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- Je m'appelle William Henry Manwaring,
et je suis un inspecteur de la police victorienne.
Je vais lire des extraits de mon manuscrit
relatant les outrages passés,
la poursuite et la mise à mort de Daniel Morgan.
Je suis en poste ici, à Beechworth,
dans la colonie de Victoria.
Après avoir participé à la traque
en collaboration avec la police,
à la mort de Morgan devant la gare de Peechelba
le neuvième jour d'avril
de l'année de notre seigneur, 1865.
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Bonne journée, Dan.
Espèce de voleur de mines!
Regarde ce que tu fais,
Espèce de bâtard.
Regarde-toi, face de cul, amoureux des chinetoques -
Ne me touche pas!
Ne me retiens jamais quand je suis en train de me battre,
l'autre peut en profiter.
Je sais que tu veux bien faire.
Comment s'appelle ce putain de bâtard?
- Wendlan.
- Jésus, tu as un tempérament d'irlandais.
- C'est vrai, un petit peu.
Mais ce bâtard, une balance de la police, voilà ce qu'il est.
C'est lui qui passe son temps à balancer
ceux qui creusent sans permis.
Je sais que je l'ai vu et je vais finir par le choper.
- Une balance, c'est une grave accusation.
- Oui.
- Quel est votre nom?
- Morgan.
- Je suis Martin.
C'est une accusation grave, Morgan.
- Je sais, mais je sais que c'est vrai, je l'ai vu.
Je jure devant qu'il va le payer.
- Eh bien, on en reparlera.
Où est-ce que tu vas?
- Faire un tour chez les chinois.
- Quoi?
- Ouais, tu peux t'amuser davantage là-bas.
- Ça c'est sûr!
Mais bon sang, Morgan, tu sais comment on traite
les Chinois ici.
Ils en ont enterré 2 d'entre-eux vivants ici hier.
- Eh bien, je suppose qu'ils ont dû être enterrés
juste sous nos pieds.
Ils n'ont pas de bière, mais y'a mieux que ça.
Pourquoi ne viens-tu pas avec moi?
Allez, allez.
- Tu es sûr que c'est bon de fumer ça?
- Tout à fait.
Ooh, quand tu planes dans les filons d'or,
c'est le meilleur remède pour oublier que tu n'en trouveras pas.
- Allez, hé.
- C'est une bonne idée.
- Tuez les salauds!
- On va t'arranger, face de citron.
- Tuez les bâtards!
Bâtard suceur de chinetoque.
- Quel type d'oiseau appelez-vous?
- La bergeronnette grise.
- Elle ne chante pas comme ça.
Elle siffle comme ceci.
- Non, non, c'est le chant du roitelet huppé.
Oh mon Dieu, je devrai être à Castlemaine,
J'ai du travail à faire.
J'ai une audience au tribunal ce matin.
- Ah.
J'ai n'ai jamais eu l'occasion de vous dire, mon cher juge,
combien j'admire la sévérité de vos condamnations.
- Mon Dieu, Cobham, je ne veux pas croire
que vous ne me dîtes cela par hasard
Je condamne à de longues peines parce
que nous avons des routes à construire.
- J'ai dit les mains en l'air et vite.
Vider vos poches maintenant.
Je ne vous en veux pas personnellement.
J'ai travaillé dans les champs aurifères et je suis fauché.
Je n'en veux pas à votre argent.
Je vais prendre vos vêtements.
Pas ceux que vous portez, mais tout le reste.
Amenez-moi aussi des couvertures.
Je vous attacherai quand je partirai.
Eh bien, dépêche-toi, mec.
Je ne voudrais pas que vous mourriez de froid
et que vos familles ne vous revoient jamais.
- Pour le crime pernicieux du vol à main armée,
Je condamne l'accusé, euh...
- John Smith, votre honneur.
- Je condamne l'accusé, John Smith,
à 12 ans de travaux forcés,
il sera mis au fers les 2 premières années.
Nous ne tolérerons pas l'anarchie à Victoria.
Affaire suivante, s'il vous plaît.
Bienvenue en enfer; je t'y ai envoyé, tu le leur diras.
- Regarde bien ta nouvelle maison, vermine,
la prison, dont on ne s'évade pas.
- Oh là du bateau.
- Chaloupe de la garde, prisonniers à bord.
- Droit devant, chaloupe de la garde, amenez vos prisonniers à terre.
- Un homme s'échappe!
Arrête, arrête ou je vais tirer.
Tu n'as aucune chance.
- Laisse-le.
ce bâtard veut s'échapper, laisse-lui sa chance.
Tu ne peux pas t'échapper.
- Première fois, hein?
- Oui, et alors?
- Tu sais lire, mon gars?
- Oui, monsieur.
- C'est quelle lettre.
- C'est un M, monsieur.
- M est pour malfaiteur.
Et sur cette île, nous vous marquons
de sorte que vous n'oublierez jamais pour le reste de votre vie
ce que tu es.
Qu'est-ce que tu es, mon gars?
- Je suis un malfaiteur, monsieur.
- Oui, est-ce que je détecte un accent irlandais dans ta voix, mon gars?
- Aucun, monsieur, pour moi vous voulez vous justifier.
Maudit fils de pute,
vous ne seriez pas aussi fier si je n'étais pas attaché comme un chien.
salaud!
- Écartez les doigts de sa main droite.
Voici mon gars,
Tu vas constater qu'il n'y a pas de place
ici pour les têtes de bois, mon gars.
Là,
Bienvenue chez vous.
- Laisse-moi tranquille.
- Laissez-moi tranquille, laissez-moi tranquille, ne me faites pas mal.
- Fais chier.
- Tu n'aurais pas peur, hein?
- Qu'est-ce que tu veux?
- Vous êtes en retard, vous êtes en retard.
- Faites-moi sortir, ils me tuent!
Aidez-moi quelqu'un, aidez-moi, aidez-moi!
Ils me tuent, aidez-moi, aidez-moi, aidez-moi, aidez-moi!
Aidez-moi, aidez moi!
Ils me tuent, aidez-moi!
Aidez-moi, aidez-moi, aidez-moi!
Ils me tuent, aidez-moi!
Aidez moi!
- Ne le tuez pas, sinon vous aurez des problèmes.
C'est l'heure de boire,
C'est l'heure de boire!
C'est l'heure de boire.
- Ho!
Les salopards
Saleté de salopards
Oh-oh, allons.
Hé ho.
- La tête haute.
Bois.
- Ha!
- Attention!
- John Smith, vous êtes libéré
sur parole pour bonne conduite.
