Afrikaans
Akan
Albanian
Amharic
Arabic
Armenian
Azerbaijani
Basque
Belarusian
Bemba
Bengali
Bihari
Bosnian
Breton
Bulgarian
Cambodian
Catalan
Cebuano
Cherokee
Chichewa
Chinese (Simplified)
Chinese (Traditional)
Corsican
Croatian
Czech
Danish
English
Esperanto
Estonian
Ewe
Faroese
Filipino
Finnish
French
Frisian
Ga
Galician
Georgian
German
Greek
Guarani
Gujarati
Haitian Creole
Hausa
Hawaiian
Hebrew
Hindi
Hmong
Hungarian
Icelandic
Igbo
Indonesian
Interlingua
Irish
Italian
Japanese
Javanese
Kannada
Kazakh
Kinyarwanda
Kirundi
Kongo
Korean
Krio (Sierra Leone)
Kurdish
Kurdish (Soranî)
Kyrgyz
Laothian
Latin
Latvian
Lingala
Lithuanian
Lozi
Luganda
Luo
Luxembourgish
Macedonian
Malagasy
Malay
Malayalam
Maltese
Maori
Marathi
Mauritian Creole
Moldavian
Mongolian
Myanmar (Burmese)
Montenegrin
Nepali
Nigerian Pidgin
Northern Sotho
Norwegian
Norwegian (Nynorsk)
Occitan
Oriya
Oromo
Pashto
Persian
Polish
Portuguese (Brazil)
Portuguese (Portugal)
Punjabi
Quechua
Romanian
Romansh
Runyakitara
Russian
Samoan
Scots Gaelic
Serbian
Serbo-Croatian
Sesotho
Setswana
Seychellois Creole
Shona
Sindhi
Sinhalese
Slovak
Slovenian
Somali
Spanish
Spanish (Latin American)
Sundanese
Swahili
Swedish
Tajik
Tamil
Tatar
Telugu
Thai
Tigrinya
Tonga
Tshiluba
Tumbuka
Turkish
Turkmen
Twi
Uighur
Ukrainian
Urdu
Uzbek
Vietnamese
Welsh
Wolof
Xhosa
Yiddish
Yoruba
Zulu
La tempête fait rage !
La tempête !
Abattez les voiles ! La grand-voile se déchire.
Fais attention !
Allez, tous ensemble !
Le navire dérive !
Dérive !
Virez à droite !
Plus à droite !
Virez à droite !
Dieu merci.
Dans ces temps lointains,
les navires marchands dans les ports de la péninsule Arabique
et les rives de l’océan Indien étaient très actifs.
Les marchandises de l’Ouest sont arrivées !
Les marchandises de l’Ouest !
Café yéménite !
Pistaches d’Alep !
Soie de Damas !
Les bonnes mœurs des marchands arabes
favorisaient le respect mutuel entre cultures différentes.
À l’époque Omeyyade,
la peste se répandit partout dans la péninsule arabique et au-delà.
De nombreux marchands arabes en furent infectés
avant leur arrivée à l’île de Ceylan.
Alors, ils décidèrent de mourir en mer
et d’épargner à leur patrie leur maladie mortelle.
Les femmes des marchands qui avaient succombé à la peste
devaient retourner dans leur pays d’origine.
Le roi de l’île de Ceylan leur donna un navire pour retourner dans leur pays,
pour honorer leurs martyrs.
Sohaïla.
Sohaïla !
Désolée, monsieur.
Pas grave, ce sont des enfants.
Des pirates !
De l’or ! De l’or !
Un gros butin est sur notre chemin.
De l’or ! De l’or !
Installez le feu de la colère.
Avancez, rugissez, détruisez, détruisez.
Amenez,
le trésor qui nous attend.
Voici notre péage.
Pas mal. Nous prendrons aussi les femmes et leurs affaires.
Allez, descendez.
Sauve-nous, Al Hajjaj !
LE CHEVALIER ET LA PRINCESSE
Excellent !
Est-ce tout l’or ?
C’est tout, monseigneur.
Et le péage ?
Il n’y avait rien, alors nous avons pris l’or et les femmes.
Où sont-elles ?
Sous garde, bien protégées.
Génial !
Daher, le roi du Sindhistan, était un homme puissant.
Bienvenu, prêtre sacré de Shouka.
Tu es à l’heure.
Il forma une alliance avec les pirates des Meds pour piller les navires marchands.
Mais cette fois, il prit les femmes des Arabes en otage.
Le prêtre lui dévoila une prophétie qui le déçut.
- Une prophétie ? - Oui, monseigneur.
Que dit ta prophétie, prêtre de la destruction ?
La prophétie dit, monseigneur,
que les Arabes ne toléreront pas l’enlèvement
de leurs femmes et des leurs enfants.
Laissez-les venir à nous,
et nous les noierons dans la mer.
Et s’ils viennent par la voie terrestre, mes éléphants les écraseront.
Mais c’est la prophétie, monseigneur.
La grande armée de Daher ne sera pas affectée par ce non-sens.
Zaïd.
Amr ?
Ça à l’air d’être une bonne course. Pourquoi tu n’y vas pas ?
Si je cours contre Mohamed et Sobha, je vais perdre.
Le gamin !
Mon fils
Ton ami a perdu la course. Tu aurais pu la gagner.
Comment vous appelez-vous, petit chevalier ?
Iyad, monsieur.
Je ne m’attendais pas à ta défaite dans cette course.
Mais j’ai gagné un troisième ami.
Iyad, Amr, Zaïd.
Tu as raté le prix !
J’ai eu un prix plus précieux.
Merci, vous êtes vraiment un chevalier.
Monseigneur !
Qu’est-il arrivé ?
Les pirates des Meds ont pris nos femmes.
Bin Al Qasim, pourquoi tu nous as amenés chez ton oncle ?
Je veux connaître les plans d'Al Hajjaj pour sauver les femmes en otage.
- Que fait-on ? - Quoi ?
Comment pouvons-nous connaître leurs plans ?
C’est la guerre, alors. Et nous sommes prêts.
Nous devrions lui envoyer Mohamed Bin Haroun et son armée depuis la Chine.
Il est très proche de lui.
Ils enverront Mohamed Bin Haroun depuis les frontières chinoises.
Où est Bin Al Qasim ?
- Bin Al Qasim souhaite vous parler. - Il attendra.
Pardon, monseigneur, l’affaire est urgente et ne peut être retardée.
- Que veux-tu, Bin Al Qasim ? - Un rôle dans le sauvetage des otages.
Sais-tu où elles sont ?
Quelque part dans la baie de Debal, le bastion des pirates.
Comment le sais-tu ?
J’ai de bonnes relations avec les marins qui y vont.
