All language subtitles for Action épisode 2

af Afrikaans
ak Akan
sq Albanian
am Amharic
ar Arabic
hy Armenian
az Azerbaijani
eu Basque
be Belarusian
bem Bemba
bn Bengali
bh Bihari
bs Bosnian
br Breton
bg Bulgarian
km Cambodian
ca Catalan
ceb Cebuano
chr Cherokee
ny Chichewa
zh-CN Chinese (Simplified)
zh-TW Chinese (Traditional)
co Corsican
hr Croatian
cs Czech
da Danish
nl Dutch
en English Download
eo Esperanto
et Estonian
ee Ewe
fo Faroese
tl Filipino
fi Finnish
fr French
fy Frisian
gaa Ga
gl Galician
ka Georgian
de German
el Greek
gn Guarani
gu Gujarati
ht Haitian Creole
ha Hausa
haw Hawaiian
iw Hebrew
hi Hindi
hmn Hmong
hu Hungarian
is Icelandic
ig Igbo
id Indonesian
ia Interlingua
ga Irish
it Italian
ja Japanese
jw Javanese
kn Kannada
kk Kazakh
rw Kinyarwanda
rn Kirundi
kg Kongo
ko Korean
kri Krio (Sierra Leone)
ku Kurdish
ckb Kurdish (Soranî)
ky Kyrgyz
lo Laothian
la Latin
lv Latvian
ln Lingala
lt Lithuanian
loz Lozi
lg Luganda
ach Luo
lb Luxembourgish
mk Macedonian
mg Malagasy
ms Malay
ml Malayalam
mt Maltese
mi Maori
mr Marathi
mfe Mauritian Creole
mo Moldavian
mn Mongolian
my Myanmar (Burmese)
sr-ME Montenegrin
ne Nepali
pcm Nigerian Pidgin
nso Northern Sotho
no Norwegian
nn Norwegian (Nynorsk)
oc Occitan
or Oriya
om Oromo
ps Pashto
fa Persian
pl Polish
pt-BR Portuguese (Brazil)
pt Portuguese (Portugal)
pa Punjabi
qu Quechua
ro Romanian
rm Romansh
nyn Runyakitara
ru Russian
sm Samoan
gd Scots Gaelic
sr Serbian
sh Serbo-Croatian
st Sesotho
tn Setswana
crs Seychellois Creole
sn Shona
sd Sindhi
si Sinhalese
sk Slovak
sl Slovenian
so Somali
es Spanish
es-419 Spanish (Latin American)
su Sundanese
sw Swahili
sv Swedish
tg Tajik
ta Tamil
tt Tatar
te Telugu
th Thai
ti Tigrinya
to Tonga
lua Tshiluba
tum Tumbuka
tr Turkish
tk Turkmen
tw Twi
ug Uighur
uk Ukrainian
ur Urdu
uz Uzbek
vi Vietnamese
cy Welsh
wo Wolof
xh Xhosa
yi Yiddish
yo Yoruba
zu Zulu

Original subtitles

"ACTION" est inapproprié pour un public jeune

et est destiné à un public adulte.

Numéro 8, le film de Birchin lvery, Woe is Me.

Et en 9e position du classement cette semaine,

le film allemand en pâte à modeler Der Patate.

En bas du classement, en 10e position, une grosse déception

vu le budget de plus de 150 millions,

le film d'action Torture lente.

Après plusieurs cartons,

le producteur Peter Dragon aurait-il perdu la main ?

- Merci pour cette semaine. - Tu me fais rire.

Et tu es chou, malgré ton attitude vache.

Ne le dis à personne.

Tu ne me traites pas comme une pute, ça me fait plaisir.

- Merci. - De rien.

Voilà la note.

Bien, voyons.

Ces documents, c'est assez impressionnant.

Merci. J'ai Windows 98.

Elle s'est rendue utile à la maison,

surtout quand tu t'es évanoui dans ton vomi.

Merci, Lonnie.

J'ai gardé des notes précises de nos activités et les ai détaillées.

