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DRAGON WELLS MASSACRE
Une des histoires de l'ouest rarement évoquées était celle du chariot cellulaire.
Le "Tumbleweed" partait de fort smth, Arkansas,
vers les plaines du Texas et les déserts de l'Arizona.
Sur le chemin, il rassemblait les bagarreurs et les tueurs.
Le chariot était déplacé d'un endroit à l'autre sur un terrain hostile.
Le fourgon cellulaire ramassait les déchets humains.
Des hommes comme Link Ferris et Tioga,
et les emmenaient vers l'homme le plus craint de son époque,
le juge qui pend, Isaac Parker.
"Hey, Marshall.
- Arrête, Jud ! - Stop ! Hoooo !
- Que veux-tu ? - De l'eau.
Merci.
C'est bon.
Pourquoi cet empressement ?
Parker vous donne un bonus pour aller plus vite ?
Non, je veux juste vous amener.
Alors ralentissez marshal, je ne suis pas pressé.
Je veux bien le parier.
- C'est ça, parier. - Moi non plus.
Tenez.
C'est le territoire apache, Ferris, plus vite nous allons, mieux c'est.
C'est bon Jud !
Vous avez de la chance.
Le chanceux c'était Yellow Claw.
Pourquoi vous-a-t-il laisser la vie ?
Je lui ai laissée une fois.
Nous sommes quittes.
- Combien de guerrier ? - Quinze à vingt.
Certains avec des fusils à répétition.
- Comment a-t-il pu les avoirs ? - Je ne sais pas.
Maintenant, il en a six de plus.
Emmenez-moi à Dragoon Wells
Capitaine, je suis en route pour faire du troc avec les indiens.
Mon chariot est remplit d'objets
Je perdrais 3 jours à vous y emmener, je peux pas me le permettre.
Aidez-moi à mettre ces hommes dans le chariot.
Je peux pas, j'ai pas assez de place.
Nous allons faire de la place.
Surveille le chariot, Tom. Je vais aller de l'avant.
- Bien. - J'y vais !
Quelqu'un est mort.
Et il y en aura deux de plus, si tu ne t’assieds pas.
- Surveille tes manières, fiston - Fiston ?
Vivra-t'il assez pour pouvoir s'essuyer derrière les oreilles, Tioga ?
Juste assez.
Tu ferais mieux de t'asseoir de toute façon.
Certainement, fiston, tout pour rendre service.
Allons-y Jud.
- Combien de temps ? - Une heure et demie.
Qui est-ce ?
Il commerce avec les indiens, Jonah McAdam.
Il y a quelque chose qui vient derrière nous marshal.
Pas de souci,
je n'ai jamais vu des Apaches venir dans une diligence.
- Qu'est-il arrivé ? - Les apaches.
Pas très loin. on doit y aller.
Nous devons voyager léger et vite.
Vous commandez, capitaine. Bill Haney, marshal des Etats-Unis.
Merci marshal, capitaine, Matthew Riordan.
- Matt ! - Anne ?
Où vas-tu ?
Le temps n'attend aucun homme Capitaine, même vous.
Où vas-tu ?
Elle retourne dans l'est avec moi, on va se marier.
Désolé, Matt.
Je sais que Yellow Claw ne prendrait pas le sentier de la guerre seul.
Ça veut dire que Geronimo n'est pas loin.
On doit aller à Dragoon Wells.
Je dois vous demandez de retourner dans la diligence.
- Et vous aussi, Miss. - Mon nom est Mara.
Qui sont-ils ?
Tioga et Link Ferris, vous avez entendu parler d'eux ?
Oui, en effet.
- Vous vous battrez ? - Je n'ai pas de choix.
- Non. - Je me battrai.
Tioga?
Je préfère mourir au combat que sur le gibet.
Relâchez-les marshal.
Ai-je votre parole que vous n'essaierez pas de vous enfuir ?
Vous pensez que j'essaierai ?
Je le pense.
- Donc, vous avez ma parole. - Tioga ?
