Afrikaans
Akan
Albanian
Amharic
Arabic
Armenian
Azerbaijani
Basque
Belarusian
Bemba
Bengali
Bihari
Bosnian
Breton
Bulgarian
Cambodian
Catalan
Cebuano
Cherokee
Chichewa
Chinese (Simplified)
Chinese (Traditional)
Corsican
Croatian
Dutch
English
Esperanto
Estonian
Ewe
Faroese
Filipino
Finnish
Frisian
Ga
Galician
Georgian
German
Greek
Guarani
Gujarati
Haitian Creole
Hausa
Hawaiian
Hebrew
Hindi
Hmong
Hungarian
Icelandic
Igbo
Indonesian
Interlingua
Irish
Italian
Japanese
Javanese
Kannada
Kazakh
Kinyarwanda
Kirundi
Kongo
Korean
Krio (Sierra Leone)
Kurdish
Kurdish (Soranî)
Kyrgyz
Laothian
Latin
Latvian
Lingala
Lithuanian
Lozi
Luganda
Luo
Luxembourgish
Macedonian
Malagasy
Malay
Malayalam
Maltese
Maori
Marathi
Mauritian Creole
Moldavian
Mongolian
Myanmar (Burmese)
Montenegrin
Nepali
Nigerian Pidgin
Northern Sotho
Norwegian
Norwegian (Nynorsk)
Occitan
Oriya
Oromo
Pashto
Persian
Polish
Portuguese (Brazil)
Portuguese (Portugal)
Punjabi
Quechua
Romanian
Romansh
Runyakitara
Russian
Samoan
Scots Gaelic
Serbian
Serbo-Croatian
Sesotho
Setswana
Seychellois Creole
Shona
Sindhi
Sinhalese
Slovak
Slovenian
Somali
Spanish
Spanish (Latin American)
Sundanese
Swahili
Tajik
Tamil
Tatar
Telugu
Thai
Tigrinya
Tonga
Tshiluba
Tumbuka
Turkish
Turkmen
Twi
Uighur
Ukrainian
Urdu
Uzbek
Vietnamese
Welsh
Wolof
Xhosa
Yiddish
Yoruba
Zulu
PARADE DE PRINTEMPS
Joyeuses Pâques
Joyeuses Pâques ,!
Joyeuses Pâques
Joyeuses Pâques ,!
Quel régal pour les mírettes Je vaís faíre des emplettes
Joyeuses Pâques à vous
J'aí le chapeau qu'íl vous faut Joyeuses Pâques
Joyeuses Pâques
Celuí-cí est très beau Joyeuses Pâques
Joyeuses Pâques
Celuí-cí est parfaít pour se promener
Celuí-cí est uníque Et son príx est modíque
Joyeuses Pâques à vous
Un chapeau de demoíselle Joyeuses Pâques
Joyeuses Pâques
Avec un brín de dentelle Joyeuses Pâques
Joyeuses Pâques
Ce chapeau est un classíque Il est magnífíque
le blanc c'est élégant Joyeuses Pâques à vous
Celuí-cí est merveílleux Qu'en pensez-vous, monsíeur ?
Je le prends.
Monsíeur a très bon goût Joyeuses Pâques à vous
C'est le plus beauíour de l'année Joyeuses Pâques
ll ne peut ríen vous arríver Joyeuses Pâques
Quel bonheur de se promener Sur la célèbre avenue
On se sent le c%ur léger Joyeuses Pâques à vous
Joyeuses Pâques Joyeuses Pâques
Joyeuses Pâques à vous
Un lapín pour ma fíancée
Une poupée aux cheveux bouclés
Un avíon, un traín Et un ours pour ma dulcínée
Un chaton pour ma déesse
Un château pour ma príncesse
Ca alors, qu'est-ce que t'en dís ?
Une vraíe batteríe
J'en suís tout étourdí
Je suís fou des batteríes
Ouí, fou des batteríes
Je passeraís ma víe A íouer de la batteríe
Mes bâtons sont políssons Et mon roulement
A du tempérament
Quel enchantement
Ecoute le son des víolons
le trombone et le saxophone
le tue-tête des clarínettes
C'est la fête J'en perds la tête
les notes vont s'élever la musíque va s'envoler
Allez hop, on y va.
- Joyeuses Pâques, Essie. - M. Hewes.
Chérie, où êtes-vous ?
- Don, j'ai essayé de vous joindre. - Essie, voulez-vous m'aider ?
Merci. Un lapin de Pâques m'a retardé.
Bonjour, chérie.
Tenez.
Vous n'auriez pas dû.
Sont-ils venus pour les malles ? C'était prévu pour ce matin.
- Tout n'était pas prêt. - Nous les enverrons par pigeon.
Essayez votre chapeau.
Allons à la parade avant de prendre le train.
Je ne veux pas prendre ce train.
Sans lui nous serons en retard pour l'ouverture à Chicago.
Regardez ça.
ll est parfait pour la plus belle des femmes.
Don, il faut que je vous parle.
Essie !
- Prenez Michelle. - Viens, miniature.
On m'a demandée pour un spectacle.
Bien sûr. C'est aussi mon cas.
Oui, je le sais.
Ecoutez, chérie, nous formons un duo.
C'est sérieux, cette fois.
Nadine et Hewes ? C'est écrit en poussière d'étoiles.
lls m'ont proposé un contrat fantastique.
lls feront de moi une star.
Et vous pouvez danser avec une autre.
Attendez un instant.
Je suppose que je le pourrais.
Je l'ai souvent fait.
Ce n'était que mon métier.
C'était avant que je vous rencontre.
ll ne s'agit pas seulement de danse.
C'est différent.
ll s'agit de...
nOUS.
Que ne donneraís-íe Pour danser avec vous
Vírevolter sur la píste Joue contreíoue
Avec vous Je suís au paradís
Je ne sauraís l'explíquer
Maís c'est aínsí
Un tête-à-tête C'est merveílleux
Un símple regard Etíe me noíe dans vos yeux
J'aí dansé bíen des foís Dans d'autres bras que ceux-là
Maís personne ne faít battre Mon c%ur
Et ne l'ínvíte au bonheur
Autant que vous
Maís personne ne faít battre Mon c%ur
Et ne l'ínvíte au bonheur
Autant que...
J'espère que je dérange.
Professeur, quand êtes-vous rentré ?
A l'instant. Un examen à passer.
- Je suis libre pour la journée. - Bien.
- Un coup de main pour fêter ça ? - Nadine.
- Johnny. - Je vous ai apporté quelque chose.
Johnny ! Oh, Johnny, qu'il est mignon.
Je sais quelle robe porter avec lui.
Essie. Essie !
- Enlevez votre manteau. - Regardez ce que M. Harrow a apporté.
- Encore un ? - Pour ma robe beige.
Qui t'a aplati le visage ?
Où a lieu la soirée d'adieu ? Au Delmonico ?
- Asseyez-vous. - Au Sherry ?
Décidez. C'est vous, le fêtard.
J'aimerais que vous ne partiez pas !
Je ne pars pas.
Mais, chérie...
J'ai signé le contrat, Don.
- Vous avez quoi ? - Je l'ai signé cet après-midi.
Je vais participer à un spectacle.
Vous plaisantez !
Nous avons signé pour les six prochains mois.
