All language subtitles for The Company (2003) DVDRip

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Original subtitles

Bonsoir mesdames et messieurs. Nous vous rappelons

que les photos et tout enregistrement

sont totalement interdits et dangereux pour les artistes.

Veuillez éteindre téléphones portables et bipeurs.

Merci et bon spectacle à tous.

- Salut, Susie. - Salut, John. C'est bien John ?

C'était la petite scène.

Pour la grande scène, j'avais demandé depuis quand il la voyait.

- Il a dit: "La ferme." - Arrête.

- C'est vrai. - Trop de cinéma

pour ce que c'est.

On se voit en cours.

Je n'ai pas entendu ça. Elle a dit:

"Depuis quand tu la baises ?"

II faut qu'on parle, Ry. Ne sois pas ridicule.

Bonjour.

- Qui donne le cours aujourd'hui ? - Mark.

- Je peux partager ton casier ? - Bien sûr.

D'accord, merci.

M. A, je veux vous parler de Ry.

M. A, je veux vous parler de Ry.

Nous sommes en désaccord. Une autre partenaire...

- De qui s'agit-il ? - Loretta Ryan. Ry.

D'accord, Ry.

C'est assez tendu. Je voudrais...

Je vous croyais...

J'aimerais laisser cela à part et m'en tenir à la danse.

Et peut-être vous asseoir ici et diriger la troupe.

Je m'en tiendrai à la danse.

- Qui est le suivant ? - Nous avons...

Bonjour à tous. Rien de spécial.

On commence par les pliés. Seconde, main gauche à la barre.

Prêts ? Paul, tu es prêt ?

Bien. Et un.

Bien.

On relâche le menton.

Un, deux, trois, grand plié.

- C'est ma place. - Désolé.

Etirement vers la barre.

Tu veux bien t'installer là-bas ?

Devant, un.

Haut pour partir en arrière.

Demi-pointe.

Tendu. On resserre les bras et les jambes.

Bien. Et un, deux.

Menton.

Le bras. On jette le menton.

On s'étire vers la barre. Bien.

Cette troupe a tant espéré un ballet de Lar Lubovitch.

- J'en suis heureux, merci. - M. A vous est reconnaissant.

Je suis reconnaissant qu'il m'ait sollicité.

Pourriez-vous le saluer pour moi ? J'irai le voir plus tard.

Bonjour à tous. Alec est ici ? Tu t'es échauffé ?

- Assez pour un porté ? - Oui.

On commence avec le porté qui suit le solo, Maia.

On y revient après la sortie d'Alec.

On regarde ce que ça donne, on soignera les détails après.

Un peu plus au centre. Paul, tu reprends

deux mesures avant le porté. C'est noté sur la partition.

Prêts ?

On s'arrête là.

Je ne pensais pas aller très loin.

Maia, tu en fais un peu trop. Plus de subtilité.

Pas si haut les genoux. Plus suspendue.

Surtout au niveau des épaules.

Le visage moins expressif. C'est beau ce que tu fais,

mais on travaille d'abord le corps puis on remonte.

D'accord ? On reprend.

Bien.

Et... Lève. De côté.

On s'arrête.

Tu es blessée ?

Une contracture dans le cou. Ça devrait aller.

Tu ne devrais pas travailler. Observe plutôt les autres.

On verra ton état après un peu de repos.

- On verra demain. - Ça devrait aller.

J'en suis sûr.

- Quel est ton nom ? - Ry.

- Ry. - Domingo.

- Domingo. Ry est un diminutif ? - De Ryan.

Ryan. Joli nom.

Tu as bien regardé ?

Tu connais les pas ?

On regarde ce que ça donne avec vous deux.

Même chose. En musique, juste avant le porté.

Voyons ce que ça donne.

Lève, d'une seule pièce. Bien Domingo. Fondu. Musique.

Porté, contretemps. On remonte.

En bas.

Arrête. Bien. Tu as bien regardé.

Tu connais notre avis.

Nous te respectons en tant qu'artiste.

Nous voulons te parler des cours.

Nous voudrions que tu serves d'exemple aux autres danseurs.

Si tu changes les chorégraphies...

Ça n'arrive qu'à la barre.

Ils observent chacun de tes gestes.

Je sais. Mais j'ai 43 ans, et en répétition

ou sur scène, je fais ce qu'on me dit.

- Tu devrais peut-être... - Elle fait son travail.

La fille qui était toujours très en avance

- n'est plus là. - Prends Margot Fonteyn.

- Quel exemple... - Margot Fonteyn.

- Robert la connaissait bien. - Elle était sublime.

C'est bon.

- Une vraie dame. - Une personne fantastique.

Tu veux nous parler d'autre chose ? C'est le moment.

J'aimerais bien parler de Light Rain.

C'est très bien. Mais certains pas sont peut-être trop rapides,

comme le jeté, jeté, petits pas, jeté.

Tu refuses de le danser ?

