All language subtitles for abaac

af Afrikaans
ak Akan
sq Albanian
am Amharic
ar Arabic
hy Armenian
az Azerbaijani
eu Basque
be Belarusian
bem Bemba
bn Bengali
bh Bihari
bs Bosnian
br Breton
bg Bulgarian
km Cambodian
ca Catalan
ceb Cebuano
chr Cherokee
ny Chichewa
zh-CN Chinese (Simplified)
zh-TW Chinese (Traditional)
co Corsican
hr Croatian
cs Czech
da Danish
nl Dutch
en English Download
eo Esperanto
et Estonian
ee Ewe
fo Faroese
tl Filipino
fi Finnish
fr French
fy Frisian
gaa Ga
gl Galician
ka Georgian
de German
el Greek
gn Guarani
gu Gujarati
ht Haitian Creole
ha Hausa
haw Hawaiian
iw Hebrew
hi Hindi
hmn Hmong
hu Hungarian
is Icelandic
ig Igbo
id Indonesian
ia Interlingua
ga Irish
it Italian
ja Japanese
jw Javanese
kn Kannada
kk Kazakh
rw Kinyarwanda
rn Kirundi
kg Kongo
ko Korean
kri Krio (Sierra Leone)
ku Kurdish
ckb Kurdish (Soranî)
ky Kyrgyz
lo Laothian
la Latin
lv Latvian
ln Lingala
lt Lithuanian
loz Lozi
lg Luganda
ach Luo
lb Luxembourgish
mk Macedonian
mg Malagasy
ms Malay
ml Malayalam
mt Maltese
mi Maori
mr Marathi
mfe Mauritian Creole
mo Moldavian
mn Mongolian
my Myanmar (Burmese)
sr-ME Montenegrin
ne Nepali
pcm Nigerian Pidgin
nso Northern Sotho
no Norwegian
nn Norwegian (Nynorsk)
oc Occitan
or Oriya
om Oromo
ps Pashto
fa Persian
pl Polish
pt-BR Portuguese (Brazil)
pt Portuguese (Portugal)
pa Punjabi
qu Quechua
ro Romanian
rm Romansh
nyn Runyakitara
ru Russian
sm Samoan
gd Scots Gaelic
sr Serbian
sh Serbo-Croatian
st Sesotho
tn Setswana
crs Seychellois Creole
sn Shona
sd Sindhi
si Sinhalese
sk Slovak
sl Slovenian
so Somali
es Spanish
es-419 Spanish (Latin American)
su Sundanese
sw Swahili
sv Swedish
tg Tajik
ta Tamil
tt Tatar
te Telugu
th Thai
ti Tigrinya
to Tonga
lua Tshiluba
tum Tumbuka
tr Turkish
tk Turkmen
tw Twi
ug Uighur
uk Ukrainian
ur Urdu
uz Uzbek
vi Vietnamese
cy Welsh
wo Wolof
xh Xhosa
yi Yiddish
yo Yoruba
zu Zulu

Original subtitles

LES RUBIS DU PRINCE BIRMAN

Impossible de rouler vite dans ce pays.

Bonjour, Cardigan. Vous arrivez à temps.

Dites-moi, que savez-vous de cette affaire ?

Le fils du Sawbwa a été tué par un Américain du nom de Brecan.

Nous en reparlerons. Le Sawbwa nous attend.

Votre Excellence. Le Sawbwa va vous recevoir.

Son Excellence, M. le préfet.

Son altesse glorieuse, seigneur des éléphants,

de l'or, des rubis, des émeraudes et de tous les chefs suprêmes,

le Sawbwa de Sagar.

Votre Excellence.

Le préfet est venu dans la maison endeuillée.

Je suis profondément attristé

par le décès du Prince.

J'exige la mort de l'homme qui a tué mon fils.

Nous faisons notre possible.

Que s'est-il passé ? Il a échappé à votre police,

il s'est enfui dans la jungle, indemne !

