All language subtitles for TheSpanishPrincessS02E01Camelot1080pAMZNWEB-DLDDP5.1H.264-NTb

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Original subtitles

Pr�c�demment dans The Spanish Princess.

Vive le roi.

Votre p�re �t� rappel� aupr�s du Seigneur.

Maggie, je vous ferai lib�rer.

Vous n'avez aucun pouvoir.

Nous sommes � la merci des Tudor.

J'aimerais que tu te consacres � moi

et � notre nouvelle famille.

J'ai accept� un mariage pour ma s�ur, la princesse Mary.

Charles, ton futur �poux,

est mon neveu en Espagne.

Un pardon ! Vous pouvez revenir avec tous vos enfants.

On s'occupera de vous.

Je rejoins l'arm�e qui avance vers le Kent et peut-�tre la guerre en France.

Je vous aime.

Dites-moi quel est mon avenir.

L'Espagnole nous an�antira tous.

Si Harry l'�pouse, il sera maudit.

Pas de fils, pas d'h�ritiers.

Nous ne craignons pas le lendemain. Nous le b�tissons.

En tant que roi et femme.

Votre Gr�ce ?

Pour la visite de mon p�re...

je porterai la plus pr�cieuse.

Bessie, apporte la couronne.

- Votre Gr�ce. - Bonsoir, votre Gr�ce.

Chapelain Wolsey.

Lib�rez-moi de ce pas !

Vous osez rudoyer la reine !

Quel affront !

Le seul affront, c'est que vous restiez aussi longtemps loin de moi.

La reine doit pr�parer l'arriv�e du roi d'Espagne.

Ses l�vres bougent, mais je n'entends point.

Prenez garde, Seigneur...

ou vous perdrez votre royaut�.

Vous en seriez plus chagrin�e que moi, si tel destin m'attendait.

LONDRES, 1511

Votre p�re est arriv�.

La derni�re �tape sera d�licate.

Mais j'ai pr�t� serment � Henry et je le tiendrai.

Oviedo sera ravi.

Les troupes se lassent d'attendre sur la c�te.

Les Fran�ais ont senti la foudre de notre regard.

Mais si mon p�re nous rejoint, ils sentiront nos armes.

Maggie, donnez-le-moi.

Bonjour, mon beau prince !

Mon petit joyau, Henry.

Venez rencontrer votre espi�gle abuelo.

Ursula.

M�re, venez !

Henry !

Reggie, nous allons rencontrer le p�re de Catherine, le roi d'Espagne.

Il est devenu roi en volant la couronne � sa fille

et l'a faite interner.

Princesse Mary.

Cette couronne vous reviendra.

Dieu du ciel !

Est-ce vraiment mon promis ?

Ce menton pourrait trancher du pain.

Regardez ses habits d'apparat. Vous pourriez nager dans l'or.

Son Altesse royale, le roi Ferdinand d'Aragon et de Castille,

et son h�ritier et petit-fils, Charles de Bourgogne.

Nous vous pr�sentons la cour d'Angleterre.

Bienvenue, vos Altesses.

Bienvenue au Palais de Westminster, je suis la Princesse Mary.

Vous allez devenir mon mari.

O� est Catalina ?

Voyez !

Mon fils et h�ritier !

Le futur roi d'Angleterre, Henry IX !

Bienvenue � nos invit�s espagnols,

mon p�re, le roi Ferdinand, mon neveu, Charles.

Esp�rons vous voir rejoindre la famille d'Angleterre.

Henry !

Nous nous rencontrons.

Bienvenue � la cour.

Esp�rons que d'ici peu, nous pourrons former une alliance

entre nos deux nations

et venger le pape pour les terres que les Fran�ais lui ont vol�es.

Ensemble, nous partirons en guerre contre la France.

Mais avant cela... ripaillons.

Nous avons ce piscado.

Mais plus grand.

Catherine, je t'ai apport� des raisins glac�s.

Tes pr�f�r�s.

Tu te rappelles ?

Sers-toi.

Profitez donc de notre... Camelot.

Je l'imaginais plus grand.

Vous l'intimidez. Prenez cela comme un compliment.

Quand nous serons marierons et que vous serez roi d'Espagne,

gouvernerons-nous comme mon fr�re et la reine Catherine ?

Si Madame le souhaite...

Madame souhaiterait plus de vin...

Ma princesse !

La jeunesse, espi�gle et myst�rieuse.

Mary n'a rien de myst�rieux.

