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Un tour.
Un simple tour de magie.
�a suffit, maintenant.
Reste o� tu es.
- Ne bouge pas. - D'accord.
Fixe-moi du regard.
- Tu ferais �a pour moi ? - Quoi ?
Cet appel,
c'est ma lettre.
C'est ce que font les gens, non ?
Ils laissent une lettre.
Ils laissent une lettre quand ?
John, regardez-moi.
Regardez-moi et dormez !
Vous vous allongez
et vous dormez profond�ment.
C'est bien.
Vous entendez ma voix dans votre t�te
et tout autour de vous.
Vous vous r�veillerez dans trois, deux...
un...
z�ro.
Laissez-moi passer.
C'est mon ami.
Foutaises.
C'est �vident. C'est comme �a qu'il a fait.
Un hypnotiseur ?
Arr�te avec �a, Sherlock est mort.
- Vraiment ? - Il y avait un cadavre, le sien.
Molly Hooper l'a identifi�.
Elle ment.
C'�tait Jim Moriarty avec un masque.
Un masque ?
Un �lastique, un masque, un hypnotiseur...
Tes th�ories sont de plus en plus folles.
Tu en as encore beaucoup ?
Les pav�s sur lesquels il est tomb�,
- ils �taient... - La culpabilit� !
Ce n'est que �a.
Donovan et toi avez soutenu que Sherlock �tait un imposteur.
Et le r�sultat, c'est que �a l'a tu�.
Tu crois vraiment que tes th�ories idiotes
peuvent changer la r�alit� ?
Je crois en Sherlock.
�a ne le ram�nera pas.
Apr�s une longue enqu�te de police,
Richard Brook s'est av�r� �tre un avatar de James Moriarty.
Le tribunal a �t� le si�ge d'un tumulte sans pr�c�dent.
Sherlock Holmes a �t� disculp� et lav� de tout soup�on.
Malheureusement, trop tard pour le d�tective
qui s'est rendu c�l�bre il y a deux ans.
On se demande � pr�sent
pourquoi la police a laiss� les choses aller si loin.
Sherlock Holmes s'est jet� du toit de l'h�pital Saint-Bart.
Bien qu'il ait laiss� une lettre, ses amis doutent...
Eh bien...
Aux amis disparus.
Qu'il repose en paix.
Tu avais une raison de venir ici.
Donne-la-moi, et tu pourras dormir.
Tu sais, le sommeil ?
Quoi ?
Alors ? Qu'est-ce qu'il a dit ?
Il a dit que j'�tais dans la marine
et que j'y ai eu une d�ception amoureuse.
Qu'il n'y a pas d'�lectricit� dans ma salle d'eau,
et que ma femme couche avec le voisin...
le croque-mort,
et que...
si je rentre chez moi,
je les surprendrai.
Je le savais !
Je savais qu'il y avait quelque chose.
Alors, mon ami...
� pr�sent, c'est entre toi et moi.
Tu n'as pas id�e du mal qu'on a eu
� te retrouver.
�coute-moi bien.
Un r�seau terroriste londonien est entr� en activit�.
Un attentat est imminent.
D�sol�, mais les vacances sont finies,
mon tr�s cher fr�re.
On rentre � Baker Street...
Sherlock Holmes.
La Fabrique www.sous-titres.eu
LE CORBILLARD VIDE
Un penny pour Guy Fawkes ?
M'sieur, un penny pour Guy Fawkes ?
C'est la chose la plus ridicule
que j'aie faite.
Tu as envahi l'Afghanistan.
LE MYST�RE DU SQUELETTE
Tu t'es bien d�men�,
pas vrai ?
Une petite abeille travailleuse.
Le r�seau de Moriarty. J'ai mis deux ans � le d�manteler.
Tu crois avoir r�ussi ?
L'aile serbe �tait la derni�re pi�ce du puzzle.
Tu as pris de gros risques avec le Baron Maupertuis.
Un plan audacieux.
Fantastique.
Quoi qu'il en soit, tu es en s�curit� � pr�sent.
Un simple "merci" ne serait pas de trop.
Pour ?
�tre intervenu.
Je te le rappelle, je ne suis pas un homme de terrain.
"Intervenu" ?
Tu m'as regard� me faire torturer.
- Je t'ai sauv�. - Non, je me suis sauv�.
Pourquoi si tard ?
Pour ma propre s�curit�.
- Il fallait... - �a t'a plu.
- Ridicule. - Tu as appr�ci� le spectacle.
Tu as une id�e de ce que c'est,
d'op�rer incognito ?
De me faire passer pour l'un d'eux ?
Le bruit,
les gens !
Et tu parles serbe.
Non.
Mais c'est une langue slave,
avec des emprunts turcs et allemands.
�a m'a pris 2 heures.
Tu te ramollis.
L'�ge, mon cher fr�re. Personne n'y �chappe.
C'est vrai, vous n'en prenez pas.
Quand on oublie un d�tail...
on se met � oublier plein de d�tails, apparemment.
Vous �tes s�r ?
- �a vous vieillit. - C'est un essai.
�a vous vieillit.
Je ne suis pas votre m�re, vous ne me devez rien.
Mais un simple coup de t�l�phone.
Un appel aurait suffi.
Je sais.
Apr�s tout ce qu'on a travers�.
Je suis d�sol�.
Je sais � quel point �a a �t� dur pour vous...
apr�s...
