Afrikaans
Akan
Albanian
Amharic
Arabic
Armenian
Azerbaijani
Basque
Belarusian
Bemba
Bengali
Bihari
Bosnian
Breton
Bulgarian
Cambodian
Catalan
Cebuano
Cherokee
Chichewa
Chinese (Simplified)
Chinese (Traditional)
Corsican
Croatian
Czech
Danish
English
Esperanto
Estonian
Ewe
Faroese
Filipino
Finnish
French
Frisian
Ga
Galician
Georgian
German
Greek
Guarani
Gujarati
Haitian Creole
Hausa
Hawaiian
Hebrew
Hindi
Hmong
Hungarian
Icelandic
Igbo
Indonesian
Interlingua
Irish
Japanese
Javanese
Kannada
Kazakh
Kinyarwanda
Kirundi
Kongo
Korean
Krio (Sierra Leone)
Kurdish
Kurdish (SoranĂź)
Kyrgyz
Laothian
Latin
Latvian
Lingala
Lithuanian
Lozi
Luganda
Luo
Luxembourgish
Macedonian
Malagasy
Malay
Malayalam
Maltese
Maori
Marathi
Mauritian Creole
Moldavian
Mongolian
Myanmar (Burmese)
Montenegrin
Nepali
Nigerian Pidgin
Northern Sotho
Norwegian
Norwegian (Nynorsk)
Occitan
Oriya
Oromo
Pashto
Persian
Polish
Portuguese (Brazil)
Portuguese (Portugal)
Punjabi
Quechua
Romanian
Romansh
Runyakitara
Russian
Samoan
Scots Gaelic
Serbian
Serbo-Croatian
Sesotho
Setswana
Seychellois Creole
Shona
Sindhi
Sinhalese
Slovak
Slovenian
Somali
Spanish
Spanish (Latin American)
Sundanese
Swahili
Swedish
Tajik
Tamil
Tatar
Telugu
Thai
Tigrinya
Tonga
Tshiluba
Tumbuka
Turkish
Turkmen
Twi
Uighur
Ukrainian
Urdu
Uzbek
Vietnamese
Welsh
Wolof
Xhosa
Yiddish
Yoruba
Zulu
S01E05 A Token Of Our Appreciation
sync and corrected by ninh www.addic7ed.com
Terrance Muldoon.
M. Patton, comment ça va ?
Il y avait pas mal de monde
à la veillée pour ton oncle.
Surtout pour un mec qui n'a pas d'amis.
J'étais son ami.
Vraiment ? Je suis surpris d'entendre ça, en fait.
Et pourquoi ça ?
La nuit avant qu'il se fasse tuer,
il m'a dit qu'il pensait que vous ne surveilliez pas
d'assez prĂšs le quartier.
Il a dit qu'il pensait que vous étiez devenu arrangeant,
voire mĂȘme trop gentil.
Il a dit qu'il Ă©tait peut-ĂȘtre temps pour quelques changements.
Il avait raison, pas vrai ?
C'Ă©tait juste pas les changements qu'il avait en tĂȘte.
Non.
Alors, on croit qu'il lui est arrivé quoi à ce cher vieux John ?
Je sais ce qui est arrivé à ce cher vieux John.
Il avait une grande gueule.
Et je parie que vous n'avez aucune idée du responsable, n'est-ce pas ?
Terrance, est-ce que je ne vous le dirais pas si je savais ?
On m'a dit que vous aviez porté un toast génial à la veillée,
quelque chose sur une promesse de vengeance ?
Peut-ĂȘtre qu'on s'est dĂ©jĂ vengĂ©.
J'espĂšre vraiment que vous ne parlez pas des deux bĂątards
qui se sont fait buter Ă Long Branch,
parce que je sais trĂšs bien qu'ils travaillaient pour ton fils Rusty.
Je n'ai aucune idée de ce qui est arrivé à ces deux voleurs.
Je suis sûr que tout le monde s'en fout, d'ailleurs.
- Ah oui ? MĂȘme Rusty ? - Rusty ?
Qui sait ce qui ce passe dans la tĂȘte de celui-lĂ ?
Ăa pourrait expliquer pourquoi vous avez donnĂ©
les comptes de mon oncle Ă Smitty au lieu de votre propre fils.
Je les ai donnés à Smitty parce que Smitty était l'homme idéal
pour le job, et jusqu'à présent il s'en sort trÚs bien.
C'est intéressant. Vous savez,
Smitty serait le gars qui aurait le plus Ă gagner
de la mort de John, n'est-ce pas ?
C'est vrai. Ce serait lui, hein ?
Vous n'allez rien me donner aujourd'hui, pas vrai ?
Ecoutez, M. Patton, quoi qu'il se soit passé,
on ne peut pas laisser la situation dégénérer.
Personne ne veut une guerre dans le quartier.
Si ça arrive, je ne peux pas ĂȘtre de votre cĂŽtĂ©
et vous ne voulez pas que je mette un terme Ă vos affaires.
A-t-on d'autres choses Ă discuter ?
Si c'est le cas, je vous contacterai.
J'attendrai avec impatience.
Dieu vous garde.
- Qu'est-ce qu'il a dit ? - Il est chez le coiffeur.
Il était supposé me rencontrer ici à 15h30.
Il a dit qu'il était désolé. Il a dû annuler.
Et il a aussi dit qu'il n'allait pas pouvoir
payer cette semaine.
C'est toujours le mĂȘme cirque de radin avec ton oncle.
C'est pas vrai. Les affaires tournent au ralenti.
Peut-ĂȘtre les affaires au restaurant,
mais ce n'est pas ce dont on parle, hein ?
Donc tu lui dis.
Je reviendrai ici samedi soir.
J'espĂšre l'y voir.
Je ferai passer le message.
Je peux t'apporter autre chose ?
