All language subtitles for Spawn of the Slithis - 1978.fre

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Original subtitles

SLITHIS Traduction: __Tinetor_

Prends-le !

Gerry, viens. Vite !

Je n'ai jamais rien vu de pareil. Ils sont en pièces.

Est-ce que M. Paine est au courant ?

Gerry, où tu vas ?

Tu ne risques rien. Ils sont morts.

Hé Gerry, attends !

Ils ont trouvé deux chiens mutilés dans le canal.

La police pense que c'est un rituel comme avec le bétail l'an dernier.

C'est horrible.

Il y a des gens étranges sur les canaux.

Tu sais, c'est...

c'est comme le berger allemand que j'ai vu sur la jetée la semaine dernière,

lorsque j'ai pris des photos de la course Origa.

Wayne, tu n'as vu que la carcasse d'un chien mort, non mutilé.

Ce que j'ai vu était bizarre, on aurait dit qu'il avait été mutilé,

mais ça ne ressemblait pas à un sacrifice animal.

Peu importe ce que c'était... Allez, je vais être en retard à mon travail

On aurait dit que la chair avait été aspirée et les os complètement nettoyés.

Allons-y où on arrivera tous les deux en retard.

C'était pas joli à voir.

J'imagine mal qu'un homme puisse faire ça. On dirait plutôt une attaque de piranha.

Wayne, tu fais passer un examen dans ton premier cours aujourd'hui

et que se passera-t-il si tu arrives 10 minutes de retard ?

Je supprimerai les premières questions pour que les gosses puissent réussir le test.

Parfois, je doute de notre communication,

je parle de quelque chose d'unique et tu dégoises à propos d'examens ?

Non, je parle juste de venir au travail à l'heure.

Jack, réveille-toi.

Je sais que tu es réveillé. Va voir ce que c'est.

Je sais ce que c'est, c'est ton putain de chien !

Va t'en assurer !

J'en suis sûr.

Et s'il est malade ou blessé ?

Avec tout ce qui se passe d'étrange dans le quartier, qui peut dire ?

Il est trois heures du matin.

Si ce chien est malade, cela ne peut que s'améliorer ou s'aggraver.

Pour le moment,

c'est du pareil au même pour moi.

Jésus-Christ ! Très bien !

Si ce foutu chien s'est encore échappé, c'est terminé, il est bon pur le refuge.

Jack, pourquoi tu dois t'habiller ? Il suffit d'aller au salon.

Mets cette belle robe de chambre que je t'ai achetée.

Ça fait 42 ans déjà que je me lève et que je m'habille.

Je déteste les robes de chambre.

Pourquoi tu as acheté cette chose est un mystère pour moi.

À présent, à moins que tu n'ailles t'occuper du chien, ferme-la !

C'est bon.

Rico !

Putain de cabot !

Jack, qu'est ce que c'est ? Est-ce Rico va bien ?

Bien sûr que ça va, on dirait qu'il y a eu une tornade.

Tu devras nettoyer le désordre demain.

Jack !

Jack !

Tu sais, je n'arrive pas à croire à l'attitude de cette classe.

On ne fait que perdre du temps et certainement le mien.

Ils vont au lycée et ils ne savent même pas comment former une phrase.

Ils ont réussi l'examen d'entrée, sinon ils ne seraient pas là, non ?

Je sais.

Le système oblige les enseignants à aller plus loin, prêts ou non.

Voilà la raison qui me fait perdre un peu plus chaque jour l'envie d'enseigner.

Et laisser ta place à des incompétents comme ton cher collègue M. Blakely.

Les bons professeurs partent et des Blakely bousillent leurs jeunes esprits.

Et ce bon professeur fera s'épanouir les jeunes esprits...

Et si j'échoue avec ces gosses, tant pis pour les rédacteurs du "Lighthouse".

Le pire journal scolaire de l'état.

Marti Mason m'est tombé dessus avec son petit ami aujourd'hui,

comme une glace fondante au soleil.

Elle l'a trouvé quelque part, je le jure, elle l'utilise à chaque discussion.

M. Connors ?

- En parlant du diable... - Pourquoi moi ?

M. Connors, écoutez ça !

"La nuit dernière nuit à Venice..."

Le Dr Hartley a lu l'article à voix haute l'autre jour.

...dans une maison au bord du canal,

ni la police ni l'inspecteur Reed n'ont fait de commentaire aujourd'hui...

à propos des investigation en cours...

sur les responsables des mutilations des résidents Jack et Helen Dunn.

C'est la première fois qu'une telle attaque arrive à des humains.

La police rapporte qu'une chose similaire est déjà arrivée à plusieurs animaux.

Vous voyez M. Connors, c'est ce qu'il nous avait lu ?

Très bien Marti, je lirai la suite dans le journal de demain.

Oui M. Connors, je pensais juste que c'était bizarre.

Merci Marti.

Elle écoute tout le temps les infos ?

En continu, c'est une ado accroc aux infos.

Tu sais quoi ? Je vais voir si je peux trouver l'adresse des Dunn.

Peut-être vivaient-ils ici depuis longtemps.

Pourquoi veux-tu leur adresse ?

Je ne suis pas sûr.

Après la découverte de ce chien sur la jetée...

et ensuite ces animaux, et maintenant ça.

C'est plutôt intéressant.

Je pense que c'est morbide.

Beaucoup de dégénérés vivent près de ces canaux.

Pourquoi ne pas laisser tomber ?

Jef,

je ne fais que fouiner, rien de plus.

N'est-ce pas la vieille curiosité des journalistes ?

Wayne, tu n'es pas journaliste. Tu enseignes le journalisme.

Après les cours d'aujourd'hui, je n'en suis pas certain.

Écoute, je ne peux pas m'impliquer en ne faisant que passer dans ce lieu.

