All language subtitles for Le chteau de la terreur

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Original subtitles

Il s'agit duquel de ces fins messieurs ?

L�-bas, sire.

Celui aux doigts inquisiteurs.

Jugez-en par vous-m�me.

Ce soir, il a jet� son d�volu sur des brunettes, sire.

Hier soir, c'�tait une chanteuse. Avant cela, une autre.

Croyez-moi, sire, il est tout ce que vous pourriez d�sirer-

Un m�cr�ant ivrogne, batailleur, tricheur !

Sans aucune d�cence, je peux vous l'assurer.

Il fera peut-�tre l'affaire.

Nous avons observ� ses activit�s depuis son arriv�e il y a deux semaines.

Vous le voyez sous son meilleur jour, sire.

Ses p�ch�s feraient rougir le diable.

J'en ai assez vu. Il fera parfaitement l'affaire.

- Je n'aime pas vos mani�res. - Et moi, votre sale t�te !

Meurtrier ! Il a tu� Turec ! Attrapez-le !

- S'il vous pla�t, je suis press� ! - O� allons-nous, Monsieur ?

� Paris, vite !

Attendez ! Vous avez pris le mauvais tournant !

La route principale est inond�e ! Ceci vous am�nera � destination !

- O� sont les traces du coche ? - Les voil�.

Ils ont tourn� par l�. Venez !

Pourquoi vous arr�tez-vous ici ?

Nous n'avons pas discut� du prix. Le prix pour Paris est 500 francs.

Vous avez perdu l'esprit ? Ce n'est pas le moment de parler d'argent !

Cinq cents francs.

Je n'ai pas 500 francs. Vous serez pay� � Paris.

Alors, restez ici � pourrir !

Venez !

Par ici ! Venez !

Par ici ! Ne le laissez pas s'enfuir ! Venez !

Ne le laissez pas s'enfuir ! Je l'ai rep�r� !

Il n'est pas arriv� jusqu'ici.

- Il a d� bifurquer. - Retournons chercher dans les bois.

Veuillez entrer. Je vous attendais.

Il doit y avoir erreur.

Mon intrusion ici est accidentelle, je vous assure.

Ne vous excusez pas. Vous �tes le bienvenu.

Mais je peux expliquer... si vous voulez m'accorder un instant.

Un instant ? Vous aurez...

tout le temps que vous souhaiterez, mon ami.

Et davantage.

Et si l'on se fortifiait ?

Vous trouverez le vin tr�s bon.

Je dois dire que vous faites un pi�tre tableau.

Toutefois, j'esp�re que vous accepterez l'hospitalit� de ma demeure.

Vous trouverez ce fauteuil tr�s confortable.

Je ne m'attendais pas � �tre accueilli aussi royalement.

En fait, si ce n'�tait de cette porte-

Oui, cette porte. Oui.

C'est une petite merveille d'ing�niosit�, n'est-ce pas ?

Je ne sais pas qui vous �tes, Monsieur, et cela m'est �gal.

- Vous ne me connaissez pas- - Vous faites erreur.

Denis de Beaulieu, je vous connais bien.

Au moins de r�putation.

J'ai dit que vous �tiez attendu.

Si vous me permettez de me pr�senter, je suis Alain, Sieur de Maletroit.

Je ne suis pas impressionn�.

Votre impertinence est divertissante. Et veuillez ne pas penser partir de si t�t.

Vous me trouverez un h�te agr�able si vous n'abusez pas de ma patience.

- Dites-vous que je suis prisonnier ? - Repoussons cette question, neveu.

"Neveu" ? De quelles fadaises s'agit-il ?

Autant avoir un babouin pour oncle.

Je crains que vous n'ayez gu�re de contr�le sur ce destin...

lorsque vous �pouserez ma ni�ce.

Il s'agit donc de cela.

Vous allez m'obliger � �pouser une harpie �dent�e.

Non, merci. Je ne suis pas du genre domestique.

Mais vous �tes bien trop modeste.

Il y avait de nombreux candidats pour cet honneur.

Je vous ai choisi moi-m�me.

- Vous ferez un mari id�al pour elle. - Nous verrons bien.

Bien que j'aie piti� de la pauvre dame si elle ne m�rite pas mieux que moi.

Exactement.

J'ai pens� que vous seriez raisonnable... dans votre position-

Un joueur, un d�pensier, un libertin, � deux doigts de la corde.

- Vous mentez. - Vraiment ?

Et cet incident � la Taverne du lion rouge ?

Comment l'avez-vous appris ?

Bon, examinons votre situation.

Je vous offre protection...

tout l'argent n�cessaire, un mariage d�sirable.

Qu'avez-vous � perdre ?

Ma libert�.

En plus, vos informateurs ont n�glig� de vous dire qu'on ne me dit pas quoi faire.

Vous trouverez l'atmosph�re ici plus saine qu'� l'ext�rieur.

Je vous fais une faveur, croyez-moi.

