All language subtitles for The Pleasure Principle - S01E01 - Folge 1.fra

af Afrikaans
ak Akan
sq Albanian
am Amharic
ar Arabic
hy Armenian
az Azerbaijani
eu Basque
be Belarusian
bem Bemba
bn Bengali
bh Bihari
bs Bosnian
br Breton
bg Bulgarian
km Cambodian
ca Catalan
ceb Cebuano
chr Cherokee
ny Chichewa
zh-CN Chinese (Simplified) Download
zh-TW Chinese (Traditional)
co Corsican
hr Croatian
cs Czech
da Danish
en English Download
eo Esperanto
et Estonian
ee Ewe
fo Faroese
tl Filipino
fi Finnish
fr French Download
fy Frisian
gaa Ga
gl Galician
ka Georgian
de German
el Greek
gn Guarani
gu Gujarati
ht Haitian Creole
ha Hausa
haw Hawaiian
iw Hebrew
hi Hindi
hmn Hmong
hu Hungarian
is Icelandic
ig Igbo
id Indonesian
ia Interlingua
ga Irish
it Italian Download
ja Japanese
jw Javanese
kn Kannada
kk Kazakh
rw Kinyarwanda
rn Kirundi
kg Kongo
ko Korean
kri Krio (Sierra Leone)
ku Kurdish
ckb Kurdish (Soranî)
ky Kyrgyz
lo Laothian
la Latin
lv Latvian
ln Lingala
lt Lithuanian
loz Lozi
lg Luganda
ach Luo
lb Luxembourgish
mk Macedonian
mg Malagasy
ms Malay
ml Malayalam
mt Maltese
mi Maori
mr Marathi
mfe Mauritian Creole
mo Moldavian
mn Mongolian
my Myanmar (Burmese)
sr-ME Montenegrin
ne Nepali
pcm Nigerian Pidgin
nso Northern Sotho
no Norwegian
nn Norwegian (Nynorsk)
oc Occitan
or Oriya
om Oromo
ps Pashto
fa Persian
pl Polish
pt-BR Portuguese (Brazil)
pt Portuguese (Portugal)
pa Punjabi
qu Quechua
ro Romanian Download
rm Romansh
nyn Runyakitara
ru Russian
sm Samoan
gd Scots Gaelic
sr Serbian
sh Serbo-Croatian
st Sesotho
tn Setswana
crs Seychellois Creole
sn Shona
sd Sindhi
si Sinhalese
sk Slovak
sl Slovenian
so Somali
es Spanish Download
es-419 Spanish (Latin American)
su Sundanese
sw Swahili
sv Swedish
tg Tajik
ta Tamil
tt Tatar
te Telugu
th Thai
ti Tigrinya
to Tonga
lua Tshiluba
tum Tumbuka
tr Turkish
tk Turkmen
tw Twi
ug Uighur
uk Ukrainian
ur Urdu
uz Uzbek
vi Vietnamese
cy Welsh
wo Wolof
xh Xhosa
yi Yiddish
yo Yoruba
zu Zulu

Original subtitles

ODESSA, UKRAINE

G�OM�TRIE DE LA MORT

ODESSA, UKRAINE

D'apr�s les t�moins, le bateau venait de l�-bas.

Mais ils n'en sont pas s�rs.

C'est l'impression qu'ils ont.

Sale affaire !

D�s demain, j'aimerais avoir ta version.

Pourriture.

La cause du d�c�s est �vidente.

Le meurtrier lui a tranch� la gorge.

La plaie est profonde et large. Les carotides ont �t� sectionn�es.

D'autres blessures ?

Je pense que les autres blessures sont dues aux oiseaux.

Elle s'est d�fendue ?

Je ne vois aucun signe indiquant cela.

� quand remonte la mort ?

On ignore combien de temps le corps est rest� sur le bateau.

Il n'y a pas eu de pluie pendant deux semaines

et le corps �tait expos� directement au soleil.

Je dirais entre trois � sept jours, pour donner une fourchette large.

Tu ne m'aides pas beaucoup, Olha.

Pas de rapports sexuels avant le d�c�s.

Je n'ai trouv� aucune trace de sperme,

ni dans l'oesophage, ni dans le tube digestif, ni ailleurs.

Elle �tait d�j� morte quand son bras droit a �t� sectionn�.