Bonjour...

Il y a quelqu'un ?

- Ok gros malin, on ne bouge plus ! - Quoi ?

Qui êtes-vous ? Que faites-vous ici ? Jambes écartées !

Jésus, vous m'avez fait peur. Je suis Wayne Connors.

j'enseigne le journalisme au lycée.

- J'ai ma carte d'identité. - Très bien, montrez-la moi.

- Doucement ! - Entendu.

Voilà ma...

voilà ma carte universitaire, ma carte de presse.

Mon permis de conduire avec ma nouvelle adresse au dos.

- J'ai une carte de crédit... - Vous savez M. Connors,

ces cartes ne vous donnent pas le droit d'entrer par effraction chez les gens.

Non, bien sûr, j'ai pourtant frappé, la porte était ouverte, je pensais...

Un voisin a signalé un intrus et vous avez eu de la chance que j'arrive à temps

parce ce qu'il avait une arme et affolé, il aurait pu l'utiliser.

- Foutu rhume ! - À vos souhaits.

- C'est pareil chaque année. - Essayez donc ça...

des pastilles d'eucalyptus.

Vos yeux vont larmoyer, c'est efficace. Essayez.

Ne participiez-vous pas à l'enquête préliminaire ?

Oh, j'y étais, même que si l'affaire n'avait pas été si atroce

j'aurais pu prendre un congé et sans doute soigner ce rhume.

Ces pastilles vont vous aider. Dites-moi une chose...

les experts savent-ils quelque chose au sujet de la boue sur le tapis ?

Oh, ils ont trouvé, bien sûr.

Ils pensent que ça vient non loin d'ici, autour du bâtiment.

C'est détrempé autour des canaux, il y a beaucoup de boue et d'eau.

Ont-ils trouvé des traces de pas ou des empreintes ?

Je ne crois pas. Ils n'ont pas trouvé grand chose dans la boue.

Un peu bizarre mais pas exceptionnel.

Maintenant écoutez, M. Connors, je ne vais pas vous arrêter.

Mais je veux que vous arrêtiez de traîner dans les parages

Cette zone est interdite d'accès jusqu'à ce que l'enquête soit terminée.

Vous avez compris ?

J'ai compris... et merci.

Je suis désolé pour le dérangement.

Un beau spécimen.

Super trucs que vous avez là.

Où avez-vous eu cette substance, Wayne ?

À Venice.

Près du canal où ce couple a été tué. Pourquoi ?

Parce que je n'ai jamais rien vu de tel auparavant.

Cela ressemble à un protoplasme.

Ce que vous m'avez apporté est... j'en fais le pari,

une sorte d'exosquelette.

C'est organique, il n'a aucun doute là-dessus, mais...

- c'est aussi inorganique. - Ce n'est donc pas de la boue.

Ce truc m'intrigue. Je le garde ici pour faire plus de tests.

On pourra peut-être en apprendre plus.

- Mille mercis, Dr John. - Donnez-moi juste un jour ou deux...

et le Dr Foldingue découvrira quelque chose.

Entrez.

Non.

N'entrez pas.

Ne bouge pas jusqu'à mon retour.

Bonjour, Dr John. Comment ça va ?

- Bonjour Dr John. - Bonjour Jef.

Asseyez-vous.

Alors, comment ça va ?

Très bien surtout après mon dernier déménagement ici.

T'es fini, Wayne.

Elle triche toujours, si je ne la laissais pas gagner, jamais elle ne jouerait.

- Voulez-vous une bière ? - Oui, j'en veux bien une.

J'imagine que vous avez quelque chose et seulement en deux jours.

On se croirait en pleine science fiction.

Alors je vous écoute.

Pour commencer...

cette substance que vous m'avez apportée, s'est avérée être légèrement radioactive.

Pas énormément dangereuse, mais au-dessus de la moyenne.

C'est le stimulus externe dont vous avez parlé.

À présent, écoutez ceci.

Il y a environ 20 ans, un réacteur nucléaire,

a été expérimenté près du lac Sherwood, dans le Wisconsin.

Une fuite a été découverte

et une petite quantité de résidu radioactif s'est retrouvée dans le lac.

Cette installation était le modèle de nos centrales nucléaires actuelles

comme celle à 2 kms de la côte ici.

Quel est le rapport avec la boue trouvée ?

Suivez-moi bien, c'est la phase sous-jacente d'une histoire en deux parties.

Avec le rapport de pollution nucléaire, il y avait un autre rapport.

Sacrément bien caché et hélas complètement ignoré.

Il décrivait les effets de la pollution sur un lagon tranquille près de Sherwin.

Il est apparu que la boue dans la lagune

captait partiellement le rayonnement radioactif...

et devenait extrêmement absorbante avec les bactéries, les algues...

et même les formes de vie primitive les plus développées vivant dans le lagon.

- Je ne vous suis pas. - Eh bien, je vais vous éclairer.

Selon les deux scientifiques qui ont découvert la boue,

elle avait littéralement évolué pour ainsi dire en une sorte de protoplasme

qui prenait les caractéristiques de ce qu'il avait absorbé

et muté en quelque chose de totalement différent.

Les scientifiques ont appelé cette boue organique...

Slithis !

Pourquoi ?

Pour la même raison que vos parents vous ont appelé Jef. Qui sait ?

Cependant, ce qui aurait dû être la découverte du siècle

est resté totalement inaperçu,

mis en sécurité sous clé par crainte de la part d'A.E.C.

que la publicité faite autour de ce Slithis

ne provoque une protestation au sujet de la fuite nucléaire.

Ce qui serait sans doute arrivé.

C'est une sacrée histoire.

Mais le meilleur est à venir.

Il y a plus ?

Un des scientifiques à l'origine de la découverte du Slithis,

travaille désormais pour la compagnie pétrolière Crest Oil.