Charger la voiture, nous allons au fort.
Écoutez, capitaine....
L'apache sur le sentier de la guerre ne vous concerne Pas ?
Nous devons les ramener, marshal.
Nous devons prendre soin des vivants, Capitaine, nous les enterrerons ici.
Vous avez raison.
Mais je reviendrai pour eux.
Nous allons les laisser près de la surface, je reviendrai.
J'ai besoin d'aide.
Les apaches !
Foncez dedans !
On va devoir continuer dans le chariot de Jonah.
Ne vous occuper pas de ça.
Tout ce que j'ai est dedans, je n'ai rien d'autre à me mettre.
Tu n'auras besoin de rien si tu ne te dépêches pas.
Il a raison Mme, nous devons voyager léger.
Je préfère garder mes cheveux que mes vêtements.
Je suis d'accord avec vous ma belle.
S'il ne vous pende pas, j'aimerais chanter pour vous....
Je le voudrais
- Vous êtes gentil M.Ferris. - Bien sûr, je le suis.
Les chevaux ne sont pas encore morts, Capt.
Nous allons laisser le fourgon cellulaire.
Mais pourquoi
On n'emporte que ce dont on a besoin.
Ce fourgon est la propriété du marshal.
Je ferais ce que vous dites, Capt., ça commençait à être ma maison.
Jonah, attachez 2 chevaux à votre chariot.
marshal, vous Link et les autres montez ceux qui restent.
C'est mieux ?
Bien mieux, merci.
C'est plus qu'un plaisir capitaine.
Nous campons ici !
Jonah, attachez les chevaux, nous devons partir rapidement.
Il semble qu'on va pas rester seuls.
Ils ne vont pas attaquer.
L'obscurité va bientôt tomber.
- Une pensée réconfortante - Pas tellement.
Ils vont nous tuer plus tard dans la journée.
Comment pouvez-vous en être sûr ?
Ils n'aiment pas mourir la nuit.
Ils craignent que l'âme ne trouve pas la piste du grand esprit.
L'âme ? Ce sont des démons."
Peut-être, peut-être pas.
Dormez loin du chariot, au cas où ils le prennent pour cible.
Marshall, la meilleure place est là, à proximité des chênes.
Allons voir.
Je vous raccompagner à la maison.
Vous pouvez me ramener à la maison, mon bandit chéri,
Mais juste à la porte.
Avez-vous besoin de compagnie, capitaine ?
Non, je vais en avoir.
Si vous êtes fatigué, venez vous asseoir avec moi.
- Confortable ? - Oh, oui.
- Désolé que ce ne soit pas meilleur. - Mais ça va empirer.
Comment expliquez-vous un homme comme ça marshal ?
Oh, Ferris !
C'est amusant, il vient de quelque part dans l'est.
On dit qu'il avait tout ce qu'on peut désirer,
belle maison, de bons parents.
- Il est diplômé de l'université. - Pourquoi a-t'il tout laissé ?
Qui sait ?
Certains sont nés pour aller au ciel, d'autres pour aller en enfer.
Je suppose. Qu'à t'il fait ?
- Plutôt que n'a-t'il pas fait ? - Comme...?
Il a 8 encoches à son revolver.
Je ne dis pas que ces 8 n'avaient pas besoin d'être liquidés
Mais il l'a fait.
Pourquoi l'emmener-vous en prison ?
Le dernier enterré était un marshal.
Mais ce marshal était vicieux et c'était aussi un ivrogne.
Il l'avait provoqué.
- Alors c'est un bagarreur ? - Oui.
Et c'est aussi un joueur.
En d'autres termes...il ne vaut rein.
Oh, je ne dirais pas ça, madame.
Qu'est ce qui arrivera ?
Certes, le juge Parker le pendra aussi vite qu'il le jugera.
Il le sait ?
Bien sûr, tout bagarreur dans le pays sait à quoi s'attendre avec le juge.
Il agit comme si rien n'avait d'importance pour lui.