J'ai l�ch� prise, j'ai tout laiss� filer.
C'�tait chaque jour plus difficile de d�crocher mon t�l�phone.
Vous comprenez ?
- Tu dois t'y consacrer pleinement. - Tu aimes ma chemise ?
Je d�mant�lerai ta cellule terroriste londonienne.
Ram�ne-moi � Londres.
Je dois reprendre mes marques.
Ressentir chacune de ses vibrations.
Un agent est mort pour cette information.
Tout concorde.
Londres va �tre la cible d'un gros attentat.
Et John Watson ?
Tu l'as vu ?
On partage un fish and chips tous les vendredis.
J'ai gard� un oeil sur lui.
Rien n'a �t� fait
pour le pr�parer.
- On la lui fera raser. - On ?
Il fait vieux, �a nuirait � mon image.
Je n'ai pas eu le courage de le relouer.
Il n'aimait pas que je nettoie.
Je sais.
Pourquoi �tes-vous finalement venu ?
Une nouvelle.
C'est grave ?
Je ne suis pas malade.
J'ai...
Je vais de l'avant.
Vous �migrez ?
J'ai quelqu'un.
C'est merveilleux.
Je vais faire ma demande.
Si vite apr�s Sherlock ?
Il a un pr�nom ?
C'est une femme.
- Une femme ? - Bien s�r.
- Quel grand pas en avant ! - Combien de fois je devrai r�p�ter ?
Je ne sortais pas avec Sherlock.
"Vivre et laisser vivre", c'est ma devise.
�coutez.
Je ne suis pas gay.
Je vais le surprendre, il sera ravi.
Tu crois ?
Je vais me pointer � Baker Street.
Baker Street ? Il n'y vit plus.
Pourquoi y rester ? �a fait deux ans.
Il vit sa vie.
Quelle vie ? Je ne suis plus l�.
- O� sera-t-il ce soir ? - Je l'ignore.
Foutaises.
Il d�ne
sur Marylebone Road.
Un charmant petit resto.
Ils ont du Saint-�milion de 2000.
M�me si je pr�f�re le 2001.
Je vais y faire un petit saut.
Tu ne seras pas forc�ment le bienvenu.
Impossible.
Bien, o� est-il ?
- Quoi donc ? - Tu le sais.
Bon retour parmi nous.
Merci,
fr�rot.
Je peux vous aider ?
FUTUR PAPA
Votre femme vous pr�vient que les contractions ont commenc�.
Pardon.
Monsieur, je suis confus.
Je vais aller le nettoyer en cuisine.
Vous avez choisi ? Je vous d�barrasse.
Prenez plut�t cette carte, c'est la m�me.
- Je peux vous aider ? - J'aimerais un bon champagne.
Ils sont tous de qualit�.
Lequel me sugg�rez-vous ?
Il n'y a pas de mauvais choix, mais si vous voulez mon avis...
Celui-ci est mon pr�f�r�.
C'est, si je puis dire,
comme un visage du pass�.
G�nial.
Va pour celui-l�.
Il est connu, mais surprenant.
Surprenez-moi.
Je m'y emploie.
D�sol�e, j'ai tard�.
�a va ?
Moi ? Je vais bien.
Tu avais une question ?
- Du vin ? - Non merci, je reste � l'eau.
- Alors ? - Alors...
Mary, �coute.
C'est r�cent.
On se fr�quente depuis peu.
- Continue. - �a vient.
Ces derni�res ann�es n'ont pas �t� faciles.
Te rencontrer...
Te rencontrer est ce qui m'est arriv� de mieux.
- Oui. - Quoi ?
Je suis bien d'accord.
Si tu veux bien de moi,
te verrais-tu...
Est-ce que tu te verrais...
Ce mill�sime sera parfait.
Il a les qualit�s d'un vieux cru et la robe d'un jeune.
- Pas maintenant. - Comme parmi la foule,
vous reconnaissez le visage d'un ami.
Franchement, vous pourriez...
Int�ressants, les smokings.
�a attire l'oeil sur un ami, mais pas sur les serveurs.
Qu'y a-t-il ?
Pour faire court :
"Pas mort."
C'�tait m�chant, comme effet.
Tu aurais pu avoir une attaque, mais c'�tait tr�s dr�le.
OK, d�fense un peu faible.
Vous �tes...
- Mon Dieu. - Pas encore.
Vous avez saut�. Vous �tes mort.
Non, c'est s�r, j'ai v�rifi�.
La tienne s'efface aussi ?
Vous savez ce que vous avez fait ?
Je me rends compte que je te dois des excuses.
John, calme...
Deux ans.
Deux ans.
Je croyais...
Je croyais...
que tu �tais mort.
J'ai fait mon deuil.
Comment as-tu pu ?
Comment ?
Avant de faire une b�tise,
laisse-moi te poser une question.
Tu vas vraiment la garder ?
J'ai envisag� 13 possibilit�s, une fois Moriarty sur le toit.
Et, si possible, sans mourir.
Dans le premier sc�nario, je me jetais dans un camion de linge.
Impossible, mauvais angle.
- Dans le suivant, un syst�me... - Pour un g�nie, tu es lourd.
Quoi ?
Je me fiche de savoir comment tu as fait.
Je veux savoir pourquoi.
Il fallait arr�ter Moriarty.
