All language subtitles for The Spanish Princess S02E02 Flodden 1080p AMZN WEB-DL DDP5.1 H.264-NTb

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Original subtitles

Pr�c�demment dans The Spanish Princess.

Voyez ! Mon fils et h�ritier, Henry IX !

Bienvenue � mon p�re, le roi Ferdinand.

Vous aurez votre guerre avec la France. Et votre trait� avec l'Espagne.

Quelle joie d'avoir enfin la confiance de l'Espagne !

Ai-je vu Edmund de la Pole sur le sol anglais ?

J'apporte la col�re de Dieu et des York sur ce maudit Henry Tudor.

Edmund de la Pole a �t� arr�t�.

D�sol�e de ne pas �tre venue plus t�t.

Sont-ils las de moi ? Demandent-ils ma t�te ?

Nullement.

Votre Gr�ce, une lettre portant le sceau de votre p�re.

- Qu'y a-t-il ? - Il ne viendra pas.

Mon p�re, il nous a trahis.

Parlons � Dieu. Qu'il pardonne la fiert� de votre m�re.

Henry ? Henry ?!

L'Angleterre aura sa victoire

et un nouvel h�ritier na�tra de mes entrailles.

Moi, fille de l'Angleterre, je vous fais cette promesse.

Henry ?

Catherine ?

Pleurait-il dans vos r�ves ?

Ce ne sont pas ses pleurs qui me terrorisent...

mais son silence.

Nous sommes ensemble.

Nous sommes forts.

Cela para�t contre nature...

contre l'Angleterre, qu'il m'ait �t� arrach�.

Cela me met parfois en rage.

Un feu br�le en moi.

Vous avez un nouvel enfant � aimer.

L'avez-vous dit au roi ?

Je voulais en �tre certaine.

Mais aussi...

je ne veux pas oublier le petit Henry.

J'ai l'impression de le trahir.

Non, Majest�.

Il est temps que tu restes chez toi.

Bessie peut s'occuper de moi.

Je passerai te voir bient�t.

Dites-lui.

C'est le moment de frapper !

Nous rendrons Bologne, la Lombardie et G�nes

que les Fran�ais ont vol�s au pape, et nous reprendrons nos terres.

Le saint empereur romain soutient cette campagne.

"Le plus chr�tien des rois", ainsi vous qualifie-t-il.

� raison.

Il s'agit d'une guerre sainte.

Mon cousin Charles est avec nous, et son p�re, Maximillien.

N'impliquons pas votre p�re.

La trahison de mon p�re nous rend plus fort.

Pensons � nous-m�mes.

� l'Angleterre.

Messieurs, la reine est acharn�e.

Si je puis me permettre, elle n'a jamais paru plus forte.

G�n�ral Howard,

d�sirez-vous un coussin ou avez-vous un mot � dire ?

C'est une erreur de mener l'arm�e, Votre Majest�.

Vous laisserez un pays sans h�ritier,

et l'Angleterre sera vuln�rable.

Sugg�rez-vous au roi de rester ici pour broder ?

Quand le roi m�ne ses soldats, il multiplie leur force par dix.

Ce sera une calamit�, s'il re�oit une fl�che dans la gorge.

Ou dans le c�ur.

Ou si son braquemart �clate en morceaux.

Le g�n�ral a raison sur une chose.

Edmund de la Pole est vivant et a tent� de s'approprier le tr�ne.

Sa r�bellion remonte � trois ans.

Nul ne se ralliera � lui.

Il reste toujours des cohortes rebelles, votre Gr�ce.

Si le royaume se retrouve sans h�ritier...

L'h�ritier est ici, Chapelain.

En moi.

Je voulais m'en assurer.

C'est le cas.

Merci, ch�re Catherine.

La reine porte mon fils.

Je porterai le drapeau de l'Angleterre jusqu'en France.

Et nous serons victorieux.

Votre Gr�ce, f�licitations.

Puis-je avancer l'id�e d'amener ma famille � la cour ?

Henry.

Edmund de la Pole ne pr�sente aucun danger.

Vous �tes un r�gal.

Apr�s toutes ces souffrances, vous continuez de m'inspirer.

Ma reine guerri�re.

Je ferai tout pour vous prot�ger.

Si Edmund menace votre s�curit�,

je lui trancherai la t�te sans h�siter.

Nous avions l'habitude de dire :

parfois, m�me vivre est un acte de courage.

Comment se passe ton enseignement ?

