All language subtitles for Circle of Fear (1992)

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Original subtitles

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PARFAIT ALIBI - MCMLXXXXII (Le Cercle De La Peur)

Des glaçons ?

Salut, Tony.

T'es en avance.

Dégage, connard !

- T'attends dans la voiture. - D'accord.

J'aurais quand, mon baiser chérie ?

Pas présentement !

Vous croyez aller où, là ?

- Je ramène le seau à glace. - Laisse-la fondre !

Tu bouges et tu peux lui dire au revoir... Chéri !

Lisa, demande de l'aide !

L'argent est là. La marchandise vous convient ?

Police ! Mains en l'air !

N'y pense même pas !

Lisa ? Où sont les renforts ?

Couvrez-moi !

Lisa, t'es où, bordel ?

Mancini est aux chiottes, attrape-le.

Je m'occupe de ce gars.

Allez, enfoiré !

Merde !

- Merde. Tu l'as eu ? - Non, il s'est tiré une balle.

- Ça veut dire quoi ? - Une balle dans la tête.

Allons jeter un oeil.

Quoi ? Merde, où...

Fils de pute !

Combien de fois, dois-je te le dire ?

Vérifie qu'ils soient morts. On a perdu Mancini.

- Le patron va apprécier. - D'accord, j'ai merdé.

On l'aura !

On l'a déclenché hier.

Dans l'après-midi. A Marseille.

Quoi ? Entrez !

Voilà les photos de Mancini.

Deux ans, 2 putains d'années

qu'on essaie d'attraper ces salauds.

T'as tout bousillé.

J'ai ramené l'héro, le fric et le dealer chinois.

Je me fous de l'héroïne, connard !

Je me fous aussi du chinois, je veux la tête !

Je veux que mes agents se conduisent comme des flics,

pas comme des ersatzs de Rambo.

On a appelé du renfort quand la merde a commencé.

On devait faire quoi ? Les laisser partir ?

Tous ces mois passés à me faire peloter le cul par ces mecs,

vous croyez que ça m'amusait ?

Fermez vos gueules, tous les deux !

Vous savez ce que ça va coûter dans le service ?

Je vais leur dire quoi, hein ? Vendez la dope ?

Vous êtes payés pour suivre les ordres

et vos ordres étaient de ne pas tirer !

T'as merdé, Tony !

Où tu vas ? Tony ! Où tu vas ?

Tu vas toujours pisser après qu'on ait baisé !

J'ai pas pissé de la journée hier, tu te rappelles ?

Le patron m'a demandé si j'étais ta petite-amie.

- Quand ? Aujourd'hui ? - Non, y a quelques jours.

J'ai oublié de t'en parler.

Il était furax contre toi.

T'es complètement malade,

tu lui as claqué la porte au nez !

Il peut-être un vrai connard.

Et s'il découvrait qu'on fait des heures sup ?

Il transfèrerait l'un de nous 2 ans un autre arrondissement.

J'aimerais pas te perdre comme collègue !

Seulement comme collègue ?

T'es un bon flic !

Mais j'ai sacrément merdé aujourd'hui.

J'ai failli me faire tuer.

La merde, ça arrive ! Te casse pas !

Tu dois vraiment fumer ?

- Je dois fumer dehors ? - Pour moi !

Ce que tu peux être con parfois,

tu sais ça ?

Salut.

Non, je sais qu'on a rendez vous chez le juge demain à 10H00.

Quoi ?

Tu te fous de ma gueule ?

Je suis censé aller où ? Ok.

On en parlera demain ! Et merde !

Que se passe t-il ?

Mon ex-femme. Je t'ai dit que l'appartement était

à son nom ! Elle veut le récupérer maintenant !

Où tu vas crécher ?

Elle bosse dans l'immobilier.

Elle me trouvera autre chose.

Elle peut parfois être une sacrée garce !

- Pourquoi elle t'a quitté ? - Je voulais un clébard.