Je n'aime pas l'odeur de votre g�n�rosit� !

� votre bonne sant�, neveu.

Vous avez l'air fatigu�. Emmenez-le dans sa chambre.

Que diable est ceci ?

Ceci, mon ami, est quelque chose dont vous n'apprendrez rien...

et entendrez davantage plus longtemps vous resterez ici.

- Sire, vous avez r�ussi, bien s�r ? - Bien s�r.

Comment l'a-t-il pris ?

La r�action habituelle d'un lapin pris au pi�ge.

Il s'est un peu d�battu. Que pouvait-il faire d'autre ?

Que feriez-vous dans ces circonstances, Corbeau ?

Parfois, le pi�ge est plus faible que le lapin.

Nous ne le permettrons pas.Je peux compter sur vous, Corbeau, n'est-ce pas ?

Il ne donne pas l'impression d'�tre une mauviette. Il pourrait �tre difficile.

Je l'esp�re. Cela g�cherait le jeu s'il ne se d�battait pas.

- Les autres sont-ils rentr�s ? - Ils sont dehors.

Faites-les entrer.

Tr�s bien, vous, ici.

Ne restez pas l� comme des lourdauds ! Entrez donc !

Turec, tu fais un cadavre convaincant. Vous ne trouvez pas, vous autres ?

Nous devrions peut-�tre rendre cela permanent.

O� est ton sens de l'humour, Turec ?

Apr�s tout, Moret a gliss� un pistolet sans charge � ton adversaire.

Et si j'avais omis de prendre cette pr�caution ?

La vie tient � un fil tr�s mince.

F�licitations, sire. Vous avez prouv� votre point.

Je suis certain que Turec est convaincu de votre pouvoir.

Je le suis, sire. Merci, sire.

Partez. Et que je ne vous voie plus avant la conclusion de mes affaires.

Je vous sugg�re de rester dans les vieilles baraques.

Le panneau.

Voltan...

veux-tu qu'on te taille les oreilles pour �couter aux portes ?

L�ve-toi, tu entends ?

Je n'�coutais pas.Je le jure. Je suis venu vous informer.

Vous dire... qu'il est agit� ce soir.

Il l'est toujours... lorsqu'elle est en danger.

Balivernes. Fais-tu attention aux divagations d'un fou ?

Retourne � tes... obligations.

Si jamais je te retrouve ici...

je donnerai ton foie aux porcs.

Je vais l'apaiser.

Voltan conna�t un moyen.

Un tr�s bon moyen.

Pensez-vous, sire, qu'il entendait quelque chose par l� ?

- Est-il possible que votre fr- - Son nom ne sera jamais mentionn� ici.

Sortez. Vous tous.

J'ai attendu cette nuit 20 ans, H�l�ne.

Vingt ans.

S'il vous pla�t ! Vous me faites mal !

- Je n'aime pas les intrus quand je dors. - Je vous en supplie-

D'un autre c�t�, je suis peut-�tre stupide de questionner ce coup du destin.

Je suis venue vous pr�venir.

C'est un peu tard. Vous auriez d� me rencontrer sur la terrasse.

Vous ne pouvez me bl�mer de vous trouver plus d�sirable que les autres ici.

N'est-ce pas ?

Alors, � quoi dois-je cette visite myst�rieuse ?

Je devais venir vous trouver. Mon oncle-

- Votre oncle ? - Je suis Blanche de Maletroit.

Que diable.

C'est vraiment ma nuit pour les surprises.

Je vous avais imagin�e comme une harpie �dent�e.

Je vous assure, Monsieur, ce n'est pas le moment de plaisanter.

Vous devez fuir. Vous ne devez pas participer au projet de mon oncle.

Qu'en savez-vous ?

Rien. Rien du tout.

Je sais seulement que mon oncle est mal�fique...

que des choses bizarres se sont produites ici de m�moire la plus lointaine.

Vous savez qu'on m'oblige � vous �pouser.

On me l'a dit.

Il doit avoir une vile raison.

Oui, j'en suis certain. Et bien s�r, vous �tes au-dessus de tout complot.

Vous me prenez pour quoi- Un idiot ?

Cette visite ne me semble pas parfaitement innocente.

J'aurais plut�t tendance � croire que vous aussi �tes capable de supercherie.

Vous-Vous-

- Que diable faites-vous ici ? - Je vous ai apport� des habits propres.

Et il y a nourriture et boisson dehors.

- Les ordres du sire sont- - Au diable ses ordres !

Cela m'est �gal.

Mais si voulez garder du sang dans vos veines, mieux vaut changer de rengaine.

Quel est votre nom, mon ami ?

Attends dehors.

Cela d�pend de leur digestion.

De porc � chien en passant par tout le royaume des animaux.

- Mon vrai nom est Talon. - Vous �tes malheureux ici, Talon ?

Qui est heureux de nos jours ? Entre les guerres et les imp�ts.