Vous avez purgé six ans de votre peine,
et il a été décidé de vous accorder une chance
de vous réinsérer dans la société.
Vous serez libéré aujourd'hui en permission provisoire,
mais vous devez rester dans les îles et vous enregistrer
au district de police.
Vous devez vous présenter à la police aussi souvent que nécessaire.
Est-ce que tout cela est compris?
Tout cela est-il compris, Smith?
- Oui monsieur.
Monsieur, puis-je vous poser une question, monsieur?
- Qu'est-ce qu'il y a, Smith?
- Eh bien monsieur, cela ressemble à un crâne de gorille, monsieur, et,
et ces autres crânes humains et,
Je me demandais ce qu'ils faisaient dans votre étagère, monsieur.
- Les officiers de prison doivent assister à une conférence aujourd'hui
par le professeur Halford sur les relations entre les humains et les singes.
Ce sont ses objets exposés.
- Oui.
- Ce sera tout, Smith.
Mais soyez prévenus, vous devez vous
présenter régulièrement à la police
pour une libération conditionnelle.
Je n'oublierai pas, non
Vous pouvez me faire confiance, monsieur.
Merci Monsieur.
- Les criminels ordinaires vont et viennent tous les jours,
Mais il n'y a qu'un "bushranger" par génération.
La nature a besoin de temps pour produire ses Titans,
et ces monstres réapparaissent après quelques années.
TROIS ANS PLUS TARD
- Ça y est, on l'a repéré
Je vais apprendre à ce blanc bec
ce qu'il en coûte de me voler.
J'en ai marre de ces maudits voleurs de chevaux, suis-moi.
Regarde, là.
- Je me demande ce qu'ils
me veulent ces deux là?
- Attends, je crois l'avoir
vu dégainer son pistolet.
- Oui, il a bien son arme.
- Utilise le fusil de chasse, Evan.
- Facile à dire, mais--
- Ton fusil.
Oh mon Dieu.
- Qui es-tu?
Et qu'est-ce que vous faites là?
- Tu le mets en joue, moi je vais le surprendre.
Je le mets en joue et toi tu le surprends.
- Tire donc, espèce de lâche.
- Eh, j'ai autant le droit que vous d'être ici.
- Putain de voleur de chevaux.
Donne-moi le fusil.
- N'approche pas, ou je te fais sauter la cervelle.
- Ne bouge pas.
- Tu es complètement fou, le soleil t'as tapé sur la tête?
- Tu me paieras ça, fils de pute,
Je te jure.
- Tu crois que tu l'as blessé?
- Allez, viens.
- Il a disparu.
- Sainte mère, sainte mère.
Je vais mourir.
Prends moi dans tes bras.
Prends-moi dans tes bras, sainte mère de Dieu.
Sainte mère.
Sainte mère.
Sainte mère.
Qui es-tu?
Quoi, quoi, quel est ton nom?
- Billy Bellon.
- Dieu te bénisse, Billy.
Sainte mère.
je voudrais
traverser la rivière et rester en Nouvelle-Galles du Sud
et je ne reviendrai que lorsque je serai prêt.
Allez-vous
tu viens avec moi?
Billy.
D'où tu viens, Billy?
- Je ne sais pas vraiment.
Je crois que mon père était blanc,
Je crois.
Parce qu'ils sont venus décimer ma tribu,
parce qu'ils ont pris notre troupeau.
- Hé!
- Hé, vous l'avez.
- Je n'arrive pas à croire que tu es à moitié blanc.
Laisse-moi essayer encore une fois.
Je me sens mieux.
- Je vis dans la forêt, une partie de ma tribu
a essayé de me tuer,
ils ont essayé de m'abandonner.
J'ai travaillé ici et là, puis je suis allé dans la montagne.
- Billy, tu sais que je t'aime
et que je serai toujours ton ami.
Voyons voir si mon bras tient le coup,
D'accord.
- Bien, ton bras va mieux.
- La bourse ou la vie, à vous de choisir.
La bourse ou la vie.
La bourse ou la vie, à vous de choisir.
Regarde.
A vous de choisir, monsieur.
La bourse ou la vie.
Ouais.
Je pourrais ressembler à cet homme, Lincoln, j'aime bien son apparence.
Je pourrais lui ressembler, tu sais.
Ouais.
Pas un geste, ou il t'explosera la tête
et je vais briser toutes vos dents.
- Daniel Morgan a été mis en cause par quatre témoins
comme ayant dirigé et pris part à
quatre vols à main armée dans ce district
au cours du dernier mois.
Le sergent Smith, de la police montée,
a été chargé de suivre le suspect, Morgan,
qui a été décrit comme lourdement armé.
- Je l'aurait ce bâtard.
- Ha, ha, le boomerang cher monsieur, ha, ha, le boomerang!
- Et ensuite, un meurtre?
- Tu sais que c'était un jeu, pourquoi tu y as participé.
très stupide, certes, car tu aurais pu être abattu.
- Sois maudit, je suis le magistrat de Wagga Wagga.
- Oh, c'est M. Wagga Wagga, n'est-ce pas?
Et nous nous attendions à une fortune venant de votre part.
Je ne tiens pas à vous retenir, je ne peux pas voler un magistrat.
- Si tu passes à portée de ma main, je devrais faire mon devoir,
vous avez enfreint la loi.
- Eh bien, tu n'as qu'a te dire que ce n'est pas important.
- Je ne peux pas promettre d'étouffer l'affaire,
Mon devoir l'exige.
- Ah, et le mien, qu'en faîtes vous?
- C'est un outrage à magistrat.
- Bonne route.
- Vous le regretterez.
- Le boomerang, cher monsieur.
- Nous avons tenté d'arrêter Morgan
pendant une semaine, M. Baylis.
Il est difficile à attraper, voyez-vous .
Il bénéficie du soutien des voyageurs et des bergers--
- Oh, je vous en prie.
Cet homme est un danger.
- Un vrai danger public, il faut l'éliminer.
Avez-vous de bons pisteurs?
- Eh bien, nous avons--
- Eh bien, j'ai beaucoup d'expérience
de traque 'Inspecteur, je vous accompagnerai demain.
Il sera arrêté.
- Puis-je vous accompagner, monsieur?
Je souhaite prendre une photo d'un hors-la-loi.
- Qui est-ce?
- Je suis Roget, illustre photographe.
- Ivresse et tapage nocturne.
M. Baylis, nous avons fait de notre mieux.
Ça fait trois jours maintenant, ce n’est pas un signe.
- Persévérance, cher monsieur.
Donnons nous un jour de plus.
- Hé, là-bas.
Nous recherchons Daniel Morgan.