Oui. Viens t'asseoir avec moi un instant.
Il y a quelqu'un dans l'appartement en haut ?
Non. Mais je travaille. Et toi aussi.
Tu travailles, c'est vrai.
Allez. Allons nous amuser un peu.
Vince, je peux pas. Je dois rester ici.
A qui tu vas manquer si tu disparais pendant quelques minutes ?
Je serai ravie de te donner
plus que quelques minutes si tu m'amenais Ă un vrai rendez-vous.
Donc, si tu veux vraiment me voir,
pourquoi ne viens-tu pas plus tard quand on ferme,
et tu m'amĂšnes dĂźner ?
Tu sais que je peux pas faire ça, Bernadette.
Tant pis pour toi.
Terry ! Salut !
Le voilĂ .
Alors, qu'est-ce t'as entendu sur ma pute morte ?
Terry, je te jure, je me fous pas de ta gueule,
mais je sais rien.
Juste une autre pute, hein ? Tout le monde s'en fout.
Tu sais, Duffy,
Il y a des balances que j'aime bien.
Tu n'es pas l'une d'entre elles.
Mais mĂȘme ces autres abrutis savent
que s'ils ne me donnent pas ce que je veux,
je rends leurs vies difficiles, alors devine quoi ?
- Ils te donnent ce que tu veux. - Exactement.
Et tu es en période d'essai, aussi.
Le moindre petit délit, et je jette de nouveau en taule.
- Terry... - Sans parler du fait
que Battalina t'aime toujours pour le meurtre de M. O.
- Terry, c'est n'importe quoi ! C'était pas moi. - Je sais.
- C'était pas moi. Tu le sais. - Je sais.
- Tu sais que j'ai rien fait. - Je sais, mais voilĂ le truc.
Maintenant, tu peux t'aider en me donnant quelque chose dont j'ai besoin.
Alors pourquoi tu ne commences pas par me dire
ce que tu sais sur ces deux idiots, Rogers et O'Reilly.
Ils étaient dans la bande de Rusty.
Pas de baratin, trou du cul.
Je me fous pas de ta gueule lĂ , ok ?
Une idĂ©e quand mĂȘme, peut-ĂȘtre sur qui s'est dĂ©chaĂźnĂ© sur eux
- avec un couteau de chasse ? - Je te jure, Terry, je sais pas.
Je pourrais demander autour de moi, tu sais,
essayer de savoir ce que les gens savent.
D'accord, peut-ĂȘtre que je ne me suis pas bien fait comprendre !
Soit tu commences Ă parler,
soit je te traĂźne au bureau de probation.
- Tu comprends ? - Ok, ok, je ferai ce que tu veux.
Qu'est ce que tu veux ? Qu'est ce que tu veux ?
Je dois atteindre Rusty Patton.
Tus va aller le voir. Dis-lui que tu as besoin d'un travail.
Tu vas t'infiltrer et découvrir ce que les Patton
savent et quel est leur implication dans cette merde.
Terry, c'est impossible. Comment je vais faire ça ?
Tu vas te débrouiller.
DerniĂšre chance, Duffy.
Ne m'oblige pas Ă venir te chercher.
T'as compris ?
Sergio, réponds à ce foutu téléphone !
Ouais ?
- C'est Latucci. Passe-moi Sally. - Ok, reste en ligne.
- Pa ? - Ouais ?
Vince.
Vince...
T'es un vrai branleur, tu sais ça ?
Oh, ouais ? T'Ă©tais oĂč aujourd'hui ?
J'ai eu d'autres choses Ă faire.
Des choses plus importantes que toi,
surtout aprÚs que tu as enfermé mon fils
Ne me raconte pas de conneries, Sally.
Le seul reponsable
pour l'arrestation de ton fils, c'est toi.
C'est pas vrai, Vince. J'ai toujours été sympa avec toi.
Et j'ai toujours bien agi avec toi, aussi.
J'ai pas envie d'en parler
au téléphone, Sal.
Viens me voir dans une heure Ă la poissonnerie et on pourra discuter.
Shea, va trouver quelque chose Ă faire, ok ?
Tu penses Ă quoi ?
Tu veux que je te torche le cul aussi, connard ?
Hé, Rusty... Comment ça se passe ?
Ouais...
- Il y est arrivé ? - Ouais, ouais.
HĂ©, Rusty, Rusty.
PremiĂšrement, je veux juste dire Ă quel point je suis reconnaissant,
que tu prennes le temps de... de me voir.
- J'apprécie vraiment. - Tais-toi.
Je te tolĂšre pour une raison, Duffy.
J'ai donné à ton pÚre ma parole que je ferai attention à toi.
- Maintenant assieds-toi. - Ok, ok.
Je veux aussi te remercier pour m'avoir donné ma chance
avec ma partie de cartes.
Ăa reprĂ©sente vraiment beaucoup pour moi.
Et mĂȘme si j'avais un petit problĂšme avec mon ami Seany,
c'est rien qui ne puisse ĂȘtre arrangĂ©,
et je veux que tu saches,
je vais calmer les choses avec Seany.
- On va récupérer ce jeu. - Oublie ton jeu. C'est terminé.
C'est trop chaud pour l'instant,
surtout aprÚs ce qui est arrivé à Rogers et O'Reilly.
Ouais. J'ai entendu parler de ça.
C'est quoi ce bordel ? C'est que des conneries.
Vous savez qui a fait ça ?
Je suis en train de faire des recherches.
Ok, ok.
Donc, tu sais, si le jeu est fini,
- y a-t-il quelque chose que je puisse faire pour toi ? - Non.
Rien du tout ?
Ton pĂšre ? Je suis nerveux de reprendre le travail.
Comme toi, je suis sorti de taule il n'y a pas longtemps, alors...
