Afrikaans
Akan
Albanian
Amharic
Armenian
Azerbaijani
Basque
Belarusian
Bemba
Bengali
Bihari
Bosnian
Breton
Bulgarian
Cambodian
Catalan
Cebuano
Cherokee
Chichewa
Chinese (Simplified)
Chinese (Traditional)
Corsican
Croatian
Czech
Dutch
Esperanto
Estonian
Ewe
Faroese
Filipino
Finnish
Frisian
Ga
Galician
Georgian
German
Greek
Guarani
Gujarati
Haitian Creole
Hausa
Hawaiian
Hebrew
Hindi
Hmong
Hungarian
Icelandic
Igbo
Indonesian
Interlingua
Irish
Italian
Japanese
Javanese
Kannada
Kazakh
Kinyarwanda
Kirundi
Kongo
Korean
Krio (Sierra Leone)
Kurdish
Kurdish (Soranî)
Kyrgyz
Laothian
Latin
Latvian
Lingala
Lithuanian
Lozi
Luganda
Luo
Luxembourgish
Macedonian
Malagasy
Malay
Malayalam
Maltese
Maori
Marathi
Mauritian Creole
Moldavian
Mongolian
Myanmar (Burmese)
Montenegrin
Nepali
Nigerian Pidgin
Northern Sotho
Norwegian
Norwegian (Nynorsk)
Occitan
Oriya
Oromo
Pashto
Persian
Polish
Portuguese (Brazil)
Portuguese (Portugal)
Punjabi
Quechua
Romanian
Romansh
Runyakitara
Russian
Samoan
Scots Gaelic
Serbian
Serbo-Croatian
Sesotho
Setswana
Seychellois Creole
Shona
Sindhi
Sinhalese
Slovak
Slovenian
Somali
Spanish
Spanish (Latin American)
Sundanese
Swahili
Swedish
Tajik
Tatar
Telugu
Thai
Tigrinya
Tonga
Tshiluba
Tumbuka
Turkish
Turkmen
Twi
Uighur
Ukrainian
Urdu
Uzbek
Vietnamese
Welsh
Wolof
Xhosa
Yiddish
Yoruba
Zulu
... ici, vendredi matin.
Les valeurs ici à Londres.
L'indice F.T. 100 est en hausse de 11 points, au-dessus du niveau clé des 3800.
Dans le reste de l'Europe, à Francfort le DAX gagne neuf points à 2532.
À Paris, le CAC 40 perd sept points, le franc faible pesant sur le marché.
Merci, Ilsa.
Passez une bonne journée.
... ils sont à l'heure, ce matin.
Les routes de San Francisco...
Bonjour, monsieur.
Qu'est-ce qu'on fait ?
Tu es peut-être assis sur des actions majoritaires,
mais on est baisés si les réels coulent.
Ce vieux va nous couler.
Dès que j'ai le compte de résultat de Baer/Grant, je t'appelle.
- Tu me le promets ? - Ça n'est pas dans mes habitudes.
Et si Anson appelle à propos de la procédure de justification ?
Ta secrétaire n'a qu'à dire que tu es en réunion.
Merci, Jack.
- Oui, Maria ? - Les invitations.
- Le gala du musée ? - Non.
- La collecte du Jardin Fitzwilliam ? - Non.
- Le mariage Hinchberger ? - Le mariage Hinchberger.
Smokings, conversations assommantes, je ne pense pas, non.
J'enverrai vos excuses. Pourquoi je me foule ?
Quand on ne côtoie pas la société,
on n'a pas le plaisir de l'éviter.
- Oui ? - Une Elizabeth, sur la ligne 3.
- Votre ex-femme. - Je sais qui c'est.
Qu'elle laisse un message.
Bon anniversaire, monsieur.
Merci, Maggie.
Je ne l'aime pas.
Un homme a été très insistant, sans quoi je n'en parlerais pas.
Ce devait être une blague.
Il a demandé à déjeuner avec vous. J'ai dit que vous étiez occupé...
- Comment s'appelle-t-il ? - Eric Sion.
Sous les gradins, d'Eric Sion.
Pardon ?
Annulez mon déjeuner. Réservez une table pour deux au City Club.
Ma table habituelle.
Faites la réservation à mon nom.
- Voulez-vous commander, monsieur ? - J'attends.
Je bois du thé glacé.
- Conrad, quelle surprise. - Bon anniversaire, Nickie.
"Eric Sion" . Je ne m'en lasserai jamais, de celle-là.
Elle est classique.
C'est bien, ici. Ils m'ont donné une veste.
Tu devras sûrement la rendre.
- Je suis déjà venu. - Je t'ai invité, une fois.
Non, j'achetais des amphés au maître d'hôtel.
- Ah bon ? - À la fac.
- Quelle fac ? - Bien vu.
Je t'ai manqué ?
Autant que possible. Tu te portes bien.
- Toi aussi. Moi qui m'inquiétais. - À mon sujet ?
L'enterrement de maman remonte à quand ? Deux, trois ans.
- Je croyais que tu avais arrêté. - Ça n'a pas marché.
- Tu ne peux pas fumer ici. - Je suis avec toi.
C'est illégal dans les restaurants, en Californie.
J'emmerde la Californie.
- Comment vas-tu ? - On ne peut mieux.
- Et Elizabeth ? - On est divorcés.
Elle s'est remariée avec un pédiatre ou un gynéco,
ou un gynéco pédiatrique. Elle vit à Sausalito.
C'est dommage. Je l'aimais bien.
- Et toi ? - Tu ne suis plus mes aventures ?
Pas depuis ta cure de désintoxication.
Qu'est-ce qui t'amène, Conrad ? Tout va bien ?
- Oui. - Tu n'as besoin de rien ?
- Non. - Vraiment ?
Non, je ne suis rien venu te demander.
J'étais allongé nu sur la plage à côté d'lbiza
et tout à coup, ça a fait tilt :
le 12 octobre, l'anniversaire de Nickie.
- 11 octobre. - Peu importe.
- C'est pour toi. - Tu n'aurais pas dû.
Que peut-on offrir à un homme qui a tout ?
Consumer Recreation Services.
J'ai déjà des clubs de golf.
Appelle-les.
- Pourquoi ? - Ça donnera du piment à ta vie.
- Du piment ? - Tu connais ?
Les gens aiment ça. C'est un service de divertissements.
Une agence de rencontres ?
Une expérience unique.
- Je suis désolée, je vais... - Ce n'est rien, laissez...
- Dis-moi que tu appelleras. - J'ai dit oui.
Non.
Tu es toujours sous traitement ?
- Pourquoi tu dis ça ? - Voulez-vous commander ?
- Je me suis mal exprimé. - Je ne prends rien.
Je ne vois même pas de psy. Et je suis en pleine forme.
Vous avez fini ?
Ça te plaira. Comme à moi.
C'était la meilleure expérience de ma vie.
- Je les appellerai. - Fais-le. Pour toi.
J'ai dit que je les appellerai, d'accord ?
C'est juste que je déteste les surprises.
Je sais.
Joyeux anniversaire
Joyeux anniversaire, M. Van Orton
Joyeux anniversaire
Il faut donner le coup de grâce à Anson.