Un homme comme lui doit avoir encore du bon.
il doit y en avoir.
- Prenez du repos. - Bonne nuit, marshal.
Du calme, Jud.
J'ai eu peur, Capt.
- Quelque chose à signaler ? - Non, mais je peux les sentir.
Je peux même les renifler.
- Vous devriez avoir l'œil sur lui. - Jonah ?
Je peux me tromper, mais je ne lui fait pas confiance.
Vous inquiétez pas, un faux mouvement et c'est le dernier.
Nous allons distribuer les cartes lentement cette fois.
Pour vous, je le ferai.
Oh...la ferme !
Vous devenez irritable.
Qu'en pensez-vous ?
Nous devrions commencer à dire des prières.
Vous savez, des prières, marshal ?
Si j'en connaissais ce serais pour vous, donner les cartes.
- Vous avez encore de l'argent ? - Distribuez les cartes.
Lentement.
- Ils se rapprochent - Retourne à ta place.
- Je n'y retournerai pas - J'ai dit retourne à ta place !
Écoute !
- Juste entre les deux yeux. - S'il vous plaît, ne le faites pas.
Je vous donnerai mon argent. ne faites pas ça, ce n'est pas humain.
Tu n'es pas humain misérable tas de graisse.
Non, s'il vous plaît.
Je vais lui faire sauter la cervelle.
Capitaine, pas moi, s'il vous plaît....
- Le laissez pas me tuer.... - Laissez-moi faire, Capt.
- Jetez cette arme ! - Vous plaisantez !
Il restera en vie.
- Pas longtemps ! - Assez !
- Jud est mort. - Quoi ?
- Non ! -Tom ?
- Il a tué Jud, ce sale... - Tom !
Il a été poignardé dans le dos. Je vais le tuer.
Arrêtez ?
Capitaine...
Vous voulez laisser ce porc vivre ?
Il vivra jusqu'à ce qu'il soit jugé.
- Il mourra maintenant. - Ne faites pas ça !
Si vous voulez un procès ce sera celui du juge colt.
Comme a dit le capitaine, on l'emmène pour le juger.
D'autres objections ?
Vu comme ça, je n'en vois pas ...
maintenant.
Ok, occupons-nous du chariot.
Nous prenons les provisions que nous pouvons emportez et nous partons.
Regarde Link, il y a un double fond.
Viens, Tom.
- Je suis désolé, monsieur." - Oubliez ça.
Vous êtes maintenant sous votre responsabilité.
Link
- Winchester 44- 40. - Capitaine !
- Combien ? - environ 25.
- Vous leur vendez des fusils ? - Non, capitaine, je vous jure.
- C'est une cargaison pour fort Bowie. - Menteur !
Vous changez d'avis, Riordan ?
Non, j'aimerais bien, mais il devra attendre et y réfléchir.
Nous avons une chance maintenant ces fusils les garderont à distance.
Avez-vous des munitions ?
- Alors ? - Oui.
Il ne prévoyait pas de partir longtemps. C'est la seule nourriture qu'il a.
Tu vas avoir faim, Jonah très faim.
"Hey, whisky !
Tenez-le loin de moi.
Colby !
- Amenez les chevaux. - Les barils d'eau sont OK.
Que voulez-vous ?
Une belle journée.
- J'attends de voir ça. - Heureux d'entendre ça
Vous vous moquez de moi ?
- Non, Mme. - Alors qu'avez-vous.
Rien, je suis votre plus fervent admirateur.
Et pourquoi ça ?
Vous êtes la ère personne que je rencontre, aussi simple que moi.
Espèce de...?
- Il est temps d'y aller, Mme ! - Je suis prête, marshal.
Vous êtes folle !
Qu'y-a t'il ?
Pourquoi ne pas donner nos provisions au coyote.
- De quoi parlez-vous ? - De ceci !
Avez-vous déjà eu un soif ? Vraiment soif ?
- Non ! - Je les ai vus mourir.