- Oh non monsieur, je n'ai vu aucun étranger ici.
Depuis des jours.
- Le fait d'aider et d'encourager un bandit est une infraction grave.
- Eh bien, il n'y a pas de Morgan ici.
Je pense que j'ai...
J'ai entendu
des cavaliers, ce matin.
- Où çà?
- Par là, à flanc de colline.
au Nord Est.
- Ces traces sont toutes fraîches.
Nous allons les prendre à revers.
Ils devraient avoir un camp autour d'ici.
Sinon,
revenez et remonter la piste d'ici.
- On attend?
- Oui, on continue.
- Sombre idiot.
Morgan, Morgan.
- Tout va bien se passer,
Tout va bien. - Je suis mort.
- Personne ne te fera de mal.
Tu respires encore.
- Ils sont partis.
- Allons-y.
- Bonjour, monsieur Haley, bonjour.
Bonjour à vous, monsieur Haley.
N'est-ce pas une belle journée pour la saison?
Aucun doute, regardez-moi ce ciel, ça pourrait être.
Qu'ont-ils dit?
- Non mais Morgan, non!
Ce n'est pas moi.
- Eh bien, je n'ai jamais dit que c'était toi.
Espèce de sale ordure, enfoiré.
Tu sais ce que t'as fait?
Regarde ce que t'as fait
Bien,
Recherché mort ou vif,
Récompense de 200 livres pour Daniel Morgan.
Y'en a une pleine page, hein?
- Je te donne cette peau.
- Ouais.
C'est une vrai beauté, Billy.
Récompense de 200 livres, mort ou vif.
- Voici une photo de Buckingham Palace.
- Où est la reine?
- Elle est là.
- Jamais tu ne prendras une photo comme ça..
..ici, mon pote.
- Je veux photographier le côté exotique de cette colonie.
Aventuriers, desperados sauvages,
- Bonjour, ma présence vous dérange.
- Tu es toujours le bienvenu ici pour prendre un verre à toute heure, Morgan.
Personne ne voudrait se faire de l'argent sur ta peau.
- Bien dit.
- Comment ça va?
- Je veux voir Martin, c'est un vieil homme
qui connaît la région comme sa poche.
Si Morgan est passé par là, il le saura.
Allons-y.
- J'aimerais vous photographier, monsieur Morgan.
- Bien, fais-le maintenant, mais alors, avec mes amis.
Nous allons le faire ensemble.
- Oh non, non, non, il n'y a pas assez de lumière.
J'ai beoin de lumière.
- Oh, la lumière, c'est ça?
- Oui Monsieur.
- Eh bien, on le fera demain midi.
Tu sais, demain midi.
El Grande Station.
- Maintenant, sors d'ici, sale bâtard.
- Il est avec moi.
Ne lui fais jamais de mal, il est avec moi.
- Te fâche pas.
- Bien, à votre santé, mes amis.
- Ouais.
- Nous allons partir parce que nos poursuivants
sont sûrement pas loin.
- Prends tout ton temps.
- D'accord, à bientôt.
- Au revoir, Monsieur.
- Il a une sacrée paire de couilles, celui-là.
- Je t'en prie.
- Comme ça.
- Nous avons entendu dire que Daniel Morgan se baladait dans le coin.
- Eh bien, monsieur Gibson,
Est-ce un chéquier que vous avez à côté de vous?
- Oui.
- Eh bien, j'aimerais que vous établissiez huit chèques
de 30 livres chacun.
- Je fais ce que je veux, quand je veux et comme je veux.
Aucun voleur de cheval ne me dira que faire.
- Je vais faire sauter ton putain de cervelle
y'en aura partout dans cette putain de grange!
Ecris!
- À quels bénéficiaires?
- Au porteur, espèce d'idiot!
- Bande de lâches.
- C'est Morgan, M. Gibson, il est assoiffé de sang.
- Je suis assoiffé de sang, eh bien nous reparlerons plus tard.
Donne les chèques, bâtard.
Ma patience a des limites,
Si tu traînes, j'te mets une balle en pleine tête.
Est-ce que tu comprends?
As-tu déjà vu l'arrière de la tête d'un homme
qui vient de se prendre une balle en pleine tête?
As-tu déjà vu un truc comme ça?
Brûle la grange.
- Mais pas le hangar Morgan 's'il te plait.
- T'as qu'à te plaindre à tes amis de la police.
Brûle tout, Billy, brûle tout!
Brûle tout, brûle tout!
Brûle tout!
Brûle tout, brûle tout!
- Bonjour cher Monsieur.
- Ouais.
- Le photographe, vous vous souvenez?
- D'accord mon coeur, et où es-tu?
- El Grandio Station, monsieur.
- Tu vois bien que je suis un peu occupé en ce moment, n'est-ce pas?
Ha, ha, ha!
- D'accord, ne t'inquiète pas.
- Bonjour.
- Bonjour.
Ici.
Nous sommes venus ici pour voir le français.
- Il est parti ce matin.
Tu es Morgan.
- Je suis Daniel Morgan.
- Pourquoi la,
la police vous cherche.
- Calme-toi, McLean.
- Qu'as-tu dit?
- J'ai dit, eh bien, la police te cherche.
- Et à part ca, les gars?
Nous on veut tuer personne.
Nous sommes venus nous faire prendre en photo.
- Eh moi, je veux juste garder ma tête, M. Morgan.
Aimeriez-vous prendre un verre?
- Oh oui, j'aimerais bien.
Je vous remercie. - À votre santé.
Vous savez, vous êtes un sacré vaurien, Morgan.
Vous faîtes peur à tous les riches propriétaires terriens de la région.
- Bien,
c'est ce que je veux.
- Vous, vous, vous avez prouvé que la police était une bande
d'incapables.
-Qu'est-ce que c'est là?
- Ça, qu'est-ce que c'est?
- C'est une espèce disparue, Morgan, comme toi.
- Mais qu'est ce que ça veut dire?
- Il y a une récompense pour toi mort ou vif,
c'est ce que cela signifie.
- le fait-il?
Ils ont essayé de faire de moi un meurtrier, vous savez.
Mais euh,
non.
Ils n'y arriveront pas.
Je ne serai pas un meurtrier.
- Hé, Morgan!
Morgan, ne me volez pas!
- Je suis le meilleur.
- Le meilleur?
- Regarde ça.
Allez,...hop
- il est tellement saoul qu'il peut pas monter son cheval
- Hé, tu te moques de qui?
- Cher ami,
- Touche pas à ça--
- Ce bâtard m'a tiré dans la main.
Putain de merde.
Putain, il m'a tiré dans la main.
