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- Où tu as trouvé ça ? - Mike le gardien.

Mike a l‘air plutôt cool.

Tu en veux une ?

M. Spaulding.

Les bières, donnez-les-moi.

Maintenant, repartez dans vos chambres et attendez-moi.

Andy, Viens ici. J‘aimerais te dire deux choses.

Andy.

De quoi voulait-il te parler, Andy ?

- Est-ce qu‘il voulait te parler de l‘école ? - Non.

Je veux dire, euh, je ne crois pas.

Il voulait aller quelque part avec toi ?

- Objection, Votre Honneur. - Nous pouvons approcher ?

Ce garçon a été drogue et traîne dans une grotte pour subir des abus sexuels.

Il doit affronter l‘homme responsable de ces traumatismes

pour la première fois. Il mérite une certaine latitude.

Votre Honneur, pour être un témoin Valide,

Andy Beaver doit avoir un bon souvenir des faits,

ses souvenirs et pas le tissu de mensonges

que Mlle Rossi l‘a forcé à mémoriser.

D‘accord. Retournez à vos places.

Est-ce que tu peux me regarder, Andy ?

Ne t‘occupe pas des avocats ou des autres personnes qui sont présentes.

Tu n‘as qu‘à t‘adresser à moi. D‘accord ?

Je veux que tu réfléchisses bien et que tu me dises tout ce qui s‘est passé.

Oublie ce qu‘on a bien pu te dire.

Je veux savoir ce que tu te rappelles par rapport à ce jour—là.

Je peux pas.

Je regrette.

Je suis désolé.

- Que sais-tu sur les tortues des marais ? - Comment ?

Apparemment, c‘est une espèce en danger.

- Les tortues des marais ? Qui dit ça ? - L‘État du New Jersey.

Hier, ils ont envoyé dix personnes les compter

dans les marais au sud de Rutherford.

Mais au lieu de tortues, ils sont tombés sur elle.

- Qui est-ce ? - Elle est la depuis quatre ou cinq mois.

On pense que ce sera dur de l‘identifier.

Voilà quelque chose qui devrait t‘intéresser.

Ils ont trouvé un sweat près du corps.

- Un sweat rouge des New York Giants. - Mon Dieu !

Tu penses à Carrie Wilkins, c‘est ça ?

Parce que j‘ai tout de suite pensé à elle.

Elle a disparu quand ? Y a cinq mois environ ?

Alors ça colle.

Et on l‘aurait vue plusieurs fois dans le New Jersey.

- La presse le sait ? - Non.

On va attendre l‘identification avant d‘avertir la famille.

- C‘est toujours notre affaire. - D‘accord.

- Comment ça s‘est passé ? - Pas bien.

On a perdu Andy Beaver en tant que témoin.

Comment ?

Le juge dit qu‘il n‘est pas capable de témoigner.

- Non ! - Rossi dit que ce n‘est pas grave

tant qu‘on a les aveux de Spaulding dans la voiture.

- Et on ne va pas perdre ça, j‘espère ? - Non. C‘est bon.

Jack.

Il y a de nouveaux rebondissements dans l‘affaire Anwar Samir.

Vraiment ? Lesquels ?

Vous savez, j‘ai fait mon rapport et je vous ai donné mes conclusions.

En ce qui me concerné, la mort du Dr Samir était inévitable.

- Mais ? - Mais il semblerait

qu‘à Washington, on ne soit pas satisfait par ça.

Ils veulent que l‘O.P.R. fasse une enquête.

Paula, je suis au milieu du procès Spaulding.

- Vous ne... - Je fais quelque chose,

je vous demande de coopérer.

On ne coopére pas avec l‘O.P.R., on plie l‘échine.

Épargnez—mOi vos sarcasmes, Jack.

Le Président, en ce moment, cherche des alliés au Moyen-Orient

et nous avons abattu un ressortissant saoudien innocent ?

- L‘affaire ne pouvait pas tomber plus mal. - Vous ne pouvez pas arrêter ça ?

Je ferai le maximum pour Vous, Jack, mais ça me dépassé, je regrette.

Ils veulent votre tête.

Alors, qu 'est-ce que vous décidez ?

Sortez d‘ici ! Il y a une bombe dans l‘immeuble.

Anwar, jetez Votre arme !

Allez—y !

F.B.l. : Portés disparus

Comment Andy ne se souvient-il de rien ?

C‘est un mécanisme de défense. Le cerveau nie l‘existence d‘un drame.

Mais Spaulding vous a fait des aveux dans la voiture.

Il vous a conduit jusqu‘à lui.

À part que son avocat voudrait bien exclure ça aussi.

En se fondant sur quoi ?

Spaulding prétend qu‘il a demandé un avocat pendant le trajet,

- ce qu‘on a bien sûr refusé. - C‘est ridicule.

- C‘est ridicule, hein ? - Oui, tout à fait.

Qu‘est-ce qu‘il y a ?

Washington a exigé l‘ouverture d‘une enquête sur l‘affaire Anwar Samir.

