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Original subtitles

Bonjour tout le monde !

Eh bien... Regarde-moi ça.

Toujours aussi joli.

Ah, comme c'est excitant !

T'as mis quoi là-dedans ?

Ta collection de boules de quille ?

Dis donc, il est de bonne humeur aujourd'hui.

Qui est ma fille adorée ?

C'est toi que j'adore. Tu le sais, n'est-ce pas ?

Ah, maman, je t'aime aussi.

Ta dernière année, un tout petit dernier effort à donner.

Toutes les années sont importantes,

mais celle-ci est vraiment celle qui compte le plus.

Qu'est-ce que je t'ai toujours dit ?

Rien ne m'arrête.

Y a rien qui t'arrête.

Moi, je vais être heureux de ne plus

avoir à payer de frais de scolarité.

Papa !

Ne l'écoute surtout pas.

Ça l'amuse de jouer les grippe-sous.

J'adore venir ici.

J'adore revenir visiter notre alma mater, hein, chéri ?

En fait, c'est mon alma mater,

toi, t'as pas fini ton bac.

Il aime ça lui aussi.

Oh, ça y est !

C'est là que je me mets à pleurer.

- Maman ! - Non, ça va.

Quelques morceaux de fromage et je me sentirai mieux.

J'ai un tout petit creux.

OK, faut partir si on veut éviter les bouchons.

Ça va.

OK, c'est bon, on lâche prise, OK ?

Tu es une jeune femme remarquable.

Mon amour pour toi est vraiment,

vraiment très profond.

Mais il n'y a que 22 minutes qui nous séparent.

C'est 22 minutes de trop selon moi.

Et surtout amusez-vous bien en Italie. Ça va être super.

Arrivederci ! C'est de l'italien.

- Amuse-toi bien. - Merci.

Garde tes reçus. Je blague, mais je les veux.

Compris.

Le hayon.

Ouais.

C'est haut !

Ciao, chérie !

Ciao !

OK. L'italien n'a plus de secret. OK, minute.

Bip bip ! Laisse-moi le temps !

On dirait bien que t'es impatient

de m'avoir à toi tout seul, hein ?

Mon Dieu !

Quatre semaines en Italie. Es-tu prêt autant que moi ?

J'ai toujours aimé nos vacances à la maison,

mais là, je suis prête

pour un petit tour de gondole avec mon homme.

Attends, attends !

Je veux voir notre fille entrer.

Regarde-la.

Je veux divorcer.

Quoi ?

Je veux divorcer.

Ah, ça fait du bien de dire ça tout haut.

Je vais être tout à fait franc avec toi, Deanna,

je suis amoureux de quelqu'un d'autre.

De qui es-tu amoureux ?

Marcy. Marcy Strong.

L'agente immobilière ?

Celle qu'on voit sur les abris de bus ?

Elle a aussi des petites affiches au centre-ville

et beaucoup de gens la suivent sur les médias sociaux.

Mon Dieu !

- Non, je t'en prie ! - Non, ne me touche pas.

Reste dans la voiture.

J'ai envie de vomir.

Écoute, je sais que ça semble cruel,

mais je fais ça pour faciliter la rupture,

comme arracher un pansement d'un coup.

C'est bien mieux pour toi.

Ne t'avise pas de me dicter ce qui est mieux pour moi.

Et par souci de transparence,

je vais te le dire tout de suite :

je vends la maison.

Non, c'est pas du tout comme ça que ça fonctionne.

Marcy a déjà commencé les démarches

et tout est à mon nom.

Arrête !

C'est une location.

Il reste encore dix mois de paiement.

Ça suffit ! S'il te plaît !

Moi aussi, je paie la location.

Allez, remonte dans la voiture.

Oh, ça va coûter cher.

On discutera de ça plus tard.

Va-t'en, Dan !

Là, faut que je me serve du GPS.

Imagine, 23 ans de mariage dans les toilettes.

C'est incroyable, non ?

Ouais. Enfin, je suis tellement déçu de Dan.

Et Maddie dans tout ça ?

Et va falloir annuler le voyage en Italie.

Le pire, et je te le jure que je m'y attendais pas.

On entend toujours ça,

mais il m'a vraiment prise par surprise.

Je vais te dire une chose :

t'es trop bonne pour lui.

Tu es une très grande dame, Deanna.

Merci, c'est très gentil de ta part.

Juste là... mes parents habitent là,

la maison à droite.

Merci, Daley,

du plus profond de mon cœur.

Tu mérites bien les cinq étoiles sur Uber.

Ah, j'espère que ça va aller mieux, Deanna.

Et moi donc !

T'aimerais que je te fasse un sandwich ?

Non, merci, maman,

mais là, j'ai vraiment pas envie de manger.

Je peux te préparer un bon sandwich au thon

ou encore aux œufs.

Tu adores les sandwichs aux œufs.

J'aime beaucoup ça, c'est vrai,

mais je te promets, je vais te faire savoir si j'ai faim,

mais là... Je peux pas manger.

Bien au moins, au moins, Marcy est une belle femme.

- Papa ! Ah mon Dieu ! - Mike !

Qu'est-ce que j'ai dit de mal ?

Je trouve que ce serait bien pire si elle était moche.

Non ! Y a pas de différence !

Eh bien, tu sais quoi ?

Ton Dan, un bon à rien.

Je l'ai su tout de suite

quand il t'a dit d'abandonner l'université !

Non, mais quel genre d'homme force sa femme enceinte

à abandonner ses études avec à peine un an à faire ?

Baisse le ton, je t'en prie, tu fais peur à Razels.

Oh, désolé, Razi. T'es un bon chien.

C'est pas lui

qui m'a forcée à quitter l'université.

C'est une décision qu'on a prise ensemble.

Nous allions avoir un bébé.

Il fallait compter ses sous, on n'avait pas les moyens.

Un seul de nous pouvait finir ses études et...

il croyait que c'était plus important que ce soit lui.

- D'accord. - OK ?

Et moi, je devais retourner un jour,

mais c'est jamais arrivé.

Tu étais si près d'obtenir ton diplôme

et je crois que c'est quelque chose qu'il n'a jamais digéré.

Ouais, je l'ai jamais digéré, chérie.

Chérie, j'ai une idée.

Un bon sandwich au jambon.

Sandy, elle n'a pas envie d'un sandwich.

Mais elle adore le jambon.

Bien sûr qu'elle aime ça !

Tout le monde aime le jambon.

Mais le fait est qu'elle est trop ébranlée pour manger.

OK, vous voulez savoir ce qui me dérange ?

C'est que mon mariage vient de s'effondrer

et vous deux n'arrêtez pas de crier à propos de jambon.

Je crie pas à propos de jambon.

C'est exactement ce que tu fais.

- Tu cries, Mike. - Quoi ? Je vais vous dire.

Tu trouves que je crie ?

Juste là, tu dis "jambon" et le ton monte !

J'avoue, c'est plus fort que moi ! Je hurle au jambon !

Mais là, je pète les plombs ! Je perds la tête !

Je me sens comme si j'allais...

Exploser comme un volcan !

Et là, je vais ficher le camp.

Et moi, je vais préparer des sandwichs.

Maman, suis-je la seule à ne pas avoir vu ça venir ?

OK, Dan, je vais lui régler son compte.

Mike ! Pose ce revolver. Tu ne vas pas tuer Dan.

Papa, cesse de brandir le revolver.

Je sais exactement ce que je vais faire.

Mon Dieu ! T'as failli tuer Razels !

Michael ! T'as fait un trou dans l'escalier.

Ah, c'est pas... Ouais, bien, tu sais quoi ?

Tout ça, c'est la faute de Dan ! C'est sa faute !

Oh, ça fait mal !

Ça, c'est pas du racquetball.

T'as frôlé la lumière !

C'est honteux de prétendre le contraire.

Écoute, je sais que je voulais pas...

mais merci de m'avoir fait sortir de la maison.

Voyons, les amis sont là pour quoi, tu crois ?

Excusez-moi !

Pas d'alcool sur les courts.

Va te faire voir !

Sois gentille avec le jeune.

Dis-moi donc, c'est ton combientième ?

J'en ai bu trois en m'en venant.

C'est Frank qui m'a conduite.

Et quatre ici. T'en as bu sept, vraiment ?

C'est mon septième.

On fait quoi, nous ? On attend toute la journée.

OK, on va... on va leur montrer comment ça se passe.

Ah, mon Dieu !

Ah, mon Dieu ! Excuse-moi !

En plein où ça fait mal.

- Y a pas de quoi rire. - Ah, la ferme !

Non, y a pas de quoi rire.

Bon sang !

Ça fait... très mal.

Je suis vraiment désolée,

je crois que je songeais au visage de Dan ou bien...

son... son entrejambe.

Non, non, t'es forte.

- J'y suis allée un peu fort. - Tu vises très bien.

Qu'est-ce que je fais là, moi ?

Je bois de l'alcool en jouant au racquetball

et en criant après deux petits vieux.

Non, mais qu'est-ce que je vais faire ?

Emménager dans un un et demi ?

Commencer à faire du vélo cardio ? Oh, Seigneur !

Je veux surtout pas commencer un blogue.

Je saurais pas comment faire ça.

Fais pas ça.

J'aurais dû... me battre plus fort, tu sais.

Il faut que tu chasses ces idées de ta tête.

Tu as bien réussi. Pense à Maddie.

- Elle est fantastique. - Elle est fantastique.

J'ai aucun regret, non, c'est certain.

Être sa mère, y a rien de mieux que ça.

J'aimais être une femme au foyer.

J'aurais aussi aimé avoir une carrière

et je voyais pas de raison de pas tout avoir.

Vous deux !

Vous pouvez pas aller jaser de tout ça ailleurs, hein ?

Ils sont vraiment grincheux.

Allez, montrons-leur de quel bois on se chauffe...

Ça veut dire qu'il faut qu'on se lève.

... aux deux vieilles muppets qui sont là.

Mon nerf sciatique fait des siennes !

Seigneur ! J'ai mal !

Oh, je ne vois plus clair.

Je m'excuse. J'ai pas fait exprès.

Je suis vraiment désolée.

C'est pas à moi que tu dois t'excuser.

Excuse-toi à mon vagin.

Je suis vraiment désolée.

Stacy accepte tes excuses.

C'est qui, Stacy ?

Stacy, c'est mon vagin.

Oh, Stacy. Alors, j'ai rien à dire, je l'appelle LeVar.

Comment ?

Je trouvais que ça sonnait exotique.

Mon Dieu !

C'était pas une bonne coiffure.

Trop court, trop court.

"Club d'archéologie."

- Mon Dieu ! - Maman !

Je suis désolée. Je voulais pas réellement te faire peur.

Surprise.

Mais qu'est-ce que tu fais ici ?

Je suis juste venue t'apporter

quelques articles de toilette,

et je t'ai rapporté du shampoing,

celui que tu aimes tant.

Je suis ici depuis à peine une semaine.

J'ai pas besoin d'autre shampoing.

Je pense toujours qu'on n'a jamais assez de shampoing,

de soie dentaire

et une variété de légumes congelés.

C'est toujours bon d'en avoir sous la main, c'est...

pourquoi je suis venue et aussi pour te dire

que ton père et moi, nous... nous allons divorcer.

Mais si t'as pas besoin de shampoing...

Pardon ? T'as dit quoi ?

Oui, chérie.

Je suis désolée, c'était pas mon intention de...

t'annoncer ça comme ça.

- Mon Dieu ! - Approche.

C'est pas comme ça que je voulais faire.

Tu sais que ça n'a rien à voir avec le fait

que nous t'aimons beaucoup tous les deux.

Nous t'aimons beaucoup, vraiment,

d'accord ?

Mon Dieu !

Qu'est-ce qui s'est passé ?

Eh bien, en deux mots, je dirais qu'il entretient

présentement des relations de nature intime

avec une dénommée Marcy.