Mais l'idée d'utiliser la radioactivité pour créer une nouvelle vie est restée avec lui.

Cela ressemble à Frankenstein.

Exactement.

Il a convaincu les patrons de financer ses expériences.

Il a prétendu que cela créerait la vie instantanée.

Il a également créer les ingrédients nécessaires pour obtenir du pétrole naturel.

Oh bien sûr, en combinant la matière organique avec les bactéries

et en remplaçant l’œuvre de millions d'années par une dose de radioactivité.

Pour aller droit au but...

Il s'avère que ce que cette substance vous m'avez apportée...

est quelque chose de similaire à ce Slithis.

Une combinaison de radioactivité naturelle...

et d'éléments que la science a été incapable de dupliquer.

Qui est ce scientifique qui travaille pour Crest ?

Oh oui...

il s'appelle Erin Burick et il habite sur les collines de Malibu,

si ma source est correcte.

En avez-vous également parlé à un autre scientifique ?

Malheureusement, il est mort d'une surdose de radiations il y a quelques années

pendant la traversée du ferry en Alabama.

C'est un travail dangereux.

- Bonne nuit Jef. - Bonne nuit Dr John.

Une chose Wayne,

tenez-moi au courant si vous décidez de poursuivre.

Je vois que vous êtes fasciné, je ressens la même chose.

Vous serez le premier à savoir.

Encore merci.

Un truc mortel, cette radioactivité.

- Wayne, tu avais cette boue sur tes mains. - Ce Slithis.

Tu as entendu le Dr John dire que ce n'était pas dangereux.

J'ai entendu le Dr dire beaucoup de choses et tout cela est ridicule.

Je n'y comprends pas grand chose mais je veux que tu laisses tomber tout ça.

Ta curiosité journalistique est satisfaite, oublie cette affaire maintenant.

Chérie, écoute.

Je ne comprends pas non plus,

mais je sais que quelque chose se passe ici.

Et si la police crois que ces mutilations sont dus à une sorte de culte étrange,

alors ils ont tort. Il s'agit d'une grosse affaire ici.

Un journaliste indépendant peut devenir célèbre tout à coup.

Tu as un bon travail au lycée pourquoi n'es-tu pas satisfait ?

Parce que je commence à le détester un peu plus chaque jour.

Je veux plus que ça.

Cette histoire de Slithis peut être l'occasion idéale.

Si tu veux déconner avec de la radioactivité et des cultes,

vas-y continue, amuse-toi mais ne compte pas sur moi.

Hé, mon pote.

Il nous faut à boire.

T'as soif ? J'ai ce qu'il faut.

Mais je faut d'abord que j'aille pisser.

- T'as largué une caisse ? - Non, non.

T'as encore largué une caisse, bordel ?

Hé mec, t'es incroyable !

Pour sûr mec, je plane.

C'est ces foutues pilules que j'ai pris.

Arrête de ronfler, mec.

Debout !

Réveille-toi, mec.

L'Australie n'était pas si mal.

Ça voulait plus rien dire après le Vietnam.

Toutes les guerres sont les mêmes.

Pourquoi pas en fait ? C'était que des guerres.

Vide...

Fais chier !

Mais t'es pas marrant, mon pote.

Il nous en faut plus. Je sais où en avoir.

Je l'ai.

Qu'est-ce qui l'amène à nager par ici ?

Hé mec, t'as pas froid ?

Il a besoin de pinard.

Hé mec, tu veux du pinard ?

T'as besoin de quelque chose ?

Hé, mec !

Un autre cas choquant de mutilation.

Christel Darnell, une hôtesse de l'air de 32 ans a été sauvagement tuée hier soir.

Les voisins ont dit qu'ils n'avaient rien entendu, vers 2h du matin,

le moment où, selon les experts, le meurtre a dû avoir lieu.

C'est la 3ème victime parmi les habitants assassinés durant les 9 derniers jours.

Ceci s'ajoute aux rapports concernant des animaux tués de manière rituelle similaire.

Enfin, partout les sans-abris se rejoignent espérant trouver la force en se regroupant.

Les marginaux locaux, habituellement réputés solitaires,

établissent un réseau d'abris protégés dans des zones de sécurité.

Bien sûr qu'on a peur. Sacrément peur.

Et comment ?

La plupart de ces gars ne savent pas où se cacher.

Les flics ne nous protégeront pas.

Je dors parfois dans les toilettes près de la plage.

Elles n'ont pas de serrure, vous savez.

La police tente de prouver sa théorie sur le rituel de sacrifices humains

et interroge toutes sortes de sectes et groupes religieux de la région de Venice.

D'après le porte-parole de la police, Phillip Reed...

Avec du personnel supplémentaire assigné à cette affaire,

nous pensons pouvoir gérer avec succès la menace dans la région de Venice.

Notre enquête progresse bien et nous avons plusieurs indices importants.

Nous allons examiner ces pistes aussi vite que possible.

Malgré ces paroles rassurantes, la panique prévaut parmi les résidents.

Les rues sont désertes, les maisons sont devenues des forteresses

et l'odeur de la peur plane comme une brume nauséabonde au-dessus des canaux.

Qu'est-ce que tu fous ?

- Bonjour. - Qu'est-ce que tu fais ici ?

Je jette un coup d’œil. Pourquoi ?

- C'est votre tanière ? - Oui, c'est ça, ma tanière.

Tout ce que tu vois ici est à moi.

Désolé, je pensais que la zone était abandonnée.

T'as mal pensé.

Ouais, je m'en rends compte.

Vous...

vous étiez dans le coin la nuit dernière ?

Pourquoi ? Qu'est-ce que ça peut te faire ?

Il y eu des problèmes près du canal.

Je n'ai rien entendu, mec, aucun bruit.

Écoutez, mon vieux...

