All language subtitles for The Liberator - 01x01 - Why We Fight.Netflix.French.C.orig.Addic7ed.com

af Afrikaans
ak Akan
sq Albanian
am Amharic
ar Arabic
hy Armenian
az Azerbaijani
eu Basque
be Belarusian
bem Bemba
bn Bengali
bh Bihari
bs Bosnian
br Breton
bg Bulgarian
km Cambodian
ca Catalan
ceb Cebuano
chr Cherokee
ny Chichewa
zh-CN Chinese (Simplified)
zh-TW Chinese (Traditional)
co Corsican
hr Croatian
cs Czech
da Danish
nl Dutch
en English Download
eo Esperanto
et Estonian
ee Ewe
fo Faroese
tl Filipino
fi Finnish
fr French
fy Frisian
gaa Ga
gl Galician
ka Georgian
de German
el Greek
gn Guarani
gu Gujarati
ht Haitian Creole
ha Hausa
haw Hawaiian
iw Hebrew
hmn Hmong
hu Hungarian
is Icelandic
ig Igbo
id Indonesian
ia Interlingua
ga Irish
it Italian
ja Japanese
jw Javanese
kn Kannada
kk Kazakh
rw Kinyarwanda
rn Kirundi
kg Kongo
ko Korean
kri Krio (Sierra Leone)
ku Kurdish
ckb Kurdish (Soranî)
ky Kyrgyz
lo Laothian
la Latin
lv Latvian
ln Lingala
lt Lithuanian
loz Lozi
lg Luganda
ach Luo
lb Luxembourgish
mk Macedonian
mg Malagasy
ms Malay
ml Malayalam
mt Maltese
mi Maori
mr Marathi
mfe Mauritian Creole
mo Moldavian
mn Mongolian
my Myanmar (Burmese)
sr-ME Montenegrin
ne Nepali
pcm Nigerian Pidgin
nso Northern Sotho
no Norwegian
nn Norwegian (Nynorsk)
oc Occitan
or Oriya
om Oromo
ps Pashto
fa Persian
pl Polish
pt-BR Portuguese (Brazil)
pt Portuguese (Portugal)
pa Punjabi
qu Quechua
ro Romanian
rm Romansh
nyn Runyakitara
ru Russian
sm Samoan
gd Scots Gaelic
sr Serbian
sh Serbo-Croatian
st Sesotho
tn Setswana
crs Seychellois Creole
sn Shona
sd Sindhi
si Sinhalese
sk Slovak
sl Slovenian
so Somali
es Spanish
es-419 Spanish (Latin American)
su Sundanese
sw Swahili
sv Swedish
tg Tajik
ta Tamil
tt Tatar
te Telugu
th Thai
ti Tigrinya
to Tonga
lua Tshiluba
tum Tumbuka
tr Turkish
tk Turkmen
tw Twi
ug Uighur
uk Ukrainian
ur Urdu
uz Uzbek
vi Vietnamese
cy Welsh
wo Wolof
xh Xhosa
yi Yiddish
yo Yoruba
zu Zulu

Original subtitles

UNE S�RIE ORIGINALE NETFLIX

Le 10 juillet 1943,

une unit� de l'Oklahoma,

compos�e de Mexicains, d'Indiens et de cow-boys,

dont la plupart ne pouvaient pas boire dans le m�me bar,

atterrit en Sicile et entama un p�riple de 500 jours � travers l'Europe

occup�e par les nazis.

Voici l'histoire

d'un groupe de soldats,

les Thunderbirds.

{an8}Coldfoot arrive � voir ? Je ne vois m�me pas mes bottes.

{an8}- Qu'est-ce qu'il regarde ? - Le brouillard.

{an8}Le brouillard ? On le voit tous.

La ferme, Spigs.

Regardez-le, lui.

Oui, capitaine.

� terre !

- Spigs, � terre ! - Merde ! Je suis touch�. Putain !

Merde.

Deux blind�s, quatre pelotons d'infanterie � 450 m�tres.

Repliez-vous sur la cr�te.

Compagnie E, repliez-vous !

Confirmation des coordonn�es.

2-6...

La ferme, Nagles !

2-6-7-E-A-5-1.

Allez, Nagles, on bouge !

Non ! Pas sous les arbres ! Restez � d�couvert !

Merci, capitaine.