Tu sais, vraiment n'importe quoi. N'importe quoi.
Tu me connais. Je ferai... Je ferai tout ce dont tu as besoin.
- Tu connais Richie Kane, non ? - Ouais.
Ouais, bien sûr , on est allés au lycée ensemble.
Je dois lui parler d'un arrangement que nous avons.
- Tu penses pouvoir le trouver ? - Ouais, absolument.
Je ne veux pas que lui ou quelqu'un d'autre sache
que je le cherche. T'as compris ?
Ouais.
Tu fais ça, et je verrais Si je peux ramener ton jeu.
Ok. Ăa marche. Absolument. Je suis sur l'affaire.
- Dégage. Tout de suite. - Ok.
Sally, Sally, Sally, pendant des années tu a été
Ă l'origine de ces conneries.
De quelles conneries tu parles, Vince ?
ArrĂȘte, tu sais combien de mecs on a chopĂ©s qui nous disaient
qu'ils étaient sous ta protection, que tu couvrais leurs dépenses,
et ils ne sont pas sur ta liste ?
Ăa dure depuis des annĂ©es et tu le sais.
La plupart des mecs se foutent juste de ta gueule,
- en espérant ne pas se faire choper. - Je sais. Je sais.
Tu m'as dit ça des centaines de fois,
et je laisse passer parfois parce qu'on est des vieux amis.
Ouais, vieil ami. Et aprĂšs tu vas coffrer mon fils ?
Oh ! Je n'ai enfermĂ© personne. Je n'Ă©tais mĂȘme pas lĂ .
Mais il va encore se faire choper
S'il commence un autre jeu Qui n'est pas couvert.
Fais pas ton emmerdeur, Vince. JurĂ©, câĂ©tait un nouveau jeu.
J'ai juste oublié de t'en parler.
A partir d'aujourd'hui, mets-le sur ma liste.
Ăa va de soi, mais avant qu'on rajoute un nouveau jeu,
tu va devoir racheter l'ancien.
Bien sûr. Pas de problÚme. Mais comme j'ai dit,
C'était un nouveau jeu, qui datait environ d'un mois.
Tu peux arrĂȘter de te foutre de moi deux minutes ?
On sait que le jeu a commencé il y a cinq mois
quand le gamin est revenu Ă New York.
Donc, un jeu par semaine Ă 200 la semaine
ça fait dans les 800$ par mois pendant cinq mois,
ce qui fait jusqu'Ă 4000.
Et on aura les 4000 avant que le jeu ne recommence.
4000 ? C'est du vol, Vince.
Et au fait, combien toi et tes gars
vous vous ĂȘtes fait la nuit oĂč vous avez dĂ©barquĂ©s ?
Ătant donnĂ© ce qui Ă©tait sur les tables, on sait que tu peux te le permettre.
Rends-moi un service. Tu peux arrĂȘter avec ces
conneries de "le business va mal" ?
Tu n'aurais jamais dĂ» passer l'exam de flic, Vince.
Tu aurais dĂ» venir bosser avec nous.
Fais juste en sorte d'avoir les 4000 demain,
ou c'est terminé... plus de faveurs.
Qu'est ce que tu va faire, Vince ? Tu vas m'arrĂȘter ?
- Un de tes plus vieux amis ? - Parfois, c'est pas moi qui décide.
Ăa va me ruiner.
Donc fais juste en sorte d'avoir l'argent, ok ?
Tu sais, je dois te dire, Terry, c'est super marrant
d'ĂȘtre un Italien qui enquĂȘte sur un homicide
ici Ă Hell's Kitchen parce qu'on m'accueille
avec rien d'autre que des sourires.
Maintenant tu sais ce que c'est pour nous autres
quand quelqu'un se fait descendre sur Mulberry Street.
Sauf que tu peux avoir un repas décent ici.
Il n'y a rien Ă manger ici dans le West Side
- sauf ces oeufs au vinaigre. - J'avoue, il faut s'y habituer.
- Ouais. Tu t'y es habitué. - Non, merci.
Alors, qu'est-ce qu'on a ? Quelles sont les nouvelles ?
On a Shinole. On a deux témoins.
La pute a fini avec la cervelle
explosée partout sur l'Avenue,
et on n'arrive pas Ă trouver le barman Ă la bouche cousue.
Et on n'a rien. Et le problĂšme, c'est
qu'avec ton oncle, Ter, ça pourrait ĂȘtre n'importe qui.
Je sais. C'est une longue liste de possibilités.
Ecoute, ce que j'essaie de dire, Terry,
c'est que je vais laisser tomber. Je suis désolé,
mais j'ai deux enquĂȘtes en plus depuis dimanche,
et je n'ai pas les ressources pour y accorder du temps. Je suis désolé.
Et ces attaques au couteau au Long Branch ?
Ces deux connards faisaient partie de la bande de Rusty.
- Tu sais que c'est pas une coïncidence. - Oui, ça se peut,
mais tout le monde s'en fout
de qui a tué deux ordures irlandaises de bas-étage.
Et assez franchement, tout le monde s'en fout
de qui a tué ton oncle.
Ecoute, tu sais comment ils sont.
- Les Irlandais se font pas la une. - Donc tu dis que
tu te soucies seulement des ritals qui sont morts, c'est ça ?
Calme-toi. Ne prends pas ça personnellement, l'Irlandais.
Mais bon... Un visage comme celui-lĂ a sa place dans les journaux.
J'ai compris, super star.
Donc maintenant, je dois gérer cette merde tout seul.
J'en ai bien peur, mais écoute.
Tu trouves autre chose, tu me le dis,
et je reprends le dossier.
Mais pour l'instant, je dois le ranger sur l'étagÚre, ok ?
Et la prochaine fois qu'on se voit, on mange en ville.
C'est moi qui paie.
