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4 MOIS PLUS TÔT
Tu connais la photokératite ?
Et les flash aveuglants ?
C'est la mĂŞme chose.
C'est dĂ» Ă une exposition excessive aux ultraviolets.
Brûlure oculaire, hypersensibilité à la lumière.
Perte de vue temporaire.
En théorie...
la douleur n'est que psychologique.
La rétine n'a pas de récepteurs à la douleur.
Ce modèle a été construit par la sécurité intérieure
pour torturer les prisonniers post-11 septembre.
Malheureusement, il a été abandonné
après que ces enfoirés soient devenus aveugles pour de bon.
4x03 - Job
Synchro par f1nc0 Traduit par la communauté www.addic7ed.com
Laissez-moi sortir !
Je vais tous vous buter !
Je vais tous vous buter, putain !
UN AN PLUS TÔT
Merci.
Bunker !
Le médecin dit que tu vas aller mieux.
3 MOIS PLUS TÔT
C'est bon. C'est bon.
Tu vas bien. Regarde-moi.
Tout va bien.
Tu as de la fièvre. Ton corps se bat contre l'infection.
Je vais te relever la tĂŞte.
Doucement.
C'est bien.
C'est bien.
VoilĂ , avale.
Je vais te nettoyer un peu.
Ça va piquer.
Tu sais ce que...
tu fais, au moins ?
Tu respires toujours, non ?
Toi.
Tu nous laisses entrer ?
Le colonel Stowe était dingue,
mais c'était un militaire, il archivait tout.
Après Genoa, le CID a saisi ses dossiers.
J'ai fait mon possible pour les récupérer,
mais j'étais face à un mur.
Donc elle est venue te voir ?
Tout le monde le sait, péter des murs, c'est ma spécialité.
T'as volé le dossier Genoa au CID ?
Inutile de voler quand on a ma force de persuasion.
Ça a été plus long que ce que j'aurais voulu.
Je suis tombé sur le bon archiviste du Pentagone.
J'ai promis de pas lui couper la queue,
et il m'a gentiment remis une copie des dossiers en échange.
Il y avait une liste de tous ceux présents ce jour-là .
Vous l'avez comparée à la liste des victimes ?
Il manquait un nom.
Un contractuel du nom de Leo Fitzpatrick.
Je suppose que tu sais oĂą le trouver ?
Bien sûr, petit soldat.
J'avais jamais été seule.
Tu ne l'es plus.
Monsieur.
- Nina Cruz. - Faites-la entrer.
- M. le maire. - Un problème ?
Les trois hommes libérés par votre procureur
se sont bien fait tabasser après leur sortie.
- Un justicier ? - C'est plus que ça, à mon avis.
Toutes ces libérations ont un lien avec vous.
Ce justicier, quel qu'il soit, sait que vous tenez le procureur.
On cherche Ă vous envoyer un message.
Le shérif Lotus.
- Qu'en pensez-vous ? - Brock aboie beaucoup,
mais il s'en prendrait pas à vous comme ça.
- Trouvez-moi un nom. - Ça risque de pas être beau à voir.
Eh bien, vous nettoierez.
Vous me payez pour ĂŞtre vos yeux et vos oreilles.
Le ménage me dérange pas, mais c'est plus cher.
Vous avez intérêt à assurer.
- Shérif ? - Helen, Internet ne marche plus.
Je vais regarder. Les Bowman veulent vous voir.
Merde.
- Je les fais monter ? - Non, je m'en occupe.
Réglez-moi ça.
- Monsieur et Madame Bowman. - Shérif.
Vous préférez aller dans mon bureau ?
Le légiste refuse de nous rendre le corps de Rebecca.
Exact.
Il ne peut pas vous le rendre
tant que la cause du décès n'a pas été déterminée.
Les funérailles doivent avoir lieu immédiatement.
- Je comprends. - C'est la tradition.
Cela fait une semaine que notre fille est décédée.
Je sais, et je vous assure que mon département et moi-même
travaillons jour et nuit sur cette affaire.
Vous n'avez pas le droit de la garder.
- Mme Bowman... - Elle doit reposer en paix.
Je vais passer quelques coups de fil.
Je vais essayer d'accélérer les choses.
- Je vous le promets. - Viens, allons-y.
Encore toutes mes condoléances.
La technologie traversant les frontières culturelles,
la morale informatique devient difficile à définir.
Comment peut-on définir une norme globale
alors que le relativisme culturel la rend impossible ?