Non, mais je donne l'impression d'en baver.

- On a compris. - Tu devais passer en premier.

Merci beaucoup, j'en suis honorée.

Edouard, la porte.

Où as-tu trouvé cette salade ? Elle est ignoble. Qui se lance ?

Regardez ce porté, la position des bras.

Elle n'est pas parallèle au sol,

même si l'interprétation n'est pas parfaite.

Le danger est là, Ry.

Ne laisse pas partir ta jambe.

On va essayer ça. Sans musique.

Un petit rond de jambe pour préparer le porté.

Et attitude. Et rond de jambe.

Lève. Plus de fragilité dans les jambes.

Très bien. Alec, peux-tu nous aider ?

Tu as bien regardé ? Comment ferais-tu ?

Le but est qu'elle soit un peu éloignée,

comme détachée de ton corps, et plutôt à la diagonale

que parallèle au sol.

Montre-moi comment tu ferais.

Tu peux te mettre un peu de côté ?

Plus bas sur ses hanches.

Très bien.

Tu sais d'où vient la différence ? II bloque le coude

pour ne pas qu'il glisse.

Essaie en musique et montre-moi la suite.

D'accord.

Mark, tu te mets avec Amanda et Willy. Les quatre femmes par ici.

Salut Adam, comment ça se passe ? Bonjour Mark.

Quatrième mouvement de la Suite Saint-Saëns.

Tout le monde en place.

Attendez.

Enlevez tous ces trucs sur les côtés.

Vous risquez de tomber. Allez, on y va.

On le répète sans cesse: Vos affaires, hors de la scène.

Mark, on ne peut pas travailler dans ce bazar.

On leur avait déjà dit.

C'est incroyable.

Si jamais quelqu'un tombe...

- C'est bon. - Tous en place.

Michael, quand tu veux. Les deux hommes, prêts ?

C'est parti.

Très bien.

- Loin sur les côtés. Bien. - Attention les genoux.

Sortie en montant.

Bien.

Bien, Suzanne.

Bien, Suzanne.

C'est mieux sur les forte.

Très bien.

Très belle entrée.

Six, sept et huit.

Un, deux, trois, quatre, cinq, six, sept, huit.

L'entrée de Noel doit être explosive sur le jeté.

Bien, mesdemoiselles.

- Arrêtez un instant. - Merci, Michael.

Que se passe-t-il ? Vous êtes tous si jolis.

Vous savez combien je déteste ça.

Tirez sur vos collants, élevez-vous. Moins de lourdeur.

Et sur les sorties, rentrez dans le mur.

Dégagez et rentrez dans le mur.

Vous en êtes loin. Vos collants paraissent lestés.

Mais je vous aime tous. Vous êtes super.

Bon sang, un orage.

C'est seulement du vent. Ça va aller.

Le plus important est que vous preniez du plaisir.

Rideau.

Allez.

C'est parti. On y va.

Poursuite 1 sur la fille.

Doucement, la poursuite.

Musique.

Dick, tu peux vérifier que tout va bien ?

Veillez à ce que ça ne tombe pas.

- C'est parti. - J'en ai dans les yeux.

Char, tu devrais aller voir comment ça va.

A la moindre trace d'eau sur la scène, tu interromps le spectacle.

Dépêchez-vous.

- Alors ? - La scène est sèche.

- Michael s'occupe de tout. - Très bien.

Elle s'en sort à merveille.

- C'était fantastique. - Merci.

- Tu viens en coulisses ? - Oui, mais pas longtemps.

- Bravo, Domingo. - Domingo ! Le héros du jour.

C'était une interprétation très courageuse.

L'orage a fait un bel effet.

Je suis la mère de Ry.

De quoi être fière.

C'était magnifique. La danseuse est ma fille.

Veuillez m'excuser.

Félicitations. C'était splendide.

Bonjour, Ginger.

Domingo, tu as été formidable.

Bonjour papa, comment vas-tu ?

Merci. Bonjour Ginger, comment vas-tu ?

Merci beaucoup. Bonjour maman.

Tu dois revenir l'année prochaine.

Je vais voir M. A.

Où est-elle ? Ma chérie. Dans mes bras.

Beau travail, Ryan.

Je me vois encore dire: "Qui est-ce ?"

Tu te rappelles ? J'ai toujours cru en toi.

Même quand d'autres doutaient un peu.

Tu as franchi un cap ce soir. Et cet orage...

- Dément, non ? - Le vent...

Bel effet dramatique. C'était glissant ?

- Un peu glissant. - Ça ne s'est pas vu.

- C'est ta sœur ? - Ma mère.

- Ta mère ? - M. A.

- Merci pour votre talent. - Vous êtes superbe.

- Et voilà ton père. - En fait mon beau-père.

- D'accord. - Je suis le père.

Bien sûr. Enchanté.

- Vous êtes ? - Ginger.

Comme pour Ginger Rogers. Elle était plutôt douée, non ?