Elle peut �tre frivole en sept langues.

Je n'en doute pas.

Thomas.

�rudit, homme d'�tat, �ducateur et grand esprit.

Mary, n'essayez point de le battre.

Je n'en ai nullement l'intention.

Thomas More.

Lady Margaret Pole.

Enchant�.

J'ai l'honneur d'avoir �t� nomm� ambassadeur du roi.

Votre r�putation vous pr�c�de.

Alliez-vous quitter la loi pour porter l'habit ?

Certes, j'ai pass� une belle ann�e avec l'Ordre des Chartreux.

H�las, tel n'�tait pas mon sacerdoce.

Pardonnez-moi.

Sommes-nous le centre du monde ?

Bien entendu.

Dommage que Meg soit absente.

Votre s�ur doit passer du bon temps avec son beau roi �cossais.

HOLYROOD HOUSE, �DIMBOURG

Assis, tu n'as pas fini.

Non ! Arr�tez !

La nourriture se mange, elle ne se jette pas.

Mon amour !

Quel tableau de r�ve !

James, votre fils jette de la nourriture.

C'est un gar�on, aucune femme ne lui coupera ses ailes.

Vous interdire de fabriquer de la poudre � canon quand vous �tes so�l,

c'est vous sauver la vie, pas vous "couper les ailes".

Sans faire d'exp�riences, on ne d�couvre rien de nouveau.

Occupez-vous d'eux.

Ai-je l'apparence d'une reine ?

Recouverte des immondices de vos enfants.

Combien m'appartiennent ? Seulement deux.

Pr�cieux sont ceux qui ont surv�cu, ma ch�re.

Catherine, la reine d'Angleterre...

Negasi, cessez de jouer.

Cela apaise l'�me, Votre Majest�.

Catherine re�oit son p�re � Londres.

Toute la chr�tient� l'encense pour le pacte qu'elle n�gocie

entre l'Angleterre, l'Espagne et la Bourgogne.

M�me le pape la glorifie.

James.

Qu'est-ce ?

Des dents.

Un Douglas et un Stewart.

Quitte � s'entretuer, autant servir pour la science.

Catherine unit. Faisons de m�me avec les clans.

M�me Robert Ier trouva cela impossible.

C'est pour cela que l'Angleterre nous domine.

Mon fr�re m'a envoy�e pour que la paix r�gne entre nos pays, et c'est le cas.

Si Catherine peut s'impliquer dans la gestion de son pays, moi aussi.

Contentez-vous de garder la maison et d'�lever les marmots.

Ces Anglais t'ont menti, bannie et affam�e.

C'est la grand-m�re du roi, Lady Margaret,

qui me faisait front, mais elle n'est plus.

Et te voil�.

Par la volont� de Dieu et la tienne, tu es leur reine.

L'Espagne et l'Angleterre peuvent se soutenir.

La campagne fran�aise contre le pape doit �tre vaincue.

Unissons-nous pour y parvenir.

Vous voulez partir en guerre contre la France au nom du pape ?

Ou pour reprendre vos terres ?

La France sera-t-elle un joyau pour compl�ter votre Camelot ?

Ne consentez pas aux actions des Fran�ais.

Saisir des terres si proches de Rome insulte la papaut�.

C'est une honte, ma m�re se battrait d�j�...

Votre m�re connaissait la guerre comme l'Eucharistie.

Mais vous, Henry ?

Que savez-vous � la guerre ?

Vous n'�tes pas un g�n�ral.

Notre forge de Greenwich m'a fabriqu� une armure sans pareil.

Vous serez fier de lui si...

quand nous affronterons les Fran�ais ensemble.

C'est la calidad, Catalina,

la qualit� de l'homme qui porte le m�tal qui compte.

Je vous montrerai

la force des armures et le courage des hommes qui les portent.

Croisons le fer !

Catalina.

Quels int�r�ts d�fends-tu ?

Ceux de ton mari ?

Ou de l'Espagne ?

P�re.

Je suis une fille loyale et une �pouse soumise.

Je suis fid�le � l'Espagne et � Henry.

Qui va l� ?

Devrais-je me d�fendre ?

Oviedo !

Qu'Allah soit lou� ! Tu sens bon.

Je sens la graisse de mouton.

J'ai d�vor� une ferme enti�re, ce soir.

Es-tu revenu de Douvres ?

Le g�n�ral Howard nous a accord� un cong�.

Pour prendre du repos avant de partir en guerre,

mais je le croirai quand je le verrai.