Pourquoi lui couper le bras apr�s l'avoir tu�e ?

Et pourquoi avoir d�pos� son corps dans ce bateau ?

Pour que quelqu'un d�couvre le cadavre.

Mais il n'a pas pu pr�voir

que le bateau d�riverait vers la plage.

Il y a plein de bateaux, en mer.

T�t ou tard, quelqu'un serait tomb� dessus.

Tu as une cigarette ?

Tu sais que je ne fume pas.

Et toi, tu voulais arr�ter.

Demain, Jefremov va me faire ma f�te.

On fait notre travail, on r�dige notre proc�s-verbal,

et on refile le b�b�.

C'est notre cadavre, Bohdan.

Le bateau est arriv� sur notre territoire.

C'est � nous de mener l'enqu�te.

C'est pour cela qu'on nous paye.

Par quoi on commence ?

Par l'identit� de la victime.

On doit d�couvrir qui elle est.

Il nous faut

la liste des personnes disparues dans le pays.

On va v�rifier ses empreintes digitales,

elle est peut-�tre dans la base de donn�es.

On va appeler tous les commissariats du coin.

Quelqu'un a peut-�tre signal� le vol d'un bateau.

Mais j'en doute,

il n'est m�me pas immatricul�.

Tu as d�j� vu une affaire pareille ?

VARSOVIE, POLOGNE

Prenons �a. � ce prix-l�, c'est une affaire.

Un malbec argentin.

Ne la d�fends pas.

Un enregistrement n'est pas une preuve.

Alors pourquoi elle a tir� sur la cam�ra ?

Elle n'aime pas les cam�ras.

Moi non plus.

Merde ! Qu'est-ce qu'il fout ?

- C'est quoi, �a ? - Il fait quoi ?

J'ai peur !

Tu me donnes ton num�ro ?

Pour quoi faire ?

J'ai ma vie, tu as la tienne.

Je pensais que c'�tait fini pour aujourd'hui.

Ne l'appelle pas.

Tu as quelqu'un ?

Oui, moi.

Et c'est une sacr�e responsabilit�.

Tu fais quoi ?

- Un truc utile. - Tu as une arme.

Tu as eu peur ?

Tu ne vas plus bander en me voyant ?

Et toi, tu fais quoi ?

Je traduis des livres.

C'est vrai que les intellectuels sont bons au lit.

Salut.

O� est la batte ?

L�-bas.

Il y a des cam�ras.

Demande � ce que les images soient conserv�es.

Tr�s bien.

ODESSA, UKRAINE

Statistiquement, les meurtres comme �a

sont commis par des hommes c�libataires entre 30 et 50 ans.

Tu veux dire quoi par "les meurtres comme �a" ?

Rien n'indique un crime sexuel.

Le meurtrier n'a laiss� aucune trace.

C'est peut-�tre un cambriolage qui a mal tourn�.

Tu y crois ?

Pourquoi lui avoir coup� le bras ?

Et pourquoi d�poser le corps dans un bateau ?

Pour qu'on le prenne pour un psychopathe.

Je n'exclurai pas que ce soit une victime

d'un r�glement de comptes mafieux.

La mafia r�gle ses comptes discr�tement.

Comment tu sais �a, Bohdan ?

Il y avait un cartel � Juarez, au Mexique,

ils d�coupaient leurs concurrents et dispersaient les morceaux

dans les lieux publics.

Certaines personnes dans cette ville savent peut-�tre

ce que veut dire le meurtre de cette jeune fille.

Empreinte inconnue

Alors ? Il est o�, ce bras ?

Dans l'ambulance.

Wasiak essaie de te coincer.

Tu es de mon c�t� ?

Comme d'habitude, dans les limites de la loi et de la morale.

La morale de qui ?

De qui ?

Le propri�taire de la voiture est un certain Witold Patryk Bronisz.

Oui ?

Commissaire Maria Sokolowska.

Je voudrais parler � Witold Patryk Bronisz.

Premier �tage.

Que fait votre mari ?

Il est directeur d'une compagnie d'assurances.

Que s'est-il pass� ?

On a trouv� sa voiture. Je m�ne l'enqu�te.

Quelle enqu�te ? � propos de quoi ?

Je dois d'abord interroger Witold Patryk Bronisz.