Amusez-vous bien à la soirée.

- J'ai été heureux de vous rencontrer. - Merci, M. A.

A Justin.

Oui.

M. A dit qu'il veut participer,

mais Harriet m'a dit que Tucker refuserait.

Bonsoir. Comment vas-tu ?

Je voudrais une flûte de champagne.

- Comment vas-tu ? - Bien. Et toi ?

- Bien. Bravo pour ce soir. - Merci.

- Comment tu t'es sentie ? - Plutôt bien, je crois.

- Tant mieux. - Ça a plu à Noel ?

Tu connais Lar ? C'est le chorégraphe.

J'ai été la dernière à apprendre votre liaison.

- C'était nul. - On savait à quoi s'en tenir.

Apparemment, toi oui. Pas moi.

Enfin, bonne soirée.

Je t'appelle.

- Très bien. - M. A ?

- Bonsoir. - Puis-je vous parler de Justin ?

J'ai un problème avec un ballet...

Voici la procédure: Vous téléphonez, vous en parlez avec Edouard,

puis vous prenez rendez-vous avec moi. Merci.

A ta santé.

Appelle-moi demain.

Les gens sont d'une impolitesse ! C'est vraiment incroyable.

Attendez. Je voudrais être sûre.

Maia et Suzanne sont partout. On a des doublures ?

On s'en est occupés.

Fixons une date pour les costumes.

On doit donner la distribution à l'avance.

On le fait toujours.

- Vous avez terminé ? - Oui.

- Non. - Presque.

Tant mieux, parce que votre réunion est terminée.

Mark, tu veux bien rester ? Char, toi aussi.

Harriet, tu restes aussi.

Alors, Robert. Ça va aller ?

J'ai de grands dessins. Ça risque d'être juste.

On va prendre la table.

- D'accord. - On peut enlever tout ça ?

Rangez ces donuts.

Très bien.

C'est ça. Parfait.

Au début on a le serpent, la marionnette géante.

Susie, encore là ? Dehors !

- D'accord. - C'est magnifique.

Au début on a le serpent sur scène. Il flotte en l'air,

une lueur bleue dans un espace tout noir.

- Combien de danseurs ? - Vingt.

On ne les voit pas, ça adoucit.

- C'est possible avec dix ? - Non.

- On pourrait couper la queue ? - Peut-être.

Puis le serpent remonte, le rideau noir remonte

pour dévoiler le serpent bleu

qui porte Shiva, la danse cosmique, le narrateur.

- Quel est le titre ? - Serpent Bleu.

C'est ça, le serpent pour la moelle

et le bleu pour le Shakti, l'énergie dans la moelle.

Tu oublies notre situation financière.

On travaille presque avec des miroirs.

Le résultat sera fantastique avec cette troupe.

- C'est pour ça que tu es là. - Merci.

Je vais devoir faire une souscription.

- Je comprends. - C'est très cher.

Je vais devoir le vendre au conseil. Excuse-moi.

Que se passe-t-il ?

Tu m'excuses ?

Je peux continuer avec les autres.

Laisse-moi te dire que tu es un génie.

- Je ne m'y trompe jamais. - C'est vrai.

- Merci. - Merci beaucoup.

Il y a trois choses à retenir:

Budget, budget et budget.

Je ferai de mon mieux. Merci.

Et pour la musique ?

Elle est en cours d'écriture.

- Et les répétitions ? - C'est sans musique.

- D'accord, des pulsations. - Non.

Les danseurs se créent leur rythme.

La musique s'installe ensuite.

- Ce sera nouveau pour nous. - OK.

- Ça n'est vraiment pas bon. - Qui veut des fraises ?

Bon, dans la série...

Elle a le don de Midas.

On devrait le faire passer.

- Aucun problème. - C'est de la part de qui ?

- Ça va être... - C'est de la part de qui ?

D'où vient ce pénis ?

Bon.

Je crois que c'est pour toi. C'est un peu plus...

C'est plus dans ton style.

Heidi. On a du saumon en 1, du bœuf en 3, table 22.

Pardon.

- Vous êtes danseur ? - Oui.

Merci.

J'y vais.

Que fais-tu ici ?

J'espérais qu'il te reste une chambre,

c'est seulement pour deux jours.

En fait, c'est complet.

Même par terre. J'ai un sac de couchage.

Juste deux jours.

- Bon, entre. - Tu me dépannes bien.

Mais seulement pour deux jours.

Ta famille ne t'héberge plus ?

Si, j'étais chez ma tante, mais je crois qu'elle s'est suicidée.

Je ne peux plus rester chez elle.

Je t'emprunte ton stylo.

- Je suis vraiment désolée. - Je sais.

8,50 $ par jour, pour 2 jours.

Oui, rien que deux jours et je dégage.

Je suis désolée pour toi. Elle s'est tiré une balle ?

Non, rien de si horrible. Elle a avalé des médicaments.