Voici le capitaine Cardigan, de la Sécurité.

C'est notre meilleur homme, le plus expérimenté.

- Votre Excellence. - Ramenez-moi l'assassin.

Je ferai mon possible.

Sergent.

Cet homme l'a vu de près.

- Alors, de quoi a-t-il l'air ? - L'air ?

- Un monstre, avec de grands... - Ça suffit !

Rappelez-vous que vous êtes un policier.

Il est grand. Comme ça, à peu près.

Il a des yeux bleus et des cheveux foncés.

Les épaules sont comme ça. Le visage et le menton...

D'accord, ça ira. Vous comprenez notre embarras.

Nous avons une balle provenant d'un pistolet Luger.

L'arme que Brecan porte d'habitude.

C'est tout, pour l'instant.

Je fais entièrement confiance au capitaine Cardigan.

J'ai un plan, Votre Excellence.

Vous connaissez Mlle Gwen Moore.

- Vos sujets l'appellent Gwen Mar. - Son père et moi étions amis.

Je pense que Brecan se rendra sur ses terres

pour pouvoir se ravitailler. Je vais y aller.

Ramenez-le-moi vite !

Je veux voir sa tête rouler dans cette cour.

Je vous rappelle qu'il doit passer au tribunal

- avant d'être condamné. - Capturez-le !

Mais je vous préviens, n'échouez pas.

POLICE BIRMANE DISTRICT Nº2

- Bonsoir, Makesh. - Bonsoir, Madame.

Vos serviteurs sont prêts pour l'inspection.

Tu es superbe.

Très bien, Lee.

Demain tu travailleras avec les gros rondins.

D'accord, Gwen Mar.

Il y a quelqu'un ?

Tout doux !

Tu es blessé, mon vieux. Sois patient, ça guérira.

Obéis-moi, sois docile !

Tu n'as pas déclaré sa blessure !

- Je peux la guérir moi-même. - Donne-moi l'aiguillon.

Tu l'as à nouveau maltraité.

Je t'avais mis en garde la dernière fois.

Mes animaux ne seront pas maltraités.

Mon vieux, couché ! Couché !

Prends ton salaire et pars.

- Je te renvoie. - Pitié, Gwen Mar.

- L'éléphant, c'est ma vie. - Je ne te crois pas.

Pitié, redonnez-moi l'éléphant. J'obéirai.

- Va et cache ta face. - Kumat.

Tu peux monter.

Monte.

Il est à toi, vous ne formez plus qu'un.

- Veille sur lui. - Comme sur ma vie, Gwen Mar.

Un jour, tu le porteras dans la caravane

et ton oncle, à Mandalay, sera fier de toi.

Je n'ai pas pu m'empêcher.

Les voyageurs sont les bienvenus chez Gwen Moore, sahib.

C'est mon jour de chance.

- Voulez-vous manger un peu ? - Volontiers.

... et il pleuvra en montagne.

Le norg est gonc alerté,

la mousson pourrait arriver plus tôt.

Bonjour.

Vous voyez, j'ai fait comme chez moi.

- Vous en voulez un autre ? - D'accord.

- Je m'appelle Gwen Moore. - Gwen Mar.

La célèbre éleveuse d'éléphants.

J'ai vécu ici toute ma vie. Et vous ?

Je m'appelle Jim Martin.

- Vous visitez le pays ? - En quelque sorte.

Eh bien, je...

Les éléphants sont dans l'enceinte. Ils devraient être au travail.

- Vous n'êtes pas pressé ? - Je l'étais, mais...

Voudriez-vous rester quelque temps ?

- Y a-t-il une limite ? - Ça dépend.

Madame, Makesh vous demande dans l'enceinte.

Très bien. Excusez-moi un instant.

Dis à Khan de préparer pour deux.

- Qu'y a-t-il ? - Il y a un petit problème.

Mais petit problème répété devient gros problème.

Abordons-le ensemble, il sera divisé par deux.