Je te retiens lĂ -dessus.
Terry. Tu tombes bien.
Ta femme est au téléphone.
Merci, Roland.
Elle a dit de quoi il s'agissait ?
Salut, Chris, qu'est-ce qui se passe ?
C'est encore James.
Il Ă©tait censĂ© ĂȘtre Ă la maison il y a deux heures,
et je viens de recevoir un appel de Mme Lopez
qui m'a dit qu'elle avait vu James et les garçons Gilroy
dans la cour en train de boire de la biĂšre.
Tu imagines ?
Alors pourquoi tu ne vas pas lĂ -bas
et tu bouges son cul de lĂ -bas ?
J'y suis déjà allée, et ils étaient partis.
Mon Dieu, ce crétin de salaud. D'accord.
Appelle les Gilroy, vois ce qu'ils savent,
et je partirai d'ici dĂšs je peux, d'accord ?
DĂšs que tu peux.
- Ici ? - Oui.
Lui et Rogers sont au bar,
et là Kane poignarde Rogers dans l'épaule
et aprĂšs dans le ventre et aprĂšs, voilĂ .
- Juste Kane, personne d'autre ? - Oui, c'est ça.
Un mec contre trois d'entre vous ?
Qu'est-ce que vous faisiez quand tout ça s'est passé ?
J'ai rien fait. J'étais juste derriÚre le bar.
- Et pourquoi ça ? - C'est arrivé si vite,
Rust, j'ai pas eu le temps de réagir.
Je ne pense pas que ce soit ça.
Je pense qu'il y a eu une bagarre pendant un moment.
Comme je t'ai dit, Rust, j'étais derriÚre le bar,
je lisais le journal.
Tout Ă coup, O'Reilly se fait trancher la gorge,
il pisse le sang.
Rogers est contre le bar. Il se fait poignarder dans l'épaule...
- on ne pouvait rien faire, Burke ? - Rien du tout ?
Tu as un flingue derriĂšre le bar, hein ?
Tu souvenais plus de comment on s'en sert ? Hein ?
- Hein ? - C'est bon. Il a rien fait.
- Allez, gros bĂątard. - ArrĂȘte, Rusty,
sale fils de pute, laisse-le tranquille.
ArrĂȘte.
Si les flics viennent ici, tu n'as rien vu.
Tu ne veux pas qu'il revienne, hein ?
Ok. Merci.
Mme Gilroy, je sais. Tant qu'il vont bien,
c'est tout ce qui importe.
D'accord. au revoir.
Alors ?
Il était pas loin sur le toit de l'immeuble des Gilroy...
- à se bourrer la gueule. - Tu déconnes ?
Il devrait descendre en ce moment.
C'est quelque chose Ă voir.
Incroyable.
Le voilĂ !
Encore un dans la longue lignée des trous du cul de Hell's Kitchen.
Alley, abruti.
Bourré à l'ùge de 13 ans ? Tu te fous de moi ?
Qu'est-ce que tu cherches Ă faire, abruti, passer le rester de ta vie
Ă fixer le fond d'une bouteille ?
James, jusqu'Ă quel point tu peux ĂȘtre stupide ?
Il peut ĂȘtre trĂšs stupide.
Il l'a montré des milliers de fois auparavant.
Pas vrai, imbécile ?
Va pendre une douche.
- Allo ? - C'est ton pĂšre?
Viens me voir pour boire un verre. Je suis au Clancy's.
Tu sais, c'est pas le bon moment pour l'instant, papa.
Je dois gérer des merdes ici.
Plus importantes que le meurtre de ton oncle ?
Pour moi, oui.
Tu t'en fous, hein ?
Oui, je m'en fous, et je ne comprends pas pourquoi pas toi.
Tu sais ce que tu devrais faire ? Te trouver un hobby.
Apprends Ă jouer au golf et oublie cette merde.
Joue pas au plus malin avec moi !
Je m'en fous pas parce qu'on a donné notre parole à ta tante Kay.
- Et il fait partie de la famille. - Pas de ma famille.
En plus, j'en ai toujours eu rien Ă faire de cet ivrogne pour commencer,
et maintenant je dois m'occuper de ma propre famille.
D'accord, d'accord. Tu es trop occupé.
C'est bon. Je vais m'en occuper.
Papa, s'il te plaĂźt. Laisse tomber.
Quand j'aurais plus de temps, je ferai des recherches, ok ?
Non, non. Ne t'inquiÚte pas pour ça.
Ăa ne te concerne plus.
Les joies de vivre dans le beau quartier de Hell's Kitchen.
Quoi, les gamins ne se soûlent pas dans les banlieues ?
Bon, tu gÚres ça alors.
Tu es toujours vivant là -dedans, crétin ?
Oui, laisse-moi tranquille.
Il survivra.
Vous vouliez me voir, M. Patton ?
VoilĂ notre homme.
Comment ça s'est passé aujourd'hui, Smitty ?
C'était encore une bonne journée, patron.
Bien. Je suis content de l'apprendre. Assieds-toi.
Dis-moi, Smitty,
est-ce que tu as des soucis pour tout collecter ?
Est-ce que quelqu'un te rend la vie dure depuis que tu as pris les rĂȘnes.
Non, pas du tout.
Tous les gars disent que les choses se passent bien.
C'est super. Je suis content d'entendre ça.
Tu sais,
je t'ai beaucoup fait confiance pour ce travail.
Je ne veux pas que tu me déçoives maintenant.
Non.
Je ne vais pas vous décevoir, M. Patton.
- Je vous le promets. - Gentil garçon.
Je suis sûr que tu ne vas le faire.
Et si tu ne déçois pas, tout se passera trÚs bien pour toi, hein ?
Bien...
Smitty, passe Ă l'entrepĂŽt
avant de rentrer ce soir, d'accord ?