Notre discussion sur S�n�que et le sto�cisme l'a beaucoup intrigu�.

Il a de l'avenir � l'�glise.

Nous connaissons bien le sto�cisme. Viens, Reggie.

Son silence n'est pas destin� � vous blesser.

Il le fait pour se prot�ger de la douleur.

J'�tais �t� oblig�e de le laisser au monast�re.

Pour sa s�curit�.

Laissez le temps faire, Lady Pole.

Il gu�rira votre fils.

Si vous avez besoin de quelqu'un � qui parler...

je suis l�.

Merci.

Tu as impressionn� Messire More. Tu le reverras.

M�re, nous avons des nouvelles de Westminster.

Quelles nouvelles ?

Le roi l'a d�cr�t� ainsi,

alors ne soyez pas contrari�e.

- Votre Altesse ! - Je sais que c'est dur...

Mon cousin ne repr�sente aucun p�ril.

Veuillez implorer le roi. Un mot de vous...

M�re, c'est la volont� du roi, je vous l'ai dit.

D�sol�, Votre Altesse.

Ce n'est rien, Henry.

Nous ne pouvons rien faire.

Vous ne tenterez rien ?

Vous oubliez � qui vous vous adressez !

Silence, Bessie.

Votre cousin Edmund a men� une r�bellion contre la couronne.

Pour cela, il moisit dans la Tour. N'est-ce pas suffisant ?

Nous avons tous eu tort, M�re.

Votre cousin a pu vivre trois ans de plus, par la bont� du roi.

Il m�rite sa sentence.

Je ne vous en savais pas capable.

Je me rappelle une jeune fille en pleurs,

demandant le pardon pour le sang vers� en la conduisant ici.

Vous avez bien chang�.

Je me rappelle cette jeune fille.

Elle a risqu� de perdre l'homme qu'elle aimait pour vous et vos enfants.

Votre cousin est une menace pour moi et mon enfant...

Ce sont les paroles du roi qui sortent de votre bouche.

Excusez-moi.

TOUR DE LONDRES

Mon cher cousin...

Que m'apportez-vous, cette fois ?

De l'amertume.

Merci, Votre Altesse.

Merci d'avoir pay� le bourreau pour une lame aiguis�e.

Le chapitre est clos.

Vous pouvez vous tourner vers la prochaine conqu�te des Tudor.

Le roi pourra courir vers le danger avec mon fils.

Guerroyer avec le roi est un grand honneur.

Raccompagne Ursula � ses appartements.

Nous �tions amies, autrefois.

Alors ravalez votre amertume.

Votre cousin a scell� son propre destin, il l'a avou�.

Je prie pour tous les Tudor.

Que votre gloire soit amplifi�e.

Je serai � jamais votre loyale servante.

NORTHUMBERLAND, PR�S DE LA FRONTI�RE �COSSAISE

Sale b�tard anglais !

HOLYROOD HOUSE, �DIMBOURG

Majest� !

C'est magnifique.

La couleur des granadas.

Pour tenir ses langes et qu'elle le porte en grandissant.

Merci, Catherine.

Vous pensez que c'est une fille ?

J'ai un pressentiment.

Comme pour le mien.

N'aie crainte.

Dieu vous b�nira, toi et ton divin mari.

Mais il ne sera pas l�, Majest�.

Vous l'envoyez en France.

Majest�.

C'est un honneur.

Capitaine...

j'aimerais que vous rejoigniez ma garde personnelle au palais.

Pardonnez-moi.

Je dois r�pondre au seigneur Stafford et partir en France...

Non, vous resterez � Westminster.

Tu assisteras � la naissance de ton enfant.

Non.

Je vous remercie de votre gentillesse...

mais je m�ne des soldats, et ils comptent sur moi.

J'ai des devoirs, et je souhaite y aller.

Si tel est votre souhait...

je vous laisse tous les deux.

Majest�...

l'accouchement et la guerre apportent tous les deux des souffrances.

Des d�fis attendent ceux qui les affrontent.

L'un pour la femme, l'autre pour l'homme.

James Stewart, sale porc !

Ceci appartiendrait � la reine Anne de Bretagne.

Elle vous envoie ceci en "cadeau".

C'est une marque d'amiti�.

Non, cela prouve qu'elle vous trouve faible.

Son mari, le roi Louis, conna�t votre r�putation d'homme � femmes

et l'a envoy�e vous mener par le bout du nez.

Meg.