Vous avez signé, pas moi.
lls ne me tiennent en aucun cas.
Je sais que cela peut sembler égoIste, Don
mais je dois penser à moi.
Après tout, Ia danse de salon n'a pas d'avenir.
Vous comprenez, n'est-ce pas ?
Non. Je suis désolé.
Je ne comprends pas.
- Don... - Johnny, vous comprenez ?
Pour être honnête, non.
Vous n'êtes pas sérieuse. Cela n'a pas de sens.
- J'ai toujours cru que Don et vous... - Vraiment ?
ll a tout fait pour vous. Pourquoi l'abandonner maintenant ?
Johnny...
Vous ne comprenez pas ?
Je ferais mieux d'aller voir Don.
Nous devions dîner ensemble.
- Nous reviendrons. - Mais...
- Peut-on noyer une brune là-dedans ? - De quelle taille ?
Un mètre soixante-dix.
- Essayez ça. - Deux bourbons, Mixe.
Elle ne vient pas à Chicago.
Comme je le dis toujours, qui voyage seul voyage plus vite.
Vous devez en savoir sur les femmes.
J'ai toujours été célibataire.
- Vous êtes intelligent... - Mixe.
A travailler là on finit par connaître les gens.
C'est une clinique, ici. On vient avec ses problèmes.
En écoutant, on apprend.
En 1 5 ans, j'ai appris à répartir Ies problèmes en deux classes.
- Lesquelles ? - Les femmes et leurs mères.
- Bonjour, Don. - Bonjour.
Oh, bonjour, professeur.
- Une blonde ou une brune ? - La même chose.
Brune. Ce sont elles qu'il faut surveiller.
Comment m'avez-vous trouvé ?
Je n'avais pas ma boule de cristal, alors je vous ai suivi.
Voici mon ami Mixe un adepte d'Aristopha'ne.
- Comment allez-vous ? - Enchanté.
Don, je vous ramène auprès de Nadine.
C'est elle qui vous envoie ?
- Non, mais... - Voilà le problème des études.
Vous lisez trop. Il y a plus à apprendre ici qu'à la bibliothèque.
- N'est-ce pas, Mixe ? - L'éducation n'est pas le problème.
Ce sont les gens qui la gâtent.
Nadine n'était pas sérieuse.
Vous êtes faits l'un pour l'autre.
Si elle en aimait un autre je pourrais faire quelque cho'se.
Vous ne pouvez pas vous passer l'un de l'autre.
Je ne peux pas me passer d'elle ?
Chacune de ces filles a autant de talent qu'elle.
ll n'y en a pas une comme Nadine.
- Elle danse comme un ange, elle... - Je lui ai tout appris.
- Je peux faire pareil... - Elles dansent !
... avec n'importe laquelle d'entre elles.
Mais ce ne serait pas Nadine.
Je lui ai promis de revenir. Vous venez ?
Elle sait où me trouver.
Elle reviendra quand elle n'aura plus de contrats.
Vous êtes sûr ?
Oui, merci. Allez-y seul.
Très bien. Prenez soin de lui, Mixe.
D'accord.
N'importe laquelle.
Ai-je besoin d'elle ?
On ne peut pas se passer des autres.
- Merci, Mixe. - Chaque homme a ses attaches...
et fait partie du tout.
Excusez-moi.
Je pense que vous ferez l'affaire.
- Quelle affaire ? - Je cherche une cavalière.
- Mauvais numéro. - Il me faut une nouvelle partenaire.
100 dollars la semaine.
100 dollars ? Ce ne sera pas assez.
- Très bien, 150 dollars. - 1 50.
Merci. Puis-je y aller ?
Bien sûr. Un instant ! Voici ma carte.
J'organise une audition chez Michael. Vous connaissez ?
La 5e avenue.
Parfait. Demain matin, à 10 heures.
Tu peux m'attendre.
- Bonjour, Hannah. - Bonjour. Vous pouvez m'aider ?
- Bien sûr. - Merci.
Ce type est sympa. Un peu malheureux et un peu seul...
C'est ça, il a dû semer son gardien.
ll voulait que je quitte un emploi stable qui paie 1 5 dollars par semaine.
- Merci. - Je n'ai pas retenu son nom.
Don Hewes.
Don Hewes ?
Je suís née dans le Míchígan
Etí'attends désespérément
leíour oùíe reverraí
la vílle oùíe suís née
Je connaís une ferme Dans le Míchígan
Où l'on peut pêcher tranquíllement
A l'ombre des peuplíers
Quí entourent les champs de blé
Je me sens seule parfoís
Je vaís vous díre pourquoí
Je veux revoír Je veux revoír
Je veux revoír ma ferme
Et vívre paísíblement
Au mílíeu des vaches et des champs
Je veux écouter le coq chanter
Et me lever du bon píed
Votre vílle est magnífíque Elle est fantastíque
Maísíe veux rentrer Afín de retrouver
Celuí quí faít battre mon c%ur
Je veux retrouver Et fouler de mes píeds
la terre oùíe suís née
Je veux revoír Je veux revoír
Je veux revoír Ma petíte ferme
Et vívre paísíblement
Au mílíeu des vaches et des champs
Je veux écouter
le coq chanter Et me lever du bon píed
Votre vílle est magnífíque Elle est fantastíque
Maísíe veux rentrer Afín de retrouver
Celuí quí faít battre mon c%ur
Je veux retrouver
Et fouler de mes píeds
la terre
Oùíe suís née
Elle ne viendra pas. Allons-y.
Vous avez dit 10 heures. Elle n'a qu'une minute de retard.
Elle ne viendra pas. Du moins, je l'espère.
A vrai dire je me suis laissé aller', hier soir.
Je ne m'en souviens pas bien, mais je crois m'être emporté.
Dans ce cas, cela fera cinq dollars.
Voilà. J'en aurais payé dix pour partir aussi facilement.
Je suis en retard ? Je suis désolée, M. Hewes.
Je n'ai pas trouvé de bus. C'est Pâques, aujourd'hui.
J'ai dû marcher.
Vous auriez dû voir le visage de M. Pastini quand j'ai démissionné !
ll était furieux.
Bonjour.
Redites-moi ça.
- Bonjour. - Je parle de votre démission.
Vous m'avez dit de démissionner.
Je sais ce que j'ai dit. Voici Marty.
- Bonjour. - Votre nom ?
Hannah Brown.
Nous allons arranger ça, j'en suis sûr.
Ce n'est pas compliqué.
Je dirige sur quatre temps, par votre gauche.
Demi-tour à droite révérence et je me courbe.
A cinq, vous vous relevez. Un tour à droite, puis à gauche.
Le bras droit tendu pour se préparer au premier lever.
Je vous demande pardon ?
Vous me comprenez, n'est-ce pas ?
Non.
Mlle Brown, quel imbécile vous a dit que vous étiez une danseuse ?
C'est vous.
Si je l'ai dit, c'est que vous l'êtes.
Recommenc,ons depuis le début.
Pied gauche en avant, s'il vous plaît.
Pied gauche en avant.
Vous allez me détester.
- Vraiment ? - Oui.
Vous distinguez Ia gauche et la droite, non ?
- Je ne suis jamais sûre. - Oh, non.
J'étais gauchère, quand j'étais jeune.