J'ai réparti entre normal, oral, et autres.

En effet, tu as mis 3 colonnes.

Au fait, j'ai oublié les ménages à trois.

Oh, tant pis, je te les offre.

J'espère bien, j'ai même pas touché ce type.

Eh bien...

C'était chouette.

Bon, à la prochaine.

Je suis dans les pages jaunes.

Pas moi exactement, mais "Hôtesses de rêve".

Bon à savoir.

Peter, je sais qu'ils te descendent,

mais ce n'est qu'un film.

Non, ce n'est jamais qu'un film.

Pas ici, c'est vrai.

Non.

- Salut. - Oui, salut.

Je...

Salut.

Salut.

Wendy.

Oui ?

Merci pour le sexe.

De rien, Peter.

LA NUIT AMÉRICAINE

Salut, Peter.

Peter, salut. Par ici.

- Bonjour... - Adam.

- Mon pote. - Oui.

- T'as le scénario ? - Oui.

On va bouffer en même temps. Saint-Jacques ?

Je suis allergique. Des boutons.

Ah oui ? J'aimerais voir ça. Asher.

Peter, heureux de vous voir.

Vous n'avez pas appelé ce soir, il me semble.

Très drôle. La table sept ?

Non. Je crois que M. Joel Silver s'y trouve.

Joel Silver ? Ce gros minable ? Pourquoi il est à ma table ?

Eh bien... The Matrix a très bien marché.

Je vois. Salut, Joel. Il a aussi fait Xanadu.

Donnez-nous ce que vous avez, d'accord ?

Vous auriez dû appeler, Peter.

On est complet, ce soir.

Attendez au bar, je vais essayer.

Ecoute-moi bien, mon vieux.

Et si je fichais ta tête dans ton cul, tu crois qu'on aura une table ?

Peter, c'est cool d'être important, mais c'est plus important d'être cool.

- Fils de... - Peter, Peter.

On n'est pas pressés. Je t'offre un verre.

- Tu me touches, là ? - Non, pas du tout.

Tant mieux, Doogie, parce que j'aime pas ça.

Je sais.

Alors tu ferais mieux...

D'accord. Prenons un verre.

Tu y crois, toi ?

Je fais un bide, et je dois attendre comme les autres pour avoir une table.

Hé, vous êtes qui ?

Dan Shoup. Et ma femme, c'est Cindy.

On vend des chaussures.

Oh, c'est génial.

Mon Dieu, je suis à côté d'un cordonnier de Bonheurland.

Huit films d'affilée, 150 millions de dollars

et je vaux pas mieux que mon film.

C'est pour ça que tu vas me sauver, Rafkin.

Notre film, Beverly HiIls Gun Club.

Rafkin, je vais te faire bosser comme un esclave.

- Tu me suis ? - Jusqu'à un certain point.

Non, mon pote, ça suffit pas.

Quand tu fais un film avec ce putain de Peter Dragon,

c'est comme à la guerre.

Je veux quelqu'un à mes côtés

qui s'engage à cent pour cent, à qui faire confiance, loyal.

- Tu peux t'y engager ? - Oui, je crois.

- Pas entendu. - Oui.

- Tu t'engages ? - Oui.

- T'es capable ? Je t'entends pas ! - Oui !

- Bien. - Je peux, oui.

- C'est bien. - Qu'est-ce que...

Bon Dieu !

- T'es malade ? - On doit mêler notre sang.

- Tu m'as poignardé. - On jure.

En mêlant notre sang ?

Jurons-le. Ça doit être magique.

- De quoi tu parles ? - Un martini et un cure-dents.

- Tu portes des préservatifs ? - Quoi ? Non.

- Lâche-moi. - On doit tous mourir...

Mon Dieu.

Doux Jésus.

Putain ! Putain ! Putain !

- Bon, je me sens mieux. - Ah, vraiment ?

Il y a une table dans le coin.

Excellent.

Mme Salma Hayek. Vous êtes éblouissante.