La manière dont vous vivez vous regarde

mais on parle ici d'horribles meurtres.

Et si vous n'avez rien vu, peut-être que la personne qui était avec vous a vu.

À présent vous pouvez me parler...

où bien parler à la police.

J'ai pas besoin des flics, mec.

J'ai déjà des soucis avec les foutus gosses du coin.

Ils me dépouillent constamment.

Je n'étais pas seul, il y avait un autre gars, d'accord ?

- Quel est son nom ? - Bunky est son blase.

- Vraiment ? - C'est ça, Bunky.

Il va souvent traîner au Plaza, par le sentier sombre.

On a juste picolés et on s'est shootés.

Ça m'a assommé.

Je me suis réveillé et il était parti.

Il est clean, mec, il n'a rien à voir avec ce qui s'est passé là-bas.

J'en suis sûr.

Mais vous êtes les deux seuls témoins possibles.

Et si vous étiez dans les vap...

Bunky doit avoir remarqué quelque chose. À quoi ressemble-t-il ?

Environ 1,73 m, je dirais.

Quel âge ?

Environ le mien. 24, 25.

Au fait, je m'appelle Wayne.

Preston, mec.

Bien, Preston.

Merci, à la prochaine.

Hé, mec !

Si tu vois Bunky...

dis-lui que ses affaires sont encore là.

J'aime pas le bordel.

Je cherche un ami, plutôt l'ami d'un ami, il s'appelle Bunky.

Qu'est-ce que tu veux à Bunky ?

C'est personnel et lui dire qu'il a laissé des trucs chez Preston.

Un bon Samaritain, hein ?

Merci, voisin, on lui parlera de Preston

et on lui dira que tu veux lui parler de choses personnelles.

Quel est ton nom, mec ?

Écoutez, je veux juste parler Bunky, où est-il ?

Qu'est-ce qu'il est pour toi, Bon Samaritain ?

Oh, quelques litres de bon vin.

D'accord.

Bunky est là-bas, à Moses Crib, un refuge au 225 Driftwood Street.

Je pense pas qu'il se sente bien aujourd'hui.

Pourquoi tu le laisses pas récupéré ?

Et une bouteille de vin coûte environ 5 $.

L'inflation, tu comprends ?

- Tenez. - Merci, Bon Samaritain.

Ouais !

Bunky ?

Je suis un ami de Preston.

J'ai quelque chose qu'il m'a demandé de vous apporter.

Qu'est-ce que vous avez ?

Des informations.

Je peux entrer ?

Pourquoi pas.

J'ai besoin de voir du monde.

Preston...

il m'a dit de vous dire que vous avez oublié vos affaires la nuit dernière ?

La nuit dernière ?

C'est ça.

Quand il s'est évanoui...

et quand vous avez vu ce que vous avez vu.

Comment vous savez ça ?

Eh bien, je ne sais pas... pas exactement.

Mais...

Vous avez vu quelque chose ?

Qu'est-ce que c'était ?

Putain mec, je sais pas ce que j'ai vu.

On aurait dit un énorme lézard gluant sortant des égouts...

rampant avec une gueule comme celle d'un poisson-ventouse.

Peut-être que j'ai rien vu du tout.

J'avais bu hier, je m'en souviens pas.

Non, Bunky, vous avez vu quelque chose.

J'ai vu quelque chose, c'est vrai.

Je me suis ouvert la main en tombant sur ma bouteille brisée.

De ça je suis sûr, 7 points de suture au dispensaire.

Bunky...

voulez-vous venir avec moi à la police ?

Les flics ?

Vous plaisantez ?

Dites-moi à quoi ils sont utiles ?

De plus, ils voudront me parler... d'un cambriolage sur la presqu'île.

Non, non, pas les autorités, mec. Pas ça.

S'ils me trouvent, je n'ai rien vu, j'étais là toute la nuit.

Vous feriez mieux de partir.

Merci docteur de m'avoir accordé un peu de votre temps.

Huit heures et demie, ça va.

À plus tard, au revoir.

Hé, Jef.

C'était Erin Burick.

Quelqu'un de bizarre, mais charmant.

Je vais chez lui à Malibu à 8h30.

Tu veux venir ?

Oui, je viens.

Près de la Marina,

il y a une installation à énergie nucléaire

à seulement 2 kms de la côte.

Ce n'est pas concevable.

Cette installation a libéré un matériau radioactif,

sachant que la radioactivité est l'ingrédient catalytique qui provoque la biogenèse.

Si vous êtes au courant de mes travaux,

vous savez que je n'ai pas réussi à créer le Slithis en laboratoire.

Je pensais...

Et si ce Slithis avait évolué...

au-delà du stade de votre découverte initiale.

S'il avait évolué en une créature...

si complexe que...

qu'il lui faut se nourrir pour survivre.

Évoluant de la simple forme de vie que nous avons découvert

en quelque chose de plus complexe.

Je ne dirais certainement pas que c'est impossible.

Mais qu'est-ce qui a causé ce changement ?

La radioactivité, ma chère.

Elle produit les effets les plus étonnants sur tous les organismes vivants.

Nous avons trouvé que ce Slithis incorporait toutes les propriétés de ce qu'il absorbe.

Avec la nourriture appropriée, son potentiel de croissance est sans limites.

Je n'ai aucune idée de la forme qu'il peut prendre.

En d'autre mots, cela prendrait la forme nécessaire pour vivre ?

Cela dépasse l'imagination.

Docteur, comment prouver cela ?

Vous devez d'abord trouver la source de la radioactivité.

Et dans le cas où ce serait la centrale nucléaire,

la sécurité y est sévère et alors ils nieront tout.

En analysant la boue de la côte, près du quai,

il est possible d'établir avec certitude

si les éléments de base recherchés sont concernés.