Le médecin a dit à ma mère que j'allais devenir une criminelle.
lls m'ont fait faire des choses avec Ia main droite et tout est confus.
Comment faisiez-vous, hier ?
Pour mon spectacle, j'enfile une jarretière sur ma jambe gauche,
mais je n'en ai pas aujourd'hui.
Ca, c'est votre jambe gauche.
Et ça, votre jambe droite. Vous voyez ?
Oui.
Tenez.
- Du ruban adhésif. Mettez-le. - Merci.
Je me suis laissé emporter, c'est un euphémisme.
- Prête. - Parfait. Venez là.
En avant la musique.
Voici ce que vous allez faire. Et...
Gauche, droite, gauche, droite.
Un tour à droite. Révérence. Et un tour à droite.
Un tour à gauche. Bras tendu.
Lever, deux, trois, quatre.
Un, deux, droite, gauche, droite.
Bien. Un, deux, trois, quatre.
Tournez, deux, trois, quatre.
Tournez, deux, trois. On change.
C'est ça. Plus doucement, maintenant.
Très doucement.
Ne lâchez pas mon regard.
Vous avez l'air d'avoir mal.
Oui, le ruban est trop serré.
- Enlevez-le. - Ca ne prendra pas une minute.
ll me coupait la circulation.
Reprenez. Juste là.
- Ca va aller mieux, maintenant. - Et un, deux, trois, quatre.
Maintenant un regard intime, caressant.
Dans le public, chaque homme doit rêver d'être à ma place.
C'est l'idée.
Plus proche.
Encore.
Déjeuner. Marty, une heure, ça ira.
- Je laisse les partitions ? - J'ai réservé pour la journée.
- Ca ne gênera personne. - Parfait.
J'étais si mauvaise ?
Non, non.
Je n'ai jamais vraiment dansé, avant ça.
Vous serez parfaite.
M. Hewes vous n'êtes pas obligé 'de continuer.
- Ecoutez... - Sincèrement.
Vous êtes un grand danseur. Vous aurez qui vous voudrez.
Même les meilleures.
C'est vous que je veux.
Vous ne m'avez rien demandé. C'est moi qui vous ai choisie.
Vous serez parfaite, pour vous comme pour moi.
Cela compte beaucoup, pour moi.
- Vraiment ? - Allons.
Regardez ! La parade de printemps. N'est-ce pas magnifique ?
C'est joli, si on aime Ies parades de printemps.
Je n'arrive pas à croire que je suis ici.
Je lisais des articles sur la parade de Printemps...
- Excusez-moi. -... à New Yorx.
Et je regardais les photos, ces femmes et leurs beaux vêtements
rêvant au jour où peut-être... Et me voilà ici.
Oh, regardez.
Puis-je vous photographier, Mlle Hale ?
Ne bougez pas, Mlle Hale.
Juste une autre, Mlle Hale.
- Parfait. Merci. - Mlle Hale.
Merci.
N'est-elle pas merveilleuse ?
Même avec ce chapeau ridicule.
- Comment, ridicule ? - Elle doit être importante.
Regardez ses vêtements, sa démarche.
Vous voyez son allure ?
Dans un an vous n'aurez rien à lui envier.
- Vraiment ? - Au printemps prochain, ici même,
vous serez le centre de toute cette excitation.
Les photographes se disputeront votre photo. Souvenez-vous-en.
Dans un an, on ne la remarquera plus, à côté de vous.
- Quelle jolie... - Nous la prenons.
- Bien, M. Hewes.
Puis-je voir ceci, je vous prie ?
- N'est-il pas superbe ? - Emballez-le et envoyez le tout.
Bien, M. Hewes.
- Vous êtes prête ? - Oui, M. Hewes.
ROBES
M. Hewes, je...
Ces robes sont splendides, mais...
- Mais quoi ? - Ressemblent-elles à Hannah Brown ?
ll n'y a plus d'Hannah Brown. Désormais, vous êtes Juanita.
Pourquoi m'avoir choisie si vous vouliez une Juanita ?
Ne le prenez pas mal. Ce sont les affaires.
Une danseuse doit être exotique.
Elle doit être...
une pêche.
J'ai I'air d'un citron, c'est ça 7.
Laissez-moi m'expliquer.
Quand vous marchez seule Ies hommes cherchent-ils votre re'gard ?
Bien entendu.
Se retournent-ils pour vous regarder ?
Je l'ignore.
Je ne me retourne pas pour vérifier.
Donnez-moi ça, marchez devant. Je veux m'en assurer.
Marchez devant. Je veux vérifier.
C'est bon, vous avez la technique.
Merci.
Lâchez ma main.
Gauche.
- Je crains que... - Ne vous en faites pas.
- C'était la première. - J'étais si nerveuse.
Une chose à retenir : ne m'étranglez pas.
Ca me déséquilibre.
- Je sais. - Du calme, vous serez parfaite.
Je l'espère. Est-ce vous qui les avez envoyées ?
- Oui. - Elles sont très belles.
- Allez vous changer pour le dîner. - Puis-je prendre les roses ?
Bien sûr.
- Continuez, les fleurs. Ca marche. - Bien, monsieur.
Cela s'est-il bien passé ?
Une seule révérence.
Quel dommage !
Eddie.
Eddie, descends de là. Assis.
Parfait, asseyez-vous tous. Assis !
On devrait prendre des chiens, demain.
- Voici la demoiselle. - Nadine.
Chéri, votre message m'a comblée.
- Quand êtes-vous rentré ? - Ce matin.
Puis-je vous recommander Ie filet de sole meunière ?
- Monsieur en a pris hier soir. - Hier soir ?
- Nous commanderons plus tard. - Je débarrasse.
Nous attendons quelqu'un.
- Déjeuner pour trois ? - Qui nous rejoint ?
Une personne très importante pour nous deux.
Johnny, vous allez me présenter votre père ?
Ecoutez, Nadine notre avenir est si éloigné'de nous !
Des années d'étude m'attendent.
Je vous croyais sur le point de finir votre droit.
C'est le cas, mais j'ai décidé de devenir médecin.
J'attendrai.
Le combat s'annonce difficile.
Je n'hériterai pas des biens de mon père avant...
- 55 ans au moins. - 55 ans ? Quel étrange arrangement !
Mon père était un original. Il détestait les enfants.
J'adore les enfants.
Vous pourriez en adopter un.
- Le voilà. - Bonjour, Johnny.
Donald. Pardonnez-moi je passe un oral de psycholo' gie.
Vous quoi ? Vous allez le rater.
Bonjour, Nadine.
Je suis heureuse de vous voir, Don. Asseyez-vous.
- Merci. - Il me tardait de vous parler.
Vraiment ?
Vous avez l'air fatigué.
C'est ma nouvelle routine. Vous avez connu ça.
Cela fait si longtemps.
Je pourrais vous dire combien de minutes.
Monsieur va-t-il revenir ?
Oui, mais pas pour déjeuner.
Un déjeuner pour deux personnes ?
Nous avons d'excellentes côtelettes d'agneau grillées.
Nous commanderons plus tard.
Très bien, monsieur.
Je suis...
content de vous voir.
J'ai entendu parler de votre spectacle.
ll n'est pas encore vraiment lancé.
C'est tellement étrange de danser avec une autre personne.
Rappelez-vous la première à Boston. Trois rappels, huit révérences !