Il aurait d� rentrer il y a trois heures.

Il ne r�pond pas. Dites-moi ce qui est arriv�.

Vous avez une photo r�cente de lui ?

Voil�.

S'il rentre, appelez-moi tout de suite.

S'il n'est pas l� dans deux heures,

appelez-moi aussi.

Dites-moi ce qui s'est pass�.

Je suis sa femme !

Je dois d'abord l'interroger.

Des infos sur Bronisz ?

Il est clean, c'est un gars honn�te.

J'ai envoy� des mails. Il a peut-�tre ray� une voiture

ou commis une petite infraction

qui n'a pas fait l'objet d'un proc�s-verbal.

D'accord.

PRAGUE, R�PUBLIQUE TCH�QUE

Va me chercher un sac !

�a, �a ira ?

Oui, �a devrait aller.

Seigneur !

Pourquoi �a tombe sur moi ?

Parce que tu n'as pas de chance.

Viens.

- Bonsoir. - Bonsoir.

Major Viktor Seifert.

Brigade criminelle.

Petr Sobota, directeur du th��tre.

Vous pouvez me donner une explication ?

Je suis sous le choc, comme tout le monde.

Qui est responsable du sac avant le spectacle ?

La r�gisseuse,

Marketa Dostalova.

Qui est au th��tre pendant la journ�e ?

Moi, bien s�r, ma secr�taire,

et la caissi�re,

mais elle arrive � 11 h 30, la caisse ouvre � midi.

Et les personnes avec qui j'ai rendez-vous dans la journ�e.

Qui est venu au th��tre aujourd'hui,

en dehors de vous et de votre secr�taire ?

Il y a eu trois r�alisateurs et deux auteurs.

Vous pouvez me donner leur nom et leur num�ro de t�l�phone ?

Vous les soup�onnez ?

Je vous soup�onne aussi.

� la fin du spectacle, je prends le sac,

je retire les billets qui sont dedans et je les laisse

dans les coulisses c�t� jardin, d'o� sort Hana.

Je laisse le sac vide c�t� cour,

d'o� sort Jaromir.

C'est tout.

Vous ne v�rifiez pas le sac avant le spectacle ?

Pour quoi faire ?

Il est vide.

Vous avez senti que le sac �tait plus lourd que d'habitude ?

C'est ce que je me suis dit. Et alors ?

Vous n'avez pas pens� � v�rifier ?

Comment ? Et quand ?

J'aurais d� entrer sur sc�ne et dire :

"Hana, ch�rie, attends un peu avec l'argent,

j'ai l'impression que le sac est plus lourd, aujourd'hui."

Vous imaginez ?

Bon, d'accord, j'ai rien dit.

Je vais rarement au th��tre.

Vous devriez y aller plus souvent.

VARSOVIE, POLOGNE

Salut, ma belle.

J'ai annul� ma partie de bridge pour toi.

Salut, Gucio.

Tout porte � croire que ce bras a �t� coup�

avec une grande pr�cision, � l'aide d'un outil tranchant,

une fois la victime compl�tement vid�e de son sang.

Il y a donc un cadavre ?

� ta place, ma petite, c'est ce que j'envisagerais.

Sokolowska.

Mon mari vient de rentrer.

J'arrive.

On a un cadavre.

- Merde. - Pourquoi, merde ?

Pour rien.

J'ai promis � Lenka de l'emmener en week-end.

Tu l'emm�neras en week-end. Il reste encore deux jours.

Tu comptes trouver ce tueur en deux jours ?

C'est la premi�re fois que je vois �a.

C'est un d�fi qui sera pas simple � relever.

J'adore les d�fis.

Toute seule ?

Juste avec moi, tu n'y arriveras pas.

Je ne serai pas seule.

J'ai �t� agress�.

Kidnapp�.

Et j'ai perdu connaissance.

vol� ma voiture.

Pourquoi croyez-vous �a ?

Quand j'ai �t� lib�r�, j'ai vu que les cl�s et la carte grise

n'�taient pas l�, alors que je les avais sur moi.

Que voulez-vous dire par "j'ai �t� kidnapp� et lib�r�" ?

Lorsque j'ai repris connaissance,

j'�tais dans un lieu compl�tement inconnu,

ligot� avec du ruban adh�sif.

