Il n'y a rien pour moi.

C'est tout ce qui nous reste.

Il faut bien manger, on ne peut pas vivre de tes seules ambitions.

D'accord.

OĂą se trouve ce Romany Gardens ?

Pas loin d'ici.

J'irai voir ton précieux Tony.

Romany Gardens, 1667 West.

Vickie, peux-tu venir au Romany Gardens cette après-midi ? J'aimerais te voir. Tony”

Tu ne le regretteras pas.

Je t'aide ?

L'adresse.

Si ce n'était pour Vickie, j'aurais honte de vivre sous le même toit que cet imposteur.

Qu'ils se dépêchent.

Mais regardez-moi Mme McGaffey. Vous ĂŞtes magnifique !

C'est ma plus belle tenue. La dernière fois que je l'ai portée, c'était au bal des pompiers.

- Vous avez dû faire sensation? - Ah, c'était le bon vieux temps.

- Savez-vous si M. Sheffield est prĂŞt ? - Non.

Il est prĂŞt.

- OĂą est M. Sheffield ? - Il nous attend devant.

- Tout est... - Tout va bien. Gardez vos doigts croisés.

Mesdames et messieurs, nous avons une surprise pour vous ce soir.

La direction a réussi à convaincre un homme de se produire, un passionné de l'occulte.

Peut-ĂŞtre le plus grand magicien de notre temps.

Permettez-moi de vous présenter Diijon, l'unique.

Pour sa première illusion, le grand Diijon

va vous faire la démonstration d'une chose que la médecine a déjà acceptée.

L'hypnose. À la façon de Diijon.

Et en accord avec la direction,

nous offrons 50$ à quiconque pourra résister aux pouvoirs de Diijon.

Un volontaire ?

Allons, il n'y aura aucun blessé. Je vous le garantis personnellement.

Il n'y aura pas d'effets secondaires, non plus.

Et même, d’après les experts, l'hypnose guérirait toute inhibition inconsciente.

Vous, monsieur ?

Vous, monsieur ?

- Non merci, je ne crois pas. - Et votre amie ?

Moi? Oh non, je n'aime pas qu'on me regarde.

Et je ne suis pas un bon médium. Non merci, désolée.

C'est moi qui le suis, vous venez de perdre 50$.

Et cette dame ?

Jeune homme, si c'est Ă  moi que vous parlez,

vous devriez plutôt vous débarrasser de votre expression ridicule.

- Allons, pourquoi pas ? - Je refuse d’être humiliée en public.

Et vous ne m'aurez pas Ă  l'usure.

Très bien, enterrez la hache de guerre. Et vous ?

- Oh non, je... - Allez, vous n'avez rien Ă  perdre, sinon 50$.

- Eh bien... - Très bien, je préfère ça, venez par ici.

Tournez-vous que le public vous voie.

N'ayez aucune crainte. Quel est votre nom ?

- Jones, Nelly Jones. - Un joli nom pour une jolie fille.

Dites-moi, avez-vous déjà rencontré Diijon ?

- Il vous est parfaitement inconnu ? - Absolument.

- Avez-vous déjà été hypnotisée ? - Jamais.

Vous voyez ? Aucune chance d'imposture.

Mademoiselle, donnez-moi votre manteau.

VoilĂ .

Regardez bien. Il n'y a rien... Rien ici... Aucun truc, rien du tout.

Ceci est juste une robe. Une robe sacrée que Diijon a ramené d'un monastère du Tibet.

Laissez-moi juste vous la passer sur les épaules...

Et la refermer ainsi...

Et maintenant, Mlle Jones... Diijon.

Regardez-moi.

Continuez de me regarder.

Vous allez obéir à tous mes ordres.

Je vais vous placer dans un état temporaire de rigidité.

Votre pouvoir de résistance disparaît.

Votre volonté devient la mienne.

Lentement et sûrement...

Le seul pouvoir sur vous est celui de mon esprit.

Vous devenez rigide.

La petite dame, comme vous le constatez, est en transe.

Son corps et son esprit soumis à la volonté de son maître.

Chaises.

Soulevez-la.

Placez-la sur les chaises.

Aucun fil, aucun truc. La petite dame n'est suspendue

que grâce à la seule volonté de Diijon, l'unique.

Juste un numéro, mes amis, c'est tout ! Ça vous a plu ? C'est pour votre amusement !

Un grand magicien !

Cet endroit est trop petit !

Et alors ?

Comment ça, et alors ? Ce grand esprit est un stupide charlatan, c'est tout.

Vous l’imposteur. Partez.

Une performance suffit. Vous êtes viré !

Attends un peu, Alex, c'est inutile de s'énerver, c'était un accident.

Demain, il y aura un nouveau public...