Je suis s�r que vous �tes au-dessus de toute corruption...

mais par sentiment de justice, m'aiderez-vous � partir d'ici ?

Je ne sais rien de la justice.

La corruption, c'est diff�rent. Qu'avez-vous � offrir ?

Rien. Pas une seule chose.

Dans ce cas, je resterai fid�le � mon ma�tre.

Et si je vous promettais une r�compense future ?

Une r�compense future ! Avec une telle promesse, je vous montrerai la sortie.

Venez.

Votre bont� me comble.

Je vois pourquoi ils vous donnent des noms si affectueux.

Je suppose que vous voudriez que je vole sur cette roue de moulin...

et qu'elle m'�jecte loin d'ici.

Ce n'est pas une roue de moulin ordinaire.

Vous avez peut-�tre entendu parler de Cabrissade ?

Le bourreau ?

Au Moyen �ge, il utilisait ce ch�teau pour ses exp�riences favorites.

Ce mouton est bon !

- Comment se porte notre invit� ? - Assez bien, sire.

Il a dormi � poings ferm�s.

Parle, porc ! Comment se comporte-t-il ?

Je veux le traiter avec tous les �gards.

Il a voulu me corrompre ce matin.

Un personnage remarquable, sire.

Il vient d'ajouter la corruption � ses autres vertus.

- Bon choix, Corbeau. - Excellent.

Je ne me suis pas senti aussi bien depuis des ann�es !

J'ai excellent app�tit.

Que lorgnes-tu ?

La vue de la nourriture te distrait ?

Ce n'est pas la vue de la nourriture qui me distrait, sire.

C'est le manque.

As-tu accept� la corruption ?

Elle n'�tait pas assez juteuse, sire. Contrairement � cette c�telette.

Tiens, chien.

Il a gagn� un os pour sa fid�lit�.

Mais il m'aurait trahi s'il avait pu.

Je ne peux faire confiance � personne. Je suis entour� de fripouilles.

Ceux qui se ressemblent, sire.

Dites-moi, pourriez-vous tol�rer un honn�te homme ici ?

C'est exact, Corbeau. Dans mon domaine retranch�...

l'infamie lie les hommes.

Mais je suis un ma�tre compr�hensif. Mes serviteurs m'appr�cient.

Tourne-toi, ma ch�re. Laisse-moi te regarder.

Tu feras une mari�e splendide.

Mon oncle, pourquoi me faites-vous ceci ?

Ma ch�re, pour te rendre heureuse.

Tu as 20 ans- Bien au-del� de l'�ge o� �tre demoiselle est s�ant.

Mais un tel mariage doit �chouer.

Il n'�chouera pas.

Mais c'est Armand que j'aime. Comment pouvez-vous-

Je ne souhaite pas en discuter.

De Beaulieu ! Avez-vous bien dormi ?

Je vois que vous vous �tes r�sign� � mon hospitalit�.

Voici ma ni�ce, Blanche de Maletroit.

Blanche, voici Denis de Beaulieu.

Oh, je rencontre donc mon prix.

Je dois dire qu'elle surpasse mes attentes.

Toutefois, je choisis mes propres femmes.

Je le pr�f�re ainsi.

Vous n'avez aucun choix.

Plut�t mourir que d'�pouser cet homme de force.

Ma ch�re, ne me dis pas que tu ne le trouves pas... attirant.

En vous regardant tous les deux, je dirais...

que vous �tes divinement assortis.

Votre apparence est aussi immonde que vos projets.

Ne m'imposez pas ce mariage, m�me si vous d�sapprouvez Armand.

Au contraire, ma ch�re, j'approuve de tout c�ur ton jeune capitaine.

Mais il a d�montr� qu'il ne te m�ritait pas en te n�gligeant cruellement.

Il ne me n�gligerait pas volontairement.

Je te promets que Monsieur de Beaulieu...

s'av�rera plus d�vou� et attentionn�.

N'est-ce pas, Denis ?

Admettre que vous avez raison serait porter atteinte au sens du mot.

Mon oncle, je ne souhaite pas vous d�plaire.

Je suis reconnaissante pour vos soins depuis la mort de mes parents.

- Pas de gratitude. - Tout de m�me, je suis reconnaissante.

Consid�rez mes �motions. Admettez mon droit au bonheur, au choix d'un homme.

Armand est un brave homme. Il est issu d'une famille honorable.

Il est bon et attentionn� et il m'aime.

C'est fatigant, Blanche, de continuer � t'entendre parler ainsi.

Je t'ai dit qu'Armand �tait n�gligent et ne te m�ritait pas.

Tr�s bien.

Si c'est ainsi, je vous ferai une promesse.

- Sur l'�me de ma m�re- - Ta m�re ?

Je promets de ne jamais le revoir. Je renoncerai � lui.

Mais... je vous en prie, ne m'obligez pas � me soumettre � ce mariage profane.

Vous voyez, de Maletroit, aucun mortel ne souffrirait un tel parangon de vertu.