Pourquoi...
Je vois.
- C'est plus dur � expliquer. - J'ai toute la nuit.
En fait, c'�tait surtout l'id�e de Mycroft.
C'�tait le plan de ton fr�re ?
Il lui fallait un confident.
Pardon.
Il �tait le seul � savoir ?
Avec quelques autres.
Le plan �tait tr�s complexe.
- La possibilit� suivante... - Qui d'autre ?
Qui d'autre savait ?
- Qui ? - Molly.
Molly Hooper et mon r�seau de SDF, c'est tout.
Rien que ton fr�re, Molly et cent clochards.
Non, 25, au plus.
Tu vas vraiment la garder ?
Tu es s�r ?
Mary aime.
En fait, non.
- Si. - Non.
G�nial.
Je savais pas comment le dire.
Sympa. �a m'a vraiment manqu�.
Un mot, c'est tout ce que je demandais.
Un mot pour me dire que tu �tais vivant.
Je voulais te contacter, mais...
Je craignais une indiscr�tion de ta part.
- Une gaffe. - C'est ma faute ?
Je suis le seul � penser que c'est mal ?
Le seul � r�agir comme un humain ?
- � dramatiser. - � dramatiser ?
Tu feins la mort, tu te pointes en chair et en os
et je devrais l'accepter, car Sherlock Holmes trouve �a normal.
Chut, on ignore ma survie.
- C'est toujours un secret ? - Oui, toujours.
- Promets de ne rien dire. - Je le jure.
Un attentat menace Londres, il me faut ton aide.
Mon aide ?
�a t'a manqu�.
Avoue-le.
Le frisson de la chasse, le sang qui bout dans tes veines,
nous deux contre le reste du monde.
Je comprends pas.
Je me suis excus�. �a ne suffit pas ?
Vous ne savez rien de la nature humaine.
La nature ? Non.
Les humains ? Non plus.
Je lui parlerai.
Vraiment ?
Il est gonfl�, hein ?
Il me pla�t.
Quoi ?
Il me pla�t.
�a te tuera.
Enfoir�.
Il est temps de revenir.
Tu t'es laiss� aller, Graham.
- Greg. - Greg.
Pour beaucoup,
le gouvernement pousse pour que cette loi antiterroriste
soit vot�e rapidement...
- Reste o� tu es. - O� es-tu ?
Ne bouge pas.
Fixe-moi du regard.
Qu'y a-t-il ?
Que se passe-t-il ?
Tu ferais �a pour moi ?
Quoi ?
Cet appel,
c'est ma lettre.
C'est ce que font les gens, non ?
Ils laissent une lettre.
Ils laissent une lettre quand ?
Adieu, John.
Quoi ?
�a va pas ?
Pourquoi ? �a vaut vos th�ories.
Si tu prends pas �a au s�rieux, Laura...
Je prends �a au s�rieux.
On devrait pas porter de chapeau.
J'ai cr�� Le Corbillard Vide pour qu'on se rencontre
et discute de th�ories.
Sherlock est vivant.
J'en suis s�r.
LE D�TECTIVE AU CHAPEAU EST VIVANT
Il �tait tellement silencieux
et furtif.
Il faisait penser � un limier suivant une trace.
Je ne pouvais m'emp�cher de penser qu'il serait un g�nie du crime,
s'il changeait de camp.
- Lis pas mon blog. - Il �tait temps.
- C'est... - Du pass� ? Plus maintenant.
Tu fais quoi ?
Ma toilette.
Tu la rases.
- Tu la d�testes. - Sherlock la d�teste.
Comme tous.
- Tu vas le revoir ? - Non, je vais travailler.
Et apr�s ?
Six mois de baisers piquants,
Son Altesse se pointe, et...
Je me rase pas pour Sherlock Holmes.
Fais-en un T-shirt.
- Tais-toi. - Sinon ?
Je t'�pouse.
Londres.
Ce cloaque g�ant
vers lequel les criminels et les agents
sont irr�sistiblement attir�s.
Ce n'est pas qu'une question de personne.
C'est une question de savoir.
Si cet homme annule son visa, il faut que je le sache.
Si cette femme part avec son chien, il faut que je le sache.
Certaines personnes sont des balises.
Si elles bougent, c'est qu'il se passe quelque chose.
Comme des rats quittant le navire.
C'est tr�s int�ressant,
mais le niveau d'alerte critique a �t� d�cr�t�.
Barbant. � toi.
Nos informations sont fiables. Il y aura une attaque.
Une organisation terroriste pr�voit un attentat.
C'est l'essence m�me du terrorisme. Pour eux, c'est comme faire un golf.
Un agent a donn� sa vie pour �a.
Il n'aurait pas d� essayer de frimer.
Aucune de tes balises n'a de comportement suspect ?
� toi.
Non, mais fais-moi confiance, je trouverai.
Ce sera une phrase �trange sur le net,
un voyage � la campagne
ou une petite annonce amoureuse dans la mauvaise colonne.
� toi.
J'ai dit au Premier ministre de compter sur toi.
On y travaille tous deux l�.
Merde !
Un coeur bris�, c'est r�v�lateur.
Ne fais pas le malin.
�a rappelle des souvenirs. "Je suis le plus intelligent, Sherlock."
- C'est vrai. - Je me croyais idiot.
On le croyait tous les deux,
jusqu'� ce qu'on rencontre d'autres enfants.