- Un clébard ? - Un chien. Ouah, ouah !

Tony, j'ai vendu ma maison

et je veux mon appartement.

T'inquiète, je te ficherai pas dehors.

Ça fait deux ans que je vais

de maison en maison. J'ai l'impression

d'être une boule de pétanque.

Tu devrais être content, je t'ai jamais fait

payer un loyer.

De plus, tu pourrais pas te payer ces appartements

- avec ton salaire. - N'en rajoute pas !

On dit quoi au juge ?

On a juste qu'à dire

qu'on a pas changé d'avis.

Mon avocat me dit que le divorce

sera fini dans deux mois. Dieu merci !

Ces avocats. Ils te sucent le sang jusqu'au bout !

Dommage qu'on puisse pas leur tirer dessus.

Tu sais qu'il me fait payer

chaque coup de téléphone ?

- Comment il va ? - On a retiré la balle !

Elle a frappé à quelques cms du coeur !

Espérons qu'il soit assez costaud

- pour sortir du coma. - Seigneur !

- C'est ma faute. - Vous lui avez pas tiré dessus.

Ouais mais j'avais pas merdé, on aurait eu Mancini

- et Tony serait en bon état. - C'est arrivé !

C'est autant sa faute que la vôtre !

La mienne aussi ! J'aurais dû savoir

qu'ils tenteraient quelque chose !

Il s'est réveillé.

- C'est une question de temps. - Dieu, merci !

Soyez prudent, elle est extrêmement dangereuse !

- C'est elle qui hurle ? - Pas du tout.

Ne croyez pas un mot de ce qu'elle vous dira !

Infirmière Stiles, au bureau du directeur.

Vous êtes nouveau, je ne vous ai jamais vu !

N'ayez pas peur !

- Vous vous appelez comment ? - Marco !

Marco !

J'aime bien, Marco. J'ai appelé mon fils comme ça !

Je vous ai amené votre diner !

Marco, faites-moi une faveur !

J'ai besoin d'une feuille de papier.

Vous en trouverez une sur ce bureau.

Là. Hein ?

- Enfin chez soi. - Un jour de plus dans

cet hôpital et je serais devenu cinglé !

Je voudrais être seul !

Elvi était toujours ma femme.

J'ai même pas pu aller à ses funérailles !

Désolé. A plus tard.

Tony. T'es sûr de pas vouloir discuter ?

Ça va. - J'aimerais que tu me laisses t'aider !

Tu peux pas mais laisse-moi faire ce que je dois faire.

Comme tu veux, bébé !

C'est moi Tony. Tire pas !

T'es dingue ? J'aurais pu te faire exploser !

Comment tu vas ? J'ai mis une surveillance dehors.

Au cas où Mancini recommence.

J'aurais dû le faire avant, je suppose.

T'as frappé fort avec lui et son organisation !

- Mauvais pour eux. - Merci.

Je t'avais dit de venir avec moi quand j'ai quitté la Criminelle.

- Je t'appéciais beaucoup. - Je me ferais encore

taper dessus pour vous.

Vous m'avez tout appris. Ecoutez. Pour cette dope...

Laisse tomber. Je t'appelle demain.

Tu me diras si ça va.

- Fais gaffe ! - Merci.

- Hé, Tony ! - Ouais. - Ça va ? - Parfait, Lisa.

Attends un instant ! Hé, merde !

Quoi ? - Rien, je viens de crâmer mon omelette !

Y a quelqu'un à la porte.

- Je te rappelle. - Tony, fais gaffe ! - Ok.

Qui est-ce ?

- Laboratoire de photos. - Salut, quelqu'un de chez vous

vient de livrer des photos

- pour Elvi Giordani ! - Giordani ?

- Exact. - C'est bien vous, alors ?

Nous avons pensé que c'était mieux ainsi.

Notre bureau est fermé, nous avons décidé de livrer

les photos chez vous parce que nous sommes

fermés pour les vacances demain.