Un inspecteur de l‘O.P.R. va tous vous interroger séparément

- et je veux que vous coopériez. - Attends un peu.

Tous les faits sur sa mort sont dans le rapport de Van Doren.

Alors pourquoi ils rouvrent le dossier ?

Tu crois qu‘ils s‘intéressent aux faits.

Ce qui les intéresse, c‘est trouver un coupable.

On répondra honnêtement. On fera ce qu‘il voudra

et il s‘en ira. D‘accord ?

J‘ai l‘honneur de vous présenter l‘agent spécial Jason Farrell.

Enquête… en chef de l‘Office de Responsabilité Professionnelle.

Voici l‘agent Jack Malone. L‘agent Vivian...

On peut oublier les présentations. Je sais qui vous étes

et je suppose que nous apprendrons à mieux nous connaître.

Voilà des formulaires pour vos droits que vous devez signer

et qui vous expliquent comment on procède.

Et ensuite, on commencera.

Pour nos droits ?

Vous avez un probléme avec ça, agent Taylor ?

Laissez—mOi deviner. Nous avons le droit de refuser de coopérer

et vous avez le droit de nous virer si jamais nous refusons.

Laissez—mOi être franc avec Vous.

Ça peut se passer trés bien ou très mai, suivant Votre attitude.

J‘ai un boulot à faire et je compte bien le faire.

Agent Fitzgerald, si vous êtes prêt, j‘aimerais commencer par Vous.

Merci pour Votre coopération.

Tu l‘as entendu.

- Tu vas coopérer avec ce type ? - Je n‘ai pas le choix.

Je vous en prie, asseyez-vous. Je vous apporte quelque chose,

- de l‘eau ou bien... - Ça ira. Merci.

J‘ai rencontré votre père. Un homme impressionnant.

- Oui. - Bon, si on commençait ?

Spaulding va déclarer qu‘il vous a demandé plusieurs fois

un avocat dans la voiture.

- Spaulding est un menteur. - Ravie de l‘entendre.

Mais si le juge n‘est pas d‘accord, les aveux que Spaulding a pu faire

et les preuves découlant de ces aveux seront supprimés du dossier.

Ça m‘étonnerait qu‘il veuille en Venir la,

mais nous devons apporter des éléments pour rejeter sa demande.

Ça ne devrait pas être trop dur.

C‘est précisément de ça que je voulais vous parler.

C‘est un dossier très mal ficelé

et vous pouvez me croire, le juge Adderly le sait.

L‘agent Taylor n‘avait pas de mandat de perquisition.

La saisie de ces photos dans sa maison est une faute grave.

J‘espère que vous et Fitzgerald n‘avez pas fait d‘erreur,

parce que s‘il exclut ses aveux, nous sommes cuits.

Je peux vous jurer que Graham Spaulding n‘a pas demandé d‘avocat dans la voiture.

Ne le prenez pas mal, mais vu Votre passif avec ce jugé,

je préfère que ce soit Martin qui vienne dire ça.

Aucun problème.

Sortez d‘ici. Il y a une bombe dans l‘immeuble.

- Anwar, jetez Votre armé. - Alors qu‘est-ce que vous décidez ?

- Je n‘ai rien fait de mal, vous savez. - Je sais, je sais.

Je voulais juste essayer de les faire tous évacuer

- tranquillement ce bâtiment. - Allez, mon vieux, posez Votre armé.

Non, ne faites pas ça !

Agent Fitzgerald.

À votre avis,

est-ce qu‘il y avait moyen d‘éviter qu‘Anwar Samir ne se fasse tuer ?

Mais vu les informations dont nous disposions,

le fait que cet homme avait déjà tué quelqu‘un

et qu‘il était possible qu‘il y ait une bombe dans la résidence,

je pense que la brigade d‘intervention a bien réagi.

C‘est évident.

Puisque vous étiez bloqué avec lui, ils n‘avaient plus le choix.

Mais j‘aimerais savoir si vous vous étes demandé ensuite

pourquoi ça en était arrivé la ?

- Je change rarement d‘avis. - Vraiment ?

Quand je lis les dossiers, vous semblez avoir souvent changé d‘avis.

- De manière appropriée. - Je ne vois pas de quoi vous parlez.

L‘agent de liaison de lutte antiterroriste Abner Harrington suggère

qu‘il y avait une divergence d‘opinion entre vous et l‘agent Malone,

sur pourquoi l‘agent Malone refusait de coopérer

avec le service de lutte antiterroriste.

Il y a eu un petit incident, c‘est Vrai, à cause d‘une photographie.

J‘ai montré la photo à Harrington avant d‘en parler à l‘agent Malone.

Je n‘avais pas respecté la procédure. Il me l‘a fait remarquer.

Et on s‘est expliqués.

L‘agent Malone pensait-il être le seul qualifié pour évaluer cet indice ?

Il trouvait qu‘on ne devait pas conclure que le Dr Samir était un terroriste.

Ce n‘était pas une guerre. C‘était pour préserver l‘enquête.

Vraiment ?