Nous avons arrêté trop tôt.
J'ai gardé tous les articles.
- Ecoutez, chérie, je me disais... - Je commence bientôt les répétitions.
Vous êtes restée sur cette idée folle ?
Folle ? Parce que je ne veux pas être une banale danseuse toute ma vie ?
Cela vous suffisait quand je vous ai sauvée de la chorale.
Vous pensez que sans vous, j'y serais encore ?
Peut-être. L'homme qui tenait cet endroit n'était pas Ziegfeld.
Laissez-moi vous dire : si vous vous en sortez bien sans moi
dites au moins à cette couturière de ne pas m'imiter.
Vous imiter ? Elle ne vous a jamais vue.
Non, mais vous, si.
Tous mes amis se moquent.
- C'est donc cela. - Oui, c'est cela.
- Et dites à cette Mlle... - Brown. Hannah Brown.
- J'ai quelque chose à faire. - Ne me laissez pas seule.
Vous oubliez ? Vous êtes seule, désormais.
Monsieur va-t-il revenir ?
Une fois de plus, non.
Déjeuner pour une personne ?
Puis-je vous suggérer Ie filet d'aloyau ?
Merci. Je n'ai pas faim.
Certainement, mademoiselle.
Revenez nous voir.
Avec vos amis.
Combien vous dois-je ?
Voyons. Rôti de b%uf, tarte, lait.
Cela fera 1 5 cents.
- Merci. - Merci. Au revoir.
Au revoir.
On ne peut se fier à la météo. Ils avaient prévu de la pluie !
Qu'ils parlent de soleil, je prends un imperméable.
Oh, je suis terriblement...
confus.
Ce n'est rien. Nous pouvons nous redresser.
ll pleut ?
Oui.
Que ça cesse ! J'ai un rendez-vous.
Personne n'oserait vous reprocher votre retard.
Lui, si.
- Vous devriez divorcer. - Ce n'est pas mon mari.
- Ne l'épousez pas. - C'est professionnel.
- Je crois que ça se lève. - Non ! Il pleut encore des trombes.
Je parie que vous aimez marcher sous la pluie.
- C'est vrai, mais... - Mais chez vous, à la campagne.
- Oui. - Dans les bois, au printemps ?
- Mais vous ne portez pas ce chapeau. - Je dois vraiment y aller.
Vous ne pouvez pas partir comme ça.
- Vous risquez la pneumonie. - Quoi ?
- J'appelle un taxi. - N'en faites rien.
- Je ne vais qu'à deux rues d'ici. - Non.
Ne bougez pas.
En deux minutes, vous avez appris que je n'étais ni mariée ni fiancée,
et que je venais de province, pour affaires.
Pas mal, n'est-ce pas ?
Mais vous ne m'avez rien dit de vous.
Je suís un homme éprís Avec un parapluíe
Cherchant l'amour Par uníour de pluíe
Je suís un homme éprís Avec un parapluíe
Heureux de voír que les cíeux Se sont assombrís
les gouttes nous ont réunís Vous m'en voyez raví
Peut-être cette douce pluíe M'ouvríra-t-elle le c%ur
De celle avec quí J'affronte la pluíe
Je rêve d'être celuí Quí sous son parapluíe
Aura réussí A vous faíre changer d'avís
Par uníour de pluíe
Pour chaque homme Avec un parapluíe
ll y a un c%ur à prendre lesíours de pluíe
Pour chaque homme Chaque homme avec un parapluíe
Víent uníour Où le cíel s'assombrít
les gouttes nous ont réunís Et vous m'en voyez ravíe
Peut-être cette douce pluíe fera-t-elle changer d'avís
Celle quípartage votre parapluíe
Etíe l'aíderaí, luí
l'homme au parapluíe
A trouver Un c%ur à aímer
Sous son parapluíe
Dans ce métier Ia première règle est la po' nctualité.
- Vous êtes en retard. - Je suis désolée.
- Ca va. - J'ai été prise sous...
J'ai dit que ça allait.
J'ai une chose importante à vous dire. Je sais ce qui ne va pas.
- Vraiment ? - Oui.
Vous essayez d'être une autre.
J'essaie de quoi ?
- Regardez-vous. - Eh bien ?
- Cette robe. - J'ai essayé d'expliquer...
- Ce chapeau. - Peu flatteur, je sais.
- Votre fac,on de bouger. - C'était votre idée.
D'accord. J'ai changé d'avis.
- Désormais, soyez vous-même. - Vraiment ?
Vous reprendrez depuis le début. Et plus de déguisements.
ll n'y aura plus de Juanita.
Désormais, vous êtes Hannah Brown.
Tout ce que vous voudrez.
- Connaissez-vous cette chanson ? - Oui.
- J'aimerais vous entendre la chanter. - D'accord.
Venez là, que je vous voie, s'il vous plaît.
J'aíme le píano J'adore le píano
J'aíme entendre sa douce musíque
Celle du píano Du grandpíano
C'est un ínstrument magíque
Je connaís le secret
Pouríouer d'un Steínway
Je laísse courír mes doígts Sur le píano en boís
De la poínte du píed Je me mets àíouer
Je me laísse símplement bercer
Ríen ne me réíouít Plus que d'écouter
Un géníe du píanoíouer
faítes-moí un cadeau Gardez le tempo
Du P-l-A-N-O Oh, oh !
Je m'arrête touíours Devant un píano
Car íl n'y a ríen de plus beau
Oh, c'est merveilleux !
- C'est vrai ? - Superbe.
- Vous connaissez ça ? - Oui.
Epatante !
On croise.
C'est parfait.
On tourne.
Oui !
Je m'arrête touíours Devant un píano
Car íl n'y a ríen de plus beau
ll la surnomme Mon sucre d'orge
Mon Sucre d'orge
lls s'ínventent des surnoms
ll l'appelle mon petít chou
Elle l'appelle mon roudoudou
lls s'ínventent des noms doux
Petít chou, petít chou Petít chou
ll la surnomme Mon sucre d'orge
Mon sucre d'orge
Tous leurs voísíns sont à bout
Taísez-vous, taísez-vous Taísez-vous
Est-íl nécessaíre de partager
Avec vos voísíns de palíers
Vos éternels bavardages
Et vos babíllages
Joue, íoue Joue du víolon
Mets ton menton En posítíon
faís glísser l'archet Et laísse-toíporter
Víbre, víbre Petít víolon
faís-nous partager Tesíolís sons
faís-nous víbrer Sur des rythmes syncopés
ENTRÉE DEs ARTIsTEs
Audition pour M. Ziegfeld
Quand le traín partíra Pour l'Alabama
Alabama, Alabama
- J'y seraí - Où Ca ? Où Ca ?
- J'aí mon bíllet - Montre-moí, montre-moí
Et quand le contrôleurpassera
Tu feras quoí ? Tu feras quoí ?
Je l'attraperaí Etíe luí díraí
Alabama, Alabama
Puís le traín s'arrêtera Etíe seraí chez moí
Dans la maíson oùí'aí grandí
Près du paradís
Croyez-moí, íe seraí là Quand le chef de gare críera
En voíture, en voíture En voíture pour l'Alabama
Croyez-moí, íe seraí là Quand le chef de gare críera
En voíture
En voíture
En voíture pour l'Alabama
Arrêtez !
lls demanderont plus d'argent à M. Ziegfeld. C'est bon, Don.
ll a aimé le spectacle et veut vous rencontrer.