Elle est un peu folle, excentrique.

On n'y peut pas grand-chose.

- Bon, juste deux jours. - Deux jours.

Et tu es le dernier à la douche.

Cinq, six, sept, huit.

Et un, deux, trois, quatre, cinq, six, sept, huit.

Et deux, deux, trois, quatre, étire, cinq, six, marché, marché.

Trois, deux, trois, quatre, cinq, six, sept, huit.

Et quatre, deux, trois, quatre, cinq, six, sept, huit.

Et un, croisé sur le cinq.

Et deux, deux, trois, trois, deux. En haut, trois.

Trois, cinq.

Bien. On étire les bras. On maintient les épaules en bas.

Des petits pas. Epaules basses. Une belle cambrure.

Attitude. Deux, trois, deux.

Bon. Ecoutez-moi.

Mark, coupe la musique. Pourquoi me faites-vous ça ?

Vous me le jouez faux. Je ne comprends pas pourquoi.

On est dans les années 60. On raconte les années 60.

Des manifestations contre la guerre,

pour changer le monde. Des jeunes qui violent la loi.

Ils prennent des drogues, se dévêtissent.

Ils défilent pacifiquement, chantent leurs chansons dans la rue,

une fleur à la main sous les coups de matraque.

Ce ballet raconte tout cela.

Ce n'est pas une histoire de pas. C'est l'intérieur qui compte.

C'est là qu'on commence à s'élever.

Penser le mouvement, ce n'est pas vivre le mouvement.

Ecoutez-moi. Est-ce que ça marche ?

Bon repos à tous. C'était magnifique, ce soir.

Et n'oubliez pas de mettre un préservatif.

Un préservatif mes chéris.

Et surtout: Poisson, brocoli, salade. Pas de Chili con carne.

Bon congé à tous.

Ta grand-mère l'a reçu en cadeau pour ses dix ans.

Elle rêvait d'être danseuse.

Quel dommage qu'elle ne soit plus là pour te voir, Loretta.

Elle serait si fière.

Il faut que tu voies M. A pour lui faire tenir sa promesse,

que tu lui dises: "M. A, vous m'avez promis

de créer un ballet pour moi."

Tu ne lui diras jamais comme ça et tu as raison.

C'est vulgaire, mais quand même.

Tu te rappelles cette soirée où il nous avait éblouies

avec sa promesse de monter un ballet en ton honneur ?

Où est-il aujourd'hui ?

- Chérie, tu as du vin ? - Dans le réfrigérateur.

Au réfrigérateur ? Je n'ai pas très envie de vin blanc.

J'adore ça: Tu mets le vin rouge au frais

exactement comme ta mère.

Chérie, venons-en au fait, maintenant.

- Loretta. - Maman.

Chérie, le moment est venu.

J'ai vu Antoinette à l'hôpital.

- Elle va bien ? - Elle est triste.

Je suis venue te dire que...

- J'adore ta perruque. - Merci.

La vie est courte

et ton heure est venue. Tu as eu un grand rôle.

Tu es reconnue.

- Tes collègues sont super. - J'y vais.

C'est dangereux, ces chaussures.

- Ça va. - Tu vas te casser quelque chose.

Tu dois pouvoir danser bientôt.

Ça va aller. Tu dois vraiment partir.

- C'est bon, ça. - Bien. Manteau.

Je retourne à l'hôpital.

- Ma tenue lui a plu. - Embrasse-la.

- Promis. Je t'aime, chérie. - Oui.

Je te pousse en avant car tu es modeste.

Ton côté réservé, c'est charmant.

- Et tu es sexy. - On y va.

Tu es très sexy, là. Ça m'inquiète un peu.

- C'est bon, allez. - Oui.

Va voir M. A Fais appel à son...

Son instinct manipulateur.

Ça va chauffer pour moi.

Je peux avoir un whisky et une vodka ?

Vodka et whisky.

Est-ce que tu as une capote ?

John, désolée de te réveiller. Tu n'aurais pas une capote ?

- Comment ? - Tu as une capote pour moi ?

Une capote.

Une, ça suffit. Merci.

Ne t'inquiète pas. Tu restes autant que tu veux.

- D'accord, merci. - Merci.

Pas de long discours pour le suivant.

Les mots me manquent.

Il suffit de dire que son travail parle de lui-même

et que sa vie a été une source d'inspiration

pour les Italo-américains.

Accueillez avec moi le directeur artistique

du Joffrey Ballet de Chicago: M. Alberto Antonelli.

Merci.

Merci.

Merci. Asseyez-vous.

Je mérite vraiment cette récompense.

Car vous Italiens ne m'avez vraiment pas aidé à devenir danseur.

Vous ne m'avez pas aidé d'un iota.

En fait, je devais cacher mes chaussons de danse.

Et ma famille italienne m'a vraiment compliqué la tâche.

Alors si vos fils veulent faire de la danse,

ne leur compliquez pas la tâche.