Et par "on", j'entends "ils".
Et par "ils", j'entends le gouvernement américain.
Par contre, ils peuvent faire appliquer l'article 18, section 1030.
Si vous utilisez un ordinateur
pour voler des informations ou endommager un système,
vous irez en prison.
Et Ă votre sortie, vous gagnerez des millions comme analyste.
C'est tout. Vous pouvez partir.
Ă€ la semaine prochaine.
Va Ă la prochaine station.
Éloignez-vous des portes.
- Je suis dans le train. - OK, je me dépêche.
Prochain arrĂŞt, Wallace Street.
Putain, mec !
- Il est dans le train. - Reçu.
Poussez-vous !
Il était temps, petit soldat.
Mets-le dans la voiture !
Monte dans la bagnole.
Allez, monte !
- Je le tiens. - Allez, bordel de merde.
17 MOIS PLUS TÔT
- Salut, Kurt. - Maggie.
- On m'a dit que t'étais rentré. - Qu'est-ce que tu fais là ?
- Je t'ai apporté quelques provisions. - Pourquoi ?
Il y a pas foule pour te donner un coup de main.
J'ai pas besoin d'aide.
Oui, bien sûr.
- Tu me laisses entrer ? - Oui.
J'ai pas eu le temps de lire mon courrier.
J'ai demandé des nouvelles à l'hôpital toutes les semaines.
- On m'a rien dit. - C'est ce que j'avais demandé.
Je sais que c'est Calvin et ses sbires qui t'ont fait ça.
Pourquoi tu les as pas dénoncés ?
- C'est toi qui demandes ou Calvin ? - Sois pas con.
Il me tuerait s'il savait que je suis lĂ .
Je veux le tuer pour ce qu'il t'a fait.
C'est incroyable que deux frères
soient à la fois si différents et si ressemblants.
Je dois rentrer.
Mon portable.
Si t'as besoin.
- Merde. - Quoi ?
Calvin.
C'est quoi ce bordel ?
T'es oĂą, putain ?
Je peux pas... Je peux pas faire ça, Kurt.
Je sais. Mais ce sera pas toujours comme ça.
Tu penses toujours pouvoir le raisonner ?
Non. Avant oui, mais après ça...
Il y a plus de retour possible pour lui.
Je dois trouver comment l'arrĂŞter.
Ça risque de prendre du temps.
Le temps n'y changera rien.
Tu veux que je fasse quoi ?
Tue-le.
Je peux pas tuer mon frère.
- C'est le père de Hank. - Kurt, quand j'étais enfant,
mon père m'a manipulée par la peur.
Il a fait en sorte que je ne me sente en sécurité
qu'avec un homme comme lui.
Et je l'ai accepté. C'était comme ça.
Puis tu es revenu.
Pour la première fois, j'ai cru que ça pouvait changer.
Mais il s'agit pas de moi.
J'ai tellement peur
que mon fils devienne comme Calvin
et comme mon père.
- Méchant, haineux, violent... - Ça n'arrivera pas.
Fais-moi confiance, Maggie.
Il doit y avoir une bonne raison
pour que cet enfoiré soit toujours vivant.
Salut, Leo.
Putain de merde !
OĂą est Job ?
Quoi ?
OĂą est Job ?
- Il est oĂą ? - Je sais pas qui c'est.
Mens-moi encore. Je t'en prie.
Tu vois comment ça marche ?
Chaque fois que tu dis de la merde, elle te frappe.
Quand elle fatiguera, ce sera Ă mon tour.
Elle frappe fort. Et moi, encore plus.
Compris ?
T'as enlevé notre pote. On veut le récupérer.
Détachez-moi et je vais y réfléchir.
ArrĂŞte.
Il parlera pas s'il tombe dans les pommes.
Emmène Nikita dans la cuisine.
Laissez-nous une minute avec Sugar.
Allez.
Je suis désolée.
T'as fait ce qu'on voulait tous faire.
Tout le monde a disparu d'un coup.
Tu comprends ?
Tout est de ma faute.
Job connaissait les risques.
Comme tout le monde.
Je parle pas de Job.
J'ai passé deux ans dans ces montagnes,
Ă me rendre responsable de tout.
Donc si c'est ta faute, j'ai vraiment perdu mon temps.
Tout est parti en vrille.
C'est clair.
M. Fitzaptrick a changé d'avis.
Sérieux ? T'as toujours une scie à main sur toi ?