Si quelqu‘un a fait une erreur de jugement dans l‘affaire Samir, c‘est moi.

J‘ai fait de petites erreurs.

De petites erreurs qui ont peut-être fait que le docteur Samir est mort.

Et je vais devoir Vivre avec ça.

Vous n‘avez aucun souci à vous faire en ce qui nous concerne.

Ce n‘est pas à ça que je pensais.

Bon, je crois que j‘ai tout ce que je voulais pour l‘instant.

Je vous remercie de Votre coopération.

- Comment ça a été ? - Très bien.

Jack Malone est un agent très doué,

et je comprends très bien que tu le respectés.

Mais c‘est un électron libre

et il arrive parfois que ces gens-là fassent des miracles,

mais la plupart du temps, ils se plantent complètement.

- Qu‘est-ce que tu essaies de me dire ? - Jack a commis de petites erreurs

et elles ne sont pas passées inaperçues.

Je veux juste que tu comprennes mon point de vue, c‘est tout.

Et je veux que tu te montrés prudent, Martin.

Bonjour, Margaret, mon père est la ?

D‘accord. Non. Dites—lui de me rappeler dès qu‘il pourra.

Oui. Merci.

Il voudrait faire croire que tu as caché des informations

pour garder toute la gloire pour toi. C‘est insensé.

Tu Viens me parler

d‘une conversation privée avec un type de l‘O.P.R.

Il a essayé de me manipuler. Il triturait les faits.

Oui, c‘est ce qu‘il est censé faire.

Il s‘agit pas de l‘équipe. C‘est toi qu‘il Veut.

C‘est gentil de Vouloir m‘aider, mais je peux me débrouiller tout seul.

Vous avez l‘air d‘aller.

Je voudrais en dire autant pour Vous.

Il paraît qu‘ils adorent les violeurs d‘enfants en prison.

Je croyais qu‘on s‘était compris.

C‘est Vrai.

Nous roulions

et il pleuvait. Très fort.

C'est a‘ peine 5iie voyais a‘ tra vers les vitres.

Après quelques minutes,

j‘ai fini par comprendre qu‘on n‘allait pas du tout à New York.

Martin, prends la première à gauche.

C‘est pas le chemin pour l‘autoroute.

Ou‘avez-vous fait quand vous avez compris qu‘ils n‘allaient pas en Ville ?

J‘étais naturellement assez inquiet.

Je leur ai bien sûr tout de suite demandé à avoir un avocat

et dit que je ne répondrais que quand j‘en aurais un.

- Ils ont arrêté de vous questionner ? - Non.

Ils m‘ont interrogé pendant deux heures.

Je vous comprends, Graham. C‘est Vrai, j‘ai moi aussi senti ça à l‘école.

J‘ai vu tous ces superbes garçons.

Et leurs superbes corps.

Pouvoir tenir toute cette innocence dans vos bras.

Voilà ce que je vais faire.

Je vais vous accorder quinze minutes avec lui si vous me dites où il est.

Vous ferez tout ce que vous voudrez.

Pour finir, avant de monter en Voiture avec les agents Malone et Fitzgerald,

aviez-Vous réclamé un avocat ?

Oui. Quand j‘étais en cellule à Westchester.

On m‘a dit que j‘allais être remis à la garde d‘agents fédéraux.

Je me suis dit : ”J‘ai fait de mon mieux pour coopérer, mais ça va trop loin."

Il y avait un Officier à qui j‘ai dit que je voulais avoir un avocat.

Comme je viens de vous le dire,

comme je n‘étais pas sur place le jour dela mort du Dr Samir,

je ne me sens pas à l‘aise

pour commenter les décisions qui ont été prises ce jour—là.

Oui, vous l‘avez déjà dit. Merci.

Mais je me demande, agent Taylor,

si durant le déroulement de l‘enquête,

vous étiez personnellement convaincu que c‘était un terroriste ?

Personnellement convaincu, non.

Mais qu‘il s‘agissait d‘une possibilité, oui.

Et Votre patron, il en était persuadé ?

C‘est plutôt à lui que vous devriez poser cette question.

Agent Taylor, puisque je vous tiens...

Est-ce que vous vous souvenez de quelqu‘un qui s‘appelle

Goran Dovitz, le patron d‘une agence de mannequins.

- C‘est bien Dovitz ? - Oui. C‘est Dovitz.

C‘était un petit mac, un trafiquant de drogue.

Et j‘ai pu l‘arrêter.

Malheureusement, ce M. Dovitz a déposé une plainte contre Vous.

- Bien détaillée. - Vous ne l‘avez jamais vu ?

L‘agent Malone condamne ce type d‘interrogatoires ?

Sa plainte a été classée.

Mais aucune affaire n‘est jamais vraiment classée au Bureau.

Attendez, nous avons un autre incident ici,

impliquant un certain Radio.

Je peux te prendre un cheveu pour un échantillon d‘A.D.N. ?

Tu toucheras pas à mes tifs, mec.

Je contrôle ! Je contrôle !