- Allonge-toi ici.
Allonge toi ici, allonge toi.
Allonge-toi, allonge-toi tout de suire.
Qui diable m'a tiré dessus?
- Personne ne t'a tiré dessus Morgan, espèce d'abruti.
C'était ta propre arme.
- C'est un putain de ricochet, c'était un putain de ricochet.
Salut, McLean, va chez Walla Walla,
Ramène le Dr Stitch.
Si tu préviens la police!
Si jamais tu préviens la police.
Je te tue.
Tu comprends, tu comprends?
Bon, file, ne traîne pas.
File
Très bien maintenant, tout va bien maintenant.
Qui m'a tiré dessus?
- Personne ne t'a tiré dessus.
- Tais-toi.
Qui m'a tiré dessus?
Mieux vaut retourner à la cave, mon garçon.
- McLean va chercher la police.
- Qui m'a tiré dessus?
- Vous pouvez l'attraper à
- Allons-y!
- Arrête McLean, arrête McLean,
Arrête-toi ou je tire.
Tu sais que tu es un imbécile, McLean.
Je t'avais dit de t'arrêter.
- Tu m'as tué.
- Je t'avais prévenu.
Je t'avais dit de ne pas aller voir la police.
C'est dans l'estomac, c'est ça?
Ma famille a combattu à la bataille d'Agincourt en 1415.
s'il vous plaît, tenez bien votre arme, M. le maire.
Qu'est-ce qui vous amène ici? ici, Baylis?
- La chasse, pour Morgan, le meurtrier.
Vous avez besoin de plus d'hommes?
J'ai assermenté des volontaires des villes, ville en tant que constables spéciaux,
Nous attraperons ce forcené, merci pour votre offre.
Des traqueurs ?
- Ils ne sont pas d'une grande aide.
Ils ne sont guère utiles. L'homme connait le coin comme sa poche.
- Pourquoi a-t-il tué McLean?
- Qui sait, vous ne pouvez pas sonder le cœur d'un gorille,
peux tu?
- Ce n'est pas un gorille, c'est un homme.
Je ne sais pas depuis quand vous êtes dans les colonies, de temps tu es dans les colonies,
Roget, mais notre problème ici,
nous avons beaucoup de criminels issus
d'anciens condamnés.
Comment la chasse est-elle organisée?
Nous avons cerné toute la région, nous l'encerclons.
Vous avez entendu parler de ça?
Il a été vu par ici?
- Ah, foutaise, c'était juste un mec bourré jurant avoir vu Morgan.
- Oh non, j'ai lu le rapport, McGinnity.
Deux ou trois personnes l'ont vu,
- Merde.
Au nom de la loi!
- J'ai dû filer, sergent, mon arme était enrayée.
- Vous serez suspendu et jugé pour lâcheté
et manquement à votre devoir.
La police de la Nouvelle-Galles du Sud est devenue la risée de tous
et je ne le supporterai pas.
- Une récompense de mille livres pour la capture de Morgan,
offerte par le gouvernement de la Nouvelle-Galles du Sud.
- Merci sergent.
- Allons-y les gars.
Obtenons cette récompense pour Morgan.
- Sergent, je peux venir avec vous?
- Désolé, M. Roget, beaucoup trop dangereux.
- Dégage.
- Calme-toi, Smith,
ils ne vous ont fait aucun mal.
- Désolé, mon pote, eh bien, ils sont sur mon chemin.
- Oui, tu es en retard, Smith.
Le président Lincoln libère les esclaves en ce moment même.
- Qui?
- Le président des États-Unis, Abraham Lincoln.
- Ah, c'est pas là-bas qu'il y a la guerre?
Bonne chance à lui, Morgan est mon problème.
- Qui?
- Tu sais bien de qui je parle,
Morgan, le maudit étranger qui a tiré sur le sergent McGinnity.
- Et comment diable pourrais-je le savoir, sergent?
- Demande à l'un de tes mal blanchis .
- Morgan, le pouilleux .
Je ne peux pas vous aider, sergent.
je suis désolé
- Ne me demande plus rien, Maples?
Et n'oubliez pas, il y a mille livres
pour la capture de Morgan.
Si vous entendez quelque chose,
nous serons campés à la station de Doodle.
Je veux ce bâtard.
C'est mauvais pour nous tous,
quand on se moque des forces de sa majesté.
- Allez faire une petite promenade, les gars.
Je crois qu'on a des nouvelles pour M. Morgan.
- Allume le feu, je pourrais faire la bouffe.
- Euh, sergent, désolé, monsieur,
Pensez-vous que nous devrions allumer le feu
avec Morgan et tout ça?
- On ne craint rien, les mecs.
Il n'y a pas de place pour la peur dans ce métier.
Allumer le feu.
- j'suis pas une fillette.
Je pense qu'il a un grain.
Il cherche à nous faire saigner.
- J'en ai marre d'être piègé.
Mes putain de vêtements descendent tous seuls.
Ramène-moi en ville en cachette.
- Vous.
- C'est moi.
- La police de l'autre côté de la rivière
est totalement incompétente.
Nous ne tolérerons pas l'anarchie dans notre colonie.
Si Morgan traverse la rivière,
il ne tiendra pas 24 heures à Victoria.
Il sera écrasé sans relâche et sans merci.
Ainsi, cet abscès sera purgé et effacé.
J'espère que vous, membres de la presse
transmettront ce message à la colonie,
et au delà de la rivière,
afin que nos mères puissent dormir sans craindre
pour le salut de leurs maris et enfants.
- Tout le monde en parle,
tu ne tiendras pas le coup 24 heures à Victoria.
- 24 heures, c'est ça?
- Il y a autre chose.
Un nouveau berger, à Grand Station, chasseur de primes,
veut t'écorcher.
- Et quel est son nom?
- Simon
Simon veut la peau de Morgan, hein?
Ouais.
Ha, ha, ha, ha, ha.
Viens par ici.
Simon!
- Morgan!
- Simon, Simon, c'est ça?
Eh bien,c'est bien toi, hein?
Hein.
- Pitié, Morgan!
- Ayez pitié, nest-ce pas?
Comme ça, tu veux m'écorcher?
- Pitié!
- J'ai entendu dire que tu voulais avoir ma peau.
- Pitié!
- Et bien tu as manqué la récompense de mille livres.
Mais je vais te donner une livre pour ta peine.
Dis leur, dis leur bien,
parce que tu vas me croire maintenant.
Dis leur aussi que je vais la traverser cette rivière.
- Sergent, cet animal, ce Morgan
pourrait traverser le Murray dans Victoria très bientôt.