{an8}SALERNE, ITALIE SEPTEMBRE 1943

{an8}Garcia, Rosa, allez voir la grange.

Ils se sont repli�s � 3 km.

D�g�ts ?

Six morts ou disparus, et dix bless�s.

Je veux savoir o� sont les Allemands.

Attention aux pi�ges.

Attention aux pieds.

Merde ! C'�tait quoi, �a ?

Un rat ?

Non.

Trop gros.

S�rement un chien.

Il �tait planqu� et ne veut pas la boucler.

Il faut que Spigs nous traduise.

J'ai trouv� �a dans sa cachette.

Donnez-moi �a.

Donnez-lui � manger.

O� est Spigs ?

- Spigliani. Vous parlez italien ? - Oui.

Charlestown, Massachusetts.

Oui.

Vous connaissez Boston ?

Oui.

Boston.

"Park the car in Harvard Yard."

Fenway Park.

Paul Revere.

O� avez-vous appris � nager ?

Putain.

- Nager ? - Je sais.

Le club de la 2e rue.

Oui.

Comment le savez-vous ?

Je vous l'ai dit.

Je suis dipl�m� du MIT.

J'habitais sur Maple street, au coin de la 4e rue.

Et je suis sorti avec une fille

qui s'appelait Hammel...

Gloria.

Elle avait...

de superbes seins.

Oui, la s�ur de Sparky Hammel.

�a alors !

Vous et moi � Charlestown,

au club des gar�ons.

- Le monde est petit. - Je ne vous le fais pas dire.

Akacheta.

Carmona.

Kawacatoose.

Des Indiens, des Mexicains

et un rital de Boston ?

Oui. 157e r�giment d'Oklahoma.

On m'a engag� � Salerne en tant qu'interpr�te.

Leur chef est aussi Indien ?

Capitaine Sparks ? Non.

C'est un cow-boy d'Arizona.

La situation doit �tre d�sesp�r�e pour engager ces types dans votre arm�e.

Les Rouges et les Mexicains. Des races inf�rieures.

Ce n'est pas notre avis.

Ils sont Am�ricains.

Comme moi.

Vraiment ?

Je suis all� en Oklahoma, caporal,

et les panneaux des bars disent :

"Indiens et Mexicains interdits."

Je suis aussi all� en G�orgie.

Les noirs boivent � des fontaines s�par�es.

Ne me dites pas qu'ils sont comme vous.

C'est �trange.

De se battre pour un pays o� il est interdit de boire

dans le m�me bar que ses camarades.

Maintenant, parlez-moi des pontes.

Les pontes ?

Oui, je dois savoir ce que vous avez fait.

Je ne sais pas de quoi vous parlez.

- Nom de Dieu ! - Pontes !

- Parlez ! - On n'a pas vu de pontes.

- Vous mentez ! - Non, c'est la v�rit�.

Votre compagnie a travers� trois pontes.

Ici, ici et ici.

Dans quel �tat sont-ils ?

Ponte. Des ponts. Vous parlez de ponts.

Oui.

Des ponts.

J'ai utilis� le mot italien.

Au temps pour moi.

Bon sang.

Dans quel �tat sont les ponts ?

On n'y a pas touch�. Ils y sont toujours.

Du calme, Spigliani.

Pour vous, la guerre est finie.

Vous pourrez peut-�tre retourner nager � Charlestown.

Mais demain, votre cow-boy et vos amis indiens seront morts.

Capitaine.

Le gamin regarde votre photo.

Ma famille.

Ma famille. Tu comprends ?

Et toi ?

Ils sont tous morts.

- Quelqu'un parle italien ? - Oui.

Je me d�brouille.

Antonio.

Il dit qu'il s'appelle...

Je crois qu'on a compris.

Il dit que sa m�re et son p�re sont morts.

Il vivait ici avec son grand-p�re jusqu'� sa mort.

Depuis, il se cache des Allemands.

On les a perdus.

La pluie les aide � se cacher.

Demandez-lui o� sont les Allemands.

Il n'en sait rien.

Il ment.

Il a la trouille.

- Gomez, tu lui as fait quoi ? - Rien.

C'est dr�le ?

Les Allemands lui ont dit qu'on le nourrirait et qu'on lui ferait.

Ferait quoi ?

Lui couper les couilles.

Dis-lui qu'on n'est pas int�ress�s.