- Merci, Al. - C'est gentil.
C'est la femme que nous avons vue à la parade ?
Cette femme avec son chapeau ?
- Je ne vous présente pas. - Bonjour, Don.
Je suis heureuse de vous avoir dans mon spectacle.
- Votre spectacle ? - Voici Mlle Brown.
Nadine Hale, notre vedette.
Je voulais vous rencontrer. Don m'a parlé de vous.
- Don vous a... - Harry, le numéro de Mlle Hale.
Excusez-moi.
Harry, il me faudrait quatre mesures pour mon introduction.
C'est la Nadine avec qui vous dansiez ?
Oui.
Pourquoi ne pas me l'avoir dit ?
- Je n'y avais pas pensé. - Etiez-vous amoureux ?
- Comment ? - Etiez-vous amoureux d'elle ?
- Eh bien, nous... - Peu importe.
- Hannah, attendez. - Don, M. Ziegfeld vous attend.
Je vous retrouve à l'hôtel.
Taxi.
Bonjour !
- Bonjour. - Où étiez-vous passée ?
Je vis dans ce drugstore, espérant vous revoir.
- Comment allez-vous ? - Très bien. Et vous ?
Très bien.
- Je suis content de vous revoir. - Moi aussi.
Cette conversation vous coûte de l'argent.
Oui. Je dois y aller.
- Que faites-vous ici ? - Nous passons une audition.
Vous connaissez Hannah et Hewes ?
Hannah et Hewes ? Vous êtes Hannah Brown ?
- Vous me connaissez ? - Bien sûr, grâce à Don.
- Vous connaissez Don ? - Nous sommes des frères.
- Hé ! - Je suis désolé.
ll faut que je...
Un instant. Je ne vais pas vous perdre à nouveau.
- Dînons ensemble ce soir. - Je ne crois pas...
ll n'en vaut pas la peine.
- Je fais partie de la famille. - Entendu.
- J'arrange ça avec Don. - Parfait.
- Où habitez-vous ? - Au Regency Parx Hotel.
- Le Regency Parx Hotel. - Je passe vous prendre à 19h30.
- Au revoir. - Au revoir.
Monsieur l'agent, je vous remercie.
- Bonsoir. - Bonsoir.
Alors ?
Qu'a-t-il dit ? Quand commenc,ons-nous ?
Nous ne commenc,ons pas. Nous avons refusé.
Refusé ?
Mais, Don, je...
Je ne comprends pas. Nous avons tellement travaillé !
C'était votre plus grand rêve.
Venez ici.
Asseyez-vous.
ll existe toutes sortes de rêves.
Certains rêvent d'une petite ferme, pour s'y installer.
Un petit coin bien à eux.
C'est ce que nous voulons :
un coin à nous sur l'enseigne.
''Hannah et Hewes'' en lettres de lumière.
Ce doit être à nous nous ne le partagerons 'pas.
Et Nadine ne peut danser avec vous. Elle ne peut se mesurer à vous !
Vraiment ?
C'est certain.
Professeur ! Comment m'avez-vous trouvé ?
- Eh bien... - C'est merveilleux. Entrez donc.
Hannah, voici un homme merveilleux. Johnny Harrow, Hannah Brown.
- Bonsoir. - Bonsoir.
- Asseyez-vous. - Merci.
- Que faites-vous ce soir ? - J'avais prévu de...
Dînez avec nous. Je me charge de réserver.
Nous n'accepterons pas de refus.
- Vous voulez inviter quelqu'un ? - C'est déjà fait, je crois.
- Venez avec elle. - C'est d'accord, merci.
- Elles sont magnifiques. - C'est pour vous.
Merci, Johnny. Donnez-moi un instant. Je m'habille.
Don, vous pouvez venir avec nous...
si vous le souhaitez.
ll n'y avait pas de raison que vous m'offriez des fleurs.
Dites à Hannah que je la verrai demain.
- A plus tard, Johnny. - Au revoir, Don.
- Don dit qu'il vous verra demain. - Merci.
Johnny, peut-on aller à un endroit où nous pourrons parler ?
J'en connais un.
- Merci. - Vous ne voulez pas commander.
Si.
Notre spécialité ce soir : Ie b%uf stroganoff.
- Mais vous n'aimerez pas. - Cela a l'air délicieux.
Nous en prendrons tous les deux.
- Avez-vous de la salade ? - Il n'existe qu'une salade.
La Salade Franc,ois.
- Votre salade ? - Essayons.
- L'essayer ? - Qu'y mettez-vous ?
Laissez-moi vous montrer.
Le secret de cette salade fut transmis
par mon arrière-grand-père à mon grand-père,
puis à mon père et enfin à moi.
Des épices...
dlnde.
Des herbes d'Afrique.
De l'ail...
un régal pour le gourmet.
Je caresse le saladier avec la gousse.
Des petits pois de France.
Appartement 24B.
Un %uf...
de poule.
Du citron.
ll faut être impitoyable.
Du parmesan d'ltalie.
Je le mets quand même.
Un oignon des Bermudes. Coupez-le en fines lamelles.
Cela donne du goût à la salade.
Cela la rend vive, rafraîchissante
et joyeuse.
Mélangez, fatiguez, tournez.
Tournez, fatiguez, mélangez.
Mélangez, fatiguez, tournez.
Non, je ne crois pas.
Cet endroit est très beau.
Je l'aime beaucoup.
De quoi vouliez-vous me parler ?
Vous êtes bons amis, Don et vous ?
Oui.
- A-t-il été marié ? - Non.
Fiancé ?
Ce n'est que de la curiosité.
ll ne parle jamais de lui.
Sauf pour parler de danse.
- Tout n'est que professionnel. - C'est bien ainsi.
Parfois
on se trompe durant le spectacle et il me demande
de rester répéter avec lui.
Nous sortons tard et dînons ensemble
puis nous dansons,
rien que tous les deux.
Parfois, je fais exprès de me tromper.
Franc,ois avait raison. Nous sommes trois, ici.
Ecoutez :
imaginons que Don s'intéresse à quelqu'un d'autre.
Vous parlez de Nadine ?
lls ont travaillé ensemble.
- Il l'aimait, n'est-ce pas ? - Je l'ignore. Je suppose.
Eh bien, il ne l'aime plus.
ll a décliné l'offre de Ziegfeld.
Pourquoi ?
ll dit que Nadine ne peut pas danser à côté de moi.
Je suis d'accord avec lui.
Que voulez-vous que je vous dise d'autre sur Don ?
Rien.
Parfait. Parlons de nous deux.
Savez-vous que la science dit qu'on tombe amoureux plus vite sous la pluie ?
Je peux le prouver.
Car c'est ainsi que je suis tombé amoureux de vous.
Vous n'êtes pas fâchée ?
Fâchée ? Non, je ne suis pas fâchée.
Je suis très fière.
Pensez-vous...
que vous pourriez m'aimer ?
Oh, Johnny, je serais idiote de ne pas vous aimer.
Mais...
je suis amoureuse de Don.
En êtes-vous sûre ?
Et ce n'est...
Ce n'est pas comme je l'imaginais.
Ce n'est jamais le cas.
Voyez-vous...