Elle les a peut-être oublié.

Elle ne les a pas oublié.

- Merci. - Y a pas de quoi !

Je les ai transformé en diapos.

Les détails sont meilleurs.

Les photos du gars sur qui on a tiré hier, tu les as ?

- Sur la table. - OK.

Arrêtez ! Celle-là ! Vous pouvez l'agrandir ?

Je ne peux pas faire plus.

Mais vous avez raison.

Ce n'est pas le reflet d'un miroir !

Où alors, un très petit.

Si on regarde de plus près, on peut voir une ombre.

Ça peut vouloir dire que

quelqu'un était derrière la fenêtre !

Déployez-vous et continuez à chercher.

Dans les buissons, dans les tuyauteries, partout !

Le corps était momifié.

La tête dans le four. Cause probable

de la mort... empoisonnement par le gaz.

Aux vues de l'état des vêtements,

la mort a eu lieu il y a 4 ou 5 ans.

A première vue, je dirais que c'est un homme,

- à peu près 30 ans. - Fini ? On peut bosser ?

- Il est à vous. - Prenez les empreintes.

Essayez de prendre de bonnes photos pour une fois.

Hé Tony ! - Hé ! Ma partenaire Lisa. - Enchanté !

Un vieil ami et le meilleur

pathologiste de l'état.

Au monde, mon pote.

- T'as oublié ? - J'aurais pas dû.

Pardon, on a du travail. Vous, venez avec moi !

Vous faites quoi ici ?

Je te croyais aux Narcotiques !

Non, raisons personnelles.

Y a une chance que la personne qui était dans cette baraque

- ait tué ma femme ! - Elvi... est morte ?

Elle est morte quand ?

Y a un mois !

- Désolé. - Merci.

Suicide probable. Mâle, 30 ans.

Je te donnerai toute mon aide

dès que j'ai fini l'autopsie.

- Je t'appelle, ok ? - Merci.

C'est-y pas le flic qui se croit en 1946. Tu fais quoi ici ?

Pourquoi t'es pas avec ton équipe spéciale pour cette merde ?

Toujours à fouiller ! Hein, Tony ?

Qui t'a choisi comme roi des connards, hein Murphy ?

Crêve !

On y va !

Prénom Marco. Les 1ères lettres du nom sont B.E.A.

Notre gars là-dedans est la raison pour laquelle

Elvi a été assassinée !

Tony, ce sont des conneries, on sait que Mancini

est responsable de la mort de ton ex-femme.

Allons, t'a piqué son héroïne.

L'affaire Mancini et

le meurtre d'Elvi sont deux incidents différents.

Elvi a pris des photos de cette maison.

Le tueur ne le savait pas,

il pensait qu'elle l'avait vu.

Et elle a vu que dalle !

Elle était au mauvais endroit

au mauvais moment !

Je dois juste trouver qui

était là ce jour-là !

Tony, j'ai des papiers pour toi.

Tony, le patron veut te voir.

Je sais pas pourquoi je fume cette merde.

Ça me tue !

Del m'a appelé à la Crime, il était furax !

Que faisiez-vous dans cette baraque ?

Savoir qui a tué Elvi !

Mancini a tué Elvi.

T'es plus à la Crime,

laisse-les faire leur taf.

Cette maison n'est qu'une pure coincidence.

Trop de coincidences. Un professionnel

ne rate pas sa cible.

Le gars était à quelques mètres de nous.

S'il avait voulu me tuer, il aurait pu.

Il a tué Elvi d'abord.

- J'étais pas la cible. - Tony, tu es fatigué.

Occupe-toi de Mancini. Ou prends des vacances.

T'as pas vu ces photos prises par Elvi ?

On ne peut jurer qu'un homme se trouvait là.

Et même si c'était vrai, t'as pas oublié...

ce gorille dans le miroir

au restaurant chinois ?

J'ai lu ton rapport.