Le p�re de Catherine est ici, avec le roi et la reine.

S'il accepte de se joindre � eux, tu auras ta guerre.

Tant mieux.

Je b�nis Dieu.

Tu as l'air las.

Le roi �puise le moral des troupes

avant qu'elles n'arrivent en France.

Sait-il se servir d'une arm�e ?

En tout cas...

je sais me servir de toi.

Vois-tu, Reggie ?

Messire Pole.

Messire More.

Lady Pole.

Voici mon �pouse, Alice.

Mes filles Margaret, Elizabeth et Cicely.

Cela vient-il du prieur� de Sheen ?

Je n'ai pas obtenu meilleure r�ponse de sa part.

Un v�u de silence � son �ge peut �tre lourd de cons�quences.

Si je puis me permettre...

Il a grand besoin d'un tuteur.

Si vous pouviez...

Ce serait un honneur.

Mes filles parlent mieux latin que moi et me corrigent trop souvent.

Je serais enchant� de lui transmettre un tant soit peu de sagesse.

Je vous remercie.

Lady Pole.

Lady Pole.

J'avais esp�r� porter vos couleurs.

- M�re, ce chevalier vous parle. - Pardonnez-moi.

William Compton, porte-coton du roi.

Tenez, Compton.

Non, Henry !

Assurez-vous de gagner.

Je l'accrocherai � ma selle.

Lord Brandon ! Puis-je pr�ter assistance au roi ?

Le roi a d�j� un �cuyer.

Mais...

apporte-lui une bi�re.

Les jeunes se croient invincibles.

Le roi est invincible.

Personne ne l'est.

C'est ainsi que l'on m�ne.

Il porte les embl�mes de votre famille sur son cheval. C'est romantique.

Toutes mes excuses...

Donnez-le aux chiens.

Ne vous tourmentez pas.

Je vous admirerai de mon �il gauche.

Levez-vous.

Le roi Henry est indemne gr�ce � l'armure de sa forge !

J'aurais d� en faire de m�me.

Admirez le seigneur Stafford,

n� avec du fer anglais dans ses os !

Vive le roi !

Vive le roi !

Vive le roi !

Vive la reine !

Vive la reine !

Vive la reine !

Vive la reine !

Catalina est la fille de sa m�re.

Elle m'a convaincu.

Roi Henry...

vous aurez votre guerre avec la France.

Et votre trait� avec l'Espagne.

Que Dieu soit lou� !

Et Charles ?

Tous unis ?

Battons-nous pour le pape.

Concertez ma fille pour toute affaire,

comme si vous me parliez directement.

Elle est la volont� de l'Espagne.

Vous m'honorez. Merci, P�re.

Tu le m�rites.

Demain, je retourne en Espagne.

Nous pr�parerons la guerre.

Mon p�re veut envoyer des troupes � Saint-S�bastien.

Il nous rejoindra l�-bas.

En Espagne ?

Majest�, nous envahissons la France. Pour cela, il suffit de traverser la mer.

Nous comptons mettre fin � la menace fran�aise � Rome.

Une marche sud-est est n�cessaire.

L'Angleterre revendique le duch� de Guyenne,

qui est proche et renforcera notre arm�e.

Les Fran�ais ont pris l'Aquitaine.

Leurs citoyens aspirent � revenir sous notre r�gne.

Alors, accordons-leur ceci et portons un coup � l'arrogance du roi.

L'arm�e de mon p�re se rendra au nord pour nous rejoindre.

Tr�s bien, Votre Altesse.

Mon p�re est fanfaron.

Il voudra faire �talage de sa force militaire.

Il le fera, lorsque nous marcherons ensemble vers la France.

Vous �tes formidable, ma reine.

Je suis en admiration.

J'ai �uvr� sans rel�che pour ce trait� avec mon p�re.

Et il vous a nomm�e r�gente.

Un grand signe de confiance.

Un miracle.

Il enviait la force de ma m�re.

Il ne pouvait rien contre elle,

alors il nous affaiblissait, ma s�ur et moi.

Ainsi, il a chang�.

Quand Harry...

Quand le roi a voulu m'�pouser, mon p�re n'a pay� ma dot

qu'aux termes d'un �change.

Mais, certes...

il me voit digne de respect � pr�sent.

Peut-�tre se sent-il coupable pour Joanna.

Votre pauvre s�ur a sombr� dans la folie.

Selon mon p�re.

Les nonnes de Tordesillas la soignent.