Et croyez-moi, ce n'est pas une vision agréable.
- Je voulais juste être propre. - Propre ?
Avant que ce soit terminé un bidon d'eau y sera passé.
Il y a un problème ?
J'ai trouvé la princesse prenant un bain avec notre réserve d'eau.
Je ne prenais pas un bain c'est un mensonge.
J’ai utilisé l'eau pour mes mains.
Cette eau peut garder quelqu'un en vie. Peut-être vous.
- Ça vous plairait ? - Oui.
Vous n'allez pas être si belle, avec une langue gonflée.
Yellow Claw !
Abritez-vous derrière le chariot.
- Nous tentons notre chance ? - Non, pas encore.
- Nous pouvons les repousser. - Ne tirez pas.
Je ne pense pas qu'ils attaquent.
Ils ont une autre idée.
Yellow Claw !
Sa mort ne te sert à rien.
Vous n'aurez plus de whisky et d'armes, s'il meurt.
Penses-y, Yellow Claw.
Tomasito.
Ça fait mal.
Je sais fiston, ça fait mal.
Est-ce que je vais mourir?
Tu vas te remettre fiston.
Vous mentez.
Non, vous ne mentez pas.
Ça ne fait plus mal maintenant.
Merci mon Dieu, amen.
Pensez-vous que va l'aider ?
- Pas vous ? - Je ne sais pas.
Ça ne peut pas lui faire du mal.
Non, je ne le pense pas.
Quoi qu'il est dit, ça vaut aussi pour moi.
Ça devrait le faire.
Je ne sais pas combien de temps le cheval pourra porter ça ?
Le juge devra attendre.
Il n'ira nulle part. Il attendra.
Je suppose. Je ne veux pas l'irriter.
Vous avez bien fait.
Vous appelez "tuer un être humain" quelque chose de bien ?
Si c'est sa vie ou la mienne, oui.
Ne le prend pas si durement, ce sont des sauvages.
- Oui, exact. - Des animaux.
Nous tuons leur nourriture, volons leurs terrains de chasse, qu'espérez-vous ?
Chacune et chacun d'entre nous, est un peu sauvage.
Vous ne pensez pas, Mlle Bradley ?
- Ils reviendront ? - Non, ils craignent ces armes.
Comme l'a dit le Capt, il ne tueront pas Jonah, ils ont besoin de lui.
Ils voudront nous épuiser.
Ils se faufileront de nuit pour nous abattre.
Alors, où allons-nous, Capitaine ?
Le relais de Senecat à environ 25 km.
Si nous y arrivons, nous pourrons avoir l'aide du poste.
- Nous y arriverons. - Tu es bien sûr de toi, Ferris.
- Voulez-vous parier? - Avec toi ?
Tout le monde est prêt ?
Ok, allons-y.
Je l'ai vu
Les femmes sont épuisées. Qu'en pensez-vous ?
Nous campons ici ce soir.
Prenez le mien.
Gardez le votre, j'en aurai un au baril.
- Qu'y-a-t'il ? pollué ? - Capitaine ?
Sentez ça.
- D'où ça vient ? - Le baril de Jonah.
Jonah !
Viens ici.
Qu'est qu'il y a ?
Le baril d'eau de Jonah est plein de whisky.
Tu vas pas seulement avoir faim, mais tu auras aussi soif.
Oui. Oui, monsieur.
Vous savez, princesse ?
Ce soir, vous pouvez pas prendre de bain.
S'il vous plaît laissez-moi tranquille.
Fini ça, Ann. Je n'ai pas faim.
Manger, vous devez prendre des forces.
Quel galant homme.
Fais ton choix, galant homme ou un homme vivant.
Excuse-moi Philip.
Matt...
On ne peut pas s’empêcher d'être ce qu'on est.
Vraiment ?
Peux-tu changer ce que tu es ?
Je sais, tu ne le veux pas.
Eh bien, tu n'as pas à le faire.
Tu es honnête, intègre.