Cette dame est trop pure, trop noble pour un homme ayant mes go�ts.

Vous voyez, oncle. De ses propres mots, ce gentleman se r�v�le.

Peu d'entre nous sont... parfaits.

S'il vous pla�t, donnez-moi un peu de temps.

Mais certainement. Je ne voudrais pas que tu te pr�cipites.

Il faut du temps pour embraser les feux de l'amour.

Tu auras 24 heures.

Maintenant, tires-en profit.

Apprends � aimer ton mari.

Pour l'apparence, je voudrais que tu te rendes � l'aute l...

un sourire de bonheur aux l�vres.

Comment puis-je �tre heureuse avec un homme � peine rencontr� ?

"� peine rencontr�" ? As-tu oubli� la visite que tu lui as rendue hier soir ?

C'est en soi une raison suffisante pour que tu l'�pouses.

Ils ont commenc� par se d�tester. La haine viendra plus tard.

Je suis d'humeur � me d�tendre. Allons visiter les donjons.

C'est toujours divertissant.

Ce serait amusant si nous pouvions lui dire ce qu'il adviendra.

Il ne comprendra pas.

Quel dommage que son esprit soit si embrum�.

Cela amenuise le plaisir. Venez.

Pardonnez-moi.Je ne pr�f�re pas. Cela me d�prime.

Quand je pense � ce qu'il �tait et ce qu'il est devenu, je-

Vous �tes trop d�licat, Corbeau. Beaucoup trop d�licat.

- Il y a donc un autre homme ? - Oui.

Et il est �videmment tout ce que vous avez dit de lui ?

Il y a d'autant moins de raisons pour que votre oncle me pr�f�re.

Il pense peut-�tre que vous �tes mieux pour moi.

Oh, bien s�r.Je suis un ange, avec des ailes et un halo.

Vous avez plut�t l'air du petit gar�on qui aime se prendre pour le diable.

Ne parlons plus de moi, parlons de vous.

Votre oncle vous traite-t-il mal ? Vous refuse-t-il ce que vous aimez ?

Non. Non, je ne peux pas dire cela.

Mais de m�moire la plus lointaine, il se passe toujours des choses �tranges.

Et si j'avais quelque chose qui m'�tait cher...

cela m'a �t� arrach�, d�truit.

Il y avait une fois une bonne. Elle �tait ma compagne.

Et puis un petit �pagneul.

Votre oncle a fait cela ?

Je n'ai pas de preuves. Cela s'est simplement produit.

Ce jeune capitaine-Vous l'aimez ?

Armand ? Vous avez entendu mon oncle.

Je ne l'ai pas vu depuis des mois.

Il m'a rendu visite au printemps dernier. Puis je ne l'ai plus jamais revu.

Plus un mot depuis ce jour.

- C'est tr�s �trange. - �trange ? Oui, �a l'est.

Vous pensez qu'il est arriv� quelque chose ?

Je suis s�re qu'il m'aurait fait parvenir un mot s'il avait pu.

C'est pour cela que vous devez partir.

J'appr�cie votre sollicitude...

mais j'ai d�j� d�couvert qu'on ne pouvait partir d'ici � son gr�.

Je le sais aussi, mais je trouverai un moyen.

Voyons, voyons, Edmond.

S�rement, tu ne me crains pas apr�s toutes ces ann�es.

Tu dois savoir que je ne te ferais... aucun mal physique.

Ce serait trop facile, une fin trop rapide.

J'ai plus de... d�licatesse que cela.

Voyons. C'est un temps de r�jouissances.

Les r�ves les plus chers d'un p�re s'appr�tent � se r�aliser.

Quel mari merveilleux il fera, Edmond.

Une canaille sans scrupule ni conscience.

Un vaurien choisi avec un soin infini...

pour la d�truire.

Oui, mon cher fr�re, elle conna�tra l'agonie de la trahison tout comme moi.

Elle souffrira comme j'ai souffert.

Et c'est mon pr�sent � ton enfant ! Mon pr�sent de noces !

Un mari pour elle, un gendre pour toi.

C'est exact, hurle !

Si seulement tu comprenais ce dont je parle-

T'entendre implorer ma piti� ! Ce serait mon plaisir supr�me !

O� �tais-tu ? Ne t'ai-je pas dit de ne jamais le quitter ?

De l'eau, sire. Je suis venu lui apporter de l'eau.

Ah oui ?

Je suis d�sol�, Edmond, de ne pouvoir t'inviter au souper de mariage.

Je crains qu'un homme mort depuis 20 ans n'attriste mon assembl�e.

Regardez ce que je vous ai apport�, ma�tre ? De la table m�me du sire.

Dis-moi, Voltan, ce que me dit mon fr�re est vrai ?

Un tel homme est-il ici ? Ma fille est-elle forc�e de l'�pouser ?

C'est vrai, ma�tre.

Si seulement je pouvais sortir d'ici. Si seulement je pouvais sortir !

C'est la seule cl� que je n'ai pas. La seule.