- Tu es prêt à me dire la vérité ? - Attendez. J‘ai pas tué ce mec.

Il l‘avait cherché, aussi ?

Vous faites ça pour quoi ?

C‘est pour faire un peu le ménage par ici, agent Taylor.

Réfléchissez bien. Vous rentrerez chez Vous, vous reviendrez demain,

et nous reparlerons de l‘affaire Samir.

Et de Jack Malone.

Avez-Vous entendu la conversation entre M. Spaulding et l‘agent Malone

- pendant que vous rouliez ? - Tout à fait.

Et est-ce qu‘à un moment quelconque, M. Spaulding a demandé un avocat ?

Non, pas du tout.

Il a fait référence à un avocat, conseiller ou représentant dela défense ?

- Non, pas du tout. - Le témoin est à Vous.

Agent Fitzgerald, quand vous dites qu‘il n‘a pas demandé d‘avocat durant le trajet,

vous voulez dire qu‘il est possible qu‘il ait demandé un avocat à un autre moment ?

Je dis qu‘il n‘a jamais demandé l‘assistance d‘un avocat.

Merci. Rien d‘autre.

Votre Honneur,

j‘appelle à la barre l‘officier Thomas Hurst dela police de Chappaqua.

Qu‘est-ce que c‘est encore ?

J‘en ai aucune idée.

J‘ai eu un coup de fil des parents de Carrie Wilkins.

Ils ont entendu àla radio qu‘on avait retrouvé le corps de leur fille.

- Mais on le sait pas encore. - Je sais.

- Ou‘as-tu raconté ? - A peu près ça.

Qu‘on faisait des comparaisons dentaires

- et qu‘on n‘était encore sûrs de rien. - Seigneur !

Ça a été?

On n‘est pas censés en parler, alors essayons de ne pas parler de ça.

Si l‘O.P.R. veut se faire Jack, il faut se serrer les coudes.

- Tu devrais peut-être dire ça à Martin. - Quoi ?

Ça veut dire quoi exactement ?

Je veux dire que Farrell m‘a interrogé pendant deux heures

et qu‘il n‘a pas cité une fois le nom de Martin.

Et alors ?

Martin était celui qui disait qu‘Anwar Samir était un terroriste patenté.

Attends, Danny. Il faisait seulement son boulot.

Vous savez, je crois qu‘on devrait rester solidaires.

C‘est ce que je veux dire.

On n‘a pas un papa haut placé qui couvre nos arrières de son bureau de Washington.

C‘est vrai !

Je débinerai jamais personne. J‘espère que Martin peut en dire autant.

Ce pourri fait la chasse aux sorcières et je vais pas entrer dans son jeu.

Officier Hurst, vous avez déjà vu l‘accusé, Graham Spaulding ?

Oui, en octobre dernier.

J‘étais de garde à notre centre de détention de Westchester.

Ils l‘avaient coffré pour outrages sexuels sur mineur.

Pendant Votre gardé, M. Spaulding a-t-il réclamé l‘assistance d‘un avocat ?

- En effet. - Vous pouvez être plus précis ?

Quand il a su que les Fédéraux allaient l‘emmener à New York,

il m‘a pris à part et m‘a dit que si le F.B.l. devait s‘en mêler,

il avait envie d‘avoir un avocat.

Vous avez parlé à quelqu‘un du F.B.l. du fait que M. Spaulding voulait un avocat ?

Oui, j‘ai appelé le bureau de New York, j‘en ai parlé à l‘agent Van Doren.

Je l‘ai informée que le suspect était prêt à être transféré

et qu‘il avait demandé un avocat.

Officier Hurst, en dehors de l‘agent Van Doren,

avez-Vous fait part à quelqu‘un d‘autre faisant partie du F.B.l.,

du fait que M. Spaulding voulait un avocat ?

- Oui, effectivement. - Et qui était-ce ?

L‘agent Martin Fitzgerald.

Pouvez-Vous dire à la cour quand et comment

vous l‘avez informé dela demande de M. Spaulding ?

Quand j‘ai parlé à l‘agent Van Doren,

elle m‘a expliqué que je devais régler le transfert du prisonnier

avec l‘agent Fitzgerald qui devait le ramener en Voiture à New York.

Elle m‘a donné son numéro de portable, m‘a dit de l‘appeler et de voir ça avec lui.

- Et vous avez appelé l‘agent Fitzgerald ? - Oui, bien sûr.

Oui. Il est la. Il est dans une cellule, rien que pour lui.

Vous n‘en sortirez rien du tout.

Il a réclamé un avocat dès qu‘il a su que vous alliez venir.

Et qu‘a dit l‘agent Fitzgerald

quand vous lui avez parlé dela demande de M. Spaulding ?

Il a dit d‘accord et a raccroché.

Ils sont arrivés un peu plus tard et l‘ont embarqué en voiture.

Merci, officier.

Mile Rossi ?

Pour le gouvernement ?

Rien pour le moment, Votre Honneur.

Alors, si j‘ai bien suivi,

vous pensez que l‘agent Malone a bien réglé l‘affaire Samir ?