Oh, je suis tellement désolée, maman.

C'est moi qui le suis.

C'était pas dans mes plans, je te jure.

Je voulais pas venir te voir

et juste tout te mettre sur les épaules

et t'annoncer plein de mauvaises nouvelles.

J'ignorais comment mieux te l'annoncer.

Non, mais quel con !

Et laisse-moi te dire une chose, tu sais,

ça fait même pas une semaine que ça s'est passé,

et je commence déjà à voir le bon côté de la chose.

En début de semaine, j'étais...

Vraiment en chute libre ! Disons. Mais là,

je sens que les roues, elles commencent à tourner.

De grosses roues de camion poids lourds,

tu sais, genre, 18 roues.

Ouais, saisis l'occasion.

Vois grand. Vise l'or !

Ouais, au moins une médaille. Tu es d'accord ?

Donc je retourne à l'université.

Je vais finir mon bac en archéologie,

ici même où j'ai commencé mes études.

Je vais enfin obtenir mon diplôme.

- Non. - Oui !

Maman, je crois que tu devrais

prendre un moment et bien réfléchir.

J'adore l'idée.

OK, je comprends.

D'accord, je vois. C'est bon.

Je t'en ai trop mis sur les épaules.

Ma petite fille est toute à l'envers.

À cause de moi.

Non. C'est une bonne chose.

Oui, une bonne chose.

Très bonne chose.

Tu sais, j'aimerais pas avoir à nettoyer tous ces barreaux.

T'en serais capable.

Ouais, je sais bien, mais...

Ça va aller ?

Ouais, ouais, ça va aller.

Oui, je sais, t'es faite forte, hein ?

Salut !

Tu vois ça ? Toute la bande est là.

- Bonjour. - Bonjour, madame Miles.

Regarde ça. Ah, un groupe d'étude.

- Déjà des copines d'étude. - Maman.

Tu devrais être ici en train d'étudier.

Arrête, je t'en prie.

J'avoue sincèrement : c'est beau à voir, ça.

Salut à mes copines tigresses, compagnes d'étude,

parce qu'il y a une maman ici

qui vient de s'inscrire à l'université.

Je parle de moi-même, bien sûr.

Vous étudiez ici maintenant ?

Elle est en train d'y penser. C'est pas certain.

Oh, c'est pas mal certain.

Je pense pas que je vais changer d'idée.

Et justement, en remplissant la demande d'admission,

ce matin, je me suis demandé : était-ce Amanda

qui avait parlé de changer de programme

pour s'en aller en archéologie ?

Euh, non, moi, je suis en histoire de l'art.

Non ? Ah bon. C'était toi alors ?

Euh, non, c'est pas moi.

Non ? Vraiment désolée, on ne se connaît pas.

Tu t'appelles ?

Je m'appelle Helen.

C'est toi qui fais une majeure en archéologie ?

D'habitude, on est au moins deux

qui étudions la même chose.

Je suis encore indécise.

C'est pas trop tard.

T'en encore le temps, penses-y bien.

Et aussi, j'ai pas pu m'empêcher de remarquer

que tu étais un tout petit peu plus âgée que les autres.

Es-tu professeure-assistante ou fais-tu ta maîtrise ?

Non, c'est ma deuxième année.

Mais j'ai commencé l'université un peu tard

parce que j'ai passé huit ans dans le coma.

Seigneur ! Sans vouloir être impolie,

je peux te demander comment c'est arrivé ?

Oui, c'était un saut en parachute.

- Bon sang ! - Un jour, je suis là.

Je saute d'un avion puis le néant.

Ensuite je me réveille, je crois qu'on est le lendemain,

mais j'ai grandi de 10 cm et je porte du C.

Non, mais huit ans s'étaient écoulés.

Moi aussi, je porte du C.

Mais j'ai pas eu à tomber dans le coma.

Maman, je crois que c'est ton signal.

Tu devrais peut-être songer à te mettre en route.

Oui, je suis désolée. Il faut que j'y aille.

Je sais, le carrosse m'attend, je suis prête.

Vraiment désolée.

Et sur ce, je tire ma révérence.

Plaisir de vous rencontrer.

Tout le plaisir est pour moi, Helen.

Et vous, les filles, quel plaisir de vous revoir ! OK.

Alors, je vous reverrai

sur le campus ou dans la cour.

Personne ne dit ça, maman.

- À plus. - Vous ne dites plus ça ?

Ça va revenir. On se voit dans la cour, tigresses !

- C'est ça. - Au revoir, madame Miles.

Et bienvenue.

Alors, voici votre horaire de cours.

Je suis gonflée à bloc !

Merci infiniment.

Il n'y a pas de quoi.

Eh bien, au revoir.

Au revoir.

Je souffre déjà du syndrome du finissant !

Je blague ! Ouais !

Ouais.

Hé, vous avez vu ça ? Des mini-ballons de football.

Je sais, ils sont trop jolis.

Je sais absolument pas ce que je vais faire avec.

Je suppose que je vais trouver des mini-joueurs de football.

Juste

rajuster ma prise.

Ah, voilà quelqu'un qui va m'aider.

Pouvez-vous me donner un coup de main ?

La galanterie a disparu, on dirait.

En plus, il porte un pantalon de jogging en plein jour.

Et en voilà un autre.

Les futurs époux modèles !

Allô ?

Salut !

Non, pas de lumière.

Bonjour.

Euh, je suis Deanna.

Et tu dois être Leonor ?

Ou est-ce que ce serait Léonore ?

D'accord, eh bien, on parlera de ça plus tard.

On est compagnes de chambre, alors...

C'est bien de partager.

C'est amusant.

C'est très sombre ici. Est-ce que tu dormais ?

Je dors pas, moi. J'ai peur dans le noir.

Oh, pauvre toi.

J'ai peur de plein de choses.

J'ai peur de foules, des mouches, des avions,

des gens, des fourmis,

- du ketchup. - Oh, le ketchup !

Ça, ça va être dur pour moi.

J'aime bien la moutarde, mais je dois bien avouer

que le ketchup... Ouais,

j'aime bien ça avec mes frites.

D'accord, j'ai rien contre.

OK, bon. On va s'entendre à merveille.

Les ressorts sont vraiment bons.

Faut dire que je m'attendais pas à autant de support.

Premier jour d'école !

Ta gueule !

Désolée. Premier jour d'école.

Salut !

Allez, les tigres, ouais !

Bon sang !

J'en veux un, oui.

Alors, une séance de remue-méninges.

C'est dans mes cordes.

Tope là. Et on y va.

Ah, les lundis, hein ?

C'est fantastique !

Très bien.

Allons-y.

Bon siège.

C'est bien, moi, je vais aller un peu plus bas.

J'ai des verres progressifs.

Hé, cherches-tu une copine d'étude ?

Je vais te donner mon numéro de ligne fixe, on pourra...

Salut !

Salut.

Oh, je sais, ça me tue de faire ça.

Y en a toujours une, hein ?

Mais je dois absolument m'asseoir en plein centre.

"Comme vous avez de grands pieds !"

Désolée.

Tiens, je te le redonne. Sans rancune.

Salut.

Ça va ?

Oh, pardon, désolée !

Désolée, je m'excuse sincèrement, je...

Tu viens d'être frappé d'enthousiasme.

Ma foi, vous êtes tout habillée.

Je dois avouer que je suis très heureuse

d'être dans cette classe.

Toutefois, je dois dire

que je suis étonnée de te voir dans ce cours.

Bien, après vous avoir rencontrée,

j'ai regardé Indiana Jones.

Le meilleur.

Et puis, si on se fie aux rumeurs...

Quelles rumeurs ?

Tout a déjà été découvert,

alors, c'est une classe hyper facile.

Sans vouloir te contrarier, je ne suis pas d'accord.

Bonne chance, cela dit.

On est toutes deux fans du Jurassique.

J'arrive à peine à... Oh, non, pauvre elle !

Je crois que ton sac se prend pour une passoire.

C'est tombé dans le trou juste là.

C'est plus loin que je pensais.

Ah, je viens de voir, le bout de la mine.

Le bout de la mine s'est cassé.

Mais, heureusement pour toi,

j'ai avec moi une tonne de porte-mines.

Ces crayons-là se réalimentent au fur et à mesure.

Pratique, hein ? Ça t'intéresse ?

Non.

- Non ? - Merci.

Mais j'adore votre chandail.

C'est gentil, je te remercie.

Moi aussi, je trouve qu'il me fait très bien.

Ouais, non, j'étais pas sérieuse.

Ce chandail-là est trop laid. Il est affreux.

Un chandail de mère pathétique.

OK.

Certaines choses n'ont pas changé, on dirait.

Comme être méchante sans aucune raison apparente.

Il y a une raison.

Vous êtes trop vieille, OK ?

Une ancienne relique.

Une antiquité. Un fossile.

Elles se trouvent très bonnes d'avoir dit ça.

Oh, les filles, laissez-moi vous dire,

si je suis une relique,

ça veut dire que je suis dans la bonne classe.

Humour d'archéologue.

Qui a fait de la confiture

avec un tas de petits fruits trop mûrs ? Moi.

Bonjour, tout le monde.

Bienvenue au cours d'archéologie 301.

Ah, mon Dieu !

Je crois que c'est Wayne Truzak.

Y a 20 ans, nous étudiions ensemble, lui et moi.

D'abord, je tiens à vous assurer

que vous trouverez ce cours hautement informatif

et que vous allez tous vous amuser beaucoup.

S'amuser. Ah, trop drôle.

Je vois pas ce qu'il y a de drôle.

Essentiellement, c'est un jeu de mots.

Par conséquent, c'est drôle.

Hé, les fossiles, on se la ferme.

... ou 13 en chiffres romains.

Vous y êtes ?

Au cours de ce semestre,

nous allons étudier la période médiane

de l'occupation de deux cités péruviennes.

Non ! Non !

Plus précisément,

la période débutant vers l'an 800 avant notre ère

- jusqu'à l'an 1 de notre... - Non, non.

J'ai des bonnes choses dans la boîte !

Je sais pas comment dire, mais j'adore mes cours.

Ils sont tous fantastiques, j'ai l'impression d'apprendre

comme si mon cerveau était dans le congélateur

et qu'il est revenu à la température ambiante.

C'est extraordinaire.

Je peux dire quelque chose ?

Tu peux dire ce que tu veux, pas besoin de demander.

- Merci, Amanda. - De rien.

Je trouve que c'est vraiment super

qu'un malheur vous soit arrivé

et que vous fassiez des citrons avec de la limonade.

Je... je crois que tu as inversé la métaphore.

On devrait dire : faire de la limonade

avec des citrons. Tu prends

quelque chose qui a un goût sur,

et tu le transformes en quelque chose de sucré.

Je suis presque certaine

qu'on fait des citrons avec de la limonade.

Ça vient de l'idée qu'un malheur vous arrive,

genre votre mari vous abandonne, et il vous écrase,

et vous devenez de la limonade,

ensuite vous rassemblez tous les morceaux

et là, vous êtes un citron.

Ah, c'était une description très visuelle.

Douloureuse visuellement,

mais le fait que le citron reprend sa forme à la fin

et donc tout est bien qui finit bien,

alors, je t'en remercie.

Je comprends le sentiment et je peux pas résister

à ces pommettes !

Oh, Seigneur ! Elles sont trop jolies.

Deanna, vous voulez passer du temps avec nous ?

Je demande rien de mieux.

Première fois qu'on m'invite.

Je suis libre comme l'air, prête à faire la fête.

Deanna, ça se prononce mal.

Et si je vous appelais Dee Dee ?

J'ai toujours voulu qu'on me donne un surnom.

Pourquoi pas Dee Rock ou Dix-30.

Ou bien Glenn.

Pourquoi on l'appellerait Glenn ?

Bien, parce que j'aime bien Glenn Close

et je pensais justement à elle.

J'adore Glenn Close.

- Vous aussi ? - Mon Dieu !