Le sire la garde toujours avec lui.

Tu as �t� mon ami fid�le, Voltan.

Sans toi, je n'aurais jamais pu endurer ces ann�es.

Je d�sirais vous servir, ma�tre.

Je dois te demander une chose de plus...

et tu dois trouver le courage.

Le courage ?

J'ai trop peur de lui.

Cet homme ne doit jamais l'�pouser. Tu comprends ?

Je comprends.

Ce soir. Ce doit �tre fait ce soir.

Ce sera fait.

Que fais-tu l� ?

Je suis venu le r�veiller. Il est en danger.

Qui est ce... cauchemar ?

Vous ne devez pas dire cela. C'est mon ami Voltan.

Il vous aidera. N'est-ce pas, Voltan ?

L'aider ?

�coute-moi attentivement.

S'il reste ici, il arrivera quelque chose de mal.

- Tu comprends ? - Oui, je comprends.

Cela ne doit pas se produire.

Tu dois le faire partir. Tu le peux, n'est-ce pas ?

- Tu connais une issue ? - Oui, ma�tresse.

Voltan conna�t un chemin.

Alors, partons sur-le-champ.

Eh bien, Voltan ?

Il est pr�f�rable, ma�tresse, que vous ne veniez pas.

Ce chemin passe par les vieilles baraques.

- Je n'ai pas peur. - Il a raison, Blanche.

Je ne vous mettrais pas en danger � cause de moi.

Je ne le m�rite pas.

Je souhaiterais d'une certaine fa�on que nous nous soyons rencontr�s autrement.

Je ne peux m'emp�cher de penser-

Je vous en prie, Denis, n'en dites pas davantage.

Vous devez vite partir.

Au revoir. Surtout, prenez garde.

Pr�t, Voltan.

Par ici.

En bas.

Pourquoi attendez-vous ? Allez-y.Je suivrai.

Vous y allez.Je suivrai.

La statue est lourde. Il faut la tenir.

Marchez en t�te.

Tr�s int�ressant.

Dommage que je ne puisse passer plus de temps ici.

C'�tait l'homme que je pensais avoir tu� � la taverne.

Mais si vous l'avez tu�, comment est-ce possible ?

C'est bien ce dont il s'agit, Voltan. Comment est-ce possible ?

Nous n'avions que la parole du sire.

C'est bien ce que je pensais-

Aucune trace de blessure par balle.

Voltan, il y avait un but sinistre � me faire passer pour un vaurien.

- Cela pourrait blesser votre ma�tresse. - La blesser ?

Une chose est certaine. Elle a besoin d'aide.

Vous l'aideriez ?

Venez. Ramenez-moi pr�s d'elle.

Tenez. Veillez � ce qu'elles soient livr�es promptement.

Ne m�nagez pas votre monture.

Vous, prenez celles-ci. Elles vont jusqu'� la ville de Rouen.

- Eh bien ? - Dois-je attendre la r�ponse, Monsieur ?

Lorsque le sire de Maletroit offre une invitation...

la r�ponse est toujours oui.

Vous avez tous re�u vos instructions. Y a-t-il des questions ?

Deux b�ufs ont �t� abattus. Ce sera suffisant ?

Oui, avec le cochon de lait et les moutons.

Cuisinier, et le gibier ?

Paon, caille, grouse, perdrix et des jeunes alouettes.

Bien.Je sugg�re aussi une tarte de venaison aux truffes et aux �pices.

Et les anguilles, bien s�r, et les escargots.

Beaucoup d'escargots.

C'est tout. Nous ne voulons pas que nos invit�s fassent un exc�s.

Tr�s bien, partez.

Sommelier, je descendrai � la cave plus tard.

Je veux go�ter les vins.

- Est-ce la liste des crus ? - Oui, Monsieur.

Nous avons Chanson P�re & Fils, Meursault, Chablis sup�rieur...

Charmes-Chambertin-

Monsieur, je dois vous parler.

Parle, homme. Parle vite.

Le service, mon r�v�rend, sera plein de dignit�, mais bref.

Je n'approuve pas le sentiment excessif lors de ces occasions.

Comme vous le souhaiterez, sire.

Corbeau a pris toutes les dispositions ad�quates pour la musique.

La c�r�monie commencera promptement � 8 h.

- Faites-le venir imm�diatement. - Un menu d�tail.

Monsieur de Beaulieu n'est pas originaire de cette r�gion...

vous vous garderez donc discr�tement de mentionner sa famille.

C'est tout.

Turec et Moret viennent d'�tre d�couverts-

- Je ne savais pas qu'ils �taient perdus. - Vous ne m'avez pas permis de terminer.

Turec et Moret viennent d'�tre d�couverts morts.

- Assassin�s. - Assassin�s ?

De quoi parlez-vous ? Comment est-ce possible ?

C'est vrai. Ils ont �t� tu�s pendant la nuit.

Pensez-vous que notre mari� ait pu y �tre pour quelque chose ?