Quel âge as-tu, mon fils ?
Il a quinze ans, monseigneur.
Et tu veux sauver les femmes gardées à la baie de Debal ?
Et donner une leçon aux pirates des Meds.
Ils me traitent comme un gamin, Sobha.
Mon cœur se languit, mon destin m’appelle.
Comme si j’étais un étranger, dans mon propre pays, un étranger.
Je rêve d’un pays où mettre les pieds.
Où je pourrai déployer mes ailes et décoller
à la vitesse d’un cheval qui court.
C’est quelque chose de difficile.
Mais ce n’est pas impossible.
Tu es le souverain de Bassorah, papa. Tu peux m’aider.
Al Hajjaj enverra Bin Haroun donner une leçon à Daher.
Est-ce que les otages pourront supporter cette longue attente ?
Je prévois une opération plus rapide pour sauver les otages.
Tu es encore trop jeune, mon fils.
Je vais le faire, même si tout le monde dit non.
Même si la vie va contre moi.
Je rêve d’un pays où mettre les pieds.
Où je pourrai déployer mes ailes et décoller
à la vitesse d’un cheval qui court.
Frappez plus fort ! Plus fort ! Viens nous rejoindre, Bin Al Qasim.
J’ai besoin de toi, Aboul Aswad.
C’est un plan original et ambitieux.
Nous allons le faire en secret. Nous avons besoin de toi, Aboul Aswad.
Nous allons lancer un raid rapide pour sauver les otages.
Je ne serai pas là.
Nous avons besoin de toi.
Nous avons reçu l’ordre de nous engager dans l’armée de Bin Haroun.
Le désespoir n’est pas caractéristique de la jeunesse.
Que pouvons-nous faire, Aboul Aswad ?
Les garçons, vous devriez rencontrer Aboul Riyah.
Je suis Aboul Riyah. Un jour, j’ai perdu ma jambe.
Et le même jour, ma passion est apparue.
Sur mon dos, des ailes ont poussé et vers l’horizon j’ai volé.
Sur mon dos, des ailes ont poussé et vers l’horizon j’ai volé.
C’est Aboul Riyah.
Je suis Aboul Riyah.
C’est Aboul Riyah, Un jour, il a perdu sa jambe.
Et le même jour, sa passion est apparue.
Sur mon dos, des ailes ont poussé et vers l’horizon j'ai volé.
Sur mon dos, des ailes ont poussé et vers l’horizon j’ai volé.
Je couds les voiles comme si je devais les porter.
Le soleil, quand il se couche, il se cache derrière ma porte.
Il coud les voiles comme si il devait les porter.
Le soleil, quand il se couche, il se cache derrière ma porte.
La mer est mon sang, le vent ma couverture.
Pour le vent, mes caresses sont des lèvres qui l’embrassent.
C’est Aboul Riyah. Un jour, il a perdu sa jambe.
Et le même jour, sa passion est apparue.
Sur mon dos, des ailes ont poussé et vers l’horizon j'ai volé.
Sur mon dos, des ailes ont poussé et vers l’horizon j’ai volé.
Je suis Aboul Riyah, un feu d’émotions.
Je dors comme un bébé quand les tempêtes font rage.
Il est Aboul Riyah, un feu d’émotions.
Il dort comme un bébé quand les tempêtes font rage.
Je suis le frère des vagues et de la gaieté.
Chaque fois qu’elles s’enragent, mon cœur tombe à leurs pieds,
plein de courage.
C’est Aboul Riyah. Un jour, il a perdu sa jambe.
Et le même jour, sa passion est apparue.
Sur mon dos, des ailes ont poussé et vers l’horizon j’ai volé.
Sur mon dos, des ailes ont poussé et vers l’horizon j’ai volé.
C’est Aboul Riyah. C’est lui.
C’est une aventure dangereuse, Bin Al Qasim.
Donne-moi ton avis, Aboul Riyah.
Tu es le héros de la bataille des Mâts, un expert de la mer et de ses batailles.
La mer...
Arrête de marmonner, prêtre de la destruction, dis-moi ce que tu veux.
Regardez et écoutez.
Que veux-tu que je voie, prêtre ?
C’est le chevalier.
C’est écrit dans le présage qu’un homme appelé Mohamed,
petit-fils de Mohamed...
Garde ta prophétie pour tes novices, prêtre.
Nous pourrons gérer cela raisonnablement.
Comment cela peut-il être raisonnable ? Laissez-moi m’occuper de ça.
Je vais envoyer quelqu’un pour le trouver dans l’armée arabe, et l’amener à vous.
Que diable puis-je faire maintenant ?
Shamhoresh, maudit soit le jour où je t’ai rencontré,
le pire jour de ma vie !
Bakhtou, qu’est-ce qui ne va pas avec toi ?
Rien.
Mon ronflement te dérange ?
Pas du tout ! C’est la meilleure chose de ma vie, un don du ciel !
C’est comme un ensemble de cuivres qui jouent dans ma tête !
Je ne peux pas le contrôler, Bakhtou. C'est mon tarin !
Toujours la même histoire ! Je t’ai dit d’aller voir un docteur !
Afrakoosh, Bardakoosh
roi du démon sculpté.
- Shamhoresh ! - Que se passe-t-il ?
Que se passe-t-il ?
Roi du démon sculpté.
Afrakoosh, Bardakoosh...
roi du démon sculpté
sur le mur du temple du sacré Shouka.
Envoyez-moi vos deux misérables djinns.
Le puissant Shamhoresh.
Et le sournois Bakhtou.
Puissent-ils apparaître maintenant.
Notre seigneur, prêtre de la destruction.
Qu’en est-il de l’opération de la muraille de Chine, misérables ?
Tout va bien. Nous avons fait ce que vous avez demandé.
Pourquoi êtes-vous en retard ? Où est le rapport sur la mission ?
Désolés, nous étions en vacances. C’était notre accord.
Nous n'avons même pas dormi.
Tu te plains de ne pas dormir ? Et moi, alors ?
L’acupuncture n’a pas fonctionné, monseigneur.
Franchement, son tarin a besoin d’un miracle.
Un présage dit qu’un homme appelé Mohamed,
petit-fils de Mohamed,
va tuer notre souverain, notre seigneur, notre protecteur,
Sa Majesté le Grand Roi Daher.
Nous devons agir dès que possible.
On nous a eus !
Bonne nouvelle, les gars !
Bonne nouvelle, Bin Al Qasim !
Bonjour, Aboul Riyah. Que faites-vous ?
Je t’ai trouvé un gros convoi de marchands dirigé vers l’Inde.
Génial !
Mais ils ont dit que je devais aller avec vous.
Est-ce leur souhait ?
Je n’ai pas fait tous ces efforts pour rester ici !