- Tu as vu le rapport de rentabilité ? - Tu imagines l'état dans lequel je suis.
- Tu t'occupes d'Anson ? - Correct.
On est furieux.
- Dors bien, Nicholas. - Oui.
Bonsoir, Ilsa.
- Votre dîner est au four. - Merci. J'ai vu Conrad, aujourd'hui.
- Ah bon ? Comment va-t-il ? - Bien.
Il doit suivre une thérapie personnelle.
Envoyez-lui mes amitiés si vous le revoyez.
- Bon anniversaire. - Bonsoir.
... des entreprises qui ont manqué de payer.
La FCC compte recevoir plus de 500 millions de dollars...
- Elizabeth, bonsoir. - Bon anniversaire, Nickie.
23h40. Tu as failli le manquer, cette année.
- Ça s'est bien passé ? - Ça va sans dire.
Je me suis fait donner la fessée, et j'en ai redemandé.
Je ne peux qu'imaginer.
- Comment vas-tu ? - Connie m'a posé la même question.
Connie ? C'est vrai ? J'ai toujours aimé ton frère.
Enfin...
J'ai pensé que ce devait être difficile pour toi.
Un anniversaire de plus.
À cause de ton père.
C'est vrai, il avait 48 ans, n'est-ce pas ? Je n'y avais pas pensé.
Pourquoi est-ce que j'appelle ?
Je n'en sais rien.
Envoie mes amitiés au Dr Mel et à Rachel.
Elle a un petit frère en route. On a fait l'échographie.
Une vraie famille nucléaire.
Vous devez être heureux.
Oui. On est très heureux.
Ça fait plaisir de t'entendre.
Je devrais te laisser.
Prends soin de toi.
Toi aussi, Nicholas. Vraiment, je suis sincère.
Porte-toi bien. Au revoir.
Un prejet encourageant les PME
À offrir à leurs employés une assurance maladie
fait l'objet de discussions à Washington.
Le prejet de loi, reliant les plans santé des PME à ceux des grandes sociétés,
est fortement approuvé par de nombreux dirigeants républicains.
Les législateurs démocrates s'élèvent sérieusement contre le prejet
qui, d'après eux, saperait...
Je voulais être sûr que c'était clair.
Quand tout sera mis par écrit, vous pourrez compter sur moi.
Entendu.
À bientôt.
OUVERT AU 14e ÉTAGE
Soyez assuré que cela n'a aucune incidence négative.
Cela ternit...
- J'ai reçu ce... - Un moment.
- J'ai fait les tests en bonne foi. - Je suis désolée.
Pardonnez le dérangement que CRS aura pu vous causer.
Merci d'avoir choisi CRS.
M. Feingold, pouvez-vous aider ce monsieur ?
Oui, bien sûr.
Jim Feingold, analyse de données.
Je ne sais pas comment ça se passe. Mon frère m'a envoyé cette carte.
Super. Mettons-nous-y.
Veuillez excuser ce raffut.
On est en plein emménagement.
Mon bureau est quelque part par là.
Pouvez-vous me tenir ça ?
Merci beaucoup.
- Vous avez faim ? New Moon Café. - Non, merci.
C'est le meilleur de Chinatown.
Un cadeau de la part de Conrad Van Orton.
- Intéressant. - Quoi donc ?
Votre frère était client de notre bureau à Londres.
On a un systême de points. Son score est épatant.
Vraiment ?
- Vous n'avez toujours pas faim ? - Non.
Vous devez remplir ces formulaires.
Il y a une candidature et deux tests psychologiques.
Des tests de personnalité.
Quant au questionnaire financier, ne remplissez que ce que vous voulez.
On fera une vérification.
"Je m'en prends parfois aux petits animaux. Vrai ou faux ?"
"Je me sens coupable quand je me masturbe."
Je n'écris pas les questions. Je revois juste les réponses.
- Quel est le but ? - Avoir une idée de vos aptitudes...
Non, qu'est-ce que c'est ? Qu'est-ce que vous vendez ?
- C'est un jeu. - Un jeu ?
Adapté à chaque participant.
C'est comme des vacances. Sauf que vous n'allez nulle part.
Quel genre de vacances ?
- C'est différent à chaque fois. - Des détails me feraient plaisir.
Nous offrons...
tout ce qui manque.
- Et si rien ne manque ? - Puis-je faire deux suggestions ?
Vous pensez que je vais participer sans savoir...
Tout d'abord, reconnaissez que c'est intriguant.
Et vous n'avez pas à décider aujourd'hui.
Faites donc les tests.
Un jour, le jeu commencera. Ça vous plaira ou non.
Décidez-vous à ce moment-là.
On est comme un club offrant des promotions chaque mois.
Vous pouvez vous retirer quand vous voulez, sans obligations.
Voilà pour mon topo publicitaire.
Ça sera long ?
Une heure pour ça, une heure pour le check-up.
- Pardon ? - C'est un examen rapide.
Les yeux, la langue, terminé. Vous aurez fini en un rien de temps.
54. Si vous étiez témoin d'un accident
Confus.
Risqué.
Sanglant.
Oups.
- M. Sutherland a appelé. - Reportez-le à mercredi.
Anson Baer a appelé pour demain.
Demain ?
- Il y en a pour combien de temps ? - Vous avez presque fini.
Vous avez dit ça il y a deux heures. Reportez-le à demain.
... réactions émotionnelles suivantes.
Vous avez 0,9 secondes pour les enregistrer.
Le temps de réaction est important.
Veuillez choisir les réactions émotionnelles suivantes.
Vous avez 0,9 secondes pour les enregistrer.
Ça ne s'arrête pas ?
- Pardon pour l'attente. - Ce n'est rien.
J'ai passé une excellente journée avec votre fameuse équipe.
Il ne reste que les conditions de la compagnie d'assurance
qui stipulent que vous êtes au courant du Jeu
et que vous êtes disposé à y participer.
Le règlement sera fait par votre frère selon votre satisfaction.
Si je ne suis pas content, il ne paie rien ?
Aucun client n'a été insatisfait.
Vous voulez dire "mécontent" ?
C'est ça. Vous êtes cerveau gauche.
Vos initiales. Et signez là. Avec votre sang.
Je plaisante.
Votre exemplaire sera à la réception dans cette chemise.
Et gardez le stylo. On vous tient au courant.
- Lundi ou mardi ? - lmpossible.
- Et ce soir ? - Je travaille.
Il n'y a que mercredi de possible.
- Tu veux sortir dîner ? - D'accord.
Au fait, je suis allé chez CRS.
C'est vrai ? Qu'en penses-tu ?
Ils étaient assez mal organisés.
Ils étaient installés depuis un moment, à Londres.
- Tu vas le faire ? - Je n'ai pas encore décidé.
Ça promet de devenir un vrai Disneyland.
CRS ne s'introduira pas en Bourse.
- On en a vu d'autres. - Pas vraiment.
- Ils ont ouvert ici. - Le Jeu à San Francisco ?
Tu vois ? Ils s'en sortent bien sans nous.
Un whisky soda.
- Comment allez-vous ? - James, bonsoir.