Votre p�re l'aurait-il fait interner pour lui prendre l'Espagne ?

Majest�, votre p�re vous fait confiance,

car vos mots et vos actes le glorifieront.

Comme vous glorifiez toute l'Angleterre.

Merci...

Thomas.

Merci.

Quelle joie d'avoir enfin la confiance de l'Espagne !

Ses yeux sont ceux d'un aigle.

Il suit tous mes gestes.

Je me languis de l'emmener chasser.

Vous allaitez notre fils. Les princesses ont des nourrices.

Vous m'apportez tellement.

Bonjour.

Je vous ai donn� une arm�e avec laquelle jouer.

Je le fais pour vous.

Et pour ce pays.

Pour notre Camelot.

En avant !

Vers la France !

Une fois les Fran�ais vaincus,

les �cossais se tiendront mieux sans leurs protecteurs.

Ma reine guerri�re.

�DIMBOURG, �COSSE

Les Douglas n'ont aucun respect pour les autres clans.

Votre Gr�ce, nous demandons r�paration pour les attaques

de ces coqueberts des Lowlands...

Ah oui ?

Allez, prince h�ritier !

Sortez votre sale �p�e !

Qu'est-ce qui vous fait penser que c'�tait nous ?

La bi�re avait disparu, les brebis �taient enceintes.

Je vous avais dit qu'on parlait...

entre hommes.

Pour l'amour de Dieu et de ses saints, vous vous qualifiez d'hommes.

Mes enfants se tiennent mieux.

Que fait votre femme ici ?

Je suis votre reine, Alexander Stewart, sale porc !

C'est une r�union de clans, pas un cercle de couture.

P�re, n'humilions pas la femme du roi...

Ferme-la, Angus ! Elle est anglaise !

Les Anglais sont la cause de nos probl�mes.

C'est vrai,

ils sont aussi fiables qu'un Douglas en rut dans un enclos de brebis.

Mon Seigneur,

aimeriez-vous discipliner ces nobles

qui insultent sans aucun scrupule votre reine ?

Comment devrais-je le faire ?

Pendez, noyez et �cartelez un Douglas et un Stewart

Oui, mais...

regardez ce que vous avez achev�, mon aim�e.

Les clans sont r�unis.

Ni Robert Bruce ni William Wallace n'y sont parvenus.

Tous li�s par leur aversion pour les Anglais !

Tiens !

Elle ne frappe pas comme un Stewart mais elle passerait pour une Douglas.

Mon bel ange...

c'est le c�ur lourd que je t'�cris.

Nous attendons dans les champs glac�s de Saint-S�bastien.

Nous attendons sans rel�che, mais nos fr�res espagnols ne viennent pas.

Merde.

Certains hommes ont quitt� le camp,

pr�f�rant risquer la corde que de pourrir sur ces terres sauvages.

O� est le roi Ferdinand ?

Votre Altesse.

Oviedo m'a �crit.

L'arm�e des Tudor patiente,

mais l'arm�e de votre p�re tarde � venir.

Il va arriver.

Le mauvais temps les a retard�s.

Est-il encore loin ?

Cela remonterait le moral des troupes si je les en informais.

Il arrivera avant que votre lettre leur parvienne.

Le printemps a �t� pluvieux.

L'�t� s'est install�, le sol a s�ch�,

les chevaux et soldats seront plus rapides.

Pardonnez-moi, Majest�, mais ce n'est pas ce qui �tait convenu.

Votre p�re peut se montrer perfide...

J'ai dit qu'il arrivait.

Contente-toi de cette r�ponse.

Mon amour, mon mari.

Tu n'es pas abandonn�.

Ni par ton roi ni par ta reine.

Ils attendent que le temps s'am�liore, c'est tout.

Et je t'envoie une heureuse nouvelle.

J'attends un enfant, tu vas devenir p�re.

Il t'attend, comme moi.

Cet enfant est une b�n�diction.

Il nous apportera tant de joie.

Cela me para�t si �trange et merveilleux.

Remporte ta guerre, mon preux chevalier,

et reviens aupr�s de moi...

de nous.

Maggie.

Votre Altesse.

Tendez les mains, les paumes vers le ciel.

Je ne comprends pas.

C'est en ce jour que Sir Richard a tr�pass�.

Nous ne l'oublions pas.

Moi-m�me et le roi.

Voici pour la tristesse.

Et voici pour la gu�rison.

Quand vous priez pour l'�me de votre mari,

tenez-en une dans chaque main.

Serrez-les fort.