- Dis-lui qu'on en a assez. - Et qu'elles sont trop petites.

Dites-lui qu'ils ont menti.

Les Allemands ne reviendront pas.

C'est une promesse.

Je dois vraiment lui dire �a ?

Dites-lui que ces hommes

sont les petits-fils de guerriers indiens des plaines am�ricaines.

Qui tuaient des pumas et chassaient le bison.

Dites-lui...

que ce sont les descendants de l'arm�e mexicaine

ayant battu les Fran�ais le Cinco de Mayo.

Et ces hommes...

sont les fils de rangers du Texas

ayant r�tabli la loi dans des endroits r�gis par des tueurs.

Les nazis ne lui feront plus de mal.

Car demain, on va les arr�ter.

Alors, tu ne te sens pas mieux ?

Personne ne devrait avoir � couvrir ses parties intimes.

Il l'a convaincu qu'on pouvait le faire.

Il n'a pas dit �a pour lui.

Monsieur ?

Un cadeau de notre jeune ami.

C'�tait � son grand-p�re.

Il vous l'offre.

J'ai coup� le canon.

Et il m'a dit o� sont les Allemands.

- Sois prudent. - � plus tard.

Merci.

De rien.

Regardez l'herbe au milieu.

Elle ne bouge pas.

Un char.

Un blind� � 2 h � 45 m�tres.

Bougez !

Allez !

Un m�decin !

Appelle la Jeep.

Le capitaine est touch�.

- On doit l'emmener � l'h�pital. - Appuie.

Gomez !

Vite !

Tenez bon. Ne bougez pas. Allez !

- Emmenez-le. Vite ! - C'est parti. Relevez-le.

Doucement.

Garde �a en l'air.

Attendez !

Allez-y !

FORT SILL, OKLAHOMA 2 ANS PLUS T�T

Repos, lieutenant.

Ce n'est pas Honolulu.

Honolulu est surfait.

Vraiment ?

Ne g�chez pas mon r�ve.

Un s�jour � Hawa�, puis trois ans de fac. Pourquoi vous r�engager ?

Plus d'argent.

Restez � l'arm�e deux ans de plus, et obtenez votre dipl�me.

J'y compte bien.

Vous savez qu'on parle d'une guerre ?

J'en ai eu vent.

Si c'est le cas, on aura besoin d'officiers.

Et je compte en faire partie.

Pourquoi l'arm�e ?

� cause d'un sandwich.

J'ai quitt� la maison � 17 ans.

J'ai cherch� un job et me suis retrouv� � San Francisco, affam�.

Un recruteur m'a achet� � manger,

me disant que si je m'engageais, je serais nourri.

On m'a dit que vous savez g�rer les probl�mes.

Une de mes compagnies, la compagnie J,

a �chou� � tous les tests de tir depuis trois mois.

- Vous pensez pouvoir les former ? - Oui.

Bien.

Vous avez une semaine.

- Je cherche la Compagnie J. - L�-bas.

PRISON

�teins-moi cette musique de gringo.

Repos, caporal.

Qui est le responsable ?

- Le lieutenant Danalli. - Je le remplace.

Je m'appelle Sparks. Je veux une liste des prisonniers.

Tout de suite.

Suivez-moi.

Cordosa.

Ivresse publique.

Red Feather.

Coups et blessures.

Gomez.

Agression d'un officier.

Hallowell.

Agression d'un officier.

On en a beaucoup.

Pourquoi sont-ils s�par�s ?

Les Indiens et les Mexicains ne s'aiment pas.

Et ils nous d�testent encore plus.

Ouvrez.

Pardon ?

Ouvrez, caporal.

Miguel Cordosa.

Clovis, Nouveau-Mexique.

Il y a une rivi�re, la Caheesh.

Bonne p�che ?

Bien s�r.

Pardon ?

La truite Gila.

Il n'y a pas mieux.

Hallowell.

Wilsall, dans le Montana. Le pays des moutons.

Que faites-vous des loups ?

On les flingue.

Vous savez faire ?

Je ne rate jamais.

Gomez.

Qui vous a fait �a ?

Mon fr�re.

C'est lui qu'il me faut.

Coldfoot.

Soldat Samuel Coldfoot.

Je suis le lieutenant Sparks.

Vu o� on est, vous ne deviez pas vous entendre avec vos commandants.