- Ce sont de nouveaux membres ? - Il me semble, monsieur.
- La prochaine tournée est pour moi. - Entendu, monsieur.
Non. J'ai joué à Pebble et je me suis juré de ne jamais retoucher un club.
À propos de jeux,
j'ai entendu que vous parliez de CRS.
J'ai passé les tests aujourd'hui.
- Au bureau de Montgomery Street. - C'est vrai ? Bravo.
- Vous n'avez pas commencé, alors ? - Non.
Je voulais vous demander ce que c'était.
- Ce que c'est ? - L'éternelle question.
Je vous envie.
J'aimerais tout recommencer et le faire pour la première fois.
Aux nouvelles expériences.
Veuillez m'excuser, je dois y aller. Bonsoir, Ted.
- Nicholas. - Ravi de vous avoir rencontré.
- Vous avez joué récemment ? - Il y a un an.
Je travaillais à Los Angeles.
Il paraît que le bureau de Londres est bien aussi.
Ça me semble être des jeux de rôles absurdes.
Vous voulez savoir ce que c'est ?
De quoi il s'agit ?
Jean, chapitre 9, verset 25.
Ça fait longtemps que je ne suis pas allé au catéchisme.
"J'étais aveugle et maintenant, je vois."
Bonsoir, Nicholas. Bonne chance.
Bonsoir.
Si le rendez-vous avec Baer/Grant
n'a pas lieu demain,
il n'aura jamais lieu.
Quand M. Van Orton prendra l'avion demain,
il aura tous les accords et addenda,
le dossier clôturé et impeccablement révisé.
Vous manquerez un autre opéra durant lequel vous auriez dormi.
C'est l'opportunité de prouver à notre client
que nous sommes à la hauteur de ce défi exaltant.
- Oui ? - Nicholas Van Orton ?
- Qui est-ce ? - Cynthia de chez CRS.
- Comment avez-vous eu ce numéro ? - Nous avons traité votre demande.
- Je suis en réunion... - Elle a été refusée.
Pardon ?
Soyez assuré que cela n'a aucune incidence négative.
- C'est ridicule. - Merci d'avoir contacté CRS.
- Quelque chose ne va pas ? - Non, rien.
Raccrochez ou appuyez sur dièse pour d'autres options.
lci Conrad. Laissez un message.
Connie, c'est Nicholas. Appelle-moi quand tu rentres.
Quant à ton cadeau d'anniversaire, vu que c'est un peu la folie en ce moment,
je ne pense pas pouvoir m'en occuper.
On en parlera demain soir pendant le dîner. Salut.
Il y a quelqu'un ?
... l'augmentation du chômage et la baisse du nombre de PME.
Les républicains soutiennent que son adoption
stimulerait notre économie stagnante.
Personne n'a mentionné l'impact que cette loi aurait
sur la vie aisée de Nicholas Van Orton.
Démocrates et républicains sont d'accord sur le fait
que la plupart des Américains ont des doutes quant au futur de l'économie.
Un sondage récent montre que 57 pour cent des travailleurs américains pensent
qu'ils seront peut-être touchés par le chômage
dans les cinq à sept prochaines années.
Mais quelle importance cela a-t-il pour un gros richard comme vous ?
Les marchés financiers ont connu une hausse
suite à l'annonce des bénéfices inattendus
des entreprises de pointe, mais ils ont rechuté en apprenant
que Nicholas Van Orton avait éternué.
Vous allez passer le reste de la soirée à trifouiller la bouche de ce clown ?
Je ne...
Ça me frustre que vous n'écoutiez pas.
Qu'est-ce que c'est que ça ?
C'est votre jeu, Nicholas. Bienvenue.
Je suis là pour vous mettre au courant de certaines règles.
Vous avez reçu la première clé, et les autres suivront.
Vous ne saurez pas où les trouver ni comment les utiliser,
alors soyez attentif.
- Comment faites-vous ? Vous me voyez ? - Gardons les questions pour après.
Comment ça marche ?
Une petite caméra vous filme.
- C'est impossible. - Vous avez raison. C'est impossible.
Vous discutez avec votre poste de télévision.
Elle est miniaturisée.
C'est dangereux de faire ça !
M. Van Orton ?
Sur le plan national, en Californie...
Oui, qu'y a-t-il ?
- Tout va bien ? - Oui.
... dans une usine de pétrole hier...
J'ai fini pour aujourd'hui. Avez-vous besoin de moi ?
Non, merci.
- Bonsoir. - Bonsoir.
... ont éclaté dans une usine de pétrole hier.
Plusieurs ouvriers ont été blessés...
- Qui est-ce ? - Peu importe.
Vous êtes intrigué par cette caméra.
Oui.
BIBLIOTHÈQUE VAN ORTON
Froid.
Glacial.
Chaud.
BIBLIOTHÈQUE VAN ORTON
Très chaud.
Écrivez ce numéro.
C'est une ligne CRS ouverte 24h sur 24,
pour les urgences uniquement.
Mais n'appelez pas pour demander le but du jeu.
Car le deviner est en soi le but du jeu.
Bonne chance et toutes mes félicitations.
... menacé d'expulser l'ambassadeur américain.
Le ministère des Affaires étrangères s'est tout de suite excusé
et a annoncé le renvoi immédiat de l'ambassadeur.
Sortez maintenant
MAISON PROTÉGÉE
Aidez-moi.
J'ai fait le Viêt-Nam.
Si vous voulez passer un appel, raccrochez et réessayez.
Je peux vous aider ?
Qu'y a-t-il ?
Quoi ?
Merci.
Hé !
Vous pouvez m'aider ?
Il me faut du papier, je n'en ai plus.
Allez dans les toilettes d'à côté.
Allez, aidez-moi.
Il y a quelqu'un ?
- Je ne pensais pas te voir. - Je voulais te souhaiter bonne chance.
- Tu as passé une nuit blanche ? - Je l'ai relu moi-même.
Je t'en suis reconnaissant. Rentre dormir.
- Tu ne veux pas que je vienne ? - Non, ça ira.
- Jolie chemise. - No comment.
Après tant d'années,
la première fois que tu mets les pieds dans ces bureaux,
tu me demandes de démissionner.
Tu avais promis d'atteindre les projections,
1 ,60 $ par action.
Cette visite n'a rien d'une surprise.
- Les projections étaient optimistes. - C'est vrai, oui.
Le BPA était de 150 au dernier trimestre. 8 cents de plus.
Les estimations étaient de dix. Elles voulaient tout dire.
Tu t'en tiens à quelques cents ?
Le cours de mes actions chute.
Ces cents coûtent des millions.
Attends le trimestre prochain pour voter tes participations.
C'est aujourd'hui qui compte.
Tu es intraitable, espèce de salaud.
Si ton père te voyait.
- Quoi ? - Ton père était un ami.
Un ami. Je t'ai vu grandir, bon sang.
Tu pêchais avec mon père, alors je devrais te laisser gaspiller mon fric ?
- J'étais... - Je n'ai pas fini.
Tu t'es trompé en disant que tu te retirais.
Je te renvoie.
J'ai agi, la confiance est revenue.
- L'action remonte. - Non.