Vos attaques frontali�res sont-elles dans son int�r�t ?

La prochaine fois, nous pourrions rester l�-bas.

Envahir ?

Votre fr�re se pr�pare � prendre la France d'assaut.

La reine Anne est en d�sarroi. C'est une question de chevalerie.

Impossible, nous avons un trait� avec l'Angleterre !

Celui de l'�cosse avec la France est bien plus vieux.

Cette femme vous envoie un gant qui empeste la catin,

et vous d�clarez la guerre � ma famille !

L'arm�e du roi sera loin.

Il n'y aura pas de guerre.

Et moi ?

J'ai �t� envoy�e ici pour pr�server la paix.

Votre satan� fr�re n'a pas pay� votre h�ritage d'Arthur.

Cela faisait partie de l'accord.

J'avoue que Henry languit � me payer ce qui me revient de droit,

mais il le fera.

Votre fr�re est avide.

Vous ne verrez jamais cet or.

Ainsi, cette alliance

pour la paix avec l'Angleterre est sans valeur.

Messieurs, pr�parez-vous pour la guerre.

Mes loyaux sujets,

je vous laisse � pr�sent aux soins et sous la protection

de votre ch�re reine.

La plus loyale, fid�le et prudente des femmes.

Je la nomme � pr�sent, et en mon absence,

capitaine des forces arm�es...

et r�gente d'Angleterre !

Je...

vous remercie humblement, Majest�.

Je ne trahirai pas votre confiance en moi.

Dans votre int�r�t...

et celui de mon futur fils.

Le prochain roi.

Revenez vite.

Le prince de Mary est dr�le � regarder,

mais il est plus riche que Solomon.

Solomon �tait-il riche ?

Je le croyais sage.

Non, Anne, je pense qu'il est aussi riche.

Un roi riche.

A�e, vous me pincez la peau.

O� cela ?

Ici, ici et ici.

Vous avez trop de peau, Mary.

G�n�ral Howard.

Votre Altesse,

d�siriez-vous me voir ?

Oui.

Les attaques � la fronti�re �cossaise se multiplient.

Oui. Ils ont m�me pirat� un navire de commerce sur la c�te de Berwick.

B�tards !

Les �cossais sont plus bandits que militants de nature.

Ce sont des opportunistes,

ils font preuve de t�m�rit� en l'absence du roi.

Nous n'avons pas d'arm�e et nous sommes dirig�s par...

Dites-le, G�n�ral.

Le roi a laiss� une femme � la t�te de l'Angleterre.

La reine Marguerite d'�cosse m'�crit que son mari veut nous envahir.

Il n'oserait pas ! Balivernes !

J'ai demand� � Meg d'implorer James de s'abstenir.

G�n�ral, vous devez vous rendre au nord.

Soulevez une arm�e pour nous d�fendre si le pire �tait � venir.

- C'est ridicule, mordiable ! - Cessez de jurer !

Pardonnez-moi, Votre Altesse.

Je ne sais pas ce que je fais ici.

Je suis capitaine des forces arm�es.

Vous �tes ma force arm�e.

Je vous commande de vous rendre au nord.

Mon cher �poux...

mon aim�...

mon roi.

Vous auriez �tabli votre camp � Th�rouanne

et vous auriez assi�g� la ville.

Ce sera la premi�re de nombreuses grandes victoires.

De mon c�t�, je suis aux prises avec ces attaques �cossaises.

Le g�n�ral Howard rallie des hommes forts pour aider notre arm�e r�duite.

De nombreux hommes r�pondront � l'appel pour votre gloire

et repousseront les �cossais.

Que ces affaires ne vous troublent pas, mon roi.

Je vais bien, et votre fils grandit chaque jour.

La guerre trouve l'homme et l'enfantement trouve la femme.

Nous surmontons cette �preuve,

l'un comme l'autre.

Ainsi vont les choses.

Votre �pouse aimante,

la reine Catherine,

r�gente d'Angleterre.

Ceci vient du g�n�ral Howard, votre Gr�ce.

A-t-il rassembl� une arm�e ?

Chef armurier.

J'ai besoin de vos services.

James ?

James ?

James !

James ?!

James !

Angus Douglas ?

Votre Gr�ce.

- Je cherche le roi. - Il est parti.

Je voulais rejoindre l'arm�e, mais ils sont aussi partis.

Alors conduisez-moi aupr�s du roi James.

Vous ne pouvez pas vous rendre sur le champ de bataille.