Ce serait ma plus belle récompense.

Je voudrais une bière.

- Tu devrais me laisser faire. - Tu es sûr ?

- Oui. - Je pense que tu as raison.

Tu as une poêle ?

- Je peux faire des toasts, aussi. - Bonne idée.

Que mets-tu dans tes œufs ?

Ça m'est égal.

- Qu'est-ce que tu as ? - Pas grand-chose. Attends.

Deux tomates.

Très bien.

Et un poivron. Tu le veux ?

Poivrons.

Tu as des oignons ?

Non, mais j'ai du sel aux oignons.

Non, ça ira.

Vous fermez la porte ?

Bonjour à tous. Nous commençons enfin à répéter Serpent Bleu.

Super.

Je voulais juste vous en dire un peu plus

parce qu'on n'a pas encore pu en parler beaucoup.

Nous voici donc au début...

- Que se passe-t-il ? - C'est la chaise de M. A.

Celle-ci ira très bien.

Au début, nous avons un narrateur

et toute l'histoire se déroule un peu comme un livre pour enfants.

Donc plutôt que d'ouvrir le livre, après le solo d'ouverture,

quand la gueule du serpent s'ouvre, l'histoire commence.

Dans la première partie, on a les zèbres,

dans des costumes noir et blanc,

représentant la dualité du monde. Ils se tiennent par la main.

Ils font une danse circulaire. On entre dans la deuxième partie.

La gueule du serpent s'ouvre à nouveau sur une partie rouge.

Des singes entrent.

Tout est basé sur des couleurs primitives.

C'est assez amusant, très coloré.

Puis un solo pour une femme à tête de ballon

qui exprime encore une gaieté enfantine.

Puis on en vient au final avec un géant.

Tu dois travailler ton allure

et aussi l'allégro, surtout celui de M. A.

J'adore l'allégro.

Quand tu sais le danser, tu peux tout danser.

Un danseur d'allégro peut tout faire.

Et ces danseurs, pour moi des "danseurs classiques"

qui sont fous de lyrisme,

tu sais comment je les appelle ? Des danseurs bidon. Je déteste ça.

Je me bats contre eux tous les jours.

C'est toi que je voulais pour "Casse-noisettes".

- C'est vrai. - Et elle a magnifié l'œuvre.

- Non ? - Si.

Mark ne voulait pas d'elle en Nellie Bly.

Puis il l'a vue en répétition. Elle était superbe.

Tu vois, je sais de quoi je parle.

Tu devrais déjà être avec le maire.

Quelle heure est-il ? J'y vais immédiatement.

Pas maintenant, le maire m'attend.

Toujours en retard.

- Tu m'as fait peur. Salut. - Salut.

Comment es-tu entré ?

C'est simple. Tu m'as donné une clé.

C'est vrai.

- Comment vas-tu ? - Bien.

J'ai besoin d'un bon bain.

- Non. - Je suis sale.

Non, laisse-moi.

J'arrive tout de suite.

Bon sang.

- C'est quoi ? - Je ne sais pas.

- C'était là-dessus. - Ne regarde pas ça.

- C'est quoi ? - Moi,

petite, faisant l'andouille. Tu veux une bière ?

Ça va, merci. C'est fascinant.

C'était bien le boulot ?

Normal.

- Tu m'as manqué aujourd'hui. - Toi aussi.

- Tu ne devrais pas voir ça. - C'est génial.

- C'est humiliant. - Où es-tu ? A droite ?

Non, sur la gauche, là.

J'ai l'air trop joyeux. C'est horrible.

C'est mignon.

Tu étais mignonne.

Je crois qu'en essayant vraiment, je pourrais faire certaines figures.

- Tu crois ? - Oui.

Je parie que oui.

Très bien.

Ça fait plaisir de te voir.

- Félicitations. - Je suis heureuse de te voir.

- Merci. Je suis mariée. - Oui. Félicitations.

- Merci. - Tu dois être ravie.

Michael, penche-toi.

Attrape la jupe. Prends le bébé.

Berce le bébé. Pose le bébé par terre.

Prépare ta sortie. Bien.

Le coin. En haut, les bras. Les bras en haut. Etire,

et tombe.

- Demi-tour fléchi. - Jambe tendue.

Très bien. Maintiens. En arrière. Ramasse la jupe,

avec les deux mains. Ramène-la sur ton torse.

Quand tu prends la jupe, ne cherche pas à l'atteindre.

- Ne la ramasse pas. - Comment faire ?

II y a vingt façons d'y arriver.

Quand tu la ramènes avec toi, attire-la vers toi,

comme avec un bébé.

C'est ce qu'on faisait hier

et vous l'avez changé pour autre chose.

C'était hier. Aujourd'hui c'est ça.

Il n'a pas d'autre solution pour la ramasser.

- C'est fondamental. - Non.

Il est par terre et doit ramener la jupe là.

C'est fondamental, la beauté est là.