Il n'y aura plus de Baer/Grant Publishing...
Baer/Grant Publishing est fini sans Anson Baer.
Où est Stewart Grant ?
Sur un voilier, profitant de ses années dorées,
se demandant où tu es, Anson.
Je suis désolé.
Tu as échoué.
J'ai préparé une indemnité de licenciement des plus équitables.
Valide jusqu'à ce soir.
Je pourrais riposter.
Si je pars sans ta signature, ce contrat se désintègrera.
Les bénéfices seront moindres, les options limitées et ton indemnisation sera réduite.
C'est dans ton intérêt...
C'est ton jour de chance.
Mes avocats t'appelleront.
Conrad Van Orton a-t-il laissé un message ?
- Je vais vérifier, M. Van Orton. - Merci.
Je suis désolée. Tenez.
- Ne faites pas ça. - Je suis désolée. Je ne regardais pas.
- Ce n'est pas mon jour. - Ni votre mois.
Vous avez fait pareil la semaine dernière.
- Tenez. - Ne faites pas ça.
Allez me chercher des serviettes et de l'eau gazeuse.
La note de pressing va dépasser le prix du costume.
Je ne pense pas, non.
- C'était un accident, monsieur. - Super.
Je me suis excusée.
- Connard. - Christine.
- M. Van Orton est un client précieux. - Alors lâchez-lui le cul.
- Ne me parlez pas comme ça. - Je me suis excusée, j'ai voulu aider.
- Videz votre casier. - Quoi ?
Vous m'avez entendu.
Je suis vraiment désolé, M. Van Orton.
Cette table vous convient-elle pour votre dîner ?
Ça ira.
- Je vais chercher votre serveur. - Merci.
L'addition, monsieur.
Allez vous faire foutre.
Mademoiselle ? Excusez-moi.
Super, c'est vous.
Je ne sais pas comment ça marche, mais avez-vous quelque chose pour moi ?
- J'ai reçu ce mot. - Qu'est-ce que vous racontez ?
Il faut que je sache ce qui se passe.
C'était mon deuxième job, ce mois-ci,
et voilà que je vais être au chômage.
- Je dois vous expliquer. - Que dalle, allez vous faire foutre.
Putain !
J'essaie de... Je vous fais mes excuses.
Nom de Dieu. Qu'est-ce qui se passe ?
- Qu'est-ce qui se passe ? - Il est tombé.
Vous m'entendez ? Que faut-il faire ?
Je ne sais même pas s'il respire.
Bougez la tête. Ne restez pas là, allez chercher du secours.
Ça va aller.
- On va appeler les secours. - Est-il bien réel ?
Il s'est pissé dessus, c'est assez réel ?
- Nom de Dieu. - Il est tout bleu.
Police.
- Vous devez remplir ces papiers. - Je ne le connais pas.
Je ne peux pas y être mèlé.
- Je vais devoir vous arrêter. - Moi ?
- Il faut remplir le rapport. - Elle peut le faire.
Montez avec votre femme. On va à l'hôpital,
À deux rues d'ici.
Ce n'est pas ma femme.
Hôpital Mercy - San Francisco
C'est de la folie. Il y a dix minutes, je dînais tranquillement.
J'ai reçu ce mot.
NE LA LAlSSEZ PAS PARTlR
- Il respire ? - Oui.
La sirène est nécessaire ?
Allons trouver quelqu'un qui règle tout ça.
Attendez.
Il faut le numéro de votre permis de conduire.
- Vous rigolez. - Qu'est-ce qui se passe ?
C'est ce que j'essayais de vous expliquer. C'est un jeu.
- Un quoi ? - C'est une société.
Ils font des coups montés. Je ne le comprends pas moi-même.
Qu'est-ce que vous racontez ? C'est un...
Les lumières se sont éteintes. Cent personnes ont détalé.
Donc le type qui s'est pissé dessus et qui était bleu était...
Je suis désolé.
J'espère bien.
Pourquoi y êtes-vous mèlée ?
Il doit bien y avoir... une torche, putain.
Super.
Je pensais qu'il allait mourir. Je lui ai fait du bouche à bouche.
À plus.
- Vous savez où est la sortie ? - Non.
Où est-ce qu'ils ont filé, ces petits mariolles ?
Vous avez intérêt à vous cacher.
Hall d'entrée ?
DÉFENSE d'essayer d'ouvrir si l'ascenseur s'arrête
Utilisez le téléphone - Attendez les secours
Mon frère m'a donné un bon-cadeau venant de cette société.
J'ai trouvé la clé dans la bouche
d'un clown en bois.
Peu importe.
Je n'aime pas ça.
Pas de réseau.
Quel est le tarif pour l'aventure de la panne d'ascenseur ?
- Pas question. - Pourquoi ?
Lisez : "Attention. Ne pas ouvrir en cas d'arrêt de l'ascenseur."
- "Utilisez le téléphone..." - "... de secours" . Envolé.
"Et attendez les secours." Attendons.
- Je vais vous faire monter. - Allez-y d'abord.
Ce n'est pas de la galanterie. Comment monterez-vous seule ?
Je ne sais pas. Vous me tirerez.
- C'est plus facile comme ça. Montez. - Non.
- S'il vous plaît. - Je ne porte pas de sous-vêtement.
Voilà, je l'ai dit.
- On s'en servira comme échelle. - Mon héros. Allons-y.
Pas celle-là, non.
Merci.
Mince, mon attaché-case !
J'attends ici.
Personne n'arrivera à l'ouvrir.
- Une minute. On est chez CRS. - C'est quoi ?
La société dont je vous ai parlé, qui m'a donné le bon-cadeau.
C'est leur bâtiment.
Attendons le service de sécurité, on leur expliquera.
Ils vont rire ! Expliquez-leur tout seul.
Attendez.
Il ne faut pas se faire remarquer. On fait une balade.
Courez.
On ne passera pas là-bas.
- Vous essayez de me semer ? - Vous êtes assez grand...
Ce n'est pas moi qui me suis mis à courir !
Ce n'est pas moi qui nous ai...
- Montez ! - C'est ce que je fais !
Montez. Montez.
On n'est plus si pudique, tout à coup.
La ferme ! Putain de chiens.
Laissez-moi deviner. Je passe d'abord.
- 1000 $ envolés. - Vos chaussures coûtent 1000 $ ?
Une seule.
Par ici.
Faites attention aux clous et aux rats.
Il doit y avoir une issue de secours.
C'est classique.
Pourquoi moi ?
Qui êtes-vous ?
Nicholas Van Orton.
Vous êtes un tsar ou un truc du genre ?
Si on saute d'ici,
les poubelles amortiront la chute.
Je ne crois pas.
Attention !
Qu'est-ce que vous matez ?
Merde.
Une table pour deux, s'il vous plaît.
Où est-ce qu'on va ?
Juste à côté du grand immeuble éclairé.
Tout va bien, mademoiselle ?
Oui. Et vous ?
La police de San Francisco.
Je peux jeter ça quelque part ?
Il y a une corbeille à papier à côté du bureau.
Je devrais avoir un sweat-shirt propre pour vous.
Ce n'est pas de refus.
Vous ne m'avez même pas demandé mon nom.