J'aurai Mancini mais pas pour le meurtre d'Elvi.

J'essaie toujours d'avoir tes infos.

Des nouvelles sur Mancini ?

Rien de neuf !

Je vais déjeuner. Tu veux quelque chose ?

- Un paquet de cigarettes. - Question bête !

J'ai un truc pour toi.

Nom et adresse de l'avocat qui gère la baraque abandonnée.

J'ai encore de vieux amis dans l'ancienne équipe.

- Je t'ai rien donné, Ok ? - Merci.

Voilà les données sur l'extrême-Orient.

Super, merci.

Excusez-moi !

Vous savez où se trouve Paula Gianno ?

Prenez l'ascenseur, quatrième étage.

- Merci. - Pas de quoi.

Police !

je veux parler avec l'avocate.

Vous avez un rendez-vous ?

Non, mais je dois lui parler, c'est important !

Attendez ici.

Une histoire très triste.

Oui, je m'occupe de la maison

depuis un an. Je ne peux vous aider.

Je l'ai déjà dit aux

policiers de la Criminelle.

Très triste. Ce suicide.

Qui est le propriétaire ?

Une millionnaire.

Mme Beaumon. Elle vient d'une vieille

famille française. La maison est seulement

une petite partie de sa fortune.

- Vous épelez ça comment ? - B.E.A.U.M.O.N.

- Je peux la trouver où ? - Désolée mais...

elle est hospitalisée.

Y a une autre personne de la famille

- à qui je peux parler ? - Non, elle est seule.

Elle avait un fils et il a disparu.

Il y a quelques années

avant son hospitalisation.

- A quel hôpital ? - Veuillez donner

toutes les informations à l'officier de police.

Merci de votre aide.

Le docteur est plus fou que les malades qui sont

enfermés ici. Il analyse, espionne.

Il donnerait son bras droit pour savoir ce qui nous met en rogne.

Tôt ou tard, il fera quelque chose d'inattendu.

Aujourd'hui, 17 avril

est un jour important pour nous.

Je vais demander à la cuisine de nous envoyer

cette boîte de caviar pour la donner

au Prince Ivan.

Mon mari adore le caviar. Il est si bourgeois, le pauvre.

C'est le moment de votre médicament.

Vous voulez être attachée ? Je peux appeler de l'aide.

Mettez votre bras dans le passage.

Mettez le vôtre vous-même.

Je vous jure de ne pas vous faire de mal.

Dépêchez-vous !

Mettez votre bras dans le trou. Je jure de ne pas vous faire de mal.

Vous êtes morte ! Vous savez ça, non ?

Pourquoi vous intéresser à cette dame depuis tout ce temps ?

Un crime a été commis.

Y a une possibilité. Je veux une chance de

- parler avec elle. - "Lui" parler serait plus juste.

Elle est très associale ! Ne soyez pas surpris

si elle ne répond pas à vos questions.

Ne vous inquiétez pas pour ça !

- Je peux aller la voir ? - Absolument pas !

Même si elle paraît normale,

se comporte normalement,

elle est très dangereuse.

Elle a massacré son mari.

Et mutilé le corps, le rendant méconnaissable.

Vous ne devez l'approcher sous aucun prétexte.

Restez au milieu de la pièce

et loin de la vitre. Ne lui donnez rien

et n'acceptez rien de sa part !

Prudence avec ça, vous pourriez vous blesser.

Si ça ne vous dérange pas,

je préfère être seul.

Bonjour, je voudrais vous poser quelques questions.

J'ai parlé avec votre avocate.

Celle qui gère vos affaires.

Elle m'a dit que vous étiez ici.

Je ne vous ennuierai pas longtemps.

C'est au sujet de votre fils.

Marco m'a apporté tant de chagrin.

Tant de douleur. Il m'a volé à jamais...

ma beauté. Et ma jeunesse.

Il est la raison de ma présence ici.

Le stress. L'anxiété. Il a toujours été difficile.