Toutes ces choses que tu peux faire,
que tu essaies d'atteindre.
Et tu travailles pour elles, Matt.
Construire ce pays que tu aimes,
le rendre fort.
Mais s'il te plaît...
Pardonne-moi d'essayer de vivre ma vie, comme je l'entends.
Et tu penses avoir trouvé ta voie avec Phillip ?
C'est un homme très riche.
Il est aussi très gentil.
Avec lui, je peux avoir tout ce que je veux.
Je suppose que c'est la liberté.
Faire ce que je veux, quand je le veux.
Si c'est ta priorité...
bonne chance.
Vous avez eu une belle discussion avec le Capitaine ?
Occupez-vous de vos affaires pour changer.
Vous vous comportez comme une apache malade.
Si vous n'aimez pas, pourquoi ne pas me laisser seule ?
Peut-être que c'est parce que vous ne voulez pas.
Vous êtes fou.
De plus, je n'ai jamais eu l'habitude d'éviter les problèmes.
Et vous allez être pendu pour ça aussi.
Non, personne ne me pendra, jamais.
Vous pouvez parier dessus.
Vous êtes vraiment, sûr de vous, n'est-ce pas ?
Si je perds, je parie ma vie.
Par exemple.
Voyez-Vous, Capitaine ?
Elle ne vaut pas la peine de se morfondre.
Vous êtes un sale trouillard !
Il ne m'a pas fait mal.
C'était vous qu'il frappait.
Que voulez-vous dire ?
Il devait faire sortir le poison de son corps.
Nous avons réussi à cicatriser l'intérieur maintenant.
Bois.
- Je ne peux plus avaler ça. - Non ?
- Eh bien, peut-être encore un peu. - Essaie.
- C'est mieux, encore. - Non !
Encore.
Dick, je n'ai jamais pu supporter un buveur larmoyant.
N'ayez pas peur, elles seront belles sur vous.
- C'est un présent. - Non ! Je ne veux pas !
Si vous la touchez je vous tue.
- Arrêtez ! - C'est un cadeau.
Un présent, je voulais juste lui donner un présent.
Elle ne vous veut pas à côté.
- Je voulais pas la blesser. - Tioga, prends le tour de garde.
Je ne veux plus de bagarre entre nous.
On a besoin de tout le monde.
La prochaine fois soyez plus humaine.
- Que voulez-vous dire ? - Tioga essayait d'être gentil.
Gentil ? C'est un animal.
- Nous sommes tous les animaux. - Oui, nous sommes tous des animaux.
- Tu crois qu'ils essayeront ? - Qui sait ?
Désolé pour toute à l'heure.
Les ennuis viennent facilement pour...
un homme laid.
Dès gamin, j'essayais encore plus que les autres d'être gentil
et de toujours faire le bon choix.
C'était inutile.
Dans chaque visages il y avait le même regard.
Alors je partais me cacher.
Un jour, j'ai vu le même regard sur le visage de ma mère.
Alors je suis parti et ne suis jamais revenu.
Ça ne faisait aucune différence, c'était partout pareil.
Juste parce que j'étais laid ils pensaient que j'étais mauvais.
Les shérifs me disaient de déguerpir.
Un jour, un marshal m'a dit de partir et de ne pas revenir.
Et je l'ai tué.
Maintenant, j'ai deux options:
être taillé en pièce par Yellow Claw ou être pendu par la loi.
Aucune différence pour moi.
Toi et moi sommes nés pour les ennuis, Tioga.
La seule différence, tu ne les as pas demandés.
Mais maintenant, ça n'a pas d'importance.
Tu n'es pas seul, Tioga.
Jamais.
Soif ?
Parfait.
- Qu'est-ce qu'il a ? - Il est épuisé.
Tu as gagné mon dernier cent.
Oh, et j'ai toujours voulu une paire de ça.
- Combien ? - 10 $
Je distribue.
Si je te prends à tricher, c'est moi qui te pends.