Bonjour Capitaine, je peux vous aider ?

Oui, je cherche Chris Alexander.

Oh, mon neveu. J'espère qu'il n'a pas de problème ?

Je veux seulement louer son bateau pendant une heure.

Il est sur son bateau derrière. Passez par ici et le vous le verrez en haut.

- Merci. - De rien.

Chris ?

Que puis-je pour vous ?

Par ici !

L'esprit de la mer, hein ?

On l'entend, mais on ne le voit pas.

Je vous le demande encore, que voulez-vous ?

Je suis Wayne Connors, un ami de Peter Tanakas.

J'ai besoin des services d'un plongeur avec un bateau.

Il a dit que vous pourriez être intéressé.

Peu importe le prix, C'est un travail simple.

Peut-être que ça m'intéresse. Simple comment ?

Oh, juste quelques heures. Je dois prélever de la boue près de la centrale nucléaire.

Je descends.

Oh, comme ça mon pote Peter prends soin de moi.

Christopher Columbus Alexander, à votre service.

Enchanté.

Bon, saluons-nous comme vous les blancs.

Pas comme ce truc de nègre, ça prend trop de temps.

Alors maintenant,

à quoi ressemblera la plongée ?

Je ne sais pas vraiment, juste la routine.

La routine ?

Seulement plonger et de revenir ?

Êtes-vous avec le Sierra Club par hasard ?

Oh, non rien de tout ça. Je suis journaliste.

Je fais un article sur les changements concernant la côte californienne

et j'ai besoin d'échantillons nécessaires pour soutenir mes théories.

Ça m'est égal, tant que je suis payé, peu importe la raison de vos tests.

Combien cela va me coûter ?

Eh bien, voyons, puisque vous êtes un ami de mon pote Peter

et que je travaille pour le compte de mon oncle,

que diriez-vous de trente dollars plus le carburant ?

- Ça paraît raisonnable. - Ça l'est.

Demain est mon jour de congé.

Retrouvez-moi au quai n° 22, à 10 heures.

Et vous pourrez achetez quelques heures de ma vie.

J'ai du mal à vous mesurer, vous savez.

Soyez cool et peut-être qu'on apprendra à mieux se connaître.

Quelle vitesse atteint ce bateau ?

Oh, environ six nœuds.

Ce bateau n'a pas été conçu pour aller vite.

La fiabilité est son plus fort atout.

- C'est conforme à vos besoins ? - On peut y aller ?

Je peux y mettre tout le poisson que j'attrape et gagner ma vie.

C'est le mien, la seule chose que je possède avec ma famille.

J'apprécie votre aide.

J'aimerais vous en dire davantage, mais je n'en sais pas plus.

Que devrais-je savoir ? Que vous voulez des échantillons de boue et d'eau.

Vous payez pour le carburant, je fais la plongée.

Allez aussi loin que nécessaire, au plus près de la côte sera le mieux.

Je peux aller plus prés si vous voulez.

Eh bien... peut-être à mi-chemin.

Si j'ai avez assez d'air, je prendrai des échantillons dans 3 ou 4 zones.

Vous n'en avez pas besoin de beaucoup, c'est peu profond ici.

Et cela sur une grande surface.

Bon d'accord, vous les remontez et je les marque.

Cela devrait suffire.

Je suis trempé jusqu'aux os et c'est sombre là-dessous.

- Vous avez vu quelque chose d'anormal ? - Non. Pas même un poisson.

C'est étrange parce que généralement ils aiment l'eau chaude de cet endroit.

Eh bien, au moins j'ai trouvé un endroit où ne pas venir pêcher.

Laissez-moi me sécher et on rentre à la maison.

Vous êtes sûr ? Je n'ai déposé ce truc que ce matin, c'est pourquoi je demande.

D'accord, pas de problème pour moi.

Et pour l'eau ?

C'est ça.

Génial, on verra ça demain.

Ouais, au revoir.

Alors ?

Oui et non.

Il y avait des Slithis dans les échantillons d'eau.

Pas exactement comme le premier échantillon que j'ai donné, mais similaire.

Mais aucun d'eux ne présente de traces de radioactivité.

Tu t'attendais à cela ?

Cela aurait confirmé la fuite.

Le Slithis signifie qu'il y eu une fuite à un moment donné.

Impossible de déterminer quand, selon le Dr John.

Wayne, je n'arrive pas à imaginer comment tu peux convaincre quiconque

qu'une créature gluante a élu résidence à Venice.

Je t'aime vraiment beaucoup, mais je n'en crois pas un mot.

Eh bien...

attends que j'en parle à la police demain matin.

Ça ne vous a pas surpris que la police n'ait pas cru à votre théorie, hein ?

Non, mais je devais tenter le coup.

Ce qui me rend dingue, c'est ce lieutenant Prentice.

Il a en charge 120 hommes mais il ne peut rien arranger.

Les flics s'en fichent, quelle est la prochaine étape ?

J'ai une idée.

La créature semble se déplacer sur terre, mais elle est avant tout aquatique, non ?

Que diriez-vous de bloquer l'accès aux canaux ?

En théorie...

plus de meurtres à Venice.

Ainsi, privée de nourriture, on peut espérer qu'elle s'échappe dans la mer.

Mais alors comment fermer les canaux ?

Le niveau d'eau dépend des marées.

Marée haute, il y a beaucoup d'eau, marée basse, les canaux sont secs.

Donc, nous attendons la marée basse et nous fermerons l'accès aux canaux.

De cette façon, la créature ne peut pas accéder au canal supérieur.

Il y en a qui vont être en colère quand ils verront que l'eau ne coule plus.

Attendez, que voulez-vous dire par fermer l'entrée de l'eau ?

Vous savez, c'est sans doute illégal.

Ce sera plus difficile que je pensais, deux serrures et beaucoup de clôtures.