Quelle erreur.
- Affreux. � quoi pensaient-ils ? - � ce qu'on se fasse des amis.
Les amis.
Tu aimes �a, maintenant.
Pas toi ?
Jamais ?
Si je te trouve lent,
imagine ce que je pense des autres.
Des poissons rouges.
- Je suis parti deux ans. - Et alors ?
Je pensais que tu aurais pu te trouver un poisson rouge.
Change de sujet.
Quoi que ton r�seau londonien compte faire,
la cl� sera une chose insignifiante ou bizarre.
� propos...
Je n'arrive vraiment pas � y croire.
Il est � nouveau dans son fauteuil.
N'est-ce pas merveilleux ?
Je cache ma joie.
Avec talent.
En v�rit�, il est content de vous voir.
Qui �a ?
Vous deux.
Jouons � autre chose.
Pourquoi ?
Londres est en alerte maximale, je tue le temps.
Faisons des d�ductions.
Tiens, �a. Un client l'a laiss�.
- Je suis occup�. - Allons, �a fait longtemps.
- Je gagne toujours. - Je t'�coute.
C'est juste un voyageur anxieux,
sentimental,
potel�, routinier, afflig� d'halitose.
Mince.
- Isol� aussi, non ? - Pourquoi le serait-il ?
"Il" ? � cause de la taille ?
Allons. Certaines femmes font cette taille.
Il y a des cheveux courts sur les traces de sueur,
� l'int�rieur.
- Certaines les portent courts. - Probabilit�s.
Tu c�toies peu les femmes, voire pas du tout.
Potel�, vu les taches. Sentimental, car il l'a fait r�parer
3 ou 4...
5 fois. Le co�t des r�parations d�passe celui du bonnet.
C'est plus que de l'attachement. 1 ou 2, l�, ce serait sentimental.
Mais 5, c'est obsessionnel.
Il l'a oubli�, quel obsessionnel compulsif ferait �a ?
Le soleil l'a d�teint, donc il l'a port� au P�rou.
C'est un chullo traditionnel. Il est en alpaga.
C'est de la laine de mouton islandais, et je sais de quoi je parle.
J'ai �crit un blog sur l'�lasticit� des fibres naturelles.
C'�tait indispensable.
Pour l'anxi�t� ?
Il a mastiqu� le pompon gauche.
�a prouve qu'il est nerveux.
Et routinier, car il n'a pas mastiqu� le droit.
Exact.
L'odeur du pompon en question nous renseigne sur son haleine.
�l�mentaire.
Tu n'as pas devin� son isolement.
- Je ne le vois pas. - C'est �vident.
- Comment ? - Comme le nez au milieu...
Dis-moi.
Pour porter un bonnet pareil,
il ne doit pas fr�quenter beaucoup de gens.
Absolument pas.
Il peut �tre diff�rent sans que �a le g�ne ou que �a l'isole.
Exact.
Pardon ?
Pourquoi sa diff�rence le g�nerait ? Tu as raison.
Pourquoi sa diff�rence g�nerait qui que ce soit ?
Je ne suis pas seul.
Comment tu peux le savoir ?
Je retourne travailler, si tu permets.
Bonne journ�e.
Oui, au travail.
- M. Summerson. - Bien.
- Testicule non descendu. - Bien.
Parlez � John.
J'ai essay�. Il a �t� tr�s clair.
D�tendez-vous.
Qu'a-t-il dit ?
- Casse... - ... couille.
Mis�re...
Mme Reeves. Mycose vaginale.
Me voil�.
- Veux-tu enqu�ter ? - Aller d�ner ?
Vous n'avez pas � avoir honte.
C'est tr�s courant, je recommande de prendre des...
... testicules de singe, mais passons.
Racontez-nous, M. Harcourt.
- S�r ? - Certain.
- Je note ? - Faites.
John fait �a. Si je suis John...
Tu es Molly.
Seuls Helen et moi pouvions vider ce compte.
- Votre femme est innocente ? - Je lui fais confiance.
Vous l'avez vid�. R�gime, Botox, ma�tresse.
Avocat. Suivant !
Voici M. Blake. H�morro�des.
Il a arr�t� de vous envoyer des mails ?
Vous pensiez qu'il �tait l'amour de votre vie ?
Le beau-p�re �tait le copain virtuel.
Quoi ?
La rupture lui brise le coeur.
D��ue, elle reste chez lui. Il continue � profiter de son salaire.
M. Windibank, vous valez moins qu'un jet...
... d'urine.
Pas de quoi s'inqui�ter, s�rement une petite infection.
Le Dr Verner est votre g�n�raliste habituel ?
Oui, il me suit depuis mon enfance.
Je tiens une petite boutique
� l'angle de Church Street.
Revues
et DVD.
Je vous ai apport� des �chantillons int�ressants.
Les Adoratrices de l'arbre.
C'est un bijou. Tr�s coquin.
Et Les Poules anglaises. Du m�me acabit.
�a ira, merci.
La Guerre Sainte.
�a semble ennuyeux, je sais,
mais il y a une nonne
avec plein de trous dans son habit.
Bon sang, Sherlock.
- Quoi ? - Tu veux quoi ?
Tu me harc�les ?
- De quoi parlez-vous ? - Tu croyais me duper ?
- Fichue barbe. - Vous �tes fou !