Si vous me prenez, marshal, c'est moi qui le ferai moi-même
Voici votre poste de relais
Haney, restez ici avec les autres.
Link !
Capitaine !
Mon bébé...ma petite fille.
Qu'est-ce qu'elle a votre fille, Mme ?
Quoi donc ?
Mme, vous m'entendez ?
Ma Susan.
Nous sommes des amis, Mme.
- Votre fille ?
Ma fille ! Ma petite fille !
-Aidez-moi. - Mme.
- Allez -vous en. - Mme, on veut juste vous aider.
Partez ! Partez !
Yellow Claw a frappé.
Tu n'as pas peur de moi ?
- Quel est ton nom ? - Susan.
Je la prends, donnez-la moi !
Donnez-la-moi !
- Où l'as-tu trouvé ? - je l'ai trouvé à la cave.
Ma chérie, regarde-moi.
Voudrais-tu venir avec nous ?
Non, je veux ma mère.
- Quel est ton nom ? - Susan.
Où est ma mère, et mon père?
Susan, ton père et ta mère...
Ils ont dû partir.
Avec les indiens ?
- Maman ! - Non, Susan, non.
- Maman ! - Susan !
Maman !
Regarde !
Quel est son nom ?
Il n'en a pas encore, tu choisis.
- Quel est ton nom ? - Tioga.
- Tioga comment ? - Juste Tioga ?
Donc, je vais l'appeler, de Tioga.
il ressemble à Tioga, n'est-ce pas ?
Allez, Susan. Nous sommes prêts à partir.
C'étaient les fusils et les munitions.
- Qu'as-tu dit ? - Rien, rien.
Dégagez le cheval de là, Haney !
Chaque balle compte, maintenant.
Ne tirez pas sauf à avoir une cible sûre.
Allez-vous me tuer ?
Combien ?
Vous m'avez inquiété, marshal.
Combien ?
Vous ne savez pas vous arrêter. Cinquante dollars ?
Donnes-moi l'argent et les cartes.
Je distribue.
Susan !
Susan !
- Qu'y-a-t'il ? - Elle a disparue, disparue.
Je suis désolé, Tioga. je n'avais pas compris.
C'est toi qui t'es le plus approché.
Tioga ?
Tioga ?
Susan, viens avec moi, viens.
Tioga, je suis tellement désolé !
Matt.
Je ne l'avais pas compris.
Je ne l'avais pas compris.
Il y a beaucoup de choses que tu ne comprends pas, Ann.
- Quelque chose ne va pas - Oui.
Ouvrez !
Elle est salée.
Et maintenant ?
On ne peut que continuer.
Où est le point d'eau le plus proche ?
Fort Buchanan... 80km.
Quatre vingt km.
Maintenant, nous sommes là où ils le voulaient.
Sans nourriture et sans eau.
Capitaine...
Vous avez encore un bon cheval.
Très bien, messieurs.
Dans trois heures, Il fera nuit et alors...
la plus haute carte ira.
Et vous mettra de côté
- Vous êtes prévenu, marshal. - Pour sûr.
Prêt !
Eh bien, Tentons notre chance.
Ah, la chance ?
Neuf de cœur.
Quatre de carreau.
Roi de cœur.
As de carreau.
Comme je vous ai dit, marshal, c'est amusant.
Quoique je fasse, je dois gagner.
Oui, c'est très amusant.
- Link, à la nuit, vous partez. - Oui, monsieur.
Quelqu'un doit surveiller les environs et s'assurer de mes chances.
- Je le ferai. - On tirera ça aux cartes.
Ok, Haney, juste nous deux.
- Et moi ? - Avez-vous déjà débusqué un indien ?
- Non. - Vous n'avez pas le temps d'apprendre.
Après vous marshal.
Neuf de pique.
- Voulez-vous couper pour moi, Link ? - Avec plaisir, Capitaine.
Dix de carreau.
Soif ?
- Oh, je croyais que tu avais soif ? - C'est vrai.
- Mais c'est du whisky. - Non ?