Je crains que le voyage soit difficile à supporter pour toi.
Parle pour toi et pour tes amis !
Pour moi, la mer c’est ma vie.
Et c’est là que je souhaite mourir.
- S’agit-il de l’armée arabe ? - Non, c'est le Réal Madrid... je rigole !
Bon Dieu ! Comment allons-nous trouver notre homme dans cette foule ?
La plupart d’entre eux s’appellent sûrement « Mohamed ».
Appelez « Mohamed », et ils vont tous répondre.
Mais nous voulons Mohamed, le petit-fils de Mohamed.
- J’ai une idée ! - Tes idées sont pourries.
- Pas celle-ci. - Tes idées sont stupides.
Ecoute-moi, donne-moi une chance.
Nous nous emparons de deux soldats, nous nous mêlons à eux,
et nous demandons Mohamed, petit-fils de Mohamed.
Comme je l’avais dit, c’est une idée pourrie.
Jusqu’à ce que nous le trouvions, notre homme aura déjà tué Daher.
Tu as raison. Quoi faire donc, Bakhtito ?
Je déteste les sobriquets, je suis un homme.
Bon, calme-toi. Utilise ton cerveau et trouve une solution.
Nous avons besoin d’un plan intelligent. Bakhtito le trouvera.
Tu as dit que tu détestais les sobriquets.
Sauf ceux que je choisis et dont ma défunte mère m’affublait.
Que Dieu la bénisse.
Mohamed Bin Al Qasim s’est plongé avec ses amis et Aboul Riyah
vers la mer lointaine dans une aventure imprévisible.
Voici l’endroit. Nous sommes proches.
- Où est Aboul Riyah ? - Là.
Un convoi de navires marchands !
Tu vois cet attelage ?
Oui.
Il y a deux cuisiniers circassiens embauchés pour les soldats arabes.
- Comment le sais-tu ? - As-tu oublié que je suis un génie ?
Ah oui.
Nous nous déguiserons comme eux, et nous entrerons dans le camp.
Et nous allons cuisiner et manger beaucoup !
Tu ne penses qu’à ton ventre !
Prépare-toi, quand il passera là-dessous,
Nous sauterons. Un, deux, trois...
- Vas-y, imbécile, emparons-nous d'eux. - Comment ?
Juste un baiser, n’aie pas peur.
Ça c’est drôle.
Ils sont proches.
Bin Al Qasim, les navires des pirates sont proches !
Fais comme si on était prêts à payer le péage.
À mon signal, nous nous disperserons comme convenu.
Faisons-leur face !
Ils sont impitoyables !
Ne t’inquiète pas.
Venez, les gars.
Faites attention.
Nous leur avons préparé une surprise inoubliable.
Soulevez le signe de paiement du péage.
Fouillez soigneusement leurs navires pour l’or et les femmes.
Comme ce qu’on a fait avec les pirates des Meds ?
Oui, idiot ! Dépêche-toi !
Pointez chaque catapulte vers un navire différent.
Aboul Riyah, fixe les angles de la trajectoire.
Allez.
Que se passe-t-il ?
Ils s’étendent.
Un navire de guerre !
Feu !
Levez les boucliers !
Feu !
Fuyez !
Ils s’enfuient !
Aidez-moi ! Sauvez-nous !
Qu’est-ce que c’est ?
Un vieil homme appelle à l’aide.
Ce pourrait être un piège !
Même toi, Amr !
Attention au feu !
Sauvez les femmes et la princesse de Qossah !
Faites vite !
- Venez, madame. - Ma maîtresse est là.
Ils m’appellent Abou Haroun.
Dans notre émirat gouverné par le roi Daher,
il y a beaucoup de marchands arabes.
Nous avons une mosquée construite par un marchand à l’ère du calife Othman.
Que Dieu bénisse son âme.
Les pirates Zot nous ont pris en otage lorsque nous étions de retour.
N'étaient-ils pas les pirates des Meds du roi Daher ?
Non, monsieur. Les pirates des Meds sont occupés par la fête de leur dieu Shouka.
Nous nous sommes engagés dans la mauvaise bataille !
Quel bordel !
Dieu t’a envoyé pour nous sauver.
En réalité, nous sommes venus pour sauver d’autres gens.
- Les épouses des marchands arabes. - Tu sais où elles sont ?
Oui, mais tu auras besoin d’aide.
Abou Haroun !
Notre princesse souhaite...
Notre princesse souhaite rencontrer son sauveur.
Celui qui l’a sauvée.
Allez, Bin Al Qasim.
La princesse t'attend.
Grâce à Dieu, vous êtes sauve.
Abou Haroun m'a dit que tu es Bin Al Qasim.
Oui et vous ?
- Lola Benny. - Lola Benny ?
Est-ce que ça te paraît bizarre ?
En quelque sorte.
Cela ressemble à notre « Lobna ».
- Lobna ? - Oui.
Alors appelle-moi comme ça, si tu veux.
Ma princesse.
Demande une récompense.
Je ne prends pas de récompense pour faire mon devoir.
Alors viens au palais de mon père. Il est très proche.
Pas non plus. Je vais vous fournir des gardes,
pour vous escorter à votre palais.
Qu’en pensez-vous, madame ? Il a l’air brave et beau.
Mais c’est un étranger, Amina.
Calme toi !
Tu es venu ?
Est-ce que tu es aveugle ?
- La bataille fait rage là-bas. - Et la nourriture bafouille ici.
- Je meurs de faim, c’est bon ? - Pas encore.
Tant pis pour toi.
Avez-vous trouvé notre homme ?
C’est inutile. Les archives disent que la moitié des soldats s’appellent Mohamed.
Mais notre homme a Mohamed pour grand-père.
C’est le cas de beaucoup d’entre eux. Même leur chef s’appelle Mohamed.
Et son grand-père s’appelle Mohamed.
- C’est lui ! - Tu crois ?
C’est clair: Mohamed, petit-fils de Mohamed.
- Que faire, alors ? - Où est ton cerveau ?
Tu te moques de moi seulement parce que pour une fois, j’ai aimé ton idée ?
Je pense que nous devrions l’enlever et l’emmener chez le prêtre.
- Tu n’as jamais de plan complet. - Bon, on fait quoi ?
On empoisonne sa nourriture et ce sera tout.
Non, Bakhtou. On ne tue pas. On ne travaille pas comme ça.
Bon, oublie ça, j’ai une idée géniale.
Qu’est-ce qui ne va pas ?
Désolé, frère. Dis-moi, quelle est ton idée ?
J’ai trouvé une herbe sur la montagne ici. Elle a un effet impressionnant.
Une superbe herbe indienne.
Qu’est-ce que ça fait ?