Les mains dans le dos, les chevilles attach�es,

du chatterton sur la bouche.

Un sac noir sur la t�te.

On vous a vol� autre chose ?

De l'argent, des cartes de cr�dit ?

Non, tout �tait dans mon portefeuille.

O� avez-vous �t� agress� ?

Dans la rue.

En sortant de ma voiture.

Et plus pr�cis�ment ?

Rue Gorska.

Tu faisais quoi, l�-bas ?

Tu m'as dit que tu rentrais directement.

Pas maintenant, Wanda.

Je t'expliquerai plus tard.

Comment avez-vous

perdu connaissance ? On vous a assomm� ?

Non.

L�,

j'ai senti un truc bizarre. Je ne sais pas comment le d�crire.

Une �lectrocution ?

C'�tait tr�s douloureux.

Je ne sentais plus mes jambes.

Je suis tomb� et je me suis �vanoui.

- Qui est cette femme ? - Olena.

Une �tudiante boursi�re de Kiev.

Elle a habit� chez nous pendant 15 jours.

Je travaille � l'universit�. Je l'ai aid�e.

Elle avait des probl�mes pour se loger, je lui ai dit...

Attendez, on parle de quoi, l� ?

C'est moi qu'on a agress�,

laiss� sans connaissance, ligot� et kidnapp�.

On a votre voiture.

Malheureusement, elle a �t� endommag�e

dans des circonstances qu'on doit clarifier.

ODESSA, UKRAINE

Olena Sakowicz,

26 ans.

Elle lui ressemble.

M�me genre, mais ce n'est pas elle.

T'en es s�r ?

Si tu ne vois pas de diff�rences, arr�te-toi pour aujourd'hui.

�coute, je pourrais appeler Marina.

Elle nous fera un bon petit plat,

on passera un bon moment, on boira de la vodka.

C'est tr�s gentil, mais non.

Embrasse Marina pour moi, d'accord ?

- T'as une nouvelle copine ? - Non.

Tu sais, je suis plus jeune que toi.

Mais j'ai une femme

et un enfant.

Je suis tr�s content pour toi. Et alors ?

�a aide quand m�me un peu.

�a n'aide rien du tout.

Un policier qui a une famille,

t�t ou tard, il lui fait vivre l'enfer.

Arr�te-toi.

Pourquoi tu t'enfuis, cr�tin ?

J'en ai termin� avec toi.

C'est ce que tu crois, Scorpion.

Seule la mort nous s�parera. La tienne ou la mienne.

Tu me veux quoi ?

On a d�couvert un �trange cadavre dans un bateau.

Une jeune fille, avec un bras coup�.

Tu es d�fonc� ?

Si seulement.

Ouvre tes yeux et tes oreilles.

Je veux savoir si c'est l'oeuvre d'une de nos connaissances communes.

Compris ?

Serhij.

C'est dangereux.

La vie est dangereuse, Scorpion.

Je ne t'ai pas �pargn� pour que tu te fasses tailler la barbe

dans des bars branch�s.

Rends-toi utile et prouve-moi que je n'ai pas fait d'erreur.

VARSOVIE, POLOGNE

Les marques dans le cou

peuvent indiquer l'utilisation d'un pistolet paralysant.

Les poignets et les chevilles montrent des traces d'adh�sif.

Ainsi que sur la bouche,

du nez au menton, et sur les deux joues.

Vous �tes descendu de votre voiture rue Gorska.

Que faisiez-vous l�-bas ?

Rasseyez-vous, M. Bronisz.

Mais je n'ai rien fait.

C'est moi, la victime.

Rasseyez-vous � la table.

J'avais l'intention de voir une femme.

Nom, pr�nom, adresse.

�a n'a pas d'importance.

C'est moi qui d�cide.

Edyta Pajak, 13, rue Gorska, appartement 8.

Quels sont vos liens ?

Je la baise.

Que s'est-il pass� ensuite ?

Je me suis r�veill� ligot�, b�illonn�,

avec un sac noir sur la t�te.

J'�tais allong� � l'arri�re d'une voiture.

Dans le coffre ?

Non, entre les si�ges.

C'�tait un genre de monospace.

Quelqu'un, un homme, je crois, m'a tir� de cette voiture.

Il a coup� l'adh�sif qui attachait vos pieds ?