- Si, essayez. - Toi, essaie.
Écoutez, M.Ferris, je veux juste de l'eau.
L'eau, c'est pour les enfants, bois.
- Il avait soif, n'est-ce pas ? - C'est exact.
- C'est quoi ? - C'est un jeu de carte neuf.
Je l'ai trouvé chez les officiers.
Encore une chance d'être quitte ?
Oui, ce serait un honneur.
Tu m'en prêtes dix ?
- Pourquoi ? - Je ne joue pas contre mon argent.
Ni contre un jeu neuf.
Je vous donne 100$ pour cette étoile.
- Pourquoi ? - Pourquoi pas ?
J'aimerais voir ce que ça fait d'être un marshal.
Cent cinquante ?
Vous avez pris soin de mon arme.
Cent vingt-cinq.
Je distribue les cartes.
- Tout en une fois ? - Tu es pressé ?
Qu'en pensez-vous ?
On mise tout en une fois.
C'est si calme maintenant, on s'entend presque penser.
Mes oreilles ne son pas aussi fines.
À quoi pensez-vous ?
- Voulez-vous le savoir ? - Hunm, hunm...
Je pense que ce serait agréable d'être aimer par un homme comme vous.
- Vous savez ce que je pense ? - Non.
Que vous êtes une femme remarquable.
C'est tout ?
Et très jolie.
Vous devez vivre aujourd'hui, capitaine.
Les hommes âgés n'ont plus beaucoup de lendemains.
et demain ne reviendra jamais.
Qu'y-a-t'il ?
Elle devient très amicale avec le capitaine, n'est-ce pas ?
- Oui, il semblerait. - Je ne l'aime pas.
Tu ne sais pas ce que tu veux.
Je suppose que je n'ai pas encore trouvé.
Merci d'être honnête.
Je suis désolé, Philip, je ne voulais pas dire ça.
Je suppose que je suis juste fatiguée.
Non, Pas Anne. C'est plus que cela.
Tu sais aussi bien que moi, que nous ne serions pas heureux ensemble.
Je ne pense pas que tu puisses aimer quelqu'un d'autre que toi.
Merci d'être honnête.
Ne voyez-vous pas trop haut ?
Que voulez-vous dire ?
N'est-ce pas évident ?
Ne me forcez pas, Princesse.
Vous avez eu de la chance jusque là.
Vous m'avez fait tomber, hein ?
- Vraiment ? - Oui, c'est vous.
J'en suis ravie, Mlle Capricieuse.
Parce que j'attendais de vous corriger.
Je vais vous corriger aussi.
- Laissez- les ! - On doit les arrêtez !
J'ai dit: laissez-les. Retournez à votre poste !
Eh bien,marshal, les femmes perturbent la tranquillité.
Tu ne vas nulle part, on finit cette main.
Voyons ça.
Des 5 et des valets.
Quel dommage, trois dames.
Arrêtez ! Lâchez-moi ! Lâchez-moi !
Je vous tuerai ! Je...
- Que regardez-vous ? - Une femme remarquable.
Vous les hommes avez lus les mêmes livres, hein ?
Attendez qu'ils vous voient à Philadelphie.
Occupez-vous de vos affaires !
- Tenez. - Merci.
- Qu'est-ce qui vous fait rire ? - Vous.
Pourquoi moi ?
Pourquoi commencez-vous ce que vous ne pouvez pas finir ?
- Oh, taisez-vous. - Ça n'en vaut pas la peine.
Vous voulez dire que vous n'en valez pas la peine.
Vous n'êtes pas bon.
Vous êtes un tueur et vous serez pendu.
Et je regarderai votre pendaison.
Je les regarderai vous pendre et j'en rirai.
J'en rirai !
Si tu passes, comment puis-je savoir que tu ne t'enfuiras pas ?
Vous ne saurez pas.
Vous inquiétez pas marshal, je voudrai pas briser notre amitié.
N'est-ce pas Link avec eux ?
Oui.