De quoi s'agit-il ?

Quelqu'un a offensé l'esprit malin d'un tigre.

Et cet esprit a causé tant d'ennuis ?

Hélas, il a tué un éléphant.

- Un éléphant ? - Le vieux Kusai.

C'est regrettable.

Mais il faut travailler, la mousson approche.

Les monteurs refusent d'y aller. Ils ont peur.

Préparez-moi un cheval.

Kumat, apporte-moi mon fusil et dis à M. Martin de s'installer.

Je vais aller voir ce qui a tué l'éléphant.

Vous êtes imprudente,

l'esprit du tigre sera fâché et ce sera grave pour nous tous.

Nous verrons cela.

- Accompagnez-la. - Mais...

- Dépêchez-vous. - Comme vous voudrez.

Makesh !

Ce n'est pas un esprit, mais un vrai tigre.

Non, aucun tigre ne peut tuer un éléphant adulte.

L'éléphant était vieux, tu le sais. 70 ans, bon pour la retraite.

Il a dû mourir d'une crise cardiaque.

Les esprits ne laissent pas de marques

et ils ne mangent pas ce qu'ils tuent.

Qui peut dire ce que font les esprits ?

Tu l'as négligé et maintenant tu veux te défiler.

Vous m'avez fait peur.

- Un problème ? - Regardez l'éléphant.

Un tigre.

Les traces sont encore fraîches.

Je vais me construire une cachette

et le tuer quand il reviendra manger.

- Il doit avoir le ventre plein. - Alors, je le traquerai.

Pourquoi vous donner tant de mal ?

- Il le faut. - Pourquoi ?

Mes sujets prétendent qu'un esprit l'a tué.

Ce n'est pas drôle, ils y croient, ils les appellent les Nat.

Je dois le chasser pour qu'ils continuent à m'obéir.

Trouvez-le avant la nuit ou ce sera lui qui vous chassera.

Oui.

Nos amis les bêtes ont l'air d'apprécier le repas.

Du tigre farci à l'éléphant.

On va devoir passer la nuit ici.

C'est ce qui rend la jungle si excitante. Le danger, la nuit.

J'ai l'habitude de camper seul.

Mais j'ai toujours une bouteille pour compagne.

Vous allez devoir vous contenter de ma compagnie.

- Le valet de Gwen Moore ? - Navan Khan.

- M. Cardigan ? - Oui. A-t-elle reçu mon message ?

- Vous voulez des éléphants ? - C'est exact.

- Elle est prête à en vendre. - Parfait.

Veuillez me suivre.

- Votre cheval. - Merci.

Un esprit ne laisse pas de marques de crocs.

Vous pouvez suivre ses traces et vous trouverez les nôtres à côté.

Qu'as-tu à dire à cela, Makesh ?

Ne restez pas plantés là ! Au boulot ! Prenez vos éléphants !

Le problème est réglé, j'y vais. Il n'y a pas de temps à perdre.

- Vous prenez un bain ? - Ça ne me fera pas de mal.

Khan va vous en faire couler un. Mettez-vous à l'aise.

Merci.

- Aurez-vous besoin de moi ? - Non, tu peux disposer.

Je vous souhaite de passer une bonne nuit.

C'est mon père à son arrivée ici.

Il a un air très distingué.

- C'est vous ? - Moi et notre première maison.

Vous avez fait un long chemin depuis.

Mon père a construit cette maison exactement à son goût.

Il en était très fier.

Ça se voit.

Pourquoi avez-vous décidé d'exploiter la forêt de teck ?

J'aime ça, c'est ma vie.

Je me suis enfuie de l'école pour revenir ici.

J'ai imploré mon père et il a fini par céder.

J'ai grandi avec les éléphants, je ne veux rien d'autre.

C'est tout de même un travail pénible pour une femme.

Parfois, mais je m'en sors seule depuis la mort de mon père.

Et vous, Jim, où avez-vous planté vos racines ?