Bonjour, Richard.

Avez-vous une petite place ? Désolée, j'aurais dû appeler.

Mais non. Si on ne peut pas vous trouver de table, on ferme.

Merci.

Rafkin, regarde ça. Salma Hayek.

- Où ? - Là-bas.

L'actrice principale de Gun Club.

Oh, oui, parfait.

Je pensais à elle en écrivant le rôle.

Je pense à elle même quand je n'écris pas.

Bon.

- Regarde le travail. - Vous êtes amis ?

On est à Hollywood. On est tous amis.

Salma, salut, Peter Dragon.

Mon Dieu, Peter Dragon.

Ça fait longtemps que j'attends ça.

Normal. C'est mon ami Raffy.

Salut, Raffy. C'est quoi, ce nom ?

Rien. C'est pas mon nom.

Le meilleur script depuis Chinatown.

En écrivant, il n'avait qu'un nom en tête:

Salma Hayek.

Vous ne vous rappelez pas ?

On s'est rencontrés dans votre bureau.

C'était ma première audition pour un grand producteur d'Hollywood.

Ah, oui. Ça s'est passé comment ?

C'était peut-être un mauvais jour.

Vous m'avez dit d'enlever ma chemise.

Des fois, Salma, un peu de nudité

c'est un plus pour l'histoire, pour le rôle.

J'auditionnais pour la nonne.

Quoi, les nonnes ne prennent plus de douche ?

Donc, vous ne vous souvenez pas

avoir dessiné un visage sur votre petit pénis

et m'avoir demandé de jouer avec ?

Non, non, c'est pas mon genre.

Ça colle pas. Ça ne me correspond même pas.

- Oh, si. - La ferme.

Et puis, vous vous êtes masturbé.

J'ai des problèmes psychologiques.

Bon Dieu. Ça fait mal, d'accord ?

- Vous avez fini ? - Non.

Quoi ? Pourquoi ?

Cet homme ne mérite pas d'avoir un ami.

Salma querida, votre table est prête.

Une minute, le macho. Je crois que c'est ma table.

Faux, M. Ouverture-à-Deux-Millions.

- Iglesias, qu'est-ce qu'elle a dit ? - Porc.

Elle a parlé 10 mn. Porc, c'est quatre lettres.

C'est ça, allez-vous-en, Salma.

Mon Dieu, regarde-moi ce cul.

Partez, j'ai pas besoin de vous. J'ai besoin de personne.

Dégage.

Vous êtes tous bidons, à Hollywood.

J'ai de vrais amis.

Ouais, des gens qui m'aiment, qui sont contents de me voir.

Salut, contente de me voir ?

Coupez.

C'EST L'HEURE DE L'ENTRACTE, les gars !

Peter.

Joli, tes cheveux. Je peux entrer ?

Je suis avec un client.

Qui que ce soit, dis-lui de partir.

- Je connais cette voix. - Non.

- Si, si. - Peter, tu ne peux pas...

- Lloyd Bellwether de Disney. - Non.

Mais si. Lloyd, tu te fous de qui ?

C'est moi, Peter Dragon.

Je m'appelle André.

Et moi, c'est Luka. J'habite au second.

Est-ce que je viens te déranger quand tu travailles ?

Mon Dieu, Lloyd, vous êtes dérangés, chez Disney.

Que dirait Walt ?

Bon, ça suffit. Viens ici.

Tu veux quoi ?

Toi.

- Moi ? - Oui.

Bon, va-t-en. Reviens dans une heure.

J'aurai terminé avec lui et l'appart sera impeccable.

Dans une heure ? Je comptais faire le congélo.

On s'en fout.

Je veux que tu travailles pour moi. Pas un job de prostituée.

Je veux que tu sois chargée de production.

Un autre type de prostitution.

Mais sans... T'as trouvé Beverly HiIls Gun Club.

Sans toi, j'étais mort.

Viens travailler dans mon service développement.

Tu m'offres un boulot normal chez Dragonfire Films ?