- Qu‘il a été perspicace et professionnel ? - Absolument.

Et que vous n‘aviez tous les deux aucune divergence d‘opinion

- en ce qui concernait Votre stratégie ? - Pas Vraiment, non.

Mais d‘après l‘agent Malone, dans son rapport,

vous lui avez pourtant dit que vous pensiez

qu‘il en arrivait trop vite à la conclusion que Samir était un terroriste.

On en a peut-être parlé.

Vous voulez bien me résumer la conversation que vous avez eue avec lui ?

Je pense que tu fais une erreur.

Tu n‘aurais pas dû mêler l‘antiterroriste à cette enquête.

Oui, mais c‘est moi qui décide.

Mais réfléchis un peu. C‘est Vrai, après cette enquête,

tu crois qu‘Anwar se trouvera un boulot dans son secteur ?

Ce n‘est pas mon problème.

Tu sais, si ça te rend aussi mal à l‘aise, je peux te transférer sur une autre affaire.

Il a menacé de vous déplacer

parce que vous critiquiez une de ses décisions ?

Dans ce genre d‘affaires, l‘émotion est quelquefois très Vive, agent Farrell.

C‘est évident.

Encore une chose, agent Spade.

Est-ce que vous et l‘agent Malone avez eu des relations sexuelles ?

Je vous demande pardon ?

Vous avez compris. C‘était une question assez directe.

- Vous n‘avez pas le droit de demander ça. - Justement, si.

Les opérations de procédures administratives du F.B.l.,

section 23 :

”Un supérieur hiérarchique," c‘est le cas de Malone,

"n‘a absolument pas le droit d‘avoir de relations sexuelles

”avec un agent qui est immédiatement sous ses ordres."

- C‘est Vous. - Je ne répondrai pas à ça.

Nous n‘avons pas fini.

- Écoutez, Samantha... - Agent Spade !

Agent Spade.

Je ne pense pas être déplacé

si je vous dis que nous sommes tous conscients dela pression de ce travail

et particulièrement des difficultés qu‘un jeune agent peut éprouver

si elle est harcelée par un supérieur,

un homme qui n‘a pas fait un bon mariage,

qui recherche désespérément l‘affection qu‘il ne reçoit pas chez lui.

Les réactions de cet agent seraient compréhensibles.

En revanche, refuser de répondre, ou bien mentir sur ce genre de relations,

pas du tout.

Je ne sais pas qui est ce flic. Je peux te jurer qu‘il ne m‘a jamais appelé.

Je sais.

Je suis ravi que tu me croies, parce que ça m‘étonnerait qu‘Adderly le fasse.

Non, sérieusement, Jack, je ne sais pas du tout ce qui s‘est passé là-dedans.

Ce flic ne m‘a jamais appelé.

Je sais bien que non.

C‘est moi qu‘il a appelé.

Quoi ?

- Il m‘a appelé. - Quand ?

Quand on était à Westchester en attendant qu‘on nous remette Spaulding.

J‘étais au téléphone avec Vivian.

Et tu étais sorti te chercher une boisson.

Attends, attends, un instant.

Martin, ton téléphone.

Reste la, Viv, je vais répondre.

Oui ?

Ça y est. Votre prisonnier est prêt.

Il est dans une cellule rien que pour lui.

Vous n 'en sortirez rien du tout.

Il nous a réclame‘ un a vocat des qu 'il a su que vous alliez Venir.

- D'accord ? - D‘accord. Merci.

Pourquoi tu ne me l‘as pas dit plus tôt ?

Ça n‘aurait rien changé, pour toi ou l‘affaire.

C‘est comme si j‘avais commis un parjure !

J‘avais espéré qu‘ils ne trouveraient pas ce flic.

C‘était la seule solution.

Même si je l‘avais su, j‘aurais voulu sauver ce garçon.

Ce n‘était pas suffisant.

- Je devais savoir que tu témoignerais. - En me mentant ?

Je devais te laisser te parjurer ou Spaulding s‘en tirer ?

C‘était à moi de décider. Tu n‘avais aucun droit de me dissimuler ça.

- On est censés bosser en équipe ! - Je ne pouvais pas courir ce risque.

Quoi ? Tu plaisantes ?

J‘ai mis ma carrière en jeu pour toi avec Farrell.

Tu ne peux pas inventer les règles comme ça te chante, Jack.

Il a parlé de nous.

Il savait des choses.

Les accès des cartes de sécurité pour les soirs où on est restés seuls.

Des relevés téléphoniques.

- Et tu lui as dit quoi ? - Que ce n‘était pas Vrai.

Tu n‘as aucune idée de ce qu‘il sait ou de ce qu‘il ignoré.

C‘est l‘as qu‘il caché. C‘est comme ça qu‘il gagne.

- J‘ai essayé de te protéger. - Tu n‘avais pas besoin de mentir.

Même s‘il avait la preuve, il ne pourrait rien faire.

Nous avons violé au moins six règles de conduite.

Et tu risques d‘être révoquée pour avoir menti à un agent de l‘O.P.R.