Je ne sais plus.

Dans tous les cas, je viens de l'envoyer chercher.

Bonne journ�e, oncle.

Ma ch�re ni�ce, cela me fait chaud au c�ur de te voir si joyeuse.

- Et n'ai-je pas de raison de me r�jouir ? - L'heureuse mari�e.

Madame a peut-�tre une autre raison pour sa bonne humeur.

Quelle autre raison pourrait-il y avoir ?

Corbeau est cynique. Ne fais pas cas de lui.

Rien n'est trop bon pour toi.

Ce sera une occasion festive.

J'esp�re que vous ne serez pas d��u, mon oncle.

D��u ? Pourquoi le serais-je ?

Pour de nombreuses raisons.

Un personnage important pourrait ne pas se pr�senter.

Le mari� pourrait m�me �tre absent.

J'ai entendu parler de telles choses.

Pas dans ce cas, ma ch�re.

Vous avez toujours raison, mon cher oncle.

- J'esp�re que votre nuit �tait tranquille. - On ne pourrait meilleure, seigneur.

Deux de mes hommes ont �t� tu�s hier soir.

- Et se l�veront-ils de nouveau ? - Qu'entendez-vous par l� ?

Vos hommes sont si robustes. Comme les chats, ils ont neufvies.

Toutefois, ils sont morts.

Nous ne devons pas parler de mort en un moment pareil.

C'est injuste envers ma fianc�e.

Nous sommes au seuil d'une nouvelle vie- Mariage, bonheur.

Tout est devant nous. Sauf la mort.

Venez, future �pouse.

Bien que notre avenir soit trop bien fix� pour en discute...

notre pass� m�rite encore qu'on en parle.

Une formalit� requiert votre attention-

La signature des articles de mariage.

Il y a une autre formalit�- La publication des bans.

Vous n'avez pas permis le d�lai prescrit.

Pensez-vous que j'aurais n�glig� une chose pareille ?

Examinez la date de ce document, neveu.

Le 14 septembre.

C'est la nuit o� vous m'avez honor� en franchissant ma porte.

C'est aussi la date de publication des bans, ne vous d�plaise.

Merci.

Je crois que Monsieur de Beaulieu aimerait se retirer un instant.

De plus, ma ch�re, cela porte malheur...

pour la mari�e et le mari� de trop se voir le jour du mariage.

Comte Grassin !

Mon cher comte Grassin. Un tantinet en retard, mais le bienvenu.

C'est un long voyage, mon ami, et la ponctualit� n'a jamais �t� ma vertu.

Votre pr�sence est suffisante.

Je vous assure, rien n'aurait pu m'emp�cher de venir.

Je veux vous pr�senter mon futur neveu, Denis de Beaulieu.

Denis, voici le comte Grassin.

- Bonsoir, Monsieur. - "De Beaulieu" ?

J'ai connu des de Beaulieu en Normandie.

Le nom n'est pas unique en France.

Ceux dont je parle �taient plut�t imp�tueux- Le fils en particulier.

Il avait la facult� de s'attirer des ennuis. Un apr�s l'autre.

Finalement, son p�re l'a d�sh�rit�.

Vous n'�tes pas apparent� par hasard ?

� une telle racaille ?

- Et si je l'�tais, l'admettrais-je ? - Pardonnez-moi.

Je ne voulais pas vous offenser en vous associant aux de Beaulieu de Normandie.

Je vois mon erreur.

Vous aussi, mon ami, devez pardonner un vieil homme...

dont l'�ge a vol� la diplomatie � sa langue.

- Votre serviteur. - Et venez, Monsieur.

Boirez-vous avec moi pour prouver qu'il n'y a aucune rancune ?

Nous boirons � la sant� de notre h�te.

N'importe quelle excuse pour un verre.

Dieu merci vous �tes l�, Grassin.

Quelle com�die jouez-vous ?

Je suis prisonnier ici. J'ai d�sesp�r�ment besoin de votre aide.

Que puis-je faire ?

Vous devez organiser une �vasion ce soir.

Et croyez-moi, Monsieur, je l'ai promptement remis � sa place.

Essayer de me vendre des chausses noires au lieu des mauves command�es.

Ce ne sera pas facile.

De Maletroit est fut�.

Heureusement, je connais bien cette maison.

Il y a une porte dans l'aile sud menant au cimeti�re.

- Pouvez-vous la trouver ? - Je la trouverai.

Bien. � 2 h, mon coche vous y attendra.

Mais les gardes ? Chaque sortie est couverte.

Je r�p�te: ce ne sera pas facile.

Bonne chance.

- Le parfait mari�. - Le plus idiot.

- Levez-vous. - J'ai besoin d'un verre.

C'�tait une bonne f�te. Il va falloir que je revienne.

Esp�ce d'idiot so�l.

Levez-vous.

Il est temps que vous rejoigniez votre �pouse.

Mon �pouse ?

Ma jolie petite �pouse.