S'il le veut, il peut le faire.
Que l'on télégraphie à Winch de Beechworth.
Dites-lui que je veux tous les policiers
dans le district.
Je veux les meilleurs officiers.
Qu'ils se concentrent entre Beechworth et Banana.
Je veux les meilleurs chevaux, les meilleurs cavaliers,
et si Morgan traverse la frontière,
Qu'il soit brisé et détruit.
J'ai un rendez-vous pour le déjeuner avec le legiste.
Je reviendrai plus tard et j'aimerai voir les progrès.
- Oui monsieur.
- Dis-moi, qu'est-ce qui crée un monstre
comme cet homme Morgan, Dr. Dobbyn?
- Eh bien, apparemment, il a une partie des
caractéristiques physiques d'un gorille.
Le professeur Halford aimerait examiner son crâne.
- Peut-être que cela pourra s'arranger bientôt.
- Est-ce qu'il vient par ici?
- Des rumeurs en parlent
- Très bien.
Vous savez, Halford a étudié l'anatomie comparée
entre les hommes et les gorilles.
Si Morgan a des traits simiesques, il pourra le dire.
- Dites-moi, pensez-vous vraiment que Morgan pourrait être
moitié homme, moitié animal?
- Sans aucun doute.
Je n'accorde aucun crédit aux élucubrations
de ce Charles Darwin.
- Oh, l'origine des espècse.
- Ah, oui, oui, l'origine des espèces.
- Eh bien, oh mon Dieu.
- Pour Morgan, comme pour la plupart des criminels, je pense que
est une régression vers l'homme primitif.
- Je ne saurais vous contredire.
Mais, je vais vous dire une chose, docteur.
Plus je connais les hommes, plus j'aime mon chien.
- Tu va aller à Wangaratta
Cela devrait me donner une très bonne indication sur
la position des policiers.
Et j'écumerai la route de Melbourne, y'a plein d’argent là-bas.
Mais non, bien sûr que non, non.
J'ai d'abord des comptes à régler.
J'ai des histoires de vieilles histoires,
et je veux qu'ils payent pour leurs fautes.
Merci, va, va, à plus.
- Où ça?
- à Gumtree à minuit.
- D'accord, d'accord, sois prudent, Morgan.
- Je vais te dire une chose,
Je n'ai jamais cru que ton père était blanc.
- Au feu, M. Robbins, il y a le feu,
Réveillez-vous, M. Robbins!
M. Robbins, il y a le feu.
Il y a un homme qui met le feu aux bottes de foin,
M. Robbins, réveillez-vous.
Réveillez-vous, Mr .--
- Oh, mon Dieu!
- Vite,
- Au Feu, au feu!
- Vite, les bottes sont en feu.
- Pas un geste.
Pas un geste, vous tous, avancez.
Mettez vos mains sur la tête, vous tous.
Rapprochez-vous, serrez les rangs
Rapprochez-vous, les hommes, les mains en l'air.
Serez les rangs.
À présent,
Celui qui bouge est un homme mort.
Halte 'qui es-tu?
- Ce n'est qu'un gamin, M. Morgan.
- Debout, mon garçon, tu aurais pu avoir la tête arrachée.
Est-ce que tout le monde est là?
- Oui, je pense
Oh, sauf ma femme, elle est toujours à la maison.
Bien, où est ce bâtard d'Evan Evans?
Tu sais qu'il a failli me tuer il y a quatre ans.
- Il n'est pas là, Morgan.
Il ne reviendra pas avant des semaines.
- Et toi qui es-tu?
- Je suis son frère.
- S'il est dans cette maison, je la brûle entièrement.
- Il n'est pas là, Morgan.
- Oh, il a de la chance?
Je veux tuer ce bâtard.
Un petit sourire.
Quelqu'un a-t-il vu ma statue de cire au musée?
À Melbourne?
- Oui, j'ai pensé que ça pourrait le faire--
- Je l'ai vu, M. Morgan.
- Oui, et comment est-elle par rapport à moi?
- Je ne sais pas.
- Bien, qu'est-ce que tu veux dire par là, tu ne sais pas?
Tu l'as vue ou non?
- Elle est plus grande, oui plus grande.
- Si je volais des cerveaux,
Dieu merci, je ne vole pas de cerveaux.
Je serais un bien pauvre homme.
Je veux que tu m'accompagnes, Evans.
Bouge toi.
Bouge toi.
- La façon dont il m'a regardé.
Seigneur, il m'a déshabillé des yeux.
Je vais faire des cauchemars pour le reste de ma vie.
Dieu, rien que de penser qu'il m'embrasse, me touche.
Répugnant, dégoûtant.
- Je vais prévenir la police alors?
- Alors vas-y, mon garçon, vite!
- Morgan a pris Evans en otage.
Télégraphier à tous les officiers que vous pouvez contacter.
Je veux le cri de mes chiens raisonnent dans ses oreilles.
Je veux sa rate sur mon bureau avant le coucher du soleil.
- c'est le moment des adieux, Evans.
Je ne t'en veux pas.
Je te fais payer les dettes de ton frère!
Je lui dois mes cicatrices.
Je serai aussi crâmé.
Bonjour chez toi.
Hé, je veux manger et boire.
- des oeufs.
- Des oeufs, ça sera parfait.
Hé, vous vivez seules toutes les deux ici.
- C'est ça.
- Vous avez du whisky irlandais?
- Oui.
- Ouais, verse m'en un verre.
Pour un étranger fatigué.
- Je pense que regarder des cartes
n'est pas le moyen d'attraper le renard.
- J'imagine qu'il est en route pour chercher Bond.
Il s'est juré de se venger, il a brûlé des champs de blé, le prochain sera Bond.
- Je ne suis pas d'accord.
- Pourquoi?
- JE--
- Je veux que tu l'interceptes
avant qu'il n'arrive chez Bond.
- Ressentez-vous d'où vient le vent?
Saint Joseph disait
le monde fondrait,
mais il aimait l'odeur de son doigt.
J'ai appris ça à Saint Mary's à Sydney.
Je ne saurais pas quoi faire, madame,
Je n'ai jamais eu l'occasion.
La seule femme que je connaissais était Marie, ma mère, alors.
ooh
tu es si belle
Mais moi, je suis un étranger fatigué, madame.
- Vous n'êtes pas un étranger, vous êtes Daniel Morgan.
- Vous connaissez mon nom.
Je vous remercie.
- Où est Manwaring?
- Là.
- Le commissaire Winch m'a demandé de vous ramener
à Beechworth, monsieur.
- Que diable se passe-t-il?
- Morgan a été vu à Winton, monsieur.