Et pour avoir couché avec un agent qui était sous tes ordres,

tu risques d‘être viré.

Je regrette d‘avoir fait ça. J‘essayais seulement de sauver ta tête.

Si vous voulez m‘avoir, je vous souhaite bonne chance.

On n‘avait pas rendez—vous.

Vous débarquez et vous vous en prenez à mes agents

- parce que vous n‘êtes qu‘un pisse-froid. - Sortez !

C‘est ici que je travaille, espèce de sale petit lèche—botte !

C‘est ici que je travaille et pas dans la fange comme vous !

- Je ne fouille pas dans les poubelles ! - Vous me menacez ?

- Pensez ce que vous Voulez. - Agent Farrell.

Vous êtes libre ?

Je crois qu‘il est temps de vous occuper de moi.

On n‘a aucun lien avec les dents de Carrie Wilkins,

alors on va vérifier son A.D.N.

Une dure journée au tribunal, hein ?

Oui, grâce à Jack.

Oh, c‘est gentil. C‘est ce que t‘as dit à Farrell ?

- Fais attention à ce que tu dis. - Oh, c‘est un bon conseil.

Tu aurais peut-être dû le suivre avant d‘aller retrouver Farrell

pour me débiner.

Pour te débiner ?

Comment il a découvert que j‘avais brusqué Radio ?

- Je ne lui ai pas parlé de ça. - Bien sûr.

S‘il te plaît, tu t‘en es vanté à la moitié du bureau.

Comment tu crois qu‘il l‘a appris ?

Et au fait, si on perd Spaulding,

- de ça aussi tu pourras te vanter. - Pardon ?

Si tu n‘étais pas entré chez lui piquer ces photos,

on ferait pas l‘objet d‘une enquête.

Et si tu demandais à ton père ?

- De quoi tu parles ? - Du traitement de faveur.

Oh, lâche—moi un peu !

Tout le monde sait que l‘O.P.R. ne choisit pas ses ciblés au hasard.

Quelqu‘un a lâché ce petit chien contre Jack.

Il y a un certain directeur adjoint à Washington qui doit savoir pourquoi.

Vous diriez que l‘agent Malone n‘était pas coopératif

- avec Harrington et l‘antiterroriste ? - Non.

Avez-Vous été témoin de divergences entre Harrington et l‘agent Malone ?

Pas du tout.

Vous êtes très loyale, c‘est ça, agent Johnson ?

C‘est une question ?

C‘est une observation.

Mais vous avez fait une belle carrière au Bureau.

- Ça peut aller. - Vous êtes trop modeste.

Citations du Département dela Justice, pour services rendus...

Agent Farrell, si c‘est le passage où vous allez suggérer

que je pourrais monter en grade au Bureau si je collabore un peu avec Vous,

c‘est inutile de vous fatiguer. Je suis très heureuse la où je suis.

Mais ce n‘est pas tout à fait exact.

Je vois de nombreuses demandes pour décrocher un poste plus intéressant,

des lettres de candidatures dans différents services.

Vous avez de l‘ambition, n‘est-ce pas ?

- J‘explorais seulement des Opportunités. - Et vous aviez bien raison.

Il n‘y a rien de mal à être ambitieux.

Bon, Taylor et Spade,

ils sont jeunes, ravis de bosser sur le terrain.

Ils se précipitent chaque fois qu‘on leur balance un os, comme des gamins.

Mais Vous, vous avez une famille.

Je veux que vous sachiez que Washington en est bien conscient

- et que si un poste devient disponible... - Agent Farrell,

il est de toute façon hors de question que je vous permette de saquer Jack Malone.

Agent Johnson,

Jack Malone se fera saquer avec ou sans Vous.

C‘est à vous de choisir.

Je vous le dis, Jack. Le témoignage de Martin est discrédité.

La parole d‘un agent fédéral contre celle d‘un petit policier de campagne.

Comment serait-il discrédité ?

Un flic de campagne qui n‘a pas besoin de mentir

devant un juge qui a déjà atteint ses limites. Voilà comment.

Très bien.

Voilà ce qu‘on va faire.

On va concéder que Fitzgerald a pu avoir connaissance de sa requête,

mais que d‘après le dossier, il n‘a pas interrogé Spaulding.

Vous avez conduit tout l‘interrogatoire, n‘est-ce pas ?

Oui.

Alors, vous viendrez à la barre.

Vous direz que vous ne saviez pas qu‘il avait demandé un avocat.

Ce policier n‘a pas dit que vous le saviez.

Jack, nous n‘avons pas le choix. Ou vous allez témoigner

que vous ignoriez qu‘il voulait un avocat ou il s‘en tirera.

Vous pouvez dire ça, n‘est-ce pas ?

Oui, je peux dire ça.

Merci beaucoup, messieurs.

Je sais que c‘est très ennuyeux, mais à 8 h précisés demain.

Je compte sur Vous.

J‘espère que ce n‘est pas un de tes interrogatoires surprises.

- Pourquoi tu fais ça ? - Excuse—moi ?