On découvre sans cesse de nouvelles choses.

Comme si... Voici l'enfant.

Comme s'il donnait naissance au monde.

- Mais c'est un homme. - Voici le bébé.

Tu descends avec le bébé, tu le remontes et c'est la naissance.

Non, tu confonds les bébés, là.

C'est un autre bébé. C'est une métaphore.

- De quoi ? - De la naissance.

- Ça, j'aime, tu vois ? - C'est exactement ce qu'on a fait.

- Quoi ? - Ce que...

C'est exactement ce que j'ai demandé.

Tu me contredis ?

Voilà des heures qu'on travaille là-dessus

et vous le changez tout le temps.

On n'y arrivera jamais si vous continuez.

On a terminé.

Ma chérie, viens par ici, on va fusionner nos idées

plutôt qu'un crétin ne me contredise.

Vous avez déjà vu un homme mettre au monde un bébé ?

J'ai des tas d'idées pour la musique.

Adam.

Va travailler ça un peu avec lui. Merci.

Alors on va faire peut-être une petite flexion.

Traverse.

Elle est vraiment bien.

Très bien.

Elle est très jolie.

Il reste un détail...

Impossible de le définir. Elle est un peu absente.

Tu vois ce que je veux dire ? Un petit détail qui...

Julianne, arrête-toi.

Suzanne, tu veux bien reprendre au début, juste une fois ?

Julianne, c'était très bien. Observe Suzanne.

Depuis le début.

C'est ça.

Prête ?

Tu vois ? La hauteur est totalement différente.

- Elle a une telle légèreté. - Oui.

Magnifique.

Suzanne ?

Est-ce que ça va ?

Elle n'a rien ?

Elle va bien.

- Adam est parti chercher... - De la glace.

Tu te l'es tordue ?

Ça a claqué.

Que s'est-il passé ?

Je me suis déchiré le tendon.

Après un saut ? Tu peux tendre la jambe ?

- Ça s'est entendu. - C'est vrai ?

Je vais vérifier.

C'est douloureux derrière ?

Très douloureux.

Rupture du tendon.

Rupture du tendon d'Achille.

- Elle le sentait. - Appelez Keith.

Que quelqu'un lui téléphone.

- On doit poursuivre. - Oui.

Je me demande ce que ça fait.

On doit vraiment continuer.

- Julianne, on y va. - On reprend les solos.

- C'est bien. - Elle a intérêt

parce qu'elle le danse ce soir.

Un peu plus bas.

Bien, très bien. Bonne mémoire.

Tu te souviens de tout.

Je pense qu'il faut ajouter un cercle.

A ce moment là.

Un mouvement de bras renforcera l'idée de rupture

du mouvement latéral.

N'hésite pas à bien descendre.

C'est plus dur de remonter après,

mais c'est plus joli si tu es en bas, en haut.

On essaie d'ajouter ça.

La rigole !

Maia, Michael, voici Josh.

Ils font partie de la troupe.

Enchantée.

Vous vous amusez ?

On va aller jouer un peu.

Je te présente Josh.

- Une amie proche. - Enchantée.

J'ai entendu des bruits.

- On veut jouer. - D'accord.

Je vous présente Josh.

Enchanté.

Moi aussi. Je n'ai pas les bonnes chaussures.

Prends une boule.

Il a oublié ses chaussures.

Je vais lui en trouver.

Au final, s'il vous plaît.

On fait un premier essai en costume.

Ne soyez pas trop perturbés.

C'est le seul passage avec des temps, on doit s'y tenir.

Prêts ? Un, deux, trois et quatre,

cinq, six, sept, huit.

Et un, deux, trois, quatre,

cinq, six, sept, huit.

Et deux, deux, trois, quatre cinq, six, sept...

Trinity, tu entres là pour te faire dévorer.

- Deux, trois... - Plus au fond.

Bien au fond de la scène. C'est ça.

Reste à l'avant. Stacy, je vais changer ça.

- Bien. - J'ai une idée pour ce passage.

Rapprochez-vous, les quatre coins. C'est ça.

- Cinq, six, sept, huit. - Bon, très bien.

On arrête là parce qu'on doit arranger quelque chose.

Première mondiale au Kennedy Center.

Laisse-moi te dire que c'est assez génial.

- Laissez-nous la place. - Pourquoi ne pas faire les deux ?

Tu crois vraiment ? Deux premières mondiales ?

Annule autre chose.

- Tensile Involvement. - Impossible.

C'est déjà payé. Harriet ?

J'aurai besoin de te parler un instant.

Et le nouveau, alors ?

Ce sera pour plus tard.

Alec, essaies-tu de me dire comment diriger cette troupe ?

- Edouard ? - Oui.

C'est prêt ? C'est chaud ?

Une œuvre brillante, selon vos termes.

Tu dois me faire confiance.

On t'a préparé une belle saison.

Ton intérêt, c'est l'intérêt de la troupe.