Vois le mec. Il a quelque chose pour toi.
- Vous voulez que j'y aille ce soir ? - Ce soir, oui.
Avant de rentrer.
Tu as l'air d'aller. Comment ça va ?
Merci. Je vais bien. Merci de me rencontrer.
J'ai suivi ton conseil
et j'ai quitté mon ancien appartement.
C'est bien. Et pour mon autre conseil ?
Je ne sais pas si je peux.
Allez, pourquoi pas ?
Je me fais trop d'argent.
Bien sûr. Mais pour combien de temps ?
Je ne sais pas. Encore deux ans.
J'envoie l'argent Ă ma mĂšre
et ma soeur et ses enfants dans le nord.
D'accord, tu fais ça pendant encore quelques années, et ensuite quoi ?
Tu disparais, tu essaies de reprendre une vie normale.
Plus tu continues à faire ça, plus c'est dur d'en sortir.
Tu voulais me voir pour quoi ?
Comme tu sais, je suis une solitaire,
et je me suis bien débrouillée toute seule.
Tu as eu de la chance.
Je sais, c'est pourquoi j'ai pensé que
peut-ĂȘtre je devrais aller travailler dans une maison.
Juste la semaine derniÚre, par l'intermédiaire d'une autre fille,
une maquerelle m'a contactée.
Qui ?
Helena Latour. Tu la connais ?
Oui, j'ai entendu parler d'elle.
Qu'est-ce qu'elle veut ?
Elle a dit que je pouvais me faire beaucoup plus d'argent.
Que je serais plus en sécurité
et que je n'aurais pas Ă travailler dans mon appartement.
Stacy, pourquoi tu ne reprends pas l'enseignement ?
Tu aimes enseigner, non ?
Ecoute,
j'ai été virée du syndicat il y a quelques années.
Quelqu'un a découvert ce que je faisais, d'accord ? Voilà pourquoi.
- Je pourrais jamais reprendre l'enseignement. - D'accord.
Calme-toi.
Donne-moi quelques jours. Je trouverai ce que je peux
sur sa réputation, sur comment elle traite les filles
et quel genre d'arrangement financier elles ont.
Merci.
Tu travailles ce soir ?
Moi ? Non, je rentre chez moi. Et toi ?
Je te recontacte, d'accord ?
C'est parti.
Le voilĂ .
Tu descends lĂ -dedans.
- Descendre... lĂ -dedans ? - Juste descends.
D'accord.
Par lĂ ?
C'est ça. Descends là -dedans.
Il est tout Ă toi, Handy.
M. Smith. Ravi de vous voir.
Viens par ici.
C'est bon, Tommy. Je m'en charge.
Ta femme est une grande fille si je me souviens bien.
Oui, elle est un peu...
un peu grande, je suppose, oui.
Qu'est-ce que tu en penses ? Tu crois que ça va lui aller ?
Oui. Je suppose.
Bien. Bien. Prends-le...
comme cadeau de remerciement.
C'est... Combien tu veux pour ça ?
J'ai dit "comme cadeau de remerciement".
Qu'est-ce que tu es, un con ?
Mon Dieu.
Ray, c'est parfait !
J'y crois pas. C'est si doux.
Et si beau.
C'est beau.
Tu es beau.
Tu es beau. Merci.
Je t'ai dit que les choses s'arrangeraient entre nous, hein ?
Les choses vont s'arranger pour toi tout de suite.
Viens ici.
Je t'aime tellement.
Tu le sais, hein ?
Je t'ai dit que tu faisais bien de rester avec moi.
Je n'allais pas glander toute ma vie.
Tu n'as jamais été un glandeur.
J'étais... tu... non.
- J'étais un glandeur. - Tu avais juste besoin du bon truc.
On le retrouve chez le coiffeur.
Je ne comprends pas ce clown.
Il ne sait pas que s'il ne paie pas ce qu'il doit
- au club, on lui enlÚve son adhésion ? - C'est bon.
Il essaie juste de tourner la page comme tout le monde.
Non, c'est pas bon. C'est que de la merde, Tucch.
Je sais qu'il a huit bookmakers,
dix membres, deux jeux de cartes,
et une demi-douzaine de jeu de merde.
Et c'est tout ce qu'il nous a dit.
Tu sais qu'il y a d'autres merdes qu'il nous cache,
la partie du gamin étant la plus récente.
Je lui ai déjà parlé de ça.
Je l'ai remis dans le droit chemin.
Je devrais juste passer au-dessus de lui,
aller voir Joe Fish directement.
Non, Terry, je ne pense pas que tu doives faire ça pour l'instant.
Ecoute, j'ai connu Sal toute ma vie.
C'est pas un mauvais bougre. C'est juste un emmerdeur.
Laisse-moi m'en occuper.
Non. Je viendrai avec toi demain.
Laisse-moi faire le méchant flic.
Et s'il n'a pas tout l'argent ?
Il part. Purement et simplement.
On rend service Ă ce gros bĂątard.
Je m'en fous depuis combien de temps vous vous connaissez.
Ăa va pas bien se passer.
Dommage pour lui.
Smitty, tu connais le truc. Je l'ai prise pour ma femme.
Elle la déteste. Elle dit qu'elle est trop grande.
Elle ne peut pas la garer.
Elle dit que j'aurais dĂ» lui acheter une de ces petites Volkswagen Ă la place.
Tu sais, Corcoran,
elle marche super bien.
C'est une putain de belle voiture.
Et elle a que 2500 km au compteur ?
Elle ne l'a conduite que pour traverser le pont
pour aller chez sa mĂšre et en revenir.
Comme j'ai dit, Ă ce prix, c'est du vol.
Corcoran, ça marche. Je la prends.
Je te vois à l'intérieur dans une minute.
Je le fais. Je vais avoir cette voiture.