Le maître d'hôtel vous a appelée Christine.
Je vous appelle un taxi.
- Vous avez une douche ici ? - Oui.
Vous êtes un athlète ?
Non, je suis banquier d'affaires. Je déplace des sommes d'argent.
Ça vous embêterait que je me rince ?
Non.
- Vous avez une serviette ? - Derrière la porte.
- J'en ai pour une minute. - Pas de problème.
Je connais le propriétaire du City Club.
Je peux lui passer un coup de fil, si vous voulez.
Non. C'était un job minable. Je me suis emportée.
J'ai un aveu à vous faire.
On m'a payée 400 $ pour que je renverse les verres.
C'est vrai ? Que vous a-t-on dit ?
Pour 400 $, on m'a dit : "L'homme en costume de flanelle gris."
J'ai dit : "Le bel homme en costume de flanelle gris ?"
M. Van Orton. Je pensais que vous ne reviendriez pas.
- Allô ? - M. Van Orton ? C'est Maria.
J'ai attendu.
- Quelle heure est-il ? - 11h.
J'ai remis votre réunion avec Allison et Dietrich.
Non, je serai là dans une heure.
J'ai laissé mon attaché-case au numéro 1019 Montgomery Street.
Vous pouvez vérifier s'ils l'ont ?
Anson Baer est au Ritz Carlton. Il veut dîner avec vous.
On verra ça.
L'Hôtel Nikko a appelé, ils ont votre carte American Express.
Vous l'y avez laissée hier soir.
- J'envoie quelqu'un ? - Leur numéro ?
- 565-1 1 1 1 . - Je vous rappelle.
- Hôtel Nikko. - Ici Nicholas Van Orton.
- Vous avez ma carte American Express ? - Cui, tout est en ordre.
Il y aura du vin et des fleurs dans la chambre,
et une jeune femme a appelé disant qu'elle arriverait en retard.
Cette jeune femme a dit son nom ?
- Je ne sais pas. - Bien sûr que non. Merci.
Veuillez m'excuser.
M. Van Orton. Ravi de vous revoir.
Voilà.
On se connaît ?
Je crois bien, oui.
Si vous voulez bien signer ici, sur la fiche.
Merci.
Et ma clé ?
Vous ne me donnez pas de clé ?
- Ne vous l'ai-je pas donnée hier soir ? - Non, je ne crois pas.
Bien joué, très bien joué.
Par ici, monsieur.
Passez un bon séjour.
Service de ménage.
Vous pouvez revenir un peu plus tard ?
INTERDICTION DE TOURNER AU ROUGE
Merde, où est-il ?
Pourquoi me suivez-vous ?
Qu'est-ce que vous racontez ? Je ne vous suis pas, je conduis.
- Ça ne vous regarde... - Anson Baer est derrière le Jeu ?
- C'est ça ? - Reculez.
Joli. Très joli.
J'imagine que le Jeu se sert de vraies balles, hein ?
Nom de Dieu !
Je suis détective privé. On m'a engagé pour vous suivre.
Qui vous a engagé ? Qui ?
- M. Van... - Maria, appelez Sutherland.
Qu'il me rejoigne au Ritz Carlton. Tout de suite.
- Que se passe-t-il ? - Suis-moi, Sam.
Nicholas. Quelle surprise !
Tu crois qu'en publiant des bouquins pour enfants,
tu peux salir ma réputation ?
Tu peux montrer des photos de moi en train de sauter Casimir,
tout ce qui compte, ce sont les actions !
Et leur cours !
- Papa ? - Ce n'est rien.
Et mêler Conrad à ce jeu puéril est inadmissible.
- Tu as fini ? - Non !
Voici mon avocat, Samuel Sutherland.
Vous avez de quoi parler.
On s'est rencontrés ce matin.
J'ai signé ma démission de chez Baer/Grant.
J'ai accepté ton accord, Nicholas.
Tu avais raison. Je pars en bateau.
Tu es le bienvenu à notre table. On peut résoudre ce malentendu.
Tu connais ma femme, Mary Carol, et ma belle-fille, Kaleigh.
Veuillez m'excuser, j'ai... fait erreur...
- Dois-je m'inquièter ? - C'était un malentendu.
C'est très ressemblant.
Tu devrais voir ce qu'ils font au journal du soir.
- Je peux te demander une faveur ? - Tu sais bien que oui.
Renseigne-toi au sujet d'une société appelée Consumer Recreation Services.
Elle fabrique des raquettes de tennis ? Que sais-tu ?
Attends. Ils m'ont donné une dérogation.
- C'est quoi ? - Une déro...
Je n'y crois pas. C'est de l'encre invisible.
Tu plaisantes.
Des maniaques se payent ma tête avec leurs gamineries.
Est-ce que ça va ? Dis-moi que je n'ai pas à m'inquièter.
Tu n'as pas à t'inquièter. Je te le promets.
Je t'appelle plus tard.
Entendu.
Maria, hier soir, j'ai appelé un taxi pour une jeune femme, Christine.
- Quelle compagnie était-ce ? - United.
- Quoi ? - United Taxi Company.
Appelez-les. Demandez qui était le chauffeur et où il l'a emmenée.
Ilsa ?
Je suis armé !
BIENVENUE
COMME MON PÈRE, JE CHOISIS LE SOMMEIL ÉTERNEL
POLICE DE SAN FRANCISCO
Enfoirés.
Ilsa ?
M. Van Orton !
Que se passe-t-il ?
Vous n'avez pas vu la maison ?
J'ai été cambriolé. Restez chez vous, fermez à clé.
Faites attention.
- Services de secours. - Il me faut la police.
J'ai été cambriolé.
Votre adresse ?
Broadway. C'est la plus grande maison.
- Vous avez été cambriolé ? - Oui.
Vous êtes sûr qu'ils sont partis ?
Comment ?
êtes-vous sûr qu'il n'y a personne dans la maison ?
Nickie !
- Vous êtes là ? - Rejoins-moi à ta voiture.
Que s'est-il passé ?
- Conrad, où allons-nous ? - Attends.
Qu'est-ce que tu fais ?
S'ils ont infiltré l'hôtel, ils ont dû pièger ta voiture.
- Qui ? - CRS.
Dire que j'ai failli t'y mèler.
- Qu'est-ce que tu racontes ? - Je suis foutu !
Ils te baisent, te rebaisent et te rebaisent.
Tu crois que c'est fini, et c'est là que tu te fais vraiment baiser.
Respire un coup.
Ils ne s'arrêteront pas.
Je leur ai donné le fric. Ils ne me lâchent plus.
- Qu'est-ce qu'ils font ? - Ils veulent me faire craquer.
Pourquoi continuent-ils de jouer si tu as déjà payé ?
Je ne sais pas. J'ai payé plus pour qu'ils arrêtent.
- C'est eux qui ont fait ça. - On a crevé.
- Qu'est-ce que t'en sais ? - Reprends-toi. On va s'en sortir.
D'accord.
- Le téléphone ne marche pas. - C'est vrai ?
- Tu sais changer une roue ? - Non. Et toi ?
On ne devrait pas rester dehors.