On a d� vous dire que vous �tiez trop b�tes.

Que vous aviez un probl�me avec l'autorit� ou...

peut-�tre...

que vous veniez d'une race

qui ne m�rite pas l'uniforme.

Je m'en fous de tout �a.

Ce qui m'importe,

c'est votre performance.

Test de tir en fin de semaine.

R�ussissez

et vous aurez un week-end libre.

Quarante-huit heures hors de ces barreaux...

et de la base.

Mais...

comme tout le reste,

ce privil�ge doit se m�riter.

Si vous pensez

que vous en avez fini avec l'arm�e am�ricaine,

ne me faites pas perdre mon temps.

Ni celui de personne.

Mais si vous voulez prouver

que ce que tous ces enfoir�s ont dit sur vous est faux,

vous avez deux minutes pour vous joindre � moi.

On leur laisse une minute ?

Non.

Le message est clair.

Enfermez-les.

Il manque qui ?

Coldfoot.

Caporal.

Alignez-les.

C'est vrai qu'on pourra sortir ?

Si tout le groupe r�ussit.

Compagnie J, garde-�-vous !

Marks.

Oui, monsieur ?

- Qu'est-il arriv� � Coldfoot ? - Comment �a ?

Trois ans dans l'arm�e, et toujours soldat ?

Il a �t� r�trograd�.

Il �tait caporal, en lice pour devenir sergent.

Et ?

Il a �t� recal�.

Il a accus� des sous-officiers et s'est battu.

Alors le colonel

l'a r�trograd�.

Il s'est battu, car on lui a refus� une promotion ?

C'�tait son troisi�me refus.

Coldfoot est fier d'�tre Indien.

�a ne fait pas bon m�nage, ici.

Pas �tonnant que vous ayez perdu vos terres.

Ce n'est pas parce que vous ne tenez pas l'alcool,

c'est parce que vous ne savez pas tirer.

Quel mojado t'a appris � tirer, Gomez ?

Ta cueilleuse de melon de m�re ?

Tu as un probl�me ?

Dis donc,

regardez qui voil�, les gars.

C'est le caporal. Je veux dire, soldat Frisquet.

Je pensais qu'on s'�tait d�barrass�s de toi.

Crois-moi, �a ne va pas tarder.

Sergent-chef, votre cours pourrait-il se passer de commentaires ?

Veuillez m'excuser.

J'ai oubli� que vous �tiez nouveau.

C'est mon champ de tir.

Donc, quand vos hommes sont sur mon champ de tir,

ils deviennent mes hommes.

C'est dr�le, sergent, car d'apr�s moi,

quand mes hommes sont sur votre champ de tir,

vous devenez leur instructeur.

Vous n'avez fait qu'un expos� sur leur r�gime alimentaire

et la vie sexuelle de leurs m�res.

Au travail.

Sauf que,

d'o� je viens,

un homme ne parle pas comme �a,

� moins de joindre le geste � la parole.

Ce qui se passe derri�re cette remise

reste derri�re cette remise.

Tr�s bien, sergent.

Je vous suis.

J'esp�re que vous savez comment vous allez expliquer ces bleus.

Quels bleus ?

Je vous pr�viens. Vous aurez de la compagnie.

Il respire encore ?

� peine.

Tant mieux.

J'aurais eu du mal � l'expliquer.

On reprend o� on en �tait ?

Garde-�-vous !

Bravo, lieutenant.

- Les meilleures notes. - Merci, monsieur.

C'est gr�ce au sergent-chef.

Bravo, sergent-chef.

D�sol� pour votre accident.

- Amenez les suivants. - Oui, monsieur.

Entrez.

Coldfoot va en ville.

- Il a un permis. - Pas pour l� o� il va.

Peu importe ce que vous comptez faire,

BI�RE

oubliez.

La police militaire vous embarquera.

Et �a prouvera quoi ?

Qu'il n'y a rien de bon dans l'arm�e.

Ce n'est pas vrai.

Et si je vous offrais une promotion ?

Ne le prenez pas mal, mais on m'a d�j� fait le coup.

Vous attendez, puis on vous dit non.

- Je ne veux plus attendre. - Vous n'attendrez pas.

Montez dans la voiture.

H�PITAL ALGER, ALG�RIE

C'est votre femme ?

Oui.

Vous �tes chanceux.

� bien des �gards.