Croyez-vous au pouvoir des r�ves et des pr�monitions ?

Oui. Tr�s certainement.

Sinon, comment nos anc�tres nous parleraient-ils ?

Avez-vous fait un r�ve, votre Gr�ce ?

J'ai r�v�...

que le roi et moi-m�me �tions recouverts du sang de l'�cosse.

Alors, vous devez le pr�venir.

James !

Regardez, Meg !

Ils sont tous venus.

Ils ont r�gl� leurs diff�rends contre un ennemi commun.

Henry est parti.

Il n'aurait pas d� laisser les portes de son pays ouvertes.

Que Dieu nous garde.

J'ai demand� � Lina de s'installer � Westminster

pour qu'on l'assiste au moment de l'accouchement.

Bien s�r, Catherine.

Catherine.

Maggie.

Le g�n�ral Howard a du mal � rassembler des hommes.

S'ils voient leur r�gente...

Catherine !

C'est de la folie.

Oubliez votre m�re, vous n'�tes pas pr�par�e pour cela.

Qui l'est, Lady Pole ?

Il ne reste que femmes et enfants en l'absence de l'arm�e.

Quelqu'un doit les d�fendre.

Votre cousin connaissait le prix � payer pour d�fendre une cause.

Il �tait pr�t � mourir pour ses convictions.

Moi aussi, pour sauver mon pays !

Je tenterai de raisonner James.

Ou je ferai la guerre. Quoi qu'il en soit, je pars.

Tenez vos langues !

Laissez-moi parler !

Silence !

Nous savons o� les �cossais se trouvent.

S'ils venaient � traverser nos fronti�res,

nous avons une arm�e en route vers Flodden

pour les contrer.

Ne partez pas !

Votre devoir est de d�fendre votre pays.

Bonjour.

Rejoignez-nous.

Affrontez les �cossais avec votre reine.

Avant qu'ils vous ravagent.

Combien sont-ils ?

Plus que nous. Et form�s.

Face � des �cuyers, taverniers, bergers...

Des Anglais. Howard...

Ne vous approchez pas du champ de bataille.

Vous n'avez pas d'ordres � me donner.

Je ne serai pas responsable de la mort de la reine et de son h�ritier.

Mon c�ur de vieillard se briserait s'il arrivait quelque chose.

Des �cossais.

Le roi James aimerait-il parlementer ?

Ceci n'est pas le sceau du roi,

mais de la reine.

O� comptez-vous aller comme �a ?

Doucement, petit.

Laisse passer la dame.

Roi James.

Catherine.

Satan�es bonnes femmes !

Je n'ai pas le temps.

Vous me l'accorderez, Votre Altesse.

Vous avez chevauch� enceinte !

Votre mari m'y a contr�e en brisant notre alliance.

Mon �pouse a fait un r�ve.

Du sang �cossais sur les draps.

Mon r�ve est autre :

le drapeau �cossais � la Tour de Londres.

Le gant d'une reine fran�aise en vaut-il la peine ?

Meg, votre intelligence ne se mesure pas � la n�tre.

Ce n'est pas pour la reine.

Ou l'honneur. Il se bat pour l'or.

Que le roi Louis lui a vers�.

Corrigez-moi si je me trompe, Votre Majest�.

Les terres �cossaises ont �t� r�voqu�es par le pape en Europe.

Nos alli�s, les Fran�ais,

sont attaqu�s par votre mari, avec la b�n�diction du pape.

Ceci est inacceptable.

Cette campagne redorera la fiert� des �cossais.

Elle tuera des milliers d'�cossais.

Et d'Anglais.

Pourrait-il y avoir compensation ?

Vous pensez que l'argent vous �pargnera ? Foutaises !

Parlez une fois de plus � la reine de cette fa�on,

et je vous arracherai les burettes � la cuiller !

Un homme en jupe ne repr�sente pas une grande menace.

J'ai 17 000 soldats.

Vous avez une arm�e de fermiers,

men�e par une future m�re.

Catherine, pour l'amour de Dieu,

je vous ai appel�e pour obtenir la paix.

Nous pouvons �tre en paix.

Aucun homme n'est oblig� de mourir.

Retirez-vous.

Catherine.

Ma s�ur.

C'est inutile, Meg.

Elle ne peut pas tout arr�ter.

Si je demande � mon arm�e de se retirer,

je dois avoir...

Promettez de ne pas livrer bataille.

Je ne veux pas risquer la vie de mon enfant.