Prends le Teletrac, dans la boîte à gants.
Tu es avec eux.
- Quoi ? - Tu es dans le coup.
À qui sont ces clés ?
Quelqu'un les a mises dans la voiture.
- Tu es derrière tout ça. - C'est toi qui m'en as parlé.
Elles étaient dans ta voiture ! Dans ta putain de voiture !
Conrad !
Écoute-toi.
- Tu ne contrôleras pas la conversation. - Pourquoi aurais-je fait ça ?
- Tu m'en veux. - Ne te mets pas dans cet état.
- Ça te bouffe que je vive ma vie. - Baisse d'un ton.
Tu as peur que quelqu'un assiste à une scène ?
- Rentre chez toi ! - Arrête.
J'appelle les flics.
Tu as peur que quelqu'un voie combien tu es manipulateur !
Ça ne va pas ?
Je suis désolé de ne pas m'être montré à la hauteur.
- Arrête. - Je ne veux pas être toi.
- C'est reparti. - Je suis ton frère.
Tu me remets toujours tout sur le dos.
- Je suis ton frère ! - Je n'ai fait que t'aider.
Je refuse ton aide. Tu n'avais pas à jouer au père.
Non ! Ne dis pas ça ! Est-ce que j'ai eu le choix ?
Est-ce que j'ai eu le choix ?
Conrad !
- Je n'ai fait que t'aider. - Tu n'avais pas à jouer au père.
Est-ce que j'ai eu le choix ?
Taxi !
2 21 0 Broadway.
Vous avez manqué le tournant.
Vous m'entendez ? Vous avez manqué le...
Non. Arrêtez. Arrêtez !
Merci. Ouvrez la porte.
Ouvrez la porte. Ouvrez cette foutue porte !
Écoutez, je suis très riche
et je peux vous donner le double de ce qu'ils vous paient.
Ça ne va pas la tête ?
C'est un jeu. Si c'est un jeu...
Les voilà.
- lnspecteur, Sam Sutherland. - Tim Foley.
- Vous savez où on va ? - Par ici, au 14e étage.
D'après la direction, l'étage n'a pas encore été loué.
Les archives n'ont rien sous le nom de Consumer Recreation Service
ou de quoi que ce soit de ce type.
Quand les plongeurs trouveront le taxi, ils retireront les plaques.
- Avez-vous parlé à votre frère ? - Il ne m'a pas rappelé.
- Et la maison ? - Les graffitis étaient à base d'huile.
- Illégal aux États-Unis. - On peut peut-être remonter la piste.
La photo, le revolver, le clown, l'ambulance, tout est en instance.
L'effraction, c'est du sûr.
Dégâts, vandalisme et harcèlement.
Surveillance, mise en danger d'autrui.
Tentative de meurtre.
Sauf que vous avez dit les avoir payés.
- C'est hors de propos. - Écoutez.
On doit vous dire où on en est. Pour l'instant, on n'a pas de mobile.
Comment était mon père, Ilsa ?
Pourquoi ?
Je ne sais pas.
Vous ne m'avez jamais rien demandé à son propos.
- Je pensais juste à lui. - Votre mère aimait beaucoup votre père.
Il travaillait trop, je crois.
Était-il...
morose ? Enfin...
Ce qui m'a marqué le plus, c'est qu'il était très discret.
On pouvait passer du temps dans une pièce sans s'apercevoir de sa présence.
Je veux dire,
- avant... - Ce qui s'est passé ? Non.
Personne ne s'y attendait.
Je me demande si je tiens beaucoup de lui.
Non, pas beaucoup.
- Maman s'inquiètait à son propos ? - Personne ne s'inquiètait à son propos.
- Oui ? - United Taxi m'a donné l'adresse.
Je vous écoute.
Qui êtes-vous ?
Christine est là ?
Elle dort.
Amy, qui est-ce ?
- Que faites-vous ici ? - On peut parler ?
Oui.
- Je ne pensais pas vous revoir. - Parlez-moi de ces photos.
C'est vous ?
- Où les avez-vous trouvées ? - Dans ma chambre d'hôtel.
Elles étaient dans ma chambre d'hôtel. Ce n'est pas vous ?
Qu'est-ce qui vous fait penser que c'est moi ?
Le soutien-gorge rouge.
D'accord.
Je pensais que...
- Je peux m'asseoir une minute ? - Oui.
Ça va ?
Pas vraiment, hein ?
C'est ce concours dans lequel vous êtes toujours ou...
Pardon. Je vais partir.
Non. Je vais m'habiller et je reviens.
Vous avez de l'aspirine ?
PRlX 8,95 $.
Je vous sers un verre ?
C'est vous ?
Oui, à ma première communion.
- Montrez-la-moi. - Qu'est-ce qu'il y a ?
Enlevez la photo du cadre et montrez-la-moi.
D'accord.
- Ils regardent. - Quoi ?
Pas là. Ils nous voient.
Le détecteur de fumée.
Dites, si on sortait faire un tour ?
Non, j'en ai assez de tout ça.
- J'en ai ras-le-bol. - Allons boire un verre, il y a...
Pour qui vous prenez-vous ?
Pour qui vous prenez-vous ? Sortez de là !
- Je vous en prie ! - Venez.
Sortez de là tout de suite !
Vous avez réussi.
CRS - Spécialistes réparation câbles
- Que vont-ils faire ? - Écartez-vous de la fenêtre.
Qu'est-ce que...
- Qu'est-ce qui se passe ? - Réveillez-vous. C'est un piège.
Montez.
Ça va ? Accrochez-vous.
Sortez.
- J'aurais pu vous livrer. - Sortez de la voiture !
Vous n'avez pas le choix. Personne ne vous dira ce qui se passe.
Vous voulez savoir ? Si je pars, c'est fichu.
Ils n'ont pas pris le temps de fignoler l'appartement.
- Alors ? - Je ne sais pas, je suis une employée.
- Super info ! - Votre frère était de la partie.
Vous mentez.
Connie vous a parlé de CRS le jour de votre anniversaire. Je vous servais.
Ce n'était pas de sa faute. Il pensait que c'était le seul moyen de s'en tirer.
Ils l'ont bien arnaqué.
- Comment ? - Ils lui ont fait pareil qu'à vous.
- Qu'est-ce que vous racontez ? - Vous avez vérifié vos comptes ?
J'ai relevé le numéro de votre modem,
et CRS a eu un accès à distance à votre ordinateur.
- Vous leur avez donné le reste. - Quoi ?
Vous avez fait leurs tests.
Ils ont servi à trouver vos mots de passe.
Feingold, le type qui vous a inscrit, il a pris 5 ans pour piratage.
Ils ont pénétré dans votre réseau
et ils ont viré vos avoirs sur de faux comptes.
Les renseignements internationaux.
- Voilà pourquoi ils nous tirent dessus. - L'Allgemeine Bank, à Zurich.
Ils en ont fini avec vous.
Mort ou vivant, c'est pareil.
Tant que vous disparaissez.
Oui. Bleu, 2, slash inversé,
9, 6, 9, 0, D comme David.
C'est ça.
Le solde ?
- C'est impossible. - Ils l'ont déjà, Nicholas.