Dans le ciel.

Partout... nulle part.

Je suis fatigué de tourner en rond.

Je pourrais vous aider pour le reste de la saison.

Vous pouvez rester tant que vous le voudrez.

Ce pourrait être pour toujours.

Il se fait tard.

Une longue journée nous attend.

Bonne nuit, Jim.

Vous ne vous sentez pas sûr ici ?

C'est juste une habitude, je crois.

- Bonne nuit, Jim. - Bonne nuit.

Allez, viens, Fuzzy !

Voilà, Fuzzy.

Calme-toi.

Ah ! C'est ce que tu penses de M. Martin ?

Qu'y a-t-il ? Que s'est-il passé ?

- Il y avait un voleur. - Dis à Makesh de le trouver.

Il devait vouloir ces rubis.

Des rubis ?

Voulez-vous que je les mette en sûreté ?

Si ce n'est pas trop dangereux.

Voilà.

Maintenant, vous devez rester ici.

- Que se passe-t-il ? - Bonne année !

C'est vrai, c'est leur nouvel an. Bonne année !

Venez, c'est la cérémonie du Kadaw.

Gwen Mar !

Gwen Mar, la corvée annuelle est achevée.

Le teck attend la pluie pour descendre le fleuve.

Nous venons demander pardon

pour nos mauvaises actions de cette année.

Merci à vous tous. Vous avez très bien travaillé.

Que tout le monde ait une part de mon cadeau.

Merci, Gwen Mar. Nous avons un cadeau pour vous.

Que lui as-tu appris ?

Nous allons voir s'il connaît ses devoirs.

Fais-moi la révérence.

- Vous savez vous y prendre. - C'est un mâle.

Merci. Merci, petit.

- Tous mes voeux. - L'année s'annonce excellente.

- Sahib Martin, vite ! Un cobra ! - Où est-il ?

- Dans les appartements. - Je reviens tout de suite.

Gwen Mar, le sahib Cardigan.

Porte ses bagages dans sa chambre.

- M. Cardigan. - J'avais hâte de vous connaître.

J'avoue que je suis un peu surpris.

Je m'attendais à rencontrer une femme à l'aspect rude.

- Faites comme chez vous. - Merci.

Je vous sers un verre.

- Jim a tué le serpent. - Jim ?

M. Martin, mon contremaître.

Je croyais que vous viviez seule.

- Il m'aide juste pour la saison. - Je vois.

C'est dommage, la radio est en panne.

- Je vais essayer de la réparer. - Merci.

Un sacré cobra !

Voici M. Cardigan, Jim.

Vous devez être M. Martin.

Enchanté, M. Cardigan.

Curieux, je ne vous ai jamais vu dans le secteur du teck.

J'y travaille depuis peu.

- Un verre ? - Oui, merci.

- Vous avez beaucoup voyagé ici ? - Pas mal.

- Pour le teck, vous avez dit ? - En fait, j'ai fait un peu de tout.

- Un peu de mine, aussi ? - Un peu.

Ils ont trouvé des rubis au mont Sham, vous connaissez ?

- C'est là où... - Je connais tout le pays.

- Je vois que vous avez un Luger. - Oui.

Une arme fiable.

Je la trouve fiable.

Vous vouliez acheter des éléphants pour porter le teck ?

- C'est vrai. - Vous êtes donc bûcheron.

- Vous travaillez beaucoup ? - Je ne suis pas bûcheron.

- Vous revendez les bêtes ? - En quelque sorte.

J'aurais besoin de dix éléphants.

- Allons les voir. - D'accord.

Mlle Moore a d'excellents spécimens.

Comme celui qui va arriver, il s'appelle Khartoum.

J'ai hâte de le voir.

Il vous surprendra. Vous allez le trouver intéressant.

Couché ! Couché !

Voici Khartoum. Comme vous le voyez, ses oreilles sont noires,

la forme de sa tête indique que c'est un tout jeune animal...

ses cinq orteils sont parfaitement bien rapprochés.