Liaison fatale, meilleur film du monde.

Elle fait pas bouillir un lapin ?

Oui. Quand je l'ai regardé avec Maddie,

elle était trop jeune, je pense,

parce qu'elle a uriné dans sa petite culotte.

Maman !

Elle a refusé de manger tout ce que je cuisais

dans la marmite pendant huit mois.

Ou bien elle recommençait à uriner dans sa petite culotte.

Maman, arrête !

- Regardons-le. - On peut ?

- Soirée ciné. - Louons-le.

Vous savez, j'adore les soirées ciné,

mais je crois que ma mère ne veut pas vraiment

rester ici avec nous.

Elle est venue nous saluer, vous savez.

Elle n'a pas l'intention de copiner

avec les amies de sa fille, voyons, ce serait bizarre.

Maddie a raison, je peux pas vraiment rester.

Je dois retourner dans ma chambre

et apprendre à connaître ma nouvelle coloc.

Comment elle s'appelle ?

Tu sais, c'est soit Léonore ou Leonor.

Je suis pas sûre comment elle le dit.

Nous en sommes encore au stade de la découverte mutuelle.

Elle fait le tour de la chambre

en se marmonnant à elle-même.

Elle me fait penser à... à Voldemort.

Juste une impression.

Mais pour ce qui est de la soirée ciné,

ce n'est que partie remise. Ou non.

- On remet ça. - OK, une prochaine fois.

Je vais m'occuper du popcorn.

J'en fais qui est salé et sucré.

- Super. - Au revoir !

Au revoir, Dee Rock !

Elle est fantastique.

Oui, c'était très gentil de sa part

d'apporter de quoi grignoter.

J'adore ta mère.

Une dernière chose.

Juste avertissement nuage :

si vous sortez, n'oubliez pas d'apporter vos parapluies.

C'est bon.

D'accord. Au revoir. Ah, dernier câlin. Gros câlin.

- Je t'aime. - Regardez-nous danser.

Un vrai pas de deux, on dirait. Fred et... OK.

Ça, c'est la différence entre...

Vous aimez lire, vous, hein ?

Seigneur !

Tu es là depuis combien de temps ?

Six minutes.

Oui, tu fais pas de bruit.

Vous avez de bonnes notes ?

Oh, bien, j'essaie.

Le sujet, la matière me plaît beaucoup.

Je dois avouer que l'archéologie

n'a jamais cessé de me fasciner.

Vous aimez déterrer des trucs ?

Moi, j'aime les enterrer.

Toi et moi, on dirait le yin et le yang

ayant leur première conversation, hein ?

C'est bien, ça.

Tandis qu'on jase comme ça, je me demandais...

Ça fait déjà quelques semaines que les cours ont commencé,

ma compagne de chambre va-t-elle un jour sortir

de la chambre pour aller en classe

ou peut-être un sabbat de sorcières.

Je blague.

J'ai déjà traversé cette porte.

Ah oui, je t'ai souvent vue

franchir cette porte, sauf que

c'est la porte de mon placard.

En fait, ce que je me demandais, c'était :

as-tu déjà songé à franchir l'autre porte ?

Celle qui mène dans le couloir ?

Je vais m'en tenir à celle-ci.

À mon placard ?

Je vous aime bien.

Nous sommes amies.

Je l'espère sincèrement.

Je vais retourner dans ma chambre.

Ça sent bon. Quel parfum ?

Oui, c'est Fiorientici de la Novella.

On l'a acheté à Firenze, tu te souviens ?

Mi piace.

- Ça m'excite. - Oui.

Quel est ce parfum ?

Probablement de l'ail et du savon.

Avec un soupçon de mayonnaise.

J'ai mangé un sandwich italien.

Ma foi, elles sont amantes ?

Non, elles sont jalouses, c'est tout.

Non, nous sommes meilleures amies.

C'est ça.

Je peux pas croire qu'elle t'accompagne.

Je peux pas croire que Christine est avec toi.

Je peux pas croire que tu t'accouples avec une pute.

Hé, doucement !

OK, cette attitude ne va pas s'avérer utile.

Cette pute a bien des raisons d'être ici aujourd'hui.

Je suis experte négociatrice, courtière en immeuble.

Oui. D'abord tu détruis les foyers,

ensuite tu les vends.

On appelle ça un service complet.

- Oui, bien dit ! - OK, ça suffit.

Bonjour. Comme vous le savez, cette démarche de médiation

vise à faciliter le processus de divorce.

J'aimerais préciser que ce n'est pas une cour de justice.

Ainsi, je vous demande d'être courtois.

Et vous vous adresserez toujours à moi.

À vous.

- À vous. - Compris.

Il est donc impossible de se parler entre nous.

Par exemple, si je voulais dire : "Deena..."

- Vous devez me regarder. - En vous regardant,

je dirais : "Deena, ton mari et moi allons avoir

une vie absolument fabuleuse, Deena."

Et si je devais dire... "Marky..."

- Marcy ! - "Tu vas être très déçue

"dans la couchette, parce que Dan

"n'est pas très imposant à ce niveau."

J'ignore pourquoi tu ris,

Frank n'est pas si doté que ça.

- À moi. - Nous jouons au tennis

ensemble et Frank n'a pas grand-chose à ce niveau.

Faut que j'avoue, il a raison.

J'ai une question pour toi, Dan.

Comment se fait-il que tu joues au tennis avec Frank

sans aucune culotte ?

Cela ne facilite en rien le processus.

Merci.

Très bien, peut-on continuer ?

Si me le permettez, Votre Honneur,

elle ne signera rien, rien du tout.

Je ne suis pas juge.

Nous ne sommes pas dans une cour de justice.

Je m'appelle Christine Davenport.

Je suis une bonne amie de Deanna,

je suis ici pour l'appuyer.

De plus, j'ai étudié

bon nombre de documents

sur legalzone.com...

Merci, je te suis reconnaissante,

mais je veux juste qu'on en finisse.

J'en tremble.

Je désire affirmer officiellement que les accusés

ont entamé unilatéralement

le processus de vente de la maison de ma cliente

sans partager les revenus qui en découlaient.

Pour la simple raison que la propriété est à 100 %

- au nom de Daniel, alors... - D'accord.

C'était notre maison, Dan.

Je sais que tu le sais très bien.

- Je comprends. - Daniel.

Mais nous allons régler ça

et c'est pour quoi nous sommes ici, d'accord ?

Daniel, surtout, c'est pas le temps d'être mollasse.

C'est pas une question d'être molasse.

Eh bien, c'est discutable.

Rien de tout ça

n'aide au progrès de cette médiation.

Il n'y a aucune clause probable

d'incriminer ce témoin, je demande le rejet.

Je tiens à préciser que j'avais besoin

de hausser ma qualité de vie, Deanna.

Toi, mon espèce de...

À moi, je vous prie.

Quoi ? Pardon ? Espèce de fils de garce puante !

C'est toi le fils de garce puante !

- Salaud d'enfoiré ! - C'est toi l'enfoirée !

- Objection, Votre Honneur ! - Objection !

Je suis même pas juge !

Si vous me permettez, j'ai besoin d'une pause.

Faut que je m'organise.

Vas-tu revenir ?

Je refuse de divulguer toute information

concernant ma cliente.

L'audience est ajournée.

Deanna !

On sait dans quelle chambre elle est. Inutile de crier.

J'aime ça crier !

Laisse-la crier.

Vous pouvez me dire pourquoi on va voir ma mère ?

On l'a pas vue de la semaine et elle nous manque.

Salut, maman. Quoi de neuf ?

Salut. Mais qu'est-ce que vous faites toutes ici ?

Ça va pas ?

On a déposé les documents aujourd'hui.

Alors, c'est officiel,

ton père et moi, nous divorçons.

Mon Dieu ! Je suis désolée.

C'est moi qui suis désolée.

Je n'aime pas te parler de tout ça.

Je ne sais même pas...

Non, ne t'en fais pas pour moi.

Je sais qu'il va s'opposer à moi

pour la moindre des choses.

C'est juste frustrant.

Ça a l'air délicieux.

C'était dans une boîte de conserve.

- Je peux dire quelque chose ? - Dis-le, Debbie.

- Dis ce que t'as à dire. - Allez !

Oui, vas-y.

OK, ce qu'il vous faut,

c'est de vous saouler royalement la gueule.

C'est que je suis pas vraiment d'humeur à...

à faire la fête, disons.

Et je veux pas m'imposer.

Ah, voyons !

Non, maman, t'es la bienvenue.

Je suis pas de cet avis.

Non, tu te trompes. Tu es la bienvenue.

Tu viens d'avoir de très mauvaises nouvelles

et à vrai dire, moi aussi.

On a toutes les deux reçu une mauvaise nouvelle.

T'es à l'université maintenant.

Faut que t'apprennes à fêter.

Qu'est-ce que t'attends ?

Je vais aller faire la fête avec ma mère.

Ouais !

Ça me tente de fêter avec ma maman

On veut toutes fêter avec ta maman

Fêter avec ta maman Fêter avec ta maman

Bon, d'accord, je mets mon nez de clown.

Moi aussi, j'ai un nez de clown.

Je le mets pas pour sortir évidemment,

mais parfois, quand j'ai envie de faire

- rire quelqu'un... - J'aime ton énergie.

Pourquoi ?

C'est très animé.

C'est un party, maman.

Mais ils ont des cours demain.

Dee, ces gars-là vous regardaient avec intérêt.

Bien sûr que non. Oui, je vous dis.

Ce sont les paillettes de ma veste.

C'est ce qui attire le regard.

Oh, ils sont si jeunes.

C'est pas de mon âge d'être ici, je crois que...

- Non. Allez ! - Voyons, on va s'amuser.

On va s'éclater à faire bondir nos pamplemousses.

C'est pas une expression.

Et glou ! Et glou ! Et glou !

Qu'est-ce qu'on veut ? Pleine vélocité !

C'est si bruyant ici.

J'arrive à peine à m'entendre réfléchir.

C'est ton copain.

Il a l'air bien !

Allons nous chercher à boire.

- Oh, des marches. - Ouais.

T'aurais dû me laisser

apporter quelque chose à manger.

Ça aurait été trop bizarre.

Non, ce qui est bizarre,

c'est d'arriver les mains vides.

Maddie, c'est pas une place

pour amener tes vieilles reliques, pas du tout, OK ?

Pas de maman, c'est la règle.

Je vais te casser la gueule.

Personne va te reconnaître.

Tu vas crever dans un fossé !

Du calme.

Écoute, ma mère a besoin d'un verre.

Alors, efface-toi avant que je te tombe dedans, merde !

Je suis très fière de toi, tu assumes ton pouvoir.

Pas besoin d'en rajouter, mais wow ! Impressionnant.

Ouais, j'ignore ce qui est pire.

Est-ce que c'est la permanente ou la poitrine molle tombante ?

Une permanente, bien là, je...

Un temps mort, les filles. Cadeau du ciel.

Tout ce que j'ai à faire, c'est :

je mets un peu de mousse, des rouleaux chauffants,

un petit coup de brosse, un jet de fixatif,

et le tour est joué. Deuxièmement,

ces seins ont été la source de vie

de cette jeune dame pendant 28 merveilleux mois.

Remplis de tendresse,

et je les porte autour de ma taille avec fierté.

C'est pas le moment.

La question est : qu'est-ce qui est le plus pitoyable ?

Faire la fête avec sa maman

ou faire la fête avec sa fille ?

Allez, il y a rien de cool ici.

Rien de cool, juste des minables.

Bon, OK, ce fut très plaisant.

Mais je veux que vous vous amusiez ce soir.

Alors, je vais rentrer et vous...

Non !

Je ne devrais pas être ici.

C'est pas pour quelqu'un comme moi.

Si vous rentrez, les méchants gagnent.

Bon, écoute,

j'ai une idée.

Allons aux toilettes.

J'ai pas besoin d'y aller.