Et je ne suis pas le seul qui va avoir une nouvelle voiture aujourd'hui.
Je veux que tu prennes la Plymouth.
De quoi tu parles ?
Tu ne peux pas me donner ta voiture.
Elle est à toi. Juste comme ça.
ConsidĂšre que c'est un cadeau de remerciement.
Salut, Bull.
Salut, Charlie.
Regarde qui est lĂ . Ce con de Yankee.
Je croyais qu'ils t'avaient déjà transféré.
Ils doivent avoir besoin de toi pour l'équipe de softball, non ?
Content de te voir aussi, Hump.
Capitaine.
- Je peux vous parler ? - Entre.
Je me demandais. Vous connaissez une Helena Latour ?
Bien sûr que je la connais. Pourquoi ?
Il y a cette fille que j'ai arrĂȘtĂ© rĂ©cemment...
C'est une gentille fille, elle est nouvelle dans le business.
- donc j'ai décidé de l'aider. - Et ?
Cette Helena, elle veut qu'elle vienne travailler chez elle.
Donc cette fille, elle m'a contacté,
parce qu'elle veut mon avis.
Tu te fous de moi ? Tu es cinglé ?
Tu as une pute qui t'appelle pour te demander ton avis ?
Non. C'est pas ça.
- Je veux juste... - Ecoute.
Tu ne serais pas le premier flic de ce bureau
Ă baiser une call-girl, ok ?
Tu te sens seul, Bullman ? Tu as besoin de coucher ?
Je comprends, mais tu ferais mieux de ne pas faire
un truc stupide comme craquer pour cette pute.
Non. Il se passe rien.
Captaine, c'est...
vous savez, j'essayais juste de l'aider.
Je ne sais pas ce que tu attends de moi.
Tu veux que je glisse un mot en faveur de cette gonzesse ?
Oui. Peut-ĂȘtre. Je ne sais pas.
Je suis juste curieux,
comment ça marche, comment elle traite les filles,
et quel pourcentage elle prend.
Quel genre de pourcentage ?
T'es quoi, son conseiller financier ?
Non. C'est juste...
Je me sens mal pour elle,
donc je veux juste faire en sorte qu'elle soit bien traitée.
Bien traitée ? C'est une pute, Bull.
Etre bien traitée ne fait plus partie de sa vie depuis longtemps.
Rends-moi service. Quand on entrera,
- c'est moi qui parlerai. - D'accord.
C'est parti. Tony, dégage.
- Allez. Monte. - Salut, Moose.
Désolé d'interrompre ton déjeuner.
Vince, qu'est-ce qui se passe ? C'est qui ce mec que tu as amené ?
- On travaille ensemble. - Tu n'as jamais fait ça avant, Vince.
Je t'ai dit que ça ne dépendait pas toujours de moi, non ?
Allez, mon grand.
ArrĂȘte de te plaindre. On est lĂ pour parler affaires.
Les affaires vont mal, comme je l'ai Ă Vince le mois dernier.
Oui. Et pour le mois d'avant,
- et tous les autres mois ? - J'ai pas de chance en ce moment.
Ăa arrive parfois. C'est comme ça.
Comme je t'ai dit, j'ai dĂ» fermer deux de mes jeux de crap.
Et en plus, j'ai trois gosses dans des lycées privés
et trois autres à l'université.
Vous n'avez aucune idée de ce que ça ajoute. Mais comment faire autrement ?
On doit leur donner une bonne éducation.
Ils doivent avoir des avantages dans ce monde, pas vrai ?
Tu me brises le coeur, rital.
De toute évidence, tu es trÚs dévoué à ta famille,
tout comme moi.
Je compatis également à ta situation financiÚre,
vu mon maigre salaire.
C'est pourquoi il serait vraiment dommage
si ça devait devenir pas beau à voir aujourd'hui,
et par "pas beau" je veux dire te coffrer.
On se calme.
Vince, Ă qui ce gars croit qu'il parle ?
Sally, il y a pas de raison d'ĂȘtre Ă©mu.
Je ne suis pas ému.
Je parle juste affaires.
Alors pose ton gros cul !
Ecoute-moi. C'est pas difficile.
Tu fais ça depuis longtemps, je le sais.
C'est vrai, je fais ça depuis longtemps, comme mon pÚre avant moi.
Alors tu connais les rĂšgles.
On te les a pas sorties d'un coup !
Et comme nous et ton pĂšre avant toi,
tu as accepté ces rÚgles, non ?
Donc voilĂ le truc... On veut notre argent, maintenant.
Si on ne l'a pas, tu vas en prison,
- et c'est pas négociable. - Et si j'ai pas tout ?
Tu te fous de moi, Sal ? Je t'ai pas prévenu ?
Tu crois vraiment que je serais venu ici aujourd'hui
pour me foutre de ta gueule ?
Je quitte cet endroit aujourd'hui
avec notre argent ou avec toi.
C'est toi qui décide.
D'accord. J'ai un peu plus de 2000, et c'est tout.
Vous pouvez les avoir ce soir.
Seigneur. Tu te fous de moi ?
Ok, trou du cul, debout.
- Vince, on l'embarque. - Vince, parle Ă ce mec !
On a fini de discuter ! Tu as ma parole !
Vince, je vous le donne ce soir, promis.
Je mettrai mĂȘme un petit extra.
Tu crois vraiment que j'ai rien de mieux Ă faire
que de courir encore aprĂšs ton gros cul ce soir ?
Vince, parle Ă ce mec. Tu as ma parole.
On a pas besoin de l'embarquer, Terry. On l'aura ce soir.
T'as de la chance d'avoir un ami. Vide tes poches.
Fais-le, Sal.
Ce soir !
C'est le dernier laisser-passer qu'on donne à ce con de métÚque, ok ?