Non, il m'a attrap� sous les bras

et m'a tra�n� sur le sol.

Ensuite, il est remont� dans la voiture

et il est parti.

L� !

C'est ici qu'il m'a d�pos�.

C'est ici qu'il m'a lib�r�. Sous ce lampadaire.

Donc, vous �tes all� rue Gorska en quittant votre bureau ?

Non, en sortant du centre commercial Mokotow.

J'y ai achet� un cadeau.

Votre voiture �tait au parking ?

Oui.

Vous vous rappelez le niveau, la place ?

Niveau moins deux,

vers la place 48.

Vous avez une m�moire impressionnante.

Je sais.

Il y a des fois o� c'est vraiment p�nible.

Je me souviens de choses inutiles,

que je devrais oublier.

C'�tait vers quelle heure ?

Entre 17 h et 17 h 30.

Jozek, dis � la s�curit� du centre Mokotow de garder

les vid�os de surveillance du parking entre 17 h et 19 h,

niveau moins deux, vers la place 48.

Wanda ?

Pardon.

Connaissez-vous Witold Bronisz ?

- Oui. - Depuis longtemps ?

- Presque un an. - Vous vous voyez souvent ?

Qu'est-ce qui se passe ?

Il devait venir aujourd'hui ?

Oui, c'est mon anniversaire.

Il voulait s�rement m'apporter un cadeau.

Bon anniversaire !

Vous pouvez me dire ce que vous voulez ?

Je pose les questions et vous r�pondez. Je peux ?

Witold Patryk Bronisz a d�clar� qu'il avait �t� agress� et assomm�

au moment o� il descendait de sa voiture devant chez vous.

C'est pas tout � fait vrai.

Il ne se gare jamais devant chez moi,

mais plut�t dans la rue d'� c�t�.

Alors vous n'avez rien pu voir ni entendre.

J'ai l'air de rester devant ma fen�tre � attendre ?

Il lui est arriv� quelque chose ?

Non. Comment l'avez-vous connu ?

On travaille ensemble.

Depuis longtemps ?

Quatre ans. Mais il s'est int�ress� � moi il y a un an.

Il s'int�resse souvent � ses coll�gues f�minines ?

Pour le moment,

je ne veux pas le d�nigrer.

Il ne l'a pas encore m�rit�.

Avance.

Arr�te et reviens en arri�re.

Arr�te.

Il y �tait d�j�.

Mets � 17 h 23.

Il est l� tout le temps.

Arr�te.

Celui qui est arriv� dans ce monospace

n'en est jamais descendu.

Voyons � quelle heure il est arriv�.

L�.

Repasse le moment o� il suit Bronisz.

Arr�te.

On peut voir sa plaque ?

S�rement pas avec ce mat�riel. Et Bolek a fini son service.

Fais-le revenir ! On cherche un cadavre.

Maria, ce monospace, �a peut �tre un concours de circonstances.

Quelqu'un est arriv� 45 minutes avant Bronisz.

Il est rest� 60 minutes et est parti juste apr�s Bronisz.

C'est une co�ncidence ?

Sinon, ce serait quoi ?

Bronisz a d�clar� avoir �t� emprisonn� dans un monospace.

PRAGUE, R�PUBLIQUE TCH�QUE

Vous �tes nouveau ?

- �a vous d�range ? - Non.

En vieillissant,

j'aime rencontrer de nouvelles personnes.

Seifert.

Ivan Crhan. Vlasta a enfin pris sa retraite.

Bien s�r. Je n'�tais pas venu ici depuis un moment.

D'apr�s sa peau, ce serait une jeune femme

entre 20 et 30 ans.

Le bras a �t� congel�.

Pardon ?

Quand je l'ai d�coup�,

les tissus profonds �taient encore partiellement gel�s.

Tout porte � croire que son bras a �t� coup� apr�s la mort.

Il n'y a aucune trace de sang.

Excellent travail, docteur.

Ivan.

Viktor.

En cinq minutes,

vous �tes devenu mon m�decin l�giste pr�f�r�.

Mon intuition me dit que ce n'est pas un compliment.

Je suis d�sol�.

J'esp�re que le reste du corps arrivera ici le plus t�t possible.

Pour savoir qui c'�tait.

Oui.

Pourquoi avoir congel� le bras ?