Ils ont tout.
Vous êtes chez les Sutherland. Laissez un message.
Sam, j'ai tout vérifié.
Ils ont vidé mes comptes, je ne sais pas comment.
Ils essaient de me tuer. Appelle les flics.
J'ai une employée avec moi. On la fera témoigner.
Je sais que ça paraît fou, mais appelle-moi sur mon portable.
Et sois prudent.
Il a coupé votre carte en deux, alors...
Je vous l'offre.
Vous prenez deux sucres, non ?
Peu importe.
Je ne m'appelle pas Christine...
On s'en contrefout !
Ce n'est que de l'argent. Soyez heureux d'être en vie.
Je préfère ne pas en parler.
- Quelqu'un comme vous... - Combien de fois avez-vous fait ça ?
- Quoi ? - De tels coups. Combien ?
Beaucoup.
Vous avez dû faire des petits coups minables,
mais là, il ne s'agit pas que de moi.
Il y a des plans de retraite en jeu, des masses salariales.
Ça s'élève à 600 millions de dollars.
- Oui. - Nick, c'est Sam. J'ai eu ton message.
Ça m'a remué.
- Qu'est-ce qu'on va faire ? - J'ai déjà passé des appels.
Nicholas, tes fonds sont intacts.
Rien n'a été touché.
J'ai tout vérifié moi-même.
- Qui est-ce ? - J'ai appelé.
Rien n'a bougé.
Il ne manque pas un cent.
Qui est-ce ?
- Mon avocat dit qu'il ne manque rien. - Il est de mèche.
Ne bouge pas, j'arrive.
- Sutherland est de mèche. - Nicholas, j'ai un autre appel.
Dis-moi où tu te trouves.
Nicholas ?
Il faut qu'on file.
Comment sont-ils arrivés jusqu'à lui ?
Pourquoi...
Ça n'a pas d'importance.
Comment ça ?
Vous êtes impuissant.
Les appels sur portable peuvent être interceptés.
Vos appels passés à la Banque d'Amérique, en France, en Suisse,
c'était à nous que vous parliez.
Vous avez fourni les codes d'accès, les mots de passe.
Des informations que même votre avocat ignore.
On les a, donc on a terminé.
Au revoir, Nicholas.
L'ambassade ? Américaine ?
Il s'est passé des choses, et il faut que...
Pas d'argent, pas de carte d'identité, pas de passeport.
Que vous est-il arrivé ?
Par où commencer ?
- C'est compliqué. - Comme toujours.
J'étais en vacances, seul, et j'ai été volé par deux hommes...
Volà ?
À quel hôtel étiez-vous ?
Je ne m'en souviens plus.
Vous êtes allé voir la police ?
Je ne parle pas espagnol.
Et il me faut juste assez pour rentrer.
On peut intervenir auprès des services de police locaux.
Quant à l'argent, puis-je faire une suggestion ?
Vous dites que vous avez été volé ?
Et ils n'ont pas pris cette montre ?
Combien vaut-elle ? Au moins deux cents dollars.
LA MONTRE DE TON PÈRE, POUR TES 18 ANS. JE T'AIME, MAMAN.
Un homme qui a une montre pareille n'a pas de problème de passeport.
Excusez-moi.
Puis-je avoir votre attention ?
Merci.
Je cherche une voiture pour San Francisco.
J'ai dix-huit dollars et soixante-dix-huit cents...
pour aller jusqu'à San Francisco.
Personne ?
AVIS DE VENTE AUX ENCHÈRES PUBLIQUES
NE TIREZ PAS SUR L'OISEAU MOQUEUR
Gardez la monnaie.
Conrad Van Orton. Pouvez-vous appeler sa chambre ?
Un instant, s'il vous plaît.
Il y a un problème ?
Vous voulez voir Conrad Van Orton ?
- Je suis le gérant. - Où est mon frère ?
- Voulez-vous me suivre ? - Une seconde. Il y a un problème ?
C'est personnel, monsieur.
Il y a eu des plaintes, il a fait des dégâts dans sa chambre.
Nous avons fait de notre mieux pour le calmer.
- Comment ça ? - Il y a eu un incident.
Une dépression nerveuse, je crois.
La police l'a emmené.
Ils ont laissé cette adresse, au cas où.
C'est un hôpital à Napa, monsieur.
Je suis vraiment désolé.
Je t'aime, ma puce. À tout à l'heure.
Elizabeth, j'ai besoin de ta voiture.
Nickie, que t'est-il arrivé ?
- Regarde-toi. - Ce qui m'est arrivé ? Je ne sais pas.
J'ai des choses à faire et j'ai besoin de ta voiture.
Tu peux la prendre, bien sûr.
Tu ne veux rien manger ?
Tu sais qu'il n'y a que toi à qui je peux faire confiance ?
Tous les autres... Si Sam Sutherland appelle, ne lui dis pas que tu m'as vu.
Tu lui mens, et quoi qu'il arrive...
Un café, un gâteau et votre eau.
La bouteille est ouverte. Qui l'a ouverte ?
- Moi. - Je ne la veux pas.
Je veux une bouteille fermée et pas de glaçons, juste le verre.
S'il vous plaît.
Nickie, parle-moi. Tu me fais peur.
- Je ne sais pas de quoi tu parles. - Je suis désolé, Liz. Ce n'est pas voulu.
J'ai réfléchi, ces jours-ci, j'avais du temps libre...
et je voulais te dire que...
je comprends pourquoi tu m'as quitté.
Et je sais que je t'en ai voulu.
Je m'excuse de t'avoir exclue,
de ne pas avoir été présent.
Pardonne-moi.
Vous êtes fatigué ? Toujours sur la brêche ?
Il n'y a rien à pardonner.
La douleur fait son trou et la migraine commence.
Ça vous semble familier ? Mais le remède est enfin arrivé.
Non. Connards !
Taggarene. Depuis presque dix ans...
Comment m'avez-vous trouvé ici ?
Taggarene est un médicament fort pour les maux de tête...
C'est un acteur.
Plus besoin de médecin avec Taggarene.
C'est un acteur à la télévision.
Je t'expliquerai un jour.
Je peux emprunter les Pages jaunes ?
New Moon Café.
Le meilleur de Chinatown.
Sors de la voiture, enfoiré. Laisse le moteur allumé.
- Vous faites une erreur. - Sors de là, bordel.
- Sors de la voiture. - Je suis extrêmement fragile.
New Moon Café.
- Il joue dans des pubs. - Vous savez combien de clients on a ?
Je sais qu'il a commandé ici. Vous avez livré au 1019 Montgomery Street.
Quelqu'un peut m'aider ?
C'est un acteur, comme ceux que vous avez sur le...
Où emmenez-vous ma photo ?
On voulait qu'il auditionne aujourd'hui. Il serait parfait pour ce rôle.
- Ça va lui fendre le cœur. - Je peux le contacter quelque part ?
Son bip est ici. Il a emmené les enfants au zoo.
- Au zoo ? C'est adorable. Quel zoo ? - Celui avec le tigre blanc.
Lionel Fisher, je suis un grand fan.
S'il vous plaît, je peux... J'ai mes enfants.
Débarrassez-vous-en.