Mais je l'aimais. Quand il était enfant,

il me jouait de sales tours.

Une vrai petite merde !

Il a fait de ma vie un malheur total.

La faute à mon mari. Il aimait les chiens.

Il ne vivait que pour eux. Il nous a négligé.

- C'était lui, le fou. - Madame, j'ai...

de mauvaises nouvelles.

Marco s'est suicidé.

Je dois le dire au docteur.

Récemment s'est produite une tragédie dans votre vie.

N'est-ce pas ? Je le vois dans vos yeux.

Donc nous avons quelque chose en commun.

J'ai acheté un magnifique service à thé.

Très rare, unique !

La Reine Elizabeth en a même fait une ofrre contre moi.

Pardon, c'est l'heure de son médicament.

Je vous laisse mon téléphone.

Appelez-moi si vous avez

quelque chose qui m'intéresse.

J'ai parlé avec la Crime. J'ai l'impression que

Marco aimait bien jouer les Frankenstein.

Tu te rappelles le tueur de la pleine lune ?

J'ai bossé sur l'affaire.

Il a tué plusieurs femmes avant

de disparaître dans la nature. Toutes ses victimes avaient

- les cheveux roux. - Son modus operandi

n'a jamais changé. Il poignardait ses victimes.

- Et les décapitait. - La Crime croit donc que

Marco Beaumon est le tueur de la pleine lune ?

On le dirait bien.

Il s'est probablement suicidé

par remords pour ce qu'il avait fait.

Les meurtres se sont arrêtés

quand sa mère a été internée.

Ils vont clore l'affaire du tueur de la pleine lune.

C'est déjà fait mais y a autre chose.

Qui est illogique par rapport à notre conversation.

Ils ont trouvé un pistolet dans cette maison.

La ballistique a donné ses résultats ce matin.

Et ? - C'est la même arme qui a tué Elvi !

On retourne vers Mancini.

L'héroïne que t'a attrapé,

elle est presque pure mais contient quelques produits chimiques.

S'occuper de cette affaire

était une mission importante.

Perdre a été un sacré coup pour eux !

Mon instinct me dit que Mancini...

est dans la merde et si tu l'alpagues,

tu lui bousilleras toute son organisation.

Ouais, j'essaie de savoir où

ils l'ont planqué, ok ?

Donne-moi du temps, c'est pas si simple.

C'est ton problème !

Ce flic t'a pris au dépourvu !

Je le veux mort. Mort. C'est clair ?

Allô, allô ? Va chier !

David.

Salut, Tony.

- David ? - Un ami !

- Tu perds pas de temps, hein ? - Il m'emmène juste

à une soirée !

Super !

- Visite officielle ? - Ça l'était !

Je veux m'excuser.

J'ai vraiment été con ces derniers temps.

- Désolé. - Entre.

Salut, David.

Y a aucun problème.

Je te rejoins là-bas.

- Je t'emmène ? - J'apprécierais.

J'aurai jamais de taxi à cette heure,

je suis déjà assez en retard !

Pourquoi t'as besoin de ça ?

Mancini t'a bien eu,

je suis peut-être la prochaine. Ne dis-tu pas toujours...

que le premier devoir d'un flic est de rentre vivant chez lui

chaque soir ?

Ça aide !

Le chef croit que Mancini est encore en ville !

Parlons pas de travail, pas ce soir.

Parfait. Je ne serai que ton chauffeur.

Qui t'emmène voir ton ami David.

Mesdames et Messieurs, Romano Mussolini.

Aldo Ricolitto à la contrebasse.

- Ma mère est folle. - Vraiment ?

Totalement cinglée.

Elle devrait être actrice.

Elle aime des drames et joue toujours

les victimes. Elle voulait que je sois

une actrice. Sérieusement !

Elle m'emmenait sans arrêt à ces auditions

et j'ai fini par détester la scène.

J'aurais voulu la tuer mais j'avais pas d'arme.