O� est-elle ?

Elle est partie.

C'est dommage.

Accompagnez-le � sa chambre.

Je veux la surprendre.

Vous voyez ?

Ma petite �pouse m'attend.

Maintenant, partez. Je veux �tre seul.

Non. Attendez une minute.

D�sol�.Je prendrai soin de vous une autre fois.

Bonne nuit.

Je suis d�sol�, Blanche. Je ne voulais pas vous effrayer.

- Alors, vous n'�tes pas- - La chance m'accompagnait ce soir.

J'ai rencontr� un vieil ami � la r�ception- Le comte Grassin.

Vous connaissiez le comte Grassin ?

Il y a longtemps. C'�tait un ami de mon p�re.

Il nous aidera � nous enfuir.

Je vous emm�nerai dans son domaine en Normandie. Vous y serez en s�curit�.

Puis vous pourrez faire annuler ce simulacre de mariage.

C'est ce que vous voulez, n'est-ce pas ?

Oui, je suppose.

N'est-ce pas ?

Vous devez me dire la v�rit� au sujet d'une chose.

Ce jeune capitaine-Armand-

L'aimez-vous beaucoup ?

Je ne sais pas.

Hier soir, quand vous �tes parti...

j'ai pens� qu'un poids serait lev� de mon c�ur.

Ce n'�tait pas le cas.

J'�tais heureuse que vous soyez parti en toute s�curit�...

mais je regrettais votre d�part.

Et lorsque vous avez vu que j'�tais revenu ?

J'ai su � quel point vous comptiez pour moi.

Oh, ch�rie.

Ma vie n'avait aucun sens avant que je te rencontre.

Gaspill�e dans une qu�te vaine de plaisir.

Je t'aime.

Viens. Nous devons faire vite.

Il te faut un manteau. Il y a une porte dans l'aile sud.

Le comte Grassin sera l� � attendre.

Par ici.

Aide-moi.

- Ici ? - On y garde la vieille armure.

Oui, je sais. Une partie m'est tomb�e dessus hier soir.

Attention.

- Devons-nous passer par l� ? - C'est le seul chemin.

Alors, nous devons prendre le risque.

Qu'est-ce que c'est ? Qui est l� ?

- Comte Grassin ? - Ici, Monsieur.

Il a un peu trop bu.

Tra�tre. Et vous vous dites un ami.

Vous devrez parler plus fort, Denis.

Bien plus fort.

Cours vers le portail, Blanche !

Il est grand temps que vous arriviez. Pourquoi ce retard ?

J'ai vu quelqu'un pr�s du portail et l'ai pourchass�.

- O� est la fille ? - N'ayez crainte. Elle n'ira pas loin.

Les tourtereaux reviennent donc.

� contrec�ur, j'imagine.

Vous vous �tes enfuis. Pourquoi ?

Pourquoi voulez-vous m'abandonner aussi vite ?

N'aimez-vous pas votre cadre ? Vous ne m'avez m�me pas dit au revoir.

Vous nous ha�ssez tant.

Vous devriez �tre heureux de vous d�barrasser de nous.

Vous �tes donc partis par �gard pour mes sentiments ?

Comme c'est attentionn�.

Il n'�tait pas n�cessaire de tuer Grassin.

Vous auriez pu vous �pargner un meurtre non provoqu�.

"Non provoqu�" ?Je ne disputerai pas ce point, mais cela m'a contrari�.

Je suis oppos� � l'�panchement de sang.

En plus, les couteaux-Si n�glig�.

Pourquoi ne nous avez-vous pas arr�t�s plus t�t ?

C'�tait ma petite plaisanterie.

Cela m'amusait de vous laisser penser que vous pourriez fuir.

J'esp�re que vous avez remarqu� que j'ai un sens de l'humour.

Mon oncle, que voulez-vous d'autre de nous ?

Vous vouliez qu'on se marie. Nous l'avons fait.

Maintenant nous vous demandons de partir librement ensemble.

- "Ensemble" ? - Nous ne demandons rien de plus.

Ensemble, vous- Me dites-vous que vous ne vous d�testez plus ?

Ce serait dommage.

Vous n'avez pas �t� assez imprudents pour tomber amoureux ?

Voici votre r�ponse.

Vous ne pouvez rien y faire.

Comme vous avez tort.

Je peux faire un nombre de choses.

Je crains que vous ne les trouviez plut�t d�sagr�ables.

Mon oncle, quelle est la cause de votre haine ?

Que vous ai-je fait ?

Toi ?

Ce n'est pas toi, Blanche.

C'est elle que tu dois remercier pour ton destin-Ta m�re.

- Ma m�re ? - Je l'aimais.

- Elle m'a fait croire qu'elle m'aimait. - Vous aimiez ma m�re ?

Cela te surprend ? Regarde sa beaut�.

Elle aurait d� �tre � moi, mais elle m'a trahi.

Elle a �pous� ton p�re- Un r�veur sans �chine.