Ça te défonce complètement. Ça te fait oublier qui tu es.
Pendant leur pause déjeuner, nous allons mettre cette herbe dans leur nourriture.
Nous en mettrons beaucoup,
comme ça, lorsqu’ils retourneront au combat,
ils planeront complètement !
C'est la voiture du roi de Qossah.
Bonjour.
Bienvenue. Ma fille m’a tout dit.
Pour vous rendre votre faveur, nous sommes venus vous voir
pour vous aider à libérer vos otages.
Le festin du dieu Shouka aura lieu après-demain.
Tout le monde sera occupé par les cérémonies.
Ensuite, il sera facile d’entrer dans le camp des otages.
C’est logique.
En attendant ce moment, vous serez mes plus prestigieux invités.
Nous serions très heureux de rester.
Bienvenue à vous, Prince, et vos amis.
Venez !
Vous ressemblez à un prince indien.
Pourquoi ne pas rester ici ?
Il semble que nous allons tous rester.
Votre pays est magnifique. Trouve-moi une femme, Abou Haroun.
Les amis, pensez-vous à sauver les otages ?
Demain, au milieu de la nuit...
- Quel genre de rituel est-ce ? - Ils chantent depuis l’aube.
Que sont ces brindilles ?
Elles viennent de l’arbre Salla, qui est sacré pour eux.
Ils les brûlent après le coucher du soleil.
Voilà le camp des otages.
C’est aussi calme qu’un cimetière.
Il n’y a pas beaucoup de gardes, la plupart sont à la célébration.
C’est stupide ! Que faites-vous ? Si Daher l’apprend, il vous décapitera.
Et qui va lui dire ?
Ils font la fête là-bas, et nous sommes ici à garder leurs femmes.
Ça ne prendra pas longtemps, demain nous les lui enverrons.
Alors, faisons la fête aujourd‘hui avant que demain n’arrive.
Tu es si méchant.
Apporte-moi plus de bibine.
La nuit est à peine arrivée.
Qu’est-ce que c’est ? Vérifiez ce qui se passe là-bas.
Je pense que c’était juste un chat.
Fais attention ! Là !
Nos hommes !
Ce sont nos hommes ! Sortez-nous d’ici !
Zaïd, arrête ! Nous sommes venus pour sauver les otages, pas pour tuer.
Allez, vite.
Dis-moi, mon fils, qui est ton chef ? Nous voulons le remercier.
Pas maintenant, madame. Allons-y.
Amr !
Ne la sors pas. La flèche a transpercé mon cœur.
Ne me laisse pas ici.
Jette mon corps à la mer.
Tu survivras, Amr.
Tu y arriveras, avec l’aide de Dieu.
Je suis la cause de la mort de Amr.
Non, c’est Daher. C’est lui qui a ordonné d’enlever les femmes.
Il est responsable de ce qui s’est passé.
Laisse-moi m’occuper de Daher. Je vais venger la mort de Amr.
Calme-toi ! Remercie Dieu d’avoir sauvé les femmes, avant de subir des blessures.
Non, Zaïd, je ne veux pas perdre un autre ami.
Nous allons punir Daher pour ses crimes.
Demain, on va retarder notre départ, pour bien étudier sa forteresse.
Celui qui libère la forteresse peut gouverner tout le royaume de Debal.
Et celui qui libère Debal peut libérer tout le Sind.
Que sont tous ces blocs de pierre ?
Ils les jettent de la forteresse pour se défendre contre les envahisseurs.
À quoi penses-tu, Bin Al Qasim ?
A comment nous y infiltrer.
Est-ce le but de notre mission ici ?
Mohamed, cela paraît impossible.
Surtout s’ils jettent ces énormes pierres sur nous.
Sauf si...
Sauf si on utilise les mêmes pierres pour faire irruption dans la forteresse.
Votre idée est bonne et intelligente, mais il faut « une mariée ».
Une mariée ?
C’est comme ça que j’appelle mes catapultes.
Aboul Riyah est le seul qui puisse en construire une.
- Reviendras-tu ? - Oui.
Allez, Bin Al Qasim.
- Je le promets. - Tu vois cette étoile d’or ?
Tu veux dire l’étoile polaire ?
Quel que soit son nom, c’est le témoin de ta promesse de retour.
Chaque fois que tu la regarderas, tu me verras.
Nous sommes en retard, Bin Al Qasim !
Adieu.
Une vague en suit une autre
en disant: « Je veux l’attraper. »
Quels sont ces oiseaux ?
Shimo, n’est-ce pas le temple ?
Oui, c’est ça.
C’est vrai ? Pourquoi ça a l’air si petit ?
Bakhtou, par où pouvons-nous entrer ? Est-ce que tu vois l’entrée ?
- N’est-ce pas celle-ci ? - Si tu la vois, alors tout va bien.
Allons-y.
Notre maître, notre seigneur.
Notre chef et notre grâce.
Nous sommes très fatigués.
C’est merveilleux de te voir. Nous t’apportons de bonnes nouvelles.
De très bonnes !
Arrêtez ça, crétins !
Ayez pitié de nous, comme-ça le sacré Shouka aura pitié de toi.
Allez au diable !
Nous sommes déjà damnés !
Et personne ne peut nous libérer.
Reprenez-vous, misérables. Qu'est-ce qui ne va pas chez vous ?
Rien monsieur. Nous profitons de l'insouciance de notre jeunesse.
Qu'en est-il de Mohamed, petit-fils de Mohamed ?
Il est défoncé.
Pardon ?
Nous avons mis de la drogue dans son repas.
Et aussi dans le déjeuner de ses hommes. Comme ceci.
Puis l'armée de notre roi Daher les a déchirés en morceaux.
Y compris leur chef Mohamed Bin Haroun Bin Mohamed.
C'est un jeune homme ?
Qui ?
Mohamed, petit-fils de … Mohamed.
Pas du tout, monsieur.
Il est vieux, peut-être soixante-dix ans.
Alors ce n'est pas lui.
Le présage dit que c'est un jeune homme,
De dix-sept ans.
Alors excusez-moi, je le laisse pour vous et votre prophétie.
Et puis je me demande, comment ça se fait ?
Comment peut un jeune de dix-sept être à la tête d'une armée ?
Et son commandant de bataillon, est-il en garderie ?
C'est ce que dit la prophétie, Bakhtito.
Je déteste les surnoms.
Sa majesté, le roi Daher.
Ta prophétie s'est réalisée, archiprêtre.
Mes hommes ont tué Mohamed Bin Haroun et vaincu son armée.
N'est-il pas Mohamed, petit-fils de Mohamed,
celui qui est apparu dans la prophétie ?
Ce doit être lui, majesté.