Dis-moi que tu ne donnes jamais de laisser-passer Ă ces trous du cul
d'Irlandais dans le West Side.
Non, pas quand il s'agit d'argent.
Transport et stockage.
Rusty, salut, c'est moi... Duffy.
- Qu'est-ce que tu as trouvé, Duffy ? - Il parait que Kane est parti.
Personne ne l'a vu ou n'a au de ses nouvelles, de lui
ou de son petit acolyte lécheur de bottes Hopkins.
Ces foutus lùches ont quitté la ville.
Si je peux te poser une question,
de quoi tu voulais lui parler ?
C'est pas tes oignons, petit con.
Tu me préviens si tu entends qu'ils reviennent en ville, compris ?
Oui, oui. Absolument.
Si j'entends quoi que ce soit, je te préviens.
Alors tu veux faire quoi ?
Prends le reste de la bande.
Oblige ce con de Kane Ă se montrer.
Et on va commencer avec Smitty.
Ton pĂšre ne va pas ĂȘtre d'accord.
Mon pÚre n'a été d'accord avec rien de ce que j'ai fait
depuis que ma mĂšre est morte en me donnant naissance.
Ecoute, Rusty, si tu vas par lĂ ,
tu dois y aller Ă fond.
En parlant d'aller jusqu'au bout.
Comme je t'ai dit, oncle Red,
aprĂšs sept ans dans ce trou Ă rat,
j'en ai marre d'attendre.
Ne t'inquiÚte pas pour ça. Tu as fais ce que tu devais faire.
Ăa sa recommence, tu vas voir Josh Fish directement.
Je sais, mais Vince ne jure que par ce mec Tedesco.
La relation de Vince avec ce mec m'a toujours inquiétée.
Ce qui qui m'inquiĂšte aussi beaucoup
ce que je ne suis pas sûr que Latucci ne nous vole pas.
D'accord. Je garde un oeil sur lui.
Bien. Il y a autre chose dont je voudrais discuter avec toi.
Ton pote Bullman t'a déjà mentionné quelque chose sur
cette call-girl qu'il aide ?
Une call-girl ? Non.
Qu'est-ce qu'il a dit, et comment il l'aide exactement ?
Il s'occupe d'elle.
Est-ce qu'il a dit s'il se faisait cette gonzesse ?
Pourquoi il s'intéresserait à elle sinon ?
Tu as une idĂ©e de qui ça pourrait ĂȘtre ?
Ouais. J'en ai une petite idée.
Est-ce que c'est le genre de fille sur laquelle on pourrait craquer ?
Oui, elle est bonne et elle se dit institutrice.
Merde. Il a pas craqué sur celle-là .
Tu devrais lui parler.
Tu déconnes ? J'ai assez de merdes à gérer pour l'instant.
La derniÚre chose dont j'ai besoin est de gérer les amours de Bullman.
Parle-lui.
Tu ne veux pas t'attacher
Ă ce genre de fille, ok ?
Fais-moi confiance, je sais.
Qu'est-ce qu'il y a, beauté ?
Mon oncle est furieux contre toi, Vince.
D'abord tu arrĂȘtes Sergio et aprĂšs tu menaces de l'arrĂȘter lui ?
Il enfreignait la loi.
TrĂšs marrant. Ecoute, j'adore ton oncle,
mais il essaie toujours de nous cacher ses merdes,
et il réussit trÚs souvent.
Mais pas cette fois.
S'il te plait, tu avais vraiment besoin d'amener cet autre flic avec toi ?
Oui. On avait besoin de lui faire passer un message.
En plus, ton oncle n'a pas Ă©tĂ© arrĂȘtĂ©,
Sergio est libre,
et maintenant tout le monde est content Ă nouveau.
Pas tout le monde.
Tu n'es pas content ?
Peut-ĂȘtre que je peux faire quelque chose pour ça ?
Tu as envie de faire un tour ?
D'accord. Pourquoi pas?
Monte.
J'ai pensé à ta situation,
et je ne pense pas que tu devrais aller avec cette maquerelle.
Pourquoi ?
Pourquoi tu devrais lui donner une partie de ce que tu fais ?
Tu sais qu'elle prend quelque chose comme 30% de ton fric ?
Oui, mais je serais protégée.
Je n'aurais pas à m'inquiéter d'un autre pauvre type comme M. Smith.
Je me suis occupé de lui, non ?
J'ai cette idée dingue.
Tu sais, j'ai pensé,
pourquoi je ne veillerais pas sur toi ?
A quel genre de paiement tu t'attends ?
Je ne veux pas d'argent. C'est pas mon genre.
Alors qu'est-ce que tu veux ?
Je ne sais pas.
Peut-ĂȘtre que je veux juste t'aider.
Tu veux juste m'aider ?
Oui. Pourquoi pas ?
Et si la prochaine fois on se voyait
ailleurs, d'accord ?
Appelle-moi si tu as besoin de moi.
Qu'est-ce que tu fabriques Ă t'impliquer
dans les affaires de ton oncle ?
Je pourrais te poser la mĂȘme question.
Ăa fait partie du boulot. C'est ce qu'on fait.
Et je fais partie de la famille.
Peut-ĂȘtre que c'est ce qu'on fait aussi.
Mais tu es une femme.
Tu ne devrais pas te retrouver au milieu de cette merde.
Pourquoi pas ?
Parce que c'est du sale boulot, voilĂ pourquoi.
Il y a beaucoup de clients violents.
Tu pourrais ĂȘtre blessĂ©e.
J'ai grandi entourée de ça.
En plus, mon oncle ne fait que dans les paris.
Il est trop faible pour d'autres trucs.
Qu'est-ce que ton pĂšre en penses ?
Il ne touche pas Ă cette merde.
Il gÚre juste son affaire et évite les ennuis.