Dans cette conversation, mon intérêt c'est mon intérêt.

Depuis combien de temps fais-tu partie de la troupe ?

- Pas depuis trop longtemps, j'espère. - J'espère aussi.

- Est-on en train de se menacer ? - Non.

Je ne menace jamais.

Vous n'auriez pas annulé Eddie Steirle.

Tu n'es pas Eddie Steirle.

Eddie Steirle, c'était l'avenir.

- A 23 ans ? - Oui.

Même à 16 ans. Il était remarquable.

Une terrible maladie, que de pertes.

Bob.

Greg Hoffman.

Magnifique. Glenn Weitz.

Jim Howell.

La seule chose qu'on laisse derrière soi

c'est la lumière qu'on a en soi.

Je suis plein d'espoir pour toi.

Ne jette pas le bébé avec l'eau du bain.

Joyeux Noël !

Bienvenue à la mise en boîte de Noël.

- C'est quoi ? - La mise en boîte.

- Tu vas danser ? - Non, je regarde, c'est tout.

C'est vraiment idiot.

- C'est le but. - Il se fait tard.

- Va te reposer, Justin. - Au nom de M. Antonelli

et de l'ensemble du personnel,

soyez les bienvenus

à la mise en boîte de Noël de la troupe.

Je suis ravie de vous présenter mon héros:

M. Antonelli.

Bon, tout le monde, on reprend à l'étreinte.

Excusez-moi.

Pardon.

Maintenez. Tout le monde.

Maintenez.

C'est trop mignon.

Je n'aime pas quand c'est mignon.

Ce spectacle est né dans les années 60.

Les gens fumaient de l'herbe,

faisaient l'amour, brûlaient des soutiens-gorge...

Tout le spectacle parle de ça.

Bonjour, Frankie.

Bonjour, Mme Roderick. Que faites-vous ?

- Joyeux Noël. - Joyeux Noël.

Vous m'avez compris: Brocoli, poisson et salade.

- Mon sketch vient après. - Et du sexe.

Avec préservatif.

Rapprochez-vous un peu. Colton avec Sam, peut-être.

- Non, ça n'est pas joli. - M. A.

Robert Desrosiers.

- Bonsoir. - Bonsoir, chérie.

Un chorégraphe canadien très talentueux.

Monsieur Robert Desrosiers.

Merci.

Je vais vous parler de mon spectacle que je vais faire.

C'est comme un livre de contes.

Mais au lieu du livre qui s'ouvre, c'est la gueule de l'hippo.

Le spectacle s'intitule Les hippos affamés.

Ce sera magnifique.

Puis le spectacle se termine

avec une sorte d'énorme grenouille dans le fond.

Mais il y a un problème.

Quel problème ?

Les grenouilles mangent les danseurs.

C'est génial.

A-t-on des pointes ?

En fait, une sorte de pointe avec un talon.

Pour pouvoir marcher et bondir sur la pointe.

On en utilise en Canadie. C'est génial.

On peut commencer.

Vous voulez nous rejoindre ?

Et zut. D'accord.

C'est bien l'esprit des années 60.

- Que font-ils avec le ruban ? - Ils préparent quelque chose.

- Merci pour l'invitation. - Ça te plaît ?

- Je m'amuse beaucoup. - Tant mieux.

C'est comme ça qu'ils s'amusent ?

Tu étais vraiment bien.

- C'est assez amusant. - Merci.

- Je vais aller me changer. D'accord ? - D'accord.

- Bonsoir. - C'était très bien.

Je te prends avec ton père.

- A tout à l'heure. - On te voit après.

Regarde qui est là.

Ça va, Rick ?

- Et toi ? - Un nouveau petit ami ?

Pas vraiment.

L'autre fois j'ai failli vomir.

Dan m'a donné des comprimés.

- Ils m'ont fait du bien. - Oui, tiens. C'est vraiment bien.

Tu ne ressens aucune fatigue.

Ma mère en prenait pour l'avion.

Pourquoi je mets ces chaussons ?

Michael, tu tiens la corde ?

Et Noel.

On va commencer.

Voilà, c'est bon. Merci.

- Vous tenez ? - Oui.

C'est parti.

Vas-y.

Maintiens ton ventre.

Bien. En douceur.

La tête.

Les bras.

En haut.

Sens l'étendue de l'espace et de l'univers.

Le coupé.

Jambe arrière en haut.

C'est ça. Bien.

Tu veux bien ranger ces chaises ?

Oui, monsieur.

Continue.

Attends, Noel.

- Vous voulez le début ? - Continuez.

Je ne suis pas là.

On reprend à la pirouette en arabesque.

Bien. Tiens tes bras.

Bien, Noel. Reviens vers l'attitude.

Attitude et swastika.

Petits pas.

C'est là. Bien.

Bien, Noel. Maintenant les grandes roues.

C'est ça, bien.

- Ça va ? - Oui.

Bien, Noel. Très bien, ma chérie.