Oui, tu le mérites. Tu es fine, brillante.

Tu as de l'instinct.

Tu connais les boss, comme notre ami...

- André. - Oui, c'est ça, André.

Quand mon film a capoté, tu es la seule qui a été sympa.

Tu m'as traité comme un être humain. Tu as été franche avec moi.

J'ai confiance en toi. D'accord ?

Tu me complètes.

Je hais quand les gens utilisent des répliques de film

dans de vraies conversations.

Wendy, je m'en moque.

Tu peux te prostituer et t'humilier à ça,

ou devenir chargée de production et t'humilier pour du vrai.

- Je suis flattée, mais... - Mais quoi ?

Tu te fais combien, en faisant ça ? Je double.

L'an dernier, 273 000 $ .

Bon. Tu pourrais vouloir garder quelques habitués.

- J'aime cette idée. - Prends ma carte.

Je dirai au studio que tu viens demain.

Si tu veux le boulot, il est à toi.

- J'y réfléchirai. - Réfléchis bien.

- Lloyd, on déjeune ensemble demain ? - Bien sûr, laisse-moi vérifier...

Putain, putain, putain.

Chez Disney vous êtes vraiment demeurés.

Vous tous, ayez l'air réveillé. Les vacances, c'est fini.

Torture lente s'est planté. Mort, aux chiottes.

Mais c'est du passé.

C'est ça, le show-business. Brûle ça.

On le sait tous, à Hollywood:

Quand on fait un bide et qu'on est humilié,

il ne reste qu'à blâmer quelqu'un d'autre.

Torture lente, c'est ta faute.

J'aurais dû apprendre la leçon après Eyes Wide Shut.

Pas de souci.

Peter, tu es revenu. Je...

- Attention. - Désolée.

Mon Dieu, c'est bon de te voir.

J'étais si inquiet.

Stuart, tu crois que j'étais où pendant une semaine, un camp homo ?

Tes mains, merci.

Je suis si soulagé.

J'ai entendu que tu t'étais suicidé.

Merci d'avoir vérifié.

- Je voulais pas te déranger. - C'est qui, derrière ?

Mon ami Sean. Il vient pour le job de développement.

- Salut, Peter. - M. Dragon.

C'est un nœud pap, ou vous êtes une marionnette ?

Sean était au marketing chez Paramount,

la prod chez Castle Rock, le développement, Universal.

Agent littéraire chez CAA et diplômé en finance de Harvard.

Fantastique. Références impressionnantes, guignol.

- Merci. - Bon profil, Stuart.

Faudrait être stupide de ne pas vous embaucher.

Mais je vais embaucher cette pute.

- Salut. - Salut.

- Au boulot. - D'accord.

Il faut que je rogne 15000000 $ de ce film et je sais pas où.

Il faut couper des scènes. Allez, des idées.

Si on enlevait la scène du métro ? On économise sur le plan pratique.

Et j'ai déjà vu ça.

Je vois pas pourquoi la nouvelle est ici.

Elle est pas au Développement ? On est en prod.

Je lui montre le b.a. -ba, c'est Wendy, et repose cette orange.

- Tes idées ? - Eh bien...

Si on coupait la scène où le gang met le feu au Beverly HiIls Hotel,

viole un mannequin et crève son œil ?

Tu rigoles ? C'est la scène la plus drôle.

- Merci. - C'est vrai, mais ça me dérange,

un mannequin qui passe le reste du film avec un pansement.

La difformité, c'est sexy.

Imagine Drew Barrymore avec un pied bot, un zozotement.

Elle zozote déjà. Ça me donnerait une érection.

Je connais une pro sans jambes

qui se fait 2 500 la nuit simplement assise, à tourner.

Et la scène du zoo ? On en a besoin ?

Peter, non. La scène du zoo, c'est la scène centrale.

Tout est lié à cette scène.

La fusillade au zoo, le meurtre des pandas, c'est...

Ça traduit l'inhumanité de l'homme envers lui-même.