Un indispensable, petit soldat.
Je te conseille de leur dire ce que tu nous as dit.
Après Genoa, Job a été interrogé pendant trois mois.
Ils lui ont demandé des noms, des dates, tout.
- Mais il a rien donné. - Quel petit con borné.
Ils ont abandonné et l'ont placé en DEP.
- C'est quoi ? - Détention et exploitation prolongées.
En général, c'est réservé aux ennemis de l’État
qui ont besoin d'une motivation supplémentaire.
Il est oĂą maintenant ?
- Il est oĂą ? - Dans un lieu clandestin.
Un taudis qui fait d'Abu Ghraib
un vrai palace.
- Comment on y entre ? - Impossible.
- Comment ? - Personne y entre.
- Mauvaise réponse. - Attends, attends.
Personne y entre, mais on peut acheter sa sortie
si vous avez du fric.
- Coupe-lui le pied. - Non, arrĂŞtez !
Le fric est pas pour moi !
Le gouvernement doit pouvoir nier.
Ces lieux doivent être complètement anonymes.
Les mecs qui les contrôlent, ils dépendent de personne.
Ils font parfois des échanges.
- Combien ? - Vous avez combien ?
On oublie la retraite anticipée.
Job sera vénère de voir qu'on a tout dépensé.
Il s'en remettra.
Appelle-les.
C'est gentil de nous l'avoir gardé pendant tout ce temps.
Je le gardais en cas de coup dur.
J'ai passé un accord.
Qu'est-ce que tu racontes ? T'es sûr ?
Le fric est lĂ . Je l'ai devant moi.
S'il meurt, vous aurez rien, compris ?
Qu'est-ce qui se passe ?
- Ils vont le faire disparaitre. - C'est-Ă -dire ?
Ils ont plus besoin de lui.
- Quand ? - C'est pas précis.
Peut-ĂŞtre dans 2 jours, ou dans 2 heures.
Si vous le voulez vivant, il faut partir maintenant.
Je vais faire comme si j'avais rien vu.
Vous connaissez pas la règle des cinq secondes ?
Vous avez fini avec Rebecca Bowman ?
Elle est refermée mais il faudra plus de temps
pour finir l'examen complet.
On n'a plus le temps, Dan.
Je dois rendre son corps Ă la famille.
Vous me demandez pas de bâcler l'autopsie
d'une victime d'un tueur en série ?
Dites-moi ce que vous avez.
J'ai une autopsie en cours.
Me testez pas, Dan. Me poussez pas Ă bout !
Bon Dieu, détendez-vous, Brock.
Les plaies perforantes et le déchirement des tissus
sont compatibles avec des morsures animales,
mais ça a été causé post-mortem.
Ell3 ét41t déjà morte quand on l'a déposée dans les bois.
- On le savait déjà . - Exact.
Mais elle était toujours vivante quand il lui a ouvert la poitrine
et lui a retiré le coeur.
On se croirait dans Le Temple maudit.
C'est pareil que pour les deux autres filles.
Un vrai psychopathe.
Une semaine de salaire que l'analyse des toxines
montrera des traces de Valium et de Demerol.
Il a dit lui en donner suffisamment pour qu'elle reste consciente,
tout en l'empêchant de se défendre.
Putain, Dan. Donnez-moi quelque chose.
Un truc pour choper cet enfoiré. Une empreinte, de l'ADN, qu'importe.
Il est doué, Brock ! Il couvre ses traces comme un pro.
- Putain, vous avez rien ! - En fait...
C'est tout le contraire.
Putain de merde.
C'est la première fois que je vous vois ici.
Vous ressemblez pas à notre clientèle habituelle.
Je vais vous prendre un café.
Je peux vous aider ?
- Combien pour une part de tarte ? - 3 dollars.
C'est tout ce que j'ai.
Une tasse de café ?
Je paie la tarte.
- Et un verre de lait ? - Oui. Tout ce que tu veux.
Comment tu t'appelles ?
Quel est ton vrai nom ?
Entre. Fais comme chez toi.
OĂą sont tes parents, Jennifer ?
Je sais pas, je m'en fous.
Tu as ta salle de bains avec jacuzzi.
Il y a plein de serviettes propres.
Des vĂŞtements dans le placard.
Ça devrait t'aller.
Tu peux te servir.
Vous allez me baiser ?
Je veux que tu te sentes Ă l'aise.
Tu dois être fatiguée. Je vais te laisser te reposer.