Un nouveau public, mais pas de magicien. J’ai décidé !

Je suis désolé.

Vous devriez ĂŞtre content.

Vous aviez tout prévu pour m'humilier devant ma femme.

Diijon !

Ne dites pas de telles choses, vous avez perdu la tĂŞte ?

Pourquoi détruirais-je volontairement votre numéro ?

Pourquoi ?

Vous êtes toujours si prompt à blâmer les autres pour vos propres erreurs ?

- Tony, s'il te plaît... - Vickie, je vais te dire pourquoi il a tout raté.

Parce que vous êtes maladroit et mal préparé. C'est de votre faute et vous le savez.

Vous avez perdu votre talent, vous ĂŞtes fini, foutu, plus rien.

Diijon !

Je suis désolé d'avoir fait ça, Vickie, mais il fallait lui dire.

Tu es fou, fou, fou !

Fou, fou, fou...

Fermez-la ! Tous !

Fermez-la !

Tous !

- Un café. - Bien, monsieur.

Vous savez ce que je veux ?

Eh ! Debout.

Éloignez vos mains de vos poches.

Allez, l'argent.

LĂ , prenez tout.

Je ne veux pas les miettes. Je veux la boîte à cigare.

Vous m'avez entendu !

Vous pensiez vous en tirer, hein ?

Regardez-moi.

Continuez de me regarder.

Vous allez faire exactement ce que je vous dis.

Compris ?

Tout ce que je vous dis.

Donnez-moi votre arme.

Donnez-moi votre arme.

Rendez-lui l'argent.

Allez-vous-en.

C'était quoi ? Vous l'avez hypnotisé ?

Vous l'avez hypnotisé ?

Peut-ĂŞtre.

Allô ? Passez-moi la police, j'ai été cambriolé. Ou presque...

J'ai fait le premier pas vers mon but ultime.

À moins que ce n'était qu'un rêve ?

Non. Je suis bien réveillé.

Mais ce cambrioleur... aurait dû être effrayé.

Je dois être sûr...

Achetez votre journal du matin ici ! Lisez toutes les nouvelles !

Achetez votre journal du matin ici ! Lisez toutes les nouvelles !

Le journal du matin ?

Dites, c'est un chouette briquet, ça.

Regardez-moi.

Continuez de me regarder.

Vous allez faire exactement ce que je vous dis.

Tout ce que je vous dis.

Donnez-moi un journal.

Encore un.

Et un autre.

Écoutez-moi bien.

Ceci n'est pas le journal du matin.

C'est le journal du soir.

Le journal du soir. Dites-le.

Lisez toutes les nouvelles du soir !

Achetez votre journal du soir ici !

Lisez toutes les nouvelles du soir !

Merci, monsieur.

Achetez votre journal du soir ici !

Lisez toutes les nouvelles du soir l

C'est quoi, ton problème ? C'est le journal du matin.

T'es malade ?

Réveille-toi un peu. J’ai un autre gars qui prendrait bien ta place.

Entrez.

- Bonjour, Vickie. - Bonjour, Tony.

Tu as des nouvelles ?

C'est étrange. Il a déjà fait ça avant ?

Si c'est de ma faute ou à cause de ce que j'ai dit hier soir, j'en suis désolé.

Je ne crois pas que ce soit ça, Tony.

Ça ne lui ressemble pas plus que... l'homme dans la Lune.

- As-tu mangé ? - Non.

- Tu veux du pain grillé et du café ? - Tu m'as convaincu.

- Diijon ! - Bonjour, Sheffield.

- Tout le monde s’inquiète. - Vraiment ?

Où étiez-vous ?

Par-ci, par-lĂ , Sheffield.

- Madame, votre café est excellent. - Tu en veux encore ?

- Mon collier ! - Fais-voir, je peux peut-être le réparer.

Tu ne le sais pas, mais je suis doué de mes mains.

Tony, tu es merveilleux !

Très touchant.

- J'étais si inquiète ! - Ne me touche pas.

Qu'est-ce qui se passe ? Ça veut dire quoi ?

N'est-ce pas évident ?

Son collier s'est cassé, je l'ai réparé.

Bon petit réparateur.

Je comprends mieux ce qui s'est passé au Romany Gardens. Vous avez tout réparé.

C'est faux.

Tu préfères ses bras aux miens ? Ça me va très bien.

Pas si vite, Diijon.

C'est toujours comme ça. Quand le navire coule, les rats s'échappent.

Tu as déformé les choses dans ta tête pour la dernière fois !

Vickie !

Laissez-la partir. Vous ne pensez pas en avoir déjà assez fait ?

Elle reviendra.

Je n’en serais pas si sûr.

Non !

Dans un état hypnotique, le sujet est réceptif à des suggestions

qu'il exécutera dans un bref délai après être sorti de l'hypnose.