Tu sais très bien de quoi je parle.

Cette enquête de l‘O.P.R., c‘est forcément toi qui l‘as déclenchée.

C‘est comme ça que ça fonctionne ? Quelqu‘un paie pour les autres ?

Ou est-ce une Vengeance personnelle contre Jack Malone ?

Martin, je te demande de te calmer et de me laisser parler.

Oui, j‘ai été informé que le bureau de New York

serait tenu responsable dela mort d‘Anwar Samir.

Je n‘ai pas approuvé ça, mais c‘est ce que voulait la Justice.

Je n‘ai pas non plus approuvé

le choix de l‘agent qu‘ils avaient décidé de sacrifier dans ce but.

Un jeune agent qui pendant l‘enquête

avait tout fait pour que le Dr Samir soit vu comme un terroriste.

C‘est moi qui étais visé ?

Heureusement, je pouvais faire quelque chose pour toi,

alors j‘ai suggéré de recentrer l‘enquête.

De recentrer l‘enquête sur Jack ?

Étant donné ce qui est arrivé au cours des derniers mois, Martin,

ça n‘a pas été très difficile.

Tu as tort, pour Jack.

C‘est un excellent agent et tu vas détruire sa carrière.

C‘est pour sauver la tienne.

Quand vas-tu enfin comprendre que je n‘ai pas besoin que tu m‘aides ?

A l‘avenir, reste en dehors de ma vie.

- Jack, tu ne peux pas. - C'est ce qu 'on verra.

Tu ne peux pas mentir au tribunal.

Tu crois que je vais laisser Spaulding s‘en tirer ?

Il a violé et même tué des enfants.

Il l‘a fait deux fois et il va le refaire.

Tu pourras Vivre avec ça ?

Je serais ravi qu‘il y ait un pédophile en moins.

Si tu compromets ton sens du devoir, c‘est toi qu‘on verra moins.

C‘est pour se débarrasser de moi, de toute façon.

Si je dois tomber, j‘emmènerai Spaulding avec moi.

Attends, on sait tous que Farrell est un pourri.

Mais il ne pourra t‘avoir que si tu le laissés faire.

Que Veux-tu que je fasse, Viv ? Je suis coincé, de toute façon.

Je sais.

- Écoute, il faut que je rentre. - Sauve-toi.

Agent Malone,

êtes-Vous le seul à avoir interrogé M. Spaulding pendant le trajet ?

Oui.

- L‘avez-vous entendu exiger un avocat ? - Non.

- Est-ce qu‘il a parlé d‘un avocat ? - Non, pas une fois.

- Vous lui avez parlé d‘un avocat ? - Non, pas du tout.

Vous devez savoir, agent Malone, que M. Spaulding a déclaré

qu‘il vous avait demandé plusieurs fois un avocat dans la voiture.

Je dirais que les déclarations de M. Spaulding sont inexactes.

Merci. Pas d‘autres questions.

Le témoin est à Vous.

Je regrette, Mile Rossi, je n‘ai pas encore fini de témoigner.

Excusez-moi, j‘ai dit : "Pas d‘autres questions."

- Je voudrais aborder une autre question. - Merci...

La conversation téléphonique entre l‘officier Hurst et l‘agent Fitzgerald

concernant le fait que M. Spaulding réclamait un avocat.

J‘ai conclu mon interrogatoire.

Alors je prendrai la suite.

- Votre Honneur, si Vous... - Mile Rossi, merci.

Continuez, agent Malone.

Avez-Vous des raisons de douter du témoignage de cet Officier de police ?

- Oui, Votre Honneur, j‘en ai. - Et pourquoi cela ?

Parce que c‘est moi qui ai reçu le coup de fil de l‘officier Hurst.

Je vous en prie, poursuivez, agent Malone.

Vous avez déjà toute mon attention.

- M. Farrell ? - Oui.

Vous avez dit que je n‘avais qu‘à revenir si je changeais d‘avis ?

- Et c‘est le cas ? - En effet. Ainsi que mes collègues.

Nous avons enfin compris Votre formulaire pour nos droits.

Il vous donnait surtout le droit de vous conduire en petite ordure.

Nous avons le droit de vous dire d‘aller vous faire Voir.

Vous avez perdu l‘esprit ?

- Vous devriez rentrer. - Quand mon enquête sera finie.

On ne vous raccompagne pas.

Et c 'e‘tait vrai.

Andy Beaver était exactement la où M. Spaulding nous l‘avait indiqué.

Il est en mauvais état, mais il devrait s‘en sortir.

Agent Malone.

Je peux avoir mes quinze minutes maintenant ?

Vos quinze minutes sont finies.

Vous avez violé le droit de cet homme à être interrogé

en présence d‘un avocat.

À quoi pensiez-Vous ?

Je peux vous dire exactement à quoi je pensais.

Je pensais qu‘il faisait six degrés dans les grottes Coleman

et qu‘il y avait dans l‘une d‘elles un jeune homme terrifié,

ligoté comme une bête, bourré de drogue

pour que M. Spaulding puisse coucher avec lui.