L'�clat d'obus a travers� l'abdomen et perc� le foie.

- C'est de la chance, �a ? - Vous auriez d� mourir.

Vous �tes en vie gr�ce � vos hommes.

Si vous les revoyez, emmenez-les d�ner.

En parlant de les voir,

je repars quand en Italie ?

Peut-�tre apr�s la guerre.

Le combat est fini pour vous.

Vous rentrez chez vous.

F�licitations. Vous avez une blessure en or.

Italie, 1944.

Avec l'arriv�e de l'hiver, le combat continue au sud de Rome.

Les troupes alli�es craignent la prochaine contre-attaque allemande,

attendue � tout moment.

Les temps sont durs, mais nos hommes aussi.

Demandez-leur et ils vous diront

que de la pluie et de la boue ne suffiront pas

� d�primer ces GI.

J'ai besoin d'un chauffeur. Vous ferez l'affaire.

C'est bon, vous l'avez vue.

Allons boire un verre.

C'est arriv� une semaine apr�s vous.

Ma Jeep a touch� une mine.

J'ai �t� jet� dans les airs et ai perdu la moiti� d'une jambe.

F�licitations pour vos �toiles.

Merci.

Pour �tre honn�te, F�lix,

dans cette guerre, c'est facile d'�tre promu.

Le plus dur, c'est de rester en vie.

Des nouvelles du 157e r�giment ?

Coinc�s sur la ligne Gustave au sud de Cassino.

Il fait froid et humide, mais ils n'en d�mordent pas.

Qui me remplace ?

Kettleman.

C'est un bon soldat.

Ce n'est pas vous, mais il n'est pas si mal.

Quand rentrez-vous ?

La semaine prochaine.

J'allais vous proposer de rapporter des lettres, mais c'est inutile.

Vous rentrez aussi.

Oui.

Ne cachez pas votre joie.

C'est dingue, je sais,

mais je devrais �tre avec mes hommes.

Rentrez chez vous aupr�s de Mary.

Allez voir votre fils et �levez d'autres enfants.

Vous avez fait votre devoir.

Bon voyage, monsieur.

On se revoit bient�t.

Ma tr�s ch�re Mary,

les lettres n'ont jamais �t� mon fort, donc j'ignore si je peux te l'expliquer.

Moi-m�me, je ne suis pas s�r de pouvoir me l'expliquer.

Quand je t'ai quitt�e,

j'avais peur de te perdre,

de ne pas revenir,

et de la mort.

Mais je n'ai plus peur.

Monsieur ?

Il y a un capitaine de l'arm�e.

Il veut venir en Italie avec nous.

Ma seule explication

est que je n'en ai pas fini.

Capitaine, que faites-vous ?

� votre avis ?

Vous n'�tes pas pr�t � sortir.

Votre absence n'est pas autoris�e.

- Courage, petit. - Capitaine !

Tu aimerais que je rentre. Crois-moi, j'aimerais aussi.

D�sesp�r�ment.

Je veux tenir mon fils

et m'allonger avec toi dans le d�sert sous les �toiles.

Mais j'ai une dette envers un groupe d'hommes.

Des hommes que,

avant la guerre,

je n'aurais jamais connus,

mais que je connais d�sormais aussi bien que moi-m�me.

Je ne pourrais jamais ignorer le fait que je leur dois la vie.

Je dois donc terminer ce voyage.

Je ne peux pas arr�ter.

Cela laisserait un trou irr�parable dans ma conscience.

Capitaine Sparks, 157e r�giment, 2e bataillon.

Vos ordres ?

Je viens de sortir de l'h�pital.

J'aimerais r�int�grer mon ancienne compagnie.

Qu'est-il arriv� � vos ordres ?

Je ne les aimais pas.

On me renvoyait chez moi.

Je sais que tu ne comprendras pas.

Moi-m�me, j'ai du mal � comprendre.

Mais je n'ai jamais �t� aussi s�r de ma vie, et je dois m'y fier.

Alors, s'il te pla�t,

ma ch�re Mary,

ma ch�re �pouse,

pardonne-moi.

Dans votre trou, soldat. C'est un ordre.

Mon Dieu.

C'est le capitaine.

Un probl�me, sergent ?

Votre rapport ?

Sous-titres : Marine Champouret

� LA M�MOIRE DE : MICHAEL LYNNE, 1941-2019

Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.