Oui, en effet. C'est un beau spécimen.

Excusez-moi, j'ai oublié le registre.

Les points que j'ai cités, M. Cardigan...

sont tous mauvais.

Khartoum a plus de soixante ans.

Vous n'allez pas le vendre, n'est-ce pas ?

Non, je voulais lui montrer mon meilleur éléphant.

Nous sommes de vieux amis.

C. J. CARDIGAN LE PORTEUR DE CETTE CARTE

EST UN AGENT DU MINISTÈRE DE LA SÉCURITÉ

Je croyais que vous vouliez des éléphants.

C'est le cas, je vous assure.

- Ma maison semble vous intéresser. - Elle est intéressante.

Êtes-vous vraiment venu pour cela ?

Oui... Et je voulais également faire votre connaissance.

C'est mon chien de garde spécial.

Il a l'air de douter de vous.

C'est normal d'agir bizarrement quand on vous rencontre.

Ou alors, c'est peut-être une maladie de peau.

Ça le rend nerveux.

Non, ce n'est pas ça.

C'est vous. Il pense que vous cachez quelque chose.

Qui êtes-vous au juste et qu'êtes-vous venu faire ici ?

Je suis venu arrêter un certain Jim Brecan.

- Vous n'êtes pas venu me voir. - Je suis désolé.

Mais je crois que Jim Martin est en réalité Jim Brecan.

Jim Martin ?

Jim Martin.

- De quoi l'accuse-t-on ? - D'avoir tué son associé.

- Je n'y crois pas. Pourquoi ? - Pour des rubis.

- Un Luger a été utilisé. - Une arme répandue.

J'ai la balle.

- Il n'aurait jamais... - Vous avez fait l'amour ?

Les femmes ont toujours confiance en leurs amants.

Mais elles ont tort.

S'il est innocent, il le prouvera.

- Je le sais, je peux le prouver. - Vraiment ?

- Vous avez cette balle ? - Oui.

- Si je peux prendre son arme... - Je dois l'emmener à Rangoon.

Je vois, vous voulez une promotion et vous ignorez comment l'obtenir.

Je vais emmener votre amant à Rangoon.

Khartoum. Bala !

Vous feriez mieux d'arrêter. Bakalo !

L'éléphant n'aime pas les armes, lâchez la vôtre.

Ou dois-je lui dire de serrer ?

Faites comme vous voudrez, je ne la lâcherai pas.

Retenez-le, je vais filer.

- Ça ne résoudra rien. - Vous voulez qu'on me pende ?

Donnez-moi votre pistolet, je prouverai votre innocence.

Inutile. Le Prince est mort, quelqu'un doit payer.

Kumat !

Ce n'est pas l'audace qui vous manque.

Oui. Elles ont été tirées par la même arme.

- Où allez-vous ? - Arrêter Brecan.

- Il vous tuera. - Alors redonnez-moi mon arme.

Vous croyez que je vous aiderai ?

Quoi qu'il ait fait, vous avez joué un double jeu avec moi.

Je n'aime pas vos sales méthodes, je ne vous aiderai pas.

D'accord, je vais devoir continuer avec mes méthodes.

Je vais le prendre mort ou vif et n'essayez pas de m'en empêcher.

Kumat !

Pars à la recherche de M. Martin.

Dis-lui que le policier le poursuit, sans arme,

et que Gwen Mar l'implore de ne pas tuer.

Qui es-tu, petit ? Tu as l'air sale. Nous n'aimons pas les mendiants.

Je n'en suis pas un. Je cherche M. Brecan.

Les gardes m'ont dit qu'il est ici.

J'ignore où il est. Il n'y a personne. C'est dangereux, file !

- Mais je... - Va-t'en !

Gwen Mar...

Il me faut le registre des éléphants.

- Il n'est pas prêt. - J'en ai besoin.

Ne me dérange pas.

Cela ne vous ressemble pas.