C'est pour ça que t'es devenue flic ?

Ça, tu ne le sauras jamais.

Pauvre David, il va se demander ce qui m'est arrivée.

- Ouais, pauvre David. - Super. T'as réussi, Lisa.

Je fais ça tout le temps.

Désolée. Je reviens.

- Votre homard. - Il a l'air superbe.

- Merci. - Tout va bien ?

Hé, allez. Foutons le camp !

Enfoirés !

- Pauvres homards. - Oui, les pauvres, hein ?

- Une fin tragique ! - Mieux vaut eux que nous !

Je suppose.

Comment ils ont trouvé l'arme qui a tué Elvi dans la maison ?

Quelqu'un était dans la maison

quand elle a pris ces photos.

Qui que ce fût, il ne voulait pas

qu'on trouve ces têtes !

Marco beaumon n'était pas

le tueur de la pleine lune après tout !

- Je ne te suis pas. - Laisse tomber.

Entre le vin et les tomates,

tu vas servir de diner à quelqu'un !

Je veux t'expliquer quelque chose.

Quand Elvi a été tuée,

je me suis senti responsable.

On se connaissait depuis longtemps,

c'était comme perdre une partie de moi.

Ma jeunesse, mon passé.

On a pris des chemins séparés.

On était devenus différents,

on se battait comme chiens et chats mais

malgré tout ça,

on avait de l'affection l'un pour l'autre.

Et quand tu m'as amené loin de cet hôpital,

je ne pouvais pas.

Merci.

Lisa, ne m'avais-tu pas dit

- que tu rentrerais pas ce soir ? - Tony, voici Judy ma coloc.

- Ne réponds pas. - Et si c'est une urgence ?

Fais ce que tu veux.

Adultère ! Voilà !

Dans les bras de votre femme,

tu n'as que la nuit.

Pour compléter les émotions de ton désir,

tu viens à moi.

A moins de te venger des autres épouses,

tu libères tes chaînes.

Hé, t'es pressé, hein ? T'es déjà excité. Voyons ça !

Hé, Giorgio. Pas de souci, j'étais réveillé.

Quoi de neuf ?

J'arrive tout de suite.

J'ai examiné le corps momifié et devine quoi ?

Promets de ne rien dire

- aux gars de la Crime. - Giorgio, je promets.

Allez, tu me rends dingue.

C'est une femme. Pas Marco Beaumon.

J'aurais pigé tout de suite

si j'avais pas dû bosser sur ces autres têtes.

Marco est peut-être encore vivant !

Je sais juste que le corps n'est pas le bon sexe.

Ce qui veut dire que la Crime

va réouvrir l'affaire du tueur de la pleine lune.

J'ai besoin d'un nom et d'un visage sur ce corps.

Ok, donne-moi deux ans

et je trouverai peut-être quelque chose !

La reconstruction faciale

est pas une nouvelle technologie dont tu m'as parlé ?

- Tu parles de miracles. - T'as déjà fait ça.

T'es un putain de génie, c'est quoi, cette fausse modestie ?

Enfoiré !

C'est un oui ou un non ?

Service pathologique. Ouais. J'arrive.

Mon Dieu, quelle horreur !

Il l'a décapité.

Encore ce fils de pute.

- Le procureur est venu ? - Il vient de partir.

Allez, reculez !

Retirez ce putain de cadavre de la rue !

Elle est tout à vous, Doc.

- Levez-la ! - Je veux parler au directeur.

Elle a quoi ?

J'arrive !

J'arrive, j'arrive.

- Où est Tony ? - Tony est parti.

- Qui êtes-vous ? - Un vieille amie qui vient le voir.

- Je vous ai réveillé ? - Vous voulez laisser

un message ? Je ne sais pas quand il va rentrer !

Ça ne me dérange pas d'attendre. Pas d'inquiétude.

Ok, je fais du café.

Vous en voulez ?