Pour emp�cher de d�terminer quand elle a �t� tu�e.

Tu as des hypoth�ses ?

Il y a un nombre infini d'hypoth�ses.

On essaie d'en �liminer quelques-unes ?

Non, avant tout, il faut qu'on retrouve le corps.

C'est quelqu'un qui connaissait le fonctionnement du th��tre.

Pourquoi penses-tu �a ?

�a peut �tre n'importe qui.

C'est pas si difficile d'entrer dans les coulisses.

Tu sais quoi ?

Commen�ons par le directeur du th��tre.

VARSOVIE, POLOGNE

Sors ou je d�fonce cette putain de porte.

Police. Tes papiers.

Je n'ai rien fait.

C'est moi qui en d�ciderai.

Il en a pris beaucoup ?

J'ai pas vu qu'il �tait stone.

Ne me mens pas. Tu t'es d�fonc� avec lui.

Je suis clean, tu peux v�rifier.

"Vous pouvez v�rifier", connard.

Tu vas rester avec lui jusqu'� ce qu'il se r�veille.

Tu iras � l'�picerie et tu lui feras un petit-d�jeuner.

Je suis pas sa nounou.

Putain de merde !

Ob�is, ou je te retrouverai et je te ferai la peau.

Oui, Jozek ?

Ce sont des plaques tch�ques.

- Quoi ? - Les plaques sont tch�ques.

Le monospace est immatricul� en R�publique tch�que.

� Prague, pour �tre pr�cis.

Bolek te salue.

Salut, Maria !

Maria, tu es l� ?

Oui. Il faut pr�venir toutes les patrouilles.

C'est fait. On appelle les Tch�ques ?

Non.

On appellera si on ne trouve pas le monospace d'ici 48 h.

Salue Bolek et allez vous coucher.

D'accord.

T'es devenu fou ? T'as vu l'heure ?

Je suis fou de toi, le jour comme la nuit.

Tu me laisses entrer ?

Tu peux pas venir � une heure normale ?

Donne-moi les cl�s et ce sera r�gl�.

Maintenant que t'es l�, tu ne viens pas te coucher ?

Ma journ�e a �t� dure aussi.

VARSOVIE, POLOGNE

Salut.

C'est arriv� de Mokotow.

Andzelika Musial, 28 ans.

Il y a environ un an, elle s'est pr�sent�e chez eux

pour accuser Patryk Bronisz de viol.

Une heure plus tard, elle s'est r�tract�e.

Elle s'est mise � pleurer et a parl� de vengeance.

Trois mois plus tard, sa m�re a signal� sa disparition.

Elle n'a toujours pas �t� retrouv�e.

Elle ressemble beaucoup � Edyta Pajak.

On conna�t son type de femme.

Et pour ce viol ?

- Elle s'est pas fait examiner ? - Non.

Elle travaillait avec Bronisz.

La veille de la d�claration du viol,

elle s'�tait fait virer.

Salut.

Je suis pass�e chez toi, hier.

On a un cadavre.

Alors tu es en service 24 heures sur 24, c'est clair ?

Propre comme un nouveau-n�.

Je peux te faire confiance apr�s ce que j'ai fait pour toi ?

Lis le dossier de l'affaire.

Les coll�gues de Mokotow n'ont pas r�solu

la disparition d'Andzelika Musial.

D'apr�s sa m�re, elle n'�tait ni d�pressive ni suicidaire.

Elle avait mal v�cu son licenciement,

mais d'apr�s sa m�re, elle s'en �tait remise.

Elle avait pass� trois entretiens d'embauche.

Lieutenant Mielnik.

On arrive !

Un monospace tch�que a forc� un contr�le.

Il file vers le nord.

Il va tout droit. On le l�che pas. On sait qui conduit ?

Aucune id�e. Ne l'arr�tez pas seuls.

Il essaie de nous semer. Ce serait sympa

si vous mettiez la gomme.

On est sur l'autoroute, derri�re lui. Rejoignez-nous.

Tu peux lui couper la route ?

Pas � cette vitesse. Trop de voitures.

T�t ou tard, il devra s'arr�ter.

Police, � terre !

� terre, putain !

Sous-titrage : INNERVISION

Pour ARTE G.E.I.E. : Eva-Maria von Geldern

Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.