Il prit son petit déjeuner à l'hôtel Whitley.
- Où est-il maintenant?
- Personne ne sait, monsieur, il a de nouveau disparu.
- On dirait qu'il va résister plus de 24 heures.
- Que va-t-il prendre, monsieur?
- Morgan va prendre la route pour l'enfer.
- Vous allez prendre mon chariot?
- Non, je suis trop fatigué pour prendre votre chariot, mon pauvre.
Je vais te donner une livre.
Et seulement pour une raison.
Que je devrais te la réclamer un jour.
- Non, mec, je ne boirai pas avec toi.
Non, parce que si je suis venu ici
c'est à cause de ce que ces maudits policiers racontent
Ils disent qu'ils m'auront
Mais je leur prouverai le contraire.
Pour m'attraper, il faudra payer le prix du sang.
- Comment dois-je vous appeler?
- Seulement M. Daniel Morgan.
Fais voir tes mains en sortant.
- Hé t'inquiète pas, étranger.
Je ne suis qu'un vagabond.
- Vous savez vraiment comment faire peur à un compagnon de voyage.
Eh bien, d'où venez-vous?
- Ces dernières années, j'ai traversé la rivière,
au pays Morgan.
- Au pays Morgan.
- Ce n'est pas comme au bon vieux temps,
quand un étranger était toujours le bienvenu.
Mais vous savez, Morgan leur a mis la peur de Dieu dans leur ventre.
Donc, ils ont peur, ils vont refuser un repas à un homme.
- Et à quoi ressemble Morgan alors?
- C'est un très bon type.
Et la police ne le rattrapera jamais,
il dort avec un œil ouvert.
- Eh bien, merci, mon vieux.
Cela vaut la peine de le savoir.
Vous partagerez mon feu avec moi ce soir.
Bonjour.
- Vous êtes Morgan, n'est-ce pas?
J'ai vu la marque sur tes paumes et tes armes.
Que Dieu te bénisse et te protège de tes ennemis, fils.
C'est ma prière, nuit et jour.
Tu n'es pas en sécurité ici, Morgan, il y a de la police partout.
Tu as parlé de rumeurs,
pourquoi es-tu venu ici?
- Mon dieu, mec, pour me venger.
- Nous l'avons attrapé près de Wangaratta
il comptait les cavaliers, surintendant.
C'est un espion de Morgan à coup sûr.
- Je ne sais pas de quoi vous voulez parler.
- Petit salaud, où est Morgan?
- Je ne sais pas de qui vous voulez parler,
Je ne connais pas Mullen.
- Pas Mullen, Morgan, votre animal couché.
- laissez-moi partir.
- Laissez-le partir, M. Monfford.
Il n'y a pas de raison d'avoir peur.
- On nous rapporte qu'il y a eu jusqu'à 20 hold-up
commis par Morgan sur la route de Melbourne.
S'il essayait de traverser cette rivière, il serait mort,
J'ai des hommes postés des deux côtés de chaque passage.
Il nous a déjoué aujourd'hui, mais je pense que nous tendons le filet.
- Je pense que vous le sous-estimez.
on a essayé de l'attraper
à travers la frontière depuis des années.
Il a humilié toute la police là-bas.
Il les fait tourner en rond.
Existe-t-il réellement?
Foutaises
J'ai envoyé les gendarmes Shubridge, Percy et Hall
afin de l'attraper.
J'ai télégraphié au gendarme Crily à Chiltern,
aux agents Levin et Rothkin, afin qu'ils se rendent à Wangaratta
pour ensuite rejoindre Shubridge.
J'ai ordonné à Hays de prendre tous les hommes disponibles
de Wahgunyah au croisement de Mulwala
au cas où Morgan essaie de s'échapper par là.
S'il rebrousse chemin,
et tente de revenir sur les hauteurs de Murray,
il fera face à un détachement de Wodonga.
- J'aimerais le traquer.
à partir de l'hôtel Whitley.
- Là, là, maintenant, maintenant.
- Vous arrivez un jour trop tard, officier.
- Non, nous avons couvert toute la zone, monsieur,
il ne s'échappera pas.
Je crois que votre fille a rencontré Morgan.
- Oui, il a volé de la nourriture et du whisky.
- Dans quel état était son cheval?
- Exténué.
- Il aura besoin d'un nouveau cheval.
S'il n'en a pas déjà un.
- Surintendant Winch.
- Oui, mon garçon, c'est quoi?
- Message de Glenrowan, monsieur.
Morgan a été aperçu il y a deux heures et demie
sur une petite exploitation appelée Bussey,
trois miles au nord de Glenrowan.
Morgan lui a pris des chevaux à Taminick,
puis est parti dans cette direction.
- Nous le tenons!
Hé, hé!
- Puis il m'a fait préparer le petit-déjeuner,
il avait très faim aussi.
et il m'a dit qu'il allait braquer
l'hôtel Glenrowan.
- Il se dirige vers le nord.
C'est tout ce qu'il peut faire.
- At-il mentionné un endroit au nord?
- Je ne pense pas.
- Essayez de vous souvenir, voulez-vous?
- Hé Bob, viens par ici.
- Oui, Mme Walby.
- Bob, Morgan t'a-t-il demandé sa direction
quand tu lui as donné le cheval?
- Oui, Mme Walby, il m'a demandé le chemin pour c-c-c--
- Oh, allez, Bob, c'est important.
- Les chantiers navals de Connolly.
- Les chantiers navals de Connolly, à six milles au nord.
en direction de la rivière.
- C'est vers là qu'il se dirige.
J'en mettrai ma main au feu.
- Il n'a qu'une heure d'avance.
Et il semblait assez fatigué.
- Et pas de souci, il est coincé sur le chemin de Victoria, madame.
- Quel homme.
- Juste un nom avec une récompense de mille livres
et du sang sur ses mains, et cette fois nous l'aurons.
- Cette maudite ligne,
Maudite ligne.
Oui, elle parle trop.
Vous ne donnez pas sa chance à un cheval.
Retourne-toi mon garçon, on va la couper maintenant.
Recule-toi.
Fais attention à la hache.
Les pièges, les sales pièges
Vous les avez tant que vous pouvez
Hey, reviens ici,
tu reviens ici.
Tu reviens ici ou je te frappe la tête avec ça.
Tu m'écoutes?
C'est moi le patron ici, alors attends,
Je fais ça pour toi, mon garçon.
C'est de la communication, ça
ils vont nous battre, même si tu es le meilleur cheval de course,
tu comprends ce que je te dis?
Veux-tu te lever, mon garçon?