Il ne sera pas conscient du fait que c'est une réponse aux suggestions.

Et il sera totalement inconscient du fait d'avoir obéi aux ordres de l'hypnotiseur.

L'hypnotiseur ne devra jamais se servir de ses pouvoirs dans un but cruel, sadique ou malicieux.

Un tel homme ne devrait pas exister.

Ce pouvoir...

Je me demande si je pourrais m'en servir pour... tuer.

Le vendeur de journaux et le cambrioleur n'ont pas résisté à ma volonté.

Mais tuer, c'est... différent.

Je dois en être sûr.

Je dois savoir.

OĂą est Denise ?

Vous savez très bien où elle est.

C'est vrai, j'avais oublié qu'elle travaillait.

Vous savez, Danton, on dirait que nous avons le même problème.

Nos femmes nous ont quittés.

Écoutez-moi bien. Denise ne m'a pas quitté.

Elle a un nouveau partenaire de danse, non ?

C'est un spectacle.

Si vous essayez de déformer les choses...

- N'y pensez même pas. - Pardon, je ne voulais pas dire ça.

Qu'est-ce que vous voulez ?

Trouver Vickie ?

Victoria est avec Lucy, une amie Ă  elle qui vit sur le West Side.

Alors vous avez réussi à la localiser.

C'était très simple.

Les porteurs qui sont venus pour sa valise me l'ont dit.

Je sais aussi que ma charmante femme pousse la chansonnette au Romany Gardens.

Vous semblez...

Vous semblez ĂŞtre au courant de tout.

Oui.

Mais je ne suis pas là pour parler de ça.

En ce moment...

c'est vous qui m'intéressez.

Regardez-moi.

Continuez de me regarder.

Vous allez faire exactement ce que je vous dis.

Vous allez faire exactement ce que je vous dis.

Levez-vous.

Suivez-moi.

Assis.

Prenez ceci.

Saute.

Saute !

Que fais-tu lĂ  ? Que veux-tu ?

Je veux te parler.

Je suis désolée. Je ne veux plus rien entendre.

Il ne reste plus beaucoup de temps, Vickie, tu dois te préparer.

Écoutez, Diijon, elle vous a quitté, alors pourquoi ne pas l'accepter ?

Le Prince Charmant sur son cheval blanc, hein ?

Si vous aviez un peu de jugeote, vous la laisseriez tranquille.

Si vous aviez un peu de jugeote, vous vous mĂŞleriez de ce qui vous regarde.

Elle est encore ma femme.

Je voulais juste vous donner un conseil.

J'ai vécu jusque-là sans vos conseils.

Et je peux vivre encore longtemps.

Vous verrez.

Vous ne me menacez pas, j'espère ?

Pourquoi le ferais-je ?

Son corps a été découvert ce matin, près de la jetée.

Il était dans l'eau depuis plusieurs heures.

Mais pourquoi aurait-il fait ça ?

Je le connaissais. Ce n'était pas son genre.

Regardez ceci, s'il vous plaît.

- Est-ce l'écriture de votre mari ? - Oui.

Chère Denise...

j'espère que tu seras heureuse dans ta nouvelle vie.

"Je n'étais qu'un bon à rien, de toute façon.

Je ne ferais que te retenir.

Ceci est mieux pour tout le monde. Au revoir.

N'oublie jamais. . . ”

Est-ce que quelqu'un l'a vu, ou lui a parlé, après que sa femme parte travailler hier ?

Je ne l'ai pas vu depuis plusieurs jours.

Je l'ai vu hier soir avant de sortir.

Il était seul, à écouter des disques.

Avait-il l'air déprimé ou bouleversé ?

Non, il allait très bien.

Sauf que... Maintenant que j'y pense...

Mais ce n'était peut-être qu'une coïncidence.

Quoi donc ?

Eh bien, il se repassait la même mélodie... Encore et encore.

Laquelle ?

- “Tristesse de l'amour”. - C'était ma préférée.

Je crois que je ne peux plus rien faire ici.

Je suis désolé, madame, ces choses arrivent. Et quelqu'un en souffre toujours.

Je vais aller te préparer une tasse d'un bon café bien fort.

T'as oublié quelque chose, Lucy ?

Qui est lĂ  ?

Diijon.

Tu n'as pas le droit de venir lĂ .

Un mari n'a plus le droit de voir sa femme ?

Nous ne sommes pas encore divorcés.

Que veux-tu ?

Je veux te parler.

Et cette fois, tu vas m'écouter.

Je te demande pour la dernière fois...

Reviendras-tu ?

Non.

Jamais.

C'est terminé.

Je dois dire que...

Je dois dire que...

dire que...

Eh bien, dis-le.