Promettez de ne pas nous assaillir.

Oui, je vous le promets.

Vous �tes sage d'obtemp�rer.

Une m�re, avant tout.

Je parlerai aux hommes.

Qu'ils se pr�parent pour le combat.

Janctancioso.

"L'homme arrogant", comme on dit en Espagne.

Qui se diminue.

Il �tait soulag� que la femme apeur�e s'enfuie.

Il n'attendra pas des repr�sailles.

Prenez un groupe avec des torches

et suivez-moi en ville.

Chierie !

Braves gens...

vous voyez que j'attends un enfant.

Cette armure a �t� con�ue autour du futur roi.

Ma m�re a guerroy� alors que j'�tais dans son ventre.

J'ai grandi dans la guerre.

Demain matin, mon fils et moi feront face aux �cossais.

Quelle m�re oserait se battre avec un enfant dans son ventre ?

� toutes les m�res, je dis ceci :

nous sommes pr�tes � mourir pour nos enfants.

Nous tuerions pour eux aussi.

Hommes et femmes d'Angleterre...

ceci est votre combat.

Apportez vos haches et vos poignards,

votre col�re et votre fiert�.

Battez-vous avec moi...

et mon fils.

Les Anglais se retirent-ils ?

Ils se rassemblent dans une clairi�re, Votre Altesse.

Engageons le combat.

Catherine.

Lina ?

Lina ?

Bessie, ne t'en fais pas pour moi.

Peut-�tre ai-je trop march� aujourd'hui.

Je vais t'aider.

Bonne chance, Votre Altesse.

Je me passe de chance. Dieu est avec moi.

Prenez la chance aussi.

Je crois que le b�b� arrive.

Non, impossible.

Lady Pole ! Que dois-je faire ?

Apporte de l'eau.

Je peux vous aider.

- Votre Altesse n'est pas � sa place. - Ne restez pas ici.

Je veux le faire.

Alors, prenez sa main.

Compagnie, pr�parez-vous !

Ouvrez les rangs !

Messieurs...

cette escarmouche est indigne de nous.

Cela nous fera de l'exercice.

Envoyez les piques !

Compagnie...

halte !

Premier rang, pr�parez-vous.

Premier rang, baissez.

Le b�b� arrive.

Il est trop t�t.

Oviedo, j'aimerais que tu sois l� !

Lina, respire normalement. Respire.

Vous aviez raison, votre Gr�ce,

le roi fait preuve d'arrogance en envoyant tous ses hommes au combat.

Et lui aussi.

Il se bat.

Quoi ?

- Leur roi se bat. - C'est imprudent !

� l'attaque !

Je pars surveiller le sud. Vous avez des gardes.

Allez-y, G�n�ral, faites votre devoir.

Je peux le faire.

Je dois le faire.

Prot�geons la reine !

James.

Le b�b� ne sort pas !

Oviedo !

Ne r�siste pas, pousse. Oublie la douleur.

Le roi est tomb� !

Battez en retraite ! Reculez !

Il est mort !

Battez en retraite ! Le roi est mort !

Lina !

Vous les avez laiss�s vous tuer !

Charogne arrogante !

Vous �tiez tellement s�r de vous !

Tellement s�r !

Cela vous a rendu faible.

Relevez-vous ! Allez !

Revenez � la vie !

- Meg, Meg ! - Revenez � moi !

C'�tait un homme bien.

Vous m'avez pris...

le p�re de mes deux fils...

et mon meilleur ami.

Il en connaissait le prix.

Votre fils a�n� h�rite du tr�ne de son p�re.

Rentrez le prot�ger.

Henry vous soutiendra comme r�gente jusqu'� ce qu'il soit en �ge.

Ramenez son corps.

Je garderai sa pelisse...

pour la montrer � Henry, en signe de victoire.

Ramenez votre mari.

- Majest�. - Votre Gr�ce !

Votre Gr�ce !

Dieu merci, vous �tes saine et sauve.

Tout va bien, votre Gr�ce.

Un gar�on en bonne sant�.

Comme son fr�re.

Je suis ravie pour toi.

Je vous raccompagne � vos appartements.

Nous avons eu vent de votre victoire.

Il s'agit de la victoire du roi.

Sa deuxi�me.

Les Fran�ais ont fui � Th�rouanne et ont �t� �cras�s � Tournai.

Oviedo sera sain et sauf.

Merci.

Merci.

J'ai eu tort, Catherine.