Les enfants, finissez votre goûter. Il en reste. Allez, allez, allez.
Écoutez...
C'est juste un job. Ça n'a rien de personnel.
Je joue mon rôle. J'improvise un peu.
- C'est mon point fort. - Je dois parler au patron.
Personne ne sait qui c'est. Personne n'est au courant.
Tammy, Alex, arrêtez ! Pourquoi font-ils Ça ?
Les bureaux sont vides. Je dois savoir où ils sont.
Le bâtiment leur appartient. Ils déménagent d'un étage à l'autre.
Et vous travaillez pour eux ? Vous pouvez me faire entrer.
- Non. - Si.
Dites-leur que la police a appelé, que je vais les dénoncer.
Quoi ? C'est hors de question. C'est très dangereux.
Vous ne comprenez pas.
À cet instant, c'est moi qui suis très dangereux.
Michael, les enfants, on s'en va.
- On y est. - Entrez.
Qu'allez-vous faire ? Ils ne vous rembourseront pas.
Je me fous du fric. J'ouvre les rideaux.
Je veux voir le magicien.
- Ils nous ont à l'œil. - Garez-vous à l'abri des regards.
Merde. Baissez-vous.
- Cette place est interdite. - Ils m'ont rappelé. Un essayage.
Il est avec moi.
- Je suis inutile. - La ferme.
Montez.
Attachez-le à la barre.
Quel étage ?
Vous êtes foutus !
- Où ? - Ils m'ont engagé par téléphone.
- Où alliez-vous chercher vos chèques ? - À un autre étage.
- Devinez. - Par là. Peut-être.
Je ne sais pas.
Doucement.
Chut.
C'est une surprise.
Merde !
Que faites-vous ici ?
Je suis ressuscité des morts.
Nicholas, vous ne tirerez sur personne.
Tournez-vous.
Vous allez venir avec moi.
Tout le monde à terre !
Où est-ce qu'on va ?
Arrêtez !
- Qu'est-ce que vous faites ? - À vous de me le dire !
Qui est derrière tout ça ? Qui m'a fait ce coup ?
- Pourquoi ? - Comment ça ?
Vous délirez ?
Ça peut être n'importe quel con qui a deux millions en banque.
Faites monter le patron. Dites que je vais vous tirer dessus.
Ils ne feront rien.
Si. Faites monter quelqu'un car je vais vous tuer.
Ils me laisseront mourir. Vous n'êtes pas en position de me menacer.
- D'où sortez-vous ça ? - Quoi ?
Ce revolver. Ce n'est pas un automatique.
- Qu'est-ce que vous racontez ? - Où l'avez-vous trouvé ?
- C'est mon revolver. - On a fouillé la maison.
Il a dû vous échapper.
Il a un vrai revolver.
- C'est un coup monté. C'est le Jeu. - Ne commencez pas !
- Écoutez-moi ! - Ne me la faites pas !
C'est le Jeu.
Bien sûr. Ils ont tiré sur Fisher Feingold.
- Ils l'ont tué. Je les ai vus. - Qu'est-ce que vous avez vu ?
Des effets spéciaux, comme dans les films. Nicholas, écoutez !
Il a un vrai revolver. D'accord, je le pose !
Fisher est derrière la porte. C'est un acteur.
- Vous essayez de me tuer. - Personne ne veut vous tuer.
Vous allez faire la plus grosse erreur de votre vie.
Il y avait un filet. Il y avait un plongeur.
- C'étaient de fausses balles. - Non.
C'est pour ça que vous nous avez payés.
Ils attendent de l'autre côté de la porte avec du champagne.
C'est Conrad. Conrad est là !
C'est votre fête d'anniversaire.
Arrêtez de mentir !
Je vais vous montrer.
Ne bougez pas.
Il est armé ! Écartez-vous de la porte !
Vous lui avez tiré dessus.
Appelez une ambulance !
Il est mort.
On pensait que vous saviez.
- Quand avez-vous perdu le contrôle ? - Il ne voulait pas m'écouter.
On a répété des centaines de fois.
La cible est votre responsabilité.
Ne laissez jamais la cible prendre le dessus.
Je suis désolée.
- J'avais un talkie-walkie. - Je m'en suis servi.
On va aller en prison. On va tous y mourir.
Mon Dieu.
- C'est bon. Il a atterri. - En plein dans le mille.
Que l'équipe médicale se tienne prête.
Que personne n'approche tant qu'il y a du verre.
N'ouvrez pas les yeux.
C'est du verre sécurisé, mais vous pouvez vous couper.
- Je vais jeter un œil. - Je vérifie votre pouls.
Doucement. Vous avez fait une bonne chute.
Bon anniversaire, Nickie.
J'AI ÉTÉ DROGUÉ ET LAISSÉ POUR MORT AU MEXIQUE
ET J'EN RESSORS AVEC CE T-SHIRT RIDICULE
Qu'est-ce que c'est que ça ?
C'est ton cadeau d'anniversaire.
Il fallait que j'agisse. Tu devenais vraiment un con.
Mesdames, messieurs, mon frère, Nicholas Van Orton.
VOUS ÊTES CORDIALEMENT INVITÉS
À FÊTER LE 48e ANNIVERSAIRE
DE NICHOLAS VAN ORTON
ENTRE 20H17 ET 20H38
Incroyable. Je tenais à vous le dire.
Vous êtes le meilleur.
Heureusement que vous avez sauté. Sinon, j'étais censé vous pousser.
On doit rentrer. Je voulais juste te dire au revoir.
Fais de beaux rêves, Rachel.
Merci d'être venu, Mel. Désolé pour la voiture.
- Je l'ai laissée au zoo. - Ce n'est pas grave.
Bon anniversaire, Nicholas.
Je t'appellerai. C'est promis.
Toute cette histoire me dépasse un peu,
mais tu as choisi un excellent champagne, comme d'habitude.
Quelle entrée !
Je voulais te dire que...
Non, je t'en prie. Je n'ai jamais été aussi heureux.
Je te remercie. Et ma femme aussi.
Merci d'être venu.
Merci, Sam.
- Qu'est-ce que c'est ? - C'est...
la facture.
- La facture ? - Gardez le stylo.
Merci. À vous deux.
On se la partage ?
Oui, avec plaisir. Je ne dis pas non.
La vache.
Merci, Connie.
Et la serveuse ? Comment s'appelait-elle ?
Christine ?
Elle devait prendre un avion. Je l'ai vue appeler un taxi.
Christine ?
- Je voulais vous dire au revoir. - Merci.
Je ne vous ai pas demandé votre prénom.
Non. Je m'appelle... Claire.
Vous avez un avion à prendre ?
Oui, on a un job la semaine prochaine en Australie.
- Un nouveau pigeon ? - Ce n'est qu'une figuration.
Quand vous rentrerez,
on pourrait dîner ensemble.
Vous ne savez rien de moi.
Non.
Dites-moi.
- Eh bien... - D'où vous venez.
À l'origine ? De l'Oklahoma.
Du Colorado ?
Ça fait trop longtemps que ça dure.
Dites...
Ça vous dirait de boire un café avec moi à l'aéroport ?
Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.