Je le ferai.

Merci.

Comment vont les enfants ?

Reggie a-t-il...

Il ne parle toujours pas.

Pas � moi.

Faites-le pour Reggie aussi.

Catherine ?

Merci.

Votre Gr�ce, une lettre portant le sceau de votre p�re.

Je le prends.

Ont-ils rejoint l'arm�e anglaise ?

Apportez mes habits.

Je dois voir le roi.

A-t-on perdu la guerre ?

Laissez-nous !

Partez.

Qu'y a-t-il ?

Il ne viendra pas.

Mon p�re. Il conduit son arm�e � Navarre,

300 km au sud pour reprendre ses terres aux Fran�ais.

Pourquoi ferait-il cela ?

Nous lui servons de leurre

pour attirer les Fran�ais loin de Navarre.

Il nous a trahis, Henry !

Il a menti pour l'alliance.

Je suis d�sol�e.

Je lui ai fait confiance,

et il nous a humili�s.

C'est ma faute.

Ne t'en fais pas. Recommence.

Prends-le.

Prends-le.

Nous avons �t� trahis.

Deux cent mille ducats gaspill�s.

Deux mille soldats morts de faim ou de maladie.

"Malin comme un renard."

C'�tait donc vrai.

Ramenez nos hommes.

Je m'excuse aupr�s du conseil.

Votre Majest�,

ne culpabilisez pas.

J'ai cru en la sinc�rit� de mon p�re. Il nous a trahis.

Mais pas les Espagnols.

C'�tait lui seul.

La reine n'a aucune honte � avoir.

Elle a agi en fille fid�le � son p�re.

Son p�re est un sale menteur !

Le conseil est termin�.

Henry !

La col�re du roi se tassera.

J'organiserai une chasse au cerf pour l'assagir.

Nous avons travaill� si dur pour b�tir ce...

- ce... - "Camelot".

Oui.

Vos Majest�s sont jeunes.

Id�alistes.

Il doit faire fi de cette lueur de jeunesse

et devenir un homme et un roi, pour l'Angleterre.

Et vous devez faire ce pour quoi l'Angleterre vous v�n�re :

irradier de votre lumi�re,

votre beaut� et votre gentillesse.

J'ai tent� de vous avertir pour votre p�re.

Les Anglais pensent que les Espagnols sont tous les m�mes.

Comme lui.

Que nous ne sommes pas dignes de confiance.

Nous en souffrons, nous aussi.

- Cette pens�e te donne la naus�e ? - Lina ?

Est-ce le b�b� ?

Le b�b� ?

Bessie, va chercher de la bi�re pour la reine.

Tu...

attends un enfant ?

Oui, Votre Altesse.

Depuis quand ?

Trois mois, je crois.

Tu ne m'as rien dit.

J'ai pr�f�r� le cacher.

Vous avez tant de pr�occupations.

Mon p�re.

Il a pris le raisin.

Il promettait de me laisser l'avoir.

Mais il recommen�ait.

Encore.

Et encore aujourd'hui.

Suis-je devenue comme lui ?

Tu n'as plus confiance ?

Ne sommes-nous plus amies ?

Le choix vous appartient.

Vous �tes la reine, je suis votre suivante.

� vous de d�cider si nous sommes amies. Pas � moi.

Cet endroit...

le palais...

n'est pas une maison.

C'est un jeu de pions.

Tout le monde y joue.

Vous aussi.

Vous y jouez tr�s bien.

Mais je ne veux pas y jouer.

Je veux mener une vie simple.

Je suis heureuse pour toi.

Pars. Repose-toi.

� la fin de ta grossesse, reste chez toi et reviens quand tu seras pr�te.

Dans l'int�r�t du b�b�.

Vous valez mieux que votre p�re.

Vous faites preuve de force et d'humilit�.

De courage et de patience.

Vous faites ce que votre m�re et notre p�re n'ont jamais fait :

vous vous souciez des autres,

tout en leur donnant des ordres.

Vous avez bon c�ur.

La temp�te passera.

Henry.

Puis-je vous rejoindre dans votre lit ?

Je suis las.

Bonsoir, Votre Majest�.

Quelle effroyable perte de temps !

G�n�ral Howard.

Lord Stafford.

Soldats anglais.

Nous sommes d�sol�s.

Vous ne m�ritiez pas de languir dans une telle ignominie.

Le roi Ferdinand...

Le roi Ferdinand vous a trahis. Et moi aussi.