Je crois que oui.

Je crois que le saurais

si j'avais envie.

Sauf pour une fois.

D'accord. Allons, allons-y.

Dis-moi que tu vas pas sniffer du cocaïne.

Bien sûr que non, allez !

Non, je veux...

Maddie, je te l'ai déjà dit, j'ai vraiment pas envie...

Maman, tu es une étudiante, des changements s'imposent.

Qu'est-ce que tu veux dire ?

- D'abord, les lunettes. - Non.

Faut que tu portes des verres de contact.

- Non, je peux pas... - Ça, c'est affreux.

Et alors ça, c'est juste... Enlève-moi ce truc.

- Non ! - Allez, maman !

Oh, Seigneur ! Mais qu'est-ce qui te prend tout à coup ?

Laisse-toi faire !

C'est comme un pansement, il faut l'arracher d'un coup.

Non, je porte rien d'autre qu'un maillot de corps.

Oui. Et je vais défaire les boutons.

Pas juste un, ni deux, mais trois.

- Trois ? Non, pas question ! - Allez !

- Oh, quelle poitrine ! - Mais non !

Maddie, où veux-tu en venir avec tout ça ?

Ils sont splendides.

Oh, ils sont pas mal.

Et si on essayait une coiffure différente ?

Un petit coup de...

Non ! Oh Seigneur ! Elle est pleine de cheveux !

T'en fais pas. Allez, laisse-moi faire !

Ah, mon Dieu ! Non !

Hé, salut. C'est toi, la fille dans le coma ?

Mais je ne le suis plus.

Je sais, je te suis sur Twitter.

Je parle pas à mes fans.

Tu es si belle.

Oh non, mes lèvres sont à nu.

Là, je suis vraiment pas confortable.

J'ai du mal à me voir... Qu'est-ce que c'est ?

Du mauve.

Tu sais que j'aime le mauve.

Je suis pas un fan, je...

J'ai beaucoup de respect pour les comas.

J'adore les longs sommeils, je suppose.

Oh non, es-tu retombée dans le coma ?

Seigneur ! Je vais chercher de l'aide.

Est-ce que je peux regarder ? Je veux voir.

Oui. T'es prête.

Ah, mon Dieu !

Eh bien, t'as quoi, toi, 20 ans ?

J'irais pas jusqu'à dire ça.

- J'ai 21 ans. - Disons.

Tu sais, je me coiffais comme ça avant. Y a des siècles.

Quand t'étais ici.

T'es vraiment belle, maman.

Je crois que... Que je suis prête.

C'est le moment ou jamais.

Je suis certaine.

Oui, allons-y. Mais on va laisser ça ici.

De grâce, ne faisons plus jamais mention

- de cette brosse à cheveux. - D'accord.

Merci.

De rien, maman. Je t'aime.

Je t'aime aussi.

Boum.

- T'es si belle. - On dirait que ça me manque.

- Hé ! - Salut, chérie. Tu vas bien ?

Oui. Et toi ?

Allez donc à l'hôtel. Je suis pas sérieuse. Non. LOL.

Hashtag.

Bonsoir, Mme Miles.

- Comment ça va ? - Bien.

Vous êtes toutes les deux superbes.

- Merci. - Il fait du charme.

J'ai entendu dire que vous étiez

revenue à l'école. C'est vrai ?

Oui.

Vous allez vous amuser avec nous.

Voulez-vous quelque chose à boire ?

Je veux vous présenter mon ami Jack.

Je suis Jack.

Deanna. Bonsoir.

Ta coupe de cheveux est... est très intéressante.

- Merci. - Ouais.

Est-ce que je peux vous offrir quelque chose à boire ?

Un verre de chardonnay, bien sec, un peu citronné.

Tu es passé prendre le chardonnay ?

Bien, tout ce qu'on a, c'est du vin en boîte.

Nous avons du vin en boîte.

Dans une boîte ?

J'en sais rien... Ça doit goûter le carton.

Tu parles. Il doit y avoir des arômes de carton.

En fait, ça vient dans une vessie de plastique.

Y a pas de contact avec la boîte.

Ouais, je lui ai dit :

on n'achète rien qui vient dans une vessie.

Je suis le seul ici qui aime le vin.

J'adore le vin.

Mais j'aime le boire dans un verre, pas dans une vessie.

Et je vous blâme pas.

Elle va prendre un shooter et une bière.

- Bon choix. - Là, tu parles.

- Merci. - Pourquoi pas ?

Si je veux vivre à fond l'expérience collégiale.

Alors, quel est le spiritueux du jour ?

De la tequila 100 % à base d'agave.

De l'agave, hein ?

Je me sers de ça quand je fais des muffins.

Elle adore cuisiner.

- C'est vrai. - Alors, on y va.

Qu'est-ce qu'on veut ?

Pleine vélocité !

Non, on veut l'équité salariale.

Mon Dieu !

Ça va ?

Oh, ça va pas.

Ah, ça brûle.

Respire.

Ça brûle. Jusque dans l'estomac.

Suivez mon exemple et on va recommencer, d'accord ?

Encore une fois.

Qu'est-ce qu'on veut ?

Pleine vélocité !

Oui, des océans plus sains.

On est en train de perdre les récifs de corail.

Non... Madame Miles...

Madame Miles, l'équité salariale

et les récifs de corail, très importants.

Mais dans nos partys, quand quelqu'un dit :

"Qu'est-ce qu'on veut ?",

on répond : "Pleine vélocité."

T'as pas besoin de dire autre chose.

Disons que c'est une tradition.

Tout le monde doit dire : "On veut la pleine..."

- Vélocité. - Vélocité.

- D'accord. - Vous êtes prête ?

La troisième fois, c'est la bonne.

Qu'est-ce qu'on veut ?

Pleine vélocité !

Un congé de maternité intégral pour les parents

non sexo-spécifiques qui travaillent.

Et pleine vélocité !

Où est ma mère ?

Elle est là-bas en train de danser.

- Salut, ma chérie ! - Salut !

Ma cicatrice de césarienne me fait souffrir.

Est-ce que ça va ?

Le party est pas fini, on fête encore à fond !

Allez, tout le monde !

Ah, mon Dieu ! Maman !

OK, ça va, écoute, inutile de faire des histoires.

Ne saute pas aux conclusions.

Tu ne sais pas ce qui se passe.

Je sais pas ce qui se passe quand je vois ma mère

sortir en douce d'une chambre de fraternité ?

Bon, OK, techniquement, c'est ce qui s'est...

Mais qu'est-ce que t'attends ? Sortons d'ici.

Oui, on s'en va. Ah, mon Dieu !

Inutile de remuer le couteau, mais...

Jeune homme, fermez ce peignoir.

Est-ce qu'on peut se grouiller ?

Ils ne servent pas le petit déjeuner ?

Non, ils ne servent pas de déjeuner.

Ce n'est pas le Hilton.

Je sais bien, mais je pensais

qu'ils avaient des bagels à tout le moins.

Ah, maman !

Bonté divine !

J'ai tellement de crampes dans le pied,

j'arrive pas à enfiler mes bottines.

Ça a tout l'air que j'avais perdu l'habitude

de me recroqueviller les doigts de pied.

Et là, je te dis, ils étaient tout croche.

Je t'en prie, maman, arrête.

Eh bien, je crois que ce fut plaisant

pour les deux parties.

Pour ma part, je me suis très bien amusée.

Lui a dû trouver ça bon,

il ne cessait de crier :

"Encore !",

comme Oliver Twist quand il redemandait du gruau.

"J'en veux encore !"

Oui, j'ai entendu ça à travers les murs

et je croyais qu'il disait "roquefort",

et j'arrivais pas à comprendre.

Une fois, on a joué au marchand de fromage.

Et moi, j'étais la pauvre petite paysanne.

Dégueu ! Maman !

Mais non ! C'était drôle.

- Maman... - Et j'adore le fromage.

Je t'aime vraiment beaucoup.

Est-ce que je t'ai demandé de me raconter ?

Non, tu continues de babiller.

Je te demande, s'il te plaît, fais-moi une faveur.

Cesse de parler.

OK, c'est que je trouve ça important

de garder les voies de communication ouvertes.

Je suis plus âgée, plus sage et...

Ici, c'est comme un Google.

Toute cette région de mon corps de laquelle tu es issue.

Je suis comme le Google des vagins.

C'est "posez-moi des questions s'il vous plaît".

Éteins donc ton va-Google.

On ne peut pas l'éteindre.

OK, j'aime pas ça, tu...

tu me fais peur.

Et tu fais peur à tous ceux qui t'entourent.

Je crois que... je crois

que mon va-Google a effrayé Jack hier soir.

Mais d'une manière positive.

Comme quand tu décides de visiter une maison hantée.

Je dis pas que... Tu sais ce que je veux dire.

Je t'en prie, je ne veux pas

entendre parler de ton va-Google.

Alors,

j'ai pour vous un petit examen-surprise.

Mais ne vous en faites pas,

mon intention n'est pas de vous pharaon échouer.

Je... je dois te le dire.

Oui ?

Jusqu'à présent, ton travail est impeccable.

Nous avons de la chance de te ravoir parmi nous.

Oh, merci, Wayne, sincèrement.

Tu sais que c'est toujours ma passion.

- Je sais. - Tête de pioche un jour,

tête de pioche toujours.

Oui, pas de doute.

Je suis une tête de pioche moi aussi.

OK, un petit conseil, tu ferais mieux

de commencer à étudier.

Tu es en train d'échouer à ce cours de façon spectaculaire.

Cela dit, j'aimerais bien te voir un jour sur un site.

Et moi aussi, j'aimerais bien me voir...

Absolument.

... sur un site un de ces jours.

- Oui. - Merci,

c'est un charmant sédiment.

Non, j'ai pas dit ça.

Mais si en fait.

Oui, eh bien,

continue comme ça et je vais menhir fou.

Bon, celle-là est...

Non, c'est trop drôle.

Bon, qu'importe. J'ai très hâte

de voir ton travail de mi-semestre.

Eh bien, j'ai très hâte que tu le lises.

Oh non, non,

c'est une présentation orale.

C'est une quoi ?

Plutôt que de présenter ton travail avec tes mains,

tu le présentes avec ta bouche et ta langue.

OK. Tu vas être fantastique.

Continue ton bon travail. OK ?

Qu'est-ce qui ne va pas ?

Je ne me sens pas à l'aise quand je m'exprime en public.

Vous pouvez commencer le test.

Vous avez 15 minutes pour le compléter,

alors, ne perdez pas de temps.

Dee Dee.

- Salut, Jack. - Salut.

J'ai vu Maddie et elle m'a dit

que tu étais ici en train d'étudier.

Je t'ai apporté un café.

Merci, Jack. C'est si gentil de ta part.

J'ai pas trouvé de chardonnay, alors...

Sans doute mieux comme ça.

Écoute, est-ce que t'as reçu mes textos ?

Euh... tu sais, d'habitude,

je désactive ma sonnerie d'alerte.

Oh ouais ! Faut pas faire

de bruit à la bibliothèque.

Oui, c'est...

beaucoup de textos, Jack.

Bon, tandis que je suis ici...

En fait, je peux te le dire.

C'est que... j'arrête pas de penser à toi.

Jack, c'est gentil.

Autre chose à laquelle j'arrête pas de penser,

nous deux, toi et moi.

On quitte l'université,

on part en voyage ensemble.

L'Europe en sac à dos.

Comme dans Mange prie aime.

Je peux travailler comme barman.

Je sais qu'il y a moyen que ça marche.

Jack...

Il y a une époque

où je n'aurais pas eu

à y penser deux fois, et j'aurais dit oui,

mais je ne peux plus voyager en sac à dos maintenant.

Il me faut des valises avec des roulettes, tu vois ?

Même mon bagage de cabine a des roulettes, Jack.

Mes hanches ne peuvent plus supporter un sac à dos.