Un message urgent de Debal, majesté.
Quoi ?
Des marins arabes ont attaqué le camp d'otages.
Les otages ?
Oui, Majesté et leur chef n'a que seize ans.
Seize ans ? Et quel est son nom ?
Ils disent que c'est Mohamed Bin Al Qasim Bin Mohamed.
C'est lui ! Mohamed Bin Al Qasim.
Dans l'encens, des prophéties étincelantes.
Les présages d'un chevalier qui apparaît,
Comme un aigle en vol stationnaire.
Nos soldats battus sont pendus à des serres,
serrés dans les griffes des aigles.
Une prophétie qui va changer le cours de l’histoire.
Un feu qui nous transforme en ruines.
Une prophétie effrayante devient plus fort,
ça éclate comme de la poudre à canon.
Notre gloire qui plonge dans l’enfer !
Shouka, notre puissant Dieu,
Sommet sacré de notre culte.
Que les envahisseurs soient frappés par toi,
Balayés par le vent Que tu leur enverras.
Nourris la terre avec leur sang comme une rivière, oh mon dieu,
Comme des rivières.
Laissez le ciel faire tomber des rochers,
Et puis brûlez tout.
Que ceux qui s'échappent De vos griffes destructrices
Implorent ta pitié à leur défaite.
À leur défaite.
Dieu est grand.
Dieu est grand.
Mohamed Bin Al Qasim est revenu de sa première mission,
Mais il était si triste pour la perte de son ami bien-aimé,
Et désireux de revoir sa princesse.
Tu l'aimes mon fils ?
Je n'ai jamais eu ce sentiment avant.
J'ai honte.
C'est la vie, mon fils.
Séparation et rencontre, la mort et la vie.
Visages de la même pièce.
Bakhtou, devons-nous vraiment le tuer comme on nous a ordonné ?
Pourquoi t’es-tu arrêté ?
Écoute, hier un fax est arrivé à mon bureau.
En disant que Mohamed Bin Al Qasim est amoureux de la princesse de Qossah.
Lola Benny ? Il a raison.
Arrêtons-nous quelque part au lieu de planer comme ça, je suis fatigué.
Le fax disait qu'il reviendrait la voir.
Oh l’amour ! Comme j'aurais aimé l’essayer.
Concentrons-nous ! Quand il reviendra il tuera Daher, comme le dit la prophétie.
- Vous croyez ? - Doutez-vous notre prêtre ?
Bien sûr que non. Mais que devons-nous faire ?
Nous devons empêcher son retour.
Nous devons trouver une autre fille qu’il puisse aimer.
De cette façon, il ne retournera pas chez Lola. Allons-y.
- Où ? - Au pays des amoureux....
Où ma passion déborde...
- Déborde ? - Quel débordement ?
Vas-y chante.
Après une telle fête Je peux désormais mourir heureux.
- Qu'en est-il de ta mariée ? - Où est-elle ?
Je veux dire, la catapulte géante que tu as dit que tu construirais.
Est-ce qu'on y retourne vraiment ?
Avec un plan bien étudié et de la patience,
nous pouvons libérer le Sind tout entier.
Bin Al Qasim, je suis trop vieux pour vos rêves.
Regardez par-là !
- Ils vont le déclarer héros. - Il le mérite.
Qu'est-ce que tu racontes ?
Arrête ça, tu vas me faire un trou dans la tête !
Réfléchissez bien, s'il devient un héros, Al Hajjaj le nommera pour libérer le Sind.
Tu as raison.
Nous devons agir rapidement. J'ai une idée.
- Allons-y ! - Où ça ?
Chez Al Hajjaj.
Vous qui sortez d'un bain,
avec des joues roses comme des pêches...
Bakhtou, qu'est-ce que c'est ?
C'est Ayat, fille d'Al Hajjaj. Suis-moi.
Tenez-moi.
- Est-ce qu'elle nous concerne ? - Elle est à l'âge du mariage.
Nous devons la convaincre de marier Mohamed Bin Al Qasim.
Honte à toi !
Ma honte, c’est toi !
Regarde, tu possèdes la femme grasse, et moi, la maigre.
Mon Dieu ! Elle est violente.
Vite, avant que l’envie disparaîsse de leur yeux.
- Que se passe-t-il ? - Rien, j'ai trébuché.
Pourquoi es-tu soudainement grosse et parles-tu comme un homme ?
C'est juste que...
Tais-toi. Tu n'écoutes pas, ma dame ?
Quoi ?
La musique des célébrations à l'extérieur.
Quelles fêtes ?
Bassorah fête le retour de son héros.
Quel héros ?
Ton cousin bien-aimé Mohamed Bin Al Qasim.
Qui ?
Il a sauvé les femmes arabes prises en otage
et les a ramenés du Sind.
Donne m'en un peu.
Sindh... otages arabes...
Quels otages ?
Venez, regardez là.
Regardez là !
Je m'en fiche.
Comment ?
J'ai entendu dire que Sohaila, fille de Aboul Hakam veut l'épouser.
Qui ?
Sohaila, ma dame. Celle que vous détestez.
Ce maigre bâton de bambou ?
Oui, cette fille qui ne vaut pas l'un de vos doigts.
Pourquoi vous ne regardez pas ?
Regarder quoi ?
Le héros. Regardez, il arrive.
C'est mon père, Al Hajjaj.
- Elle est aussi aveugle. - Nous ne parlons pas de votre père.
Nous parlons de ce beau jeune homme à ses côtés.
Oui je le vois.
- Qui est-il ? - Le marié.
Le marié de qui ?
Il pourrait être le vôtre !
Votre cousin. Vous le méritez, et il vous mérite.
Il pourrait être votre Roméo. Il ferait tout pour vous.
Il pense à vous toutes les nuits.
Il pourrait être Roméo et vous, Juliette
Mais peut-être...
Peut-être quoi ?
Qu'il ne me trouve pas belle.
Ton corps qui balance fièrement...
Éveille une sensation dans ma poitrine.
Toi ! La plus belle femme que j’ai vu.
Je le veux, maman !
- Mohamed ? - Oui, lui.
Je l'aime.
Toi ?
Oui maman.
C'est la première fois que tu dis quelque chose de significatif.
Qu'est-ce que tu dis ?
Ayat a presque vingt ans ? Et personne n'a demandé sa main.
Et personne ne va mieux pour elle que Bin Al Qasim.
- Ayat ? - Oui, Ayat !
Mais je pense l'envoyer à diriger une armée pour libérer le pays du Sind.
Le mari de ma fille n’ira jamais à la guerre.
Mais le mariage n'est pas dans mon esprit.
Tu es assez grand.
Je ne suis pas prêt.
Al Hajjaj t’a nommé souverain de Shiraz, au sud de Fares.