Une clé ? Où l'avez-vous eue ?

Un de mes anciens étudiants est océanographe ici.

Il a suffit d'un coup de fil.

Avec de la chance, personne ne remarquera rien avant demain et on verra ce soir.

Viens, sortons d'ici.

On se croirait au zoo. C'est inhabituellement dingue.

Je sais, je n'ai jamais rien vu de tel.

Maintenant je vais te montrer une chose que tu n'as jamais vu.

La Marina Del Rey depuis mon bateau.

Ça a l'air sympa.

Qui est cette fille qui était avec toi ?

Oh, c'est ma cousine. Je suis chez elle.

Alors, tu as dit que tu venais de...

Suska, Dakota du Nord. Population, 611.

Très bien, le grand moment, hein ?

Tu sais, on t'a contrôlé trois fois ce soir, alors...

j'imagine que tu es assez vielle pour faire la fête, mais...

tu as l'air plus jeune.

Cela ferait-il une différence si c'était le cas ?

Non, pas vraiment. Ça dépend de combien plus jeune.

À la maison, tout le monde a du tempérament.

J'ai seulement 18 ans mais on ne le dirait pas, non ?

Oh, absolument pas, tu fais beaucoup plus vieille, au moins 20 ans.

Et moi je suis un vieux jeton.

Alors, que fais-tu à Suska, Dakota du Nord ?

Je veux dire que font les autres dans le Dakota du Nord ?

Tout le monde quitte la ville. C'est pour ça que je suis là.

Je veux autre chose.

Chez moi, on ne peut trouver du travail qu'en usine.

Suska est célèbre pour cela.

Je ne peux pas le croire.

C'est vrai. Suska est une ville industrielle.

Que vas-tu faire ici ?

Je n'en ai aucune idée, je m'en fiche. C'est juste différent, excitant.

- Et c'est pas Suska, pas vrai ? - Vrai.

C'est ça.

Et alors, depuis combien de temps vivez-vous sur un bateau ?

Ça fait deux ans, mais je...

je sens que ça me démange encore et je vais bientôt repartir voyager.

Ma nièce et moi étions en Thaïlande l'été dernier.

Tu sais, tu es vraiment très belle. Un beau corps bien ferme.

Je faisais beaucoup de sport à l'école, tu sais.

Ouais.

Moi aussi.

Écoute, il faut que j'aille aux toilettes, tu vas au bateau et tu nous verses du vin.

D'accord, c'est quel bateau ?

Le gros Cruiser au bout du quai.

Les lumières sont allumées et la porte doit être ouverte.

Oh, je suis désolé, je croyais que c'était Doug.

je l'attendais et j'ai entendu sa voiture. Je suis vraiment désolé.

- C'est vrai, vous m'avez fait peur. - Je m'appelle Rex, j'habite à côté.

Je suis Jennifer.

Une sacrée fête, hein ?

C'était quoi... cette agitation ?

Oh pas grand chose, je t'attendais et je regardais la télévision en bas

quand tout à coup Jennifer est apparue.

Et tu allais partir, n'est-ce pas ?

Oui, en effet.

Ravi de vous avoir rencontré Jennifer et navré encore pour la frayeur.

- Au revoir. - C'était un plaisir.

Rex est un bon gars mais il est un peu oisif.

Un propriétaire de bateau frustré, j'imagine.

- Descendons. - D'accord.

Tu es bien ici.

J'essaie de le rendre aussi confortable que possible.

Je suis désolé pour Rex. J'ai été aussi surpris que tu as dû l'être.

Tu sais, les bonnes frontières font les bons voisins.

Du moins, c'était ce que Robert Frost a dit à ce sujet.

Et il avait raison, du moins, en ce qui concerne Rex.

Alors on le boit ce vin ?

- Ce serait super. - Très bien.

Mets de la musique, d'accord ?

Du vin rouge dans des verres réfrigérés.

Et d'un simple clic de l'interrupteur...

une ambiance instantanée.

À nous deux.

À quelle heure tu dois rentrer ?

- Pourquoi tu veux savoir ? - Je me demandais juste.

- Tu es tendue. - J'ai froid.

Bien, donne-moi le.

Tourne-toi. Tourne-toi.

Je sens de la tension ici.

- Et là, tu sens ça ? - Et comment !

Et en bas par ici ?

Allez, descendons.

Allez, viens.

C'était quoi ça ?

Ce n'est rien.

Je suis amarré au bout du quai, ce sont les vagues que font les bateaux qui passent.

Eh bien, tu as laissé la porte de la cabine ouverte.

Tu devrais la fermer, ça doit te paraître stupide, mais avec ton ami...

Hé, écoute, écoute...

si ça peut te rassurer, je vais la fermer, hein ?

J'apprécie aussi la vie privée.

Pourquoi ne pas...

ôter tes vêtements pendant que j'y vais.

D'accord.

Doug ?

Écoutez, j'ai dit pas de commentaires ! pas de commentaires !

Entrez !

Et bien ?

Lieutenant, un certain Connors veut vous voir.

Oui, oui, je connais Connors. Faites-le entrer.

Connors ?

C'est bon, Brandon, allez-y. Pas d'appels.

Bonsoir Lieutenant.

Non. Ça n'en est pas un.

C'est une soirée terrible...

après une désastreuse matinée.

Je suppose que vous avez entendu parler de ça ?

Deux de plus.

Cette fois à la Marina.

C'est pour ça que je suis là.

Je pensais bien que c'était la raison de votre visite.

Je sais que vous ne croyez pas à ma théorie,

mais cette fois, j'ai des preuves un peu plus tangibles.

Alors montrez-les, Connors.

Il y a eu la nuit dernière ces meurtres à la Marina

parce que j'avais bloqué l'accès des canaux à la créature.