Dana, montre où placer les hanches.

Sur la corde. Montre-lui.

Regarde où elle place ses hanches.

- D'accord. - Très bien.

C'est bon. Et le brisé.

- Le piqué. - Tu vois ?

Le piqué. Attention à la jambe droite.

Bien.

Continue. Deux, trois.

Un, deux, trois.

Bien.

Très bien.

Sept, deux et trois. Et huit.

C'est bien pour s'arrêter, là. Merci.

- Qu'y a-t-il ? - Bien.

Fais-la descendre sur le six,

rond de jambe, deux, trois.

Non. Cinq, deux, trois.

Car après je dois enchaîner.

Essaie avec cette descente.

Ça fait des années que je fais

- cinq, deux, trois. - Justement, il y a un pas qui manque.

J'ai vu ça sur une vidéo. J'aimerais rajouter ce pas.

- Remets-le... - Essaie.

Essayons sur six, deux, trois.

Excusez-moi.

- Je peux vous parler ? - Edouard ?

Un instant, ma chérie.

C'est l'heure ? D'accord.

- Continuez, mes chéris. - D'accord.

Reviens là, Deborah.

On descend sur le six.

Je fais ce ballet depuis dix ans.

Visiblement, ça lui plaît.

Je pense donc que mes pas sont suffisants.

Bonne et heureuse année.

Six, cinq, quatre,

trois, deux, un.

Désolée, ils n'ont pas voulu

me laisser partir plus tôt.

On ne reprend pas à la sortie de la gueule du serpent.

On reprend sur les cercles.

Je vous donne quatre temps d'introduction.

Cinq, six, sept, huit.

Et un, deux, trois, quatre, cinq, six, sept, huit.

Justin n'y arrive pas. Il est toujours derrière.

Il manque de naturel.

Michael serait bien ?

- Je pense que Michael peut le faire. - On arrête là.

Pas mal. Je pense qu'en tant que groupe,

vous devez respirer à l'unisson.

Je veux sentir ce rythme collectif.

D'accord ? Et Justin,

nous sommes à une semaine du spectacle,

et... tu n'es pas naturel dans les mouvements.

Je dois te remplacer.

Prends sa place. On reprend au début.

Même chose. Quatre temps d'introduction.

Cinq, six, sept, huit.

C'est bien, meilleure énergie. Respirez.

Que se passe-t-il ?

- Je suis viré. - Il ne t'a pas viré.

J'étais là. Il t'a seulement remplacé

pour une seule partie.

Juste une partie du spectacle.

- Il m'a viré. - Le chorégraphe

a une totale liberté artistique.

Même M. A n'y pourrait rien.

Nous devons suivre les choix de M. Desrosiers.

- Je n'ai pas ma place ici. - Tu as ta place.

On n'y peut rien.

M. A a pour politique de ne pas intervenir.

Ne pars pas comme ça.

Je veux des excuses devant la troupe.

- Pourquoi ? - Outrage.

Tous sont traités pareil.

Nous portons plainte.

Bonsoir à tous.

Il est 19 h. Une demi-heure.

Le spectacle de ce soir commence dans une demi-heure.

Toute personne étrangère au personnel

du Ballet de Chicago doit quitter les loges.

Tous les visiteurs doivent maintenant quitter les loges.

Vérifiez que vous êtes enregistrés. Une demi-heure.

Combien ? Qui est là ?

Entrée du serpent.

Ouverture de la gueule, en position.

Lumières, en position.

Ouverture du serpent et fumée, en position.

Fermeture de la gueule, en position.

Deux.

Ry se tient prête ?

Top lumières 927.

Bon sang. Regarde Loretta.

Les plantes sont prêtes ?

Maintenant.

- C'est encore elle ? - Oui.

Il faut couvrir la musique. N'importe quoi.

Faites quelque chose, improvisez.

Excusez-nous. Elle est tombée. Pardon.

Elle est blessée ?

- Le chausson ? - Appelez Maia.

Allez. Elle ne remonte pas.

- Maia, il faut y aller. - Il faut continuer.

Mettez-lui son costume.

- Personne n'entre dans les loges. - Vite. Allez-y.

On va dans la salle de soins.

Doucement.

- Nous sommes ses parents. - Vous devez attendre.

Mince !

- Où est Ry ? - De l'autre côté.

Je te mets du blanc.

Comment je peux aller là-bas ?

Pas sans costume.

- Reste au milieu. - C'est bon, merci. Je l'ai.

- Ça va ? - Oui, ça va aller.

Rideau.

Maintenant.

Quelqu'un traîne sur scène.

Qui c'est ?

Virez-le.

Tu es fou ? Tu ne peux pas aller sur scène.

Comment t'es-tu fait ça ?

Glissade sur une laitue, droit dans la bouillabaisse.

Oui, ça va. Je suis tombée et je me suis déchiré l'épaule.

Merci.

Bonjour. Comment ça va ?

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