Merci, c'est gentil.

Ça s'est passé après minuit.

Le personnel est toujours réduit le weekend.

Comment a t-elle pu faire ça ?

Je ne sais pas, je ne sais pas.

Vos collègues ne comprennent pas non plus.

- Je vous tiens compagnie. - Ok.

J'ai eu un horrible cauchemar la nuit dernière.

- Horrible. - Vous voulez parler à Tony ?

Vous êtes gentille. Non, ne vous inquiétez pas.

Je cherche du travail,

juste pour passer le temps.

Aucune femme de ma famille n'a jamais travaillé, vous savez.

Je trouve cette idée plutôt excitante.

Mme ? Vous ne m'avez dit votre nom !

Je veux du thé, le café me rend nerveuse.

Je reviens, je vais essayer de trouver Tony.

Où étiez-vous hier soir ?

Je... suis allé marcher après

m'être disputé avec ma femme.

Pour me calmer les nerfs. Et je suis venu ici.

Tu peux essayer de l'appeler ? Ok, j'attends !

Madame, j'arrive dans un instant.

- Essaie encore. - Appelez-moi au besoin.

Vous avez mon numéro. C'est écrit là !

Vous devez la trouver. Elle est extrêmement dangereuse.

Merde... Mon Dieu ! Lisa, elle est chez moi !

Laisse tomber, merci.

Tony ! Où es-tu ?

J'arrête pas de t'appeler.

J'étais à l'asile, la Comtesse s'est échappée.

Elle a mon numéro.

Y a une femme âgée ici.

- Une rousse. - Merde ! C'est elle !

Prends ton flingue, j'arrive !

- A l'intérieur ! - Quoi ? - Ramène la marchandise.

Vous êtes tous des connards !

Je dois tout vous dire ?

Elle était à l'intérieur ?

Magnez-vous et voyez ça !

Pas toi, chérie.

C'est un miracle que je sois encore vivante.

Je voudrais juste savoir

pourquoi elle a laissé les photos de cette femme...

décapitée ?

Si on la retrouve, on le saura peut-être.

Vous êtes la seule à pouvoir nous aider.

Réfléchissez. Où peut-elle se cacher ?

Elle a tué une femme hier soir

et elle risque de recommencer.

J'ai reçu un paquet. Avec ceci dedans.

"Vous avez de beaux cheveux.

De si beaux cheveux. Vous êtes la prochaine, salope.

On va s'amuser ensemble.

On va se marrer avant

que je vous ajoute à ma collection.

Elle va nous manquer l'avocate.

Elle a la tête sur ses épaules. Elle est bien bonne !

Je vais venir, maintenant, demain,

peut-être la semaine prochaine".

On peut avoir cette bande ?

Si quelqu'un sonne, vérifiez

son identité avant de le laisser entrer. - D'accord.

Faites-moi une faveur,

ne parlez à personne de cette bande.

Impossible d'identifier cette voix !

- Ça peut-être n'importe qui ! - Exactement.

- J'ai pas mal de doutes. - La Comtesse a assassiné

toutes ces femmes pendant une période

de folie temporaire. Quand elle s'est rendue compte

que son mari l'avait découvert,

qu'il avait épousé cette folle meurtrière,

elle l'a tué aussi. Et maintenant,

elle a recommencé !

Du moins, c'est ce que pense la Crime.

Pourquoi ces connards essaient-ils

de clore cette affaire ? Y a pas mal de failles !

Pourquoi la Comtesse est-elle venue me chercher

après s'être échappée ?

Qu'essayait-elle de dire en laissant ces photos

de prostituées assassinées ?

Que Marco Beaumon était encore vivant ?

Le cadavre trouvé dans cette maison

était-il vraiment une femme ? Qui a tué Elvi, alors ?

Un paquet pour vous !

On doit l'enfermer dans le coffre.

Amenez ça en bas. Hé...

Demain, on enverra quelqu'un

chez l'avocate.