Ma m�re est morte � ma naissance. N'a-t-elle pas pay� sa dette ?

Elle a pay� pour sa perfidie, mais ton p�re-

- Il est mort aussi. - Mort ?

Tu en seras juge.

Blanche, c'est clair maintenant- Pourquoi il m'a choisi pour �tre ton mari.

Il pensait que j'�tais un vaurien. Que je te d�truirais.

C'est pour cela qu'Armand n'�tait pas le bienvenu ici.

- Tout � fait. - Qu'avez-vous fait � Armand ?

Il �tait trop ang�lique pour ce monde mauvais.Je l'ai envoy� au paradis.

- Tiens. - Sa bague.

Vous �tes tr�s fut�, Denis.

Je peux vous promettre une soir�e int�ressante.

Vous d�couvrirez que je poss�de un c�t� pratique aussi bien que romantique.

Mais d'abord, je dois vous pr�senter � un autre de mes invit�s.

Venez.

La roue tourne rapidement ce soir.

Peut-�tre trop vite. Un bon vin doit �tre bu et savour� lentement-

J'ai attendu assez longtemps. Ma coupe est pleine.

Je dois �tancher ma soif.

� chacun son go�t.

Nous allons avoir une petite r�union familiale.

Je ne partage ce vin avec personne.

Qui est-il ?

Par manque de temps, je ne peux faire une pr�sentation formelle.

- Vous avez dit une r�union familiale. - En effet.

Permets-moi de te pr�senter... ton p�re...

Edmond de Maletroit.

Tu dois pardonner son indiff�rence.

Vingt ann�es de r�sidence ici ont �mouss� ses facult�s de perception.

Mon p�re.

Profitez bien de cette occasion. Elle sera br�ve.

Vous avez un quart d'heure tout au plus.

Les murs-

Ils bougent !

L'ing�niosit� des de Maletroit.

Ne pensez pas de mal de moi.

L'affection familiale n'a jamais �t� mon point fort.

Esp�ce de fou.

Vous n'auriez pas d� vous opposer � moi. Je vous ai beaucoup offert.

Faites ce que vous voudrez de moi, mais laissez Blanche partir.

Non, Denis.

Est-ce une requ�te raisonnable ?

Vous ne devez pas demander l'impossible.

Pardonnez-moi. Le temps me manque.

Je vous dis adieu, bien amicalement.

C'est un ali�n�.

Oui.

Il est fou depuis 20 ans.

Non, pas moi. Je suis tout � fait sain d'esprit.

Mais il m'aurait tu� il y a longtemps, s'il l'avait su.

C'est tout ce qui m'a sauv�...

et lui a d�rob� le plaisir de me tuer.

Mais toutes ces ann�es-

Si seulement j'avais su.

Je ne le voulais pas, ma ch�rie.

Tu n'aurais rien pu faire. Tout le monde �tait sous sa coupe.

Seul Voltan est demeur� fid�le.

Je lui ai fait jurer de garder le secret-

Pour emp�cher qu'il t'arrive du mal.

J'ai �chou�.

- Il n'y en a plus pour longtemps. - Je me demande si vous la ha�ssez autant.

- Comment cela ? - On confond souvent amour et haine.

Ils ne sont pas dissemblables. Et elle ressemble � sa m�re.

- Vous allez trop loin, Corbeau ! - Nous sommes seuls. Parlons franchement.

Ma vie a toujours �t� vide.Je suis n� sans but et je mourrai ainsi.

Mais je vous enviais pour avoir connu la passion de l'amour et de la haine...

et c'est ce qui faisait de vous mon sup�rieur.

Ne le suis-je plus ?

Je vous dis ceci pour que vous ne regrettiez pas vos actions.

Les regretter ?

Suis-je faible selon vous ?

Je n'ai aucun remords.

Ma voie est claire.

J'avais tort. Vous emporterez votre haine dans la tombe.

Je suis toujours votre serviteur.

Je me demande si vous la ha�ssez autant.

Et elle ressemble � sa m�re.

Vous emporterez votre haine dans la tombe.

Je me demande si vous la ha�ssez autant.

Elle ressemble � sa m�re.

Je me demande si vous la ha�ssez autant.

Vous emporterez votre haine dans la tombe.

Les murs-Ils ont cess� de bouger.

Ma�tre, la cl�.

La cl�.

La cl� de la cellule.

Vous devez nous aider.

Voltan, la cl�.

Seul toi peux nous aider maintenant.

La cl�-Il nous faut la cl�.

Ma ch�rie, tu es l'image de ta m�re.

N'est-elle pas adorable, Denis ?

En effet, Monsieur.

Mon gar�on.

Cette porte vous a introduit dans nos vies.

Elle est ouverte maintenant.

Vous �tes libre de partir comme vous �tes venu ou de rester.

Je suis un prisonnier de plein gr�.

Si Blanche veut de moi, sire, vous pouvez sceller cette porte � jamais.

LA FIN

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