- Prépare un cheval. - Votre thé ?

Peu importe. Ma tenue de cheval, vite !

Vous avez aperçu mon feu. Vous venez avec moi ?

C'est inutile de poursuivre Jim, il sait que vous n'êtes pas armé.

Seul un mauvais policier n'a pas deux armes.

Que faites-vous ici ?

- Mon valet est venu ? - Oui, il m'a averti.

- Cardigan est armé. - Vous l'avez vu ?

- Oui, loin derrière. - Il vous a eue.

Vous l'avez mené jusqu'ici.

- Je voulais vous aider. - C'est lui que vous aidez !

Allez-vous-en, ne vous mêlez pas de ça.

Si vous le tuez, vous êtes perdu.

Je suis perdu de toute façon. Filez !

Les mains en l'air !

- Gwen, partez ! - Écartez-vous !

Vous ne le tuerez pas et lui ne vous tuera pas !

- Non ! - Lâchez votre arme.

Mettez ces menottes.

C'est cela que vous vouliez ?

Où sont les rubis ?

- Demandez-lui. - Mlle Moore ?

Montez sur votre cheval. Je vous emmène à Rangoon.

C'est curieux, ils sont tous partis.

C'est le temple des offrandes aux esprits Nat.

Il est cassé et ils ont fui.

Esprits Nat ou pas, poursuivons notre route.

La nuit dans la jungle ? Qui va vous guider ?

Campons ici.

Je suis mort de faim, je vais cueillir des ananas.

Je viens avec vous.

- On attaque ? - Plus tard, quand ils dormiront.

J'étais obligée de le faire.

Si vous l'aviez tué, ils auraient envoyé d'autres hommes.

- On me pendra, quoi qu'il arrive. - Non, je vous aiderai à fuir.

- Prenez les clés des menottes. - Pas maintenant.

Dès que nous serons à la maison, je vous aiderai à vous enfuir.

Il faut attendre.

Avez-vous vraiment commis un meurtre ?

Il était mieux mort que vivant.

Cardigan a la balle qui a tué votre associé.

Il a aussi celle que vous avez tirée sur l'éléphant.

Elles proviennent de la même arme.

Je peux dormir un peu ?

Faites. Mais n'essayez pas de me jouer un tour.

Vous pensez vraiment que vous m'amènerez à Rangoon ?

Mort ou vif. C'est à vous de choisir.

Si un seul d'entre nous sort vivant d'ici...

ce ne sera pas vous, je vous le promets.

Vous désirez quelque chose ?

Un thé, mais ce serait assez difficile à obtenir.

Désolé, je voulais seulement aider.

C'est gentil, j'apprécie votre geste. Merci.

Il faut faire avec ce qu'on a.

- Bonne nuit. - Bonne nuit.

Ce Luger vous perdra, Brecan.

Akais !

- Que voulez-vous ? - Silence !

Celui-ci est déjà ligoté, Mong.

Pourquoi ?

Le sahib est un policier, je suis prisonnier.

- Tu es aussi un voleur ? - Demande-lui.

C'est juste. Il est accusé de meurtre et de vol.

Filez avant que la police n'arrive.

Personne ne va venir vous sauver.

Nous sommes frères.

- Là, je ne peux pas t'aider. - Moi, si.

Maintenant, à toi de jouer.

Je n'irai donc pas avec vous.

Ne la touchez pas !

Attendez !

Brecan, attention !

Merci. Maintenant, libérez-nous.

Ce sera pour une prochaine fois.

Ils ne reviendront pas.

Vous serez libre dans une heure, en vous remuant bien.

Fumier !

Il va bientôt faire jour, vous pourrez rentrer.

Essayez de vous libérer.

Il est impossible d'y accéder par l'eau,

la rivière est pleine de troncs.

Cardigan aurait dû y parvenir, mais nous n'en savons rien.

C'est le lieutenant gouverneur.

Bonjour, lieutenant. Non, pas de nouvelles.