- Et la libération de Sindh ? - C'est tout ce qu'il m'a dit, ce soir.
Qu'est-ce que tu as dit ?
Il a fixé une date pour que tu prennes Ton poste au début du mois.
J'ouvre ma main.
Et je te vois.
Et je voyage sans faire un pas.
J'ouvre ma main.
Et je te vois.
Et je voyage sans faire un pas.
Mon âme te rencontre toujours
À l'étoile polaire.
Je ferme les yeux pendant quelques secondes.
Mon corps reste à sa place
Et je vois ton âme venir à moi
À l'étoile polaire,
Tu qui as dicté la rencontre
de nos âmes nostalgiques.
Bien que la distance nous fasse souffrir
Tu as décidé que nous devrions nous rencontrer
- J'ouvre les yeux et je te vois. - Je ferme les yeux un instant
et je voyage sans bouger.
Mon corps reste à sa place.
Ton âme rencontre toujours la mienne
à l'étoile polaire
Mon Seigneur.
Mon prince.
- Fokha. - Qu'est-ce qui ne va pas ?
Tu n'as même pas mangé.
Je ne veux pas manger.
Que Dieu vous épargne la tristesse et le chagrin, mon fils.
Dieu miséricordieux, toi qui nous entends,
Nous pouvons prévoir notre rencontre.
Dieu, quand vas-tu nous réunir ?
Pour que nos mains se rejoignent,
sous l'étoile polaire.
Mon Dieu !
Je te comprends, mon fils.
Donc vous l'avez tué.
Considérez-le comme mort.
Que veux-tu dire, imbécile ?
Nous l'avons fait marier.
Regardez, monsieur. Regardez
Qu'est-ce que c'est ?
Une nouvelle invention appelée: le miroir magique.
Il remplace la vieille boule de cristal. C'est plus moderne.
Ils l'utilisent aussi pour se raser.
Positionnez-le bien, zoomez.
Regardez Bin Al Qasim et sa femme dans le pays qu'on lui a assigné.
Bin Al Qasim, viens.
Zoom avant rapidement.
Viens viens...
Je t'ai préparé de la nourriture délicieuse, digne d'un roi.
Ça te plaît ?
Je pense que Bin Al Qasim est hors de notre chemin maintenant.
Excellent.
C'est assez pour le moment, sortez de ma vue ! Prenez des vacances.
Oui ! Finalement le temps est venu pour moi de me marier !
Je vais aller voir le roi Daher pour lui annoncer la nouvelle
et soulager son esprit.
Mais que dois-je lui dire ?
Dis-lui qu'il est mort. Le roi n'ira pas vérifier.
Je lui dirai qu'il est mort.
- L'opération, mon seigneur. - Quelle opération ?
- Pour le tarin de Shamhoresh. - Pas maintenant !
Peu importe, mon ami.
Il semble que c'est moi qui ferai faire ton opération.
J'aime mon tarin tel quel. Laisse-le !
Après le succès de Bin Al Qasim en sauvant les otages,
Les marchands arabes ont été persécutés dans le pays du Sindh.
Des enfants et des femmes ont été tués.
Notre argent a été volé, Nous devons faire quelque chose.
Que puis-je faire d'autre ?
J’ai envoyé Abdallah Bin Nabhan à Daher avec une armée.
Il a été tué et son armée défaite.
Puis j'ai envoyé Bin Al Warqaa, et il a rencontré le même sort.
Que puis-je faire ?
Je me souviens que Bin Al Qasim avait planifié très soigneusement
L’attaque de Daher par terre et par mer.
Il a fait le tour du pays, et il a trouvé les endroits où il pourrait s'introduire.
Alors appelez Bin Al Qasim.
C'est la quatrième proposition Que tu refuses, ma fille.
Tous les princes du royaume et des royaumes voisins se proposent à vous,
Mais vous refusez sans donner de raison.
Vous connaissez la raison, mon père.
Celui que vous attendez ne viendra pas.
Il viendra.
Deux ans se sont écoulés
et nous n’avons aucune nouvelle de lui.
Je sais qu'il viendra et je le rencontrerai. Je le sens dans mon coeur.
Bin Al Qasim !
Bon retour parmi nous, mon brave. Quand es-tu arrivé ?
Je suis venu hier et je souhaite travailler pour vous, mon chef.
Quelle est cette énorme catapulte ?
C'est la "mariée" que Aboul Riyah a faite avec du bois de cèdre libanais.
Où est Aboul Riyah ? Je ne l'ai pas vu aujourd'hui.
Une maladie l'a empêché de venir.
Je suis désolé que tu ne puisses pas venir avec nous, Aboul Riyah.
J'aimerais venir, mon fils.
Mais il semble que la maladie avance avec l'âge.
Ils disent que tu as plus que 100 ans, est-ce vrai ?
La vérité est que tu vas vaincre, Bin Al Qasim.
Ne te stresse pas en parlant.
Je vois la victoire écrite sur ton front, mon fils.
Tu vas nous manquer, Aboul Riyah.
Salue Lobna et son vieux père.
Dieu te protège, mon ami.
Va en paix, mon cher fils.
Afrakoosh, Badrakoosh, roi du démon sculpté sur mon temple,
Bakhtou, Shamhoresh.
Ayez pitié de nous, notre seigneur !
Ayez pitié !
Je viens de me marier, mon seigneur !
Je n'ai pas consommé mon mariage.
Considérez-le vous comme mort ?
N'est-ce pas ce que vous avez dit, vous misérables créatures ?
Qu'est-il arrivé ?
Mohamed Bin Al Qasim... pauvres diables,
Qu'est-ce qu'il a ?
Il dirige l'armée arabe vers nos terres.
À travers les vastes déserts désolés, Il conquiert une ville après l'autre.
Pourquoi est-ce notre faute ?
Il est presque sur le point de libérer Armaïl, il a assiégé la ville.
Si vous l'auriez tué dès le début, cela ne serait pas arrivé.
Nous ne pouvons pas prévoir l'avenir. Et je viens de me marier,
Après 500 ans d'engagement.
Allez et tuez-le.
Nous ne sommes pas des tueurs.
Tu le sais trop bien. Nous pouvons faire disputer des amants ou porter malheur…
Nous pouvons faire de la magie noire, faire trébucher un enfant...
Je vous ordonne, au nom de notre dieu sacré Shouka,
et au nom de Bardakoosh, le démon sculpté sur mon temple,
D’aller et de ne jamais revenir sauf avec
des nouvelles de la mort de Bin Al Qasim.
Ça suffit, j’en ai marre de ce prêtre.
Tu l'as dit. Mais que pouvons-nous faire ?
Nous devons nous rebeller.