C'est une chose qui arrive

après un accouchement, tu sais.

Mais ce que tu m'offres, c'est fantastique.

Et t'es un gars formidable, mais...

je crois que ce qu'on a vécu ensemble l'autre soir,

c'était quelque chose d'unique et d'inoubliable.

Ah, c'était hallucinant.

C'était si bon. Seigneur !

Mon Dieu !

- Ah, mon Dieu ! - Ah, mon Dieu !

Tu es magique comme Dumbledore.

- Enfin, je... - Qu'est-ce que ça veut dire ?

Dumbledore, dans Harry Potter.

Tu sais, il est comme le mentor de Harry,

avec la barbe et le chapeau.

Dumbledore.

Je vais devoir t'interrompre juste là.

Euh, j'ai un petit conseil à te donner.

Et, crois-moi, il va te servir toute ta vie.

Il n'y a pas une femme sur Terre

qui va vouloir t'entendre dire durant une rencontre sexuelle

qu'elle te fait penser à un vieux sorcier tout gris,

tu comprends ?

OK. Je suis désolé.

Tout était parfait.

Oui, jusqu'à ce que...

Jusqu'à ce que tu me compares à un vieil homme barbu.

OK, pas de sorcier. Les sorciers, finis.

D'accord.

OK. Eh bien, je... je vais...

Est-ce qu'on se voit plus tard ?

Non, non, non, non. C'était la dern...

C'était la toute dernière fois. C'est...

Ah, j'ai déjà entendu ça.

Je sais, mais...

Je sais, mais ta main s'est mise à bouger

et ça m'a distraite, alors...

Un dernier, OK.

OK, ça y est. Et c'est tout.

Tout est clair.

Une rupture nette.

Pourquoi pas un dernier rappel ?

OK. Je vais te texter.

Ça va me manquer, ça. Oh, y a pas de doute, OK.

Va par là, je vais par ici.

Super !

Réponds, réponds.

Allô ?

Qu'est-ce que tu fais ?

Je crois que mes fourchettes se sont oxydées.

Je suis en train d'essayer de les nettoyer.

Et toi, que fais-tu ?

Je viens de baiser dans la bibliothèque !

Quoi ?

Je viens de baiser dans la...

Qu'est-ce que t'as dit ?

Je viens de m'envoyer en l'air dans la bibliothèque !

Non ! Tu viens de t'envoyer en l'air dans la bibliothèque !

- Frank ! - Le dis pas à Frank.

Deanna vient de baiser dans un endroit public.

- Quoi ? Où ça ? - Dans les rayons !

Dans les crayons ?

Nah, tais-toi, Frank.

Oui, attends une seconde.

"Peux-tu venir ? Debbie perd la tête. Maddie."

Je dois raccrocher.

Je te rappelle plus tard.

Non, mais tu te rends compte, Frank ?

Je suis heureux pour elle.

Frank ?

Pourquoi on ne fait plus l'amour en public ?

Parce que la dernière fois, tu t'es déboîté le genou

et j'ai dû te porter dans mes bras

hors du parc d'attractions.

Mais j'adore tes chaussettes pelucheuses.

Merci d'être venue. Debbie ne va pas bien du tout.

Ça semblait sérieux. Je vais préparer ma lasagne.

Alors, Debbie, est-ce que tu te sens prête à...

à nous dire ce qui te met tout à l'envers ?

C'est la foire de l'emploi.

Là, elle est toute déboussolée.

J'ai toujours cru qu'une foire, c'était amusant !

Eh bien, pas celle-là.

Je sais même pas ce que je veux faire dans la vie.

Pourquoi j'étudie en kinésiologie ?

C'est... c'est pas un peu comme la...

physiothérapie, si je me trompe pas ?

Ce l'est, sans être aussi utile.

C'est l'étude théorique des mouvements du corps.

Je peux voir que...

c'est un domaine relativement...

limité en ce qui a trait aux débouchés professionnels.

J'ai accumulé 45 000 $ en prêts étudiants

et je suis bonne à faire quoi ? Rien.

Debbie, écoute !

Tu peux pas faire tout un plat de chaque petite chose !

Mesdemoiselles, ayez un peu confiance en vous !

J'ai passé 20 longues années à toujours tout donner.

Je m'inquiétais de l'opinion des autres,

de comment je devais me comporter, sans penser à moi.

Et regardez où j'en suis. Je vis dans un dortoir

et ma compagne de chambre m'observe durant mon sommeil !

J'ai rien d'autre que les vêtements que je porte !

Les 20 dernières années de ma vie ont été à chier !

C'est gentil !

Maddie, je parle pas de toi, ma belle.

Tu comprends ce que je veux dire ? Enfin, donne.

Donne-moi ta main.

En ce qui te concerne,

chaque petite chose était... un vrai rêve.

Je ne changerais rien de tout ça.

Quant au reste, j'aimerais bien revenir dans le temps,

disons, il y a 20 ans, et commencer à m'affirmer !

C'est là que je veux en venir. Vous êtes super, les filles !

Vous êtes pas des lâcheuses !

J'ai peur de ne jamais connaître le véritable amour.

Amanda, je t'en prie !

Sérieusement !

Amanda !

Écoute ! Si tu peux pas faire avec les qualités

que le Seigneur t'a accordées,

qu'est-ce que le reste de nous peut-il espérer ?

Rien !

Vous êtes fantastiques.

Regardez-vous un peu !

Vous êtes toutes belles là !

Vous êtes intelligentes, merveilleuses et...

et bizarres dans le meilleur, meilleur sens du terme.

Enfin. Mon Dieu !

Regardez les jambes de Carol !

À n'en plus finir !

- Merci. - Ça me fait plaisir.

Profites-en, pour l'amour du Ciel !

Il faut qu'on se rende compte

qu'on est toutes formidables.

Et ça, c'est beau ! OK !

Et ça, c'est beau ! Et ça, c'est beau !

Et ça, c'est beau ! Et ça, c'est... bon sang !

Maman ! Pas touche aux fesses d'Amanda !

Tu sais à quoi ça me fait penser ?

À une miche de pain vieille de trois jours.

C'est plus ferme, mais ça a gardé sa forme originale.

Moi, par contre, je suis, disons,

structurellement plus molle.

Vous savez, je peux vous

expliquer en quoi vos corps diffèrent.

Mais seulement en ce qui a trait aux mouvements.

Tu te rends compte de ce qui se passe en ce moment ?

Tu vois ce qui s'est passé ? Tu te sers de ton diplôme !

C'est ça que tu viens de faire !

Les filles, y a un party ce soir chez les Delta

et le thème, c'est les années 80. On a une fête à dominer.

J'ai tout ce qu'il faut pour nous déguiser.

Dynasty aurait été un meilleur thème.

Pourquoi elles sont toutes si belles ?

Bienvenue dans le passé !

- Merci ! - Thêta Gamma !

Ouais ! Salut ! Mais...

je suis pas officiellement membre.

Je suis un peu jeune pour rejoindre une sororité.

Non !

Bois pas ça !

J'ai pour toi un chardonnay italien 2017.

- Jack ! - Vraiment, ouais.

Des arômes de chêne, cépage tannique, un grand cru.

Cette année, l'automne a été chaud et sec en Italie,

et les raisins sont donc vraiment, vraiment succulents.

C'est pas mon genre de dire non à un raisin succulent !

Tu me fais peur avec tes descriptions de raisin.

C'est un excellent vin. Tout à fait délicieux.

Salut, grand-mère !

Jack !

Je cherche quelque chose à boire.

OK, Jennifer. Bière en fût à l'arrière.

Y a aussi du vin en boîte.

Bon ! Eh bien, je crois

qu'on va aller faire un petit tour,

voir si on découvre qui a tiré sur JR.

Quelqu'un a été tiré ?

Non ! Non, Seigneur ! Ça vient de Dallas.

Une émission de télé.

Bon, OK, je vous expliquerai.

Et, si jamais...

je peux faire quoi que ce soit d'autre pour toi,

sérieusement, n'importe quoi, du vin...

je veux dire, n'importe quoi, t'as qu'à demander.

C'est gentil, Jack.

Et j'aime bien ce qui reste de ton bustier.

Qu'est-ce qui se passe avec toi ?

J'en sais rien.

Elle me rend si nerveux.

Ça se voit ?

Ouais.

Je connais cette chanson-là.

Non ! Maman !

Je la connais, je te dis !

- Non ! Mon Dieu ! - Vas-y !

Reculez ! Reculez ! Faites de la place !

Reculez !

- Ta mère sait danser ? - Ça a tout l'air.

Est-ce que je suis en voiture ?

Je vois bien ça.

Ouais ! Maman !

Elle m'épate !

Vous dansez si bien.

J'ai trop chaud !

Vous connaissez tant de mouvements !

Tout est dans la tête ! Allez, on compte sur vous !

Cheveux !

Je gagne !

Je suis si heureuse que tu sois ici.

Oui ! Et moi donc ?

Bonjour !

T'as besoin d'amis et de vitamine D. OK ?

La crème solaire est sur mon bureau !

Merci.

Mon amie.

- Allez ! Vas-y ! - Allez, les filles !

Faut pas lâcher !

- Salut, Deanna. - Salut !

Rebecca, on va se voir au labo !

- Salut, Deanna. - Salut !

Pas de jambes !

On a gagné !

Dee Dee !

Au revoir !

Bye, Jack !

Elle va se réveiller !

Je vois rien à travers mes trous.

Pourquoi il faut que je fasse ça ?

Soulève-la pour qu'on lui enfile ça sur la bouche !

- À l'aide ! - C'est bon !

Lâchez-moi !

- Un enlèvement. - Aidez-moi, quelqu'un !

Non ! Leonor !

Venez ! Non !

Est-ce que...

Deanna Miles,

bienvenue à votre baptême du feu.

Mais quel est ce machin-truc qui rend ta voix si étrange ?

C'est un modulateur vocal.

Tout le monde, ôtez vos masques.

J'avais tellement chaud là-dedans.

Mon Dieu, Debbie !

Qu'est-ce que t'as au visage ?

Je suis allergique au latex.

Alors, pourquoi t'as enfilé le masque ?

Je voulais faire comme les autres.

Deanna Miles, êtes-vous prête

à devenir membre honoraire de Thêta Mu Gamma ?

Vous êtes sérieuses ?

Mais c'est donc de ça qu'il s'agit ?

En autant que...

que ça plaise à Maddie.

C'est moi qui ai eu l'idée, maman.

Maddie Miles, si tu veux bien détacher ta mère.

Dis-moi, est-ce que je suis censée

faire semblant d'avoir peur, ou...

- Non. - OK.

- Agis normalement. - OK.

Merci, chérie.

Linda,

si tu veux bien apporter la chandelle.

Où est Linda ?

Bienvenue.

Merci, Linda.

L'heure est venue de présenter

l'emblème de la pagaie sacrée.

Bienvenue à vous, Dee Rock.

Carol ! Oh mais !

Ton coup de pinceau est vraiment superbe !

Ce sont des autocollants, mais... c'est gentil.

Maddie ?

Prends la pagaie sacrée et donne la fessée à ta mère.

Non, je vais pas... donner une fessée à ma mère.

Allez ! Maddie !

- L'esprit d'équipe, Maddie ! - Écoutez, j'aimerais savoir :

est-ce que tout le monde ici a reçu une fessée ?

Parce que je veux surtout pas jouer les rabat-joie.

Est-ce que je devrais m'incliner comme ça ?

C'est la position à prendre ?

C'est ce que j'ai fait.

Je tiens à vivre à fond l'expérience grecque.

J'ai toujours voulu...

Ça a frappé l'os !

Maman !

- Maddie ! - Je suis désolée.

Maman !

Est-ce qu'on a fini de me frapper ?

Je ne touche pas du tout.

Je le sens !

C'est comme une douleur fantôme,

sauf que c'est réel !

Non ! Ne me touche pas !

Seigneur !