C'est ce qui en fait une allégorie

de la nature destructrice de l'Übermensch.

J'aime quand la fille est piétinée par le zèbre.

- Ça fera un super poster. On garde. - Bon.

Je vais te tuer, espèce d'enculé.

C'est quoi, ça ?

Tu sais quoi ? Je vais juste vérifier un truc.

- Lonnie ? - Va-t-en, Peter.

Tout est sous contrôle.

- Peter Dragon ? - Qui le demande ?

Dick Marcellus.

Dick Marcellus ? Comme Ving Rhames dans Pulp Fiction ?

Oui, c'est un hommage.

Que fais-tu, Dick ?

Salut, Wendy. Je protège juste mon investissement.

Quel investissement ?

Moi.

Oh, mon Dieu, c'est son mac.

"Mac" c'est un mot de Blanc.

Je dirige des hôtesses.

"Hôtesses de rêve" à Los Angeles, "Baby DoIls" à Chicago,

"Yentle" à New York, et "Les chiennes"

au cœur de la Pennsylvanie.

La dernière, c'était une blague.

C'est vrai. Je voulais faire preuve d'humour.

- Une balle dans la tête, patron ? - Tu mourras avec moi.

Et après ? J'ai 7 5 balais.

J'ai une couille, un poumon, un rein.

Je prends du Viagra pour pas salir mes pompes.

Tu crois que tu me fais peur ?

- Tu veux arrêter ça, René ? - René ?

Je t'ai dit de ne pas m'appeler René quand j'intimide un Blanc.

Tu dépasses les bornes, tu m'embarrasses vraiment.

C'est le flingue que je t'ai offert pour Hanouka ?

T'es juive ?

C'est ce truc de la Kabbale. C'est M. Dans-le-coup.

Excusez-moi, qu'est-ce que vous voulez, René ?

Qu'on me rende justice. Du respect.

Je veux être dédommagé pour ma fille la plus classe.

- Cette pute est comme ma fille. - Je peux comprendre.

J'ai votre pute, donc...

Tenez. Maintenant...

Vous avez ma pute. On est quittes.

Bon, les gars, on va faire autrement.

On va dans le bureau et on discute.

Si on me traite encore de pute, je tire dans le tas.

Tout le monde a un flingue ?

Bon. Calme-toi. D'accord ? On va discuter.

J'ai pas fondé une boîte à 20 millions en étant déraisonnable.

20 millions de dollars ?

Oui.

Quel est votre film préféré ?

J'ai été très touché par l'impressionnisme

de la Nuit américaine de Truffaut.

Stuart, prends mes appels.

On devrait aller dans le bureau négocier ou parler,

ce que font les macs.

C'est bon. Du calme.

René ?

Quoi ? Je comptais venir aider. Je devais...

Quoi ?

Rien. J'ai plus d'idées.

Bon Dieu.

Les gars, j'ai l'honneur de vous présenter

le nouveau coproducteur exécutif de Beverly HiIls Gun Club.

- M. Dick Marcellus. - Le quoi ?

Coproducteur exécutif. T'as pas suivi ?

René - Dick - nous donne deux millions de dollars pour le film.

Notre film ?

Laissez-moi vous présenter la nouvelle vice-présidente de la prod.

- Merci. - Elle est là depuis une semaine.

Je sais. Cette ville est pas géniale ?

J'aime beaucoup ton scénario.

- Merci. - J'ai quelques suggestions.

Bien sûr. Pourquoi pas ?

C'est la fête. Je vous invite dîner.

- Allez. - Moi ?

Non.

- On discutera de ces suggestions ? - Oui, j'ai hâte.

ÉPILOGUE

Peter, comme je suis content de vous revoir.

Mais j'ai une bien triste nouvelle.

Nous n'avons aucune table libre...

Attendez, vous êtes avec Dick ?

M. Dick.

Dans ce cas, c'est la vida loca. Par ici.

T'as déjà goûté les Saint-Jacques ? A tomber.

Je déteste cette ville.

Traduction.' Silvia Pala

Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.