Tant que nous restons sous son influence, nous sommes ses esclaves.
Tu ne sais pas ce que je ressens. Ma femme, sa famille et ses amis...
Ils se demandent pourquoi je me suis enfui de ma première nuit ?
Mais je suis un homme !
Bakhtou, ils savent que nous sommes asservis.
Bien sûr, tu es un homme. Tu es le meilleur homme de tous.
C'est injuste !
Le problème est qu'il nous a commandé de tuer Bin Al Qasim.
Je ne vais pas seulement le tuer, je suis prêt à le mettre en pièces.
Est-ce qu'ils ont vraiment envahit Armaïl ?
Oui, ma princesse.
Oui, après l’avoir assiégée pendant trois mois.
- Comment va-t-il ? - Très bien.
Est-ce que sa femme est avec lui, Abou Haroun ?
Non, princesse. J’ai vérifié moi-même.
Aurait-il pu oublier…
sa promesse envers moi ?
Que je serai toujours dans son cœur ?
Qu’il m’aimera
D’un amour qui défie la distance,
Même s'il est loin de moi.
L’amour m’engloutis avec un désir
Que je ne peux plus contenir
Est-ce que son cœur bat encore de désir ?
Et aspire encore à avoir une chance
Pour me déclarer son amour ?
Son apparence, en quelque sorte,
Me remplit de joie
Elle me donne des sentiments si forts
Que je ne peux plus me contenir.
Notre prochain arrêt est ici: Debal.
La grande forteresse.
Ils dorment. Allez, possédons-les.
Allez.
Celui qui libère Debal, peut libérer tout le pays du Sind.
Nos forces terrestres vont avancer sur un chemin parallèle au rivage.
Nous entourerons la ville
et mettrons en place notre catapulte géante.
Ils se retrouveront entre le marteau et l'enclume.
Finalement l'endroit est vide et il est tout seul.
Finissons notre mission rapidement
pour que je puisse retourner chez ma femme.
Viens, suis-moi et tais-toi.
Il a créé l'homme à partir d'argile, comme un potier,
Et il a créé les djinns
d'une flamme de feu sans fumée.
Il parle de nous
Alors, laquelle des faveurs
de votre Seigneur nieriez-vous ?
Je ne bougerai pas d'ici, ressaisis-toi Shamhoresh.
Je ne peux pas.
Seigneur des deux Levants et Seigneur des deux Couchants
Alors, laquelle des faveurs de votre
Seigneur nieriez-vous ?
As tu entendu ?
Dieu est grand.
- Shamhoresh ? - Oui.
- Tu pleures ? - Ses mots m'ont ému.
Bouchez tes oreilles et n'écoute pas.
Dieu est grand.
Nous devons le tuer pendant qu'il est à genoux.
Non, pourquoi devrions-nous tuer un homme qui ne nous a jamais fait mal ?
C'est un ennemi de notre maître, notre mécène.
- Il n'est pas notre ennemi. - Mais nous sommes obligés de le faire.
Nous ne sommes pas libres.
Oh compagnie des djinns et de l’humanité,
si vous êtes capable de dépasser
ciel et terre, passez.
Vous ne passerez pas, sauf si Dieu vous le permet.
Alors, laquelle des faveurs de ton Seigneur
nieriez-vous ?
Dieu est grand.
Afrakoosh, Bardakoosh, Roi du démon sculpté
sur les murs du temple de Shouka, le sacré.
Venez ici devant moi, et soyez tranquilles.
Ces deux génies taquins, refuse d'obéir à mes ordres.
Espèces de voyous ! Où sont-ils ?
Je suis libre !
Je suis libre !
Le goût de la vie n'est plus amer.
Je suis libre.
Je suis libre.
Le goût de la vie n'est plus amer.
Plus de magie noire.
Plus de mauvaises actions.
Je ne referais jamais du mal aux gens avec de la magie.
Je suis libre.
Je suis libre.
Le goût de la vie n’est plus amer.
Que le goût de la liberté est magnifique !
Je l'ai désiré depuis si longtemps.
Le monde semble être une rivière qui coule doucement.
Je me sens heureux comme un oiseau En gardant ma conscience propre
Je sens les ailes soyeuses d'un papillon
voler juste à côté de moi.
Je suis libre.
Le goût de la vie n'est plus amer.
Je suis libre.
Je suis libre.
Le goût de la réalité n'est plus amer pour moi.
Je suis libre, Shamho. Tiens un bisou.
Moi aussi, Bakhtito.
Je n’aime pas les surnoms.
Tu es toujours pareil.
Ok, je vais fermer les yeux pour cette fois.
Eh, mon brave !
Mon Dieu !
Ne me laisse pas avec cette confusion et dis moi
pourquoi ces deux démons ne sont pas venus ?
Retourne à tes vieux livres, archiprêtre.
Et trouve un autre moyen pour continuer à adorer ton Shouka sacré.
Le dieu de la cruauté et de la destruction !
Je l'ai trouvée !
La formule magique !
Sa majesté, le roi Daher.
Tu m'as menti, prêtre de la destruction.
Tu m'as dit qu'il était mort.
Et maintenant je découvre qu'il dirige l'armée arabe !
S'il vous plaît écoutez moi.
Parle, prêtre !
Mon seigneur, j'ai été victime de la
supercherie de mes deux démons, mais...
J'en ai marre de tes mensonges !
Je le tuerai moi-même.
Est-ce que vous pensez combattre, prêtre ?
Je vais le tuer pour lui empêcher d’accomplir la prophétie.
- Qu'as-tu trouvé Bin Wahb ? - Nous sommes proches de Debal.
Je pense que nous devrions camper dans
ces bois où il y a de l'eau et des pâturages.
Ils camperont ici.
C'est ce qu'il me semble.
Je souhaite que nous puissions le rejoindre, Abou Haroun.
Désobéirez-vous au roi ?
Je ne connais pas Abou Haroun, mais mon cœur...
C'est ton père, le roi.
Je savais que tu étais là, j'ai essayé de
vous chercher mais je ne vous ai pas trouver.
Tu sais, mon père …
Ce que je sais bien, c'est que nous avons un accord avec Daher.
Et nous devons nous en tenir à cela.
Mais, père …
Si tu n’obéis pas à mes ordres Je vais te mettre en prison. Allons !
Nous agirons en grand secret.
La flotte a atteint les côtes de Debal.
Génial. Notre siège est maintenant terminé.
Donnons-leur la paix.
Daher est un criminel rusé. Il n'acceptera pas la paix.
Nous devons essayer d'éviter les horreurs de la guerre.
Combien de temps vais-je rester emprisonné ici ?
Jusqu'à ce qu'il libère Debal.