Je croyais que j'étais pour vomir !

Non !

Je regrette

d'avoir haussé mon ton de voix.

Ça va, Dee Rock.

C'est comme quand on se cogne un orteil.

D'abord, tu grimpes dans les rideaux.

Ensuite, genre 30 secondes plus tard,

tu réalises que l'orteil que, 30 secondes avant,

t'étais sûre d'avoir perdu, eh bien, il est toujours là.

N'est-ce pas ? On a toutes

embrassé cette patte de lit.

Êtes-vous prête à continuer ?

- Oui, je suis prête. - Très bien.

Par les pouvoirs qui m'ont été conférés

par ce grand établissement d'enseignement,

je vous déclare membre de Thêta Mu Gamma !

Bon sang ! Je veux seulement dire...

Enfin, je veux dire hashtag dièse carré :

du fond du cœur, un gros merci.

Y a un gâteau qui nous attend.

Un gâteau !

Elle est allergique. Elle...

Debbie, tu es allergique !

Pas ce soir !

Aujourd'hui, présentations orales de mi-semestre.

Alors... c'est le grand jour.

Bonjour, tout le monde.

Je me réjouis à la perspective de découvrir les

trésors de vos présentations de mi-semestre.

Vous ne la trouvez pas drôle ?

Oui, mais cette présentation me rend tellement nerveuse,

parce que je suis incapable de...

Très bien ! Je propose que nous commencions avec...

sans vouloir offenser les autres,

mon étudiante préférée...

Je crois que je vais être malade !

Ne vous en faites pas. C'est moi !

C'est clair que je suis sa préférée.

Excusez-moi. Excusez-moi.

Deanna Miles ?

Tu veux commencer, s'il te plaît ?

Seigneur !

Tu veux pas...

Non.

Tu vas nous épater. J'en suis sûr.

Merci.

Deanna Miles va faire la première présentation.

Lumière !

Je m'attendais pas à ça.

Bonjour.

Mon Dieu !

Désolée, c'est...

Je sais. J'arrive... Y a une clé ?

Je l'ai.

Désolée, il faut juste que...

Je me réorganise.

Aujourd'hui, je vais...

Désolée.

Je suis désolée.

Ça fait partie du...

de l'examen que je me serve du podium ?

Non, non, non, pas du tout. Rien ne t'y oblige.

Dans ce cas, je vais choisir...

de ne pas... m'en servir.

Elle transpire à grosses gouttes.

Tout va bien aller.

Aujourd'hui...

Trop fort ! Trop fort !

J'aimerais vous parler,

non pas d'une découverte intéressante,

mais plutôt d'une vérité fascinante.

Le tombeau d'Attila le Hun,

que l'on croyait se trouver à Budapest, en Hongrie,

il y a à peine quelques années,

eh bien, c'était en fait un canular.

Comment le savons-nous ?

Comment le savons-nous ?

Madame Miles, est-ce que ça va ?

Ça va.

C'est juste que...

Est-ce que je peux prendre quelques...

quelques mouchoirs qui sont là ?

Bien sûr, bien sûr.

- Je suis désolée. - Oh non ! Ça va.

Faudrait parler au gars de la clim,

parce qu'il y a quelque chose qui fonctionne pas.

Il fait très...

Merci.

Il vous reste des...

Merci, ça va mieux.

Y a des mouchoirs de collés.

Mon Dieu !

Seigneur !

Historiquement...

Historiquement, les Huns...

Est-ce que je pourrais avoir un peu...

Est-ce que quelqu'un serait assez gentil pour...

me donner un peu d'eau ?

Est-ce que ça te dérange si...

Merci infiniment.

Merci !

Joue pas les salauds, d'accord ?

Mon corps est vraiment mis à rude épreuve !

Wayne !

Deanna ?

Bon sang !

Je crois que... le pire est passé.

Désolée.

Ça va maintenant.

Rümschtein a découvert

un tombeau qui présumément contenait plusieurs

squelettes humains,

ainsi que plusieurs différentes variétés

de squelettes équins,

c'est-à-dire des carcasses...

Qui allaient leur permettre d'atteindre l'au-delà.

Avez-vous des questions ?

Deanna ?

Deanna, est-ce que ça va ?

Dee Rock !

Comment c'était ?

Tes pantalons sont pleins de sueur.

Oh non !

J'adore ces pantalons.

C'était la première fois

que je voyais l'ensemble de son portefeuille.

Et j'ai levé les yeux et je lui ai dit : "Tom !

"Tes placements de retraite sont partis à la retraite."

Très intéressant.

Ça semble fascinant comme domaine.

Je suis heureuse de te voir.

Oui ! Et moi donc !

C'est bien que t'aies appelé.

T'es tranquille, ce soir. Ça va pas ?

Je déguste mon vin, je me régale

de la fascinante conversation.

On est trop vieux et ennuyeux pour toi.

- Ne dis pas ça. - Je le savais.

Ne me laisse pas tomber !

- Je te laisserai pas tomber. - Je suis sérieuse.

Je vais quitter Frank en un clin d'œil.

Elle me quittera pas.

Et, à vrai dire,

je me contrefous éperdument d'Amy et Bill.

Excuse-moi !

Tes blagues m'ennuient à mourir.

Elles sont pas très drôles.

Elles sont très mauvaises.

C'est un argument.

Mon Dieu !

Ça alors ! Seigneur !

- Voilà le duo d'enfer. - Où ça ?

Faut pas qu'il me voie.

Je veux pas qu'il me voie.

- T'essaies de faire quoi ? - Je fais juste...

Ils s'en vont ? Comme ça, je crois...

Je peux pas croire. J'ignorais qu'ils seraient ici.

Bouge pas !

Eh bien !

La voilà ! J'ai trouvé ma lentille !

- Salut, tout le monde. - Bonsoir !

Quelle surprise !

Je savais pas que vous étiez ici.

Vous connaissez Marcy.

- Bonsoir. - Enchantée.

C'est mon épouse.

Fantastique.

Qu'est-ce que...

T'as quelque chose sur ton lobe, Dan.

C'est une boucle.

Si ça convient à Harrison Ford...

Ça, c'est vrai !

Harrison Ford a fait sauter l'Étoile de la mort

et a libéré la galaxie. Et toi, Dan ?

Il a participé au Défi abdos.

Il a réussi le défi spécial 30 jours.

Mon objectif et des abdos de béton !

Et toi, Deanna, qu'est-ce que tu fabriques ces jours-ci ?

Tu te prétends toujours étudiante ? Tu sais que Dan

peut pas payer tes études éternellement.

Quel est le mot qu'on a appris en Italie,

qui veut dire "pathétique" ?

Je me souviens pas. Moi, si !

C'était... Deanna !

Patetico, en italien. Pathétique : patetico !

Bill, t'as l'air d'Orson Welles

s'il était resté figé après un AVC.

Je l'ai déjà entendue, celle-là !

Il m'énerve ! Mais il m'énerve !

- Oui, il est énervant. - Deanna,

j'aimerais te parler seul à seul un instant.

Non. Non. C'est fini,

tu n'as plus le droit à ce privilège, Dan.

Je n'ai plus de temps pour toi.

Très bien. En fait, je voulais t'annoncer :

Marcy et moi avons une grande nouvelle.

On se marie la semaine prochaine.

Petite cérémonie, mais très, très chic.

Mazel tov !

Ferme ta grande gueule !

Mais qu'est-ce que t'as dans la tête ?

Ils ont dit qu'ils allaient se marier, et puis...

Faut dire : mazel tov !

Arrive en ville, Bill !

Merci. C'était très gentil.

Je suis pas juive, mais merci.

Ça pue la merde, tout ça.

Zut !

J'espérais recevoir des félicitations.

Je suis désolée si ça vous offusque.

Bonsoir, mesdames, messieurs.

Aimeriez-vous commander une entrée, ou bien...

Jack ?

Mais...

Deanna !

Tu es... ravissante.

Tu trouves ?

Je te présente ma mère.

Maman, c'est elle dont je te parlais.

La fille.

- Non. Non. - Quoi ?

Qu'est-ce que tu viens de dire là ?

Qu'est-ce qui se passe ?

Jack, tu m'as dit que tu fréquentais

une collégienne qui s'appelle Dee Dee.

Oui. Elle est venue à l'un de... de nos partys,

et c'est là qu'on s'est rencontré.

C'est pas ce que tu voulais dire.

C'est trop beau !

Elle a couché avec ton gars !

Elle a baisé avec ton fils !

Et m'a appelée tout de suite après !

Parce qu'on est amies !

C'est trop beau !

Tout le monde !

Elle a baisé avec son fils dans une bibliothèque !

C'est de loin la meilleure chose

à laquelle j'ai jamais été témoin. Santé !

C'est une cruelle plaisanterie. Très cruelle.

Tu as peut-être raison, je le mérite un peu,

je t'ai mené la vie dure. Mais là, franchement !

Soyons sérieuses.

As-tu eu des relations avec mon fils ?

Et alors ?

Eh bien, pour répondre à ta question,

à savoir si quelque chose s'est passé entre nous,

genre relations sexuelles...

Oui,

on a couché ensemble

et je lui ai fait voir des étoiles.

- C'est pas vrai ! - Du calme !

Quelle soirée mémorable !

Je te lève mon verre.

Alors. Au revoir, Jack !

Ça, c'est une femme !

Elle est mon amie !

Non.

Content de t'avoir rencontré, Jack.

Je t'adore !

Je t'adore, mon héroïne !

Je vais... je vais voir si Dee Dee va bien.

Dee Rock ! Dee !

- Dee ! - Dee, où êtes-vous ?

Salut ! Ça va ? Vous avez baisé ici ?

Heureuse de vous voir.

Mon Dieu, les filles !

Mais qu'est-ce que vous faites ici ?

On est venues vous sortir d'ici.

Non ! Pourquoi ?

Parce que votre crétin d'ex-mari a des noces ce soir.

Vous étiez là pour Debbie quand elle a craqué.

Vous avez toujours été là pour nous.

Laissez-nous vous rendre la pareille.

Mon ami Lance, avec qui j'étais dans le coma,

organise une fête ce soir. Son appart est pas

ce qu'il y a de mieux, mais on va s'amuser.

Non. C'est gentil, mais... je suis un peu fatiguée.

J'ai du retard, j'ai des travaux à préparer.

Et je dois étudier.

Je suis désolée. Désolée, y en est pas question.

Vous ne passerez pas la soirée seule.

- Alors ? - Non !

Désolée ! Ce n'est pas négociable.

C'est pas un party comme les autres.

C'est une soirée jazz.

Bon, OK ! Je vous l'accorde. Vous avez raison.

Si je reste ici,

je n'arrêterai pas de penser à ce mariage...

Elle doit être en train de mettre sa robe,

coiffure,

maquillage, vœux...

Ça suffit. N'en rajoute pas. Allons-y ! D'accord.

Ouais !

Oh non !

Lance !

Je dois dire que tu as un très joli

appartement.

T'es certaine que c'est un party ?

Désolée ! Lance, où est tout le monde ?

Tu m'as dit que c'était une soirée jazz.

Je sais.

T'as un groupe qui joue à des jeux de rôles.

Les mardis soir, c'est du jazz.

Jeudi soir, les jeux de rôles.

Je sais ! Je sais, c'est ma faute.

J'ai essayé de combiner les deux

et je regrette ma décision,

parce que j'ai l'impression d'avoir perdu à la fois

le groupe jazz et le groupe des jeux de rôles.

Un coup dur sur les deux flancs.

Oui. C'est comme une double perte en fait.

Ça fait rien. Je passe un très bon moment

et je dois t'avouer...

je peux pas m'arrêter

de manger ces délicieux chocolats.

Tu es... tu es un chocolatier très doué.

Ils sont... délicieux.

En général, j'aime pas le chocolat,

j'en mange parce que je suis nerveuse,

mais... ils sont très bons.