J'ai toujours rêvé
que l'homme que j'aimerais
m'enverrait des fleurs
qu'il me ferait vaciller et me prendrait dans ses bras.
Ce n'est pas ainsi, avec Don.
ll ne sait même pas que j'existe, Ia moitié du temps.
Quand il me fait vaciller
c'est durant le spectacle.
Quand il m'envoie des fleurs
c'est pour les affaires.
Oh, il m'a bien prise dans ses bras,
mais jamais devant moins de 700 personnes.
Ce n'est pas sa faute.
C'est la mienne.
lls nous adressent Ieurs v%ux de réussite...
Mais moi, mon v%u, c'est lui.
Nous devrions bientôt être servis.
Je n'ai pas vraiment faim.
Moi non plus. Nous y allons ?
Oui.
Nous ne restons pas.
- Vraiment ? - Non.
Votre chapeau et votre manteau, M. Harrow.
GRANDE PREMIjRE
Dans le Sud On a nos habítudes
Tout le monde dít Que pour écarter les soucís
ll suffít de tírer un traít
Dans le Sud Quand la tempête faít rage
Tout le monde Se rappelle notre víeíl adage
Et tíre un traít
fínís les soucís fínís les ennuís
Pourquoí s'ínquíéter Y a qu'à tírer un traít
Sí vous avez des soucís Que Ca vous gâche la víe
faítes-les s'en aller En tírant un traít
faítes comme les vaudous Et laíssez-vous
Charmerpar la mélodíe
laíssez-vous aller Et vous verrez
Qu'íl est símple d'oublíer
les petíts soucís Quí vous gâchent la víe
ll suffít de tírer un traít
Tírer un traít
fínís les soucís
fínís les ennuís
Pourquoí s'embêter Quand íl suffít
Quand íl suffít De tírer un traít
Oublíer les soucís C'est pas complíqué
Pour cela íl suffít De tírer un traít
Tírer un traít
Un traít
Un traít
Allô ?
Hannah ! Vous n'annulez pas Ie rendez-vous, j'espère !
Johnny, savez-vous où est Don ?
Je ne l'ai pas vu depuis hier. J'ai appelé partout.
Non, mais il n'y a pas de raison de s'inquiéter.
ll était très déprimé, ces dernières semaines.
Et les journaux parlent du succès que remportent les follíes.
Vous savez, il a refusé et...
Je ne sais pas.
Je suis très inquiète pour lui.
Un instant, Johnny.
Restez en ligne, on frappe à la porte.
- Bonjour, chérie ! - Don !
- Où étiez-vous ? Et les critiques ? - J'ai vu. Excellentes.
- Mais attendez notre tour. - Notre tour ?
- Dillingham veut nous engager. - Dillingham ?
ll m'a appelé ce matin. J'ai passé la journée avec lui.
- Il nous veut au centre du spectacle. - Oh, Don !
- Avez-vous un calendrier ? - Un calendrier ? Ici !
- En voilà un. - Parfait. Poussez-vous.
Tout est déjà prévu.
On débute un lundi. Quatre semaines de répétition.
Quatre semaines sur la route. Première à New Yorx le 6 avril.
Oh, Don, regardez !
7 avril. Qu'y a-t-il ?
Pâques. Nous serons rentrés pour la parade de printemps.
- Exact. Nous avons rendez-vous, non ? - Si.
- Fêtons ça ce soir. - Magnifique.
- Sortons en ville. - J'adorerais !
Je dois voir les auteurs. Passez me prendre.
- D'accord. - Parfait.
A huit heures.
- Précises. - Précises.
Au revoir.
Johnny, vous êtes là ?
Je suís désolée.
Oui, je suis encore là.
Félicitations.
Vous avez entendu ? N'est-ce pas magnifique ?
Si, c'est splendide.
Vous ne m'en voulez pas si j'annule notre rendez-vous ?
Oh, Johnny.
Ne vous en faítes pas. Nous fêterons ca demaín soír.
Merci, Johnny.
Au revoir.
Opératrice ? Plaza 3-1 549.
Allô, Nadine ?
Nadine, je suis libre ce soir, en fin de compte.
Très bien.
- Bonsoir. - Je suis à l'heure ?
- Parfaitement. - Nous ne sortons pas ?
J'ai pensé que nous pourrions dîner ici.
- Avec plaisir. - Parfait.
Champagne ?
Oui.
Personne ne nous dérangera. Il n'y a que nous deux.
Nous pourrions parler de mes idées pour le spectacle.
- Une, en particulier, qui... - Quoi ?
Qu'y a-t-il ? Qu'ai-je fait ?
Rien. Voilà ce que vous avez fait. Rien.
J'espérais un dîner, pas une répétition.
Je ne devrais pas croire en votre humanité.
Vous n'êtes qu'une paire de chaussons de danse.
Je ne suis pas un accessoire !
Vous me donnez l'impression que je n'ai rien de féminin.
- Vous n'êtes qu'une paire de chaussons. - Vous l'avez déjà dit.
Je m'en moque !
En plus, j'ai acheté une nouvelle robe !
- Elle est belle. - Vous ne l'avez même pas regardée.
- C'est faux. - Oh, vraiment ?
Dites-moi : de quelle couleur sont mes yeux ?
Vous ne pouvez pas répondre car vous n'y avez jamais fait attention.
lls sont marron.
C'est juste.
- Je prends mon chapeau et... - Non, s'il vous plaît.
Ne peut-on rester ici ?
- Mais vous avez dit... - Je sais, mais...
c'était avant.
Cela ne compte plus, maintenant.
Parfait.
Ce feu est si charmant.
''Cela n'arrive que quand je danse avec vous.''
C'est une vieille chanson.
Elle est magnifique.
Oui, mais elle ne signifie plus rien pour moi.
J'ai cru pouvoir apprendre à danser à la première venue.
Vous l'avez fait.
Non. Nous l'avons fait.
Voilà l'idée que j'avais :
j'ai voulu prouver quelque chose et cela n'a plus d'importance.
Que ne donneraís-íe Pour danser avec vous
Vírevolter sur la píste Joue contreíoue
Avec vous Je suís au paradís
Je ne sauraís l'explíquer
Maís c'est aínsí
Un tête-à-tête C'est merveílleux
Un símple regard
Etíe me noíe dans vos yeux
J'aí dansé bíen des foís
Dans d'autres bras que ceux-là
Maís personne ne faít battre Mon c%ur
Et ne l'ínvíte au bonheur
Autant
Que vous
Pourquoi ne pas m'avoir dit que je vous aimais ?
HANNAH BROWN ET DON HEWES DANS ''PARADE SUR L'AVENUE''
Entrez.
- Bonjour. - Bonjour. Merci pour les fleurs.
- Nerveuse ? - Non.
Arrêtez ! Le chapeau sur le lit, ça porte malchance.
- Je suis désolé. - Ca va.
- Entrez. - Quinze minutes, Mlle Brown.
C'est comme si je me rendais à mon exécution.
Ne vous inquiétez pas. Ils vous adorent.
lls sont unanimes.
Entrez.
- Bonjour, Don. - Bonjour, John.
Je vais lancer les applaudissements.
- Merci, John. - Don, peut-on mourir de peur ?
Tout ira bien une fois sur scène. Je vais m'habiller. Bonne chance.