Si Bin Al Qasim le libère et entre victorieusement,
Daher et ses hommes vont fuir vers le nord.
Alors notre roi n'aura plus peur de la colère de Daher.
Et vais-je le rencontrer ?
Oui ma fille.
Espérons que cela arrivera bientôt.
Il est de retour et qui sait …
S'il viendra me voir.
Il réduit la distance
Pour se rapprocher de moi.
Il me parle avec un regard
Qui signifie l'univers pour moi.
Je suis otage de mon propre désir
et je ne peux plus le supporter.
L'étoile polaire est là et aussi ici.
N’a Abou Haroun dit qu’il aurait
amené la princesse dès notre arrivée à Debal ?
Il vient de le dire.
Pourquoi ne l'a-t-il pas fait ?
Peut-être que c'est mieux comme ça. Je vais t'apporter de la nourriture.
- Avez-vous vu la "mariée" ? - Quoi ? Où est-elle ?
Pourquoi es-tu choqué ? Je veux dire cette catapulte géante.
Bon sang, Shamhoresh.
Aboul Riyah l'a fait, l'homme à une jambe. Tu te souviens de lui ?
- Tu vois ce que je vois ? - Ton ami est ici.
Va-t-il se battre ?
Après avoir perdu le contrôle sur nous,
il va essayer d'arrêter la prophétie lui-même.
Bin Al Qasim est en grand danger.
Arrête de me fixer. Viens !
- Où est-il ? - Là.
Il fait semblant d'être un vendeur d'eau, cet homme fou.
Aboul Aswad a assiégé le port.
Nous sommes prêts. Envoyez notre messager pour offrir la paix à la ville.
Espèces de voyous.
Sachez, braves hommes de Debal,
votre ville est fortifiée d'une façon Qui la rend inattaquable.
Elle est protégée par Shouka, le dieu de la destruction.
Et quiconque tente de l'envahir est condamné à disparaître.
Gloire à Shouka.
Gloire à Shouka, protecteur de Debal et Sind.
Soyez courageux et résistez. Nous vaincrons,
comme nous l'avons fait auparavant.
Mort aux Arabes !
Mon Seigneur, ils ont envoyé un messager avec leurs conditions de paix.
Leurs conditions ? Entendez-vous cela, héros de Debal ?
Pas de conditions et pas de paix !
Vous l'avez entendu vous-même
pas de conditions et pas de paix.
Qu'en est-il du prêtre de la destruction ?
- Il ne se fatigue pas. - Bakhtou, je suis fatigué.
Bakhtou.
Fais vite, Shamhoresh. Si je meurs dans ce corps, je ne reviendrai pas.
N'aie pas peur.
Tu sais, Shamhoresh, Je n’ai pas encore consommé mon mariage.
Je voudrais avoir un bébé génie Qui garde ma mémoire quand je serai mort.
Quelle sera leur réponse ?
Ils peuvent préférer la paix.
Ils ouvrent les portes.
Est-ce tout ce que Bin Al Qasim peut faire ?
Deux degrés de plus.
Encore deux autres degrés.
C'est notre chance, Sobha, dépêche-toi !
Archers !
- Tu es fou, Mohamed ! - Alors pourquoi tu me suis ?
Je ne suis pas sûr mais je ne te laisserai pas seul.
Attaque !
- Que faisons-nous monsieur ? - Fais confiance en Dieu et en ton chef.
Mon Dieu mon Dieu
Ce n'est pas la fin. C'est juste le début.
Bin Al Qasim a envahi la ville. Daher et ses hommes ont fui vers le nord.
Tu as attendu ce moment pour longtemps. Pourquoi ne vas-tu pas chez lui ?
Il me manque tellement
Mais je préférerais mourir que prier de le voir.
Qui sait s'il se souvient encore de moi ?
Fokha ?
Es-tu fatigué de ta nostalgie pour elle ?
Je n'ai jamais cessé de penser à elle.
Si j'étais à ta place, je n'attendrai pas.
J'ai compté les nuits qui nous séparent.
J'avais tellement peur que tu m'oublierais.
J’ai fait tout ce que j’ai pu pour retourner vers toi.
Je ne peux pas croire que tu sois finalement ici.
Veux-tu m'épouser ?
Ne pleure pas, mon amour.
Peut-être que ce sont des larmes de joie.
Après ma bataille avec Daher, nous allons nous marier.
J'ai peur de Daher et ses grands éléphants.
N'aie pas peur, mon amour.
J'ai tout prévu.
Peux-tu me permettre de t’aider ?
En guerre ?
- As-tu oublié que je suis une guerrière ? - J'ai peur de te voir au combat.
Tant que nous sommes ensemble, n’ai pas peur.
Dépêchez-vous, les hommes, il faut finir avant le coucher du soleil.
L’un d’entre eux vient des bois.
Que fais-tu ici ?
Nous creusons un canal pour recueillir la pluie saisonnière.
Éloigne-toi d'ici rapidement.
Nous allons les prendre en embuscade ici.
La section principale de l’armée va se cacher derrière les arbres.
L’avant-garde les attendra ici au bord du fleuve.
Quand ils avanceront avec leur armée, nos chevaliers battrons en retraite,
pour les attirer dans cette voie,
où nous allons les attaquer de tous les côtés.
Avancez !
Allons les prendre !
Je ne comprends rien de ce qui se passe, et toi, Bakhtou ?
Mohamed Bin Al Qasim a laissé Zaïd seul. Qu'est-ce qui va se passer ensuite ?
Ils ont suivi nos hommes le long du chemin.
Il est temps d'attaquer !
Génial !
Notre plan a réussi. Préparez-vous pour une grande victoire.
Avancez !
Avancez !
Le plan a fonctionné.
Frappez les !
Ils ont battu nos hommes !
Flanc droit
Courage mes hommes
Flanc gaiche
- Qu’est-ce que c’est ? - C’est le feu, votre majesté ?
Restez où vous êtes.
Les éléphants ont peur du feu !
Le feu vient de derrière nous.
Les éléphants vont pousser les chevaux en avant.
Avancez !
Ils ont l'air horrible, Bakhtou.
N'ayez pas pitié pour eux !
Pourquoi n'avancent-ils pas ?
Maintenant !
Feu !
Avancez !
Avancez !
Les traîtres !
Reste où tu es.
Ne me laisse pas ici.
Jette mon corps à la mer.
Zaïd !
Attention, Zaïd !
Et si je te défaisais, Bin Al Qasim ?
Je te laisserai partir afin que vous puissiez rejoindre vos hommes.
Et vos hommes ?
Personne ne va te toucher.
- Mais Bin Al Qasim ! - J’ai dit de ne pas le toucher.
Faites-le prisonnier.
Sobha.
Tu as bien fait.
Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.