Ton fran�ais est meilleur.
D'o� vient cet affreux d�guisement ? D'un magasin de farces et attrapes ?
Je suis navr�.
Tout va bien.
Celui-ci nous laisse perplexes.
Je n'en doute pas.
PIN ?
�PIC�A ?
C�DRE
NAPHTALINE
CARBONE
D�G�TS CAUS�S PAR LE FEU
Quoi ?
Tu as une piste ?
Peut-�tre.
Cr�neur !
La ferme.
Rien.
- Tu es s�r ? - Oui.
Je suis en retard. � plus tard.
Vous allez fonctionner comme �a, dor�navant ?
Je fais un essai.
Et John ?
Il n'est plus concern�.
Des trains ?
Des trains.
Homme.
40 � 50 ans. Pardon, tu voulais...
Apr�s toi.
Jaloux ?
La ferme !
- �a n'a pas de sens. - Quoi ?
Il a maximum...
Six mois.
COMMENT JE M'Y SUIS PRIS PAR JACK L'�VENTREUR
Comment je m'y suis pris, par Jack l'�ventreur.
- C'est impossible. - Comme toujours.
Petit malin.
Je vous passe l'explication.
- Non, surtout pas. - T'as pas remont� ton col.
Le corps a six mois.
Sa minable tenue victorienne provient d'un mus�e.
Elle habillait un mannequin dans une vitrine
orient�e au sud-est, vu la d�coloration du tissu.
Elle a �t� vendue suite � un incendie, il y a une semaine.
Tout �tait truqu� ?
- �a semblait prometteur. - Trop facile.
Pourquoi cette mise en sc�ne ?
Bonne question, John.
Attention � la marche.
- Merci de l'avoir gard�. - Je vous en prie.
De quoi s'agit-il, M. Shilcott ?
- Ma petite amie vous adule. - Votre petite amie ?
Pardon, continuez.
- J'aime les trains. - Et ?
Je travaille pour le m�tro.
J'efface les vid�os de s�curit� apr�s v�rification.
J'�tais occup� � �a,
quand j'ai vu un truc bizarre.
�a a huit jours.
Westminster Station, dernier m�tro, vendredi soir.
Le type monte dans la voiture.
- Voiture ? - Voiture, pas wagon.
Un h�ritage des ing�nieurs am�ricains.
Il aime les trains.
La station suivante, St James's Park.
Et...
Int�ressant, non ?
Il monte � Westminster.
La voiture est vide � St James's Park.
Expliquez-moi �a.
Il a pu sauter.
Les portes se bloquent pendant la marche.
Autre chose.
Le conducteur est jamais revenu travailler.
Il serait parti en vacances.
- Il aurait re�u de l'argent. - On l'a achet� ?
Si le conducteur est impliqu�, il a d� d�barquer le passager.
Il pouvait aller nulle part, il y a rien entre les deux stations.
Aucun autre tunnel. Rien sur aucune carte.
Un m�tro qui s'arr�te pas, et un homme qui dispara�t.
Juteux, non ?
Je connais ce visage.
Pardon.
Le trajet dure normalement cinq minutes.
Mais le m�tro en a mis dix pour aller d'une station � l'autre.
Je veux des cartes, toutes les cartes.
D'accord.
Tu veux des frites ?
Je connais le propri�taire d'un fish and chips.
- Il me sert une double portion. - Tu l'as innocent� ?
Je lui ai mont� des �tag�res.
- Pourquoi tu m'as fait venir ? - Pour te remercier.
Pour quoi ?
- Pour ce que tu as fait pour moi. - C'�tait avec plaisir.
C'est sinc�re.
�a ne m'a pas d�rang�e. J'y tenais.
Moriarty a commis une erreur.
La seule personne qui, selon lui, me laissait indiff�rent
�tait celle qui comptait le plus.
�a a march� gr�ce � toi.
Mais tu ne le feras plus.
J'ai pass� une journ�e charmante. J'adorerais, mais...
F�licitations.
Ce n'est pas un coll�gue.
On s'est rencontr�s gr�ce � des amis. � l'ancienne.
Il est gentil, on a un chien, on va au pub le week-end.
J'ai rencontr� ses parents, ses amis, sa famille.
Je ne sais pas pourquoi je te raconte �a.
Je te souhaite d'�tre heureuse, Molly Hooper.
Tu le m�rites.
Finalement, tu n'es pas attir�e que par des sociopathes.
�a doit �tre mon genre.
SAUVEZ DES �MES ! JOHN OU JACQUES WATSON ?
SAINT OU P�CHEUR ? JACQUES OU JOHN ? D'ABORD EN ALPH�E ?
Mme Hudson, je crois qu'on a enlev� John.
Attendez !
- Qui �tes-vous ? - Sa fianc�e.
- Qu'y a-t-il ? - J'ai re�u �a.
J'ai d'abord cru que c'�tait un spam pour la Bible.
C'est un code.
Un mot sur trois.
SAUVEZ JOHN WATSON
SAINT JACQUES D'ALPH�E
Vite !
O� on va ?
C'est une �glise.
20 min en voiture. Vous en avez une ?
C'est trop lent.
Qu'est-ce qu'on attend ?
�a.
VOUS CHAUFFEZ, M. HOLMES IL VOUS RESTE DIX MINUTES
- Ils vont lui faire quoi ? - Je ne sais pas.