Oui. A trimer dans cette cuisine sept jours sur sept.
Tu crois que c'est que je veux aussi ?
Alors quoi ? Tu veux devenir un gangster ?
Peut-ĂȘtre.
A moins que quelque chose de mieux ne se présente.
- Non, Vince. - Quoi ?
- ArrĂȘte. - Tu es un saint tout d'un coup ?
Tu viens juste de me dire que tu voulais devenir un gangster.
Qu'est-ce que tu veux ?
Il y a certaines lois que j'enfreindrais,
mais coucher avec un homme marié n'en fait pas partie.
Alors c'était quoi ce soir ?
Tu voulais juste profiter de ma spectaculaire compagnie,
de mon incroyable charme ?
Oui.
Quelque chose comme ça.
Quelles sont les derniĂšres nouvelles de l'enquĂȘte M. O. ?
On n'a rien. Et bien que j'adorerais
souhaiter que ce soit juste un acte de violence dĂ» au hasard,
je suis Irlandais et donc je peux pas m'empĂȘcher de m'attendre au pire.
Ăa veut dire quoi ?
Ăa veut dire que je pense que le meurtre de ce trou du cul
pourrait ĂȘtre le dĂ©but de quelque de plus gros.
Dis-moi ce que tu penses.
On a eu un double homicide l'autre nuit.
Deux sbires de bas étage qui travaillaient pour Rusty Patton.
Je pense que c'était la bande de M. O. qui se vengeait.
Mais M. O. travaillait avec Patton. Je comprends pas.
Je sais, mais la derniĂšre nuit oĂč j'ai vu mon oncle,
il m'a dit que lui et ses gars songeaient
Ă lancer quelque chose contre le patron.
J'ai peur que Patton en ait entendu parler,
et qu'il ait fait descendre mon oncle.
Sinon Patton voudrait Ă tout prix
essayer de trouver le meurtrier de mon oncle,
et au lieu de ça il a l'air... indifférent.
Si tu avais raison, Terrance, ça serait pas bon pour nous.
Non. M'en parle pas.
Pourquoi crois-tu que j'en suis Ă mon 4Ăšme whiskey ?
VoilĂ ton cinquiĂšme.
C'est pas une virée dans une voiture volée.
- Je reviens tout de suite. - Ouais, d'accord.
- C'était à l'époque. - Le voilà .
Salut, Davis.
Salut, Smitty. Comment ça va ?
Salut, Tommy, il se passe quoi ? Rusty. Salut.
Content de vous voir les gars.
T'es sûr de ça ?
Tu n'as pas l'air trĂšs content. Tu as l'air un peu...
nerveux, en fait.
Nerveux ? Non. Pas du tout.
C'est un beau costume.
C'est pas un beau costume, oncle Red ?
Tu dois profiter de ton nouveau boulot.
Et du pognon qui va avec, hein ?
J'essaie juste de faire
du bon boulot pour ton pĂšre.
C'est vrai ça ?
Tu vois, je pensais que le patron allait me donner le business de M. O.
A la place, il a pensé que tu étais mieux pour le job.
Tu vois, Rusty, j'essaie juste de faire
ce que ton pĂšre me demande de faire.
Est-ce que mon pÚre t'a demandé de tuer Rogers ?
O'Reilly ?
Quoi ?
Moi ?
Non, je ne...
Je n'ai rien à voir avec ça.
Mais tes gars si, n'est-ce pas ?
Mes gars ? Non.
C'est pas ce que j'ai entendu.
J'ai entendu dire que c'était ce gosse, Kane.
C'est pas un de mes gars. C'est un de ceux de M. O.
Et j'ai dû me débarrasser de lui
parce que le gamin est complĂštement malade.
- Tu t'es débarrassé de lui ? - Oui.
Comment tu as fait ça ?
Je lui ai dit que je... Tu sais...
Je lui ai dit que c'était fini pour lui.
Tu as une idĂ©e d'oĂč il est maintenant ?
Pour qui tu me prends, sa mĂšre ?
Tu as une grande gueule tout Ă coup ?
ArrĂȘte, Rusty, je croyais que c'Ă©tait toi qui gĂ©rais dans le coin !
- Ta gueule ! - Putain de Rusty.
Tu aurais dĂ» le voir quand il buvait.
Tu crois que tu peux me prendre mon fric, petit merdeux ?
Tu penses que tu peux prendre mon job ?
Tu es encore plus cinglé que moi à ton ùge.
On ne fait que commencer, oncle Red.
Tu verras, je vais croquer, mĂącher, avaler
et chier toute la grosse pomme
avant d'avoir terminé.
Et aprĂšs avoir pris le West Side,
on ira aprĂšs les ritals
et on prendra toute la ville.
Ok, ok. Avant qu'on fasse ça,
je vais devoir parler Ă Sully.
Bien.
Quoi ? Seigneur, Rusty,
Je ne pensais pas que tu allais le tuer ici.
Je pensais que tu allais l'amener faire un tour.
Changement de plan.
Sortons ce merdeux d'ici.
- Aide-moi. - Qu'est-ce qui se passe, Rusty ?
Je ne peux pas ĂȘtre impliquĂ© dans ce genre de merde !
C'est un peu tard pour ça, non ?
Tu sais quoi, petit malin ?
Tu t'en occupes toi-mĂȘme.
Y a quelqu'un ?
Ouais, il est juste ici.
Tu penses que c'est la femme de qui, la mienne ou la sienne ?
50 balles que c'est la sienne.
Aucune des deux. Un gars qui s'appelle Battalina.
Tony B. ? Il se passe quoi ?
Merde.
Ok. Ouais.
Je te vois à la morgue dans la matinée.
Mon intuition était juste.
Attendez-vous au pire.
sync and corrected by ninh www.addic7ed.com
Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.