- Merci. - Ne manquez pas mon numéro
avec toutes ces belles filles.
Voilà ma jambe gauche. Et ça, la droite.
Ca, c'est ma... Anna ? Ma jarretière.
- Votre jarretière ? - Ma jarretière, où est-elle ?
ll a mís Ses plus beaux habíts
Cette foís-cí Ca a l'aír bíen partí
C'est la chance de sa víe
le voící Ecoutez ce qu'íl dít
Je me suís faít élégant Carí'aí un rendez-vous galant
Je suís fín prêt pour lesíoíes de l'amour
Vous êtes bíen curíeux Seríez-vous envíeux ?
Sííe sors le grandíeu C'est queíe suís heureux
J'attends ma dulcínée Tout va bíen se passer
J'aí sortí mes beaux habíts J'suís prêt à relever le défí
Je ne me suísíamaís sentí Aussí bíen, de toute ma víe
Tout va comme sur des roulettes Elle me faít perdre la tête
Je vaís l'emmener Sur mon voílíer
J'aí mís mes soulíers Et moníolí canotíer
J'attends ma dulcínée Tout va bíen se passer
Cette foís-cí, c'est bíen partí C'est la chance de ma víe
ll attend sa dulcínée Tout va bíen se passer
Cette foís-cí, c'est bíen partí C'est la chance de sa víe
ll ne s'estíamaís sentí Sí bíen de toute sa víe
Tout va comme sur des roulettes Elle luí faít perdre la tête
ll va l'emmener Sur son voílíer
ll a mís ses soulíers Et soníolí canotíer
ll attend sa dulcínée Tout va bíen se passer
Cette foís-cí, c'est bíen partí C'est la chance de sa víe
lci Essie, Mlle Hale. M. Hewes termine un numéro avec des filles.
Chacune de ces fílles est meílleure qu'elle.
Comment était M. Hewes ?
Pas mal, maís pas comme quand vous dansíez ensemble.
Parfait. Revenez, maintenant. Je ne retrouve rien.
Je reste pour le prochain numéro. Je rentrerai après.
uN couPLE TouT EN ÉLÉGANcE
CHANSONS ET DANSE HANNAH BROWN ET DON HEWES
Pour nous la víe est belle On dort dans de beaux hôtels
Maís on préfère la campagne Car la vílle c'est le bagne
On aíme faíre la fête Etíouer aux raquettes
Eníuín, íuíllet et août On enfíle nos culottes courtes
les Vanderbílt nous ont ínvítés A venírprendre le thé
Maís on est trop occupés Alors on a refusé
Refusé
On pourraít conduíre sur l'avenue Maís íl n'y a pas la place
On pourraít patíner sur l'avenue Maís íl n'y a pas de glace
On pourraít dévaler l'avenue Maís le vélo est à la casse
On préfère marcher sur l'avenue Ouí, marcher sur l'avenue
Car sur les trottoírs de l'avenue On est les bíenvenus
On est tous les deux banquíers On croule sous les bíllets
On pourraít vous en prêter Maís nos poches sont percées
On a un certaín succès Avec les fílles des beaux quartíers
On pourraít dévoíler Quí on a embrassé
Maís on est bíen élevés
les Vanderbílt nous attendent Pour le thé
Malheureusement On doít déclíner
Déclíner
On pourraít navíguer sur l'avenue Maís on n'a pas de bateau
On pourraít galoper sur l'avenue Maís on n'a pas de chevaux
On pourraít prendre le tramway Maís faut payer le tíchet
On préfère marcher sur l'avenue Ouí, marcher sur l'avenue
Car sur l'avenue On est les bíenvenus
On pourraít nager sur l'avenue Maís íl n'y a pas la mer
On préfère marcher sur l'avenue Ouí, marcher sur l'avenue
On marchera Car ça faít prendre l'aír
- Ne vous l'avais-je pas dit ? - Johnny, je suis si heureuse.
Mlle Brown, vous étiez sublime.
- Vous étiez magnifique. - Merci.
- Je vous appelle demain. - Entendu.
Bonjour.
Bonjour.
- Don. - Oui ?
- Magnifique, vraiment. - Merci.
J'emmène Hannah fêter cela. Venez.
Je vais voir Nadine. A demain.
- Très bien. - Entrez.
Entrez.
- Don, savez-vous où j'aimerais aller ? - Où donc ?
Chez Pastini, où je vous ai connu.
D'accord, mais un autre soir. Nous allons aux Zíegfeld follíes.
- Nous devons fêter cela. - Très bien.
- Bonne nuit, Anna. - Bonne nuit.
Bonne nuit.
Elle était là, toute sale habillée comme un homm'e.
Quand ils dansaient ensemble tout le monde riait. C'était horrible.
Entrez.
- Bonsoir, Nadine. - Oh, bonsoir.
Je vois que vous êtes arrivée avant moi, Essie.
Vous ne me croirez peut-être pas, mais je suis vraiment navrée pour elle.
Pardon ?
Essie me racontait leur spectacle.
Oh, vraiment ?
- C'est à vous, Mlle Hale. - Je viens.
Essie, n'oubliez pas mes chaussons.
Je suis flattée que vous ayez pu vous libérer pour venir me voir.
J'aimerais qu'ils arrêtent.
Pas avant que nous les saluions. Allons-y.
- Qui applaudit-on ? - Hannah et Hewes.
- Quoi ? - Ils ont eu un grand succès, ce soir.
Je maintiens qu'elle ne vaut rien à côté de vous.
la femme queí'aíme
Est en couverture des magazínes
Elle est parfaíte Elle est dívíne
Je l'aíme à la folíe
Je donneraís tout
Pour rencontrer une femme comme elle
Je donneraís tout
Pour connaître la belle
Je la feraís míenne
Elle seraít ma reíne
Sííe la rencontraís
Je l'épouseraís
Je suís amoureux De la couverture
D'un magazíne
Le Magazine du Ménage
LE COMPAGNON DE LA FEMME AU FOYER
Je donneraís tout
Pour connaître ma belle
Je la feraís míenne
Elle seraít ma reíne
Sííe la rencontraís
Je l'épouseraís
Je suís amoureux De la couverture
D'un magazíne
De la couverture
D'un magazíne
Les revues de la beauté 1 91 2
Tiens, prends ça. Je n'ai pas terminé.
Merci, mesdames et messieurs.
Mon ancien partenaire, M. Don Hewes, est parmi nous ce soir.
Peut-être pouvons-nous le persuader d'exécuter l'un de nos numéros :
''Cela n'arrive que quand je danse avec toi''.
Oh, non.
S'il vous plaît, Don.
- Quand est la dernière danse ? - Ce n'est pas un club de...
Hannah.
Bonsoir, Mixe.
Je suis content de vous voir.
Si j'avais su, j'aurais tout nettoyé.
Cet endroit n'a jamais été aussi beau.
- Vous êtes si belle. - Bonjour, Joe.
J'ai lu tout ce qui parlait de vous.
Qu'est-ce que ça fait, tout ce succès ?
C'est pas mal.
- Et vous, comment allez-vous ? - C'est toujours la même chose.
A chaque verre son problème. Les gens ne changent pas.
- Vraiment ? - Non. Ils viennent toujours ici
lorsqu'ils ont...
Voudriez-vous un peu de champagne ?
Non, merci, je ne crois pas.