Mais ils contiennent du cannabis. Alors,

j'éviterais probablement d'en manger plus.

- Au cas où... - Pardon ?

J'ai une prescription de cannabis médicinal,

je suis atteint d'un glaucome précoce.

- Non ! - Ouais.

Ah non, c'est certainement pas une blague.

Lance ! Qu'est-ce qui te prend de servir ça ?

Il faut... faut nous avertir !

Vraiment désolé.

Combien de morceaux ? J'en ai mangé 14.

J'en ai consommé beaucoup.

J'en ai mangé beaucoup moi aussi.

- J'en ai mangé tellement ! - Trente chocolats !

Je voulais écouter du Miles Davis, c'est tout.

Je suis désolé. Je...

Est-ce que c'est ça ?

Je commence à me sentir un peu bizarre.

Oui, les effets sont assez puissants.

Puissants. Puise. Puisant. Épuisant.

Tu as de si beaux yeux.

Dans l'épuisant puits de l'épuisette puissante.

Ma langue est si épaisse !

L'époustouflante pustule !

Une super bonne session...

Je peux m'asseoir ici ?

- Bien sûr. - Un peu de confort.

Écoutez ! Y a quelque chose qui m'est venu en tête.

Et si, par hasard, un jour, j'épousais Jack ?

Non, écoute-moi une minute !

Marcy deviendrait... ma nouvelle belle-mère.

Et Dan serait mon beau-père.

Et je devrais alors dire des choses, genre :

"Non, Dan ! T'es pas mon vrai père !

"Tu peux pas me dire quoi faire !

"Donne-moi l'auto !"

Ou encore, écoutez ça.

Je pourrais faire l'inverse.

Et faire la paix avec Dan.

Et ce serait une bonne leçon.

Ce serait une bonne chose pour Maddie de voir

comment le pardon peut apaiser tout ressentiment.

- C'est, bon ça ! - C'est brillant.

Faut qu'on aille aux noces.

On va au mariage !

Ça y est ! On y va ? C'est décidé ! On y va !

Dan, la première fois que je t'ai vu,

j'ai pensé : "L'attrait extérieur laisse à désirer."

"L'aménagement est un peu désuet,

"et la cuisine, un peu trop petite pour mes goûts."

Dee Rock, je suis très fière !

- Le chemin de la vertu ! - Merci, c'est gentil !

Au fond, c'est ça, l'idée !

Je vais voir Dan, lui tendre une branche d'olivier.

Je vais lui serrer la main.

Il prend son nom à elle !

Il adopte son nom de famille !

Qu'est-ce que... franchement, les hommes ne font pas ça !

Une fois, j'ai essayé de faire la même chose,

et il m'a dit que c'était ridicule.

"L'union fait la force."

C'est un message plutôt alarmant.

Hé ! Ils se moquent de moi !

"Cette fois, on se trompe pas. LOL !"

C'est pas gentil !

"Meilleure épouse, meilleure vie" ?

Dan vient de perdre sa branche d'olivier.

Une petite seconde.

Deanna ! Qu'est-ce que t'as dans le crâne, bon Dieu ?

Mon Dieu !

Dan.

Marcy ! Tu... es...

une admiratrice de Bételgeuse ?

Maman, mais...

Chérie, je crois que...

Je crois que nous sommes allées

un tantinet... ouais, trop loin.

Je crois que, si on s'y met tous ensemble,

on peut remettre tout ça en ordre.

Ça ne se remarquera même pas, ce sera même mieux.

Maman, pourquoi as-tu fait ça ?

C'est une très, très bonne question.

En fait, je suis venue avec l'intention

d'enterrer la hache de guerre et de faire la paix.

Et j'ignore si c'est la faute

des affiches débiles dans l'entrée

ou du cannabis

dans les chocolats que j'ai mangés.

Ça suffit ! À partir de ce moment même,

tu peux dire adieu à toute aide financière.

Quoi ?

Tu ne recevras plus jamais un traître sou.

Papa !

Ça aiderait si je vous disais que vous...

c'était vraiment charmant, très joli.

C'est vrai.

Oui, très, très joli.

Vous feriez mieux de partir.

OK.

Désolée.

C'est de l'autre côté.

Sortez tout de suite !

Merci.

Le gâteau était délicieux.

Vous avez reçu un mélangeur.

Tiens ! Regarde !

Je... je t'ai apporté ton café préféré.

Je t'ai laissé des messages. Tu ne m'as pas rappelée.

Ouais, j'étais trop occupée à détruire

des salles de banquet et à ruiner des noces.

OK, je comprends que tu sois fâchée.

Non, je suis pas sûre que tu comprennes.

C'est pour ça que t'as repris tes études ?

Pour lâcher ton fou et faire la clown ?

Moi, je croyais que tu étais ici pour apprendre.

Mais tu te gèles la gueule

et tu couches avec des gars deux fois plus jeunes que toi.

OK ! Jack n'est pas deux fois plus... jeune !

Mon Dieu ! Je crois qu'il...

qu'il est encore plus jeune que ça.

Et je te l'accorde.

Tu as raison, et c'est pourquoi j'abandonne.

Quoi ?

Je vais arrêter mes études, Maddie.

Ça a été dur de me faire à l'idée de ta présence ici.

Et là, je m'y suis fait et tu abandonnes.

T'as toujours dit que le plus grand regret de toute ta vie

est de ne pas avoir fini tes études.

Et t'abandonnes encore ?

Tu sais ce que je regrette ?

Quand tu vas repenser à ta dernière année d'université,

tout ce qui va te venir en tête, c'est ta mère

et sa folle crise existentielle.

C'est ça que je regrette.

Le pire est que je n'ai pas été

une bonne mère ces derniers temps.

Et j'en suis désolée. Et je veux m'excuser pour ça.

Non, ça va.

Non, non, ça ne va pas ! Loin de là !

C'est inacceptable

et tu ne devrais pas accepter ça non plus.

Et je veux faire mieux que ça.

- Je t'aime, maman. - Je t'aime aussi.

Tu es brillante.

Qu'est-ce qu'on va faire, alors ?

Eh bien, on commence par boire ça,

ensuite, on rassemble les filles

et on leur annonce la nouvelle.

Je comprends pas pourquoi vous quittez les études ?

Eh bien, disons que j'ai de petits...

problèmes... financiers.

Alors, pour le moment,

je peux pas payer les frais, et c'est fini.

C'est jamais fini !

C'était fini quand je suis tombée dans le coma

Bien, pendant huit ans, ça l'a été.

Excellent point, Amanda !

Mais là, je suis de retour, et je pète le feu !

Ouais, et Dee Rock aussi, elle va péter le feu.

Elle va obtenir son diplôme, se trouver un emploi

et suivre les traces d'Indiana Jones.

- Approche ! - Ne partez pas !

Écoutez,

ça ne peut pas lui arriver une seconde fois.

Elle mérite d'avoir son diplôme.

- Il faut l'aider. - OK !

Pour finir l'année, Dee Rock a besoin d'approximativement...

- Non ! C'est presque 12 000 $. - Mon Dieu !

C'est pas du tout dans mes moyens.

Écoutez, les filles, ce n'est pas à vous

de résoudre ce problème. Oubliez donc tout ça !

Je peux dire quelque chose ?

Oui, Debbie, vas-y donc !

On organise un party

pour ramasser des fonds. Glenn pourra alors finir.

On ne peut pas ramasser une telle somme en une soirée.

Je parle pas d'une soirée ordinaire.

On organise le plus gros party

de l'histoire de cette université.

Disons 40 $ par personne.

Fois mille étudiants.

OK.

Ça donne... 4 000 $.

Non.

- C'est pas ça. - Ça donne 40 000 $.

Quoi ? Vendu !

Une bande de jeunes étudiants ne vont pas défrayer 40 $

pour qu'une vieille divorcée puisse finir ses études !

Non, mais ils vont peut-être payer 20.

Ce qui fait 200 000 $.

Non ! Ça donne 20 000 $. Helen, voyons !

Helen !

Et c'est amplement suffisant

pour que maman finisse l'année.

Qu'est-ce que t'en dis ?

- Dis oui, Glenn ! - S'il vous plaît !

Je dois dire que je vous trouve plutôt formidables.

Avoir mon âge

et voir tout son univers

basculer dans le chaos

et se retrouver en bout de ligne

avec des amies comme vous,

c'est... quelque chose, c'est vrai.

Je suis fière d'être votre consœur.

Et je suis tellement fière d'être ta mère,

je suis très fière de toi.

Et moi aussi.

Mais vos compétences en maths sont abominables !

Non, mais sérieusement !

Je ne veux pas te pointer du doigt,

mais, Helen, c'est toi

que je vise principalement en disant ça.

Et là, je commence à croire

que votre plan pourrait peut-être... marcher !

Allez, maman, vas-y !

OK ! Je mets mon nez de clown !

Ça s'annonce pour être big !

OK ! Personne n'aime

être le premier à arriver quelque part.

Je suis certaine... qu'une foule de gens vont venir.

Je suppose que tout le monde est

au concert de Christina Aguilera.

- Quoi ? C'est ce soir ? - Ouais !

Mon Dieu ! On n'a aucune chance.

Bon, écoutez.

Faut faire quelque chose de radical.

Parce que ça, ça ne fonctionne pas.

Eh bien, je ne veux pas être négative, mais...

cette affiche, elle me dérange.

T'as l'air à la fois heureuse et effrayée.

- T'as raison. - OK !

Je l'aime bien, moi.

Tant pis ! Donne-moi ton cell.

Pourquoi ? Qu'est-ce que tu vas faire ?

Je vais gazouiller un appât irrésistible.

C'est débile, Maddie !

Quoi ? Qu'est-ce que t'as fait ?

Helen a trois millions d'abonnés Twitter

et je viens de leur dire que Christina Aguilera

allait venir à notre party ce soir après son concert.

C'est pas vrai ! Mon Dieu ! C'est pas vrai !

J'adore Christina Aguilera.

J'ai une affiche d'elle sur les murs de ma chambre !

En réalité, elle viendra pas, Debbie.

Mais personne n'a besoin de savoir ça.

Comment fais-tu pour avoir trois millions d'abonnés ?

Bien ! La comateuse ! Je suis un mystère de la médecine.

Alors là, Maddie, je sais pas.

Y a quelque chose...

que je trouve un peu malhonnête

et je n'aime pas ça.

Tu crois que ça va marcher ?

Bien, j'y ai cru, moi !

Aucun doute, ça a marché.

Ouais ! Tu parles !

Tenez, voilà !

- C'est tellement cool ! - Amusez-vous !

Gros merci de nous avoir avisés

à propos de Christina.

- T'es super, comateuse ! - Merci.

- Merci à toi ! - Super !

Je te remercie.

C'est trop génial.

Ça ne me tente plus de faire ça.

Non ! Helen ! Helen...

Christina va arriver quand ?

Écoutez ! Christina s'en vient.

Elle est la voix d'une génération.

- C'est vrai. - On peut attendre un peu.

- Santé ! - Santé !

- Il est bon ! - Pas mal !

- Ouais. - Ouais.

Tu me rejoins dans le garage dans 20 minutes ?

- Entendu ! - Excellent.

Non ! Non ! Non !

Dee, fais de meilleurs choix.

Jack, approche-toi.

Ça a sorti tout seul, mais en fait,

ce que je voulais dire, c'est :

on ne va plus faire ça.

C'est parce que... tu n'aimes pas le vin.

Non, le vin est super, et...

Et toi aussi...

Quand tu vas rencontrer la bonne personne,

et ce n'est pas moi,

elle va être extrêmement chanceuse.

Mais...

je pense que ce serait mieux

si nous étions seulement deux bons amis.

Je crois pas pouvoir consentir à ça.

Je pense que c'est pour le mieux.

- OK ? - Ouais, si tu le dis.

Maman, regarde qui est là.

Salut !

Mais qu'est-ce que tu fais ici ?