- Avant qu'elle se fasse tuer. - J'y travaille.

- Allô ? - Salut.

Fais-moi une fleur.

Va chez l'avocate

le plus vite possible. Il lui faut une protection.

Le coffre est dans le coin.

T'es sûr que la dope et le fric sont là ? - Ouais.

A moins qu'ils les aient tranféré.

Ça vaudrait mieux pour toi que non !

- La dope doit y être. - Allez, ouvre !

- Je suis crevé. - Où est l'officier de garde ?

- Il pisse probablement. - Ok, on s'en va !

- Surveille la porte ! - Ils sont combien, tu crois ?

T'en veux combien ?

Tirez pas !

T'es un malade Mancini si tu croyais

que t'allais t'en sortir !

Faites pas de conneries !

Je préfèrerais être au lit. Je suis à vous, je suis là.

Vous m'avez. Pas de dope ni de fric, je suis mort !

Je vais parler, hein ?

Et vous me mettez sur un programme de protection des témoins, ok ?

Une nouvelle maison, du fric, un nouveau nom

et on fait affaire !

Je serai votre pote, ok ? Ok ? Un ami ! - Enfoiré !

Juste à temps ! Quel étage ? - 5ème !

Qui est-ce ?

Officier Bonetti, police.

Je suis envoyée pour vous protéger, Madame.

Vous avez des papiers ?

Y a quelqu'un ?

Je dormais, excusez-moi.

Faites comme chez vous.

Je m'habille, j'arrive de suite.

Prenez votre temps.

- Alors ? - J'ai réussi. Réussi, Tony !

J'ai un visage !

Pour toi. Tu me dois une bouteille.

Voyons ça.

J'avais raison.

Elle a été empoisonnée.

Morte il y a 4 ans.

La Comtesse était déjà internée y a 4 ans.

Son fils a peut-être assassiné celle-là !

C'est pas une victime du maniaque, ça, c'est sûr.

Pas de signe de violence sur le corps.

C'est pas tout. La tête y est encore.

Les autres étaient décapitées.

C'était quelqu'un de spécial.

Voilà !

Beau travail, hein ? Je suis un génie !

Si ce visage appartient au cadavre dans la maison,

alors, qui se fait passer pour Paula Gianno ?

Marco Beaumon a fait de la chirurgie esthétique.

Paula Gianno... c'est Marco Beaumon !

Seigneur, Lisa !

- Voules-vous du thé ? - Je préfère du café, merci.

Je n'en ai pas, je déteste le café.

Du thé, ça ira !

Je vais mettre de l'eau.

J'ai jeté un oeil,

y a que nous ici alors vous pouvez vous détendre !

Vous êtes une putain de rousse. Juste comme ma mère.

- Lisa ? - Tony !

- J'avais besoin de vous. - Tony, je suis là !

Pourquoi t'as fait ça ?

A moi ?

Maman !

Pourquoi tu m'as fait ça, Maman ?

Marco, faites pas ça !

Lâchez votre arme !

Allez, soyez raisonnable !

Lâchez votre arme ! C'est ça ! Lâchez-la !

Lâchez votre arme ! C'est ça, c'est ça !

Lâchez-la, lâchez-la !

Jetez-la à terre !

Allez, c'est ça. Lâchez cette arme !

T'es blessée ! Allez, allez !

Je vais appeler une ambulance.

Je sais, je sais ! vérifier s'il est mort !

Tout est fini !

On fait quoi de ce chien ?

On va l'adopter.

- Je l'emmène chez nous. - Va falloir choisir.

Moi ou le chien.

"A toutes les unités, le corps décapité d'une femme

a été trouvé dans le parc.

Des témoins ont vu

une vieille dame rousse quitter la scène de crime.

Il est possible que la suspecte

se soit échappée hier soir

de l'asile d'aliénés. Procédez avec précaution.

Une description suivra".

Trad: Uncle Jack 2019 !

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