Mais Cardigan est très adroit

et nous savons que Brecan est encore dans la jungle.

Quoi ? Je vois.

Si le Sawbwa est furieux, c'est grave, certes.

Mais nous faisons notre possible.

Oui, je vous tiens au courant. Très bien.

Le Sawbwa veut Brecan, il est dans tous ses états.

Que fait-il ici ? Ce n'est pas le moment de le juger.

- C'est important, Altesse. - Plus tard.

Je vous prie de m'écouter.

Ce rebelle a été capturé avec ceci en poche.

- Où as-tu pris cela ? - Je l'ai trouvé.

Mon fils avait donné cette montre à Brecan. Où l'as-tu prise ?

- Pitié ! - Parle !

Nous en avons rencontré trois dans une hutte dans la jungle.

Où était-ce ?

Près de la maison de Gwen Mar des éléphants.

Qui étaient-ils ?

Gwen Mar, l'officier et un prisonnier ligoté.

- Ligoté ? - Oui, le prisonnier de l'officier.

C'était Brecan.

Sergent, séparons-nous.

Si vous trouvez Brecan, prenez-le... mort ou vif.

Je vous le promets, capitaine.

Séparez-vous par deux !

C'est la mousson. Nous devons nous réfugier.

Mettez-vous ceci sur la tête.

Voilà la pagode !

C'était moins une.

J'ai vu de tels éclairs couper un éléphant en deux.

- On a de la compagnie. - Eux, plutôt. Ils habitent ici.

Désolé, je n'ai plus de chaises.

Vous n'êtes pas allé bien loin.

Du calme, nous reprendrons ça après la tempête.

Je vous attraperai où que vous soyez.

- Mort ou vif. - Oui.

Plus je vous vois, plus j'aime les éléphants.

Essayons d'allumer un feu.

Hé ! Fiche le camp !

Les six premiers, pied à terre !

- Pourquoi faites-vous ça ? - On me cherche sans doute.

Mangez quelque chose.

Tenez !

Le sol va bientôt être sec, je vais vous quitter.

Votre preuve se fait la malle.

Les hommes du Sawbwa ! Ils veulent votre peau, aidez-moi.

Vous êtes en infériorité, sept armes contre aucune.

Par ici !

C'est l'entrée du prêtre, ça donne sur le devant.

Laissez-moi passer, c'est dangereux.

Tirez !

Suivez-moi !

Je vais les éloigner.

Cinq hommes autour de la maison. Le reste avec moi.

Ils vont le tuer ! Venez !

- Cessez le feu ! - Je suis Gwen Mar. Votre chef ?

Pour vous servir. Le capitaine du Sawbwa de Sagar.

Je ne suis pas un sujet du Sawbwa. Comment osez-vous attaquer ici ?

- Ce sont les ordres. - De tirer chez moi ?

- D'attraper le tueur du Prince. - C'est mon devoir, capitaine.

Mort ou vif, on doit le prendre.

Ce serait dommage que Gwen Mar se blesse.

Vous avez cinq minutes pour vous décider.

Ils vont nous tuer !

- Ils vont nous tuer ! - Non, où sont les autres ?

Ils sont partis avec les éléphants, mais Makesh est ici.

Vous êtes blessé ? Appelle Makesh.

- Partez avant qu'ils ne tirent. - On a 5 minutes.

Vous allez les aider ?

Je dois vous faire pendre, mais après un procès.

Dans ce cas, battez-vous.

Partez, ou ce sera trop tard. Vous m'entendez ?

Oui. Makesh, garde la porte de derrière.

Ils ont abandonné ?

Le Sawbwa leur coupera la tête s'ils ne m'attrapent pas.

Je n'aime pas ça, c'est trop calme.

Vous êtes sûre de ceci ?

Ils ne vous auront pas.

Makesh ne peut pas les retenir plus longtemps !

Gwen Mar !

Arrêtez ! Je me rends.