Eh bien, j'ai commencé à suivre Comateuse sur Twitter

et je suis venue voir...

Christina !

Ouais ! Ha ha ! Ouais !

Salut, Jack. Je suis Christine.

On s'est rencontrés au restaurant.

Oui, je... je me souviens de vous.

- Vous deux. - On se revoit.

Seigneur ! J'ai tant envie de retourner aux études !

Christine, retourne voir Frank. Ôte ta main !

- Salut ! - Me voilà !

Seigneur ! Mais qu'est-ce qu'ils font ici ?

Je veux pas faire la fête en présence de mes parents.

Oui, ça doit faire tellement bizarre, hein, maman ?

Te voici donc !

Bonsoir !

- Salut, maman ! - Mon ange !

- Bonsoir. - Salut, papa !

On a su à propos de ta soirée.

J'ai préparé une salade de tacos.

Je lui ai dit que les jeunes ne mangeaient pas de salade.

J'aime bien ça, moi, la salade de tacos.

Moi aussi, ouais ! J'adore ça !

Tu vois ? Ils aiment ça !

- OK ! T'avais raison. - Tes... tes parents ?

Oh oui ! Ça, c'est ma mère, mon père, Mike et Sandy.

- Ouais. - Bonsoir.

Quel couple charmant, tout à fait charmant ! Je...

Je suis ravi de vous rencontrer.

Votre fille, enfin, wow ! Quelle femme extraordinaire !

Désolé ! Je m'appelle Jack Strong !

Ça fait un petit bout de temps qu'on se fréquente.

Bien, en fait, on vient de décider de prendre

une petite pause, mais je veux que vous sachiez tous les deux

que je vais prendre très bien soin de votre fille.

Je suis sérieux. Je vous le promets.

- OK ! Ça va. - Elle est tout pour moi.

Jack !

J'ai un fusil, fiston.

OK ! On va s'en aller par là.

- D'accord. - Tu plaisantes ?

Les plateaux s'en vont ! Pas si vite !

Elle est où, Christina Aguilera ?

C'est de la fausse publicité !

Elle s'en vient, d'accord ?

Elle va être ici bientôt.

J'ai vu ton gazouillis.

Elle est où, Christina ?

Elle ne vient pas, je parie ?

Vous êtes nulles.

Si Christina n'arrive pas bientôt...

Je vais te renvoyer dans le coma.

Je compte jusqu'à trois.

Et de un ! Deux...

Écoute, Deanna, nous t'aimons.

Vous voulons que tu aies ton diplôme.

Ça, c'est pour toi.

Qu'est-ce que... Mon Dieu !

Non, je peux pas, non !

Je vous aime beaucoup, mais je vais vous laisser puiser

dans votre fonds de pension pour ça. Je vais m'arranger.

Voyons !

- Mange du gluten ! - Je suis allergique !

Mon Dieu !

- Frank ! Fais quelque chose ! - Que suis-je censé faire ?

J'en sais rien, mais faut les séparer !

Ça suffit, les filles ! Arrêtez ça tout de suite !

Elle a une tête dure !

Mon chéri, tu as été si brave !

Seigneur ! Brave homme !

Allons faire l'amour dans les toilettes.

OK ! Je vois rien, alors, tu vas devoir... m'y mener.

Droit devant !

Non, arrêtez !

Assez, les filles !

- Dis bonne nuit ! - Non !

Non !

Bordel !

Dee Dee !

- Mon Dieu ! Maman ! - Non, non, non !

Elle m'a eue en plein dans le melon !

Je m'excuse. Je suis désolée.

T'as frappé Dee Rock ?

Je vais t'écraser comme une mouche !

Non ! Ça suffit ! Ça suffit ! Arrêtez ça, les filles !

Assez !

Nous, les femmes, avons déjà suffisamment de soucis.

Vous ne devriez pas vous battre comme ça.

Désolée, Dee Rock.

Je suis désolée de vous avoir frappée en pleine poitrine.

Moi aussi, je suis désolée, Dee Rock.

Merci.

Je peux t'offrir un Kalhua canneberges ?

J'aimerais bien. J'aimerais bien, oui.

OK.

J'en veux un !

Maman, est-ce que ça va ?

Elle m'a eue en pleine poitrine !

Elle m'a pas manquée !

Maman !

Vous savez, je me demande...

Qu'est-ce que je fais ici, moi ?

Je mens à ces jeunes,

je prends leur argent...

Je sais. Votre attention, tout le monde !

La fête est terminée.

Retournez à l'entrée, on va vous rembourser.

Christina Aguilera ne... ne sera pas...

Je peux vous voir une petite seconde ?

- Bon sang ! - Seigneur !

Mon cœur !

Léonore, ou Leonor...

Faut que tu cesses de faire ça.

Je peux vous parler une seconde.

Eh bien, en fait, c'est pas vraiment un bon moment.

Tout de suite ! Dehors !

Évite tout contact visuel.

Regarde-moi.

Regarde-moi dans les yeux.

Regarde-moi dans les yeux tout de suite.

J'ai peur.

Re... regarde, regarde.

Viens avec moi.

On sort.

J'y vais, et tu viens.

Je veux pas y aller.

L'union fait la force.

Leonor !

Leonor, mais qu'est-ce qui se passe ?

Salut ! Je suis Christina.

Mais je rêve ! Mon Dieu !

Je t'adore ! Je t'adore tellement !

Je t'adore aussi.

Comment t'as fait ça ? C'est un miracle !

Je savais qu'elle ne serait pas ici, parce que...

Christina est ma cousine.

On est plus comme des sœurs !

Elle dit toujours ça, mais on est juste cousines.

Elle est trop drôle.

C'est ce que je lui dis toujours !

Oui, je lui dis toujours qu'elle est trop drôle.

Mais j'arrive pas à comprendre pourquoi tu fais ça.

Parce que vous êtes gentille.

Enfin, vous êtes une gentille triste vieille dame,

mais une bonne dame quand même,

et vous avez besoin d'aide.

Nous, les femmes,

faut se serrer les coudes.

Elle m'a expliqué ce qui... vous est arrivé,

et je soutiens votre cause.

Et je veux faire ça pour vous.

C'est trop gentil. Merci !

Où est-ce qu'on s'installe ?

La cour arrière. Y a des guirlandes lumineuses.

J'adore les guirlandes, mais j'ai mon éclairage.

Les gars, on s'installe ! Allons-y !

Donald, Greg, Jerry ! On y va !

Bonsoir, tout le monde.

Ma cousine, Christina Aguilera.

Accueillez-la.

Après tout ce que tu m'as fait

Tu crois que je te hais

Mais à la fin

Je veux te remercier

Parce que tu m'as rendue plus forte

Je croyais te connaître

Je te croyais sincère

J'imagine que

C'est pas vrai !

On est là-haut !

Tu étais à mes côtés

Toujours prêt à me suivre

Mais ta balade s'est terminée En désastre

Tu m'as vendue par cupidité

Après tous tes vols Et tes tromperies

Tu crois sûrement Que j'ai de la rancœur

Mais

Non, non

Tu as tort

Si ce n'était pas pour Tout ce que tu as essayé de faire

Je ne saurais pas

Que je suis capable

De m'en sortir

On a réussi ! T'as assez d'argent !

Ça me rend encore plus forte

Ça me fait travailler plus fort

Ça me rend plus intelligente

Merci de m'avoir rendue combative

C'est la plus belle soirée de ma vie !

Ça m'endurcit un peu

Ça me rend encore plus

Forte

Merci de m'avoir rendue combative

Je vais juste...

Il me semble que... Oui, oui, je l'ai.

- Ça va ? - Ouais.

Puis-je te parler une petite minute ?

Je voulais te remercier de m'accorder une autre chance.

Ça signifie beaucoup pour moi.

Bien sûr ! Tu comprends

que c'est une exigence pour réussir le cours.

Et de toute façon, tu es ma préférée, alors...

Bien.

Eh bien, merde ! Enfin, pas littéralement.

Ouais, c'est mieux pas.

Oui. Désolé.

Accueillons maintenant Deanna Miles !

Merci.

Aussi, si t'as besoin, j'ai ça ici.

Merci.

Bonjour.

Le 25 de mars 2014,

l'historien Albert...

Albrecht Rümschtein annonça que le tombeau

où repose Attila le Hun avait été découvert

à Budapest en Hongrie.

Toutefois...

- Je regrette pour ton œil ! - Non, ça va.

- Pourriez-vous reculer ? - Salut.

On est ici pour elle. On doit s'asseoir ensemble.

- C'est ma mère. - C'est important pour elle.

C'est pour l'appuyer émotivement.

C'est gentil. Je te donne 5 $. C'est bon ?

- OK. - Merci.

Mais...

Je m'excuse.

Désolée de cette interruption.

Ce sont des membres de ma sororité.

C'est moi, Helen !

Je sais.

Il t'a reconnue.

C'est dans le sac, maman !

Un groupe d'archéologues,

à l'aide de la datation radio-carbone,

a déterminé que cette histoire était en fait un canular.

Parmi les scientifiques, cette découverte

a suscité un tel intérêt...

... que les chercheurs se tombeau l'un sur l'autre.

Merci. J'étais pas sûre de celle-là.

À présent, j'aimerais décrypter...

... certains éléments de l'histoire.

Comment en est-on arrivé à répondre à la question :

est-ce qu'Attila était là ?

Elle est en feu !

C'est ma mère !

OK ! Merci, tout le monde !

Eh bien, tout d'abord,

il n'y avait pas de professeur Rümschtein,

de la pure invention ! Cette personne n'a jamais existé.

Je sais ! J'étais stupéfaite d'apprendre ça.

Ces jeunes hommes et femmes se comportent

avec une grâce et une sagesse ineffables.

Tous et toutes remplissent de fierté

cet établissement vénérable.

Sur un plan plus personnel, j'aimerais ajouter

que l'avenir de ce monde est entre bonnes mains.

Vous pouvez maintenant placer votre gland à gauche.

Félicitations aux diplômés

de l'université Decatur, classe de 2018 !

- Salut, Christine ! - Salut !

- Félicitations ! - Fiers de toi !

- C'est gentil ! - Je t'aime !

- Je t'aime aussi. - Allez, viens, chéri.

Allons faire l'amour dans le labo de sciences.

OK ! On revient tout de suite.

OK ! Salut, maman !

Allô, ma belle !

Je suis tellement fière de toi !

- Félicitations, ma belle. - Merci d'être venu.

Y a Maddie aussi ! Chérie !

Je suis fière de toi.

- Félicitations ! - Contente de vous voir.

Je suis fière de vous deux.

Vous deux avez fait de moi

un vieil homme très heureux.

Ma fille et ma petite-fille,

toutes deux diplômées !

Va au diable, Dan !

Non, papa !

Quoi ?

Je meurs de faim. On peut aller chez Mike et Sandy ?

Vous nous accordez une minute ?

On va vous rejoindre.

J'aimerais avoir un moment seule avec ma fille.

- Bien sûr, chérie ! - Très bien.

À tout à l'heure !

Et toi, va-t'en !

Tu nous vois ? Deux diplômées de l'université !

T'as réussi !

T'as enfin eu ton diplôme !

Je suis trop fière de toi.

Je suis fière de moi aussi.

Mais je suis vraiment fière de toi.

Profite bien de cet instant. C'est un grand jour.

Bien sûr.

Ton mortier ! Tu l'as pas lancé !

Oui ! C'est qu'il y avait tant de monde et je...

je veux le garder comme souvenir de mon Alma mater.

OK ! Tu peux le garder, mais faut le lancer.

Sinon, ça porte malheur.

D'accord. Je vais pas attirer les malheurs. OK.

T'es prête ?

Alors ! Attention !

Qui a fait ça ?

Ma boucle d'oreille !

Mais c'est... c'est un demi-carat.

- Bouge pas. - Tu n'es qu'un idiot !

Maddie, on devrait partir. Laissez passer !

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