J'ai eu tort de m'en prendre � vous comme je l'ai fait.

Je vous admire.

Je ne suis pas votre ennemie.

Vive le roi Henry !

Merci de m'avoir envoy� la pelisse du roi d'�cosse, ma reine.

Je m'en suis servi comme drapeau.

Une victoire modeste et une attaque d�risoire.

Une broutille dans l'ombre de votre triomphe en France.

Je vous apporte un cadeau...

le duc de Longueville encha�n�.

Que fait-on d'un duc fran�ais ?

Enfermez-le dans la Tour.

Il pourra se lamenter d'avoir une �me aussi putride.

Allez, imb�cile ! Va la voir.

Dieu nous a b�nis par deux fois.

Festoyons, ce soir !

Nous f�terons nos victoires et remercierons notre Seigneur.

- Ravi de revenir dans mon lit. - Le mien, je vous prie.

Wolsey dit que cela pourrait nuire au b�b�.

Wolsey ?

Il est impur de partager un lit avant que vous vous rendiez � l'�glise,

apr�s la naissance.

Puis-je vous demander, Chapelain,

de quel droit vous osez imposer la continence � votre reine.

Tous les droits, Votre Gr�ce.

Rien n'est plus important que l'h�ritier de la couronne.

Rien.

Choisissons leurs noms.

Ahmed et Yusuf.

Je t'en prie, Oviedo.

Des noms chr�tiens pour ce pays chr�tien.

Ils ne passeront pas leur vie � avoir peur.

Tu dois �tre pr�t pour notre lit,

�puis� par ces combats.

Veux-tu conna�tre la v�rit� ?

Nous n'avons jamais �t� en danger.

Les Fran�ais se sont enfuis.

Et le si�ge de Tournai...

Nous n'avons fait qu'attendre, encore et encore.

En r�vant du pays.

De toi.

Y aura-t-il de la danse ?

Il y a aura de la danse, du vin et des r�cits.

Nous parlerez-vous de l'�cosse ?

Il n'y a rien � dire.

Nous �couterons le roi.

En voici un.

Quand les Fran�ais ont senti l'�chec, ils se sont enfuis si rapidement

qu'ils en ont perdu leurs �perons.

Nous aurions pu les chasser jusqu'� la mer.

Stafford la qualifie...

de "Journ�e des �perons".

Bessie, laisse-nous.

Quand je vous ai parl�...

mon humeur �tait injustifi�e.

Vous avez travers� une rude �preuve.

Autant que vous. � chevaucher vers le nord.

- � surveiller ce vieil Howard. - Howard est un soldat fid�le.

Mais votre s�ur Meg est en deuil.

Ma s�ur Meg r�gne sur l'�cosse, elle devrait s'en r�jouir.

Elle et ses fils respecteront la paix avec nous.

Tout est pour le mieux.

Vous n'auriez pu d� y aller dans votre �tat.

Pour vos services envers le roi...

et votre pays...

et pour avoir chass� ces Fran�ais l�ches...

je vous demande de vous lever,

Sir Henry Pole

et Sir Charles Brandon.

Voil� qui r�duit la valeur du titre de chevalier,

ne diriez-vous pas ?

Je suis un meilleur parti que je ne l'�tais avant.

Vous ne manquerez pas de me le rappeler !

Et Thomas Howard ?

Ne m�rite-t-il pas une d�coration ?

Pour avoir tenu votre jupe dans un champ boueux ?

Son Altesse a raison.

Howard a assez de titres pour toute une vie.

Je suis tr�s fi�re.

Avant tout, je suis heureuse que tu sois en vie.

Tu feras un bon chevalier.

Ton p�re serait tr�s fier de toi.

Vous sentez-vous bien ?

Vous avez le teint p�le.

Je suis lasse.

Comment vous en vouloir ?

Si c'est la bravoure que l'on r�compense, vous m�ritez le titre de chevalier.

Tout � fait.

Une femme ?

Comme vous �tes mutine !

C'est dans mon sang, � ce qu'on dit.

Howard !

Howard !

J'ai toujours mon braquemart.

Lady Blount.

O� est la reine que vous servez ? Je ne la vois pas.

Catherine ?

Je ne peux pas regarder.

Reculez !

Je ne peux pas regarder.

C'est un gar�on.

Appelez une nourrice.

Appelez une nourrice !

Oui, Votre Gr�ce.

Je suis d�sol�e. D�sol�e.

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