HUIT MINUTES COMPTE � REBOURS...
D�P�CHEZ-VOUS �A CHAUFFE...
�a prend pas.
C'est humide.
Je vais chercher de l'essence.
EX�CUTION RETARD�E VOUS GAGNEZ DEUX MINUTES
Il aime pas �a, papa.
- Guy Fawkes, il aime pas. - Recule, Zoe.
Tout de suite.
QUEL DOMMAGE JOHN FAIT UN SACR� GUY
�a veut dire quoi ?
� l'aide !
Reculez !
Poussez-vous !
C'est l� que j'ai compris qu'on l'avait perdu.
Je lui ai dit de v�rifier dans le fond du canap�.
Il perd plein de choses dans le fond du canap�.
- C'est bien vrai. - Ses cl�s.
Des pi�ces, des sucreries.
Surtout ses lunettes. Fichus bidules.
Je lui ai dit de les porter au cou.
Comme Larry Grayson, selon lui.
Vous l'avez retrouv�,
ce ticket de loto ?
Heureusement, et on a eu le car � temps.
On a pu visiter St-Paul, la Tour de Londres,
mais le Parlement �tait ferm� au public.
Il y avait un d�bat en cours.
Tu es occup�.
- Ils partaient. - Ah bon ?
- Si tu es sur une affaire... - Non.
On repart samedi.
- Appelle-nous. - Dehors.
On est si contents.
Toutes ces inepties � ton propos. On est contents que �a soit fini.
Appelle plus souvent.
Elle s'inqui�te.
Promis ?
Promis.
Bon sang.
- Navr�. - C'est bon.
Des clients ?
Mes parents.
- Tes parents ? - En visite.
Mycroft va les emmener voir Les Mis�rables.
Il voulait que je le fasse.
C'�taient tes parents ?
Ce n'est pas ce � quoi...
Quoi ?
Je veux dire, ils sont si...
ordinaires.
C'est ma croix.
Ils savaient ?
Que tu te cachais tout ce temps ?
- Possible. - D'o� leur absence � l'enterrement.
Encore pardon.
Tu t'es d�cid� � la raser ?
- �a ne m'allait pas. - Tant mieux.
- Tu n'aimais pas ? - J'aime mon docteur ras� de pr�s.
On n'entend pas �a tous les jours.
- Comment tu te sens ? - Pas trop mal. Un peu fum�.
Je vois.
Hier soir, qui m'a enlev� ?
Et pourquoi moi ?
Je l'ignore.
On se sert de moi pour t'atteindre ?
�a a un rapport avec ta menace terroriste ?
Je ne sais pas, c'est trop vague.
Pourquoi un agent se sacrifierait pour une info insignifiante ?
- Mort ? - Oui.
Un r�seau terroriste londonien va frapper.
- Voici mes rats. - Quoi ?
Mes balises, agents, mafieux.
Ils risquent la prison ou leur immunit� diplomatique.
On les surveille pour d�tecter tout acte suspect.
Rien � signaler, sauf pour le 6e...
- Je le connais ? - Lord Moran, pair du royaume.
Ministre d'Outre-Mer. Un pilier du pouvoir.
C'est une taupe de la Cor�e du Nord.
- Quoi ? - C'est le rat n� 1.
Il vient d'agir tr�s bizarrement.
En effet, c'est curieux.
- Il n'a pu aller nulle part ? - Pas d'apr�s les cartes.
Je passe � c�t� de quelque chose. C'est l�, sous mon nez.
On conna�t ce r�seau londonien ?
Les Renseignements doivent avoir une liste.
Le rat est sorti de son trou.
Al-Qa�da ?
L'IRA s'agite, ils vont peut-�tre se manifester.
J'ai �t� aveugle et stupide !
Excellent, m�me brillant !
- � quoi tu penses ? - L'info de Mycroft n'est pas vague.
Elle est terriblement pr�cise.
C'est-�-dire ?
Ce n'est pas "un", mais "le" r�seau londonien !
Bien.
Parfois,
c'est si gros qu'on ne voit pas.
Regarde.
Sept voitures quittent Westminster.
Seulement six arrivent � St James's Park.
C'est impossible.
Moran n'a pas disparu. C'est tout le wagon qui a disparu.
Le conducteur a d�tourn� la rame et d�tach� le wagon.
Mais o� ?
- Il n'y a rien entre les stations. - D'apr�s les cartes.
Mais le wagon a disparu, il est donc quelque part.
Mais pourquoi le d�tacher ?
Il dispara�t entre St James's Park et Westminster.
Lord Moran dispara�t.
On t'enl�ve pour te br�ler vif
� un feu de joie.
On est quel jour ?
Novembre, le... Bon sang.
Moran est pair du royaume.
Il si�ge � la Chambre.
Ce soir, on y vote une loi antiterroriste.
Mais il n'y sera pas. Pas ce soir.
Pas le 5 novembre.
- Souvenez-vous, souvenez-vous - Poudre � canon et conspiration
Il y a rien,
ni tunnel ni station fant�me.
V�rifiez.
C'est un entrelacs de constructions d'�poques vari�es.
Comme Charing Cross, Trafalgar ou le Strand.
Ce ne sont pas celles-l�.
St Margaret St, Bridge St, Sumatra Rd, Parliament St...
Attendez. Sumatra Road ?
Vous dites Sumatra Road ?