Oui, c'est Link
Vous n'allez pas sortir ?
- Je suis Désolé, capitaine. - Je suis content de vous voir vivant.
Envoyez Jonah !
Il veut que vous descendiez de cheval.
Avec plaisir.
À partir de maintenant, je dicte les lois, capitaine.
Je vivrais pendre tous vos scalps à ma ceinture.
Qu'avez-vous dit au chef ?
Je lui ai demandé s'il laisserait les autres partir.
Vous avez entendu, Jonah.
Nous sommes revenus au point de départ.
Ce Jonah va me manquer.
J'ai songé à... ce que vous avez dit.
Et peut-être avez-vous raison.
Sûr quoi ?
Qu'ils ne nous restent plus beaucoup de lendemains.
Mais ceux qui restent...m'appartiennent ?
Ils vous appartiennent.
Sûr !
Parce que, capitaine !
Ce qui est à moi...
est à moi pour toujours
- Laissez-moi faire ça - Merci.
- On a une chance ? - Oui, la côte n'est pas trop mal.
Elle n'est pas trop bonne non plus.
J'ai joué à ça toute ma vie
- Et réussi ? - Oui, réussi.
- Voilà. - Merci beaucoup.
Je suis désolée de ce que j'ai dit avant.
Ça ira, personne ne m'a encore pendu.
Et si on ne vous pend pas ?
C'est un grand pays.
Il y a beaucoup d'endroits où aller de gens à rencontrer.
C'est drôle.
On ne réalise pas combien c'est grand et beau.
Et à quelle vitesse on oublie quand on n'a plus d'ennuis.
Je n'oublierai pas
Ils rappellent leurs éclaireurs
Ça signifie que le jeu est terminé ?
- À peu près. - On a une chance, Riordan ?
Aucune.
J'aimerais dire adieu à ce Jonah.
Je déteste l'idée de laisser nos scalps à sa ceinture.
Je sais, ce que vous ressentez, Link, mais on ne peut pas...
Attendez une minute
Vous pouvez peut-être dire adieu à Jonah, venez.
Vous voyez ce passage entre les 2 buttes ?
Oui.
Ce n'est pas une grande chance, mais une chance.
Vous pensez que vous pouvez l'y amener ?
- Il y a d'autres options ? - Je crains que non.
Si je peux avoir un cheval, il y sera.
He, marshal, j'ai besoin de mon arme
Tenez, votre étoile ne m'a pas porté chance.
Sois prudent, j'ai fait un investissement sur toi.
- Voulez-vous pariez marshal ? - Va-t'en d'ici !
"Susan !
Quand nous serons à Buchanan, j'achèterai une belle robe à ta poupée.
Tioga n'est pas une femme ! C'est un homme.
Tu as raison ma chérie, c'était un homme
C'est sûr !
Combien de temps vous faut-il Riordan ?
Donnez-moi trente minutes.
- Vous les avez. - Merci
"merci chéri méchant".
Je pense que vous êtes un idiot.
Et je pense que vous, êtes une menteuse.
Revenez, d'accord ?
Toute la nation apache ne saurait m'en empêcher.
Yellow Claw !
Je prends tes armes maintenant, Link
C'est la première fois que je perds un pari.
Rassemblons les chevaux.
Eh bien, voici fort Buchanan.
- On dirait qu'on arrive pile à l'heure. - Oui, ça y ressemble.
Quoiqu'il en soit, ça a été amusant.
Tu es prêt à galoper ?
- Si vous le voulez ? - Je le veux.
Galope !
Comme il dit, il doit simplement gagner.
Ça ne fera pas de mal au juge Parker de perdre cette fois.
C'est un sacré bonhomme marshal.
Tu es un sacré bonhomme capitaine, mon homme.
Merci, marshal.
Si vous voulez bien m'excusez.
Là où vous allez, vous avez de la place pour une de plus ?
Pour combien de temps ?
Ça dépend de vous, M.Ferris, vous seul....
J Y
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