Mais vous ne vous �tes pas trahis.

Capitaine Oviedo, avancez.

Votre Gr�ce.

Vous avez maintenu le moral des troupes.

Vous avez ramen� des d�serteurs.

La reine d�sire vous remettre un cadeau.

Oviedo de Maseta,

pour vos services, nous vous faisons chevalier.

Recevez le titre de banneret,

avec notre gratitude.

Prenez ceci comme une excuse,

au nom de son pays.

Je prends ceci comme une b�n�diction de la part de ma reine.

Je pars chasser.

Il fait ses dents.

Je vais le prendre.

Viens !

Parlons � Dieu.

Qu'il pardonne la fiert� de votre m�re...

et qu'il la guide � l'avenir.

Saint-P�re...

pardonnez-moi pour mes p�ch�s...

Saint-P�re...

J'ai �t� tent�e...

par la vanit�.

Je me suis d�tourn�e de vous.

Saint-P�re...

aidez mon mari,

soignez son c�ur.

Henry ?

Henry ?

Henry ?!

Henry ?!

Henry ?

Henry ?!

Catherine ?

Majest�.

Catherine.

Le roi d�sire vous voir.

Je vous ai attendu.

Je sais.

Quand votre m�re est morte...

vous aviez peur qu'elle ait froid sous terre.

Aura-t-il assez de langes ?

Mon amour...

Mon pauvre petit amour.

Pourquoi ?

Pourquoi Dieu...

Nous punit-il ?

Est-ce une punition ?

Pourquoi ?

Je vous aime, Catherine.

Je continuerai de vous aimer,

nous aurons un autre fils,

et il sera fort, car nous sommes tr�s forts.

Je ne peux pas vous perdre, Henry !

Mon amour, je suis d�sol�.

Vous, plus que tout autre,

devez comprendre la douleur de Catherine.

Encore un enfant.

Encore un.

Pauvre petit gar�on.

Aimeriez-vous lui rendre visite ?

Je resterai en �cosse,

je remplirai mon devoir.

Je ferai mon deuil en priv�.

Vous �tes une reine admirable.

Et une bonne �pouse.

Vous conquerrez le c�ur de l'�cosse en un rien de temps.

Quand je verrai Catherine...

je la serrerai fort.

C'est... hermana.

Une s�ur.

� ma fille, Catalina.

Je t'�cris de mes terres de Navarre, ce qui te brisera le c�ur, je sais.

Le jeu de la politique et de la royaut� est cruel.

Ton jeune taureau et toi devez l'apprendre si vous voulez gagner.

Ne sois pas am�re comme les Anglais.

Sois fi�re et courageuse, castillane...

comme l'�tait ta m�re.

Tu es une enfant d'Espagne.

Et tu es la mienne.

"Ne sois pas comme les Anglais."

Henry.

Vous aviez raison de parler de force.

Notre force a construit ce Camelot.

Soyons encore plus forts pour le garder.

Pourquoi je m'adresse � vous...

et non le roi ?

Votre douleur est la mienne.

J'en suis la cause.

Nous �tions enfants.

Mais nous le sommes plus.

Nous avons perdu notre innocence.

Notre nouvelle sagesse se forge dans la douleur.

Et le deuil.

Et une tristesse insurmontable.

Nous avons perdu notre pr�cieux fils.

Et nous avons perdu notre dignit� face � l'Espagne.

Mon p�re a �crit pour se vanter.

De sa victoire.

Mais �coutez-moi !

Ne nous noyons pas en ruminant notre peine.

Ne renions pas nos erreurs.

Et n'acceptons pas d'�tre trahis

par nos alli�s.

Nous vous avons appel�s

pour que toute l'Angleterre sache ceci :

je renais.

Je suis anglaise !

Que Dieu prot�ge le roi Henry !

Que Dieu prot�ge le roi !

Que Dieu prot�ge la reine Catherine d'Angleterre !

Que Dieu prot�ge la reine !

Que Dieu prot�ge la reine !

Que Dieu prot�ge la reine !

Partons en guerre contre la France.

Mais seuls, cette fois.

Que Dieu prot�ge la reine !

L'Angleterre aura sa victoire,

et un nouvel h�ritier na�tra de mes entrailles.

Moi, fille de l'Angleterre, je vous fais cette promesse.

CERTAINS FAITS ET PERSONNAGES HISTORIQUES ONT �T� MODIFI�S POUR UN EFFET DRAMATIQUE

Sous-titres : Fran�oise Sawyer

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