Il y a quelque chose. �a me titillait.
- Il y avait une station. - Elle n'est pas sur la carte.
On l'a jamais ouverte.
Ils ont construit les quais et les escaliers.
Mais � cause d'imbroglios judiciaires,
tout s'est arr�t�.
C'est sous le palais de Westminster.
Il y a quoi l�-dessous, une bombe ?
Les commentateurs pr�disent que le vote sera extr�mement serr�.
Les d�put�s se r�unissent en ce moment m�me
pour voter la loi la plus importante de cette session parlementaire.
� vous...
Quelle sorte de libert� d�fendons-nous,
si nous espionnons nos concitoyens ?
C'est la mesure la plus orwellienne qui ait jamais �t� prise.
C'est une bombe, alors. Il y a une bombe dans le wagon.
S�rement.
- Que fais-tu ? - J'appelle la police.
Ce n'est pas un jeu, il faut �vacuer le Parlement.
Ils nous g�neraient. C'est mieux comme �a.
- Et ill�gal. - Un peu.
PAS DE R�SEAU
- Qu'est-ce que tu fais ? - J'arrive.
- Je suis perplexe. - Une premi�re.
Il ne peut �tre que l�.
Quoi ?
Ce n'est pas sous tension ?
�vite les rails, c'est tout.
Bien s�r, �viter les rails, facile.
Par l�.
- S�r ? - Certain.
Regarde.
Des explosifs.
C'est vide. Il n'y a rien.
Vraiment ?
Voil� la bombe.
Quoi ?
Il ne transporte pas d'explosifs.
Tout le wagon est une bombe.
Il faut des d�mineurs.
On n'a plus le temps.
Alors ?
Aucune id�e.
Trouve.
Pourquoi saurais-je ?
Tu es Sherlock, le roi de l'intelligence.
�a ne fait pas de moi un d�mineur.
- Et toi, alors ? - Je suis docteur, pas d�mineur.
Et soldat, tu le dis sans arr�t.
On arrache la minuterie ?
- �a exploserait. - Tu vois, tu sais.
Pourquoi t'as pas appel� la police ? Tu l'appelles jamais !
Trop tard.
Tu ne peux pas d�samorcer la bombe et tu n'as pas appel� la police !
Va-t'en.
Maintenant.
�a ne rime � rien.
C'est trop tard pour fuir, et si on ne fait rien,
des gens mourront !
Ton palais de m�moire. Utilise ton palais de m�moire.
� quoi bon ?
Tu connais tout sur tout !
Tu crois que mon cerveau sait d�samorcer une bombe ?
Peut-�tre.
R�fl�chis.
R�fl�chis !
Je ne trouve pas !
C'est la fin.
D�samorce �a.
D�sol�.
Quoi ?
J'en suis incapable.
Je suis impuissant.
Pardon.
Je t'en prie, pardonne-moi.
Pour le mal que je t'ai fait.
Non, c'est du pipeau.
Un de tes tours de passe-passe pour me faire dire un truc gentil.
Non.
Tu veux le beau r�le, alors que tu t'es conduit comme...
Je voulais que tu ne sois pas mort.
Fais attention � ce que tu souhaites.
Sans moi, tu ne serais pas l�.
Et tu aurais encore un avenir avec Mary.
Je sais.
C'est difficile pour moi, ce genre de choses.
Je sais.
Tu es la plus belle �me que j'aie jamais rencontr�e.
�videmment que je te pardonne.
Le r�seau criminel de Moriarty �tait tr�s �tendu.
Comme un cancer. Alors, on a con�u un plan.
Mycroft abreuvait Moriarty d'informations me concernant.
Petit � petit, Moriarty l�chait des indices.
Des bribes d'indices au sujet de son r�seau.
On l'a rel�ch�,
parce qu'il fallait qu'il se croie le ma�tre du jeu.
Sans broncher, je l'ai regard�
d�truire ma r�putation, m�ticuleusement.
Je voulais qu'il me croie battu, compl�tement an�anti.
Alors, il d�voilerait son jeu.
Il y avait 13 sc�narios possibles sur le toit.
On les a tous test�s. Chacun avait un nom de code.
Il voulait d�truire ma r�putation, mais aussi me voir mort.
Tu peux me faire arr�ter,
me torturer,
faire de moi ce que tu veux,
rien ne les emp�chera d'appuyer sur la g�chette.
Tes trois seuls amis mourront.
Sauf si...
Sauf si je me tue pour achever ton histoire.
Reconnais que c'est plus sexy.
Mais j'avais mal �valu� jusqu'o� Moriarty �tait pr�t � aller.
J'aurais d� comprendre � la piscine.
Il voulait mourir.
Il fallait agir vite.
On a lanc� l'op�ration.
Chacun a jou� son r�le.
"LAZARE" LANC�E
Un tour.
Juste un tour de magie.
�a suffit, maintenant.
Reste o� tu es.
Ne bouge pas.
D'accord.
Fixe-moi du regard.
Tu ferais �a pour moi ?
La position de John �tait cruciale.
Le garage des ambulances devait faire �cran.
Atterrir sur l'airbag
�tait indispensable.
La vitesse �tait primordiale.
L'airbag devait avoir disparu avant que John contourne le garage.
Il devait voir un corps.
C'est l� que Molly est intervenue.
Comme dans un ballet, on est partis d'un c�t�,
John de l'autre.