Vous êtes mon prisonnier.

Voilà, ça ne devrait plus saigner.

- Va-t'en, petit ! - Je dois voir Gwen Mar.

- Que se passe-t-il ? - Gwen Mar doit m'aider.

- Comment t'aiderais-je ? - C'est un mendiant.

- Non, je cherche sahib Brecan. - Brecan ?

- J'ai une lettre pour le Sawbwa. - Tu pouvais la donner aux soldats.

J'avais peur d'eux,

ils m'ont chassé en me traitant de mendiant. C'était inutile.

- C'est le sceau du Prince. - Le Prince Tama.

J'étais à son service, j'habite dans la région des mines.

En mourant, il m'a donné cette lettre pour son père.

Mais on ne m'a pas laissé passer.

Le Prince était mourant, tu as dit ?

Oui, il était très malade et il était mourant.

S'il était mourant, ça changerait tout.

L'assassin de mon fils.

Tu vas avouer.

Avoue !

Emmenez-le dehors et tuez-le !

Attendez ! Le palais est fermé, noble dame.

- Je dois voir le Sawbwa. - C'est urgent !

- On t'a dit de partir ! - Il est avec nous.

Altesse.

Gwen Mar ? Je ne peux pas vous recevoir.

- J'exige que cet homme soit jugé. - Je commande ici.

- Je l'ai déjà jugé. - Mais...

- Je n'écouterai pas. - Vous devez écouter !

Regardez ce sceau, c'est une lettre de votre fils.

- Cela peut attendre. - Altesse...

vous êtes loué dans tout le pays pour votre sagesse.

Je comprends votre immense douleur.

Mais elle risque d'être encore plus grande, de ne jamais guérir.

Vous devez m'écouter.

"Cher père, j'écris ceci de notre camp.

"Je suis malade de la peste.

"Je vais mourir, sans avoir le temps

"de vous dire tout ce que je voudrais,

" à vous que j'aime et je respecte.

- "Cela me..." - Une lettre !

La vérité est ici. Il est coupable, il doit être châtié à mort.

Le livre est plus important que la lettre du Prince ?

"Cela me réconforterait que Jim soit ici,

"mais je ne veux pas qu'il attrape la peste.

"Il est aux fouilles, il a été un vrai ami."

Halte !

Il a tué un prince de sang royal !

- Il doit mourir. - Écoutez ce que le Prince a écrit.

"J'aimerais vous revoir et recevoir votre bénédiction

"mais je ne veux pas apporter la peste parmi mon peuple.

"La nuit est passée, mon valet est avec moi,

"je sais que je vais mourir. Je vous dis au revoir, père.

"Puisse Bouddha et sa sagesse infinie vous donner toute la vertu

"et une bonne existence."

Jim !

Mais mon fils a été tué !

Quand je suis rentré, le Prince était encore vivant.

Je ne pouvais rien pour lui, il avait la peste.

La mort noire.

Je suis allé lui chercher un peu d'eau,

il s'est enfui en courant, il avait perdu la raison.

Il allait vers le village, je n'ai pas pu le devancer.

Il apportait la peste à 300 personnes.

Il ignorait ce qu'il faisait, il délirait.

Le Prince a commencé à tirer sur sahib et sur moi !

Il menaçait les vies de vos sujets.

Je n'avais pas le choix.

Qu'en dites-vous, sahib ?

Je dirais qu'il n'y a aucune preuve contre lui.

Allez chez le préfet, dites-lui que c'est fini.

- Vos rubis. - Ce devait être le mobile.

La moitié de ceci appartenait au Prince Tama.

Prenez-les tous pour le bien de votre peuple,

en mémoire de votre fils.

Allez en paix, ami de mon fils.

Au revoir, Brecan.

Bonne chance.

- Vous êtes libre. Libre de partir. - Libre ?

Qui donc veut être libre ?

Traduction : Francisco Fernandez Sous-titrage : C.M.C.

Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.