Oh vous les pièges, vous les sales pièges
Vous les obtenez quand vous le pouvez
Oh vous pièges, vous les sales pièges
Vous les obtenez quand vous le pouvez
Nous pouvons, mon garçon.
- Qu'est-ce qui s'est passé?
- Je ne sais pas, surintendant, ça ne fonctionne plus.
- Bon sang.
- Gideon, va voir ce qu'ils veulent.
- Continuez votre récit, ma chère Flanders.
- Oh, tu as des bêtes qui gambadent,
des arbres qui perdent leurs feuilles sur ton dos.
Et cet ornithorynque en colère--
- Je crois...
Étrange, nous ne devrions pas avoir de visiteurs à cette heure-ci.
- Une première?
- Nous avons assez de compagnie
pour le cours normal des choses.
- Salut, je suis Morgan.
Je suppose que vous avez entendu parler de moi.
- Oui.
Je l'ai bien en tête.
Vous ne devez pas vous inquiéter ici.
Asseyez-vous, jeune MacPherson.
Avancez, avancez.
Je m'excuse pour mon apparence,
Je suis un peu fatigué par la route.
Monsieur MacPherson, monsieur, c’est un honneur.
J'ai entendu dire que vous étiez hospitalier
au voyageur de ma classe, monsieur.
- Prenez un siège?
A votre aise.
- Il ne se montre pas.
- Il a dû nous éviter.
- M. Morgan, s'il vous plaît, j'ai un enfant malade,
puis-je aller le voir pendant quelques minutes?
- C'est vrai, M. Morgan, laissez-la partir, s'il vous plaît.
- Allez-y,
et occupez-vous en.
Mais si vous êtes trop longue,
vous serez celle qui sera malade.
Qu'est-ce que c'est, une sorte d'enterrement?
- Peechelba.
Il se dirige vers le nord.
S'il nous a contourné, il va s'arrêter à Peechelba,
pour la nourriture ou un cheval.
- Aucun signe apparent de Morgan?
- Prends ces deux hommes et va à Peechelba.
- Je peux presque le sentir.
- J'ai entendu de la musique avant de rentrer,
j'ai toujours aimé l'orgue
- C'est du piano.
- Qui joue?
- c'était moi.
- Ouais.
Ouais.
Je t'ai vu dès que je suis entré
Permettez, monsieur,
que madame joue de la musique.
J'aime beaucoup la musique.
S'il vous plaît, madame.
- McIntosh, vite, viens ici.
- Quel est le problème, Alice?
- Morgan est entré dans la maison.
Il tient le patron et tout le monde dans le salon.
Va le dire à M. Rutherford et va chercher des hommes et des armes.
- Qui?
- M. Rutherford, dis à M. Rutherford que Morgan est ici.
- Moi, le dire à M. Rutherford?
- Oui, vieux fou.
- Jouez jouez.
C'est tellement beau.
Ne sommes-nous pas en train de passer une merveilleuse soirée?
Quelle journée merveilleuse et quel moment merveilleux.
N'est-ce pas merveilleux?
Je pense que oui, je n'ai jamais, jamais vraiment,
Je pourrais imaginer, vous savez,
ils ont dit que je ne pouvais jamais lire, vous savez,
ils ont dit que je ne pouvais jamais lire, mais vraiment,
J'ai appris un peu, moi,
bien euh, eh bien, je ne sais pas encore écrire si, euh,
Je ne sais pas vraiment comment écrire.
J'ai tellement manqué ma vie, monsieur.
Monsieur MacPherson, j'ai tellement manqué ma vie.
J'ai tellement manqué ma vie, monsieur.
Et je n'essaie pas d'être sentimental non plus.
Je n'essaye pas de l'être.
Savez-vous quelle chance j'ai d'être Dan Morgan, monsieur?
Savez-vous quelle chance j'ai d'être Dan Morgan, monsieur?
Je, je...
J'aurais pu, oui, eh bien, tu ne fais le tour qu'une fois,
vous savez, comme on dit.
Je vais vous dire, ce whisky irlandais est sacrément bon.
Ah, la chaise de M. MacPherson.
- M. Rutherford!
- Alice, pourquoi toute cette excitation?
- McIntosh est-il venu ici?
Vous a-t-il parlé de Morgan?
- Non, c'est quoi tout ça?
Morgan a investi la propriété des MacPherson.
Mme MacPherson m'a demandé de ne rien vous dire
car elle a peur qu'il tue quelqu'un,
mais nous pouvons le capturer.
- D'accord, retourne à la maison, je vais chercher les hommes.
- A ta famille.
Je ne suis pas aussi mauvais qu'on le dit, mais je suis pire!
Je suis un chien enragé, monsieur.
Je suis un chien enragé, monsieur!
Mais je serai servi et traité avec égard.
Les femmes et les enfants peuvent aller dormir maintenant.
Allez, allez.
Au lit.
Merci, Mme MacPherson, pour votre charmante compagnie.
- Bonne nuit, M. Morgan.
Quelle merveilleuse, merveilleuse journée.
Quelle merveilleuse famille vous avez, Monsieur.
- J'aimerais tenter ma chance maintenant,
Monsieur Rutherford.
- Non, si vous manquiez, il y aurait un carnage à l'intérieur.
Nous l'aurons quand il quittera la maison.
Où sont les autres?
Près des chevaux.
S'il passe devant nous, ce qu'il ne fera pas, ils l'auront.
Il y a une récompense de mille livres pour Morgan, M. Rutherford.
- Je m'inquiète pour les innocents qui sont là-bas, Wendlan.
Nous devons les préserver à tout prix.
Ils devraient arriver d'une minute à l'autre.
- Hé, sanglante reine Victoria.
Je reviendrai...
- Eh, oh, je suis désolé, qu'est-ce que tu as dit?
Je parlais..
de...
la police de la sanglante Reine Victoria.
- Oh vraiment?
- Et je disais
que je leur pisse tous dessus pour l'éternité!
Shut, les enfants dorment,
En effet.
Vous savez quoi?
Quoi?
Je crois que vous dites ça pour me faire plaisir.
Vous savez quoi?
Quoi?
Vous avez raison.
Trinquons. D'amis à amis.
Ouais.
- C'est important.
- Je... trinque à l'amitié. - A l'amitié.
Je ne peux vous contredire.
Non.
- Nous sommes de Wangaratta, Rutherford.
Ces hommes sont des volontaires.
Quelle est la situation?
- Il est toujours là-bas.
- Tout le monde est armé?
- Ouais.
- Je vais disperser mes hommes autour de la maison,
assurez-vous que tout le monde reste caché,
assurez-vous que tout le monde reste silencieux.