Eh bien, je vais fêter votre première.
- Santé. - Santé.
C'était votre première, n'est-ce pas ?
Que faites-vous ici, seule ?
Je ne sais pas. Je voulais juste...
m'éloigner un moment.
Je comprends.
Si je peux vous aider, briser le cou de quelqu'un, dites-le-moi.
Non, merci, Mixe.
Personne ne peut rien y faire.
Ne dites pas ça. Aucun homme n'est si important.
Un de perdu, dix de retrouvés.
- Le jour le plus noir... - Mixe, s'il vous plaît.
Aucun de vos aphorismes ne correspond à mon problème.
Peut-être pas.
Peut-être pas.
Mais j'ai un poème.
Derríère toute rose quí se flétrít, une autre rose attend son tour
Un nouvel amour vous sourít Après la mort du víeíl amour
Tout ça, c'est très bíen Maís ça ne sert à ríen
Autant faíre une croíx Sur la prochaíne foís
Car de prochaíne foís
ll n'y en aura pas
En tout cas
Pas pour moí
Je suís désolée
Maísí'aí décídé
De tírer un traít
Même sí mon c%ur críe
Qu'íl n'est pas de cet avís
J'aímeraís revenír en arríère
Retrouver la magíe
Maís ça n'arríve qu'une foís
Dans la víe
Oublíez la prochaíne foís
Car íl n'y en aura pas
En tout cas Il n'y aura pas
De prochaíne foís
Pour moí
Bonsoir, Mlle Brown. Félicitations.
Merci.
- Pas de messages ? - Non.
- Bonne nuit. - Bonne nuit.
Hannah.
Je me demandais si vous alliez rentrer.
Si j'avais su, je ne serais pas revenue.
- Ecoutez-moi. - Vous vous êtes perdu.
Nous ne sommes pas chez Ziegfeld.
Vous êtes partie sans me laisser m'expliquer.
Vous n'avez pas à le faire. C'est la relâche.
- Je devais danser avec Nadine. - C'était très clair.
Vous ne vous teniez pas d'impatience.
C'était si drôle de me voir me ridiculiser ?
J'ai tout fait croyant que c'était po'ur nous.
- C'était le cas. - Non. Ce n'était qu'un plan
pour récupérer Nadine. Vous l'avez. Excusez-moi.
Ce n'est pas elle que je veux, mais vous.
Ca dépend de la chanson, on dirait.
- Allez-vous m'écouter ? - J'en ai assez de vous écouter.
J'en ai assez que vous preniez ma vie pour un damier.
C'en est trop. Allez retrouver Nadine et ses loups russes.
Dites-lui que ça a marché.
Vous pouvez danser avec n'importe qui.
Bonne nuit.
Hannah.
Même un assassin est innocent jusqu'à preuve du contraire.
C'est vrai, je souhaitais, au départ, retrouver Nadine.
J'ai été blessé quand elle m'a laissé tomber.
J'ai voulu lui montrer que je n'avais pas besoin d'elle. Et c'est vrai.
Je l'ignorais avant de vous connaître.
Comment aurais-je pu savoir que vous êtes la plus magnifique...
des femmes de ce monde ?
Hannah, voulez-vous ouvrir cette porte une minute ?
Je resterai ici toute la nuit s'il le faut.
Chérie ?
Chérie ?
- Oh, bonjour. - Content de vous voir aussi.
Vous êtes venu seul ?
Absolument.
Cela vous ennuie que j'entre ?
Je suis désolée. Entrez donc.
Je croyais que peut-être Don...
Nous avons eu un petit malentendu.
Je le sais. J'ai passé la nuit chez lui.
Je n'ai pas dormi de la nuit.
Je n'ai pas fermé l'%il.
- Comment va-t-il ? - Je ne sais pas.
- Il dormait quand je suis parti. - Il dormait ?
ll n'était pas triste ?
C'est toujours barbant d'auditionner une nouvelle partenaire.
Auditionner ?
ll ne peut pas me faire ça !
- Pourquoi pas ? - Parce qu'il m'aime, voilà pourquoi.
ll n'a pas vraiment l'impression que vous l'aimez.
Mais je l'aime. Enormément.
- J'ai peur qu'il soit trop tard. - Trop tard ? C'est impossible. Que faire ?
Si j'aimais quelqu'un, je le lui ferais savoir.
C'est différent avec les hommes.
- Pourquoi ? - Je ne sais pas, c'est différent.
C'est plus facile. Ils peuvent...
Johnny. Johnny !
Mettez la robe qu'il préfère. Soyez à l'heure pour la parade.
Maquillez-vous. Vous êtes horrible.
Oh, Johnny, merci.
Merci.
Allô, opératrice ? Plaza 3-1 598, s'il vous plaît.
Allô, Nadine ?
Nadine, préparez les chiens. Nous allons nous promener.
L'appartement de M. Hewes ?
Sam, où avez-vous mis mes...
- Qu'est-ce que c'est ? - Elles viennent d'arriver.
- Pour qui sont-elles ? - Pour vous.
Pour moi ? C'est impossible. Ne les posez pas là.
- Rattrapez le livreur... - Pas de carte.
Ce doit être une erreur.
Trouvez leur vrai destinataire, Sam.
- Très jolies. - Pour vous.
- Pour moi ? Qui les apporte ? - Un coursier.
Posez cela, voulez-vous ?
Sam, savez-vous ce qui se passe ?
J'ouvre 7.
''Joyeuses Pâques, chéri.''
Ce doit être une erreur. Il s'est trompé d'appartement.
- J'ouvre l'autre ? - Non, je vais l'ouvrir.
Quel adorable petit lapin.
Salut, petit bonhomme. Salut, toi.
N'est-il pas mignon ?
Tu as faim ? D'où viens-tu ?
Tu veux un biscuit, Bunny ?
J'y vais.
- Bonjour, Sam. - Bonjour, Mlle Brown.
- Voici Bunny. - On se connaît. Joyeuses Pâques.
- Joyeuses Pâques. - Merci.
- Avez-vous... - Vous n'êtes pas prêt ?
- Les hommes ! Trouvez-lui sa veste. - J'y vais.
- Vous allez être en retard. - En retard ?
Pour la parade de printemps. Nous avons rendez-vous.
Voyons un peu. Très joli.
Je vous aí rarement vu Aussí élégant
Je ne vous aííamaís vu Dans un costume sí clínquant
Je n'aííamaís été aussí ímpatíente Qu'en cette belleíournée
Et en ouvrant la porte J'aí sentí mon c%ur s'emballer
Car
Avec ce ruban
Et ce souríre fríngant
Vous serez le plus élégant
De la Parade de Príntemps
Je seraípleíne deíoíe
Quand vous me donnerez le bras
Nous épaterons les gens
A la Parade de Príntemps
Sur l'avenue
la Cínquíème Avenue
On prendra notre photo
Pour les couvertures desíournaux
Oh, íe pourraís écríre un sonnet
Sur ce bonheurparfaít
Et celuí queí'emmène
A la Parade de Príntemps
Sur l'avenue
la Cínquíème Avenue
On prendra notre photo
Pour les couvertures desíournaux
Oh, íe pourraís écríre un sonnet
Sur ce bonheurparfaít
Et celle queí'emmène
A la Parade de Príntemps
[FRENCH]
Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.