Tu peux rester autant que tu le souhaites.
C'est la chambre de qui ?
Quelqu'un qui était très spécial à mes yeux.
J'ai bien peur que notre relation s'arrĂŞte lĂ .
Avance.
Allez.
Continue.
Doucement.
Je te tiens, je te tiens.
Je te tiens.
- C'est pas trop tôt. - Viens, on te ramène avec nous.
- C'est quoi cette merde ? - Tu le sais déjà .
À l'avenir, vous saurez qu'on fait pas d'échange.
Je me posais une question.
J'ai l'air d'un connard qui le sait pas ?
Lève-toi.
Merde.
Qu'est-ce que tu veux faire de lui ?
Job. Qu'est-ce que tu vas faire maintenant..
On peut y aller maintenant ?
Tu vas oĂą ?
Vous approchez pas.
Espèce de petite ingrate.
Je suis désolée. Me faites pas de mal.
Je t'ai libérée !
Je t'ai offert un logement ! Je t'ai tout donné.
Mais c'était jamais assez, pas vrai ?
Les clopes sont passées au rayon X. Elles t'attendent de l'autre côté.
Merci, mais ce qu'il me faut surtout,
c'est que tu te sortes la tĂŞte du cul.
Je comprends pas.
Qu'est-ce qui t'a pris de faire du porno Ă Banshee ?
T'as parlé à Proctor.
Il en peut plus de tes conneries.
- Et moi non plus. - C'était une occasion de...
Faut revoir tes priorités, gamin.
Mendier pour une bouchée de pain, c'est pour les nègres et latinos.
Pourquoi on obéis à cet enculé, de toute façon ?
On a dix fois plus d'hommes que lui.
Parce que j'en ai décidé ainsi.
J'ai d'autres raisons Ă cela,
mais c'est la seule dont tu as besoin.
C'est compris ?
Compris.
- Plus d'embrouille ! - Non, monsieur.
Bien.
Alors casse-toi avant que je loupe le déjeuner.
Le mardi, c'est tacos.
Désolé, Miriam.
Je ne peux légalement rien faire pour que son corps vous soit restitué.
Légalement ? Depuis quand la légalité est un obstacle pour toi ?
Je veillerai personnellement Ă vous ramener Rebecca
dès que possible, je te le promets.
Quand Rebecca nous a quittés, j'ai prié pour son retour.
Mais quand tu l'as récupérée,
j'ai su que Dieu avait ignoré mes prières.
Tu as son sang sur les mains, Kai.
Et je ne te le pardonnerai jamais.
Tu m'as sauvé de cet enfer
et c'est ici que tu me ramènes ?
T'as pas de coeur, mon chou.
On a tous besoin d'un verre, je crois.
C'est un Glenlivet, 18 ans d'âge.
Je le réservais pour une occasion spéciale.
Allez, Job. Bois.
J'ai besoin de me reposer.
Je vais donc prendre ma part de Genoa,
retourner en ville,
m'installer dans un appart avec terrasse.
Quoi ?
C'est maintenant qu'il faut parler !
Ça a couté cher de les acheter.
Leo s'est barré avec le sac.
Avec combien ?
- Avec tout. - Donc, après tout ce temps, je n'ai rien ?
Tu as toujours ta place à l'arrière, Job.
Il va pas rester là derrière.
Tu vas venir chez moi.
Je prendrai soin de toi.
- Les enfants sont partis, c'est calme. - Et Gordon ?
J'ai perdu le fil. Il est lĂ ou il est parti ?
Gordon s'en est pas sorti.
Merci à tous d'être venus me récupérer.
La prochaine fois, vous me direz pourquoi ça vous a pris 20 mois.
C'est quoi ce bordel ?
Lucas Hood.
Vous êtes en état d'arrestation pour le meurtre de Rebecca Bowman.
Brock, c'est une blague ?
Je suis désolé, mais on a un mandat.
- Je suis innocent, vous le savez. - Alors vous pouvez m'expliquer
comment votre sang s'est retrouvé dans sa voiture.
Alors ?
Et j'imagine que vous ne savez pas comment vous l'avez mise enceinte ?
Quoi ?
Bunker, passe-lui les menottes. On y va.
Monsieur.
- Attendez. C'est... - Cruz, reculez.
Je vous ai dit de reculer.
Allons-y. Emmène-le dans la voiture.
C'est bon.
Désolé.
J'ai manqué quelque chose ?
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