- Ici?
- Ils sont partout autour de moi.
Bien sûr, les bâtards sont ici.
- Pas un geste, bon Dieu.
- M. Rutherford, monsieur, je pourrais me rapprocher plus près.
Dois-je y aller?
- Seigneur, ils vont tout gâcher, arrête-les!
- Qui commande ici?
- Deux de nos gendarmes de Wangaratta.
- Vous avez vraiment gâcher l'effet de surprise.
- En tant qu'officier supérieur ici,
J'assume le commandement des effectifs.
Je voudrais souligner deux points,
que vous transmettez à tous les civils armés.
Tout d'abord, nous allons prendre Morgan vivant.
Deuxièmement, s’il est nécessaire d’ouvrir le feu
on prendra soin de viser ses jambes.
Nous allons prendre Morgan vivant,
et personne ne se précipitera dans la maison.
Nous attendrons que Morgan apparaisse.
Nous attendrons.
- Bon, j'aimerais me laver le visage et me laver les mains,
et j'ai quelque chose à récupérer sur ma selle.
Il s'agit d'une peau, une peau sacrée, d'un animal éteint, monsieur.
- Ouais.
- Et je veux que quelqu'un me l'apporte.
- Oui, d'accord, certainement.
- Alice
J'arrive, M. MacPherson.
Apportez-nous le petit déjeuner et un peu d'eau chaude,
et il y a une peau accrochée à la selle de M. Morgan,
s'il vous plaît... Alice
Alice
C'est une peau sacrée pour moi, faites attention en la détachant
et apportez-la moi tout de suite.
Quand nous quittez-vous, Morgan ?
Je partirai après le petit déjeuner,
juste après, monsieur.
Doux Jésus.
Quel satané bataillon...
Des bergers avec des fusils.
Ça va être un bain de sang.
Bonjour.
Bonjour, Mme. MacPherson.
Je me lave les mains pleines de sang.
Je vais devoir emprunter un cheval.
Je le rendrai naturellement le plus vite possible.
- Gendarme Percy, allez répéter cet ordre à chaque homme.
Nous allons prendre Morgan vivant.
- Droite.
- Monsieur.
- Voulez-vous m'aider, Mme MacPherson,
voudriez-vous m'aider s'il vous plaît?
Et mettez-la autour de mes épaules.
C'est une belle journée.
Ouais.
Oh, voilà le vol des oies.
Garder le sourire.
- Il ne regarde même pas.
- Toujours sourire.
Parce que c'est une belle journée.
C'est une belle journée.
- Faites venir le chirurgien, vite, mon gars.
Où pouvons-nous l'emmener?
- Tu ferais mieux de le mettre chez le forgeron.
- Toi toi toi,
emmenez-le chez le forgeron.
- Il n'y a aucun espoir pour lui.
Est-ce-que vous avez mal?
- Voulez-vous que je dise une prière?
- Ca c'était quoi?
Il est mort.
- Laisse ce mort tranquille!
Le coup de feu tiré par Wendlan a été efficace, mais prématuré '
il a empêché la police
de le capturer vivant,
ce qu'ils étaient sur le point de faire.
Sur lui a été trouvé près de 100 livres en espèces,
et deux montres.
Il fut emmené chez le forgeron
et posé sur un matelas.
Il a refusé de parler et de prendre toute nourriture.
Un chirurgien est arrivé de Wangaratta
et il a reçu toute l'aide qui pouvait lui être donnée
mais il est mort vers deux heures de l'après-midi.
- Faites vite.
- C'est fini.
- Bien, retirez-vous.
Amenez les officiers dès que possible.
Oh, Wendlan, retire-toi aussi.
Dr. Henry, pourriez-vous vous raser
La barbe de Morgan pour moi?
Vous ne n'êtes pas sérieux, monsieur.
- Qui est l'officier supérieur dans ce district?
- Vous l'êtes, monsieur.
- Je vous remercie.
Dr. Henry, vous voudrez bien vous débarrasser
de la barbe de Morgan et couper lui le scrotum,
Cela pourra faire une bourse à tabac intéressante.
Utiliser ceci.
- Bonne journée.
- Bonne journée.
- Surintendant Cobham, je n'approuve pas vraiment cela.
- Alors bonne journée, sergent.
- Surintendant, souvenez-vous du fait que j'ai mentionné
Le professeur Halford à Melbourne,
qui est une autorité pour les structures du crâne simiesque.
- Oui oui biensûr.
- Il serait très intéressant de lui envoyer la tête de Morgan
Pour étude.
Autoriserez-vous la décapitation à cette fin?
Et bien sûr, nous allons faire un masque mortuaire
avant de l'envoyer à Melbourne.
- Franchement, je considère Morgan comme à peine humain.
Donc 'il n'a pas droit à la considération
due aux hommes, même criminels.
Par tous les moyens, enlevez-lui sa tête.
Et n'oubliez pas le scrotum.
Sur la frontière pour fusiller et piller
Au-delà de la frontière, Morgan cet audacieux
Au-delà de la frontière, une terrible erreur
Car au dessus de la frontière, Morgan est repose
Au-delà de la frontière, oh, pourquoi a-t-il erré
Au milieu des étrangers au cœur froid sans amis pour se balader
Était-ce que son absence pourrait le faire aimer
Parmi ceux qu'il avait laissés dans sa propre maison natale
Eh bien, il n'a pas longtemps pillé la frontière
Brusque est la justice sévère aussi lente qu'elle est ici ♪
Gras sont les hommes sur la frontière
Où même les femmes ne savent rien offrir
Férocement ils chassent, le maraudeur cruel
Rapidement, ils le suivent, mort sur sa piste
Aligner leurs soldats à la frontière de la rivière
Et il peut venir, mais ne jamais revenir en arrière
Jamais de loin ou de près rassemblés rapidement
Des visages sévères le regardent toute la nuit à travers l'obscurité
Rien ne peut lui servir maintenant la sympathie maladive
Scellé est pour toujours le destin du meurtrier
Abattu comme un chien au petit matin
Tir sans pitié sans aucune miséricorde
comme une bête sauvage sans risque ni avertissement
Bientôt sa carrière de gros méchant en fuite
Alors honorez les cœurs courageux au-delà de la frontière
Grande était la leçon qu'ils nous ont appris ce jour-là
Oh, que chaque buisson va marauder ♪
Sur la frontière devrait s'aventurer à errer
Donc sur la frontière pour fusiller et piller
Au-delà de la frontière, Morgan audacieux
Au-delà de la frontière, une terrible erreur
Car au delà de la frontière, Morgan gît raide mort
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