J‘ai pensé que si je faisais demi-tour pour rentrer à New York

et que M. Spaulding puisse consulter son avocat,

Andy Beaver serait mort de froid avant mon retour.

Je peux aussi vous dire ce à quoi je n‘ai pas pensé.

Je n‘ai pas pensé à ses droits constitutionnels,

je n‘ai pas pensé àla suppression de ces preuves, ni même à ce procès.

C‘est le travail dela cour.

Et cette cour décidera ce qu‘elle voudra décider.

Mais je vous dis sans la moindre réserve

que dans les mêmes circonstances, je ferais exactement la même chose,

parce que ma première responsabilité était de sauver Andy Beaver.

C‘est mon boulot.

Alors vous les a Vez de‘chire‘s ?

Enfin, Farrell a les originaux, nous avons déchiré les copies.

C‘était plus un geste symbolique.

Eh bien, j‘apprécie le geste et son symbolisme.

- Tu avais raison, tu sais. - Raison sur quoi ?

Que c‘était idiot de mentir à Farrell.

Pas aussi bête que ce que je Viens de faire ici.

Je vais sans doute laisser un assassin s‘en tirer et perdre mon travail.

Tu sais, quand Farrell s‘est mis à parler de nous,

mon instinct voulait que je dise la Vérité.

Parce que c‘est vraiment dur pour moi,

de le dire à personne.

D‘être tout le temps avec toi

en faisant comme s‘il ne s‘était jamais rien passé.

Je sais.

Je ne crois pas avoir menti pour te sauver.

Je crois que sur le moment, j‘ai peut-être pensé :

”Si je dis ça et si tout le monde le sait,

”ce sera vraiment terminé."

Et c‘est fini, n‘est-ce pas ?

Oui, c‘est fini.

Vous avez une minute ?

Oui.

- Des nouvelles du tribunal ? - Non.

- Vous auriez dû me parler de ce flic. - Vous auriez dû m‘en parler aussi.

Que vous emmeniez Spaulding dans ces grottes.

Il n‘était pas question que je le laisse mourir.

Vous avez creusé Votre tombé, en faisant ça.

Avant, je pensais que ce boulot valait le coup,

de sacrifier ma vie, ma famille, mes amis.

Aujourd‘hui, j‘ai presque Vendu mon âme. Ça ne vaut pas le coup.

C‘est ma lettre de démission.

- Bonne chance. - Merci.

Quand tout sera fini, et quand tous les deux on cherchera du travail,

surtout souviens—toi que je trouve qu‘on forme une sacrée équipé.

- Pour vendre des chaussures ? - Chaussures, hottes, ce que tu voudras.

Je serais assez partant.

Papa ?

Où est Farrell ?

L‘agent Farrell est réparti à Washington.

Il avait d‘autres affaires urgentes à régler.

Qu‘est-ce que ça veut dire ?

Ça veut dire que j‘ai bien réfléchi à ce que tu m‘as dit,

à ce que j‘ai entendu Jack Malone déclarer.

Ou il était peut-être plus dur à abattre que tu ne croyais ?

Tu peux croire ce que tu Veux.

Alors c‘est fini, on efface tout ?

Je suppose qu‘il y aura peut-être une lettre de réprimande dans ton dossier.

Tu arriveras à t‘y faire sans avoir besoin de mon aide.

Je dirai à ta mère que tu vas très bien.

Je suppose que je dois te remercier.

C‘est un brave garçon.

Occupé-t‘en bien.

Jack, Adderly va rendre sa décision.

Dans l‘affaire des États-Unis contre Graham Spaulding,

la cour décrète

que les déclarations faites par M. Spaulding

aux agents Malone et Fitzgerald du Bureau Fédéral d‘lnvestigation,

ont été faites en Violation

du droit de M. Spaulding à bénéficier de l‘aide d‘un avocat

et sont par conséquent inadmissibles comme preuves.

Je donne donc suite à la requête du défendeur

de démettre les accusations contre M. Spaulding.

L‘affaire est classée.

On dirait que mes 15 minutes ne sont pas encore finies.

Je Viens de parler à Van Boren. Tu n‘es pas sérieux ?

Plus que tu ne crois.

Jack ? On a pu identifier la fille qu‘on a trouvée dans le New Jersey.

C‘est Carrie Wilkins.

Tu as des choses à faire.

Ils ont trouvé dela peau et dela peinture sous ses ongles.

Voyons où ça va nous mener.

Un des suspects travaillait chez un carrossier.

Le Voisin, vers Woodmere. Je m‘en chargé.

Des indices de Violences sexuelles ?

J‘attends que l‘identité me rappelle.

Et la plaie à la tête ?

Sans doute faite par un Objet contondant rond.

- Une batte ? - Ça se pourrait.

- On a contacté les parents ? - Non, pas encore.

Martin et Samantha, vous vous occupez du corps.

Danny, tu t‘occupes du labo.

Vivian, coordonne tout avec la police du New Jersey.

Moi, je vais voir les parents.

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