Hier après-midi, j'ai fermé les vannes à la jetée de la Marina.

C'est contre la loi. Vous devriez être arrêté.

Mais ça n'a pas été le cas.

Mais j'essaie de vous aider pour mettre fin à cette horreur.

J'ai fait le boulot là où votre police a échoué car elle est trop occupée

à vouloir prouver cette connerie de culte ridicule.

D'accord, Connors.

Il est clair que vous essayez de nous aider.

Je suis moi-même mécontent avec cette théorie de mutilations.

Sinon, vous ne seriez pas assis dans mon bureau à cet instant.

Mais je ne crois pas un mot au sujet de votre histoire de Slither.

Slithis !

Oh, pardonnez-moi.

Slithis !

Quelle histoire !

Ce que j'ai vu cet après-midi...

était un bain de sang.

Dans l'intérêt de la sécurité publique, je suis ouvert à toute considération.

C'est pourquoi je laisserai même ma police scientifique parler avec vous.

Sergent, demander à Reisling de venir un moment.

Donc, dans le cas présent incroyable...

cette mutation s'est adaptée et a évolué en une créature humanoïde.

Mais M. Connors, pourquoi tuer des gens ?

Elle ne tue pas... elle cherche à se nourrir.

Elle attaque et mange tout ce qu'elle trouve.

Quand j'ai recueilli les échantillons de boue près de la centrale,

mon plongeur a dit qu'il n'y avait aucune vie marine du tout.

Aucun poisson, rien.

Il est évident que la créature a littéralement vidée la zone

et s'est déplacée à la recherche de nourriture.

Et elle a trouvé un bon endroit dans les canaux, poissons, chiens...

des personnes, elle est donc revenue.

Hier après-midi j'ai fermé l'entrée des canaux à la créature

interdisant tout mouvement dans le canal et vers les bateaux

Peut-être que lorsque l'on a fermé les canaux

la créature était-elle déjà là, je n'en sais rien.

Je ne crois pas avoir à faire à quelque chose qui existait auparavant

et donc prédire ce qu'elle va faire.

Eh bien, je me demande si ce Slithis peut éventuellement exister organiquement.

Dans ce cas,

il s'agirait de la biogenèse que contestait Pasteur en 1800, soit une autre époque.

Mais je ne peux pas accepter l'idée

que cette chose ait vécu ici sans que personne ne la remarque jamais.

Riesling...

Parce qu'elle se déplace.

Je viens de parler avec le grand patron de la centrale nucléaire.

Et il m'assure que cette installation n'a eu aucune fuite radioactive

d'aucune sorte depuis sa fondation en 1965.

Bien sûr qu'il a dit ça. Je l'avais prédit.

Vous pensiez peut-être qu'il admettrait une telle chose ?

À moins que M. Riesling

n'estime que d'autres discussions soient de nature productive,

je mettrai fin à cette discussion.

Reisling ?

Très bien...

M. Connors, je veux encore vous remercier pour votre esprit civique.

Mais je suis occupé et mon département est très occupé.

Riesling va vous reconduire vers la sortie.

C'est sans appel, cette fois.

C'est une histoire idiote. Mais qui sait ?

D'étranges choses nous dépassent comme l'existence du Slithis lui-même.

Deux de mes amis pêchent près des côtes de la Jamaïque.

Ils ont trouvé une créature éteinte depuis des siècles.

- Dans l'océan, tout est possible. - En effet.

Mais peu probable.

Je ne contesterai pas.

Quoi que vous décidiez, je suis d'accord.

- Je n'aurais jamais pensé entendre ça. - Je n'aurais jamais pensé dire ça.

Dites-moi une chose, si ce Slithis est une espèce de poisson comme vous dites,

pourquoi ne revient-il pas alors sur son lieu de naissance ?

Dans la zone où on a trouvé les échantillons ?

C'est ça ! Hé, maintenant que j'y pense,

si il y a vraiment une créature, elle aurait pu m'avoir.

- Un risque que je devais prendre. - Quel plaisantin, ce garçon.

Hé Chris !

Avez-vous un petit sonar ?

Je pense pouvoir en avoir un. Un ami peut m'en prêter un.

Ça me plaît !

On attend, on repère la créature et on la suit.

Et si elle existe vraiment, je pense qu'on la trouvera

- Et si on la trouve, qu'est-ce qu'on fera ? - On l'attrape ce bâtard,

J'ai des filets qui peuvent retenir un requin blanc.

Je vous garantis qu'il ne s'échappera pas.

Et je connais les deux gars qui aimeront nous rejoindre pour une chasse au monstre.

- D'accord ? - D'accord.

Au diable la police.

Dr John, vous et Jef attendez à l'entrée du canal.

Une fois la créature piégée, si elle veut sortir du canal, vous en fermez l'accès.

Comment le saurons-nous ?

Eh bien, j'ai pris deux talkies-walkies au lycée.

Il ne devrait pas y avoir de souci, ils ont une portée de 2 kms.

Et pendant qu'on ferme le canal,

vous suivez le Big Boy là où son appétit le conduit.

- C'est ça. Qu'on envoie les licornes - Ah, non...

Si cette chose est réelle,

on ne dit rien à personne jusqu'à ce qu'elle soit c'est piégée.

- Et je vais l'attraper. - Oh, bien dit !

Le soleil se couche rapidement, la nuit devrait être claire.

Sinon, j'ai Mike et Nicholas, pour le générateur et les veilleuses.

Le sonar fonctionne très bien.

Et j'ai emprunté ce projecteur au cas où, il a une efficacité formidable.

Espérons que tout ira bien avec la radio, elle fonctionnait au lycée.

Et j'ai aussi apporté ça.

Ouais, je connais ça.

Je doute que ça nous soit utile.

On a déjà tiré sur la créature avec un pistolet et ça n'a servi à rien.