Puis arrive notre cycliste.
Il a neutralis� John un moment.
�a m'a donn� le temps de prendre la place du corps.
Le reste n'�tait qu'une fa�ade.
Enfin,
une balle sous l'aisselle.
En appuyant dessus, �a coupe le pouls.
Laissez-moi passer. C'est mon ami.
C'est mon ami.
J'avais tout envisag�, m�me le plus improbable.
Tout a fonctionn� � la perfection.
Molly Hooper ? Elle �tait dans le coup ?
Vous vous rappelez la fillette enlev�e par Moriarty ?
Dehors !
Vous avez suppos� que j'�tais son ravisseur,
l� o� j'en ai d�duit que Moriarty avait trouv� mon sosie.
Lui �tant devenu inutile,
il s'en �tait s�rement d�barrass�.
Un cadavre me ressemblant se trouvait donc � la morgue.
Malin.
Molly a retrouv� le cadavre. J'ai fourni le manteau, j'en ai plein.
Et le sniper qui visait John ?
Les hommes de Mycroft l'ont invit� � reconsid�rer la situation.
C'est fait ?
Parfait.
Et votre r�seau de SDF ?
Je vous l'ai dit, la rue �tait ferm�e.
Comme une sc�ne de th��tre.
Ing�nieux, non ?
J'aurais fait autrement.
Vraiment ?
- C'est malin, j'avoue, mais... - Quoi ?
Quelque peu d�cevant.
Les gens ont la critique facile. Mais je ne suis pas venu pour �a.
Vous le savez tr�s bien, Phillip.
Comment je m'y suis pris, par Jack l'�ventreur ?
Intrigant, non ?
Racoleur. Assez sensationnel pour m'attirer.
Mais vous et votre fan-club en avez trop fait.
Je ne supportais pas de vous avoir pouss� �...
Vous ne l'avez pas fait.
Vous aviez raison, je n'�tais pas mort.
Tout va pour le mieux, alors ?
Vous avez fait perdre du temps � la police.
Entrav� une enqu�te judiciaire.
Pris le risque de me d�tourner d'une attaque terroriste
qui visait le Parlement et aurait caus� la mort d'innocents.
Pardon, Sherlock !
Un instant.
Il y a un hic.
Comment �tiez-vous certain que John se tiendrait l� ?
S'il avait boug� ?
Comment avez-vous fait si vite ? Et si le v�lo ne l'avait pas percut� ?
D'ailleurs, pourquoi me raconter tout �a ?
M�me si c'�tait vrai, je serais le dernier
� qui vous diriez la v�rit�.
Ta t�te !
Cr�tin !
- Je t'ai bien eu. - Trou du cul.
J'en �tais s�r.
Toutes ces gentilles paroles. Je n'aurais pas cru.
- Je te tuerai, si tu le r�p�tes... - Parole de scout.
... � qui que ce soit.
Tu savais comment arr�ter �a.
Un interrupteur. Il y en a toujours un.
Les terroristes assurent leurs arri�res avec un interrupteur.
Pourquoi t'as rien dit ?
Je n'ai pas menti sur tout.
J'ignorais comment �teindre toutes ces loupiotes.
- Tu as appel� la police. - �videmment.
Je vais te tuer.
Je t'en prie, me tuer...
On se croirait il y a deux ans.
Sherlock, je t'en prie.
Remplace-moi � l'entracte.
D�sol�, mon cher fr�re, tu as fait une promesse.
Je ne t'aiderai pas.
Tu n'imagines m�me pas, c'est l'horreur.
Ils t'attendent en bas.
Une minute.
Je me r�jouis pour vous. Vous avez choisi une date ?
- On pensait au mois de mai. - Un mariage de printemps.
Une fois qu'on se sera fianc�s.
On nous a interrompus, la derni�re fois.
Vivement.
- Vous serez des n�tres ? - Les mariages, c'est pas mon truc.
Je vous pr�sente Tom. Tom, voici mes amis.
Enchant�.
John. De m�me.
- Pr�t ? - Pr�t.
Du champagne ?
Venez vous asseoir.
C'est s�rieux ?
Oui, j'ai tourn� la page.
- Je n'en parlerai pas. - C'est mieux ainsi.
J'attends.
Pourquoi vouloir me tuer ?
Tu �tais sur leur piste. Pourquoi s'en prendre � moi ?
Je l'ignore. Et je d�teste ne pas savoir.
Contrairement � tes articles enjoliv�s,
la vie n'est pas parfaite.
J'ignore qui se cache derri�re �a.
Mais je le d�busquerai, c'est promis.
Avoue que tu jubiles.
Le retour du h�ros.
- Ne sois pas ridicule. - Tu te voiles la face.
- Tu adores �a. - Quoi donc ?
�tre Sherlock Holmes.
Je ne te suis pas.
Vas-tu me dire comment tu as fait ?
Comment tu as surv�cu � ta chute ?
Tu me connais.
- Je suis indestructible. - S�rieusement.
� ta mort, je me suis recueilli sur ta tombe.
- J'esp�re bien. - J'ai fait un petit discours.
Je t'ai parl�.
Je sais, j'�tais pr�sent.
Je t'ai demand� un miracle.
D'arr�ter d'�tre mort.
Je t'ai entendu.
Enfin bref.
Sherlock Holmes est attendu.
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