J’ai... J'ai oublié ce que...

ce que je voulais dire...

Le briquet.

Regarde-moi.

Continue de me regarder.

Tu vas faire exactement ce que je te dis.

Compris ?

Tu n'entends pas la sonnerie du téléphone.

Tu l'entendras après.

Si c'est Tony qui appelle...

Tu lui diras que...

Tu te lavais les cheveux. Et ils sont encore mouillés.

Encore mouillés.

Compris ?

Répète.

Je me lavais les cheveux...

Ils sont encore mouillés.

Puis tu lui diras que tu pars dans vingt minutes.

Vingt minutes.

Dans... vingt minutes

Tu entends la sonnerie.

Va répondre.

Allez !

Bonjour, Tony.

J’ai été retardée.

Je croyais que tu viendrais plus tĂ´t. Qu'est-ce qui te retient ?

Je me lavais les cheveux.

Ils sont encore mouillés.

Mark Lindsey a promis de venir ce soir.

C'est l'un des agents les plus cotés du business.

Si tu le convaincs de ton talent, tu es partie pour une belle carrière.

C'est bien.

D'accord.

Je pars dans une vingtaine de minutes.

Ă€ tout Ă  l'heure.

Au revoir.

Écoute-moi bien.

C'est très important.

Tu vas aller dans la cabane de Sheffield.

Compris ?

- Répète. La cabane... - La cabane de Sheffield.

Tony, quelque chose ne va pas. Non ?

Non, tout va bien.

Rappelle-toi...

Troisième arme à gauche.

La troisième. Dis-le.

La troisième arme.

Exact.

Souviens-toi...

ce que tu t'apprĂŞtes Ă  faire...

provient de ton propre esprit.

C'est ton idée.

Je vais partir.

Quand tu entendras la porte se fermer...

Tu compteras jusqu'Ă  cinq.

Jusqu’à cinq.

Dis-le.

Jusqu'Ă  cinq...

Et tu feras ce que tu as à faire... Je n'étais pas là.

Souviens-toi.

Jusqu'Ă  cinq.

La cabane de Sheffield...

La cabane de Sheffield...

La cabane de Sheffield...

Entrez.

Salut, Vickie.

Mark Lindsey est arrivé..

C'est bien.

Je pensais que tu serais contente.

Quelque chose ne va pas ?

Non. Tout va bien, Tony.

Tu as l'air complètement ailleurs. Tu dois te ressaisir un peu

et y mettre du tien. Tu dois te vendre Ă  ce gars-lĂ .

Je sais !

Laisse-moi, Tony. Je sais ce que je fais.

Vas-y. J'arrive dans une minute.

Fais ma présentation.

Tony, non ! Je ne ferai pas ce numéro.

J’ai prévu autre chose.

Mesdames et messieurs.

Au lieu de vous présenter une deuxième chanson,

je vais vous emmener en coulisses, et vous montrer ce qui s'y déroule.

Mais je veux que vous sachiez que c'est bien réel.

En accord avec tout.

Tony, tu devrais jouer “Les cœurs et les fleurs”.

Parce que je vais te tuer.

- Ça va, Tony ? - Oui, très bien.

Des balles à blanc l Je ne comprends pas. À quoi elle joue ?

Diijon !

Diijon ? Encore ?

Vickie, tu vas bien ?

- Que s'est-il passé ? - Tu ne sais pas ?

La dernière chose dont je me souviens... Plus tôt, dans mon appartement...

Tu ne te souviens pas de m'avoir parlé au téléphone et dans ta loge ?

Non... Rien du tout.

Je ne comprends pas.

Diijon !

Emmène-la clans sa loge, Alex, et appelle la police.

Attention, à toutes les unités.

Un homme est soupçonné de tentative de meurtre au Romany Gardens.

Le suspect se nomme Diijon, 1m75, 90 kilos,

une cinquantaine d'années, réside au 1046 West Brighton...

C'est l'adresse du suicidé.

Exact. Démarre, Charlie.

Elle a pris la mauvaise arme.

Et quand un homme maîtrise complètement la domination de la volonté d'autrui...

Il ne doit jamais se servir de ce don Ă  des desseins cruels, sadiques ou malicieux.

Un tel homme ne devrait pas exister.

Regards, Mike. C'est barricadé.

Entre par l'arrière. Je te couvre.

Dis aux logeurs de ne pas sortir.

Diijon ! Sortez les mains levées. Vous n'avez aucune chance.

Diijon ! La maison est cerclée.

Allez-vous sortir ? Ou devons-nous venir vous chercher ?

Diijon ! Sortez de lĂ  ou je vous envoie du gaz au poivre !

Adaptation - Marija Nielsen

© Sous-titrage - Anus Films - 2012

Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.