C'est pas un pistolet mon vieux !

On va rester là toute la nuit ?

Elle n'a jamais été vue le jour, je suppose qu'elle chasse la nuit.

Sans doute gênée par le trafic des bateaux, elle attend un moment plus calme.

Je ne sais pas comment opèrent ses sens ou comment elle réagit à son environnement.

Si elle a faim, ce sera sa fin.

Donnez un coup de main à Mike et Nicholas avec les filets, d'accord ?

Ouais, d'accord.

Quelle heure est-il ?

Oh, environ 1h30.

Le temps ne passe pas vite, il s'est arrêté.

On dirait bien.

Wayne !

Quoi ?

C'est réel, c'est par là, à environ 6 mètres sous la proue.

Dès qu'elle bouge, laissez-lui de l'avance pour que le moteur ne l'effraie pas.

Espérons que ce n'est pas trop vite pour nous.

On y est.

Réveillez-vous, on a quelque chose.

Retournez à la Marina.

Maintenant, ne la perdez pas.

Ne vous en faites pas, je n'y arriverais pas même si j'essayais.

D'après le sonar, cette chose est énorme.

Tout droit vers l'entrée du canal.

Allô, Jef. Allô, Jef.

Désolée, j'étais en train de dormir.

Réveille-toi, on est en chemin.

La créature nage vers l'entrée. Dis à John de fermer l'accès.

Il y a vraiment quelque chose ?

Nous la suivons, maintenant dit à John de se dépêcher.

- Dr John ! Dr John, réveillez-vous. - Qu'est-ce qu'il y a ?

Ils viennent par ici et ils la dirigent vers nous, il faut fermer l'accès.

Compris.

Wayne, John a tout fermé.

Bien, restez éveillés et faites attention. On ne sait pas à quoi s'attendre.

On verra ce qu'on verra.

Jef ?

On ne peut pas aller plus loin qu'ici.

La créature se rapproche de vous, mais difficile à dire à cause des rochers.

On regarde.

Wayne, j'entends quelque chose.

Que se passe-t-il ?

Peut-être que je peux voir quelque chose.

Très bien, elle se dirige vers les bateaux. Elle nage plutôt vite.

Montez dans la voiture, vite ! Dans la voiture !

- Wayne. - La transmission est difficile dans la voiture.

Wayne !

Dr John !

Dr John !

- Dr John, est-ce que ça va ? - Je vais bien.

Je vais bien.

Wayne, ça va, John n'est pas blessé.

Le monstre ne nous suit plus, je crois qu'il est mort.

Non, il est vivant. On peut encore le voir sur le scanner.

Il va vers la rade. Je pense qu'il va essayer par le canal en votre direction.

On doit partir. Nicholas, garde les yeux ouverts.

Jef, on va le suivre, toi et John, rejoignez-nous chez Chris.

Wayne, fais attention.

Je t'aime.

La chose se déplace curieusement mais elle ne semble pas blessée.

Ce fils de pute ne ressent probablement pas la douleur.

Nous le perdrons dès qu'il a atteindra le quai dans cette obscurité.

J'y ai déjà pensé. Il faut d'abord qu'il nous prenne en chasse.

Comment ?

J'ai des bacs pleins appâts dans un réservoir.

Si le Big Boy est affamé, on lui donnera plus qu'il ne peut supporter.

Rappelle-toi mon frère, cette chose est juste un poisson

et je suis un putain de pêcheur.

Prenez la barre.

Jetez ces déchets par dessus bord, je vais changer de direction.

La nourriture est servie, gros bâtard.

Soupe de têtes de poisson.

Vous êtes prêt à hameçonner la bête visqueuse ?

Je crois. Quel est le plan ?

On va l'attraper au large, la fatiguer et l'amener à bord.

La monter à bord ? On vient juste de la voir détruire une voiture

et vous voulez l'amener à bord ? Appelons plutôt les gardes-côtes.

Pas question, cette chose nous appartient.

D'ailleurs, si cette créature est aussi méfiante que vous le dites,

un appel ouvert aux garde-côtes fera revenir tous les bateaux dans le port.

La chose s'enfuira ensuite vers la mer.

Êtes-vous sûr de vos filets ?

Solides comme l'acier.

- C'est parti. - D'accord, je ralentis.

Nicholas !

Va à l'avant et jette un œil.

Jetez ce qui reste.

Juste à côté du bateau.

Dès qu'on la voit à la surface, on jette les filets.

Ah merde !

Qu'est-ce qu'il y a ?

Aucune idée mais je ne veux pas rester en panne quand cette chose aura fini de manger.

Mike, prends la barre.

Allons en bas.

Le moteur est en surchauffe. Apportez un seau d'eau.

Je ne peux pas verser l'eau tout de suite, ça fissurerait le bloc.

Comment a-t-il pu surchauffer ?

Je ne sais pas. Peut-être la pompe à eau.

Je peux réparer mais seulement quand il aura refroidi.

Fermez la porte, les gars ne doivent pas savoir ce qui se passe ici.

Je ne vois rien par ici.

Mike, allume le projecteur.

Il ne fonctionne pas. Je vais chercher une lampe de poche.

Prends ton temps.

Tout est calme ici.

Méfiez-vous ! Utilisez le fusil !

Elle est morte maintenant.

Alors débarrassons-nous de ce sale fils de pute,

par dessus bord.

Non !

On doit la ramener. C'est une preuve !

De quoi ?

Mike, Nicholas, ne sont plus là.

Nous deux sommes presque morts.

C'est de la foutaise, mec.

Wayne, sentez-la, mec.

Elle venait de la mer, maintenant elle est morte.

Renvoyons-la à la mer.

C'est mieux, mec

Cette chose ne nous appartient pas.

À personne.

Ouais, aidez-moi.

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